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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 15:39

 

 

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Parée de sa robe céleste

La Femme Déesse veille

Et attend que tu viennes à elle.

 

Homme,

Honore-la comme plus grand que toi

Incline-toi et sache mettre genou à terre

Femme,

Prépare ton corps comme un palais

Mets-toi à danser

Et offre-lui ta demeure.

 

MT ©

 

 

 

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:42

 

 

 

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  Illustration Tomasz Alen

 

 

 

Je me suis toujours interrogée sur cette journée « de la Femme ».

S’il n’y a pas de journée de l’Homme, mais une journée de la Femme, c’est qu’il doit y avoir une raison… comme si avec une journée, on rattrapait toutes les limites et les manquements instaurés par quelques siècles de machisme, comme si on rendait moins visibles et moins criantes les violences que les hommes continuent à perpétuer envers les femmes et comme si cela rachetait la conduite ou redorait l’image d’une société restée aveugle sur la parité et la reconnaissance des femmes.

 

Or la réalité mondiale de la femme reste dramatique.

 

Une Française sur dix est victime de violences conjugales, selon le ministère des droits des femmes. En Europe, un tiers des femmes sondées ont été victimes de violences physiques ou sexuelles depuis l'âge de 15 ans, selon une enquête conduite par l'Union européenne et dévoilée mercredi 5 mars.

 

50 000 femmes meurent de par le monde des suites d’avortement clandestin, annonce une affiche de Médecins du monde.

 

Le viol reste encore une « arme de destruction massive » en situation de guerre, comme en Syrie (http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/03/04/syrie-le-viol-arme-de-destruction-massive_4377603_3218.html)

 

Dans certains pays, on a même inventé le terme de « fémicide » pour qualifier ces meurtres à l’encontre des femmes, uniquement parce que ce sont des femmes, un peu partout dans le monde (http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/femicide-meurtre-d-une-femme-parce-87130) ou comme ici en République Dominicaine (http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/07/16/en-republique-dominicaine-une-epidemie-de-meurtres-de-femmes_1734109_3222.html).

 

Au Brésil on estime à 5000 le nombre de femmes qui meurent chaque année (http://www.rfi.fr/ameriques/20130927-bresil-50-000-meurtres-femmes-dix-ans/).

 

Sans parler des femmes vitriolées, mariées de force, répudiées, voilées, pour sauvegarder un orgueil masculin obsolète. Voir le dossier de Clés : http://www.cles.com/enquetes/article/journee-internationale-des-droits-des-femmes?utm_medium=email&utm_campaign=Journ%C3%A9e+internationale+des+droits+des+...&utm_source=YMLP+CLES&utm_term=UNE

 

 

Sans parler des femmes dont le parcours professionnel est une gageure, comme le montre ce reportage sur des femmes qui voulaient être avocates :

http://www.telerama.fr/idees/elle-etaient-avocates-confiantes-et-ambitieuses-en-2001-que-sont-elles-devenues,109573.php

   

Devant toutes ces horreurs, alors oui, une « Journée Internationale de la Femme » n’est pas du luxe et est sûrement nécessaire, mais une seule journée ne suffit pas au regard de tout ce qui doit encore être transformé.  

 

Le féminin est manquant, maltraité, diminué, violenté dans bien des pays ou sociétés mais il l’est aussi à l’intérieur de nous-mêmes.

 

Si nous sommes démuni(e)s face aux violences extérieures faites aux femmes, nous pouvons par contre travailler à l’expression de notre propre féminin, qui demande encore à être clarifié et manifesté.

 

Faisons de cette journée une occasion pour lui laisser plus d’espace, plus de force et d’ancrage dans nos vies, commençons à le rendre vivant dans nos corps, nos cœurs et notre psyché.

