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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 21:25

 

Beaucoup de maladies chroniques émettent dans le sang des signaux électro-magnétiques que l'on peut détecter et enregistrer et ces signaux viennent de bactéries ou de virus.

 

Les recherches montrent que l'on trouve ces traces dans la plupart des maladies chroniques comme l'autisme, maladie de Lyme, les maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson, la sclérose en plaques, les maladies articulaires, etc. 

 

Le professeur Montagnier évoque aussi les bactériophages qui pourraient lutter contre les bactéries et "remplacer" les antibiotiques qui deviennent résistants.

 

Il évoque les causes indéniables de l'environnement, en particulier les ondes électromagnétiques et invite le corps médical à s'ouvrir aux autres médecines.

 

Evocation bien sûr aussi des vaccins : même s'il ne les remet pas en cause, il remet en cause la façon de les utiliser et invite au discernement et à la modération dans le nombre d'injections pratiquées sur de jeunes enfants, dont certains sont fragilisés.

 

Et, message important : ne pas oublier le malade en voulant soigner la maladie....

 

MT

 

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 20:29

 

 

Les glissements de terrain vers la surveillance et la réduction des libertés se font de plus en plus nombreux dans notre société. Au delà de l'aspect "politique", il y a un véritable enjeu philosophique et éthique, et peu s'insurgent contre ces méthodes qui inaugurent une société future à l'image de celle décrite dans 1984 le roman de George Orwell.

 

Evidemment, lorsque toute la société sera noyautée par ce type de pratiques, sous couvert de bonnes intentions (mais ne dit-on pas que "l'enfer est pavé de bonnes intentions" ? ), il sera devenu difficile d'inverser le processus, sauf au prix d'efforts coûteux, voire de révoltes tout aussi extrêmes.

 

Mais comme nous l'explique la parabole de la grenouille, beaucoup ne sentent pas la température qui monte dans la casserole et ne peuvent même pas envisager que cela les conduira jusqu'à la cuisson.

 

À force de tout voir, on finit par tout supporter...

À force de tout supporter, on finit par tout tolérer...

À force de tout tolérer, on finit par tout accepter...

À force de tout accepter, on finit par tout approuver

 

Saint Augustin

 

Alors, jusqu'où allons-nous supporter tout cela?

 

MT

 

 

 

 

 

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 12:38

 

 

 

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 14:46
Conçue pour jouir - Marie Beauchesne

 

Nous sommes le 8 mars n'est-ce pas.... , jour de la Femme paraît-il, alors quoi de mieux que de l'honorer en honorant nos corps qui s'invitent et cherchent la jouissance comme une prière?

 

MT

 

 

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 20:46
Les abeilles - Médecines d'ailleurs

 

 

Fleurs et abeilles travaillent ensembles, elles sont toutes deux l'émanation de l'intelligence de la nature, qui permet que tout vive en symbiose. 

Chaque jour nous devrions porter ce regard de gratitude sur les fleurs et sur les abeilles dont le travail alchimique est si précieux...

Ici le Dr Eugen soigne avec des abeilles vivantes et associe même la technique d'acupuncture avec ses connaissances de l'apithérapie...

Et Ilinca perpétue un savoir ancestral issu des abeilles dont elle dit : "L'abeille est bénie de Dieu, elle fait tant de bien aux hommes"...

 

MT

 

 

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 20:41

 

 

 

Les enfants cobayes de laboratoires? Les traitements anti-cancers sont entrain de glisser vers des "essais thérapeutiques" de nouvelles molécules. Et sans le droit de choisir pour les patients.

 

La médecine bascule de plus en plus dans un système où le médicament chimique est roi, et le malade juste un pauvre mendiant de sa santé...

 

Que ce monde est brutal.......

 

A visionner gratuitement pendant 1 mois, merci pour cette opportunité !

 

 

http://www.jeanyvesbilien.com/cancer-business-mortel-visionnage-gratuit-3.php

 

Ce film est en vente sur le site :

Durée 80 Minutes - Prix 25 Euros ( Ports compris )

 

 

 

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:17

 

 

Le fluorure de sodium, ce déchet qui ne devrait se retrouver ni dans l'eau ni dans votre dentifrice ni ailleurs....

