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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:39

 

 

 

Voici le dernier article que j'ai écrit pour Biocontact, dans son intégralité, avec en bleu les passages qui ont été supprimés par la revue.

 

Ces passages correspondent à ce qui, pour moi, a le plus de sens dans ce que j'avais écrit. A savoir que l'eau est sacrée, vivante, informée, programmable, et qu'il y a un enjeu important à retrouver un dialogue perdu avec la nature.

 

Je ne suis pas une spécialiste de l'eau. Je m'interroge simplement sur le "comment" retrouver la santé quand elle a été perdue, et elle se perd de plus en plus souvent depuis quelques temps. Les propositions rationnelles pour recouvrer la santé sont légion mais pas toujours efficaces. Alors comment allons-nous nous y prendre, pour remettre d'autres dimensions, d'autres compréhensions dans nos vies?     

 

Parler santé sans évoquer cet enjeu, c'est masquer la réalité des choses.

 

Etre en santé, c'est être vivant et relié. Le reste n'est que béquilles provisoires ou marketing.

 

Pour autant, la chose n'est pas aisée. Il n'est pas toujours simple de retrouver la justesse de notre positionnement dans la Vie. On peut même oublier que l'enjeu est ici, dans cette compréhension que nous sommes ce lieu où la vie peut circuler et que nous sommes le lieu que nous devons questionner. C'est la vision que j'aimerais partager. Elle semble "hors sujet" pour une publication grand public qui ne parle que de santé....

 

Lorsque j'écris j'aimerais qu'un simple mot puisse offrir ce supplément d'âme dont l'information a besoin.

 

Dans la longue liste des choses "à faire", "à comprendre", "à acheter", "à se rappeler", se pourrait-il qu'un mot, qu'une phrase, s'immiscent dans notre conscience et fasse germer la graine de la transformation, ou pénètrent notre logique pour nous emmener vers des chemins inconnus?

 

Ce qui est important n'est pas visible. Du moins pas encore dans notre société et sa façon de concevoir la santé et la vie. L'amour, le subtil, l'invisible, la poésie ne sont pourtant que l'essence, le ferment de notre existence.  

 

Nous n'avons besoin que d'alchimie, pour métamorphoser l'inconfort en confort, l'ancien en nouveau, la maladie en santé, et s'offrir à la vie....

 

M.T. 

 

 

 

 

 

 

L’eau, une amie sacrée

 

 

L’eau, indispensable à notre survie, est une aide incontournable dans le drainage de l’organisme. Pour régénérer et détoxiner notre organisme, la naturopathie propose plusieurs techniques efficaces qui utilisent l’eau par voie externe ou interne.

 

 

L’eau est un des constituants du corps les plus importants par sa proportion dans notre organisme, soit entre 70 et 90 % de notre masse corporelle, et par ses qualités. Certaines sont connues et d’autres restent encore mystérieuses. Mais il nous appartient de retrouver son caractère sacré et ses immenses capacités de guérison.

 

 

La première des qualités qui fait de l’eau une alliée dans un programme de désintoxication tient à son grand pouvoir dissolvant. Ainsi, les réactions chimiques dans l’organisme peuvent se faire car l’eau se combine à la plupart des composés solides, liquides et gazeux. Sa structure moléculaire, bien connue sous H2O, est composée de deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène dont la polarité permet des liaisons avec d’autres molécules. Par phénomène d’hydrolyse, elle intervient dans la dégradation des macromolécules pour un morcellement en molécules plus petites avant l’assimilation des substances nutritives. Grâce à ses forces électrostatiques, l’eau dissout, entraîne, amène à elle des déchets stockés dans l’organisme sous des formes différentes.

 

 

L’être humain a toujours utilisé l’eau de façons diverses pour accompagner sa santé. L’hydrothérapie est apparue il y a 3 000 à 4 000 ans et faisait partie de toutes les médecines holistiques. Hippocrate l’utilisait, les Romains la développèrent avec le thermalisme, qui prit de l’essor pour connaître ensuite une période d’oubli, avant d’être réhabilité vers le XVIe siècle.