 

Pour la journée de la Femme, je souhaite qu’en chacune se fête la Déesse, mère de l’Amour et de la Beauté, qu’en chacun, l’espace s’ouvre assez pour que le masculin ose accueillir la part féminine de lui-même, afin de le reconnaître et l’honorer chez la femme, et qu’ainsi tous deux puissent danser la Vie avec Joie, un peu plus chaque jour.

 

 

MT

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 22:10

 

 

Voici une video qui fait le point sur la maladie de Lyme pour sensibiliser les pouvoirs publics, avec entre autre une manifestation qui aura lieu le 12 mars à Paris.

 

Judith Albertat (auteur du livre « Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé ») et Viviane Schaller (qui dirigeait le laboratoire Schaller à Strasbourg qui a été fermé), expliquent ici de façon concise les enjeux de cette maladie et toutes les limites actuelles quant à sa détection (tests non fiables ou non exhaustifs), sa prise en charge (parfois inexistante lorsque les médecins ne (re-)connaissent pas la maladie), ses traitements (inadaptés ou interdits lorsqu’ils sont trop « alternatifs »), et la reconnaissance de sa chronicité. C’est d’ailleurs là que le bât blesse, car reconnaître la chronicité de cette maladie entrainerait la prise en charge de traitements plus longs que les 3 semaines d’antibiotiques généralement conseillés, et la prise en charge de l’invalidité de bon nombre de personnes atteintes. Un gros enjeu financier que les instances tentent de maintenir à distance le plus longtemps possible.

 

« Plus la pathologie est grave, moins les anti-corps sont présents », nous dit Madame Schaller, résumant ainsi toute la problématique de la détection de cette maladie qui entraine une immunosuppression.

Certains médecins, quant à eux, s’étonnent du faible taux de test positifs au regard de la clinique et des symptômes envahissants, ce qui met en lumière une fois de plus l’écart entre « les résultats papiers » et la clinique des patients qui, eux, sont en grande souffrance.

 

Il serait donc temps que ceux qu’on appelle « les pouvoirs publics » et qui pour l’instant exercent en effet leur pouvoir sur cette affaire, s’ouvrent davantage à la réalité de cette situation, au risque d’être un jour débordés par ce que le Pr Montagnier a appelé « la prochaine pandémie mondiale ».

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 01:04

 

 

 

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La nuit est là

Elle a plongé sous l’eau qui ruisselle

Recouverte par les flocons rouges

Tombés des arbres nus

Comme des étoiles mordorées.

 

Le silence est là

Enveloppant tout sous son manteau

Jeté d’un geste large

Sur les secrets de la terre

Qui ne dit mot.

 

Je suis là

Je cherche dans la nuit,

Je plonge dans l’eau grisante

Jusqu’aux profondeurs qui font mal

Je prie pour connaitre les secrets

Et sentir le premier souffle

Où nuit, eau, terre et silence

Coaguleront dans le mouvement de la vie.

 

 

MT©

 

 

 

 


 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:52

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 Aujourd'hui commence le Carême,

 avec le mercredi des Cendres :

 "Tu es poussière

 et tu retourneras

 à la poussière..."

 

 Se souvenir de l'impermanence

 de la matière divine

 qui nous constitue

 est le premier pas

 sur le chemin de la découverte

 de la Vie Eternelle que nous sommes...

 

 Carême : 40 jours avant Pâques,

 fête mobile qui a lieu

 le 1er dimanche qui suit

 la pleine lune qui suit

 l'équinoxe de printemps...

 Préparation alchimique

 de notre dimension humaine

 à l'intégration de notre dimension divine...

 

 Carême : 40 jours,

 10 jours consacrés à chaque élément,

 de la terre au feu,

 du plus dense au plus subtil…

Temps où nous sommes invités

 à vivre une restriction choisie

 concernant quelque chose

 qui nous fait plaisir habituellement

 au niveau de la nourriture.

