Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 09:09

Conférence de Amy Cuddy à Ted

 

Thème de la conférence : Le langage du corps affecte la façon dont les autres nous voient, mais cela peut aussi changer la façon dont nous nous voyons nous-mêmes. La psychologue sociale Amy Cuddy montre comment "les poses de pouvoir" — se tenir dans des postures confiantes, même quand nous ne nous sentons pas confiants — peuvent changer les niveaux de testostérone et le cortisol dans le cerveau, et pourraient même avoir un impact sur nos chances de succès

 

 

Les dominants ont beaucoup de testostérone et peu de cortisol

Les dominés ont beaucoup de cortisol et moins de testostérone.

On peut en déduire que la position dominante contrôle mieux le stress et a une façon différence de le gérer.

 

Si nous avons une tendance, par exemple à nous sentir diminué, les rôles que vous prenons, peuvent changer notre physiologie.

 

Une attitude de pouvoir ou de confiance, effectuée pendant 2 minutes, entraine une diminution de 25 % du cortisol, alors qu’une attitude en position d’impuissance entraîne une augmentation de près de 15 % du cortisol.

 

Ainsi, 2 minutes de changement postural peuvent entraîner des changements dans le cerveau.

 

Amy Cuddy nous invite donc à « faire semblant », régulièrement, pendant deux minutes, afin de changer nos comportements et la confiance en soi.

 

Même si les personnes ressentent « un sentiment d’imposture » à faire semblant, elle insiste pour dire :

 

«  Ne faites pas semblant jusqu’à ce que vous le fassiez (une action, une prise de parole, etc), mais jusqu’à ce que vous le deveniez. Faites-le assez jusqu’à le devenir et l’intérioriser.

 

Faites-le partout, configurez votre cerveau, faites monter votre testostérone, faites descendre votre cortisol.

 

Ne quittez pas la situation en vous sentant comme : « oh, je ne leur ai pas montré qui je suis », quittez cette situation en vous sentant comme : « oh, j’ai vraiment l’impression d’avoir pu dire qui je suis, et montrer qui je suis ».

 

Et partagez cette information, ce « truc simple », car « il peut aider les plus démunis qui n’ont besoin que de leur corps, d’intimité et de deux minutes, ce qui peut modifier  sensiblement les résultats de leur vie ».

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 18:46

 

 

Ecoutez cette émission de "L'heure des sages", où Marie-Thérèse Fernbach, la "Dragone Blanche" est interviewée.

 

Elle livre ici toute sa sagesse, sa douceur, sa confiance et sa compréhension du chemin de guérison intérieure au-delà des stratégies de l'ego.

 

La méditation, l'étude, la prière, sont les trois points qui permettent de trouver notre assise intérieure et d'être à l'écoute de notre socle de sagesse.

 

Et bien sûr, le pardon à soi-même reste une action importante, vis-à-vis de nos parts blessées et pour se pardonner d'avoir cru qu'il était nécessaire de choisir des situations douloureuses pour aller vers notre lumière.

 

Et en étant à l'écoute de notre enfant intérieur, nous pourrons aussi retrouver nos rêves d'enfant et retrouver la joie et la spontanéité de cet enfant.

 

Ce chemin de guérison concerne aussi les rapports entre les hommes et les femmes.

 

"Aujourd'hui, mettre en oeuvre une guérison par rapport à l'homme et la femme sacrés qui sont à l'intérieur de chacun d'entre nous, fait que l'on peut entrer en guérison avec l'autre aussi et qu'on est entrain de sortir du système bourreau/victime, je sais qu'il y a encore beaucoup de travail et je sais qu'il y a encore beaucoup de femmes qui souffrent et beaucoup d'hommes qui souffrent, l'idée est : parce que l'homme est très uissant dans la matière, à partir du moment où il partage la force émotionnelle que la femme peut lui apporter à l'intérieur de lui et qu'il est dans son équilibre tout simplement, et que la femme du coup est aussi dans son équilibre, logiquement on est sorti d'affaire, il y a une vraie possibilité d'équilibre, d'harmonie, de paix entre les hommes et les femmes." 

 

MT

 

http://www.lheure-des-sages.fr/?p=1120

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 16:20
Frida Kahlo

Frida Kahlo

 

 

 

Au départ, il faut être poursuivi par la peur de la naissance et de la mort comme un cerf qui s'échappe d'un piège.

 

À mi-chemin, il ne faut rien avoir à regretter, même si l'on meurt à l'instant, comme le paysan qui a travaillé la terre avec soin.