 

 

Les grands noms liés à l’usage de l’eau en santé sont Vincent Prieznitz, qui pratiquait des techniques assez sévères de bains froids et des lavements de deux à trois litres ; Sébastien Kneipp, prêtre et médecin hygiéniste fervent adepte de Prieznitz ; Louis Kuhne, Allemand utilisant les sudations sèches, les bains de sièges et les frictions ; le Dr Alexandre Salmanoff, médecin russe qui mit au point le bain hyperthermique et étudia les effets de l’hydrothérapie sur la capillarité, et Pierre-Valentin Marchesseau, qui l’inclut dans les techniques naturopathiques. L’hydrothérapie y tient une place de choix car elle modifie profondément le terrain et accompagne la désintoxication, que ce soit en usage externe ou interne.

 

 

L’eau est un vecteur d’informations

 

La peau, plus grand émonctoire de l’organisme (avec environ 2 à 2,5 m² de surface), est de la même origine embryonnaire que le système nerveux, ce qui lui fait capter finement les informations transmises. Régulateur thermique, transformateur du cholestérol en vitamine D, elle est l’interface entre des sécrétions comme la sueur et le sébum, l’oxygène qu’elle absorbe et la lumière qui vient stimuler notre organisme. On comprend ainsi que l’eau, en venant informer la peau par le biais de pressions, de températures différentes, de compositions chimiques variées, ou d’action sur la vasodilatation ou la vasoconstriction, aura un effet puissant. N’oublions pas que l’ensemble des veines, artères et capillaires représente un réseau estimé à 100 000 km.

 

Agir à l’intérieur par l’extérieur

 

 

Il existe une grande diversité de techniques externes de désintoxication : cure thermale, thalassothérapie, hammam, sauna, bain de siège, pédiluve, douche écossaise, bain hyperthermique, bain dérivatif, bouillotte. Certaines sont aisées à inclure dans notre hygiène de vie.

 

 

Le hammam : la chaleur humide et douce (de 50 à 80 °C) ouvre les pores de la peau et permet principalement l’élimination du sébum ; il est donc approprié pour les personnes qui ont des surcharges de type « mucus ». Appelées aussi « colles » (1), elles proviennent de la mauvaise dégradation des amidons et des graisses, s’agglomèrent et peuvent former des kystes. Les personnes sujettes aux bronchites avec toux grasse y trouveront un bienfait.

 

 

Le sauna : de chaleur sèche, avec une température parfois plus élevée (entre 80 et 100 °C), il provoque une vasodilatation profonde, une bronchodilatation et une augmentation du rythme cardiaque, et augmente les processus d’élimination. Les glandes sudoripares sont sollicitées pour éliminer les déchets acides. Accumulés sous forme de petits cristaux provenant des aliments acidifiants, ils auront tendance à encrasser les nerfs, les articulations et les tissus. Le sauna sera donc conseillé en cas de rhumes débutant, d’affections cutanées, de pathologies rhumatismales, qui sont des tentatives d’élimination de ces acides, de problèmes musculaires et en prévention de maladies cardiaques. En effet, l’accélération du débit cardiaque nettoie les coronaires, comme le ferait l’exercice physique.

 

 

Le bain hyperthermique : en provoquant une fièvre artificielle, il permet à l’organisme de se débarrasser d’un début d’infection et de ses toxines. La température, comprise entre 39 et 41 °C, crée une vasodilatation et augmente la circulation du sang, d’où une accélération des combustions cellulaires, un drainage des toxines vers la peau et les reins. Indiqué pour les maladies de type acides (rhumatismes, arthrite, arthrose, spasmophilie, stress, eczéma, psoriasis, urticaire, zona…), pour les grippes qui débutent ou les petites fièvres qui traînent par manque de vitalité. Attention, il existe des contre-indications à cette technique ; rapprochez-vous d’un praticien de santé pour la pratiquer.

