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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 20:26

 

 

 

 

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J’ai lancé des mots comme on joue aux dés

J’ai lancé des mots comme on joue aux dés, comme on cherche à connaître son destin. Je les ai posés côte à côte, fiévreusement, dans l’effervescence des heures, jusqu’à l’épuisement. J’ai noirci mes jours de leur trace échevelée, faisant de mes veilles de sombres jours, faisant de mes nuits des jours clairs et blancs qui n’avaient plus ni commencement, ni fin. Quand la nuit venait, je ne voulais pas que le jour s’achève. Je ne voulais pas être laissée là, perdue dans la béance du soir qui portait en lui le risque de l’oubli. Je ne voulais pas m’abandonner, ivre de peurs, dans la nuit qui s’enfonçait à travers les heures plantées comme des pieux serrés autour de moi.

 

Alors j’ai lancé des mots loin devant moi, en larges filets noueux pour attraper le temps. Je les ai lancés en pensant qu’ils pourraient retenir à jamais ce qui s’enfuyait si bruyamment dans la douleur. Les mots roulaient, coulaient, glissaient dans mes veines, le long de ma peau, entre mes doigts, parfois comme un baume, parfois comme de l’acide. Je me suis enfoncée en eux comme dans une forêt, avec la peur de me perdre, avec l’envie de me cacher, de rester immobile, là, sans respirer, sans bouger, dans la pénombre qu’ils formaient. Je les laissais m’engloutir, m’avaler dans leur charivari, dévorer en moi la dernière parcelle de quiétude et j’entrais parfois sans résistance dans le fouillis touffu qu’ils provoquaient sous mes doigts, sous ma chair, derrière mes paupières qui se fermaient dans la ferveur, closes par l’absolue nécessité de devoir entrer en moi. J’attendais, tremblante, la rencontre avec eux, ces mots incertains, capricieux, maladroits, fragiles, infidèles, lâches, toujours inquiète qu’ils m’abandonnent, qu’ils me laissent au bord de l’écriture, vide et stérile. Quand ils venaient, ils pouvaient me protéger, ils savaient aussi m’étouffer, me faire suffoquer, dressés autour de moi en troncs denses et serrés qui ne laissaient plus passer le jour. Pourtant, j’aimais comme ils venaient, sortant de mes doigts, remontant de mes abîmes, pointant comme des excroissances qu’il fallait ouvrir, qu’il fallait vider, venant parfois de nulle part, tombés d’un ailleurs comme une grâce qui m’étonnait, me surprenait. C’est dans ces moments là que je savais qu’il fallait continuer, ne pas arrêter, ne pas écouter mes doutes qui exigeaient que je fasse demi tour, qui me demandaient de ne pas plonger dans ces chimères où l’indicible se tramait, se tricotait comme un chandail invisible.

 

Comment croire que mes mots auraient la force et suffisamment de splendeur pour accoucher de mon histoire ? Pour évoquer cette traversée fulgurante, cet espace indélébile où deux cœurs se touchent ? Comment raconter l’évidence avec des mots faméliques, collés en ribambelle, agglutinés sous ma plume qui glissait, dérapait, s’immobilisait, tétanisée par le dénuement de mon âme ? Il semblait parfois si illusoire qu’ils puissent traduire ce qu’elle voulait laisser échapper dans l’urgence du temps qui s’enfuyait. C’était un combat contre les heures, une lutte inégale entre le chagrin et la joie, un corps à corps avec les souvenirs qui s’enfuyaient, avec le bonheur qui se désagrégeait, avec les certitudes qui, après avoir été denses et verticales, se transformaient en doutes, se liquéfiaient en gouttes de mercure qui roulaient sous la pulpe des doigts, fuyantes, imprenables.