 

À la fin, il faut être heureux comme celui qui a terminé une immense tâche [...].

 

Ce qu'il faut surtout savoir, c'est qu'il n'y a pas de temps à perdre, comme si une flèche avait atteint un point vital de notre corps.

 

 

GAMPOPA (1079-1153), cité oralement par Dilgo Khyentsé Rinpotché

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 14:51
Vous venez de la femme - Osho

 

 

Si vous ne pouvez pas respecter la femme, vous ne pouvez respecter personne, parce que vous venez de la femme elle-même.

La mère vous a materné pendant neuf mois, ensuite, elle a pris soin de vous ; elle vous a aimé pendant des années.

Et là, encore, vous ne pouvez pas vivre sans la femme.

Elle est votre réconfort, votre chaleur. La vie est très froide ; la femme devient votre chaleur.

La vie n’est pas inspirante ; la femme devient notre inspiration.

La vie est très, très arithmétique ; la femme devient votre poésie.

Elle apporte de la grâce à votre vie. Elle prend soin de vous.

Elle vous aime, elle continue de vous aimer, énormément, totalement.

 

Osho

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 20:54

 

Documentaire qui explore les états de grâce vécus par les mystiques et les personnes en état de méditation. Une occasion d’accéder au cœur du chapitre le plus récent de la recherche scientifique portant sur ce phénomène.

 

Des carmélites et des moines bouddhistes ont accepté de se prêter à l’expérience : le film présente les travaux exploratoires d’une équipe de l’Université de Montréal.

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com
commenter cet article
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 14:48
Ecouter en profondeur - Isabelle Padovani

 

 

A partir de maintenant

Lorsque je sens que je vais agir à partir d’une tension, d’une pression ou d’une peur,

Je choisis de prendre le temps d’écouter en profondeur

Les besoins de mes multiples aspects intérieurs

Plutôt que de valider dans l’urgence les stratégies qu’ils me proposent

Pour apaiser leur inconfort.

 

Isabelle Padovani

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 13:27
Essence de femme - Michèle Théron

 

 

Je suis femme. De toute éternité. Même au plus près de mes renoncements, même au plus près de l’oubli de moi-même, mon corps ne l’a jamais oublié. Au milieu des tourments les plus noirs, brille encore l’éclat insaisissable de mon essence, restée intacte dans un monde souterrain perdu sous ma chair. Impossible de dissoudre cet absolu, mélangé comme un ciment à mes cellules, et dont secrètement je désire la manifestation intime.

 

Pourtant chaque jour, comme une pierre lancée dans l’eau et s’enfonçant dans les profondeurs, l’oubli m’a tenue prisonnière des ténèbres. C’est captive de cet oubli que j’ai vu mon sang se répandre et quitter mes veines. Transformée en statue de sel, les pieds collés et immobilisés sur ma route, il fallait tant de larmes pour me rendre à nouveau vivante.

 

Vide depuis si longtemps, j’avais oublié mon ventre, grand comme la mer, mouvant, profond, capable d’engloutir, de donner, de bercer. J’avais oublié cette coupe précieuse, porteuse d’une connaissance ancienne, indicible et mystérieuse.

 

J’entends les cris de la terre. J’entends les cœurs semés dans la nuit qui pulsent une danse méconnue. Mes pieds s’éveillent et prennent la cadence. C’est doux, profond, comme un chant oublié, une pulsation gigantesque et pourtant secrète, sourde, qui existe depuis toujours. C’est une onde qui se propage, bute sur les cailloux des chemins, gravit les montagnes, dévale les pentes, tourbillonne dans les cheveux des arbres, caresse les coquelicots sans les effeuiller, jaillit avec le clapotis des sources et galope derrière les chevaux en liberté pour toucher mon cœur, là, tout au milieu de moi.

 

C’est comme un courrant électrique qui traverse les ténèbres, s’enroule autour de mon corps, palpite sur ma peau pour pénétrer l’impénétrable. Pour ouvrir tout ce qui reste fermé, clos, étanche. Pour délivrer tout ce qui reste séquestré, enseveli, engourdi, en sommeil. C’est comme l’appel du tambour du chaman. Comment ne pas y répondre ? Ne pas pouvoir y répondre, c’est creuser une tombe en moi, c’est laisser les plaies ouvertes, sans possibilité jamais de pouvoir cicatriser, c’est sentir ma lumière intérieure s’affadir, c’est sentir les larmes se geler, c’est recevoir le baiser de la mort.

