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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 17:20

Voici une partie de l'article "Le moment paranoïaque" d'Ariane Bilheran, dont vous trouverez la fin sur son site, où il est possible de le télécharger en pdf, plus facile parfois à lire tranquillement en dehors de l'ordinateur.

 

Introduction

 

Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.

J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.

 

Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :

  • Effondrement économique (perte de ressources, désespoir, insécurité…)

  • Famines (des millions de personnes pour l’Amérique du sud)

  • Clivages sociaux entraînant une dégradation majeure du climat social, de l’agressivité et de l’insécurité

  • Délaissement des plus vulnérables, voire leur euthanasie (personnes âgées)

  • Etc.

Et quels qu’en soient les moyens :

  • Mensonges

  • Techniques de propagande grossières et influenceurs de masse

  • Censures du peuple, de nombreux médecins et experts scientifiques

  • Violences policières

  • Enfermement généralisé et assignation à résidence (l’individu étant traité comme un criminel en puissance)

  • Chute libre des droits humains fondamentaux

  • Éradication de la conscience humaine, du consentement

  • Maltraitances sur les familles, et en particulier les enfants

  • Etc.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).

 

Rappelons que, à supposer que le premier principe soit vrai (un virus très dangereux menace la survie de l’espèce), ce dont l’on peut partiellement ou totalement douter, il ne saurait justifier en aucun cas que la fin justifie les moyens, car comme l’avait magistralement analysé Hegel, un être humain n’est pas un moyen : il est une fin. Ainsi, les logiques quantitatives (sacrifions les vieux pour laisser place aux jeunes), les logiques divisantes (séparons les parents des enfants dans les familles) et totalitaires (mise en quarantaine, menaces, répression totalement disproportionnée…) sont des logiques déshumanisantes ôtant l’être humain de ses droits, et le transformant en numéro sans besoin, désir, ni conscience, que l’on ballotera au gré des formulations politiques (ex. : confine/confine pas) dont il est démontré qu’elles peuvent donc être brutales, mensongères, et sans aucun esprit de débat, de concertation, de dialogue et d’échanges ni avec le peuple ni avec les experts médicaux et scientifiques au sein desquels le soutien aux politiques menées semble loin de faire l’unanimité. « Dans le doute abstiens-toi », est-ce vraiment cette sagesse d’Hippocrate que nous nous voyons appliquer depuis des mois ?

 

 

Les politiques mondiales menées sur pression de l’OMS se sont permises de mettre l’humanité à l’arrêt, de stopper le mouvement de la vie du jour au lendemain, en encourageant des méthodes manipulatrices au chantage, à la culpabilité, et à la peur, qui ne sont pas des méthodes politiques convenables, et que nous ne devons pas accepter. A tout le moins pouvons-nous également rajouter que le manque d’équilibre et de mesure, de tempérance et de bienveillance a présidé à ces différentes politiques, avec des couleurs locales variées selon les pays.

 
 

I - Le moment paranoïaque

 

Ce que j’appelle le « moment paranoïaque » est celui de la décompensation de la folie au sein du réel, ce à quoi nous sommes en train d’assister, avec une extension de la contagion délirante fonctionnant à l’illusion collective de masse, et sur ce mécanisme, je renvoie à mon article spécialement consacré à la contagion délirante.

 

Les psychopathes et paranoïaques qui dirigent le monde (et ne sont pas nos gouvernants mais la petite poignée qui tire les ficelles chez ces milliardaires qui, avec leurs milliards, pourraient par exemple éradiquer la faim dans le monde et ne le font pas) nous persécutent depuis longtemps « pour notre bien », parce qu’ils nous vivent, nous les peuples, comme une menace pour eux.

Ah bon, les dirigeants comploteraient contre les peuples ?

Mais c’est vieux comme la nuit des temps !

Platon dans La République disait bien de nous méfier de ceux qui briguent le pouvoir, en avertissant qu’il ne faudrait surtout pas le leur donner… mais le donner aux philosophes qui, du fait de leur sagesse, n’en voudraient d’ailleurs pas !

