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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 22:20
L’allergie, mémoire d’un conflit inconscient

 

Si l’allergie traduit un déséquilibre de terrain, comme tout symptôme nous pouvons tenter d’en comprendre les causes à un niveau plus symbolique. Elle peut alors symboliser la manifestation d’une mémoire ancienne à décoder.

 

Tout symptôme s’ancre dans notre biologie, c’est à dire notre corps qui est le support de notre vitalité, de nos désirs, de nos pensées. Cette biologie découle des principes de l’embryologie, elle-même sous-tendue par la phylogenèse. En décodage biologique, cette médecine nouvelle initiée par le Dr. Hamer, l’interprétation des maladies se fait essentiellement à partir des trois feuillets embryologiques et permet une classification des maladies et des symptômes qui était jusque là inconnue. Comme chaque organe a pour origine un tissu embryologique différent, cela donne le niveau où se situe le problème, qu’on admette qu’il soit biologique, psychologique ou symbolique.

 

-         L’endoderme (utérus et tube digestif) est en lien avec notre structure, notre logique de survie, à travers une « psychologie du ver de terre » : manger, respirer, se reproduire. Il est régi par le cerveau reptilien et le tronc cérébral.

-         Le mésoderme (os, chair, muscles et glandes), est l’interface qui permet notre adaptation, la mise en actes et en mouvements de ce qui nous habite à travers les émotions. Il est régi par le cerveau limbique.

-         L’ectoderme (système nerveux, peau et organe des sens), est en lien avec notre vie relationnelle, et sexuelle ; c’est la forme la plus évoluée de notre vie (par la complexité du système nerveux). Il est régi par le cortex.

 



Une mémoire codée génétiquement

L’embryologie est supportée par la phylogenèse : les mémoires du code génétique, probablement portées par les chromosomes, sont l’ensemble des informations que l’on a apprises et intégrées, validées au fil des générations. Aussi y a-t-il une interaction permanente entre le patrimoine reçu et ce que nous vivons. La phylogenèse nous montre que nous portons l’information de toutes les espèces, c’est-à-dire que nous portons tous les codes biologiques : nous ne sommes pas uniquement le fils ou la fille de nos parents, nous sommes recréés depuis le début de l’humanité et nous rejouons dans notre structure la totalité des espèces et des codes animaux qui y sont associés. Notre forme humaine ne se met en place qu’à partir du 27-28ème jour de fécondation. Ainsi, entre la fécondation et l’implantation dans l’utérus, se joue toute l’histoire du monde. De quelles mémoires serons-nous porteurs ?

 

Le système immunitaire, quant à lui, est une banque de données qui stocke les informations que nous recevons de l’extérieur, en les réactualisant sans cesse au fur et à mesure que l’extérieur change. A chaque nouvel élément, notre organisme expérimente la réalité, l’interprète, l’analyse. Nous « apprenons » le monde, pas seulement avec notre cortex mais aussi avec notre biologie. Cette « interprétation » est déterminée autant par notre terrain, nos croyances, notre histoire que par la force des événements auxquels nous sommes confrontés.

 



Une immunité confrontée au réel

Dans tous les cas, ce qui est en cause, c’est notre capacité à adhérer au réel. Or la particularité de l’être humain, c’est justement de pouvoir interpréter le réel, de s’en distancier, en fonction de ses croyances ou de ses résistances à la vie. Plus l’écart sera grand entre la réalité de sa biologie et la réalité extérieure, plus la confrontation sera douloureuse et conflictuelle, pouvant ainsi entraîner des symptômes ou des maladies. La confrontation au réel est le moyen de se constituer un système de défenses le plus adapté et le plus efficace possible. Notre personnalité est la résultante de toutes nos expériences et nous comprenons bien, que plus nous nous confrontons à une situation qui nous pose problème, plus nous serons aptes à trouver petit à petit des solutions, à nous protéger, à nous aguerrir.