 

 

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:56
Etre végétarien - Jeanne Mas

 

La chanteuse Jeanne Mas, qui est végétarienne depuis très longtemps, et maintenant aussi vegan, vient de sortir un livre autobiographique " Ma vie est une pomme".

 

Dans cette émission elle partage ses convictions, et si elle ne mâche pas de viande, elle ne mâche pas ses mots non plus, même si elle s'exprime avec douceur. Quand le chroniqueur Patrick Cohen rétorque que renoncer à l'exploitation animale provoquerait "un dérèglement général dans le monde", elle répond : "Dans votre tête, mais certainement pas pour la planète"!

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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Etre végétarien - Jeanne Mas
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 16:57

 

 

 

 

 

 

 

Ne pas fuir...

Se recentrer sur l'instant présent...

Pouvoir changer sa perception du réel...

Et prendre soin de soi.

 

 

 

 

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 19:42
Gangaji et Bhavo - été 2000

Gangaji et Bhavo - été 2000

 

 

 

Vous mourez en ce moment même. Tout ce que vous pensez être est en train de mourir maintenant. Vous-même, en tant que corps individuel, en tant que monde, en tant qu'expérience, vous mourez en ce moment.

 

Plusieurs morts surviennent tous les jours. Il y a la mort de chaque moment, et la mort tous les soirs quand le sommeil vous prend. Il y a mort quand une relation se termine ou quand un enfant quitte la maison.

 

Cependant la mort dont je veux vous parler est la mort physique. Dans notre culture, cette mort est généralement celle qu'on évite le plus, ce qu'on nie le plus. Nous sommes tellement terrifiés par elle, tellement effrayés de n'être rien.

 

Bhavo est mort. Il est parti tranquillement dans son sommeil, alors que trois amis étaient auprès de lui et que j'étais en route pour aller le voir. Cela a été si précieux, un tel cadeau d'être avec lui les semaines avant qu'il meure et ce matin-là d'accompagner son corps dans la mort. Ce n'était pas là une théorie sur la mort, c'était vraiment d'être dans la chambre avec la mort. La mort qui s'approche, qui s'approche clairement, et puis la mort là, présente, s'emparant de l'énergie de vie. C'était d'être avec un corps quand rien n'y est fait pour l'embellir, quand il a la pâleur de la mort. Juste la vérité crue de la mort de la forme. Accepter d'être en présence de la mort nue, non déguisée, révèle l'absolue, l'indéniable beauté et la présence de ce qui est éternellement vivant. Bhavo a donc disparu, ce que nous connaissions de la forme de Bhavo n'est plus. Son corps a été incinéré et maintenant il est réduit en cendres ; il a disparu. Nous aurons tous des souvenirs de Bhavo, des souvenirs de sa charmante personnalité, de ses sautes d'humeur, de toutes les dimensions de ce qu'était Bhavo.

 

La présence qui animait sa forme est exactement la même présence qui anime votre forme, qui anime toute forme. S'éveiller à soi-même en tant que cette présence, c'est accepter d'affronter la mort dans toutes les formes, y compris ce que vous appelez votre propre forme. Il a laissé un cadeau immense à ceux d'entre nous qui ont accepté de l'accompagner dans ses souffrances physiques jusqu'à la fin. Il y avait quelque chose de très précieux dans sa mort, parce qu'il savait qu'elle approchait. Il ne niait pas la mort. Cela ne veut pas dire qu'il ne combattait pas la maladie ; il s'est battu, faisant tout ce que lui et ses médecins pensaient possible. Il ne s'agit pas de ne pas combattre la maladie. Il s'agit de savoir que vous combattez la maladie tout en sachant que la mort viendra à son heure. Et d'avoir la capacité, comme Bhavo l'a eue, de faire face à sa propre fin. Quand il a entendu les mots : « Nous avons perdu la bataille, le combat est terminé », le lendemain matin il était mort.

 

Plusieurs personnes viennent à la recherche spirituelle pour obtenir quelque chose, mais la vraie réalisation spirituelle est atteinte par l'abandon conscient de tout. Que signifie de tout perdre ? Dans la mort, nous perdons tout : nos familles, nos amoureux, notre histoire, notre passé, notre futur. En acceptant de tout perdre consciemment, la vérité de soi-même est révélée.

