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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 01:05

 

A l’heure actuelle, circulent sur Internet des informations assez contradictoires quant à la législation future des compléments alimentaires.

 

D’un côté, des infos alarmantes qui annoncent l’interdiction proche des compléments alimentaires, de l’autre, des informations accusant de désinformation et suggérant que l’Union Européenne ne menace pas les compléments alimentaires et serait même un formidable levier pour modifier –dans un sens positif- la législation.

 

Je n’ai pas encore sillonné tout l’univers d’Internet pour me faire une idée de l’ampleur du sujet.

Dans un premier temps, je mets donc ici deux textes,

 

-         l’un en provenance du MILCT (Mouvement international pour le libre choix thérapeutique), accusant de désinformation ceux qui tirent la sonnette d’alarme,

-         l’autre, provenant de l’ADSNB (Association de Défense des Suppléments Nutritionnels et Botaniques) qui argumente en faveur du danger réel concernant les préparations.

 

Querelles de chapelle me direz-vous. Mais il y a rarement de fumée sans feu.

 

Essayons de tendre un peu nos antennes : lorsque l’on regarde la tendance de ce qui se passe à travers le monde, que voit-on ?

Les législations vont-elles vers plus d’ouverture ?

Vers plus de tolérance ?

Vers un encadrement éclairé des pratiques humaines ?

Vers un accès à plus de pratiques ou de remèdes ?

Non… partout où l’on regarde, surtout concernant les grands domaines agro-alimentaires, financiers, pharmaceutiques, etc., les nouvelles procédures visent toutes à réduire les libertés tant individuelles que collectives. Ne soyons donc pas dupes.

 

Derrière la législation concernant les compléments alimentaires, avant notre « sécurité », bien avant notre « santé », il existe en amont des choix économiques et financiers qui font prendre des décisions pas toujours compatibles avec le libre choix des êtres à disposer d’eux-mêmes et de leur santé. Nous avons tous reçus suffisamment de messages, directs, indirects ou subliminaux, pour comprendre que l’intérêt des laboratoires n’est pas celui des citoyens.

 

Et pour illustrer cela, je mets un autre article édité par Mondialisation.ca, site canadien, où il est question des mêmes menaces sur les compléments alimentaires qu’en Europe, à travers la loi canadienne « bill C-51 ».

 

De plus, il ne faut pas oublier une chose : les grandes privations de liberté fonctionnent toujours de la même façon.

On commence par faire admettre à l'opinion la nécessité d’aller vers le « progrès », d'être "protégé", on travaille sur les peurs, (peur des microbes, peur des plantes utilisée "par n'importe qui", peur de la liberté, peur de l'autonomie, peur de choisir.... enfin, ce n'est pas les peurs inexplorées en nous qui manquent...), et petit à petit, par une communication sans relâche, en exacerbant des faits divers et en martelant toujours les mêmes choses à la télé, on lime, on émousse tout sens critique vis-à-vis des lois proposées et surtout, -surtout-, on fait sortir du champs de vision les méthodes ou les outils qui serviraient respectueusement l’humanité..

 

Le résultat est là. Depuis des années nous assistons à la mise à mort de toutes les pratiques ancestrales, thérapeutiques ou agricoles, au profit de pratiques chimiques qui empoisonnent l’homme et sa planète. Les chiffres sont alarmants. Les constats désastreux et tristes à pleurer : nous sommes empoisonnés, tout comme les ours blancs de la banquise dans la graisse desquels on retrouve à peu près tous les polluants que l’Homme a fabriqués…

 

Mais en attendant, tout va bien, le législateur veille et nous pond des lois pour nous protéger des produits naturels…ouf…

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 01:05

Pour la MILCT, voici leur avis sur la situation des compléments alimentaires :

 

 

DEFENSE DES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES

  

Attention ! Des associations vous désinforment sur les intentions de l'Union européenne

Plusieurs associations et personnes s'évertuent depuis des mois à faire dire au texte européen de juin 2002 sur les compléments alimentaires ce qu'il ne dit pas, notamment que des centaines de substances seraient interdites par Bruxelles au profit de l'industrie pharmaceutique. Nous tenons à apporter un démenti total sur les points essentiels. Et, nous publierons dans le numéro 13 de "La Lettre du MILCT" un article juridique complet avec toutes les précisions nécessaires sur le sujet.

Dès à présent, voici les points essentiels de désinformation que nous tenons à soulever et à rectifier :

1) " Trois directives européennes sont en cours d'élaboration visant à interdire la vente libre de tous les compléments alimentaires ", selon ce qui est avancé par certains.

Faux : Divers textes sont en cours à Bruxelles n'ayant aucune incidence avec les compléments alimentaires : texte sur les plantes, texte sur les médicaments, texte sur les aliments enrichis. Et des confusions sont faites entre tous ces textes qui n'ont rien à voir les uns avec les autres et surtout rien à voir avec les compléments alimentaires.

2) " Des " directives sur les compléments alimentaires sont évoquées.

Faux : Une seule directive existe à ce jour, celle relative aux vitamines et minéraux.

3) Une directive sur les compléments alimentaires relative aux vitamines et oligo-éléments est mentionnée.

Faux : la seule et unique directive qui a été votée à Bruxelles concerne exclusivement les vitamines et les minéraux (et non pas les oligo-éléments !).

4) Des projets de directives sur les enzymes et les acides gras sont mentionnés :

Faux : Aucun projet n'est en cours à Bruxelles à ce sujet et ne le sera pas de si tôt.

5) Des centaines de substances sont évoquées comme devant être interdites à cause de Bruxelles.

Faux : Ceci est totalement infondé. La seule et unique directive votée sur les compléments alimentaires concerne exclusivement les vitamines et les minéraux. Ce qui signifie que toutes les autres substances peuvent être vendues selon le principe de la libre circulation des marchandises.

En conclusion : Il est extrêmement regrettable que des associations et personnes censées défendre les médecines non-conventionnelles véhiculent (certainement de bonne foi) de telles contrevérités qui ne peuvent que desservir tout le travail que nous faisons sans tapage au niveau français et européen. Une telle désinformation contribue à nous affaiblir notamment lorsque les commissaires à Bruxelles lisent de telles inepties.

En conséquence de tout cela, vous constaterez que non seulement les compléments alimentaires ne sont actuellement aucunement menacés par l'Union européenne mais qu'en plus l'Europe communautaire est un formidable levier pour contraindre la France à enfin tenir compte des compléments alimentaires ne bénéficiant pas actuellement de textes adaptés et aboutissant à un terrorisme juridictionnel qu'elle fait subir aux fabricants, distributeurs et même aux magasins de diététique. C'est pour cette raison que la France prépare une réforme en faveur des compléments alimentaires.

Nous vous tiendrons informés et reviendrons sur ce sujet dans notre numéro 13 de la "Lettre du MILCT".

Pierre-Yves Maignan
Président du M.I.L.C.T.

 

 

 

Et voir la réponse de l'ADSND par rapport à cette position :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/pages/legislation-complements-alimentaires-3-4-4121364.html

 

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 01:03
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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 23:52

 

 

Toute rose est proie de l’hiver.

 

Rûmi

 

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 23:18

 

 

 

Sois toujours celui qui entretient un signal,

une preuve qu’au monde le froid ne règne pas seul.