 

 

Or là, nous sommes passés cette année à un autre stade, celui du harcèlement direct des peuples, qui prend différents visages caricaturaux sans nuances.

 

La paranoïa ne manie pas les nuances dans son approche du réel, rappelons-le, c’est assez binaire noir/blanc, et inversé : le noir est qualifié de blanc, et le blanc, de noir.

 

1° Les méthodes harceleuses

Ces méthodes harceleuses, je vais en énumérer quelques-unes :

 

 

1° Le choc traumatique

Ce choc a été créé par l’annonce sans aucun ménagement d’un fléau terrible s’abattant sur la planète, avec l’interdiction d’analyser ne serait-ce qu’un peu à froid ce qui se passe, l’interdiction de tout dialogue, et la transmission de messages de terreur, messages de comptabilité mortifère, martelée à chaque instant par les médias canaux des politiques, aux populations, sans aucun filtre, ni débat contradictoire, ni nuance ou mesure.

Ce choc a été majoré par le confinement, la perte des repères brutale et sans crier gare, la privation soudaine des libertés, la perte d’emplois pour beaucoup dans le monde et la famine dans de nombreux endroits de la terre.

 

Toute une propagande de masse s’est mise à l’œuvre, avec des

« influenceurs » (des acteurs de crise déclarant qu’ils avaient eu le COVID). De façon étrange, cette maladie s’est au départ curieusement transmise chez les riches, les stars et les miss beauté, des « experts » médiatiques dont il a été mis en lumière un degré de corruption et de financements pour certains… La société contractualisée pour cela par l’OMS est basée à Londres et s’appelle Hill+Knowlton Strategies. Il est dit qu’elle s’est également illustrée dans la propagande de guerre pour soutenir l’intervention militaire américaine au Vietnam, mais sans remonter jusque-là, une petite visite sur le site internet de cette société reste très instructive.

 

Il semblerait donc que toute la politique mondiale sur la « pandémie » ait été orchestrée par une communication matraquant des slogans visant à une manipulation de masse, tout en faisant taire les voix divergentes. Ceci, le Dr Pascal Sacré le mentionne dans un article visant à interroger les faits, rappelant que ces organismes mondiaux comme l’OMS ont été déjà pris la main dans le sac de divers scandales, et préconisant de :

« créer des comités composés de scientifiques renommés, compétents et honnêtes, réellement indépendant, afin de conseiller les gouvernements sans que leurs décisions ne soient influencées par l’industrie ou les divers lobbys, oui, serait possible. Ce ne serait ni inconcevable, ni naïf. C’est au peuple de l’exiger. »

Le peuple doit effectivement défendre ses intérêts !

Ce docteur conclut : « Nous devrions partir en guerre, non pas contre un virus, mais contre la malhonnêteté, la corruption, le mensonge et l’immoralité qui poussent les personnes qui devraient nous protéger à ruiner nos santés au nom de leur profit. »

Ce martelage jour et nuit des chiffres et des thèmes de mort ressemble à des méthodes clairement sectaires.

Je rappelle que « secte » signifie « couper », et c’est bien ce qui s’est passé : nous avons été « coupés » de nos proches, de notre travail pour la plupart, de la possibilité de voyager, de la possibilité de nous rassembler, de la possibilité de nous exprimer, de notre vie sociale et professionnelle, et de notre vie d’avant.

 