 

Heureusement, Bhavo n'a pas eu à attendre que la maladie s'empare de son corps pour affronter cette perte. Ainsi il a pu mourir libre, il a pu mourir en paix, perdant quelque chose de très précieux, mais gagnant plus encore que tout ce qui puisse être perdu.

 

Il m'a semblé que ceux d'entre nous qui étaient avec lui ce jour-là, avec son cadavre couleur de cendres, ont ressenti une inconcevable, une incompréhensible joie d'être. Bhavo, dans sa mort, a été un cadeau pour nous. En vérité, il avait été un cadeau pour nous longtemps avant, parce qu'il avait fait face à la mort bien avant que la mort physique ne vienne. Sa vie comme sa mort ont été finalement, relativement et absolument le même cadeau.

 

Nous allons tous mourir un jour ; il n'y a pas de naissance sans mort. Cependant, en ce moment même vous avez l'occasion d'affronter la mort avant que votre corps ne meure, de reconnaître votre amour pour le corps, votre attachement à la forme physique et de laisser cet attachement mourir. C'est le fait de s'identifier à tort à la forme physique qui doit mourir. Et, à travers cette mort, vous vous éveillez à la vérité de ce que vous êtes véritablement. Si vous acceptez de vous arrêter un seul instant et de mourir à cet attachement, il est possible qu'il vous reste au moins un peu de temps pour découvrir ce à quoi ressemble la vie quand on a fait face à la mort. Alors vous pourrez passer le reste de votre vie à partager votre découverte avec les autres. Il y a une telle faim, une telle soif du nectar qui vient de cette reconnaissance.

 

Pour mourir de cette façon, il faut d'abord découvrir le mécanisme de la résistance. Par exemple, quelle est la pensée sur laquelle repose la croyance que « je ne peux pas affronter la mort tout de suite? » La résistance à faire face à la mort vient de la pensée effrayante qui dit « je n'existerai plus. » Je comprends cette peur.

 

Plusieurs l'ont dit, et je le dis moi aussi: « Vous êtes l'existence même. » Je ne vous demande pas de croire ce que je dis, mais je vous encourage à vraiment faire face à la peur de ne pas exister, à plonger dans l'idée inconcevable que vous puissiez ne pas exister.

 

Généralement, nous nions cette possibilité, mais de l'explorer véritablement, de se demander «qui ou qu'est-ce qui n'existera pas?», voilà ce qu'est la recherche de soi (Self-Inquiry).

 

On peut dire que vous êtes la Conscience Rayonnante, que vous êtes la Lumière, la Vérité, Dieu ou la Beauté. Cependant, il vous faut vous reconnaître vous-même comme tel, pour vous-même.

 

Êtes-vous le corps ? Je sais que le corps est de toute évidence imprégné de vous, je ne dis donc pas que vous êtes séparé de votre corps.

 

Êtes-vous prêt à accepter de mourir dès maintenant, d'être mort à la personne que vous étiez, d'être mort à celle que vous pensez être et à celle que vous pensez devenir?

 

Maintenant, que reste-t-il?

 

 

Gangaji - juillet 2002

 

 

 

 

 

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:28

 

6/4/16

 

 

Désolée, cette vidéo n'est plus accessible, et n'ayant pas gardé de références, je ne sais pas où retrouver les données la concernant (auteur, émission, etc.)

Mais dans ce documentaire, on voyait des mères faire vacciner leur enfant, sans être informées des risques, mais surtout que l'on administrait à leur enfant 6 valences au lieu de 3 obligatoires. Et le médecin ne s'empressait pas de combler leur ignorance, sauf une fois la vaccination terminée.

Le documentaire tentait ensuite de comprendre pourquoi il y avait pénurie du premier vaccin, en cherchant des réponses auprès de la société Glaxo Smith Kline, qui comme je le disais, se contredisait dans ses réponses, entre intérêts commerciaux et prétendus enjeux de santé publique.