 

Henri Gougaud

 

 

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 23:46
 
 
Une parole claire et haute, pour nous parler du symbolisme du corps humain et particulièrement, dans cette vidéo, de l'enjeu pour l'homme de faire le lien entre la connaissance extérieure (qui ne délivre pas de sagesse) et la connaissance intérieure qui, elle, nous y conduit.
 
 
 

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 22:37

 

Nous naissons avec un potentiel personnel à accomplir. Certains événements de la vie peuvent entraver l’expression de cette force qui va alors stagner et se somatiser. Notre besoin d’amour est à la fois la source de cette prison et notre délivrance.

 

 

  

Flottant dans l’univers, la Terre tourne doucement sur elle-même. Nimbée dans ses épaisses couches de nuages, impossible d’entendre les grondements des Hommes qui s’activent sur son dos pour tenter de vivre.

Pourtant, dans le brouhaha, dans le tumulte, dans la souffrance, chacun s’applique à lancer ses possibles, comme autant de flèches aux destinations souvent oubliées. Chacun tente, avec des arcs de fortune et des techniques imparfaites, de trouver sa cible, d’atteindre sa légende personnelle. La seule chose qui reste aux Hommes dans cette quête éperdue, c’est le vague souvenir d’un possible qui n’a pas de nom, mais les habite à jamais. Ils ne savent pas qu’au cœur d’eux-mêmes, se trouve un secret, fabriqué dans l’atelier des dieux.

  

 

Entre ciel et terre, se trouve un atelier géant, où les dieux tissent sans cesse le destin des Hommes. Chaque fil d’or est tissé avec un autre, dans un dessin et une dimension uniques pour chacun. Chaque fil, noué, enroulé, porte la mesure, la trace et l’histoire du destin à accomplir. Tout est donné à la naissance, comme un secret à découvrir, comme un parchemin à déchiffrer.

Ainsi, logé dans le cœur des Hommes, l’enrouleur (1) secret de leur destin attend pour être déroulé.

Chacun garde la mémoire de la distance qui le sépare de sa légende personnelle. Chacun porte en lui la connaissance de cette distance, plantée dans son cœur comme un désir.

Ne reste plus qu’à étendre les bras le plus loin possible sur le chemin de sa vie, sur la ligne du temps, pour vivre sa légende.

 

 

Mais vivre sa légende ne va pas de soi.

 

Car sur la route vont se dresser des barrages, des murs, des palissades, toutes sortes d’obstacles empêchant le déploiement. Nous avons de nombreuses cordes (ne dit-on pas « c’est dans mes cordes » pour dire que nous en sommes capables ?) et de nombreuses ficelles qui ont la possibilité de se déployer dans leur totalité, c’est à dire dans la totalité de nos dons. Aussi notre corps nous posera-t-il toujours la même question :

« Quelle part as-tu déroulé de tes dons, que te reste-t-il encore à accomplir ? »

Chaque fil, qui correspond à un potentiel sera révélé ou non par l’histoire de notre vie, par les événements survenus au fil du temps.

 

 

Soit l’événement permettra au potentiel de se réaliser, soit au contraire il va le brider, le maintenir dans l’enrouleur, créant ainsi une tension.

Une tension qui nous met à la croisée de deux forces : d’un côté notre potentiel, ce que nous savons inconsciemment de chacune de nos cordes et ce que nous avons déjà pu déployer de ces cordes, et de l’autre côté, ce que nous rencontrons sur la ligne de la vie rythmée par le temps. La longueur déployée témoignera sans cesse de l’écart entre ces deux forces : le potentiel global fait de nos dons, de nos capacités, notre « je suis » profond et ce que nous rencontrons comme obstacles et freine notre potentiel.

 

 

Au fil des ans, nous déroulons nos capacités petit à petit. Mais combien en reste-t-il dans l’enrouleur ? Ce qui reste est difficilement mesurable. C’est ce qui est inaccompli, encore innommable, mais sous-tendu par une force constante. Tout ce qui n’est pas déroulé va n’avoir qu’un seul désir, se dérouler, en exerçant une pression perpétuelle dans notre vie.

  

 

Nos premières empreintes –nos parents- puis notre entourage, notre environnement, vont nous imposer des distances à respecter, limitant notre espace, empêchant nos ficelles de se déployer. Nous devons alors partir de là, de cet espace limité, et trouver les moyens de l’agrandir ou de rompre les cordes qui nous brident pour nous déployer réellement.

La part de nos dons qui se sera déroulée, se manifestera par un accomplissement, par une sensation de plénitude nous donnant le sentiment d’exister de façon harmonieuse.

La part qui ne sera pas déroulée va tenter de se manifester autrement. Dans nos choix de vie, nous tentons alors de manifester à notre manière, ce qui ne peut pas s’accomplir, en cherchant une solution selon notre tempérament, c’est à dire selon la forme de nos enrouleurs, selon ce qui s’est passé dans notre vie, à quel moment cela a eu lieu, comment cela s’est bloqué et où cela s’est mémorisé.

 

 

La difficulté, c’est que nous finissons par être persuadés que notre état est immuable, que nos ficelles sont réellement trop courtes. Nous finissons par être enfermés dans notre impossibilité de vivre, et même si plus tard il n’existe plus de murs, si les palissades tombent, si les obstacles disparaissent, nous laissons à nos ficelles la même longueur, sans plus oser les déployer, prisonniers de nos croyances et de nos schémas d’empreinte.

 

 

Nous sommes comme Pinocchio. Réduits à l’état de pantin, avec des ficelles trop courtes qui limitent nos gestes, nous empêchent de prendre le large et de courir. Il nous faut alors trouver le moyen de passer de l’état de pantin, à l’état d’être humain rendu à sa chair, libéré de son squelette de bois limitant, pour retrouver tous les potentiels de notre physiologie et de notre nature d’être humain. Notre nez qui s’allonge, c’est le symptôme visible d’un corps en souffrance, d’une conscience non-manifestée, bridée, amputée. C’est en nous libérant de nos mensonges, ces espaces d’inconscience et d’obscurité que nous pouvons retrouver notre nature profonde et libérer notre potentiel.

 

 

Mais qu’est-ce qui a pu nous jeter dans cette prison de mal-être ?

 

 

Nous naissons tous avec un besoin d’amour inconditionnel, rarement reçu dès le départ de notre vie. Dans cet amour que nous attendons, chaque rencontre nous permet à sa manière de déployer, d’agrandir ou de raccourcir les fils de notre pelote magique. Notre potentiel est sans cesse confronté à notre famille, à nos parents, amis, rencontres, amours, à l’histoire du monde, à la société, aux générations précédentes dont l’histoire se perpétue dans notre chair, par le biais du transgénérationnel.

 

 

C’est le besoin vital d’être aimé qui va faire que nous allons accepter les conditions, les limites qui nous sont imposées. Au nom de l’amour, nous allons rabaisser nos capacités, pour être conformes, pour plaire, être aimés et ne pas être abandonnés. Nous allons nous formater sur les modèles imposés par notre entourage, par la morale, les habitudes, les croyances, parce que choisir de vivre son potentiel, c’est risquer d’être non conformes et rejetés. Au nom de l’amour, nous allons être en conflit entre ce que nous pouvons faire réellement, et la manière dont nous avons besoin d’être aimé. Nous allons en permanence tenter de trouver un équilibre entre l’accompli et l’inaccompli.