 

Je n’ai écouté personne, pas même cet invisible corbeau sur mon épaule avec son sourire narquois, j’ai suivi mon fil d’or, sans renoncer. J’ai planté ma plume dans l’encre de mes plaies, j’ai commencé à écrire, j’ai laissé couler mes mots en flots réguliers, j’ai rêvé qu’ils deviendraient rivières pour laver ma peine et ma colère, collées sur ma peau comme l’empreinte d’une morsure qui ne déliait pas son étreinte.

J’ai empilé des mots comme unique rempart contre la mort.

 

La mort, c’est ce néant où tout s’arrête d’un coup, où tout s’effondre. Le corps s’enlise dans un vide sans fin. Rien ne vient heurter la chute. Dans ce temps hors du temps, plus rien à saisir. Plus de prise. Rien ne bouge. Tu coules, tu cries, tu tends peut-être la main, rien ne se passe. Tu coules. Impossible de savoir qui est devenu transparent, toi ou l’autre. Impossible de savoir de quel côté du monde tu te trouves. Entre matière et néant, tu coules.

 

C’est le silence qui nous a tués et nous a jetés dans la mort. Car même séparés, les mots auraient pu nous tenir encore unis et vivants dans l’amour.

Alors, j’ai voulu des mots. Désespérément. Moi qui savais si mal m’en servir, j’ai voulu des mots pour remplir le vide du silence, pour conjurer le néant. Je voulais qu’ils remontent la force du courant, qu’ils anéantissent le présent, qu’ils jouent avec le destin au risque d’être infidèles. Comme la mort, je voulais qu’ils figent aussi les choses. Dans une insolence incroyable, je me suis mesurée à elle, je lui ai opposé les mots de mon âme pour empêcher mon histoire de sombrer. Il ne me restait que cela.

 

Rien que mes mots, pour ne pas perdre la trace des ondes singulières qui m’atteignirent par myriades, en rafales, en ricochets, en mille chocs magnétiques se jouant de moi devenue simple cible électrisée.

 

Rien que des mots, comme unique hymne à l’amour. Même si l’amour lumineux est parfois sombre et pesant et qu’il tranche les veines.

Rien que des mots, pour me trouver dans ce chemin où je me suis égarée, aveuglée par le chagrin, défigurée par une attente qui rongeait ma chair et m’immobilisait à l’ombre de toi. Cachée dans la pénombre, je n’entendais même plus bruisser les feuilles des arbres, je ne sentais même plus le vent me caresser, j’avais perdu le goût du vivant. Je l’ai perdu en même temps que j’ai perdu le goût de ta peau.

 

Alors j’ai lancé mes mots pour comprendre comment, de si près, tu as pu disparaître si loin. Car jamais rien ne me fut plus proche que ce qui advint un certain soir d’automne, sous le ciel de novembre.

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron ©

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 21:20

 

 

 

Qu'il est doux d'entendre un discours permissif, là où souvent nous sommes accablés de pressions, tant extérieures qu'internes, nous obligeant à être "performant", à "avoir des résultats", à "savoir", à "ne pas perdre de temps", à "être efficace", à "être productif", toutes ces choses où nous perdons notre rêve et notre âme d'enfant qui, dans le "non-savoir", peut s'offrir à son rythme, dans son propre espace, à tous les possibles, et au jaillissement de la vie ....

 

 

 

MT

 

 

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 17:16
Orgue de cristal - Michel Deneuve

 

 

Voici une belle découverte auditive, le son de cet orgue est vibrant....

Le cristal au service de la musique.

 

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 12:24
Retrouvailles

 

 

Toute ma vie je t’ai cherché. Toute ma vie j’ai attendu nos retrouvailles. Sans jamais le savoir, sans jamais oser le demander, sans jamais croire que ce serait donné. Comme le papillon va toujours vers la lumière, j’ai toujours eu besoin d’aller vers ton souvenir, doux et radieux comme un soleil d’été. Je t’ai gardé sans cesse dans ma nuit intérieure, ombre vacillante qui brillait comme un diamant noir. Animale et sauvage, j’ai veillé sur ton souvenir, criant en silence cet amour secret. Incomplète et infirme, j’ai rêvé de ton pas pour marcher dans la vie, souple comme l’herbe.