Des mères étaient interrogées, qui avaient vu l'état de santé de leur enfant se dégrader suite à la vaccination, se retrouvant ainsi dans une double pénalité : celle d'avoir un enfant en souffrance, et celle de se sentir coupable d'avoir répondu à leur "devoir citoyen".

Et à la fin du reportage, une voix off signalait que la petite fille visible dans le reportage, était entre temps décédée. Le prix à payer pour être un bon citoyen...

 

9/4/16

j'ai retrouvé le lien vers l'émission entière, le passage concernant les vaccins commence à la minute 48

 

https://www.youtube.com/watch?v=2wf2xSXmSIw

 

 

 

 

 

Le premier vrai scandale est que les gens qui font vacciner leurs enfants qui reçoivent 6 vaccins au lieu de 3 en une seule injection, ne sont même pas au courant des obligations vaccinales et que ce qu'on leur impose va à l'encontre du simple droit à la liberté de choisir.

 

Deuxième scandale, augmentation du coût qui en 7 ans a été multiplié par cinq. 120 euros pour une injection !!!

 

Et quand les citoyens cherchent à se procurer le vaccin à trois valences, aucun professionnel, médecin ou pharmacien, n'a honte de répondre "non, désolé, il est en rupture de stock depuis plus d'un an" !

Voir cet article que j'avais déjà fait sur cette drôle d'impossibilité à produire un vaccin :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2015/05/vaccin-dt-polio-professeur-henri-joyeux.html

 

Et quand la directrice de Glaxo Smith Kline justifie cette restriction de choix par "cela répond à un enjeu de santé publique qui est celui de protéger contre l'hépatite B". Santé publique??? Je pense que Madame a bien appris sa leçon commerciale, et les conséquences des vaccins sur la santé publique justement, lui sont étrangères. Malheureusement, de plus en plus de personnes observent, à leurs dépends, l'impact de cet empoisonnement, comme le suggère le dernier congrès "Sortir de l'autisme", où nombre d'enfants "normaux", sont devenus autistes suite aux vaccins.

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2016/01/sortir-de-l-autisme-c-est-possible-congres-30-et-31-janvier-2016.html

 

Troisième scandale, entendre de la bouche même du patron de GSK qu'il a acheté tous les brevets de vaccins pour devenir leader, et que si d'autres entreprises veulent commercialiser un vaccin elles devront nécessairement négocier avec GSK, je pense que nous sommes bien loin de l'intérêt publique et de la prévention santé.

 

Les vaccins sont ainsi juste une opportunité de marchés commerciaux, sans réel discernement pour la santé humaine, et lorsque l'on voit les dramatiques conséquences sur les enfants, j'espère qu'un jour sur cette terre il y aura assez de conscience et de courage pour reconnaître ces pratiques comme des crimes.

 

Perdre son enfant pour avoir répondu à son "devoir" de citoyen, le prix est lourd à payer.

 

Détruire la vie d'un enfant, comment peut-on aujourd'hui simplement l'envisager?

 

Pour ma part, c'est intolérable.

 

MT

 

 

 

 

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 14:09

 

 

 

Merci au magazine Participe-present.net de publier sur ce sujet et de faire ainsi avancer la cause de cette maladie, défendue par quelques médecins et professeurs, qui ne sont pas toujours encensés, loin de là.

 

http://www.participe-present.net/le-magazine/sante-services/dossiers/172-pr-christian-perronne-pour-la-maladie-de-lyme-les-choses-sont-en-train-de-bouger-3.html

 

 

 
Écrit par Benoît Chevrier
 
 
En mai dernier, Christian Perronne faisait ce constat pessimiste : « Les chercheurs sur Lyme qui veulent publier souffrent le martyre ».  Lui le fer de lance de la cause des malades de Lyme en sait quelque chose. Il a plus souvent connu l’ombre que la lumière, et plus de critiques que d’honneurs. Mais, depuis, le Chef du Département des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches vient de publier dans le prestigieux Bristish Medical Journal, l’une des revues médicales les plus sérieuses et les plus lues au monde*.  Un cap important pourrait bien être franchi.
Pr Perronne, qu’est-ce qui change aujourd’hui ?
«  Les médias sont en train de changer. Pour son documentaire “Quand les tiques attaquent“, Chantal Perrin était venue me voir et je lui avais dit que je serais étonné que son film sorte car le reportage de l’émission Envoyé Spécial n’avait jamais pu être réalisé quelques années plus tôt. Et puis Chantal Perrin est allée jusqu’au bout et son reportage est sorti. Ce fut un premier grand changement. »
 