 

J’entends mon cri de femme blessée et aveugle, je sens combien palpite mon cœur, tendu comme ce tambour qui résonne au creux des forêts. Combien de larmes faudra-t-il encore pour passer de l’autre côté du miroir, déchirer enfin le voile et voir à nouveau avec mes yeux de prêtresse ?

 

Mon cri retentit depuis toujours, ma parole cherche sans cesse à renaître, là où elle fut prisonnière. Mon langage est né de l’aube et fut béni par la mer. Il coule comme les rivières qui retournent amoureusement vers l’océan.

 

Mais femme je suis. Gardienne de la terre, si je suis muselée, ce sont les steppes sauvages, les forêts et les prairies qui disparaîtront. Ce sont les louves qui cesseront de prier sous la lune, les oiseaux qui seront privés de leurs chants. Tout en moi résonne avec la terre, mon âme est emportée par les rivières, par la force du vent, par le frémissement des arbres, par le grondement du tonnerre. Elle est appelée secrètement par le chant des sources cachées dans les entrailles de la nature.

 

Femme je suis, simple créature vibrante, avec une âme affamée qui brûle comme une flamme. Ma maison est la nuit, ouverte comme un livre. Elle offre ses secrets comme autant d’étoiles qui tombent sur moi. La lune est mon miroir. Je n’y vois jamais mon visage, seulement celui de mon âme rendue transparente et ardente.

 

Une seule étoile m’inspire, celle qui parle de l’envers de moi, comme une chair oubliée dans un lien défait. Celle qui porte ton nom, signature gravée dans un parchemin éternel. Dans ma nuit intérieure, je t’ai sans cesse cherché, ombre vacillante brillant comme un diamant noir. Animale et sauvage, incomplète et infirme, j’ai rêvé de ton pas pour marcher dans la vie, souple comme l’herbe. T’oublier, ce serait devenir de pierre, ce serait ramper dans le fleuve noir de l’ombre, ce serait rouler comme des flots impurs, sans pouvoir me reconnaître dans le miroir de l’eau. Mais les portes du ciel se sont ouvertes, telles des écluses libérant leurs eaux puissantes où coule ton souvenir.

 

Gardienne de la terre, je garde aussi les portes de ton royaume. Je suis comme une grotte, fermée dans l’attente de ton désir, ouverte par ton désir manifesté. Désir tendu comme un pieu pour amarrer ma barque à ta rive. Femme sauvage, brûlée dans mes terres intérieures, je suis jetée dans l’éternité si je touche ton cœur d’homme.

 

Alors je courre sur la terre en claquant mes talons, dans une danse faite pour te capturer. Ma science sera parfaite, elle sera cachée, voilée, mystérieuse, pour déjouer les pièges tendus par ton insaisissable liberté et pour mieux servir les mystères de la vie. Il faudra que je me fasse douce, que je pétrisse ma terre, que je la laboure de mes rêves. En tissant ma toile, je tisserais nos vies. Les yeux fermés, la pensée ouverte sur la nuit étoilée, je serais le passage offert à ton destin.

 

Je sais qu’il te faudra creuser mon féminin, l’apprivoiser, le questionner. Je sais qu’il me faudra m’habiller de lumière pour préparer mes filtres, me parer de patience pour capter ta force, pour te contenir, t’envelopper et te guider lentement vers l’amour. Doucement, tu mettras tes pas dans mes mots.

 

Femme je suis. Alors je te cherche, toi, pour unir ma terre à ton ciel. J’attends d’être touchée par ton épée de lumière, j’attends que ton corps traverse ma chair jusqu’au bout des étoiles, illumine et mon cœur et mon âme. Je sais dès lors que je pourrais être présente à l’essentiel, pour t’accueillir et t’agrandir dans l’amour partagé, nos deux corps filtrant l’amour comme deux roches transparentes.

 

Comme une matrice, je garde l’empreinte de nos retrouvailles, laissée depuis la nuit des temps dans ma chair, comme un sentier à retrouver. La terre est mon ventre, elle reste ma mère, mon initiatrice, pour guider mes pas vers toi.