Car, et vous le vérifierez par vous-mêmes, cette année est entrée dans l’Histoire, il y avait un avant, que nous ne retrouverons plus en l’état. Et cela implique un processus de deuil que peu sont disposés à faire. C’est là qu’intervient la mainmise du délire paranoïaque qui, comme je l’ai déjà démontré, vient donner une réponse rassurante, englobante et dogmatique à l’incapacité de faire son deuil de sa vie d’avant, à digérer le traumatisme subi et à admettre que ceux dont nous dépendons sont en fait nos bourreaux. L’idéologie délirante a ce caractère rassurant qu’elle obstrue toute pensée; il n’est plus nécessaire de penser, l’État pense pour vous ! Il pense à quelle heure vous avez le droit de sortir, si vous avez ou non le droit de voir votre famille et vos amis et à quelles conditions, si vous avez le droit de boire de l’alcool dans la rue (loi sèche en Colombie par exemple), ce que vous avez ou non le droit de penser ; il peut vous tracer, vous ficher, intervenir sans mandat chez vous (exemple en Australie, à Melbourne), il peut vous forcer à prendre des traitements ou forcer vos enfants à en prendre sans votre consentement (toujours à Melbourne, témoignage de citoyens), il peut dicter les conduites sociales, ce que vous avez ou non le droit de lire et de voir (censure sur les réseaux sociaux), faire preuve d’ingérence dans la souveraineté médicale en interdisant les médecins de prescrire selon leur conscience pour soigner les gens ; l’État peut décider de vous mettre à genoux sur le plan économique (surtout les petits indépendants et ceux qui n’ont pas les moyens de surmonter un confinement, les pauvres, et les classes moyennes rendues vulnérables), l’État peut décider où vous allez ou non etc.

 

C’est désormais acté : l’État a les pleins pouvoirs sur vous, et vous l’a fait savoir.

Vous croyez que cette infantilisation autoritaire doublée de chantage et de violences répressives, cette division au sein du corps social pour que les personnes passent leur temps à se chamailler plutôt qu’à regarder du côté des acteurs du pouvoir est pour votre bien ? Vraiment ?

Hannah Arendt insiste sur le fait que « l’élimination parallèle de toute solidarité de groupe [est] la condition sine qua non de la domination totale » (1951, p. 17).

 

Est-ce que par exemple toutes ces décisions ont-elles fait le moins du monde l’objet d’un débat de citoyens et d’experts indépendants ? Non, évidemment, cela n’arrangeait pas du tout les plans sur l’humanité. On n’a pas besoin de votre avis, ni de celui des experts indépendants, et on vous le fait savoir. En revanche, l’on vous redirigera de façon manipulée vers des sujets clivants masques/pas masques, tandis que tout débat sur des sujets qui fâchent sera interdit (ex. : relation 5G/pandémie ?), arbre qui cache la forêt des intentions néfastes de ces passionnés du pouvoir sur l’humanité.

 

2° La confusion mentale et émotionnelle liée au langage paradoxal

L’un des symptômes des victimes de harcèlement est la confusion mentale.

Moi-même durant plusieurs semaines je me suis retrouvée dans cette confusion mentale liée à la panique, à l’enfermement brutal alors que je devais voyager, aux personnes qui autour de moi (venant de France en premier lieu) étaient paniquées et transmettaient leur panique. Il faut le dire : on n'y comprenait rien ! Du jour au lendemain arrivait un danger imminent sur l’humanité justifiant des mesures liberticides et tueuses que personne n’avait le droit de contester, au nom de la nouvelle religion d’un « virus » qui opérait une table rase totale sur toute notre vie d’avant, tous nos savoir-faire médicaux, toutes nos organisations de société, et justifiait que l’humanité soit paralysée, ce qu’elle n’a jamais vécu dans toute son Histoire.

 

Cette confusion mentale provient notamment du langage paradoxal : les sains sont en réalité malades (potentiellement porteurs donc malades), les vieux à protéger sont en réalité abandonnés, délaissés et tués (ex.: ordres de non-réanimation), les enfants à protéger sont maltraités (ex.: désocialisés du jour au lendemain, plusieurs mois sans aucune instruction dans divers pays de la planète, avec des parents fragilisés ne sachant pas s’ils vont pouvoir les nourrir).

 

 

Autres paradoxes : pour traiter une maladie qui présente des symptômes respiratoires, nous empêcher de respirer (le masque est désormais devenu le fétiche de cette « pandémie », devant lequel se prosterner, qui ne se prosterne pas fait partie des exclus, et justifie toutes les répressions possibles, même les appels au meurtre que j’ai pu lire sur les réseaux sociaux).

 

 

Le mal paranoïaque se répand : tout le monde est mon ennemi et peut me contaminer, même mon partenaire, mon mari ou mon épouse peut devenir mon ennemi et je dois m’en isoler.

