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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:33

 

 

 

Après l’article de Robin Korth sur « Ma vérité toute nue » (http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-ma-verite-toute-nue-robin-korth-124168786.html), je tombe sur cette chanson de Colbie Caillat qu’elle a écrite sur les idéaux de la beauté, en particulier fabriqués par le logiciel photoshop dont elle-même bénéficie à titre d’artiste.

Le clip est très touchant, montrant ces femmes maquillées, apprêtées, qui finalement apparaissent telles qu’elles sont, dans leur vérité et leur beauté première, sans artifice.

 

 

Et le refrain dit :


« Tu n’as pas à essayer si dur,

Tu n’as pas à plier jusqu'à ce que tu te brises,

Tu as juste à te lever, te lever, te lever,

Tu n’as pas à changer une seule chose. »

 

Et cette petite chanson demande : t’aimes-tu ?

 

Attends une seconde,

Pourquoi, devrais-tu te soucier de ce qu'ils pensent de toi

Quand tu es toute seule, par toi-même,

T’aimes-tu ? t’aimes-tu ?

 

 

En voilà tout un programme…

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

Oooh

Oooh

 

Put your make up on

Get your nails done

Curl your hair

Run the extra mile

Keep it slim so they like you, do they like you?

 

Get your sexy on

Don't be shy, girl

Take it off

This is what you want, to belong, so they like you

Do you like you?

 

You don't have to try so hard

You don't have to, give it all away

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try

Yooou don't have to try

 

Oooh

Oooh

 

Get your shopping on, at the mall, extra credit card

You don't have to choose, buy it all, so they like you

Do they like you?

 

Wait a second,

Why, should you care, what they think of you

When you're all alone, by yourself, do you like you?

Do you like you?

 

You don't have to try so hard

You don't have to, give it all away

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try so hard

You don't have to bend until you break

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try

You don't have to try

 

 Noooo

 Oooh

 

You don't have to try so hard

You don't have to, give it all away

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try

 

Take your make up off

Put your head down

Take a breath

Look into the mirror, at yourself

Don't you like you?

Cause I like you

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 22:53

 

 

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Catherine Deneuve par Dominique Isserman

 

 

 

 

 

 

Voici un très beau texte, une invitation pour les femmes à se réapproprier leur corps et à se libérer des représentations idéales véhiculées dans la société, représentations auxquelles adhèrent souvent bien des hommes.

 

Cette idéalisation transforme le corps de la femme en objet : objet de consommation, objet de jouissance, objet de fantasme, et occulte -pour les unes comme pour les autres- les étapes inévitables de maturation qui mènent aux signes de "vieillissement".

 

Rester accroché(e)s au canons de la perfection ou d'une certaine image de la beauté sexy, c'est nier le réel, nier la réalité du vivant et celle de la relation.

 

D'où cette violence ressentie par l'auteur. 

 

En posant des critères exigeants, n'est-ce pas le plus terrible moyen de maintenir une position de dominateur et de consommateur?

 

La vérité toute nue de Robin Korth vient nous interpeller sur la place que nous donnons à ces exigences et à l'amour que nous pouvons accorder à notre corps.

 

MT

 

 

 

Me voilà, nue devant le miroir, toutes les lumières allumées, et je me prépare mentalement. Je respire profondément et me positionne, ainsi que les miroirs, afin d'être bien certaine que je peux me voir en entier. Je me déleste, d'un effort conscient, de l'image que je me fais de moi-même. J'ouvre les yeux et j'observe attentivement mon propre corps. Mon coeur a été chambardé par la vérité: je ne suis plus une jeune femme. Je suis une femme qui a du vécu, et mon corps est le témoin de toutes ces années passées à être le vaisseau qui a porté mon âme à travers la vie.