 

 Conscientiser ce que nous absorbons,

 découvrir qu’au-delà de tout aliment,

 nous sommes affamés de goûter

 l’indicible présence

 de la Vie que nous sommes…

 

Carême : une occasion de se souvenir que

 toute limitation consciemment choisie

 est au service du sciage des barreaux de la prison

 dans laquelle je crois être libre

 lorsque je m’abandonne à mes habitudes inconscientes…

 

Carême : 40 jours au désert

 pour faire face à notre dualité intérieure,

 oser entrer dans l’espace désert

 de tout concept, de toute croyance,

 de toute vision d’ennemi,

 pour se redécouvrir

 Arche d’Alliance vivante

 en notre divine humanité…

 

Carême : temps pour se préparer

 à mourir à la vision de qui nous croyons être

 et renaître à ce que nous sommes en vérité…

 

Que la Grâce accompagne vos pas

 pour ce temps à venir :

 qu’elle éclaire votre esprit,

 apaise votre cœur

 et bénisse votre corps…

 

Isabelle Padovani – www.communification.eu

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 23:52

 

 

 

 

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Te rappelles-tu des rêves

Qui furent plantés un à un

Dans la chair vivante de ton cœur ?

 

A la pointe de leur plume

S’écrit le monde

Et s’enfante l’amour

Que tu portes en toi

Comme un voyage.

 

Un à un tes rêves te quittent

En germant sous tes pas

Dès que tu épouses

Les délices de la terre.

 

MT©

 

 

 

 

 


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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 15:46

 

 

 

Après ce portrait de femme,Thérèse Clerc, (http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-insoumise-a-nu-therese-clerc-122800913.html) comment ne pas avoir envie de réfléchir à ce projet des Babayagas, ces maisons de retraites conçues pour accueillir et accompagner la vieillesse de façon radicale ?

 

 

Il y a depuis longtemps suffisamment de problèmes avérés quant aux maisons de retraite (« mouroirs », voire lieux de maltraitance, avec perte d’autonomie, perte de sens et d’humanité), pour ne pas s’interroger sur « comment mourir » aujourd’hui.

 

 

 

La société n’étant pas vraiment impliquée dans ce genre de réflexion, il apparait, comme pour beaucoup de problèmes de société, que les citoyens seront les mieux placés pour créer, organiser les projets qui les concernent.

 

 

 

Le projet a bien failli ne pas voir le jour, le Conseil Général de Seine St Denis ayant tout d’abord considéré qu’il était « discriminant » car constitué que de femmes…

 

Lorsque l’on sait que les femmes restent une population fréquemment victime de discrimination et à grande vulnérabilité, cela ne manque pas « d’humour » !

 

Par ailleurs cela ne tient pas compte du fait que parmi les 17 millions de vieillards attendus dans le futur, les femmes restent plus nombreuses au vu d’une espérance de vie plus longue (même si cette espérance a tendance à diminuer pour s’aligner sur celle des hommes).

 

 

 

La maison des Babayagas est un projet innovant qui oblige à réfléchir et à changer les mentalités. Les adhérentes, les pouvoirs publics, l’administration, et chacun d’entre nous, sommes invités à s’interroger sur la vieillesse, si mal représentée aujourd’hui et si lourde à porter souvent pour les familles ou les individus isolés.

 

 

 

Dans cette nouvelle société, ce nouveau monde dont beaucoup d’entre nous rêvent, et dont certains portent le rêve jusqu’à l’action, l’entraide sera une composante déterminante. Comment ne pas être touché par la vocation des Babayagas dont l’engagement est de veiller les unes sur les autres ? Peut-être n’est-ce pas un hasard que cela soit né au cœur des femmes, elles qui, par leur féminin, ont la capacité à prendre soin. Il reste à espérer que cela ouvre une voie pour inspirer des hommes qui auront aussi à cœur de s’entraider dans la vieillesse.