 

 

Précautions et contre-indications (sauna et bain hyperthermique) : adapter la périodicité de la pratique au tempérament et à la vitalité de la personne; éviter de manger quelques heures avant et après pour favoriser la détoxination et ne pas être dérangé par la digestion; bien boire après pour la réhydratation; pratiquer une petite douche fraîche et rapide sur les pieds ou le bas des jambes pour relancer la circulation et stimuler la tonification des tissus.

 

Déconseillé pour : femme enceinte, oedèmes cérébraux, hypertention intra-crânienne ou artérielle; hypotension, phlébites, ulcères variqueux, maladies cardiaques, ptôses tissulaires, fragilité capillaire, cirrhose, insuffisance rénale, infection urinaire en période évolutive, toute maladie en phase évolutive.

 

 

Le bain dérivatif : cette technique est une des plus intéressantes dans les moyens que nous avons à notre portée pour être autonome dans l’entretien de notre santé. Décrite comme une compétence archaïque par Louis Kuhne, remise en lumière par France Guillain (2), cette technique se pratique avec de l’eau ou des poches de gel (3) pour rafraîchir le périnée. Elle permet d’abaisser notre température interne et assure la circulation et l’expulsion des graisses, qu’elles soient fluides (si notre alimentation est de qualité) ou épaisses (et dans ce cas il existe un ralentissement d’autres fonctions).

 

La pratique du bain dérivatif manuel cumule deux actions : la friction et la fraîcheur, la friction devant être assurée par l’action mécanique de la marche au niveau du pli de l’aine. Cette action se trouve hélas réduite, voire inexistante lorsque l’on est sédentaire, limitant ainsi l’expulsion de nos toxines par perte de motilité des intestins et du fascia (4), chargés de transporter nos graisses. Une pratique biquotidienne du bain dérivatif va permettre de fluidifier les mauvaises graisses, de diminuer la tension nerveuse et les envies d’excitants, et d’amorcer une perte de volume ou de poids et le raffermissement des tissus.

 

 

En pratique : assis confortablement au-dessus d’un bidet ou d’une bassine remplie d’eau froide (non glacée et sans tremper les fesses), tout le reste du corps au chaud (chaussettes, pull, pièce bien chauffée si besoin), tremper un gant de toilette dans l’eau et l’appliquer de l’anus vers le pli de l’aine, alternativement à droite et à gauche, en remontant à chaque fois jusqu’à l’os du pubis. Durée : de 10 à 20 minutes et jusqu’à 40 minutes par jour, suivant les besoins. A pratiquer avant un repas ou 1 heure 30 après, matin et/ou soir. Pour un résultat plus rapide, renouveler l’opération plusieurs fois par jour (deux fois 15 minutes par exemple pour commencer).

 

 

Pour pouvoir bénéficier des avantages du bain dérivatif, tout en vacant à ses occupations, il est possible d’utiliser des “poches de gel”, conservées dans le compartiment du congélateur. On les entoure d’un linge ou de papier absorbant et on les glisse dans le slip. A garder deux heures et à renouveler en fonction des symptômes, suivant les indications de votre thérapeute.

 

 

La bouillotte : voici un moyen simple d’agir quotidiennement sur le foie (dont les fonctions sont améliorées par la chaleur) et sur les spasmes (contractions bloquant le drainage d’un organe ou d’un tissu). Posée le soir au coucher sur le ventre, elle va décongestionner le foie et la vésicule biliaire et favoriser la désintoxication nocturne. Indiquée en cas de bronchites chroniques, d’hyperséborrhée, de leucorrhée, de langue chargée, de gaz intestinaux. Contre-indication : spasmes avec fièvre.

 

 

Nettoyer notre temple à grande eau

 

 

En interne, de nombreuses techniques existent pour nettoyer le corps et le libérer de ses toxines : lavement (utilisant un à deux litres d’eau salée), douche rectale (jusqu’à 500 ml d’eau pour vider l’ampoule rectale ; lutte contre les rhumes, infections, fièvre, intoxications, constipation), irrigation côlonique, douche nasale, nettoyage yogi (ingestion de deux à trois litres d’eau salée), argile et, bien entendu, l’eau de boisson, par laquelle nous renouvelons nos liquides cellulaires.