Et il y a toute la littérature scientifique sur laquelle s’appuyer …
« Oui et qui prouve que l’on avance. Elle est abondante, le plus souvent disponible en anglais. Durant ma carrière, je me suis aperçu qu’il y avait une censure terrible, toute la littérature scientifique publiée sur le sujet était rejetée par le « petit club de Boston » hébergé par l’IDSA, qui récite les mêmes recommandations simplistes et figées depuis 30 ans.
J’ai quand même réussi à être publié, difficilement, dans plusieurs journaux scientifiques avec notamment une revue sur la qualité des tests diagnostiques et leurs conséquences désastreuses et une sur les traitements. Maintenant c’est une autre dimension avec l’éditorial (1) qui vient d’être publié dans le British Medical Journal (BMJ), que j’ai écrit avec des collègues d’autres pays. Le BMJ est classé 5ème au monde pour une revue médicale générale ! Là aussi ça change. »
 
En France, la nouveauté attendue c’est la création de la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques (FFMVT). Que faut-il en attendre ?
« Depuis quelques années, les associations de malades se sont fortifiées et ont accompli un gros boulot d’entraide. Mais il fallait que le milieu associatif se fédère et se « professionnalise » pour devenir plus crédible en face des autorités de santé. Il faut aussi que les médecins qui s’intéressent à cette maladie et les associations de malades parlent d’une seule voix, c’est plus efficace si l’on veut faire du lobbying. 
On peut s’appuyer désormais sur toute une littérature scientifique : les tests qui ne sont pas fiables, la persistance des bactéries, tout cela figure dans les publications, tout est prouvé. Mes revues publiées ainsi que notre éditorial dans le British Medical Journal reprennent d’ailleurs des références de tout ce qui a été publié auparavant, tout cela est public. On ne peut pas dire qu’il n’y a rien de scientifique dans la reconnaissance de la persistance de la maladie  (ndlr : ce que l’on appelle Lyme chronique).
Nous avons besoin d’une nouvelle approche de cette maladie. Et c’est la première fois qu’une revue scientifique de cette importance accepte de publier un article qui n’aille pas dans le sens du petit club de l’IDSA. » 
 
Pensez-vous que cela va influer sur la position des autorités de santé, notamment sur la position du Centre de Référence actuellement à Strasbourg ?
« Un centre de référence est sensé avoir les meilleurs experts dans le domaine qui est le sien et surtout être moteur pour la recherche. C’est paradoxal, le CNR du Lyme qui décide de tout, bloque toute avancée ! »
 
L’attribution du CNR est en renouvellement, pourquoi n’avez vous pas candidaté ?
« Je n’ai pas de microbiologiste médical pour pouvoir le faire. Ce sont les laboratoires vétérinaires qui ont beaucoup d’avance dans ce domaine.
Je pense que le CNR de Strasbourg va être candidat à sa succession. On ne va pas assister à une évolution. Plus le CNR est attaqué, plus il campe sur ses positions. Je n’ai jamais vu autant d’affirmations scientifiques erronées dites avec autant d’aplomb. Or les médecins attendent une caution médicale. » 
 
Il y a urgence car il y a des gens qui s'endettent pour se soigner
 
Pour en revenir à la création de la Fédération, que pensez-vous qu’elle puisse apporter que les associations n’apportaient pas ?
« Les associations sont dirigées par des personnes qui sont elles-mêmes malades. C’est une difficulté car elles sont parfois très malades. Leur combat dépend de leur forme. Quand les malades vont mieux ou guérissent, beaucoup en ont marre de Lyme et ne pensent plus qu’à vivre, à retourner au travail et à s’occuper de leur famille. Du coup, ils oublient le combat associatif, ça se comprend. 
Pour défendre la cause des malades, il faut s’investir à fond et il manquait jusqu’ici un regard de scientifique, plus cartésien pour garder le cap et élaborer des projets de recherche, notamment pour obtenir des tests plus fiables. C’est quelque chose qui était demandé par le Haut Conseil de Santé Publique. »
 