 

 

 

Tous ceux qui ont approché la vieillesse, de leurs parents, de proches, et particulièrement au sein d’institutions comme les hôpitaux ou les maisons de retraite savent combien l’humanité est mise à rude épreuve, comment le décalage entre le faire et l’être est parfois violent, et comment les limites d’un système peuvent frôler l’incompétence source de maltraitance et d’incompréhension.

 

 

 

Difficile de garder en mémoire les images de certains reportages montrant « des vieux » au regard vide, mis hors circuit et infantilisés par un environnement et des savoir-faire inadaptés.

 

 

 

En imaginant des maisons autogérées n’est-ce pas déjà se donner l’espoir de continuer à prendre sa vie en main, de rester debout et conscient face à la mort inéluctable, de s’autoriser à être accompagné avec respect et entouré avec douceur ?  

 

 

 

La vieillesse et la mort sont des étapes intenses dans le chemin des êtres humains, mais leur accompagnement est rarement à la hauteur des besoins et de la dignité des personnes qui les traversent.

 

 

 

Si parler d’amour pour accueillir un enfant au monde est devenu habituel, parler d’amour pour accueillir les êtres quittant leur vie reste rare.

 

 

 

Pourtant pour vieillir sainement, il ne suffit pas de mettre à disposition des murs, des réfectoires, des médicaments, et quelques activités passe-temps.

 

 

 

La dignité est étroitement liée à la connaissance des enjeux humains et spirituels dans ce dernier passage et à la qualité du regard porté, à partir d’un endroit en soi qui n’est rien d’autre que le cœur.

 

 

 

Regarder au cœur de l’être, en enveloppant d’un même mouvement l’histoire de la personne de l’enfant à l’adulte, sans jamais le réduire au vieillard, est le garant de son intégrité.

 

 

 

Qui suis-je dans cette dernière étape du chemin ? Comment est mon propre regard sur la vie que j’ai menée et les années, les mois, les jours qui restent ?

 

 

 

Qui es-tu, toi qui vieillis et t’en vas vers la mort, barque lourde chargée d’une histoire longue et riche, et barque si légère et si frêle, déjà dépouillée de ses fardeaux par le temps qui galope vers toi  ?

 

 

 

 

 

 

 

MT

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:21

 

 

La vidéo n'étant plus accessible par ce blog, veuillez juste cliquer sur "watch on vimeo" pour la visionner.

 

 

 

 

 

 

Voici un beau portrait de femme, celui de Thérèse Clerc, à la beauté et la force intactes, « ce que le temps a magnifié » à l’heure de ses 84 ans au moment de ces images.

 

 

Thérèse Clerc a un long parcours de combat féministe derrière elle, qui a abouti, entre autres, à la création d’une maison des femmes puis d’une maison de retraite d’un autre genre à Montreuil, les Babayagas (http://www.lamaisondesbabayagas.fr/index.htm ), un lieu autogéré par les personnes qui y vivent, pour vieillir dans la solidarité et la citoyenneté.

 

 

« L’utopie des Babayagas, c’est dire : la vieillesse peut ne pas être un naufrage, alors qu’on est à quelques encablures de la mort »….

 

 

Dans ce visage souriant et vivant, nous pouvons sentir tout le chemin de mise au monde d’elle-même qu’elle a effectué en partie aidée par l’époque et le mouvement de mai 68 qui apporta un nouveau regard sur la femme, le couple, la vie et la société, et où de nouvelles libertés furent expérimentées, en particulier avec le corps.

 

 

« Je me suis offerte en cadeau à moi-même et ce cadeau s’appelle la liberté, ou plutôt libération ».

 

 

Quelle belle phrase pour nous inviter, chacun, chacune, à être notre propre cadeau et oser cette mise à nu et cette insoumission qui permet un chemin au neuf, au vivant et à la création.

 

 

 

 

MT  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 01:21

 

 

 

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Une façon de rester en contact avec le Divin est de concentrer votre esprit sur la beauté de la vie.