 

Enfin tu étais revenu.

 

Enfin le ciel épousait ma chair silencieuse et oublieuse. Un mystère s’avançait, si violent et si doux que j’en étais dissoute, mes os vibraient simplement une mélopée lointaine faisant de moi une prière vivante. Il ne me restait qu’à rendre grâce devant ton regard offert comme une naissance.

 

A nouveau devant toi, je me suis approchée avec un plaisir inégalé et j’ai regardé l’amour, penchée sur la margelle du puits. Tout au fond, j’ai vu nos reflets, nos deux visages mélangés dans les eaux profondes et inaccessibles au regard des autres. Nous resterons là à jamais, protégés dans le secret de la terre, le ciel fécondant nos regards de ses étoiles lâchées doucement sur nous.

 

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron ©

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 21:32

 

 

 

 

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Dense

 

 

Sais-tu que dans ce que tu crois être ta vulnérabilité, se montre ta densité, cette profondeur qui sait à quel point tu es fort, à quel point ta beauté brille quand tu oses montrer que tu es touché et vaincu. Dans mes bras, s’épanchent alors tes prières inaudibles filtrées par ton regard. Dans tes silences tombe l’amour au fond de toi comme une pierre lourde qui te lie à la terre. Dans tes baisers pleure l’homme qui attend depuis toujours. Entre deux inspirations, s’infiltrent tes peurs et tes doutes, viennent tes escapades qui dévorent le bonheur, le chasse à coup de mots avant qu’il ne s’en aille. Du moins le crois-tu. Mais si toi tu es là, pourquoi partirait-il ?

 

Il suffit que tu reviennes au fond de ce puit où dort ta densité, il suffit que tu plantes tes yeux tranquilles dans les miens, il suffit juste que tu reviennes à ma bouche pour boire mes baisers, et alors je pourrais revoir le mystère s’accomplir. Ton corps se métamorphoser et s’enraciner devant moi, ton visage s’adoucir et quitter ses fantômes, tes mains trembler en s’approchant de ma figure, et tes lèvres devenir un cœur qui palpite doucement.

 

Il suffit juste d’être dénudé, d’être remis à vif par le désir, pour passer de l’endroit à l’envers, pour voir les secrets se mettre en pleine lumière.

 

Alors j’attends que tu reviennes, que tu m’emmènes dans ce lieu où tu es le plus intense, où tu quittes tes oripeaux pour mettre ton habit de lumière. J’attends cet instant où tout lâche en toi quand ne reste que cette invisible étincelle, cet instant où quelque chose s’enflamme et brûle les apparences, ce moment où nous ne sommes plus que deux à voir l’impénétrable. Qu’adviendra-t-il alors de nos corps inflammables, de cette chair pyrogène faisant monter une ardeur qu’il nous faudra éteindre ?

 

Je ferme mes paupières, j’écoute mon corps et je sais. Je sais que seul ce qui est dense en toi me fait danser, je sais que tu pourras m’embraser seulement si tu es plein, empli de la certitude de ta profondeur. Je sais que le feu s’attise dans l’attente de retrouvailles, que mon corps devient pour toi une mèche qui t’enflammera et calcinera peut-être tes doutes.

 

Mais je vois aussi la promesse d’un voyage difficile. Erigées en murs de pierres, tes frontières sont hautes et mobiles. Tes peurs se transforment en fugues et en absences qui m’oublient. Dans l’oubli se perd ta densité et la mienne, ma lumière se noie et mon corps meurt sans cette nourriture d’amour.

Et qui suis-je, si je ne peux recevoir tes offrandes ?

 

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michèle Théron ©

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 21:34

 

 

 

Magnifique éclairage sur la notion d'être "séparé" par Laurent Levy, et les implications que cela a dans notre quotidien, notre honte, notre culpabilité, notre mal-être, et notre interprétation des difficultés.