 

Sous mes pas, la terre est détrempée, molle et noire. L’odeur de l’humus pique mes narines. Je sens son humidité qui vient chercher l’humidité de mon corps. Là où les choses fermentent, se multiplient doucement dans un devenir encore incertain, non défini, en attente. Je sens l’humidité de la terre qui vient parler à mon humidité de femme. Je sens une terre meuble à l’intérieur de moi, une terre où tes pas ont laissé une trace profonde, à la fois comme une blessure mordante, mais aussi comme un long chemin bordé d’amour. Une terre porteuse de semences secrètes enfouies profondément. Il suffit d’attendre.

 

Attendre que les cailloux remontent à la surface, pour nettoyer la terre, la tamiser et la fertiliser.

 

Attendre que le soleil revienne, que ses rayons chauffent et assèchent la terre là où elle est encore inondée de larmes.

 

Alors la matrice pourra laisser germer ce qu’elle garde en elle comme un trésor. L’attente est comme la saison de l’automne. Et à l’automne, il est encore trop tôt pour savoir ce que donneront les semences. Certaines n’auront pas résisté à la morsure de l’hiver, brûlées par la neige. D’autres n’auront plus la force d’éclore, englouties et mangées par la terre. D’autres enfin seront appelées. Dehors sera plus fort que dedans. Dehors sera plus fort que la moiteur. La vie prend toujours ce dont elle a besoin. Je serai pétrie, aspirée, appelée, une saison prochaine.

 

Qu’est-ce que la terre aura gardé, sans jamais me le rendre ?

 

Que m’aura-t-elle donné, sinon à voir mon essence de femme, à tenir comme un flambeau pour éclairer les ténèbres ?

 

Michèle Théron © 2005

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans NUIT
commenter cet article
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 11:50
Christian Schloe

Christian Schloe

 

 

 

Me soutiendras-tu dans mes peines, mes peurs, ma vulnérabilité, mes distorsions et ma colère?

Me soutiendras-tu, sans vouloir me réparer, ni me juger, sans chercher à améliorer les choses ou à les rendre plus faciles.

Accueille-moi, en laissant de côté ton ego et tous tes soucis de n’être pas assez bien, de ne pas faire assez bien, de ne pas aimer suffisamment.

Me protégeras-tu de moi-même… de mon désir de réclusion, ce voile que j’utilise pour que tu m’aimes dans la perfection que je pense que tu recherches?

Me regarderas-tu dans les yeux, si profondément, si ouvertement, que tu sentiras les tremblements de mes blessures au fur à mesure que je les révèle, exposant ainsi ma part d’ombre la plus profonde à la lumière?

Viendras-tu à ma rencontre…

Embrasseras-tu mes lèvres avec une une pureté brute, sans peur, sans répulsion, sans te changer en aucune façon pour être l’homme dont tu crois que j’ai besoin?

Et resteras-tu…

Te feras-tu confiance pour reconnaître l’immensité et la profondeur de ta belle âme, touché par l’amour inflexible et la gratitude que je ressens envers toi dans ce merveilleux moment sacré ?

 

Janine Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 22:05

 

 

Documentaire qui explore les états de grâce vécus par les mystiques et les personnes en état de méditation. Une occasion d’accéder au cœur du chapitre le plus récent de la recherche scientifique portant sur ce phénomène.

Des carmélites et des moines bouddhistes ont accepté de se prêter à l’expérience : le film présente les travaux exploratoires d’une équipe de l’Université de Montréal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 20:08

 

Le quotidien et la mise en action servent ici l'expérience de l'abondance, de la confiance et de la pensée créatrice.

Un enseignement de chaque instant, avec sa magie, vécu par cette famille partie sur les routes en roulotte. Des leçons de vie et une intégration concrète de toutes les étapes d'un projet.

 

MT

 

 

 

http://www.conversations-avec-dieu.fr/interview-yannick-bernard-roulotte/

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 21:43
Quand commence une rencontre ? - Emmanuel Ransford

 

L'approche quantique est passionnante, car elle permet de comprendre toute la subtilité de nos actions et de nos choix. Tout commence dans l'invisible....

Vous ne direz plus "ça m'est tombé dessus, je n'ai rien compris".....

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec votre dynamique mentale vous envoyez des informations sur le réseau supral et les personnes que vous "ciblez" vont percevoir ça, vous n'avez même pas à dire un mot, vous allez avoir cette image qui va être projetée dans le subtil, dans l'invisible, personne n'est conscient de rien, mais ça fait son travail, dans la démarche amoureuse de rencontre, vous émettez des messages subliminaux, vous émettez des éléments d'information qui vont être captés par l'autre.

Et si vous émettez des signaux subliminaux positifs, ça travaille pour vous dans l’invisible.