La recherche peut-elle avancer elle aussi ?
« Pour l’instant, il n’y a aucun financement public pour la recherche sur le Lyme et les maladies associées. La recherche ne sera possible qu’avec l’aide de groupes industriels. Actuellement, les industriels hésitent. Il faut les comprendre. Que perçoivent-ils de Lyme ? Une polémique médicale qui dure depuis quelques décennies, une maladie qui “se guérit toute seule“ et qui est classée “rare“. Comment peuvent-ils se lancer dans une situation conflictuelle aux enjeux incertains ? Mais ils vont bientôt réaliser qu’il y a des millions de malades dans le monde en attente de tests diagnostiques fiables, non seulement pour les Borrelia, mais aussi pour beaucoup d’autres microbes responsables d’infections inapparentes. Il y a aussi le besoin crucial de développement de nouveaux médicaments pour la phase d’entretien du traitement des formes chroniques. Le marché potentiel est mondial et colossal.»
 
L’avenir est sombre alors ?
« Non car des lois reconnaissant le Lyme chronique, la mauvaise qualité de la sérologie et la protection des médecins qui traitent en ne suivant pas les recommandations de l’IDSA, ont été votées au Canada et dans plusieurs états des Etats-Unis, cela va rassurer. On réalise que les malades ne sont pas tous des fous et les médecins spécialistes pas tous des charlatans.
On va s’apercevoir qu’il y a beaucoup de malades chroniques en grande souffrance et de malades non diagnostiqués. La priorité est de financer des tests de diagnostic. Aujourd’hui c’est la catastrophe, ils sont le plus souvent négatifs. Et puis il ne faut pas rechercher que Borrelia burgdorferi : il y a aussi d’autres Borrelia, ainsi que plusieurs espèces de Bartonella, Rickettsia, Babesia …
Il y a un peu d’espoir car le Ministère de la Santé a annoncé vouloir financer la recherche mais il faudra plusieurs mois pour que les projets sortent. Au Canada, un groupe de travail se penche sur de nouvelles recommandations à transmettre au gouvernement. Aux États-Unis aussi ça bouge (2). Il y a tout un courant de pensée qui est en marche mais il ne faut pas attendre du changement pour la semaine prochaine. »
 
Et en France on ressent ce changement ? 
« Là je suis modérément optimiste. En France, ce sont les généralistes qui s’y intéressent le plus. Mes collègues infectiologues connaissent encore peu cette maladie. Certains commencent à réaliser en lisant les publications scientifiques que les recommandations actuelles sont pour le moins obsolètes, mais ils ne souhaitent pas sortir des clous. Nous avons pu créer un groupe de recherche sur Lyme avec quelques infectiologues motivés, dans le cadre d’un protocole bien cadré où l’on pourrait inclure des patients. Ça bouge, il ne manque que l’argent ! 
 
La Fédération qui regroupe 3 associations sur 4, s’est choisie comme premier président un médecin, le Dr Raouf Ghozzi. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
« C’est quelqu’un de super, très compétent. Je l’ai connu par hasard, il faisait du Lyme dans son hôpital (ndlr : il est infectiologue à l’hôpital de Lannemezan). C’est quelqu’un de très apprécié. »
 
Pourquoi avez-vous rejoint la Fédération et accepté d’en présider le Conseil scientifique ?
« J’avais suscité la réunion des associations en mars 2015. J’aime beaucoup le slogan choisi par des malades de la Fédération : Malades Médecins Ensemble. C’est un symbole très fort ». Il faut conduire une expertise scientifique. Il y a urgence car des tas de gens s’endettent actuellement pour se soigner. Ils rencontrent des médecins qui sont pour la plupart des gens vraiment bien mais il y a aussi quelques rares personnes qui en profitent… Il faut faire attention à garder le cap d’une ligne scientifique crédible et irréprochable. »
 