 

Je suis une femme de 59 ans et excellente santé et en très bonne forme physique. Je fais 1 m 75 et je pèse 50 kilos. Je porte des jeans et des sous-vêtements de taille 38, et mes seins sont encore bien loin de toucher à mon nombril. En fait, encore aujourd'hui, ils peinent à remplir un soutien-gorge avec un bonnet de taille B. Mes cuisses ne sont plus douces comme du velours, et mes fesses sont légèrement ridées. Mes bras sont un peu flasques et ma peau affiche les effets du soleil. Mon tour de taille est un peu mou et mon ventre tombe légèrement, héritage d'une césarienne qui lui a dérobé sa planéité, mais qui m'a donné un fils.

Pourquoi cet examen approfondi de mon propre corps? Parce qu'il était temps pour moi de réparer les dommages causés par notre culture et par ma propre crainte face à celui-ci. Il était temps de remettre un peu d'amour dans mon âme blessée. Le temps était venu de reprendre possession de chacune de ces marques et de chacun des centimètres carrés de ce corps imparfait, ce corps récemment qualifié de "trop ridé" par un homme qui était attiré par mon énergie vitale et mon esprit, mais un homme qui n'avait pas aimé ma vérité toute nue. Il se nommait Dave, et il avait 55 ans.

 

Nous nous étions connus via un site de rencontres. Dave était un homme intéressant, un vrai gentleman, et très intelligent. Nous nous tenions par la main et nous aimions faire de longues randonnées à vélo. Il devait parcourir de grandes distances pour me rendre visite. Il nous cuisinait d'excellents repas et adorait mon chien. J'étais très attirée par lui et j'avais très hâte de le connaître intimement. De fil en aiguille, nous avons planifié un week-end d'amoureux. Et c'est là que les choses sont devenues confuses, inexprimées et pas tout à fait claires. Nous avons partagé un lit comme le font tous les couples, nus et en contact rapproché. Nous avons partagé de nombreux baisers et nous nous endormions dans les bras l'un de l'autre. J'ai bien tenté de provoquer une intimité encore plus grande tout au long de ce week-end, mais il m'en a dissuadé à chaque fois.

 

Le lundi suivant, lors d'un appel téléphonique, j'ai demandé à cet homme qui avait partagé ce lit avec moi pendant trois nuits consécutives pourquoi nous n'avions pas fait l'amour. « Ton corps est trop ridé », m'a-t-il répondu du tac au tac. « Depuis des années, je me gâte avec des femmes plus jeunes. Tu ne m'excites tout simplement pas. J'aime ton énergie et ton humour. J'aime ton esprit et ton coeur. Je n'arrive simplement pas à aimer ton corps. »

 

J'étais abasourdie. La douleur viendrait plus tard. Je lui ai demandé calmement et clairement s'il trouvait dur de regarder mon corps. Il m'a répondu oui. « Donc, ce que tu me dis c'est que de me voir nue t'est pénible? », lui ai-je donc demandé. Il m'a répondu qu'il avait simplement détourné le regard. Puis, lorsque les lumières étaient éteintes, il s'imaginait que mon corps était celui d'une femme plus jeune, que j'étais plus jeune. J'ai eu le souffle coupé et j'ai pris quelques instants pour digérer ces informations. J'ai senti mon visage s'enflammer de gêne et de honte d'avoir eu tant de facilité à me montrer nue devant lui durant notre week-end.

Nous avons continué notre discussion, mais j'étais toujours sous le choc de la nature de cette conversation. Il me parlait de bas-culottes et autres vêtements spéciaux conçus pour «masquer» mon âge. Il m'expliquait avec insouciance à quel point il aime les "petites robes noires" et les talons à minces lanières. Il m'a dit que mes cheveux n'étaient pas longs et dans le vent, comme il le préfère, mais que ça n'était pas si grave, car il trouvait mes cheveux courts "cool". Je me sentais comme une Barbie dans un "trip" de LSD pendant que j'écoutais cet homme. Il était complètement inconscient de la brutalité de ses propos. Il m'avait transformé en un objet que l'on habille et dont on dispose à sa guise pour sa propre satisfaction afin de correspondre à ses critères très spécifiques de ce que devrait être la perfection sexuelle féminine.