 

Par contre, quand nous restons volontairement ou inconsciemment en dehors d’une situation dérangeante, nous restons vulnérables, dans l’incapacité de la résoudre ou d’y faire face. Le système immunitaire va donc être en partie le reflet de cette adaptation. Plus nous sommes en accord avec nous-mêmes, plus nos défenses sont bonnes, car nous sommes alors unis avec nous-mêmes, en « im-unité » (1). Si nous sommes en conflit avec l’extérieur ou une partie de l’extérieur (symboliquement par exemple), nos défenses ne seront pas adaptées. Si nous sommes en conflit avec nous-mêmes, notre système immunitaire se retourne contre nous et nous pourrons faire des maladies auto-immunes. 

 

Les symptômes d’un organisme correspondent à un affaissement de la structure devant un événement qu’il ne peut pas affronter ou gérer. Quand l’organisme réagit devant une substance qu’il classe comme dangereuse au point de déclencher une réaction parfois disproportionnée, que s’est-il passé dans l’environnement de la personne au moment de cette mise en contact entre l’extérieur (allergène) et l’intérieur (le système immunitaire qui représente notre identité) ?

 



Un conflit de la mémoire

En décodage biologique, on dit que l’allergie est un conflit en lien avec la mémoire. L’organisme va réagir avec un élément suffisamment immunogène qui sera symboliquement en lien avec la structure ou la problématique de la personne, c’est à dire qui fera « résonance ». Ainsi, dans un environnement complexe qui comporte aussi bien des végétaux, des animaux, des éléments naturels ou chimiques, le corps va réagir à ce qui sera le plus en adéquation avec sa logique inconsciente, d’un point de vue biologique (c’est à dire chimique, moléculaire) autant que psychologique ou symbolique.

 

Quelle est la difficulté que nous ne voyons pas au moment où nous entrons en relation avec l’extérieur ou autrui et qui fait qu’une substance sera « codée » en « allergène » ? Plus la conscience est faible, plus le danger est grand de « réagir », de s’allergiser. En effet, si je peux identifier un problème, je suis capable d’apporter la solution adéquate. Si le problème est inconscient, s’il est l’enjeu de plusieurs forces que j’ignore ou ne maîtrise pas, alors je suis en prise directe avec le problème sans pouvoir le résoudre. Je sais que « quelque chose ne me va pas », mais comme je n’en ai pas conscience, je le mémorise sur un élément symbolique qui me permettra de réagir rapidement en cas de danger. En étant allergique à un aliment par exemple, c’est une façon d’être informé rapidement, par un « circuit » court, puisque je fais une réaction parfois immédiate.

Ce n’est pas un hasard non plus si ces codages se mettent souvent en place dans la petite enfance, car c’est bien la période où nous n’avons pas la conscience nécessaire pour comprendre un problème, même si nous pouvons le percevoir de façon subtile.

 


Des symptômes signifiants

Le symptôme sera alors l’information qui pourra nous parvenir à plusieurs niveaux, somatique, psychologique ou symbolique. Par exemple, une problématique avec le père pourra se manifester de différentes façons, en fonction de la nature du problème.

Si j’ai un conflit avec le père intérieur, je pourrai développer une intolérance au gluten.

Si j’ai un problème avec le père symbolique, je pourrai développer une allergie au soleil, avec des urticaires.

Si j’ai des difficultés au moment de l’entrée dans la sexualité, où le masculin et le féminin sont sollicités, je pourrai développer une allergie aux pollens, puisqu’ils représentent la semence masculine, la transmission qui a lieu quand deux polarités se trouvent en présence.

Par contre, si j’ai sans cesse des problèmes avec l’électricité, et dans ce cas ce n’est plus un symptôme « somatique », je suis peut-être en conflit avec le père divin.

 

Ce qu’il faut chercher, ce sont des pistes, afin de trouver ce qui a bien pu « réagir » à un moment donné, sachant que chaque organisme vivant est sans cesse en interaction et que c’est la partie la moins conscience de lui-même qui se manifestera, comme un écho. Ce qu’il faut comprendre aussi, c’est que dans l’acceptation du « symbole », le sens est au-delà d’une compréhension simplement intellectuelle. Ce qui fonctionne, ce n’est pas que l’on décide que le pollen soit en rapport avec le « masculin » ou « la semence ». Ce qui fonctionne, c’est que le pollens, par sa nature même, est forcément porteur d’une information. Et c’est cette information, qu’il faut à la fois connaître et comprendre, qui va réagir avec le niveau vibratoire du problème que l’on porte.

