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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 18:34
Départ de Guy Corneau

 

8 h du matin, je tombe sur cette nouvelle. Je suis sidérée...

 

Guy Corneau nous a quitté dans la nuit de jeudi, presque en synchronicité avec l'épiphanie qui se fête aujourd'hui, le 6 janvier. Epiphanie vient du grec phaïno, qui signifie révélation, manifestation, être évident. Elle symbolise le retour de la lumière après les plus longues nuits d'hiver qui se superposent avec notre "nuit intérieure". Quelle manifestation secrète vient sceller le départ de Guy Corneau?

 

Son décès survient 15 jours après le départ de sa soeur Johanne Corneau, la peintre "Corno" internationalement connue.

 

Il s'était d'ailleurs exprimé en hommage à sa soeur, avant de partir pour le Mexique où celle-ci était décédée le 21 décembre.

 

Un sentiment étrange m'a envahie.

 

D'abord de l'incrédulité. Peu d'information ce matin sur la nouvelle, à part un site canadien, pouvait laisser croire à une fausse rumeur... si seulement si...

 

Ensuite, l'impression que cette mort soudaine, après avoir vu Guy Corneau s'exprimer si récemment, le visage si détendu, avait quelque chose d'incongru.

 

Guy Corneau, emmené par la faucheuse?

Lui qui a si longtemps et si durement bataillé contre la maladie et surtout "pour" la vie ?

Lui qui pouvait presque crier victoire, puisque stabilisé, et en tous cas crier "Revivre!" ?

Cet homme au parcours talentueux, qui faisait de ses avancées personnelles un enseignement perpétuel?

Cet homme qui avait fait de la guérison un apprentissage à transmettre?

Ce thérapeute qui avait osé revenir à ses passions et s'était investi dans le théâtre?

 

En écoutant cette "sidération" en moi à l'annonce de cette nouvelle, j'entendais comme une petite voix qui disait "non ! pas lui !".

Pourquoi pas lui? Est-ce que nos modèles devraient être intouchables? Est-ce qu'ils devraient être plus épargnés que d'autres?

Est-ce que après avoir traversé tant d'épreuves, on devrait "avoir le droit de vivre"?

Le départ de Guy Corneau, comme dans un dernier enseignement venait me dire : ne présuppose rien, ne te crois protégé par rien, avance sur ton chemin, mais sans aucune garantie.
D'ailleurs y aurait-il un "chemin", si tout était garanti?

 

En écho, les cinq dernières lignes d'un hommage que Thierry Janssen avait écrit pour le départ de Christiane Singer :

 

Découvrir que nos modèles de vie -ces guides qui nous paraissent avoir acquis une meilleure compréhension de l'esprit des choses et des êtres- sont vulnérables, nous renvoie à notre propre fragilité. L'accepter est peut-être le secret d'une conscience véritablement éveillée. C'est peut-être cela, qu'au travers des derniers fragments de son long voyage, Christiane Singer a essayé de nous dire. Avec humilité, avec humanité.

 

 

Ce départ me rappelle que quoi que l'on fasse sur notre chemin pour grandir, cela ne nous garantit rien, ni la santé, ni la vie, ni le bonheur, ni la réussite, ni quoi que ce soit.

Souvent des aspects de nous font les choses avec une sorte d'attente de réussite à la clé. On mange bio pour ne pas tomber malade... et malgré tout un jour la maladie se déclare... On va chez le psy, on fait des stages, pour être heureux, et des épreuves nous traversent sans qu'on puisse toujours les dompter, voire même on en a plus ou de plus dures que ceux qui semblent ne rien faire. On récite des mantras, on va voir des gurus, on fait du yoga, pour se penser spirituel, pour se croire au-delà de notre petit moi, et finalement on court seulement après des mirages, car la vie avance millimètre par millimètre, dans l'ici et maintenant, on ne sait pas grand chose de ce qui nous attend, nous ne savons pas quand ni comment nous serons rappelés, seuls comptent notre vérité intérieure et les arcanes de notre âme.