 

Il a conclu en affirmant que maintenant que je savais ce qu'il attendait de moi, nous pourrions avoir beaucoup de plaisir dans la chambre à coucher. Je lui ai dit non. Il était hors de question que je fasse abstraction de mon propre corps. Je refusais de porter des vêtements qui rendraient mon corps plus "tolérable" à ses yeux. Je n'allais pas commencer à me déshabiller dans le noir ou à prendre ma douche avec la porte de la salle de bain close. Je refusais de me diminuer pour lui, ou pour qui que ce soit, d'ailleurs. Mon corps est magnifique et il est le complément inséparable de mon esprit et de mon coeur.

 

Lorsque j'ai dit à Dave que je ne voulais plus le voir ni entendre parler de lui, il s'est dit confus. Selon lui, je faisais tout un plat de quelque chose d'anodin. Il se lamentait que je mettais trop d'emphase sur un tout petit élément de notre relation et que je le montais en épingle. Je n'avais même pas envie de tenter de lui expliquer la douleur et l'horreur qu'il venait de m'infliger. Je ressentais même une certaine pitié nauséeuse pour lui lorsque j'ai coupé la communication. C'est à ce moment que je me suis rendue dans ma chambre à coucher et que je me suis tranquillement déshabillée.

 

Pendant que je m'observais dans le miroir, avec lucidité et courage, je me suis réapproprié chaque centimètre de mon corps avec amour, honneur et tendresse. Ce corps, c'est moi. Ce corps est le vaisseau de mon âme et de tout ce que je suis depuis ma naissance. Chaque ride et chacune de ses imperfections sont une médaille qui témoigne de ma vie et de fait que j'ai donné la vie. En larmes, je me suis embrassée moi-même. J'ai remercié Dieu de ce cadeau que sont ce corps et ma vie. Et j'ai également remercié ce triste individu nommé Dave de m'avoir fait réaliser à quel point tout cela est précieux.

 

 

 

Robin Korth, conférencière, auteure et femme d'affaires.


http://www.RobinInYourFace.com

 

 

 


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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 08:47

 

 

 

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Je t’ai attendue

Mes cellules se languissaient de toi

Comme on rêve d’un amoureux

 

Après la brûlure des blessures

Après les enfers mordant la chair

Après les incendies calcinant le passé

 

Ton vacarme sonne à ma fenêtre

Résonne aux branches des arbres,

Sur la terre, les rues, les toits, tel un baume

 

C’est une jubilation tonitruante

Une marée qui vient, repart et danse

Portée par de larges vagues cosmiques

 

Elle tape du pied, chante, crie et chuchote

Elle s’approche et s’enfuie, revient à l’assaut

Et tambourine à mon cœur

 

Alors tombent je ne sais quelles mémoires

Alors pleure le ciel de je ne sais quels joies et chagrins

Si longtemps contenus comme dans nos corps trop lourds

 

L’heure des bénédictions qui ruissellent arrive

La pluie accroche son rideau dans le jardin

Et le laisse voler à la brise du soir dont j’ai fait mon manteau.

 

MT ©

 

 

 


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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:34

 

 

Voici une interview de Guy Corneau où il partage ses enseignements à propos de la maladie et les pistes pour retrouver la connection à la vie et la guérison.

 

Des paroles simples et profondes, qui nous invitent à la réflexion sur le sens de la Vie.

 

Comme il le dit, il n'est pas tant question de mener une bataille "contre", mais bien de trouver tout ce qui va nous lier avec le "pour" : pour la vie, pour la joie, pour les couleurs, pour la santé, pour l'amour...

 

Car mener une bataille contre quelque chose qui est à l'intérieur de nous, c'est mener une bataille contre nous-mêmes. Au delà de la maladie, ceci  est valable pour tout ce que nous cherchons à combattre.

 

MT

 

 

 

 

 

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 21:26

 

 

 

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Illustration Anna Miranda - Un couple de graines

 

 

 

 

 

Impossible de prendre les commandes de ta vie, de m’immiscer entre toi et ta peau, de glisser mon doigt entre ton écorce et ton aubier.