 

Chaque interprétation est bien sûr à faire avec délicatesse, en fonction de l’histoire de chacun et des symboles qu’elle véhicule, en évitant les interprétations « sauvages » et les équivalences faciles. Néanmoins, on le sait, certains symboles sont des archétypes qui parlent à tous nos inconscients. Chaque chose dans l’univers résonne avec le tout, y compris bien sûr notre organisme, puisqu’il fait partie du tout.

 

Et ce n’est pas parce qu’on aura trouvé une piste symbolique, qu’il faudra pour autant négliger l’hygiène de vie et les lois de la santé…

 

 

 

Michèle Théron

Praticienne de Santé Naturopathe,

 

Article publié dans "Objectif NotreSanté", "Recto-Verseau"

 

(1) terme employé par le Dr. Olivier Soulier, formateur en « Symboles des langages du corps »


 

 

 

 

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commentaires

E
Bonjour Elsa,<br /> Voici quelques pistes en ce qui concerne les acariens, qui représente à 90% notre poussière : <br /> Y a t il un événement marquant, une émotion déstabilisante que votre corps souhaite mettre à distance en rapport avec la chambre, une grange, une vieille maison poussiéreuse ou tout autre lieu poussiéreux ?<br /> L'événement peut être en rapport avec votre propre histoire, mais possible également avec celles de vos ascendants.<br /> Votre post date et j'espère que vous avez cheminé depuis...
Répondre
E
Je voudrais savoir quel serait votre décodage biologique en ce qui concerne une allergie aux acariens ? Quel serait la symbolique de ces petites créatures nichées partout et quasiment impossible à éliminer ou à éviter ? Merci pour votre article, d'une grande qualité.
Répondre
E
Bonjour Elsa,<br /> Voici quelques pistes en ce qui concerne les acariens, qui représente à 90% notre poussière : <br /> Y a t il un événement marquant, une émotion déstabilisante que votre corps souhaite mettre à distance en rapport avec la chambre, une grange, une vieille maison poussiéreuse ou tout autre lieu poussiéreux ?<br /> L'événement peut être en rapport avec votre propre histoire, mais possible également avec celles de vos ascendants.<br /> Votre post date et j'espère que vous avez cheminé depuis...
L
bonjour Elsa, merci de votre lecture et de me rémémorer cet article, que j'avais "presque" oublié. <br /> le souci c'est que je ne suis pas du tout spécialiste en décodage biologique.<br /> Interpréter une allergie c'est vraiment délicat et, pour avoir été moi-même malade, on n'a guère envie de se laisser dire n'importe quoi. <br /> Peut-être chercher déjà à quoi font référence les acariens, pour trouver une première piste, en ensuite trouver un thérapeute de confiance qui pourra éclairer ce qui se joue pour vous... <br /> voir aussi dans le magazine Néosanté s'ils ont des articles sur ce sujet : http://www.neosante.eu/<br /> et aussi le site de Sens et symboles : http://www.lessymboles.com/infos-actualites/<br /> sinon, bien que ne semblant pas être allergique aux acariens, je me sers régulièrement de Puressentiel Assainissant aux 41 huiles essentielles, que je vaporise régulièrement sur mon lit, mes tapis, certains tissus. J'en trouve à prix plus intéressant que dans le commerce sur le net, en grand format de 500 ml. <br /> En espérant que vous allez trouver vos informations, bonne journée <br /> Michèle
P
<br /> Un aricle très instructif qui fait appel à notre inconscient.J 'aime bcp ton blog merci pour ce partage<br /> bonne soirée paty<br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Merci de ta lecture paty ! A bientôt Michèle<br /> <br /> <br /> <br />

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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