 

Voici en quelques mois, dans le monde entier, l’avènement d’un monde paranoïaque où plus personne n’est prêt à assumer le danger de la maladie et de la mort et troque (de gré ou de force) sa liberté contre un pacte pervers : je te protège mais tu m’appartiens et je te mets sous tutelle, tu deviens ma chose.

 

Vivre suppose d’affronter l’insécurité des accidents, des maladies, de la mort, et de ce qu’on ne contrôle pas. Vivre, c’est apprendre à mourir.

 

Et nous retrouvons à tous les stades de cette « pandémie » du totalitarisme politique la position narcissique paradoxale, que le psychanalyste et psychiatre Jean-Pierre Caillot résume magistralement ainsi :

« Vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel. »

 

C’est, pour résumer, un programme de mort qui nous est infusé sans pause qui permettrait d'y voir clair. Si vous ne regardez pas les médias, vous serez contagionnés par les autres qui s’en feront le relais. Impossible d’échapper à la nouvelle religion sanitaire ! Et ce programme de mort entend nous voler ce que nous avons de plus précieux : nos attachements affectifs, notre conscience, notre intime, notre existence en tant que sujet et non objet manipulable et manipulé par des psychopathes menant le monde.

 
« La différence entre la perversion et la paranoïa peut surtout se lire dans le rapport à l’intime. La perversion intruse l’intime, le déchire, le salit, le laisse sanguinolent, tandis que la paranoïa va plus loin encore, en espionnant l’intime dans ses moindres recoins, sans plus rien lui laisser d’intime, nulle part, avant de porter le coup fatal du meurtre psychique. Or l’intime est le lieu de l’imaginaire, et du fantasme. Dans ces deux pathologies, seul le passage à l’acte prévaut. La paranoïa maximise la perversion, avec persécution, rigidité, mégalomanie, histrionisme, idolâtrie du juridique… Elle est beaucoup plus dangereuse que la perversion, et il n’est pas rare de voir des pervers décompenser ensuite en paranoïa, à la faveur d’événements déstabilisants psychiquement. »

Ariane Bilheran, 2016, Psychopathologie de la paranoïa, Paris, Armand Colin

 

 

3° La culpabilité

Cette mort de l’humanité, nous en sommes tous rendus responsables, car évidemment c’est de la faute des citoyens qui n’ont pas assez obéi ! Vous êtes tous coupables en puissance (et non en acte !) de contaminer l’autre, et en puissance, de le tuer. Si vous ne vous soumettez pas sans réfléchir aux ordres politiques d’obéissance inconditionnelle, vous êtes encore plus coupables et désignés comme les personnes à abattre, les « mauvais » citoyens.

Une petite question au passage : Qui détruit la planète depuis des décennies ? Qui détruit la nature, les ressources naturelles, le vivant ? La grande industrie et le grand capital. Et ces gens, qui sont ceux-là mêmes qui sont aux commandes pour la gestion de cette « pandémie », se seraient repentis et voudraient aujourd’hui œuvrer de façon philanthropique pour « le bien » de l’humanité ?

Le sentiment de culpabilité qui nous est injecté en permanence a pour spécificité de nous réduire au SILENCE, avec notre consentement.

 

4° Le chantage

Si vous ne vous soumettez pas sans réfléchir aux ordres politiques d’obéissance inconditionnelle, alors vous serez punis !

Si vous n’obéissez pas bien et n’acceptez pas la perte de vos libertés et de votre travail, alors si ça va mal économiquement ce sera à cause de vous !

 

Alors que la vérité est la suivante : si vous obéissez, vous allez mourir !

Parce que la cessation totale de l’économie entraîne le contrôle massif des individus rendus dépendants, contrôle opéré par la nourriture et l’arnaque des aides voire des propositions de revenus universels (qui va vous distribuer le revenu ? Celui-là même qui aura le pouvoir de le reprendre si vous n’obéissez pas).

Les actions vertueuses poussant les individus vers l’autonomie alimentaire, l’auto-organisation locale, les échanges selon le troc, la solidarité locale etc. ne sont pas du tout valorisées, au contraire, et beaucoup d’entre elles sont aujourd’hui persécutées.