 

Peut-être la beauté de la nature, ou encore la beauté de l'homme, parce que la beauté est toujours une manifestation du Divin.

 

Respirez cette beauté et votre énergie va augmenter.

 

 

Sri Prem Baba

 


 

 

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 13:43

 

 

 

Voici un court reportage fait par la web télé « Dijon-santé » sur un cas de contamination par un tic.

 

 

 

La personne qui témoigne, détectée dans la phase aigüe (le temps qui entoure le moment de la piqure, avec fièvre, érythème pour les symptômes principaux), a donc été soignée aux antibiotiques et s’est trouvée guérie.

 

 

 

Ce monsieur fait partie des quelques chanceux qui, premièrement ont été détectés très tôt, et deuxièmement ont eu une guérison grâce aux antibiotiques, ce qui n’est pas systématique malgré ce qui est dit sur ce sujet.

 

 

 

C’est en effet dans cette phase aigüe de la maladie qu’on a le plus de chance de s’en sortir. Tout simplement parce la bactérie n’a pas encore eu le temps de s’enkyster dans l’organisme, et de parasiter la plupart des tissus et organes, allant du foie, cœur, muscles en passant par les articulations ou le cerveau.

 

 

 

Comme cet homme l’explique, après qu’il ait fait ses propres recherches sur cette infection, la maladie occasionne des troubles multiples : baisse immunitaire, problèmes oculaires, troubles cardiaques, fatigue chronique, problèmes hépatiques, nerveux, digestifs, cérébraux.

 

 

 

La particularité de cette bactérie, rappelons-le, est de changer de forme, passant d’une forme de bâtonnet en spirale, à une forme beaucoup plus petite et presque indécelable de type kystique. Enfin, cette bactérie s’organise en colonies, enfermées dans des biofilms, difficilement perméables aux antibiotiques et aux agents de notre système immunitaire.

 

 

 

Un vrai casse-tête donc pour arriver à déloger cette bactérie, qui relargue des neurotoxines qui empoisonnent l’organisme.

 

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:23

 

 

 

 

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Va sans peur, je bénis la mer,

Je bénis tes chemins,

Je bénis les villages, les arbres, les oiseaux,

Tous les êtres qui viendront à ta rencontre

Je les bénis,

Je bénis tes yeux, ton souffle, ta force,

Je bénis chaque battement de ton cœur,

Je bénis le mystère qui te porte.

Va maintenant,

Va sans peur.

 

 

 

Henri Gougaud

 

 

 

 


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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 23:48

 

 

Voici deux personnes, Christophe et Frédéric Pain, que j’ai pu écouter au Congrès Quantique de Reims et qui dans leur approche proposent quelque chose de novateur.

 

 

 

Tout d’abord ils parlent de santé globale, ce qui est encore rare, même si cela fait son chemin.

 

 

 

Ensuite, ils sont dans l’esprit de la physique quantique et de l’idée que tout est inter relié. Nous ne pouvons continuer à penser entre notre petit moi et notre petit moi… notre environnement est déterminant dans nos processus de survie. La physique quantique travaille sur l’invisible. Si nous restons dans le visible, nous allons rester scotchés à l’étiquette « personne malade » sans vraiment voir et comprendre ce qui se passe autour et d’où vient l’origine du stress qui a créé l’état de maladie, état simplement adaptatif pour survivre.

 

 

 

Autre idée intéressante : la maladie n’est pas psychique et n’est pas liée à l’histoire de la personne, sa petite enfance, etc. Si l’hypothèse est juste, cela lèverait bien des barrages et épargnerait bien du temps à chercher et fouiller dans un passé compliqué, sans pouvoir vraiment en sortir.  

 

 

 

Et enfin, ils osent parler de guérison.

 

En effet, depuis longtemps, toute la médecine et toutes les stratégies thérapeutiques tournent autour de la guérison… mais sans vraiment étudier les processus concrets qui y mènent.