 

La fulgurance du départ de Guy Corneau nous montre que le voyage peut se faire d'un instant à l'autre. Quelle invitation à être "toujours prêt" !! Il n'y a pas d'âge, pas d'heure, pas de circonstances particulières pour acquiescer et devoir tout lâcher.  

 

Il existe un grand écart entre la représentation de notre vie, nos attentes, nos certitudes, ce qui devrait arriver ou ne pas arriver, et ce qui arrive et nous dépasse. Et dans notre société, la réussite semble être de rester en vie (pas forcément vivant) le plus longtemps, avec zéro risque, la maladie et la mort étant considérées comme des échecs.

 

Mais qu'est-ce que la réussite? Etre bien portant ou être malade, être en vie ou mort? Ou bien est-ce avoir traversé les tempêtes, les courants, les épreuves, en restant intègre, en allant au plus près de soi, en gardant le coeur ouvert, en élargissant sa conscience, en diffusant sa lumière ?

 

J'ai déjà lu des commentaires qui disaient : il n'a pas été assez loin dans son travail (sur lui même)..... Mais qu'est-ce qu'on en sait de ce qu'il avait à faire, à comprendre et jusqu'où? Qui sommes nous avec notre tout petit Moi, pour pouvoir évaluer la destinée d'un homme? (d'autant plus quand soi-même on n'a probablement pas mis au monde le dixième de ce que cet homme a fait). Parmi les milliers d'expériences possibles, quelle tranche d'expérience vient de se terminer, quel cycle vient de s'accomplir?  Vers quelle résolution chacun avance-t-il sur son chemin unique?

 

Ce qui me parait capital, c'est de pouvoir honorer chaque chemin parcouru, chaque avancée, en sachant que celui qui est passé par la maladie et a frôlé la mort a une longueur d'avance dans l'expérience.

 

Evidemment, ce sera l'occasion d'aller relire ses livres, d'écouter ses vidéos, ses interviews, pour prendre toute la mesure de ce que cet homme a laissé et transmis. Et je ne peux qu'être admirative du déploiement que Guy Corneau a fait de sa vie sur cette terre, de son engagement, devenant ainsi un phare pour beaucoup d'entre nous.

 

Sa notoriété a fait de lui quelqu'un d'universel et l'a fait rentrer dans nos foyers, comme quelqu'un de familier que l'on a l'impression de connaître à force de l'avoir côtoyé par l'écriture, l'écoute et les rencontres publiques. C'est pourquoi j'ai un peu l'impression d'être en deuil par son départ qui me prive de toute sa sagesse vivante.

 

Mais il reste, comme un rai de lumière fine au fond du coeur, l'image de son regard où furent préservées sa beauté d'âme et une douceur qui ne fut pas entamée par la souffrance et les épreuves.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

Message de son amie Marie-Lise Labonté

 

C'est avec une grande consternation que je vous annonce le décès de mon grand ami Guy Corneau.

Je tiens à vous informer qu'il fut grandement accompagné dans son passage par ses amis et sa familleJ'ai eu la grande bénédiction d'être à son chevet et, entourée de ses proches, de l'accompagner. Guy s'est élevé dans la Lumière en paix et dans la joie.

Il est décédé de manière fulminante suite à une cardiomyopathie atteignant le muscle de son coeur.

Je tiens à remercier cet ami de coeur pour son oeuvre dans le monde, pour son authenticité, sa générosité et son amour.

J'ai eu le grand bonheur de partager mon appartement de Paris avec lui durant les quatre derniers mois. J'ai vécu en sa présence des moments intimes où il me partageait toutes ses préoccupations face à la maladie de sa soeur Jo-Anne Corneau, artiste peinte reconnue mondialement.Guy a connu un grand succès théâtral dans les derniers mois. Il avait la sensation d'être au summum de son oeuvre.

Son départ rapide nous bouleverse tous. Il est important de l'accueillir dans son mouvement, sa liberté, son choix de quitter.