 

Et vous voyez, ce que l’on a supprimé aux gens dans ces confinements c’est notamment le loisir, donc le plaisir de la socialisation, pour lui substituer l’écran (les séries débilitantes, la vie virtuelle, qui n’a eu de cesse d’être encouragée durant ces confinements). L’OMS a même prescrit, forte de ses études sur les impacts des écrans sur le psychisme des enfants (qu’elle publie par ailleurs, avec le « trouble du jeu vidéo », le jeu vidéo comportant des risques pour la santé mentale, notons qu’en termes de messages contradictoires, il est difficile de faire mieux), de faire jouer les enfants aux jeux vidéo chez eux pour les occuper ! Depuis quand l’humanité a-t-elle éduqué et fait grandir en conscience ses enfants à partir de jeux vidéo ? C’est ça, l’« organisation mondiale de la santé » ? De qui se moque-t-on ? (Enfin, quand on a étudié les « droits sexuels » des enfants, l'on a bien compris à qui l’on a affaire en matière de perversion).

La vie n’est pas virtuelle, elle est réelle, elle consiste pour l’être humain à ne pas être déconnecté, enfermé dans des prisons citadines devant un écran qui lui lobotomisera son cerveau, mais à rencontrer la nature, les autres, à partager, transmettre et apprendre à utiliser de ses mains pour être notamment capable de se nourrir et de s’autogérer.

 

5° Le conflit de loyauté

Ici en Amérique du Sud, le chantage est « mourir de maladie ou mourir de faim » (ainsi que l’ont crié de nombreuses manifestations spontanées), mais la maladie prend tout l’espace dans les médias tandis que la faim, qui elle-même est facteur de baisse d’immunité donc de maladies, n’est que peu évoquée, que le ratio dû à la crise économique est incomparable (des centaines de milliers pour la maladie versus des dizaines voire une vingtaine de millions pour la famine – on parle d’une « pandémie de faim », pandemia de hambre, tandis que l’on parle de 83,4 millions de personnes pour la pauvreté extrême).

 

Le moment paranoïaque est celui de la déferlante totalitaire, celui de la négation totale, de ce qu’Hegel appelait « le négatif absolu ». Ce n’est pas le premier dans l’Histoire, qui a été jalonnée par ces moments du négatif. Voulons-nous vivre dans un monde où nous sommes dépossédés de tout libre-arbitre, un monde régi par le contrôle, l’infantilisation, la peur, l’obéissance aveugle, le chantage, la culpabilité, l’arrachement de nos liens affectifs et notre mise sous dépendance économique, mais également un monde où nous servons de cobayes chaque jour de plus en plus ?

 

Ces philanthropes et bienfaiteurs de l’humanité (ces quelques mains qui concentrent la grande industrie et le grand capital) qui veulent tellement notre bien et notre santé nous ont-ils parlé des effets de la 5G sur notre santé ? Ont-ils entendu les mises en garde des scientifiques indépendants et vertueux ? Se préoccupent-ils de la protection des abeilles et des semences anciennes non hybrides, qui sont les deux mamelles de notre survie alimentaire ? Se préoccupent-ils de la contamination majeure des eaux, des océans, de l’exploitation des ressources de la planète ? Et tant d’autres choses encore, qui nous démontrent que non, ces politiques menées ne sont pas destinées à protéger notre santé ni pour notre bien.

 

 

Y a-t-il quelque chose qui peut faire encore plus peur à la majorité des gens que ce monde que je vous décris ? Oui. Les gens ont encore plus peur que tout de se rendre compte que ce sont des cyniques psychopathes qui jouent avec leur vie, leur mentent, les harcèlent et les manipulent. Et ils préfèrent alors justifier toutes ces mesures, et même s’inventent d’autres peurs permettant de préserver leurs illusions : le déni de voir le harcèlement en face, qui supposerait d’admettre que nous sommes manipulés et persécutés, et probablement que nous n’avons pas d’autre porte de sortie que d’affronter le problème. Alors on se bande les yeux en plus de se couvrir le visage.

C’est le problème majeur.