 

 

L’accompli ne nous posera bien sûr pas de problème. Mais l’inaccompli, nous allons le garder dans notre mémoire, dans notre corps, où il sera comparé, analysé par rapport à ce que nous savons de nous-mêmes, par rapport au potentiel d’origine, laissé en nous par les fils d’or enroulés sur notre enrouleur personnel.

 

 

N’oublions jamais que ces fils non déroulés, laissent une information en attente et que notre corps mémorise à l’intérieur de lui-même tous les possibles réalisés et toutes nos limitations, toutes nos ficelles raccourcies.

Notre enrouleur garde la mémoire exacte de combien il lui reste à dérouler. S’il est déroulé à 70 %, il lui reste encore 30 % à dérouler. Il y a en permanence en nous un lieu qui sait parfaitement qui nous sommes et ce que nous pouvons faire. Notre potentiel, notre « je suis », envoie en permanence un message. Nous sommes ainsi toujours informés de qui nous sommes, de ce que nous avons réalisé et de ce qu’il nous reste à réaliser.

 

 

Si les limitations sont trop importantes, nous allons nous retrouver dans une impossibilité de vivre, dans une impossibilité d’exprimer nos potentiels, l’essentiel de notre être, de réaliser notre individualité.

Le langage que choisira alors notre corps pourra être la somatisation ou la maladie, sorte de régression visant à servir notre être intérieur, car : « La régression (…), qui est adaptation aux conditions du monde intérieur de chacun est fondée sur la nécessité vitale de donner satisfaction aux exigences de l’individuation » (2)

Tout ce qui ne sera pas accompli, va se somatiser, s’inscrire dans notre corps, qui est le gardien de notre mémoire, celui qui sait quelle est notre mission et notre légende.

 

 

Si notre besoin d’amour inconditionnel fut à l’origine de notre prison émotionnelle, l’amour reste néanmoins un puissant moteur pour dérouler notre enrouleur. L’amour est en effet le meilleur moyen de capter la quantité de cordes qui ne sont pas encore déroulées, comme autant de dons inaccomplis. L’amour que l’on cherche, vers lequel on tend, qui nous émeut -et nous meut- c’est le révélateur, c’est la mémoire que nous avons de notre déploiement possible. A travers le désir, nous allons nous mettre en marche vers l’amour et vers l’accomplissement de la totalité de notre être.

 

 

Le désir, c’est la pression nécessaire, le moteur extrêmement efficace qui nous permet de rester branchés sur notre conscience intérieure, celle qui connaît exactement la taille de notre enrouleur. Grâce au désir, nous allons pouvoir rester en vie, car l’envie permet de dépasser nos limites.

 

En cherchant toujours à être dans la vérité de notre être, en étant à l’écoute de notre besoin d’amour sans le rabaisser ni le marchander, nous pouvons alors métamorphoser nos anciennes croyances, déployer notre potentiel et commencer à vivre notre légende personnelle.

  

  

Michèle Théron

Praticienne de Santé Naturopathe

Article paru dans "Objectif Notre Santé"

 

 

(1)   Sur une idée du Dr Olivier Soulier, lors de la conférence « Initiation au décodage symbolique », à Lille les 9 et 10 décembre 2004.

(2) C.G. Jung in L’Energétique psychique, Livre de Poche

 

 

  

 

 

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 19:26

 

 

Un être humain est une partie d'un tout que nous appelons :

Univers.

Une partie limitée dans le temps et l'espace.

Il s'expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions

comme quelque chose qui est séparé du reste,

une sorte d'illusion d'optique de la conscience.

Cette illusion est une sorte de prison pour nous,

nous restreignant à nos désirs personnels

et à l'affection de quelques personnes près de nous.

Notre tâche doit être de nous libérer nous-même de cette prison

en étendant notre cercle de compassion

pour embrasser toutes créatures vivantes

et la nature entière dans sa beauté. 

 

Albert Einstein

 

 

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 23:12

 

 

Je suis la question

Je suis la réponse

Je suis.

 

 

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 22:31

  

La naturopathie, enseignement hérité des traditions et toujours actualisé, est une science et un art. C'est aussi une vision intelligente de l'être humain pour préserver sa santé, et par le biais du thérapeute, une relation d'aide sur le chemin de la vie.

 

La naturopathie est en fait un art ancestral, hérité de toutes les traditions, basée sur une connaissance empirique qui se nourrit des savoirs théoriques ou des découvertes actuelles.

La naturopathie, contrairement à la médecine allopathique, ne soigne pas les symptômes. Elles les utilisent pour la compréhension du terrain et de la maladie, mais elle ne cherche pas à les supprimer à tous prix. Parfois même, certaines de ses pratiques vont augmenter provisoirement les symptômes.

 

C'est un art et une science de l'hygiène vitale qui s'appliquent à la prévention ou à la guérison. La naturopathie applique et enseigne les grandes lois de la vie saine afin de conserver une parfaite santé et la meilleure qualité de vie possible.

On parle d'hygiène "vitale" parce qu'elle est basée sur le potentiel vital de chaque individu, propre à reconstituer ses réserves et à maintenir son homéostasie. L'homéostasie étant l'ensemble des paramètres physiologiques (et psychiques) qui permettent de préserver l'équilibre d'un organisme.

 

Le plus souvent, la naturopathie intervient en tant que prévention pour gérer la santé en dehors de l'état de pathologie. Elle a pour cela à sa disposition des grilles de lecture lui permettant de définir le terrain et les tendances d'un individu donné. La morphologie, l'iridologie, les diathèses renseignent, entre autres, le thérapeute.

 

A ce niveau d'intervention (hors pathologie), mais aussi face à des symptômes déclarés, c'est une pédagogie, une éducation de santé, un enseignement des meilleurs conseils pour que la santé reste à un niveau optimum. Elle intervient comme stimulateur de l'auto-guérison, ne soigne pas les symptômes mais corrige le terrain.

 

 

L'auto-guérison

 

Le concept d'auto-guérison est central dans la naturopathie. L'auto-guérison est un phénomène naturel lié à la "force vitale", notion commune à toutes les médecines traditionnelles. La force vitale est une énergie qui organise, gère, restaure le corps et ses fonctions et dont la manifestation est l'auto-guérison, que nous connaissons tous sous différentes formes : la cicatrisation, les ossifications, mais aussi la fièvre, les éruptions cutanées, la transpiration, les vomissements, les diarrhées, les écoulements, qui tous ont pour fonction d'assainir l'organisme de ses déchets. Cette auto-guérison se manifeste tout particulièrement pendant le sommeil, où le corps enfin au repos, peut se consacrer à sa "reconstruction".

 

C'est donc sur ce principe naturel et évident, que repose la naturopathie.

Cette auto-guérison n'est possible que grâce à un apport énergétique correct, à une hygiène de vie adaptée et à un équilibre psychique minimum. Par erreur, nous confondons souvent l'énergie vitale qui charge nos "accus" nerveux et glandulaires, avec l'énergie physico-chimique qui résulte de la transformation des aliments par nos cellules. Lorsque nous manquons d'énergie, cette confusion nous incite à nous alimenter davantage, au lieu de nous ressourcer avec l'énergie naturelle qui se trouve dans la lumière, l'eau, l'air, le contact avec la terre.