Je ne peux que t’assurer de ma loyauté – ne jamais laisser tarir le dialogue entre nous, le raviver de neuf chaque jour. Mieux encore : je ne peux que respecter l’espace dont tu as besoin pour grandir. Te mettre à l’abri de ma trop grande sollicitude, de tout envahissement de ces rhizomes souterrains que sont les discrètes et indiscrètes manipulations de l’amour.

 

Veuillez, Monsieur, ne pas nous imposer une forme de bonheur qui n’est pas la nôtre.” Cette prière, qu’adressait un pacha d’Algérie à quelque gouverneur des colonies à la fin du siècle passé, résonne loin.

 

Jamais, quoi que je fasse, je ne serai celui ou celle qui mâche ton pain, boit ton eau, jamais je ne respirerai pour toi. Jamais ta peau ne m’invitera à m’y glisser. Jamais je ne tisserai pour toi les fils de tes rêves ni de tes pensées.

 

Et comme tu étais seul à ta naissance, tu seras seul devant ta mort et seul, mille fois, dans les nuits d’insomnie quand un chien aboie au loin ou quand une voix que tu es seul à entendre t’appelle.

 

Vouloir me perdre en toi, me jeter en toi, corps et biens, avec tous mes meubles et mes trésors.

 

T’envahir.

 

Te combler.

 

Te faire gardien de mes propriétés !

 

Il n’est pire cruauté.

 

Car tu as une vocation, unique, une œuvre à mener à bien.

 

Toi-même.

 

Et pour cela, il te faut tout l’espace qui est en toi...

 

 

Christiane Singer

 

 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 19:22

 

 

 

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Illustration Catrin Welz-Stein

 

 

 

 

 

 

En tant que femme, nous avons besoin de vrais moments de solitude et de d'introspection pour équilibrer tout ce que nous donnons au monde.

 

 

~Barbara de Angelis

 

 


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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:01

 

 

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Quand mon cœur est fermé

Quand mes yeux sont secs

Quand la vie circule au ralenti

Dans mes veines engourdies

 

Tu apparais en silence

Dans ta divine beauté

Me montrant tel un maître

D’un mouvement lent mais sûr

L’ouverture de ton cœur

 

Alors tout se dilate en moi

Le regard et le cœur

Tout coule en moi

Le sang et les larmes

 

Mettant mon être à genoux

Devant l’offrande de la Terre

Saisie dans l’instant si précieux.

 

 

 

 

MT © 1.7.14

 

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:22

 

 

 

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En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …

Que tout ce qu’un homme peut être, il doit l’être.

Ce besoin s’appelle l’auto-accomplissement.

 

Abraham Maslow a dit cela, et il avait raison.

A l’intérieur de chaque être vivant, il y a une pulsion interne, une impulsion Divine, de s’exprimer complètement et merveilleusement.

Ce qui veut dire, être ce qui est, totalement.

 

Qu’avez-vous toujours souhaité être ou faire ?

Faites-en l’Heure de Votre Commencement, et le Moment de Votre Manifestation.

 

N’attendez pas un jour de plus !

 

Avec tout mon amour, votre ami

 

 

Neale

 

 

 

www.conversations-avec-dieu.fr

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 23:50

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De cette vie je n’ai appris qu’une chose: j'ai appris à aimer; et je ne vous souhaite qu'une chose: savoir aimer.

 

Aragon, J'abats mon jeu

 

 

 

 

 


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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 23:36

 

 

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Quand j’étais enfant, je n’avais pas vraiment le choix. J’ai été - comme chacun - élevé, éduqué, modelé par mes parents, instituteurs, professeurs et enseignants. Mais aussi par les amis, la télévision, et tout ce qui m’a entouré. C’est ma culture. Mais ce qu’on ne m’a jamais dit, c’est qu’une fois adulte, j’avais le choix de continuer à adhérer à cette culture… ou pas !