 

 

Emmanuel Ransford, chercheur en physique quantique, lors d’un échange avec Arouna Lipschitz, La Voie de l’Amoureux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 19:34
Repost 1
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 07:33
Une prédisposition au bien - Matthieu Ricard

 

J'ai été très inspiré par les recherches menées au cours de ces dernières années qui montrent que nous sommes programmés à coopérer et à aider déjà petits enfants.

À l’Institut Max Planck de Leipzig (1), Michael Tomasello et Felix Warneken ont établi que dès l’âge d’un an, alors qu’ils apprennent à peine à marcher et à parler, les enfants manifestent déjà spontanément des comportements d’entraide et de coopération qui ne leur ont pas été appris par des adultes.

Lors de ces expériences, les tout jeunes enfants ont offert spontanément leur aide à un expérimentateur pour accomplir diverses tâches — leur apporter un objet tombé par terre, par exemple. Comme le remarque Felix Warneken : « Ces enfants sont si jeunes qu’ils portent encore des couches et sont à peine capables de parler, et pourtant ils manifestent déjà des comportements d’entraide (2). »

 

Lorsqu’un expérimentateur en train d’accrocher du linge fait tomber une pince à linge et peine à la récupérer, la quasi-totalité des enfants de 18 mois se déplacent pour ramasser la pince et la lui tendre. Les enfants reconnaissent spécifiquement une situation dans laquelle l’adulte a véritablement besoin d’aide : si ce dernier jette délibérément la pince à linge par terre au lieu de la faire tomber par inadvertance, les enfants ne bougent pas.

 

Il est particulièrement intéressant de noter que si les enfants obtiennent une récompense de la part de l’expérimentateur, leur propension à aider ne s’en trouve pas accrue. C’est même le contraire : on constate que les enfants qui ont été récompensés offrent moins souvent leur aide que ceux auxquels on n’a rien donné. Comme le remarquent Warneken et Tomasello : « Ce résultat plutôt surprenant apporte une confirmation supplémentaire à l’hypothèse selon laquelle les enfants sont davantage poussés par des motivations internes que par des stimulations externes. »

 

Les bébés préfèrent les gens aimables

Très tôt, les enfants préfèrent manifestement les gens qui se comportent de manière bienveillante envers d’autres personnes à ceux qui les traitent avec hostilité. Dans le laboratoire de Paul Boom à l’Université de Yale, des chercheurs ont montré à des enfants de 6 à 10 mois une vidéo dans laquelle une boule munie de gros yeux bien visibles peine à gravir une pente assez raide. Une autre boule entre en scène et lui vient en aide en la poussant par-derrière. Finalement, une troisième boule, aisément distinguable de la deuxième, intervient à son tour en poussant vers le bas la première boule qui tente de gravir le plan incliné, la faisant dégringoler au bas de la pente. Quand on tend ensuite aux bébés les deux boules qui sont intervenues, la quasi totalité d’entre eux se saisissent de la poupée bienveillante (3).

 

Les enfants préfèrent donner que recevoir

À Vancouver, les psychologues Lara Aknin, J. Kiley Hamlin et Elisabeth Dunn (4) ont montré que des enfants de deux ans étaient plus heureux lorsqu’ils donnaient une friandise à quelqu’un d’autre que quand ils en recevaient une eux-mêmes. Dans la première expérience, l’expérimentateur sort une friandise de sa poche la donne à l’enfant et lui demande soit de la garder pour lui, soit de la donner à quelqu’un d’autre: l’enfant manifeste plus de joie dans le deuxième cas. Dans la deuxième expérience, l’expérimentateur donne des friandises à l’enfant, qui les place dans son bol. Un peu plus tard, il suggère à l’enfant de donner une friandise à l’autre: c’est dans cette situation que l’enfant manifeste le plus de joie.

 

La tendance à aider autrui est innée

Au vu de ces recherches, Michael Tomasello avance un certain nombre de raisons démontrant que les comportements de coopération et d’aide désintéressée se manifestent très tôt chez l’enfant, bien avant que les parents aient inculqué à leurs enfants des règles de sociabilité, et ne sont pas déterminés par une pression extérieure. La mise en évidence de comportements similaires chez les grands singes donne à penser que les comportements de coopération altruiste ne sont pas apparus de novo chez l’être humain, mais étaient déjà présents chez l’ancêtre commun aux humains et aux chimpanzés il y a quelque six millions d’années, et que la sollicitude à l’égard de nos semblables est profondément ancrée dans notre nature.