Guy nous t'aimons

Avec Amour

Marie Lise Labonté

Départ de Guy Corneau

 

 

J'aime beaucoup réécouter cette vidéo sur les rêves d'abondance, que je trouve profonde et qui invite vraiment à accueillir l'abondance de "ce que je suis déjà".

 

Des entretiens parus dans Psychologies :

 

 

Et des vidéos que j'avais déjà postées ici :

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans NIOUZES Transformation
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commentaires

sista ninie 14/01/2017 20:40

"Comme la plupart d'entre vous le savent déjà, Guy Corneau est décédé ce 5 janvier à Montréal des suites d'une fulgurante destruction (très probablement auto-immunitaire) de son coeur.

Guy était – je devrais plutôt dire : est – un ami. Un ami précieux. Nous nous rencontrions peu fréquemment mais, à chacune de nos retrouvailles, nous avions l'impression que notre lien s'était renforcé malgré l'absence de contact.
De longues conversations, notamment dans les trains qui nous conduisaient à Aix-en-Provence, Cabourg ou Paris pour donner ensemble des conférences intitulées “Comprendre la guérison” ou "Confidences pour Confidences", nous ont permis de comprendre la raison de cette connexion à chaque fois plus intime.
Cela tenait en quelques mots devenus pour Guy comme pour moi une devise, une façon de vivre, une raison d'être: honnêteté avec soi-même, authenticité avec les autres.
À cela s'ajoutait un lot d'expériences communes, souvent douloureuses, qui nous ont ouvert le coeur.
"Il vaut mieux que nos souffrances intimes nous ouvrent le coeur plutôt que de le briser", avions-nous conclu sur le ton de la plaisanterie.
Pourtant dans les yeux de Guy, je détectais de la tristesse. Une immense tristesse.
Ceux qui l’on côtoyé le savent : Guy s’est beaucoup inquiété pour l’avenir de son “fils de coeur” Nicolas. Cet enfant lui a apporté tant de joie. La joie d'être un père présent et de voir grandir un fils épanoui. La joie de penser que ce fils deviendrait un homme qui ne serait pas "manqué".

Guy avait le coeur meurtri. Un coeur extrêmement ouvert. Un coeur magnifiquement sensible.
Le décès de sa sœur Joanne, quelques jours avant le sien, a eu raison de cette sensibilité.
Si nous avions eu l'occasion de converser à propos de la fulgurante destruction de son coeur, nous nous serions très certainement interrogés sur les causes profondes qui, tout au long de son existence, ont déclenché des maladies immunitaires en lui.
Pourquoi cette forme d'autodestruction ? Nous nous étions posé la question. Je lui avais fait remarquer que c'était peut-être sa façon à lui d'échapper à l'insupportable. Car lorsque l'on a le coeur aussi ouvert que l'avait Guy, certains évènements de l'existence sont trop durs à supporter.
Les grands sages nous disent qu'un coeur ouvert peut tout accueillir, tout accepter sans condition, tout aimer inconditionnellement.
Cela voudrait-il dire que Guy manquait de sagesse?
Je ne le pense pas. Au contraire. Guy a eu l'extrême sagesse d’accepter en lui ce qui fait notre profonde humanité.
C'est ce qui explique, je crois, pourquoi il a touché tant de gens.
Sa sensibilité était notre sensibilité, sa fragilité était notre fragilité.
La douceur de son egard invitait à être plus doux, plus tendre, avec nous-mêmes.
J'éprouve beaucoup de gratitude pour le cadeau qu'est l'existence de Guy Corneau dans nos coeurs.
Oui, une infinie gratitude. Et une grande tendresse.
Que de lumière.
Que de silence.
Et, au-delà des tourments, que de paix.