 

Ma culture m’a appris à renier mes émotions, or je souhaite non seulement les regarder en face, mais aussi les laisser me traverser, les exprimer sainement et le plus souvent possible. Car je suis conscient que les émotions non exprimées, refoulées se transforment en frustrations, en névroses et maladies. Et je souhaite la pleine santé.

 

Ma culture m’a fait croire que les adultes, les grandes personnes, les autres avaient toujours raison, et que j’avais le plus souvent tord. Que les croyances et les opinions des uns et des autres étaient des faits. Or je souhaite faire mes propres choix, basées sur mes expériences directes, sur ce que je ressens au plus profond de mon coeur, mais aussi dans tout mon corps, quand bien même l’univers entier tenterait de me convaincre que je me trompe. Je suis conscient maintenant que la plupart de ce que je crois être des faits sont en réalité des opinions.

 

Ma culture m’a appris à ne pas trop rêver, car ce n’est pas la réalité. Or je rêve d’un autre monde où le rêve serait valorisé, pris au sérieux, sacralisé même. Car je suis conscient que mes rêves, mes pensées, mes croyances créent le monde, ou en tout cas l’expérience que j’en fais au quotidien.

 

Ma culture m’a rendu dépendant de beaucoup de choses - je pense notamment aux médicaments, à toutes les précautions qu’on prend par peur de tomber malade - me faisant croire que mon propre corps ne me suffisait pas. Or je suis conscient aujourd’hui qu’un mode de vie sain et harmonieux me protègera toujours mille fois plus que n’importe quel médicament, vaccin ou antibiotique…

 

Ma culture m’a conseillé de prendre des assurances, au cas ou… Or je n’ai jamais pris d’assurance, et par conséquent, je n’ai jamais eu d’accident ou de problème grave.

 

Ma culture m’a enseigné la méfiance. Or je souhaite vivre dans la confiance, conscient que c’est la seule manière d’oser, d’avancer, de prendre des initiative, d’être le maître de ma vie.

 

Ma culture m’a appris à avoir peur de tout. Or je souhaite tout aimer. J’ai besoin d’aimer, de pardonner, sans pour autant oublier ou laisser faire. Mais avoir le coeur en paix et la conscience tranquille, car je suis conscient que la peur crée l’objet de la peur.

 

Ma culture me donne l’impression de dresser les enfants comme des animaux domestiques, à qui on empêche de suivre impulsions créatives et envies du moment, de faire des erreurs, d’essayer, de se tromper, d’expérimenter, de suivre leur coeur, leur intuition. Or je souhaite que mes enfants, si j’en ai un jour, bénéficient d’une éducation libre et joyeuse, pleine de risques et d’apprentissages aussi riches pour le coeur.

 

Ma culture m’a transmis l’idée que la sexualité est un pêcher, tout en hypersexualisant une grande partie de la communication visuelle commerciale et en l’encourageant. Or je souhaite rendre à la sexualité toute sa beauté, sa noblesse, sa sacralité, et retrouver de la pudeur dans l’espace public. Conscient que le corps est un temple sacré qui mérite d’être traité avec le plus grand respect et la plus grande considération. Que ce soit le mien ou celui des autres créatures qui m’entourent.

 

Ma culture m’a coupé de mon intuition, de mes ressentis les plus subtils et intimes. Or a force de souffrir, chercher, me cogner, me relever, j’ai fini par retrouver le lien avec moi-même. Conscient que sans cette connexion avec mon intérieur, la vie serait bien plus compliquée.

 

Ma culture m’a appris à vivre avec une carapace, coupé des autres, coupé de moi. Or je souhaite l’intimité, avec moi-même comme avec les personnes qui me sont proches, et tout le reste de la création. Conscient que ce lien, cette relation vraie et profonde est à peu près la seule raison de l’existence de la vie.

 

Ma culture m’a appris à mentir, ou tout au moins à cacher la vérité, à ne pas dire tout ce que je pense et encore moins ce qu’on ressent, par politesse, convention ou simplement par peur des conséquence. Or je souhaite être honnête, authentique et sincère, et me sentir libre d’exprimer ce que je ressens à chaque instant. Conscient que la vérité libère. Toujours.