 

Pour vivre en bonne santé, il nous faut répondre aux véritables besoins de notre corps : développer et renouveler notre propre matière par une alimentation adaptée, capter les énergies vitales pour entretenir nos fonctions organiques, et maintenir une harmonie entre notre milieu interne et le monde extérieur.

 

Chaque corps est différent, puisque fabriqué à partir de gènes différents, d'histoires différentes, d'habitus différents, et de potentiels différents.

La naturopathie apporte une réponse en adaptant ces règles de vie en fonction de chacun, en évitant les erreurs les plus graves, afin d'ouvrir un chemin de santé véritable.

 

 

La naturopathie holistique

 

Le concept de naturopathie holistique élargit l'art de la naturopathie à la notion d'holisme, terme qui vient du grec "holos" qui signifie tout, entier, global. La naturopathie considère alors l'Homme dans sa forme la plus globale et la plus entière possible en englobant un maximum de systèmes et de modèles de connaissance. Ces modèles vont agrandir la vision que l'on a de l'être humain, de sa santé et de sa maladie, qu'elle soit considérée comme physique ou psychique.

L'Homme est alors observé, entendu dans une réalité plurielle qui ne se limite pas au seul corps physique et à ses organes.

 

C'est en effet sur ces bases que l'on peut correctement appréhender l'Homme et sa santé. On ne peut en effet parler de symptômes, de maladie, voire de souffrance existentielle sans reconnecter l'Homme à sa dimension cosmique, c'est à dire en interrelation avec des systèmes internes et externes complexes.

 

 

La conscience de thérapeute

 

Pour guider le patient dans cet enseignement, pour être naturopathe, il faut, certes avoir intégré ces règles comme allant de soi, mais aussi comprendre l'être humain comme un tout indissociable. Il faut être capable de relier ces règles à sa propre vie, à sa propre façon de se comporter et de vivre.

 

La naturopathie est souvent perçue comme une technique restrictive, trop basée sur l'ascèse, qui supprime les plaisirs de la vie ! Le naturopathe doit parfois -pour le bien du patient- lui prescrire certaines attitudes restrictives, qui risquent de bouleverser ses repères et pas les moindres, puisqu'il s'agit de nourriture. La nourriture est une expérience ancienne, à laquelle s'associent bien d'autres expériences, vécues dès la petite enfance et tout au long de la vie. D'où une certaine déstabilisation…

Aussi est-il nécessaire d'avoir une approche de l'humain basée sur une écoute individuelle et non stéréotypée, pour accompagner l'Autre dans ce cheminement et cette découverte de lui-même. Car il s'agit à mon sens autant, sinon plus, d'un accompagnement que de l'application d'une technique "pure et dure".

 

Faire changer quelqu'un d'habitudes alimentaires est une chose improbable à priori, car ces habitudes sont ancrées depuis l'enfance, selon une culture, des croyances, des stéréotypes,… Faire cette demande à quelqu'un, c'est lui proposer un décentrement. Ce décentrement ne pourra se faire que si le patient se sent accompagné, soutenu et non jugé pour expérimenter une nouvelle façon de vivre.

Dans ce sens, la naturopathie ne devient pas un "message" ou une croyance à faire passer, mais la proposition d'une nouvelle expérience pour se prendre en charge, se responsabiliser et grandir.

 

 

La relation à l'autre au cœur de la thérapie

 

Avoir cette vision de ce "qu'exige" la naturopathie, c'est comprendre combien la tâche est ardue. C'est comprendre que ce qui est demandé au naturopathe, n'est pas l'application autoritaire d'un système, mais la mise en place d'un lien subtil dans la relation, et la synthèse d'un savoir-faire et d'un savoir-être.

Il me semble par ailleurs, que ce n'est pas la naturopathie qui "exige" quoi que ce soit de ce qui vient d'être dit, mais plutôt la relation d'aide qui sous-tend la technique.

 

C'est parce que quelqu'un vient avec une demande et que l'on tente d'y répondre, que se pose le problème de l'accompagnement. C'est la relation à l'autre qui me semble être au cœur de tout cela, la naturopathie devenant un support, un prétexte à ce qui se joue entre deux humains.

 

Il est important de comprendre cela, pour ne pas être dupe de l'enjeu et ne pas avoir une vision de sa technique erronée. La technique a certes des atouts, mais elle n'est pas toute puissante. Si on sacralise sa technique, comme l'a fait la médecine officielle, on perd l'essentiel de l'enjeu : l'humain.

Il faut donc être capable de "faire le deuil" de sa technique, de lui reconnaître ses limites, de ne pas la considérer comme supérieure à un autre système, mais de lui reconnaître sa place dans un tout. Nous revenons ici à la vision de base de la naturopathie : l'holisme. Il faut concevoir chaque système dans d'autres systèmes.

Mais si la technique s'efface, que reste-t-il? Le thérapeute, avec tout ce qu'il est, et tout ce qu'il n'est pas et la relation entre deux individus.

 

 

L'attente du patient

 

Cette relation entre deux individus est initiée par la demande thérapeutique, par la démarche que fait le patient en allant voir un thérapeute.

Il est relativement facile de deviner que derrière toute demande thérapeutique, se cache une demande non exprimée, inconsciente, non révélée pour le patient comme pour le thérapeute. Cette double demande est certainement d'autant plus forte lorsqu'un patient fait appel à une technique non conventionnelle comme la naturopathie.

 

Pourquoi ne va-t-il pas consulter la médecine officielle? S'il l'a fait, pourquoi vient-il voir un naturopathe "aussi" ou "à la place"? Dans ce choix, se cache des motivations avouées et non avouées. Dans la demande de surface qui est signifiée, se cache souvent une autre demande, inconnue et inconsciente, qu'il s'agit de découvrir ensemble ou à laquelle il s'agit peut être de répondre par l'écoute, l'accueil, le "savoir être".

 

Que vient chercher un patient? La guérison, certes. Il faut déjà noter ici la différence qu'il existe entre soigner et guérir : le thérapeute soigne et le patient désir la guérison !

Mais que représente la guérison dans son système de valeur, quelle énergie de vie veut-il réinvestir derrière le mot "guérison"?

C'est tout ce qu'il reste à découvrir dans cette relation d'aide.

 

 

 

Michèle THÉRON

Praticienne de Santé Naturopathe

 

Article paru dans "Objectif Notre Santé", "Recto-Verseau" 

 

 

 

 

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:58

 

 

 

Vivre est un travail salissant.
La sueur, la poussière des errances,
La crasse des jours ne comptent pas.
Seules comptent les moissons,
Les lueurs allumées que d'autres nourriront,
Les bénédictions muettes,
Toutes choses qui poussent
Et fructifient sur le versant du cœur.

 

Henri Gougaud

 

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 22:20

 

Si l’allergie traduit un déséquilibre de terrain, comme tout symptôme nous pouvons tenter d’en comprendre les causes à un niveau plus symbolique. Elle peut alors symboliser la manifestation d’une mémoire ancienne à décoder.