 

Quand les normes sociales tempèrent l’altruisme spontané

Pour que l’altruisme puisse se maintenir en tant que au fil des générations, il doit être associé à des mécanismes qui protègent les individus contre l’exploitation des uns par les autres. De fait, à partir de cinq ans, l’enfant commence à faire des discriminations, en fonction des degrés de parenté, de la réciprocité dans les comportements et des normes culturelles qu’on lui inculque. Son altruisme devient ainsi plus sélectif.

 

Entre 10 et 12 ans, le comportement de l’enfant évolue de façon plus abstraite, en se référant à des obligations morales. Il réfléchit davantage à ce que signifie « être une bonne personne » et à la façon d’accorder ses actes avec le sens moral, qu’il appréhende initialement de manière intuitive. Cela le conduit à comprendre, par exemple, que certaines souffrances résultent de l’appartenance à une communauté opprimée, et à éprouver de la sympathie à l’égard des victimes.


À l’adolescence et à l’âge adulte, certains étendent à nouveau le cercle de l’altruisme et ressentent un profond sentiment d’« humanité partagée » avec les autres êtres humains, et d’empathie pour tous ceux qui souffrent.

Une éducation éclairée devrait mettre l’accent sur l’interdépendance qui règne entre les hommes, les animaux et notre environnement naturel, pour que l’enfant acquière une vision holistique du monde qui l’entoure et contribue de manière constructive à la société dans laquelle il évolue en mettant davantage l’accent sur la coopération que sur la compétition, et sur la sollicitude que sur l’indifférence.


De la conception que l’on a de l’enfance dépendent les pratiques éducatives que l’on va mettre en œuvre. Si l’on reconnaît que l’enfant naît avec une propension naturelle à l’empathie et à l’altruisme, son éducation servira à accompagner et à faciliter le développement de cette prédisposition.

Il va sans dire que le soutien des parents doit se poursuivre dans la durée pour produire un véritable effet. Tout un programme, donc, qui commence par la transformation de soi.

 

Matthieu Ricard

 

http://matthieuricard.org/blog/posts/une-predisposition-au-bien

 

 

(1) Tomasello, M. (2009). Why we cooperate. The MIT Press.
(2) Reportage sur la radio BBC par Helen Briggs, commentateur scientifique.
(3) Hamlin, J. K., Wynn, K., & Bloom, P. (2007). Social evaluation by preverbal infants. Nature, 450(7169), 557–559. Cette expérience avait déjà été réalisée avec succés au même laboratoire avec des enfants plus âgés, de 12 à 16 mois. Kuhlmeier, V., Wynn, K., & Bloom, P. (2003). Attribution of dispositional states by 12-month-olds. Psychological Science, 14(5), 402–408. Si on refait cette expérience avec des objets inanimés (au lieu de figurines présentant une apparence humaine), aucun des objets n’est préféré à l’autre.
(4) Aknin, L. B., Hamlin, J. K., & Dunn, E. W. (2012). Giving leads to happiness in young children. PLoS One, 7(6), e39211.

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 22:23
Sophie Wilkins

Sophie Wilkins

 

 

 

 

Je ne me censurerai pas pour te faire plaisir, je ne voilerai pas ma vérité pour te rassurer, je ne ferai pas taire mes mots pour épargner tes oreilles, ni ne changerai mon cœur pour entrer dans les cases de tes définitions.

Je cherche ceux qui n’exigent pas que je prenne la forme qu’ils ont sculptée, car ils savent que je briserai le moule. J’étreins ceux qui m’étreignent telle que je suis, fluide et insaisissable, changeante dans mon éveil et brûlant du feu de ma passion, m’élevant vers ce pour quoi je suis née.

Me conformer à des étiquettes que tu as étalées pour que je les porte? Jamais. Je les brûle toutes, et je marche nue dans l’acceptation de mon âme qui danse à travers les flammes.

 

Ara

 

 

http://thegoddesscircle.net/about-contact/

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 21:29

 

 

 

 

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

 

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

 

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

 

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

 

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

 

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

 

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

 

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

 

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

 

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

 

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

 

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

 

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

 

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

 

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

 

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

 

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

 

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

 

Jacques Salomé

 

 

http://www.j-salome.com/03-telechargement/editorial_2008-05-10.htm

 

merci à Sista pour m'avoir fait suivre le lien vers ce texte !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
  • Contact

  • lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

Recherche