Sur un plan plus personnel, vous êtes aujourd’hui l’un des principaux spécialistes de la maladie de Lyme mais comment en êtes vous arrivé à vous intéresser à cette maladie ?
« Je me suis intéressé assez tôt aux maladies infectieuses. À mon retour de service de coopération au Maroc au début des années 80, j’étais interne à l’Hôpital Claude-Bernard. J’avais alors un chef de clinique, Éric Dournon, qui revenait des États-Unis avec dans sa poche le premier kit de sérologie de Lyme. 
À ce moment-là, la maladie était émergente aux USA, on en était aux premières épidémies. J’ai initialement classé comme tout le monde cette maladie comme un problème rare et banal avec une sérologie fiable et un traitement court toujours efficace et facile.
J’avais aussi entendu parler depuis les USA de malades hospitalisés en psychiatrie ou atteints de maladies auto-immunes chez qui le diagnostic de Lyme avait pu être porté grâce à la sérologie. Certains avaient guéri sous antibiotiques. Il y avait aussi la publication régulière dans la littérature médicale de données démontrant que la sérologie était souvent prise en défaut et que les Borrelia pouvaient échapper aux antibiotiques pour entretenir une maladie chronique. 
 
J’avais donc gardé l’esprit en éveil mais j’ai eu aussi de la chance en arrivant à Garches. Le professeur Éric Dournon y avait travaillé comme Chef de l’Unité d’infectiologie qui avait été créée au début pour le sida, bien avant la trithérapie anti-VIH. C’est lui qui a créé le Centre de référence de la maladie de Lyme, d’abord à Claude-Bernard puis à Garches, ainsi que celui de la maladie des légionnaires (légionellose) qui était décrite elle aussi dans les années 80. Malheureusement Eric Dournon est décédé en 1992. Le Centre de référence de la maladie de Lyme est alors parti à l’Institut Pasteur, rattaché au laboratoire de la leptospirose. Ce laboratoire a simplement géré le quotidien. Cela vivotait. Depuis la mort d’Eric Dournon, il n’y avait plus de spécialiste clinicien de Lyme en France.
C’est plus tard que Strasbourg, d’abord centre associé, a ensuite récupéré le Centre de référence à l’occasion du départ à la retraite du Chef de de laboratoire de la leptospirose de Pasteur. Je suis arrivé à Garches en 1994 comme Chef de service, pour prendre la suite d’Éric Dournon. »
 
Finalement vous êtes arrivé à vous intéresser à Lyme par hasard ?
« Je n’étais pas spécialiste de Lyme, par contre j’ai vu qu’autour des forêts de l’ouest parisien ou dans la vallée de Chevreuse, il y avait de nombreuses personnes touchées par cette maladie. J’ai alors découvert que les antibiotiques étaient efficaces mais que, contrairement à ce qui était écrit dans les recommandations officielles, beaucoup de malades rechutaient à court ou moyen terme. J’ai alors découvert qu’il y avait déjà des associations qui aidaient beaucoup les malades par téléphone. Un jour j’ai reçu un coup de fil d’une dame qui me demandait si elle pouvait m’envoyer quelques personnes de sa connaissance en consultation. Ces gens là, avant, on les envoyait en psy ou ils partaient se faire soigner aux Etats-Unis.
J’ai commencé à voir arriver des malades. Mes consultations ont été petit à petit envahies. Je n’avais plus que des malades de Lyme car personne ne voulait les voir. Les médias n’en parlaient pas, les médecins qui s’y intéressaient étaient plutôt vus comme des charlatans. Moi je me taisais mais j’étais convaincu.
Une malade anglaise a entendu parler de moi et j’ai été invité à Londres par l’ILADS (société américaine pour Lyme chronique). C’est à cette occasion que j’ai fait connaissance avec les Dr Stricker et Horowitz. Horowitz, qui travaille dans l’Etat de New York, est un gars sympa, très compétent, qui de surcroît parle bien français. Il a sauvé un nombre incalculable de malades. Nous avons la même expérience. J’ai découvert ce monde souterrain et je voyais le résultat sur les malades. Tout est parti de là. »
 
Si les choses venaient à bouger dans le bon sens à l’avenir, avez-vous pu préparer votre succession ?
« Il est difficile de motiver les jeunes médecins car ils ne veulent pas faire des choses en dehors des clous. Il faut les comprendre. De plus c’est très difficile de publier dans ce domaine ; ils ont peur pour leur carrière. Mon équipe ne peut pas absorber tous les malades de France avec maintenant de plus en plus de demandes de l’étranger. Ça devient ingérable. Le point optimiste est que les jeunes médecins sont tout à fait d’accord pour participer à des protocoles de recherche officielle, il ne manque que le financement.»
 