 

Tout symptôme s’ancre dans notre biologie, c’est à dire notre corps qui est le support de notre vitalité, de nos désirs, de nos pensées. Cette biologie découle des principes de l’embryologie, elle-même sous-tendue par la phylogenèse. En décodage biologique, cette médecine nouvelle initiée par le Dr. Hamer, l’interprétation des maladies se fait essentiellement à partir des trois feuillets embryologiques et permet une classification des maladies et des symptômes qui était jusque là inconnue. Comme chaque organe a pour origine un tissu embryologique différent, cela donne le niveau où se situe le problème, qu’on admette qu’il soit biologique, psychologique ou symbolique.

-         L’endoderme (utérus et tube digestif) est en lien avec notre structure, notre logique de survie, à travers une « psychologie du ver de terre » : manger, respirer, se reproduire. Il est régi par le cerveau reptilien et le tronc cérébral.

-         Le mésoderme (os, chair, muscles et glandes), est l’interface qui permet notre adaptation, la mise en actes et en mouvements de ce qui nous habite à travers les émotions. Il est régi par le cerveau limbique.

-         L’ectoderme (système nerveux, peau et organe des sens), est en lien avec notre vie relationnelle, et sexuelle ; c’est la forme la plus évoluée de notre vie (par la complexité du système nerveux). Il est régi par le cortex.



Une mémoire codée génétiquement

L’embryologie est supportée par la phylogenèse : les mémoires du code génétique, probablement portées par les chromosomes, sont l’ensemble des informations que l’on a apprises et intégrées, validées au fil des générations. Aussi y a-t-il une interaction permanente entre le patrimoine reçu et ce que nous vivons. La phylogenèse nous montre que nous portons l’information de toutes les espèces, c’est-à-dire que nous portons tous les codes biologiques : nous ne sommes pas uniquement le fils ou la fille de nos parents, nous sommes recréés depuis le début de l’humanité et nous rejouons dans notre structure la totalité des espèces et des codes animaux qui y sont associés. Notre forme humaine ne se met en place qu’à partir du 27-28ème jour de fécondation. Ainsi, entre la fécondation et l’implantation dans l’utérus, se joue toute l’histoire du monde. De quelles mémoires serons-nous porteurs ?

 

Le système immunitaire, quant à lui, est une banque de données qui stocke les informations que nous recevons de l’extérieur, en les réactualisant sans cesse au fur et à mesure que l’extérieur change. A chaque nouvel élément, notre organisme expérimente la réalité, l’interprète, l’analyse. Nous « apprenons » le monde, pas seulement avec notre cortex mais aussi avec notre biologie. Cette « interprétation » est déterminée autant par notre terrain, nos croyances, notre histoire que par la force des événements auxquels nous sommes confrontés.

 



Une immunité confrontée au réel

Dans tous les cas, ce qui est en cause, c’est notre capacité à adhérer au réel. Or la particularité de l’être humain, c’est justement de pouvoir interpréter le réel, de s’en distancier, en fonction de ses croyances ou de ses résistances à la vie. Plus l’écart sera grand entre la réalité de sa biologie et la réalité extérieure, plus la confrontation sera douloureuse et conflictuelle, pouvant ainsi entraîner des symptômes ou des maladies. La confrontation au réel est le moyen de se constituer un système de défenses le plus adapté et le plus efficace possible. Notre personnalité est la résultante de toutes nos expériences et nous comprenons bien, que plus nous nous confrontons à une situation qui nous pose problème, plus nous serons aptes à trouver petit à petit des solutions, à nous protéger, à nous aguerrir.

 

Par contre, quand nous restons volontairement ou inconsciemment en dehors d’une situation dérangeante, nous restons vulnérables, dans l’incapacité de la résoudre ou d’y faire face. Le système immunitaire va donc être en partie le reflet de cette adaptation. Plus nous sommes en accord avec nous-mêmes, plus nos défenses sont bonnes, car nous sommes alors unis avec nous-mêmes, en « im-unité » (1). Si nous sommes en conflit avec l’extérieur ou une partie de l’extérieur (symboliquement par exemple), nos défenses ne seront pas adaptées. Si nous sommes en conflit avec nous-mêmes, notre système immunitaire se retourne contre nous et nous pourrons faire des maladies auto-immunes. 

 

Les symptômes d’un organisme correspondent à un affaissement de la structure devant un événement qu’il ne peut pas affronter ou gérer. Quand l’organisme réagit devant une substance qu’il classe comme dangereuse au point de déclencher une réaction parfois disproportionnée, que s’est-il passé dans l’environnement de la personne au moment de cette mise en contact entre l’extérieur (allergène) et l’intérieur (le système immunitaire qui représente notre identité) ?

 



Un conflit de la mémoire

En décodage biologique, on dit que l’allergie est un conflit en lien avec la mémoire. L’organisme va réagir avec un élément suffisamment immunogène qui sera symboliquement en lien avec la structure ou la problématique de la personne, c’est à dire qui fera « résonance ». Ainsi, dans un environnement complexe qui comporte aussi bien des végétaux, des animaux, des éléments naturels ou chimiques, le corps va réagir à ce qui sera le plus en adéquation avec sa logique inconsciente, d’un point de vue biologique (c’est à dire chimique, moléculaire) autant que psychologique ou symbolique.

 

Quelle est la difficulté que nous ne voyons pas au moment où nous entrons en relation avec l’extérieur ou autrui et qui fait qu’une substance sera « codée » en « allergène » ? Plus la conscience est faible, plus le danger est grand de « réagir », de s’allergiser. En effet, si je peux identifier un problème, je suis capable d’apporter la solution adéquate. Si le problème est inconscient, s’il est l’enjeu de plusieurs forces que j’ignore ou ne maîtrise pas, alors je suis en prise directe avec le problème sans pouvoir le résoudre. Je sais que « quelque chose ne me va pas », mais comme je n’en ai pas conscience, je le mémorise sur un élément symbolique qui me permettra de réagir rapidement en cas de danger. En étant allergique à un aliment par exemple, c’est une façon d’être informé rapidement, par un « circuit » court, puisque je fais une réaction parfois immédiate.

Ce n’est pas un hasard non plus si ces codages se mettent souvent en place dans la petite enfance, car c’est bien la période où nous n’avons pas la conscience nécessaire pour comprendre un problème, même si nous pouvons le percevoir de façon subtile.

 


Des symptômes signifiants

Le symptôme sera alors l’information qui pourra nous parvenir à plusieurs niveaux, somatique, psychologique ou symbolique. Par exemple, une problématique avec le père pourra se manifester de différentes façons, en fonction de la nature du problème.

Si j’ai un conflit avec le père intérieur, je pourrai développer une intolérance au gluten.

Si j’ai un problème avec le père symbolique, je pourrai développer une allergie au soleil, avec des urticaires.

Si j’ai des difficultés au moment de l’entrée dans la sexualité, où le masculin et le féminin sont sollicités, je pourrai développer une allergie aux pollens, puisqu’ils représentent la semence masculine, la transmission qui a lieu quand deux polarités se trouvent en présence.

Par contre, si j’ai sans cesse des problèmes avec l’électricité, et dans ce cas ce n’est plus un symptôme « somatique », je suis peut-être en conflit avec le père divin.