 

 

Notons que la première eau dont nous ayons besoin pour notre organisme est celle contenue dans les légumes et les fruits, de préférence issus de l’agriculture biologique pour nous offrir une pureté optimale. Cette eau, facilement et naturellement assimilable, participe au renouvellement de nos liquides internes.

 

Quant à l’eau de boisson, c’est un vaste sujet aux théories contradictoires parfois sujettes à polémiques. Il devient difficile de se faire une idée de ce que l’on doit boire. Entre les messages commerciaux invitant à boire toutes sortes d’eaux aux propriétés et compositions fort diverses et de nouvelles eaux plus ou moins « fabriquées », il y a les principes de la naturopathie, soutenus par la bioélectronique de Vincent.

 

Tout d’abord ne confondons pas l’eau de boisson et l’eau thérapeutique. Les eaux minérales, chlorurées, bicarbonatées, sulfatées ou sulfureuses, qui contiennent une grande quantité de minéraux, sont à consommer en réponse à un besoin ou une pathologie spécifiques. Elles sont utilisées dans le cadre des cures thermales et deviennent moins efficaces à domicile car elles ont perdu leur énergie biodynamique une fois mises en bouteille. Une des rares eaux qui soit efficace encore en bouteille est l’Hydroxydase, dont le potentiel d’oxydo-réduction très bas rétablit les terrains oxydés et permet d’éliminer les toxines.

 

L’eau alcaline, de pH 8 ou 8,5, dont on entend beaucoup parler en ce moment est aussi à considérer comme une eau thérapeutique qui va, sous contrôle et dans un temps donné, modifier profondément le terrain par ses qualités réductrices (antioxydante). En faire une eau de boisson quotidienne, c’est risquer d’altérer le terrain vers des valeurs trop basses de rH2 (potentiel d’oxydoréduction). Ces valeurs modifieraient le terrain vers d’autres symptômes possibles.

 

 

Eau et bioélectronique de Vincent

 

 

Les valeurs idéales de l’eau ont été démontrées par les travaux de Louis-Claude Vincent avec la bioélectronique. Tous les éléments de vie tendent vers un équilibre de certaines mesures, à savoir le pH, le rH2 et la résistivité.

 

 

le pH indique la réaction basique ou acide d’une solution sur une échelle de 0 à 14 ; la santé et l’alimentation biologique par exemple trouvent leurs valeurs autour de 3,5 et 5 sur cette échelle ;

le rH2 détermine la perte ou le gain d’électrons libres dans la balance d’oxydo-réduction sur une échelle de 0 à 42, l’équilibre oscillant entre 20 et 25 ;

la résistivité (Rô) mesure la viscosité ionique d’une solution qui devrait être de 220 Ω/cm/s.

 

Pour être en bonne santé, notre organisme a besoin de recevoir une alimentation dont les valeurs sont proches de certaines normes moyennes. L’eau de table devrait dans l’idéal avoir un pH acide compris entre 6 et 6,5, un rH2 inférieur à 23 et une résistivité supérieure à 1 000 – 2 000 Ω/cm/s. Des mesures assez proches de celles de l’eau de pluie : pH : 6,2 ; rH2 : 26 ; Rô : 12 000 et proches aussi de certaines eaux minérales ou de source vendues dans les magasins diététiques. Il faut aussi veiller à ce que le taux de résidus à sec soit bas (plutôt entre 20 et 100mg/l), si l’on veut profiter des effets drainant d’une eau. Ce taux, inscrit sur les étiquettes de bouteille, peut aller de 20 à 4500 mg/l.  L’eau Mont-Roucous (pH : 5,85 ; rH2 : 27,7 ; résistivité : 30 000) peut faire office d’eau idéale.

 

 

Néanmoins, il ne suffit pas qu’une eau soit potable, ni qu’elle ait des mesures idéales. Il faut qu’elle soit biocompatible et, malheureusement, une eau en bouteille est une eau morte, qui a perdu le pouvoir qu’elle avait à sa source. Le vivant ne reconnaît que le vivant et c’est la forme, la structure qui donne l’information et l’eau en bouteille perd la structure qu’elle avait à la source. « Le vivant est une machine à transférer de l’information. Il se nourrit de néguentropie (gain d’information) », nous dit Jacqueline Bousquet (chercheur honoraire au C.N.R.S.).  

