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Concernant la santé liée aux conséquences de la radioactivité, ne vous attendez pas à être correctement informés…
En 1959 l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Agence Internationale de l’Energie Atomique ont signé un accord.
Voici quelques éléments qui permettent de comprendre les liens entre ces deux organismes, dont les intérêts de l’un empêchent la parole libre de l’autre.
Wikipedia : l’Agence Internationale de l’Energie Atomique
Réseau solidaire des énergies : Accord OMS-AIEA
I - Accord OMS-AIEA entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA 12-40!
Un Accord très singulier est entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA 12-40. Par cette résolution tenue secrète par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou WHO ), cette institution onusienne acceptait des contraintes contre-nature de la part d'une autre agence onusienne, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA ou IAEA). En effet le serment d'Hippocrate impose à tout médecin de tout faire pour sauvegarder la santé et la vie des êtres humains. L'industrie nucléaire militaire a forcément un but mortel par son utilisation. L'atome pour la Paix ou l'énergie nucléaire civile est source de dommages pour les êtres humains et l'environnement sous deux formes différentes: les rejets permanents dans l'environnement et les incidents et/ou accidents nucléaires qui sont des catastrophes. Or les médecins de l'OMS ont décrété par cet accord que les autorités et les populations civiles sont trop stupides pour apprécier le progrès et les bienfaits de l'énergie nucléaire.
En termes "OMSiens", ceci se traduit par : «Enfin, si l'on considère la position des dirigeants et des autorités, il
y a peu d'espoir qu'une forme quelconque d'action ou d'éducation sur le plan de la santé mentale amène une modification générale de leurs attitudes, car ces hommes sont nécessairement absorbés
par l'effort qu'ils doivent faire pour s'adapter à un monde en voie de transformation constante(…). Cette conception contribue à entourer tout ce qui touche aux questions atomiques d'une
atmosphère d'anxiété et de crainte, d'où une tendance au secret de la part des autorités responsables, pour des considérations à la fois rationnelles et psychologiques.
Il est clair qu'il faudra protéger le public contre des anxiétés et des craintes excessives. En outre, toutes les entreprises travaillant dans ce domaine devront se
prémunir contre les répercussions de ces anxiétés et de ces craintes qui pourraient entraver leurs activités sur le plan local, national ou international. Il y a là des problèmes d'une portée
beaucoup plus vaste que ceux dont ont à s'occuper les services de relations publiques et de presse des autres entreprises et institutions.»
http://resosol.org/InfoNuc/IN_DI.OMS_AIEA.html
MANIFESTE POUR L’INDÉPENDANCE DE l’OMS
http://www.independentwho.info/manifeste_FR.php
La controverse sur la gestion, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de la “pandémie” de grippe A(H1N1) jette une lumière crue sur l’action de cette agence
de l’ONU. L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, sur la proposition du docteur Wolfgang Wodarg, ancien président de la sous-commission de la santé, a décidé de préparer un rapport qui
abordera la question d’une éventuelle connivence entre les fabricants de vaccins et certains experts conseillers de l’OMS.
Nous aimerions que ce souci de transparence s’étende à d’autres domaines, et en particulier à ses rapports avec l’Agence internationale de l’énergie atomique
(AIEA), dont l’un des objectifs est la promotion du nucléaire civil . En effet, rares sont ceux qui savent que l’OMS et l’AIEA ont signé un accord, le 28 mai 1959 (WHA 12-40), par lequel ces deux
agences de l’ONU ne peuvent prendre de position publique qui puisse nuire à l’une ou l’autre.
Cet accord peut expliquer la désinformation entretenue par l’OMS à l’égard du nucléaire, notamment sur les conséquences sanitaires de Tchernobyl. Le communiqué du 5
septembre 2005, cosigné par l’OMS et l’AIEA, est un exemple de cette désinformation quand il donne pour bilan “définitif” de la catastrophe une cinquantaine de morts et environ 4000 décès
potentiels des suites d’une radioexposition consécutive à l’accident. Pas un mot sur les centaines de milliers de liquidateurs venus de toute l’URSS pour décontaminer le site. Or sur les 173 000
liquidateurs russes, enregistrés comme victimes malades du fait de leur passage à Tchernobyl, 10% étaient décédés en 2001 et 30% avaient été reconnus comme invalides (déclaration du Directeur de
la Santé de Russie à la Conférence de Kiev sur Tchernobyl en 2001). Rien, non plus, sur la situation sanitaire des enfants au Bélarus : en 2000, selon le vice-ministre de la Santé, seuls 20 %
d’entre eux étaient considérés en “bonne santé”, alors qu’ils l’étaient à 80 % en 1985.
Le dernier communiqué commun de l’OMS et de l’AIEA, daté du 24 avril 2009, implique que les territoires affectés par l’accident ne sont plus dangereux pour les
populations, qu’il faut seulement “rassurer par des conseils pratiques” et convaincre “d’un retour à la vie normale”… C’est dans ce contexte que l’institut indépendant Belrad, à Minsk (Bélarus),
qui mesure depuis 1990 la radioactivité incorporée chez les enfants et les traite par des cures de pectine pour réduire leur taux de césium 137, s’est vu refuser les subsides qu’il demandait à
l’Union européenne au motif suivant : “La thématique de votre projet n’est plus d’actualité.”
Or, un ouvrage scientifique, Chernobyl : Consequences of the Catastrophe for People and the Environment, d’Alexei Yablokov, Vassily Nesterenko et Alexei
Nesterenko, vient d’être publié, dans sa version anglaise, par l’Académie des sciences de New York. Il présente une synthèse de 5000 études de terrain dans les pays contaminés, qui s’inscrit en
faux contre le bilan de l’OMS-AIEA.
http://www.nyas.org/Publications/Annals/Detail.aspx?cid=f3f3bd16-51ba-4d7b-a086-753f44b3bfc1