 

Ce qu’il faut chercher, ce sont des pistes, afin de trouver ce qui a bien pu « réagir » à un moment donné, sachant que chaque organisme vivant est sans cesse en interaction et que c’est la partie la moins conscience de lui-même qui se manifestera, comme un écho. Ce qu’il faut comprendre aussi, c’est que dans l’acceptation du « symbole », le sens est au-delà d’une compréhension simplement intellectuelle. Ce qui fonctionne, ce n’est pas que l’on décide que le pollen soit en rapport avec le « masculin » ou « la semence ». Ce qui fonctionne, c’est que le pollens, par sa nature même, est forcément porteur d’une information. Et c’est cette information, qu’il faut à la fois connaître et comprendre, qui va réagir avec le niveau vibratoire du problème que l’on porte.

 

Chaque interprétation est bien sûr à faire avec délicatesse, en fonction de l’histoire de chacun et des symboles qu’elle véhicule, en évitant les interprétations « sauvages » et les équivalences faciles. Néanmoins, on le sait, certains symboles sont des archétypes qui parlent à tous nos inconscients. Chaque chose dans l’univers résonne avec le tout, y compris bien sûr notre organisme, puisqu’il fait partie du tout.

 

Et ce n’est pas parce qu’on aura trouvé une piste symbolique, qu’il faudra pour autant négliger l’hygiène de vie et les lois de la santé…

 

 

 

Michèle Théron

Praticienne de Santé Naturopathe,

 

Article publié dans "Objectif NotreSanté", "Recto-Verseau"

 

(1) terme employé par le Dr. Olivier Soulier, formateur en « Symboles des langages du corps »



 

 

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 22:17
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Une scène merveilleuse et émouvante...
 
Oser dépasser les blessures pour aller vers l'estime de soi, l'amour de soi, l'amour des autres.
 
 






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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 22:10

 

 

La naturopathie utilise une dizaine de techniques pour optimiser ses résultats : plantes (aromathérapie, phytothérapie), alimentation, exercice physique, psychologie, réflexologie, culture respiratoire, hydrothérapie, techniques manuelles, actinologie, magnétologie...

 

Parmi toutes ces techniques, trois ont été nommées «  techniques majeures », c’est à dire incontournables : alimentation, exercice physique, psychologie. Elles figurent dans tout programme d'hygiène vitale préconisé par un Praticien de Santé Naturopathe et furent adoptées en 1985 par la FENAHMAN [1]Ces trois techniques majeures sont comme les trois pieds d’un tabouret : retirez-en un, et l’équilibre est rompu. Mangez sain, faites du sport et cultivez des idées noires, ou bien faites du sport, soyez bien dans votre tête, et mangez n’importe quoi, vous n’aurez pas la santé. Enfin, mangez bien, pensez bien, et soyez sédentaire, vous n’aurez pas davantage la combinaison gagnante. Ainsi, ces trois approches sont incontournables et complémentaires afin de tendre vers un état de santé optimum.

 

Pourquoi ces trois techniques? Tentons d'y répondre en faisant une sorte d'inventaire -partiel- des fonctions ou des organes touchés par ces trois techniques afin de montrer qu'elles parviennent à modifier en profondeur toutes les fonctions vitales et cela sur tous les plans de notre organisme : physique, énergétique et mental.

 

L'alimentation : Nourrir son corps

Faisons en premier lieu référence et hommage à Hippocrate : "Que l'aliment soit ton premier remède". En effet, il s'agit là de ne pas considérer l'aliment uniquement dans sa dimension épicurienne, mais dans sa valeur thérapeutique. Il va alors jouer un rôle au niveau physique, énergétique et psychologique.

 

Au niveau physique :

  • L’alimentation est la première énergie concrète que notre corps reçoit pour fonctionner, agir, sentir, penser; il y puise les substrats que sont les acides aminés, les acides gras, le glucose, c'est à dire le « carburant »;
  • de la qualité des aliments dépend la quantité ou la biodisponibilité de micro-éléments indispensables à la réalisation des fonctions vitales (enzymes, vitamines, oligo-éléments, minéraux, tous catalyseurs essentiels);
  • la nourriture détermine la qualité de nos humeurs (sang, lymphe, liquides interstitiels), c'est à dire la qualité de notre métabolisme, préservant ainsi l'homéostasie (équilibre entre toutes les fonctions);
  • la qualité et la quantité d'aliments conditionnent tous les processus de digestion, de sécrétion, d'assimilation, d'élimination.

Par exemple, une carence en aliment cru peut entraîner un surmenage des enzymes digestives par manque d'enzymes alimentaires ; un manque de fibres ralentira le transit intestinal et ne permettra pas à l'intestin de drainer les toxines biliaires ou les lipides excédentaires ; les excès vont provoquer des surcharges, un ralentissement du métabolisme, un encrassement des émonctoires ; les associations alimentaires jouent un rôle au niveau de la capacité digestive, pouvant entraîner une perte d'énergie supplémentaire ;

 

Ces exemples montrent qu'une mauvaise gestion de l'alimentation aura pour conséquences un ensemble de pathologies comme prise de poids, constipation, surmenage digestif, diabète, cholestérol, chute immunitaire, fatigue rénale, problèmes cardio-vasculaires,... et cela jusqu'au stade lésionnel.

Au niveau énergétique :

 

Le corps reçoit de la nourriture une énergie plus subtile : sa force vibratoire, contenue dans les particules éthériques, qui, à la première bouchée, sont capables de procurer une sensation de réconfort, avant même que la nourriture soit digérée. Ces énergies nourrissent le corps éthérique de l'être humain qui est porteur de vitalité et responsable de toute une chaîne de fonctions, en amont du plan physique (assimilation, élimination, croissance, entretien, forces formatrices, forces de reproduction, systèmes nerveux, glandulaire, circulatoire, et mémoire).

 

Au niveau psychologique :

Faire un repas harmonieux, conscient, mesuré, c'est déjà en retirer un bénéfice psychique. C'est comme se lever du bon pied, ou comme être en règle avec soi : la suite de la journée n'en est que meilleure ! Mais plus précisément, une alimentation hypotoxique, riche en oméga 3, pauvre en sucres rapides, et complémentée en glucides complexes (céréales, légumineuses) soutient avantageusement les personnes qui ont des difficultés psychologiques, car le système nerveux s’en trouve nourri, au lieu d’être agressé par des substances toxiques ou acides.

 

Mais l’art de la nutrition en naturopathie ne se limitera pas au « bien manger ». Les diètes et les jeûnes constituent des outils indispensables, particulièrement en cure de désintoxination, où il faut réduire la charge nutritive pour permettre à l’organisme de se purifier. La nutrition tient compte aussi de l’équilibre acido-basique, dont les premières vulgarisations datent de 1925 grâce à Jacques Loeb [2]. Depuis, les naturopathes et les hygiénistes en ont fait un point majeur de leur enseignement, et certains médecins commencent à en parler aujourd’hui…

 

Les Drs Paul Carton - disciple d’Hippocrate-, Rouhet –éminent vitaliste-, Shelton -figure de l’hygiénisme nord-américain, maître du jeûne et des combinaisons alimentaires-, John Tilden –père de la notion de « toxémie »-, Oudinot -qui vulgarisa le végétarisme-, ou les frères Durville, furent les précurseurs des méthodes naturopathiques du début du siècle.