Ceux des ordres desquels nous dépendons dans la mesure où nous leur obéissons représentent des parents de substitution (qui nous disent si c’est bien/si c’est mal, etc.) et que faire si nos parents de substitution sont des psychopathes qui nous veulent du mal ? Automatiquement, sur le plan psychologique, lorsque nous ne voyons pas d’issue, il est très fréquent que l’on rentre dans le délire du bourreau, et qu’on le justifie.

Cela s’appelle : le syndrome de Stockholm.

Ainsi, la plupart préfère s’illusionner quand bien même nous allons directement à l’abattoir.

 

2° Diagnostic de la situation et freins

Dans la confusion actuelle, il peut être intéressant de chercher un diagnostic pertinent de la situation. Il est évident qu’il ne se trouvera pas dans les mains des médias du pouvoir qui, vous pourrez faire vos recherches, appartiennent à un tout petit nombre de ces mêmes milliardaires, ou sont financés par eux. Par exemple, Bill Gates a financé Le Monde. Le Monde, un média indépendant, c’est sûr ?

Personnellement, le diagnostic contradictoire le plus complet que j’ai trouvé sur la situation est celui-ci :

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Le contradictoire est important car il permet de penser, c’est l’essence même de la dialectique, pour pouvoir ensuite se forger sa propre opinion, qui peut être de conforter la thèse dominante, ou encore celle du contradictoire, ou encore une thèse tierce, ceci appartient au chemin de l’esprit critique de chacun. Mais nous ne saurions être dépossédés de ce chemin dialectique nécessaire par des opérations incessantes de censure comme nous les voyons aujourd’hui sans cesse surgir sur les médias dominants évidemment, ainsi que sur internet et en particulier sur les réseaux sociaux.

 

Encore une fois, nous n’avons pas besoin d’être pour ou contre absolument, la pensée ne fonctionne pas avec des dogmes et des litanies à répéter en boucle : « Lavez-vous les mains cinq fois par jour » ou autres slogans de ce type ! La seule bonne nouvelle, c’est que le monde aura les mains plus propres qu’en 2019, enfin au sens propre car au sens figuré je crains que beaucoup ne se soient sali davantage les mains cette année. Nous avons besoin de : penser. Sans inquisitions, sans Cerbère pour nous dire « pas le droit de penser cela », sans harpies venant nous persécuter dès que nous osons sortir du dogme officiel.

 

Pour moi, il manque néanmoins dans ce diagnostic, que je trouve essentiel, un focus plus ample sur une situation que je vis dans le pays où je suis, depuis 6 mois, sur la famine et l’orchestration des chaos qui s’ensuivent selon la couleur locale des pays.

Vous savez, le fameux « diviser pour mieux régner ».

Aux États-Unis, on nous sort l’éternel clivage Blancs/Noirs, à partir duquel il faut encore désormais modifier le langage (les attaques au langage faites ces dernières années par des communautarismes sectaires délirants sont immenses), sous peine de persécutions, en France, le clivage Chrétiens/Musulmans, dans de nombreux pays, l'on ressort le clivage extrême-gauche marxiste/extrême-droite. N’avons-nous toujours pas compris qu’il s’agit de théâtres destinés à nous occuper et à nous diviser pour ne pas nous concentrer de façon solidaire sur l’ennemi des peuples, à savoir ce petit noyau d’oligarques passionnés du pouvoir qui concentre tous les pouvoirs financiers mondiaux entraînant chaque jour davantage de déséquilibres et de souffrances sur terre ? Ceux-là mêmes qui orchestrent les guerres pour faire des bénéfices, en alimentant les deux camps ? Quand les êtres humains vont-ils enfin comprendre les manipulations dont ils sont quotidiennement l’objet ! Cicéron l’avait dit : pour connaître le coupable, regardons « à qui profite le crime ? »

 

Alors appliquons la formule cicéronienne :

Qui s’est enrichi pendant le confinement ?

Qui a acquis davantage de pouvoir ?

Ni vous ni moi !