 

Gratitude pour ces "conversations", où les personnes qui se livrent nous donne à voir (à entendre !) un ou plusieurs petits morceaux de nous-mêmes.

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 22:31
Le lien d’amour est indicible

 

 

Le lien d’amour est indicible, invisible, il est tout ce qui précède la caresse, tout ce qui initie l’élan, tout ce qui se prépare avant que chaque chose ne devienne visible. Que sait-on de l’ondoiement qui devance le mouvement ? Que voit-on des prémisses de la passion ? Peut-on tenir dans la main le tremblement qui devient prière ? Chaque secousse de l’être est un mystère, tout lien est un fil tendu vers le divin, une extase qui s’ignore.

 

Le lien jusqu’à toi était impénétrable, obscur comme un secret et lumineux comme un rayon qui fend le ciel. Il me semble que je pouvais l’effleurer du doigt comme ta peau de soie, suivre sa trame qui, comme un chemin inconnu, m’entraînait dans une aventure intérieure vertigineuse. Fil noué de nos désirs rencontrés, il s’étirait, tantôt vers toi, tantôt vers moi, mobile, souple, mais toujours dans une possible déchirure. Fleuve qui coule sans fin, son courant nous emporta et prit avec lui la terre de nos deux rives.

 

Que pouvait nous dire ce lien caché si longtemps, sinon qu’il existe des choses voilées, invisibles de nous et des autres ? Cet amour, dessiné en filigrane sur l’écran de nos vies, posé comme une quête ardente dans une attente à peine sue, ne nous avait-il pas réservé le dur devoir de regarder l’insondable ? Ne nous avait-il pas obligés, dans une douceur et une violence inouïe, à devenir des scaphandriers plongés au cœur de nous-mêmes ?

 

Car je m’étais bel et bien noyée au cœur de ton être, autant qu’au cœur de moi-même, dans une délicieuse noyade qui n’attendait aucun sauvetage. L’amour, en vaste flot, m’avait prise dans ses remous, et le lien jusqu’à toi était la barque qui m’y avait conduite.

 

Mon cœur touchait le tien. Je ne tente plus de croire que j’ai rêvé.

Trop évident, trop lumineux, trop fort.

Cœur contre cœur, collés par une invisible main, chairs soudées dans l'amour qui palpite et bat au-dessus de nous, ciel large et immense qui nous dévore, nous dissout et nous noie à jamais.

Instants parfaits accouchés d'une totale plénitude, comme une grâce jetée amoureusement sur nos corps qui brillaient dans la nuit des temps.

Grâce qui solidifie et liquéfie nos âmes condamnées à exister dans l'étroitesse de l'humain.

Bénédiction lancée sur ma tête comme un couronnement éphémère, faisant de moi une reine blanche comme la lumière, rouge comme l'amour.

Femme noyée dans une douceur aussi profonde que les ténèbres, habitant une chair tendre et vaste comme une nuit d'été.

 

Ma demeure était alors immense, sans limite, et tes bras en étaient la porte ouverte sur un espace infini.

 

J’ai brûlé sous la flamme que tu portais devant toi pour éclairer la force de l’évidence.

 

Je brûle aujourd’hui sous un ciel incertain pour retrouver le chemin de ma demeure perdue et déposer cette lumière si éclatante sous chacun de mes pas.

 

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michèle Théron ©

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 21:05

 

 

Marianne Ihlen est morte d'un cancer en juillet.

L'auteur-compositeur lui a fait ses adieux dans une lettre, disant qu'il la rejoindra bientôt.

 

 

 

 

«Nous sommes arrivés au point où nous sommes si vieux, nos corps tombent en lambeaux, et je pense que je te rejoindrai bientôt. Sache que je suis si près derrière toi, que si tu tends la main tu peux atteindre la mienne. 

Et tu sais que j’ai toujours aimé ta beauté et ta sagesse et je n’ai pas besoin d’en dire plus parce que tu sais tout cela.

Je veux seulement te souhaiter un très beau voyage.

Au revoir ma vieille amie.