 

 

Retrouver une eau vivante

 

 

L’enjeu aujourd’hui n’est donc pas d’avoir une eau « parfaite » chimiquement, mais d’avoir une eau vivante dont les informations puissent être assimilées correctement par le corps et ainsi ne pas épuiser les reins ou surcharger l’organisme de minéraux non assimilables. L’eau est sensible à son environnement et aux informations qu’on lui transmet, comme le montrent les travaux de Masaru Emoto (5). La technologie propose désormais de nombreuses solutions pour dynamiser l’eau, mais il va bientôt falloir devenir un spécialiste pour comprendre toutes les méthodes commercialisées.

 

 

Néanmoins, la dynamisation est un moyen de rendre l’eau vivante, c’est-à-dire structurée de telle sorte qu’elle puisse informer l’organisme. L’eau sera ainsi active dans ses propriétés de drainage, elle sera davantage biocompatible au contact des cellules et elle va se lier plus facilement aux toxines qui pourront ainsi être drainées vers les reins. Un produit non vivant n’est pas métabolisé correctement par le corps et l’encrasse ou lieu de le renouveler.  

 

 

Nous avons aussi le pouvoir de revivifier l’eau que nous buvons par nous-mêmes, en étant en relation avec elle, comme nous devrions le faire avec tout ce qui est vivant. Nous pouvons la programmer avec nos messages, la sortir des bouteilles plastiques pour la mettre dans une bouteille en verre, ou une carafe dont le fond est gravé d’une fleur de vie. (6) Nous pouvons aussi utiliser cette fleur de vie, symbole issu de la géométrie sacrée dans beaucoup de cultures, pour la poser sous notre alimentation ou notre verre d’eau.

 

 

Mais la chose la plus importante reste celle-ci : nous avons oublié que l’eau que nous buvons est une eau cosmique (elle vient de la pluie) (7), porteuse d’informations particulières dont nous n’avons plus conscience. C’est aujourd’hui à nous de redonner à l’eau sa dimension sacrée et d’ouvrir à nouveau le dialogue perdu avec le vivant. Nous devons permettre à l’eau d’être ce vecteur qui nous ré-informe, cette amie qui peut nous accompagner dans notre santé afin d’être en résonance avec le vivant et le cosmos. La désintoxication consiste aussi à nettoyer notre corps des vieilles informations devenues inutiles pour les réactualiser avec ce qui émerge chaque jour du vivant.

 

 

Et nous sommes ce lieu, matière et conscience, où nous pouvons accueillir l’infini et le subtil, afin d’être en santé, qui n’est rien d’autre que de retrouver notre juste place dans l’univers.

 

 

Michèle Théron – Praticienne de santé naturopathe

 

 

 

1. Christopher Vasey, Détoxication optimale, gérez et éliminez vos colles et cristaux, éd. Jouvence.

2. France Guillain, Le Bain dérivatif ou D-CoolinWay, éd. du Rocher.

3. www.yokool.fr.

4. Fascia : membrane fibreuse, comme une gaine, riche en fibre de collagène, qui recouvre une structure anatomique.

5. www.masaru-emoto.net.

6. www.tcenergydesign-sales.com.

7. Jacques Collin, L’eau-delà de l’eau, éd. Guy Trédaniel.

 

Article paru dans Biocontact Février 2012, sous le titre "Nettoyage à grande eau"

 

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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commentaires

patybio 26/01/2013 11:44

Merci Michèle pour cette documentation de la plus grande importante pour moi car pour moi sans eau pas de vie:)
Je suis receptive à tous ce que tu décris !
Bon week-end
Biz Paty

lejour-et-lanuit.over-blog.com 26/01/2013 14:11



merci d'être en résonance Paty, oui, l'eau c'est sacré, on l'oublie parfois....


bon w-end à toi aussi


Bises Michèle



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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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