 

Mesurons également l’ampleur de la censure, qui m’a fait d’ailleurs sortir de Facebook où il n’est plus possible de partager aucune information qui critiquerait un tant soit peu les politiques menées, ni des témoignages d’honnêtes citoyens. Facebook est devenu un réseau de traçage, de profilage, de persécutions, de censures, visant à modeler les esprits vers des discours dogmatiques et monocordes. Mais youtube censure de même, alors considérons encore comme une chance immense de pouvoir avoir accès encore à un peu de contradictoire, en écoutant des entrevues comme celles-là. Et remercions tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont eu le courage de tenir un discours contradictoire qui autorise la pensée. La vérité, c’est certain, ne peut être du côté du pouvoir oppresseur.

 

A quels freins nous opposons-nous d’ailleurs pour bien diagnostiquer la situation ?

  1. La propagande de masse

  2. L’incrédulité face au cynisme et à la malveillance qui nous ciblent (nous les peuples) et la banalisation du mal

  3. Déni partiel ou total Le déni est l’impossibilité partielle ou totale de se représenter la perte du monde que nous avions connu. Tout le monde espère « le retour comme avant », en niant la réalité de ce qui se passe, et le traumatisme subi.

  4. Les clivages Avec les clivages, le corps social se divise en deux camps farouchement opposés : ces fameux clivages entraînent des discussions stériles, des brouilles au sein des familles, et sont la marque de la manipulation comme de la pathologie mentale qui circulent dans le corps social.

 

Pourquoi les gens se disputent sur le masque/pas masque ? Parce qu’on les conditionne à le faire, à coups de slogans, et non de pensée ! Parce qu’il existe des dogmes insérés (opinions érigées en vérité) qui font que, selon si vous avez été sensible à tel dogme ou tel autre, vous allez défendre telle thèse ! Par exemple, l'on nous a dit qu’il fallait nous tenir à 2 mètres de l’autre, et cela, à partir de la PEUR. Nous n’avons pas validé une pensée, mais enregistré un bon et un mauvais comportement associé à une PEUR. Donc c’est la peur qui domine la pensée ! La peur dont Platon avait pourtant dit qu’il ne faut jamais la laisser diriger l’attelage de votre carriole ! Il faut la tenir en respect sur le siège arrière, car c’est à partir de la peur que les pires horreurs se sont vues dans l’Histoire de l’humanité.

 

Comment fonctionne un virus ? Quid du terrain immunitaire ? Quid des impacts de la peur sur le système immunitaire ? Dans la nouvelle religion de la pandémie, j’ai même lu récemment un article d’un professeur d’université (combien a-t-il été payé pour dire cela ?) disant qu’augmenter ses défenses immunitaires était une fausse croyance !

 

 

Ces clivages entraînent une impossibilité de se comprendre, car les personnes tout simplement ne parlent pas avec un même niveau d’information, et non en essayant d’entendre le point de vue de l’autre et en cherchant à partir de quels arguments il peut soutenir un tel point de vue. C’est le slogan de la peur qui prime, il ne peut donc pas y avoir de discussion éclairée avec des émotions qui ont envahi le psychisme de la personne. Et je parle de la peur, mais nous pourrions tout aussi bien parler de la culpabilité.

 

La peur et le sentiment d’impuissance, doublés de l’impossibilité de comprendre les manipulations psychiques et les conflits de loyauté dans lesquels nous sommes emprisonnés par la propagande de masse, engendrent alors l’agressivité dans le corps social.

N’essayez plus donc de convaincre des émotions, c’est peine perdue !

 

Il y a, face au délire paranoïaque, et c’est toujours la même histoire, ceux qui sont convaincus par l’analyse, la démonstration (et pas forcément les intellectuels, dont les études en psychologie sociale ont malheureusement démontré la soumission majoritaire aux systèmes totalitaires), et voient le danger arriver, et ceux qui ont besoin d’expérimenter la paranoïa dans son moment totalitaire de destruction massive pour être forcés d’ouvrir leurs yeux qui seront remplis de larmes. C’est ainsi, et nous devons je crois travailler à l’accueillir avec compassion, sans engendrer davantage de frustration, de colère, ou d’agressivité.

La vague totalitaire, nous l’expérimentons, elle arrive.

 

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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