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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 11:30

 

Ce que certains avaient perçu rapidement, voire immédiatement après ce coup d'état sanitaire en mars 2020, se confirme petit à petit, voire à grands pas et violemment, dans les faits et dans des mesures qui pilonnent de plus en plus les citoyens à tous les niveaux sous prétexte de crise sanitaire. 

 

Des penseurs, des spécialistes de l'étude des systèmes totalitaires, de l'éthique, de la perversion, font entendre leurs voix pour nommer ce que beaucoup se refusent à nommer, à savoir la transformation et l'installation de nos "démocraties" en un totalitarisme avéré.

Mais là encore, proposer un tel terme dans les médias soulève des cris d’orfraie, faut pas exagérer quand même, vous n'y pensez pas, allez donc vivre dans une dictature et vous verrez, nous sommes en France et en démocratie et on peut faire encore ce qu'on veut.

Oui, tout ce qu'on veut (et cela est relatif) à une seule condition : être injectés.

Sinon adieu loisirs, musées, théâtres, salles de sport, restaurants, cinémas, voyages, ce qui en soi pourrait faire partie, selon les nouvelles définitions, d'activités "non essentielles", mais pire, ce qui constitue le tissu social d'une nation et surtout le droit à l'existence sociale est remis en cause et se trouve être sous condition :  travail et soins.


Autant proposer un décret de mort sociale, au moins cela sera clair.

 

Tout le déroulé de la pensée officielle est basé sur un premier mensonge qui permet tous les autres, de plus en plus gros et de plus en plus graves.

A savoir qu'il existe une "pandémie".

Cela a été dit assez rapidement et cela est confirmé aujourd'hui, il n'existe pas de pandémie et l'infection au corona ne crée pas plus de décès que les infections hivernales en créent chaque année.

Même le Dr Blachier, qui a pourtant fait partie des alarmistes, le dit dans ses dernières prises de parole en précisant aussi que les non-vaccinés ne sont pas une menace, contrairement à ce qu'on nous répète sur les plateaux télé.(1)

 

Par contre, les mesures prises pour gérer les soins de l'infection ont occasionné des dégâts sans précédent.

Suppression de lits d'hôpitaux, interdiction de remèdes, incitation à rester chez soi au lieu de se faire soigner, dépossession des médecins de leur droit à prescrire et soigner selon leurs connaissances, autorisation de remèdes toxiques (redemsivir, rivotril), censure de toute personne proposant un autre point de vue, même preuves à l'appui (je pense à ces médecins qui ont soigné avec des protocoles performants n'ayant occasionné aucun décès dans leur patientèle mais sommés de se taire et ne pas partager leurs connaissances), bref, pour ceux qui veulent bien voir, il semble évident que les mesures adoptées, sous couvert d'impératif sanitaire, n'ont justement pas soutenu les soins, ce à quoi l'on s'attendrait dans une situation jugée critique.

 

Prendre soin est devenu optionnel, voire délictuel.

 

Il faut comprendre comment nous sommes passés d'une logique à une autre pour en arriver là, et comment ce retournement des valeurs et de l'éthique a pu s'opérer.

Il y a d'une part l'ingénierie sociale, à l’œuvre depuis des années alors que l'on ne s'en rendait peut-être pas compte, et il y a tout un processus psychique, individuel et collectif, une psychose qui permet à cette ingénierie de trouver sa légitimité.

 

S'il est essentiel de pointer et démonter la psyché de ceux qui ont pris le pouvoir, nous ne pourrons pas faire l'économie à titre individuel d'un état des lieux de notre propre psyché et de notre conscience.

 

Le déni du réel, l'aspiration à être sauvés et pris en charge dans nos souffrances, l'abandon de notre pouvoir, la frilosité à penser par soi-même, la peur de sortir du rang et de ne plus être conforme,  entretiennent et nourrissent les pathologies collectives et en deviennent le ferment.

 

MT

 

 

 

(1)  "Les patients covid représentent 2% de l'ensemble des patients hospitalisés au cours de l'année 2020." (voir captures d'écran plus bas)

 

 

 

*

 

Excellente intervention d'Ariane Bilheran sur la psychologie de la paranoïa pour le comité d'investigation de l'avocat Reiner Fuellmich.

Pièce maitresse de cette réflexion sur le totalitarisme, ses propos remettent de l'ordre, nomment les rouages, et apportent les détails essentiels pour valider l'aspect pathologique de la situation, que l'on tente de nous faire accepter comme "normale" et "bienveillante". Non, il existe une volonté de nuire, et le reconnaitre c'est justement sortir du déni et faire face au réel.

 

https://www.arianebilheran.com/post/comit%C3%A9-d-investigation-de-reiner-fuellmich

 

 

 

Précision "le paranoïaque croit-il à son délire ?"

ajoutée par Ariane Bilheran en privé, suite à son intervention, sur cette question :

« Démonstration :
Le totalitarisme utilise l’idéologie qui est un délire paranoïaque collectif qui est contagieux
Ce délire paranoïaque justifie la mise en place du harcèlement (droit pénal)
Même s’il y a délire d’interprétation paranoïaque, la responsabilité pénale doit être retenue car dans la psychose paranoïaque, il y a une conscience claire et une intention claire de nuire. Simplement, on nuit ou on harcèle « pour la bonne cause », « parce que l’autre l’a bien cherché », « parce que l’autre nous veut du mal » etc. En clair il y a toujours une justification alléguée, mais la conscience de nuire sur la durée, et de façon répétée, est présente.
 