Mon amour éternel.

Rendez-vous au bout du chemin.» L.C.

 

 

 

 

 

L'amour n'a pas de frontière, il est hors du temps, inscrit dans les corps et hors des corps. Il voyage et accompagne ceux qui se sont aimés vraiment, c'est à dire lorsqu'ils se sont rencontrés vraiment, dans un espace du coeur partagé, dans la reconnaissance profonde de ce qui s'est ouvert pour eux à un moment donné, et quand tous deux peuvent honorer le voyage qu'ils ont fait ensembles...

C'est beau de pouvoir faire cela au-delà du temps terrestre, au-delà des histoires humaines qui s'achèvent. Et c'est précieux d'avoir au moins un amour dans sa vie où cette dimension là peut vibrer, au-delà de toute compréhension et de nos vouloirs, simplement parce que cela Est.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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So long Marianne - Leonard Cohen

 

 

 

 

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So long Marianne - Leonard Cohen

 

 

 

 

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So long Marianne - Leonard Cohen

 

 

 

 

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So long Marianne - Leonard Cohen
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 19:18

 

 

Quelle merveilleuse initiative que de redonner de la dignité, ne serait-ce que physique, à ces personnes.

 

Inspirant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 10:49

 

 

Qui êtes vous lorsque vous souriez?

 

A quel merveilleux espace de vous-mêmes donnez-vous accès?

 

 

 

 

 

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 21:54
Je te donnerais le parme et l'or

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron ©

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 20:58
Vivre votre existence que selon vos propres normes - Louise Hay

 

A mon avis, l’amour inconditionnel est l’objectif que nous nous sommes fixé en venant ici.

 

Il commence par l’acceptation et l’amour de soi.

 

Vous n’êtes pas venu pour faire plaisir aux autres ni pour vivre selon leurs normes. Vous ne pouvez vivre votre existence que selon vos propres normes et marcher sur votre propre chemin. Vous êtes ici pour vous épanouir et exprimer l’amour au niveau le plus profond qui soit. Vous êtes ici pour apprendre, pour grandir, pour recevoir et émettre compassion et compréhension.

 

Quand vous quitterez cette planète, vous n’emporterez ni votre relation, ni votre voiture, ni votre compte en banque, ni votre emploi. La seule chose qui vous suivra est votre aptitude à aimer !

 

 

Louise Hay, La force est en vous

 

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 21:50

 

 

 

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Si un peu partout dans le monde, la médecine s'avançait vers l'énergie, pour commencer à soigner en douceur .....

 

 

 

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 17:04

 

 

L’unité est la simplicité.

 

Aujourd’hui, embrouillés dans nos turbulences, nous faisons que très peu confiance en la vie et nous nous accrochons à des outils, à des techniques pour nous ouvrir, alors que le seul mouvement qui soit, est cette ouverture à la vie en chaque instant.

 

Carole Aliya

 

 

 

 

 

Carole Aliya propose ce qu'elle appelle une "voie directe", qui est une voie initiatique, une voie du dépouillement, une dimension spirituelle qui invite à tout réconcilier en nous, car tant qu'il persiste une notion de rebellion en nous, c'est que tout n'est pas intégré.

 

C'est une voie humano-divine, dans laquelle il n'est pas nécessaire de renier le "personnage", mais de l'accueillir et de le sublimer, jusqu'à ce que le ciel vienne nous épouser. Car le divin ne pourra s'ouvrir que lorsque nous aurons plongé dans notre dimension humaine, pleinement.

 

C'est aussi une voie du coeur, "mais le problème, c'est que le coeur est blessé".

 

Pour aller vers notre déploiement, il faut ouvrir les portes de la conscience et les portes du coeur en même temps.

 

Et "à chaque fois que vous dites oui à votre âme, vous êtes dans la voie directe, une voie qui demande de la maturité".

 

 

MT

 

 

 

 

 

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 22:04

 

 

Danser et dialoguer avec son enfant intérieur.....

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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