Herbert Shelton[3] fut un chef de file majeur dans la famille des naturopathes et des hygiénistes. Il rêvait de rassembler les grands naturopathes d’alors (Lust, Lindlhar, Mour, Mac Fadden), les hygiénistes puristes (Graham, Jennings, Trall) et les praticiens de médecines douces plus interventionnistes (Alcott, Jackson, Walter,…). Il créa en 1928 au Texas l’école de santé « Dr Shelton’s Health School ». En France, le Dr Paul Carton, Mono, puis Geoffroy et Durville représentèrent le système hygiéniste authentique, avant des contemporains comme Marchesseau[4], Passebecq, Désiré Mérien[5], P. Vivini, Mosseri ou Ventura. Mono[6] vanta dès le début du siècle le « lait d’amande », les aliments cuits à l’étouffée (la cuisson au papier qui porte encore son nom), et le végétalisme. N’oublions pas le Dr Kousmine, qui inspira bon nombre de contemporains.

La liste est longue des personnes qui façonnèrent cet art de l’hygiène avec une vision très holistique pour la plupart. N’en citer que quelques uns, c’est faire offense aux autres… aussi pour avoir un panorama de cette épopée, il sera bon de se reporter à l’ouvrage de Daniel Kieffer sur le sujet[7].

 

 

 

L'EXERCICE PHYSIQUE : Habiter son corps, par le mouvement

 

Au début du siècle, Edmond Desbonnet[8] créa une branche maîtresse de la médecine préventive avec la « gymnastique des organes » et la « discothérapie » vertébrale que développa plus tard le Dr De Sambucy, un des pères de l’ostéopathie. On commençait à redonner au corps sa place dans la quête de la santé.

Le mouvement, comme le souffle, c’est la vie. Il amène du sang, de la chaleur, des minéraux, renforce la musculature, développe la souplesse et l'équilibre, accélère le recyclage des humeurs en luttant contre les difficultés de transport des nutriments dans l'organisme, la sédentarité constituant un des principaux barrages.

Par exemple : l'exercice physique peut multiplier par 10 l'accélération des liquides, la lymphe mettra 3 heures à être recyclée au lieu de 20 heures; un effort physique intense va entraîner une combustion des réserves énergétiques et des déchets accumulés dans les tissus, une oxygénation plus intense et donc une meilleure oxydation au niveau cellulaire (les déchets sont dégradés par oxydation), ainsi les toxines incrustées dans les tissus seront dégradées sur place; le mouvement va donc aider les émonctoires dans leur fonction éliminatrice ; il va aussi opérer une déconnexion cortico-diencéphalique (le cortex est « débranché »), un défoulement, un lâcher-prise des tensions et sera à ce titre un facteur anti-stress.

 

LA PSYCHOLOGIE : Accepter son corps physique et émotionnel

 

L'alimentation ne peut pas tout résoudre car il n'y a pas de régime parfait face à un individu unique, et l’importance des maladies psychosomatiques n’est plus à démontrer. Cette technique, bien que s'appliquant au psychisme, va agir sur les plans physique et énergétique. Elle travaillera sur des blocages qui ont une incidence sur :

  • l'alimentation : on peut mal se nourrir pour des raisons purement psychiques (anorexie, boulimie, compulsions...) ;
  • l'énergie : ruminer, être angoissé, affronter de graves problèmes engendre des tensions, et signifie une perte d'énergie pour l'organisme ; cette énergie confisquée entrave la fonction de détoxination de l’organisme. En effet, l’énergie dont le cortex a besoin est dérivée de l’intérieur (système nerveux vagotonique qui gère les organes), vers extérieur (système nerveux central qui gère la volonté, les pensées, les muscles)
  • la santé : vivre en conflit avec soi-même ou les autres sans parvenir à trouver une solution acceptable provoque un bouleversement si profond que l'organisme peut aller dans le sens de l'auto-destruction (on sait par exemple que certains cancers ou maladies ont pour origine une cause émotionnelle : conflit, divorce, deuil,... vécus dans l’isolement).

Réorganiser la sphère psycho-émotionnelle, c'est réorienter toute l’énergie corporelle qui va circuler plus librement grâce aux barrages levés. Dénouer les blocages psychiques libère les blocages physiques gardés en mémoire dans l'organisme. Intégrer cette dimension psychique, c’est accepter que l’esprit a un pouvoir sur la matière, comme nous l’enseignent de plus en plus de techniques de développement personnel. Les jours de grand bonheur en témoignent : tout le corps rayonne, quelque soit la nourriture absorbée, quelque soit notre état de fatigue, nous pouvons nous transcender.

La sphère psycho-émotionnelle sera prise en charge par des techniques aussi différentes que la psychanalyse, la psychothérapie, la sophrologie ou la relaxation, certaines de ces techniques ayant un impact autant sur le psychisme que sur le corps

 

Ces trois techniques, alimentation, exercice physique, psychologie, jouent chacune à leur manière sur les plans les plus importants de l’être et régulent, en cohérence avec les besoins de l’être humain, tout un flot de fonctions vitales ou d'organes. Elles valident la primauté de l’hygiène sur l’interventionnisme. Aussi portent-elles bien leur nom de « techniques majeures », même si nous pouvons, pour parfaire notre approche, y adjoindre d’autres techniques qui viendront les renforcer, et qui répondront à un besoin plus spécifique de la personne.

 

Hydrothérapie

Ainsi l’hydrothérapie reste une technique très importante, elle était d’ailleurs majeure jusqu’en 85, car elle fait appel à des manœuvres très puissantes, mettant en mouvement les liquides de l’organisme qui est, rappelons le, composé à 70 % d’eau. C’est au début du 19è siècle que les précurseurs mirent au point et utilisèrent ces techniques comme les bains, lavements, douches, sudations. Vincent Prieznitz pratiquait une méthode sévère, avec des bains prolongés (2 h dans une baignoire…), des bains froids, ou des injections de 2 à 3 litres d’eau par lavement.

 

Sébastien Kneipp, prêtre médecin hygiéniste, dont le nom reste connu grâce à la marque de certains produits, adepte moins sévère de Prietznitz, fut lui-même guéri de la tuberculose par ces méthodes. Il marqua aussi l’hygiénisme par ses cures de jus de légumes et de marche nu-pied dans la rosée. Louis Kuhne[9] utilisait les sudations sèches, les bains de siège froids, les frictions. C’est lui qui parla du bain dérivatif, cette technique de drainage des toxines que France Guillain a remise au goût du jour avec succès.

 

Il y eut aussi le Dr Alexandre Salmanoff[10], médecin russe qui étudia les relations entre l’hydrothérapie et le système vasculaire et mit au point le « bain hyperthermique », un bain qui se prend à 41° environ et qui, outre le fait de faire transpirer et d’éliminer les toxines, a la particularité de développer les capillarités, c'est-à-dire de mettre en place des « voies secondaires », quand les principales (artères, vaisseaux) sont bouchées ou mal irriguées. De plus, en créant une fièvre artificielle, il est un bon recours en cas de grippe ou refroidissement, pour accélérer la guérison. Le Dr Georges Rouhet, éminent vitaliste, pionner de l’hydrothérapie froide, prenait quotidiennement un bain froid, même en hiver parmi les glaçons !