Il reste une question :
Le paranoïaque croit-il à son délire ?
Hier, j’ai répondu rapidement que oui. Mais ce n’est pas si sûr.
A quoi l’on peut voir cela ?
Lorsque des profils paranoïaques se retrouvent en difficulté concernant leurs propos délirants (par exemple, ces propos sont remis en question, ou des preuves sont amenées que ces propos sont partiellement ou totalement mensongers), on constate qu’ils font évoluer leur délire.
De même, ils font évoluer leur délire lorsque l’autre n’y croit plus, n’est plus atteint par ce délire.
 
En clair, c’est moins le contenu du délire qui semble important pour le paranoïaque que la structure du délire (persécution, ennemi désigné, etc.) et surtout, l’impact causé sur l’autre : l’effroi.
 
Donc cela signifie que, si mon hypothèse est bonne (nous avons affaire à des milliardaires devenus totalement paranoïaques par leur parcours et la détention de leurs milliards : comme tout paranoïaque, ils prétendent sauver le monde en le sacrifiant !), si le contenu du délire pandémique ne suffit plus à exercer cet abus de pouvoir (effroi) sur les populations, ou s’il est trop remis en question par des éléments de preuves, il est possible qu’une diversion soit proposée avec un autre délire dont le contenu sera différent mais la structure sera la même :
 
Terreur
Un ennemi désigné comme persécuteur
Il faut harceler et exhorter au sacrifier pour éradiquer l’ennemi et le persécuter.
Celui qui a impulsé la fiction de l’ennemi désigné se présente comme le sauveur.
 
C’est un point de détail mais pas tant que cela : pour le paranoïaque, il n’y a pas d’ancrage de vérité (vérité et mensonge ne sont pas distingués), donc il ne croit pas forcément tant que cela au contenu de son délire, son délire est davantage un moyen pour obtenir la soumission par l’effroi.
 
Il peut en changer selon les circonstances, sans que cela soit nécessairement conscient.
C’est une façon psychique d’être au monde.
 
On la retrouve très présente dans les crimes passionnels (qui ont lieu souvent au moment la victime avait eu l’idée saugrenue de se séparer : c’est par « amour » que le paranoïaque tue, pour « sauver l’autre » de cette velléité de séparation, pour « sauver leur amour »). »
 
A.B.
 
 

 

*

 

Jean-Dominique Michel, explique aussi clairement les mécanismes de perversion et d'inversion des valeurs.

 

 

*

 

Julie Ponesse, professeur d'éthique, avait déjà fait un émouvant témoignage suite à son licenciement pour refus de la vaccination obligatoire. Le comble de la situation est qu'elle avait été recrutée pour faire figure d'autorité au sujet de l'éthique et que son licenciement  répond à une obligation non éthique

Dans cette intervention, elle donne une vue globale de la situation, d'un point de vue de la morale, du conformisme, de l'éthique et de la banalisation du mal.

 

 

 

 

;

 

(1) Dr Blachier citant le rapport d'analyse de l'activité hospitalière 2020 :  "Les patients covid représentent 2% de l'ensemble des patients hospitalisés au cours de l'année 2020."

 

 

 

 

.

 

*

 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, faire des liens et comprendre que cette maltraitance, cette perversion, ce harcèlement et cette action de nuire ont plusieurs lieux d'exercice, voici une interview intéressante sur le management toxique.

Dans cette entreprise, le patrons fait des clans : les serpents, les ours et les phoques...

Un système que l'on retrouve dans cette crise... avec les vax, les non-vax, les moutons, etc. qui détermine des élus et des sous-espèces, pour mieux diviser et avoir de l'emprise...

 

Cette toxicité, cette perversion existent du microcosme au macrocosme. On la rencontre au niveau personnel dans les relations avec des pervers narcissiques, au niveau de l'enseignement où il existe une recrudescence de harcèlement à l'encontre d'enfants qui vont jusqu'à se suicider, au niveau des entreprises où le management n'est qu'une réplique à moyenne échelle de ce qui peut se développer au niveau des gouvernements et de la politique, chaque structure porte en elle le germe de cette perversion dont le pouvoir tient grâce au silence, à la mise sous emprise et au renversement des statuts. Le bourreau est épargné, alors que la victime est stigmatisée. L'omerta règne et elle est perpétrée grâce au silence, à la dialectique, aux médias qui font bloc, le tout créant une coercition dont il est difficile de s'échapper. 

 

.

 

 

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commentaires

V
Merci de ces partages que je vais regarder avec attention. Il y a quelques jours, j'ai visionné une vidéo très inspirante avec Jean-Dominique Michel et Philippe Bobola. Big up à eux ! :)

"Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont nettement dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées...
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique le niveau & la qualité de l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste..… que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie.
Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements abrutissant, flattant toujours l’émotionnel, l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon avec un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de s'interroger, penser, réfléchir. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme anesthésiant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité, de la consommation deviennent le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur (qu’il faudra entretenir) sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions matérielles nécessaires au bonheur.
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un produit, un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité, son esprit critique est bon socialement, ce qui risquerait de l’éveiller doit être combattu, ridiculisé, étouffé... Toute doctrine remettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels"
Günther Anders « L’obsolescence de l’homme », 1956

Au travail, l'employeur a '"informé" la médecine du travail (de mon refus de présenter un pass) pour "protéger" l'association...

Aloha Michèle <3
Répondre
L
Merci Virginie pour cet extrait tellement parlant...
oui, j'ai vu leur intervention fort brillante, ça fait du bien de connecter les neurones !
Aïe aïe aïe.... ça sent le durcissement un peu partout dans les mois à venir... de tout coeur avec toi. On en parle bientôt <3

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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