 
(1) Borgermans L, Perronne C, Balicer R, Plasek O, Obsomer V. Lyme disease: time for a new approach? Br. Med J. 2015.; 351 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.h6520.

Cet éditorial a été cosigné par Liesbeth Borgermans, Professeur de la Faculté de médecine de Bruxelles, Ran Balicer du Département d’Epidémiologie de l’Hôpital Ben Gourion de Negev (Israël), Ozren Polasek du Département de Santé publique de l’Université de Split (Croatie) membre du Centre for Global Research d’Edimbourg, et de Valérie Obsomer, vétérinaire et chercheur à l’Université catholique de Louvain (Belgique).

(2) Les recommandations de l’ILADS 2014 viennent d’être reconnues par le Ministère de la Santé américain. Il est maintenant conseillé les traitements prolongés de la maladie de Lyme avec nouveau traitement si rechute et formes chroniques !

http://www.guideline.gov/content.aspx?id=49320

(3) Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques : http://www.ffmvt.org

 

 

 

Les publications de Christian Perronne sur la maladie de Lyme :

- Clarissou J, Song A, Bernede C, Guillemot D, Dinh A, Ader F, Perronne C, Salomon J. Efficacy of a long-term antibiotic treatment in patients with a chronic tick associated poly-organic syndrome (TAPOS). Med Mal Infect 2009;39:108-15.

- Roche-Lanquetot MO, Ader F, Durand MC, Carlier R, Defferière H, Dinh A, Herrmann JL, Guillemot D, Perronne C, Salomon J. Results of a prospective standardized study of 30 patients with chronic neurological and cognitive disorders after tick bites (in French). Med Mal Infect 2008;38:543-8. doi: 10.1016/j.medmal.2008.06.007 

- Ghez D, Bernard L, Bayou E, Bani-Sadr F, Vallée C, Perronne C. Bartonella henselae infection mimicking a splenic lymphoma. Scand J Infect Dis, 2001, 33, 935-6.

- Perronne C. Lyme disease antiscience. Lancet Infect Dis 2012;12:361-2. doi: 10.1016/S1473-3099(12)70053-1.

- Perronne C. Lyme and associated tick-borne diseases: global challenges in the context of a public health threat. Front Cell Infect Microbiol 2014;doi:10.3389/fcimb.2014.00074.

- Perronne C. Critical review of studies trying to evaluate the treatment of chronic Lyme disease. Presse Med 2015;doi: 10.1016/j.lpm.2015.06.002


ADRESSES ET CONTACT UTILES

 

voir sur le site du magazine :

 

http://www.participe-present.net/le-magazine/sante-services/dossiers/172-pr-christian-perronne-pour-la-maladie-de-lyme-les-choses-sont-en-train-de-bouger-3.html

 

 

 

 

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 13:58

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 23:44

 

 

Une belle invitation à mettre un regard clair sur chacun de nos mots, de nos actions, sur la façon dont nous donnons le pouvoir aux autres, ce que nous cautionnons ou pas...

 

MT

 

 

http://www.pravaha.be/anais-theyskens/

 

 

 

 

 

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 12:05

 

 

Revenons aux choses simples et à l'évidence : la nature est notre bien le plus précieux, sans elle, nous ne sommes rien, nous perdrons notre qualité de vie (c'est déjà bien entamé!) et nous perdrons notre essence.

La voie est de retrouver le respect de la Terre, et ainsi retrouver le respect de nous-mêmes et notre estime.

On parle toujours "d'estime de soi", mais comment avoir de l'estime de soi, lorsque l'on voit tous les jours ce que les humains font à la planète? Notre estime ne dépend pas que de cela, mais en fait partie, notre âme sait parfaitement que nous sommes dans un truc de travers et que nous n'agissons pas en cohérence et en harmonie avec les lois de la Vie.

 

MT

 

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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