 

 

 

Le lien et le liant à tout cela est l’homéopathie, dans des dilutions hautes (korsakoviennes) choisies pour leur résonnance avec l’état vibratoire de stress qui lie les membres impliqués dans la maladie qui s’est déclarée.

 

 

 

Et ce qui n’est pas négligeable dans leur approche, c’est l’idée que nous ne pouvons pas vraiment guérir seuls, dans le sens où guérir est un processus interactif, familial (transgénérationnel), environnemental.

 

 

 

Cela irait assez bien avec tout ce qui émerge en ce moment au niveau des pathologies lourdes et chroniques qui souvent ne trouvent pas de réponses adaptées, que ce soit par les méthodes de la médecine classique ou alternative.

 

 

 

Et si guérir, c’était guérir tous ensembles, chacun étant amené à bouger à l’intérieur de lui, pour sortir des croyances limitantes et des projections, en acceptant que chacun par son mouvement pose un morceau du grand puzzle qu’est la guérison ?

 

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:49

 

 

 

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Si tu préfères l'amour à la vérité,

Tu seras en amour,

Et l'amour te donnera en plus des vérités.

 

 

Henri Gougaud

 

 

 

 


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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 19:52

 

 

Il n’est pas trop tard pour revenir sur ce que 2014 inaugure.

 

Arouna nous explique ici, à travers son expérience, sa connaissance et son intuition, confirmée par l’astrologie, le sens de ce qui se termina en 2013 – année très lourde de nettoyage et de deuils, symboliques ou réels-, et de ce que 2014 introduit dans nos vies pour un cycle de 10 années.

 

Nous sommes invités à mourir, à laisser partir l’inutile pour faire de la place à l’amour et à nous engager dans la relation qui sera « le test de réalité de toute notre spiritualité ».

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:24

 

 

Voici un hommage à un homme en chemin trop tôt disparu.

 

Doha Khan animait des séminaires ; passionné d’alpinisme il avait participé à des expéditions en Inde, au Népal, en Équateur et au Pérou, et en avait prévu d’autres pour cette année afin d’accompagner des personnes au cœur du changement.

 

En 1985, il avait mené une étude en Himalaya sur les comportements humains en situations difficiles avant d’accompagner quelques années plus tard, toujours en Himalaya, deux voyages initiatiques au Garwhal sur le thème Des Sources du Gange aux ressources de l’humain. L’expérience en haute montagne est un miroir puissant et un accélérateur d’apprentissage exceptionnel. Elle offre l’opportunité de toucher ce qu’il y a de plus fort dans l’art d’être humain. (Source Himalayan Frontiers : http://www.himalayanfrontiers.fr/himalayan-frontiers-equipe.php)

 

Il est l’auteur de l’ouvrage « Danse avec l’ombre », récit initiatique paru aux éditions Marcel Broquet.

 

Quoi de plus approprié que ce texte écrit autour de « l’art de mourir », où Doha affirmait : « Il nous est demandé, à chacun, de mourir pour renaître, quel que soit la nature du chemin emprunté ».

 

Chaque disparition nous parle de l’unique qui s’est manifesté sur cette terre, du feu incarné par chacun et de façon unique et non reproductible. Notre spécificité, toute fragile et illusoire qu’elle soit, est l’expression d’un moment unique sur cette terre au cœur de l’humanité.

 

De quoi nous inviter à aimer tout ce que nous rencontrons, la force d’un regard, la beauté d’un geste, le chant des mots, la qualité de la présence, et à honorer la Vie dans toutes les extraordinaires manifestations qu’elle nous offre.

 

 

MT

 

 

 

 

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L’art de mourir

 

Notre vie ne sera en fin de compte que la somme des choix que vous aurez faits. Car notre vie n’est qu’une longue suite de choix; nous passons notre temps à choisir, à décider de faire ou de ne pas faire, à hésiter, à reculer, à nous jeter à l’eau, à remettre à demain, à essayer d’oublier, à foncer dans le tas, à prendre sur nous, etc. Et au bout du compte, c’est bien la somme de ces choix, de ces directions que nous avons prises aux différents carrefours de notre vie qui font que nous aurons eu telle ou telle histoire.