 

Les travaux de René Quinton sur l’eau de mer et ses analogies avec le sérum humain ont permis la fameuse cure de revitalisation cellulaire, grâce au « plasma de Quinton ».

Aujourd’hui, dans la pratique naturopathique, ces outils appliqués souvent moins sévèrement, sont complétés par des applications d’eau chaude ou froide, des pédiluves, des maniluves, la fameuse « douche écossaise », le sauna, le hammam, les enveloppements, les cures thermales et en interne par les lavages de sinus, douches rectales, lavements, ou l’irrigation colonique qui permet de désengorger le gros intestin de matières anciennes et de mucus qui l’encombrent.

 

TECHNIQUES RESPIRATOIRES

 

Les techniques respiratoires s’appuient sur l’art du souffle qui fut déjà bien développé par les écoles d’orient (Yoga, arts martiaux, Prânayâma, techniques de méditation Zen), ou d’occident avec des personnes comme Desbonnet, Ruffier, l’eurythmie (R. Steiner), la paneurythmie (Peter Deunov). Le Praticien de Santé Naturopathe tient compte, de surcroît, de la qualité de l’air respiré (oxygène, carbogène, ionisation, climatologie,…)

  • respirer, c'est faire entrer la vie. L'oxygène participe à l'oxygénation des cellules et permet une meilleure combustion : comme l'air avive la flamme, le souffle entraîne une meilleure digestion et un meilleur métabolisme ;
  • respirer augmente l'élasticité du diaphragme, assouplit la zone du plexus et met en relation avec les centres nerveux sensibles aux émotions ;
  • la respiration agit sur de multiples fonctions comme l'appareil cardiaque, elle est la clé de la circulation sanguine (en particulier la circulation de retour), améliore l'appareil lymphatique, favorise le transit intestinal et la digestion par le pompage des viscères ;

Savoir contrôler sa respiration, l'amplifier ou la freiner suivant les circonstances, permet une transformation physique, énergétique et psychique, le haut et le bas sont harmonisés, le souffle est la frontière sensible entre santé et symptômes et d'un meilleur souffle dépendra l'amélioration de toutes les fonctions qui y sont liées.

 

LA PHYTOTHERAPIE

 

Elle tient une grande place et comporte l’aromathérapie et la préparation des plantes sous diverses formes. Le Dr Henri Leclerc en fut le grand pionnier, puis le Dr Jean Valnet contribua à sa vulgarisation dans les années 60 et Pierre Franchomme la rénova.   

Les plantes sont utilisées pour un usage émonctoriel, revitalisant, nutritionnel, relaxant, immuno-modulant, mais leur pouvoir permet aussi d’agir à un niveau psychique, ce sera le cas par exemple pour la gemmothérapie ou les élixirs de Bach. Edouard Bach était médecin allopathe, homéopathe, bactériologiste, et ses travaux l’amenèrent à mettre au point une série de « remèdes de l’âme », corrigeant les troubles à leur racine psycho-spirituelle et permettant une harmonisation profonde et subtile. 

 

TECHNIQUES REFLEXES

 

Ce sont des techniques qui ont été extrêmement développées, et sous des formes très variées, comme le shiatsu, le Do-in, l’acupuncture sont ancestrales, et Georges Soulie de Morant introduisit l’acupuncture en Occident et ont été enrichies par d’autres, comme la podoréflexologie, l’auriculothérapie et la sympathicothérapie.

Déloger les toxines, désincruster les tissus, ouvrir les émonctoires, libérer le diencéphale ce qui permettra un lâcher prise au niveau du mental, et une relaxation offrant une réutilisation de l’énergie corporelle. 

La langue = le miroir de Heret, nutritionniste du siècle dernier, adepte du jeûne qui mis en évidence la relation entre l’état d’intoxication et l’aspect (enduitde la langue

Le nez sympathicothérapie, dont la découverte est attribuée à Pierre Bonnier dès 1895, bien que ses effets soient connus en Inde et en Chine, se dote d’une cartographie nasale dont la synthèse a été faite par D. Bobin ou des personnes comme Ludmila et Boris de Bardo.

Touche nasale provoque une exitation qui va fortement mobiliser l’énergie de la personne et va rééquilibrer le système sympathique

 

TECHNIQUES MANUELLES

 

L’ostéopathie (Still, Sutterland), la chiropraxie (Palmer), l’éthiopathie, la coordipathie (chiropraxie et respiration par Caldwell)

Les massages (suédois, chinois, sportif, californien,…

 

ACTINOLOGIE

 

C’est la connaissance des rayonnements avec l’héliothérapie en tête, l’étude de l’influence de la lune et des planètes (astrologie médicale), mais aussi des rayons ultra violets, infra rouges, ou encore des ondes sonores ou colorées.

 

MAGNETISME

Le magnétisme tient compte du magnétisme humain, de la géobiologie, de l’usage des aimants ou appareils à ondes régulées pulsées. Ce sont les frères Durville, qui, dans les années 50 révélèrent la science du magnétisme[11].

 

 

 

Aujourd’hui notre équilibre est chaque jour menacé par des conditions de vie difficiles, tensions sociales, pollution, hygiène de vie dénaturée. Notre corps essaie de « surfer » au milieu de ces intempéries, mais la lutte est rude. Pour lui garantir un minimum d’équilibre, il faut lui offrir une stratégie complète, qui le respecte, l’intègre dans sa globalité et ne le réduise pas à une juxtaposition d’organes en souffrance.

 

Nous sommes cette globalité corps/énergie/âme et pour nous bien porter, encore faut-il en prendre conscience. Que souhaitons-nous offrir à nous-même ? C’est la question qu’il faut nous poser pour entrevoir les bonnes réponses et se diriger vers de bonnes techniques.

 

Ces techniques, parce que donnant du sens à notre santé, ont chacune une importance capitale, mais l'une sans l'autre peut se révéler impuissante. Ce n'est que la synergie qui est capable de générer une transformation vers un mieux-être, comme une recette alchimique qui saura transformer notre plomb en or.

 

Michèle Théron

Praticienne de Santé Naturopathe

Article paru dans "BIOCONTACT" 

 

 

 



[1] Fédération Française de Naturopathie, fenahman@free.fr

[2] Jacques Loeb, La théorie des phénomènes colloïdaux, Ed. Félix Alcan, 1925

[3] Shelton,

[4] Pierre Marchesseau, La médecine par les aliments, 1955

[5] Désiré Mérien, Les 5 clés de la revitalisation de l’organisme, Ed. Courrier du livre

[6] Mono, La guérison et la santé par les aliments, 1930

[7] Daniel Kieffer, Encyclopédie de la naturopathie, des pionniers aux naturopathes actuels, Ed. Jouvence, 624 p

[8] Pr Edmond Desbonnet, Comment on devient athlète, 1937

[9] Louis Kuhne, La nouvelle science de guérir, 1880

[10] Dr Salmanoff, Secrets et sagesse du corps, Table ronde, 1955

[11] Hector Durville, Théories et procédés du magnétisme, 1950






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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 13:05
 
 


Ceux qui ne connaissent pas leur histoire
s'exposent à ce qu'elle recommence

...
Elie Wiesel
 
 
 

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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