Merci Guy." Thierry Janssen

lejour-et-lanuit.over-blog.com 14/01/2017 23:14

Merci Sista pour le partage de ce bel hommage.
Que c'est bien dit... Suis en résonance.. On peut avoir toute sa vie ouvert son coeur, et avoir le coeur brisé... et aussi usé avec les traitements, les épreuves, les stress accumulés. On sait très bien que le stress a un fort impact, faire face au décès de sa soeur, devoir se rendre à l'étranger, recueillir ses cendres, tout cela n'est pas anodin mais très intense. Sans parler des perturbations électro-magnétiques et de pression générées par les avions...
nous sommes des êtres sensibles et j'ai envie d'honorer cela, notre vulnérabilité est belle aussi !

Liliane R 14/01/2017 00:34

Merci pour votre témoignage et ces vidéos porteuses d'espérance.
Je suis heureuse de savoir que Guy Corneau a été aussi amoureusement, lumineusement, accompagné dans sa transition.

lejour-et-lanuit.over-blog.com 14/01/2017 01:31

merci d'être connectée à ce témoignage.
j'ai été aussi beaucoup touchée de savoir comment il avait été accompagné, et rassurée aussi, craignant à un moment qu'il ne soit décédé seul. Il a eu le meilleur, entre sa famille, et ses amis dont Marie-Lise Labonté et Pierre Lessard...

descombes 10/01/2017 14:07

Merci juste merci pour vos mots décrivant ce que j'ai ressenti ce vendredi à 9h.
Merci pour la mise en ligne de ces moments que nous a offert Guy Corneau.
Il a été, est et restera, pour moi, un guide de lumière.

lejour-et-lanuit.over-blog.com 11/01/2017 01:30

merci d'être en résonance !
oui, je pense que nous aurons encore à découvrir, grâce à tout ce qu'il a laissé, toute la richesse de son enseignement..

08/01/2017 15:13

Merci pour ces témoignages, je sens la Présence de Guy Corneau comme Christiane Singer passeurs de l'amour inconditionnel qui nous unit. Paix et tendresse pour lui Dô

lejour-et-lanuit.over-blog.com 10/01/2017 01:10

Oui, que de Gratitude pour le passage sur Terre d'êtres tels que ces deux personnes qui ont tant partagé...

sista ninie 08/01/2017 12:05

"La vie c'est une histoire de transmission : il y a tout ce dont nous héritons, tout ce qu'on nous transmet. Et tout ce que nous redonnons et transmettons à notre tour. Nous ne possédons rien devant l'éternité, ni nos objets, ni nos relations, ni notre corps. Tout nous est donné, prêté. L'important n'est pas de nous accrocher mais de savourer, de remercier, de rendre grâce. Puis de redonner : de bon coeur, de plein gré. (...) Que les objets circulent, que les savoirs circulent ! (...) Rien d'étonnant à ce que les âges de la vie où l'on donne le mieux, avec le plus de grâce et de profondeur, en soient les âges extrêmes : quoi de plus émouvant que le don d'un enfant ? Si ce n'est celui d'un vieillard..." Christophe André

lejour-et-lanuit.over-blog.com 13/01/2017 00:46

Magnifique parole ! "quoi de plus émouvant que le don d'un enfant, si ce n'est celui d'un vieillard".... à laisser résonner ....
"Tout nous est donné, prêté", ...c'est étrange, chaque fois que j'entends ces mots, je pense à une citation que j'avais écrite sur un dessin que j'avais fait de "L'Homme de la Mancha", (copié sur le programme du spectacle que j'avais été voir avec Jacques Brel)... il y a trèèès longtemps ;-) et qui trônait dans ma chambre de jeune fille :

Rien n'est à toi, jamais, rien que ton âme
N'aime de ton présent que sa part d'avenir,
Et dis-toi dans le doute, que rien ne nous est dû
Si tout nous est prêté.