 

Ma culture m’a appris à ne pas trop faire de bruit, ne pas prendre trop de place, ne pas déranger. Or j’ai un désir ardent de me déployer de tout mon être, de briller de toute ma lumière. Conscient que c’est en prenant toute la place qui est la mienne que j’autorise implicitement chacun à faire de même.

 

Ma culture m’a inculqué la charité, le sacrifice, penser à l’autre avant de penser à moi. Je veux vraiment retrouver l’Estime et le respect de moi avant toute chose, avant de pouvoir être suffisamment bien ancré dans mon bien-être et pouvoir aider ceux autour de moi qui en ont besoin.

 

Ma culture m’a aussi légué l’esprit du manque, de la pénurie. Or je vis l’Abondance dans tous les domaines de la vie. Conscient que l’Abondance est la nature même de la vie.

 

Ma culture a fait ce qu’elle pouvait, de son mieux, pour me transmettre ce qu’elle pensait être bon. Car notre histoire et nos valeurs dépendent toujours de notre histoire, de nos vécus.

 

Mais je suis suffisamment libre, responsable et conscient aujourd’hui pour choisir de créer la culture dans laquelle il me plairait de vivre, plutôt que d’adhérer par défaut à la culture dans laquelle je suis né.

 

Et toi ? Dans quelle culture as-tu envie de vivre, vraiment ?

 

Adrien Piret

http://conscience-libre.tumblr.com/

 

 

 

 


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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 21:07

 

 

 

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je ne connais hélas pas l'auteur de cette photo très inspirante et lumineuse...

 

 

 

 

 

La lumière n'a pas de méthode pour éclairer ce monde,

Alors, je vous en prie, soyez comme elle.

 

Adrien Boutry  

 

http://ecrits-de-conscience.blogspot.fr/

 

 

 


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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:01

 

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En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …

Que la créativité n’est pas quelque chose que l’on attend.

C’est quelque chose qui vous attend.

 

Vous devez décider d’être créatif, pas attendre de l’être.

Vous devez vous mettre au défi. Prenez le pinceau.

Prenez l’appareil photo. Allumez l’ordinateur. Commencez à cuisiner le repas. Arrivez plus tôt au travail. Proposez la solution. Faites avancer l’idée.

Devenez la réponse.

 

Comment pensez-vous que j’ai écrit ces phrases-ci ?

Pensez-vous que j’ai du temps pour attendre « l’inspiration » ?

Je dois être l’inspiration. Et vous aussi.

 

Imprimez cela et placez-le devant vous aujourd’hui.

 

Avec tout mon amour, votre ami

 

 

Neale

 

 

 

 

 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 22:44

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Il n’y a rien de plus à trouver dans cette vie

Que le « oui » qui définitivement l’enflamme.

 

Christian Bobin

 

 

 

 

 


 

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 10:18

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En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …

Qu’on n’aspire pas à être normal, c’est plutôt quelque chose dont on veut sortir.

 

Jodie foster a dit cela et elle avait raison.

Ne vous contentez pas de « normal ».

 

Jamais.

Normal n’est pas naturel.

Extraordinaire est naturel. Qui pensez-vous être, de toute façon … ?

 

Qu’allez-vous faire d’extraordinaire aujourd’hui ?

Organisez-le. Pensez-y. Et faites-le.

 

Tous les anges du paradis attendent. Et même si vous ‘échouez’, cela aura été un effort extraordinaire. Et cela compte comme extraordinaire !

 

 

Avec tout mon amour, votre ami

 

Neale

 

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 22:39

 

Un peu de mal à dire "Je t'aime" ?

A s'entendre dire "je t'aime" ?

Ecoutez les mots de Solange et sa fraîcheur vivifiante.

Tout coule de source, semble une évidence, quand dire "je t'aime" n'est plus un problème et se met au monde avec naturel et don gratuit.

 

MT

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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