 

Car nous sommes, et vous êtes, sans doute beaucoup plus libres que vous ne le croyez. Vous pensez peut-être qu’on ne choisit pas, que tout est écrit, que la société ou les événements choisissent pour vous. Sûrement pas. Un gardien de square, un président de la République, un clochard sous un pont, un PDG de multinationale, un bon vendeur, un mauvais vendeur, un journaliste, une mère de famille ont tous un point commun : depuis leur naissance, ils ont eu 24 heures dans chacune de leurs journées. Mais ils ne les ont sans doute pas utilisées de la même façon.

 

Nous sommes tous confrontés à de nombreux et successifs passages de la vie à la mort. Par contre, nous n’avons jamais appris à les vivre sereinement, jusqu’au jour où la vie nous lance le défi de regarder autrement ce qui nous arrive. Et là est tout le cadeau !

 

Qu’il s’agisse de la fin d’une relation, d’un projet, d’une occupation professionnelle, d’une position sociale, d’un lieu de vie, d’une passion, d’une maladie ou le départ d’un proche, la démarche est la même : détachement, présence et deuil.

 

Et si mourir ne consistait en rien d’autre que de mourir aux illusions, de mourir à nos illusions ! Nous ne sommes rien, juste des êtres humains, des hommes et des femmes, présents à d’autres, dans le nettoyage de nos blessures, trop souvent embarqués dans la toute puissance que nous concédons encore à l'ego.

 

Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous embarqués, vous et moi, sur le chemin de l’évolution, sur le chemin de notre évolution. La naissance est le signe que le voyage est en route. Mais la naissance n’est pas un signe que nous sommes vivants.

 

Ce constat est le point de départ de tout chemin. Il nous est demandé, à chacun, de mourir pour renaître, quelque soit la nature du chemin emprunté. 

 

Et tant que cette renaissance n’a pas eu lieu, nous appartenons à la famille des personnes qui se démènent, inconscientes, dans la jungle !

 

Sortir de ce rêve illusoire fait du même coup disparaître la mort. Et l’on sait que dans un parcours, rien ne compte hors de ce qui s’accomplit intérieurement !

 

Ce face à face avec notre propre mort nous détache du personnage qui a besoin d’être reconnu, admiré, apprécié. En d’autres termes la mort de l'ego.  

 

Le sage sait que la mort lui enseigne qu’il est de passage dans la vie des autres.  Apprenons à sentir pour faire face à notre propre départ qui viendra un jour ! 

 

Apprenons à mourir avant de mourir et découvrons l’importance de ce qui ne meurt jamais ! Apprenons à lâcher prise totalement, pour vivre dans le présent et renaître à chaque instant. 

 

Pourquoi, alors, encore aller chercher des recettes à l'extérieur ? A force de vouloir briller au soleil dans ce que nous croyons être, nous contribuons à la superficialité et à la fermeture de ce qui est essentiel, notre coeur. La mort fait partie de la vie. Pourquoi, alors, séparer les deux ? 

 

Nous ne faisons que passer ! Pourquoi ne pas décider, aujourd’hui, de redevenir libre pour le temps qu’il nous reste ?

 

Et si la mission principale de tout individu ne consistait en rien d’autre que de rencontrer ! Rencontrer l’autre, c’est accepter de se construire mais aussi accepter de construire l’autre !

 

Je me souviens avoir été sensible à un propos tenu par Albert Jacquard, lors d’une émission diffusée en 2005 à Radio Canada « Et si finalement, l’essentiel d’une vie ne consiste pas à raisonner en terme de temps de vie passé mais en nombre de rencontres successives … ».

 

 

Doha Khan

 

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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