sista ninie 08/01/2017 11:58

J'aime beaucoup comme vous avez enrichi votre article, déjà bien riche... Comme l'âme de Guy Corneau doit être en joie au contact de ces vibrations là, je l'imagine du moins... :)
Nous avions déjà eu l'occasion d'échanger autour de l'hommage de Thierry Janssen à Christiane Singer mais votre propos et le sien se rejoignent tellement qu'il me semblait judicieux d'y revenir...
"Si nous avons un pouvoir de co-création pour certaines choses, nous sommes à la merci de plus haut pour d'autres..." c'est exactement ce que je me dis, ce que je sens... Je me répète Michèle mais vous avez vraiment un don d'éloquence très précieux, un sens de la formule-de la mise en mots très développé... Merci mille fois de partager... Je crois que chaque don révélé, développé, respecté, partagé, fait du bien à la Terre entière... Respect à l'égard de vos dons et aussi de votre réceptivité... Respect à Guy qui inspire aussi ces quelques mots que je vous adresse :)

lejour-et-lanuit.over-blog.com 13/01/2017 00:14

bonsoir Sista,
oui, du coup en ajoutant l'extrait de l'hommage de Thierry Janssen que vous m'aviez remis en mémoire, j'ai redéveloppé un peu ma pensée. Il semble que l'enseignement de Guy Corneau continue à travers son départ...
j'ai remarqué plusieurs fois, pour des proches, où des personnes publiques, là pour Guy par exemple, à quel point au moment du décès il y a une proximité palpable, comme s'ils n'avaient jamais été aussi proches, comme si ce qu'ils étaient en essence ou ce qu'il laissait était révélé avec plus de netteté, plus d'acuité encore.
J'ai le sentiment que ce que nous co-créons, c'est du domaine de notre personnalité. Même si nous sommes de plus en plus reliés à notre âme, et certains plus que d'autres, pouvons-nous connaître les choix (les choix?) de notre âme, les impulsions de l'univers, les interactions de tous les plans? moi j'ai vraiment l'impression d'être toute petite...
merci d'être en résonance avec mes mots, j'ai l'élan de traduire ce que je ressens, et je me rends compte de plus en plus à quel point j'aime rendre hommage... quand je trouve les mots ou quand la personne m'inspire.
Et oui, gratitude aux Etres qui nous inspirent et nous permettent d'aller chercher au fond de soi ce qui vibre..

sista ninie 06/01/2017 20:46

« Vous ne pouvez pas parcourir le chemin sans devenir le chemin lui-même... » (je ne me souviens plus du nom de l'auteur)

lejour-et-lanuit.over-blog.com 06/01/2017 21:27

oui, voilà, cela aussi est un merveilleux résumé..
et comme on peut heureusement le lire parfois (quand même ! ), la maladie ou l'épreuve est l'initiation de ceux qui ont à unifier le chemin et le processus, dans la matière

sista ninie 06/01/2017 19:52

Quel vibrant hommage... Ce cher Guy a fait le grand passage... Immenses pensées de respect vers son âme... Il me revient à l'esprit cet hommage de Thierry Janssen à Christiane Singer... http://www.thierryjanssen.com/images/art_nouv_cles/Chronique%20NC%20printemps%202010.pdf

lejour-et-lanuit.over-blog.com 06/01/2017 21:24

Merci,... à force, Guy Corneau semblait insubmersible...
Oui, merci de me remettre en mémoire ce témoignage de T. Janssen, car c'est exactement ce que je ressens à l'annonce de ce décès, résumé dans les 5 dernières lignes, que je vais d'ailleurs ajouter à la suite de l'article.
c'est bien pourquoi la pensée de Christiane Singer n'avait cessé de m'habiter pendant toute ma maladie... alors si elle aussi... cela lève quelques voiles et vient nous chercher dans nos illusions...
A chaque fois cela vient me chercher sur cette idée de "prêt-à-penser spirituel", à savoir que si on ressemble à untel, si on a réussi ça, si on a fait ça, si on a comprit ça, si on maitrise la loi d'attraction, si on a plus de colère, plus de ci ou ça, ou simplement parce qu'on se considère "en chemin" par rapport à d'autres, alors on sera épargné... mais épargné de quoi? Et de quoi voudrait-on être encore épargné pour vivre cette vie? L'éveil est en effet de probablement voir tout cela en sachant que si nous avons un pouvoir de co-création pour certaines choses, nous sommes à la merci de plus haut pour d'autres...

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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