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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 10:52

 

Voici encore quelques belles clés pour être à l’écoute de notre enfant-moi et l’accueillir sans perdre la capacité de goûter la conscience en nous qui est toujours là.

 

MT

 

 

 

(…) « Avant d’aller dans la relation, si je ne prends pas ce temps de faire retour pour découvrir ce dans quoi est en train d’apparaître mon élan, tous mes élans vont partir d’un manque et vont être déçus. »

 

IP

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 23:33

 

 

 

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L’amour c’est l’aile que Dieu a donné à l’homme pour monter jusqu’à lui.

 

Michel Ange

 

 


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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 19:35

 

 

  • Maladie de Lyme - alternativesante.fr

La maladie de Lyme est un syndrome bien complexe devant lequel la médecine officielle est démunie. Il s'agit d'une maladie endémique induite par certaines tiques porteuses d'un micro-organisme spiralé, le Borrelia burgdorferi. Les troubles ont été identifiés pour la première fois à Lyme dans le Connecticut, puis dans d'autres États d'Amérique. Cette affection se développe dramatiquement  en Europe depuis quelques années et cet été, si vous battez un peu la campagne, il n'est pas impossible que vous croisiez la route d'une tique infectée. Alors lisez plus bas le protocole de soin naturel que je vous propose.
La maladie de Lyme étant devenue un véritable fléau aux Etats-Unis et au Canada, nous publions, en dessous de ce texte, une version anglaise de cet article. See english version below.

Cette maladie tire son nom d'un petit village du Connecticut où ont été identifiés les premiers cas au milieu des années 70. Pour la petite histoire, il y avait à l'époque tout près de ce village un laboratoire de recherches bactériologiques de l'armée américaine... Depuis il a été fermé. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? On ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il que cette maladie transmise par les tiques portées par des animaux sauvages, daims et chevreuils entre autres, a progressé de manière fulgurante aux Etats-Unis. Elle s'étend désormais en Europe et en Australie de façon alarmante.

Arte diffuse un documentaire affligeant

Alors faut-il avoir peur de la maladie de Lyme ? Surtout pas : 
« Les tiques ont beau ressembler à des monstres, la médecine moderne a la maladie de Lyme sous contrôle ». Telle est la conclusion sans appel d'un documentaire diffusé le 3 mai dernier sur Arte !

Pendant 50 minutes, ses auteurs ont tenté de répondre à la question : « danger réel ou imaginaire ? ». Ils ont donc tranché, allègrement. Pas de panique : la maladie, disent-ils, est bien connue, bien traitée. Ceux qui prétendent le contraire seraient des mystificateurs, des charlatans et des imposteurs ! Ou dans le meilleur des cas des « experts autoproclamés » dont les théories scientifiques « ne sont pas défendables ». Moi, après avoir vu ce documentaire foutraque,
je vous le dis : il y a vraiment de quoi s'inquiéter !

Des charlatans, et des caisses noires?

L'Allemagne, où cette enquête a été menée, est un laboratoire avancé pour étudier le phénomène. Avec plus d' un million de malades traités en 2010 selon la sécurité sociale allemande, c'est le pays le plus touché en Europe après l'Autriche. Et outre-Rhin, la maladie de Lyme fait l'objet d'un vrai business. Avec ses charlatans, sûrement, et ses profiteurs. Comme l'industrie pharmaceutique qui, selon la responsable de la Fédération Allemande de la Borréliose s'engraisserait à coups d'antibiotiques sur le dos des malades.

Selon cette femme très combattive qui a connu le calvaire de la maladie, il y aurait même dans ce pays « une cagnotte » de l'industrie pharmaceutique qui rétribuerait médecins et experts pour « continuer à minimiser la maladie de Lyme ». L'intérêt de ces grandes manœuvres ? Soutenir le business de tests diagnostiques réputés peu fiables et d'antibiothérapies coûteuses prescrites à tout va.

Plus de 3 millions de malades ?

Comparée à Allemagne, où cette maladie infectieuse transmise par les tiques fait des ravages, la France serait, selon les autorités sanitaires, un Eden. Il n'y aurait dans notre pays que 12 000 à
15 000 nouveaux cas par an selon les estimations officielles. L'Institut national de veille sanitaire (INVS) dénombre pour sa part 5 500 cas déclarés. C'est tout ! Et encore, certains médecins vous diront qu'on exagère, comme en Allemagne, qu'on fabrique une maladie chronique qui plonge nombre de personnes dans la peur « à partir d'une maladie facilement identifiable ».

Pourtant, selon le Pr Christian Perrone, chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, qui l'étudie depuis de longues années, plus de 5% des populations, au minimum, seraient touchés, soit, en France, plus de 3 millions de personnes.

Plus qu'une maladie, un calvaire !

À part dans l'Est de la France, où la maladie est endémique, les médecins connaissent très peu la maladie de Lyme, sinon pas du tout. Ceux qui l'ont voient souvent 3 ou 4 médecins avant qu'enfin, on évoque Lyme. On fait des tests, on ne trouve rien et un jour ou l'autre, on finit par se retrouver chez le psychiatre avec des antidépresseurs... entrant ainsi dans une spirale infernale dont on sort rarement indemne.

C'est un peu l'histoire de la syphilis, qui autrefois était considérée comme une maladie mentale, avant qu'on ne découvre qu'elle était due à une bactérie. Et le parallèle n'est pas gratuit : la bactérie de la syphilis appartient à la même famille des spirochètes que les borrélies de la maladie de Lyme.

Des bactéries organisées et intelligentes?

Les borrélies, dont on connaît bien maintenant les nombreuses sous-espèces, sont des bactéries d'un genre très particulier. Ce sont des spirochètes, qui se caractérisent par une forme spiralée. Grâce à cette configuration, et à leurs capacités motrices bidirectionnelles, elles sont capables de déjouer toutes les stratégies du système immunitaire. Elles sont capables de prendre une forme particulière, dite « forme L » : une stratégie redoutable propre aux bactéries les plus intelligentes qui leur permet de se cacher dans des kystes sphériques dans tous les tissus et tous les organes.

De cette manière, elles échappent aux antibiotiques et aux globules blancs. A partir de l'intestin de la tique qui suce le sang humain, les borrélies remontent dans son système digestif puis s'insinuent dans le derme, entre les cellules de peau et les fibres de collagène. Elles provoquent des dégâts sur la peau (dermo-borréliose), s'en prennent très rapidement aux articulations (arthrite de Lyme), en particulier du genou, aux nerfs (neuro-borréliose) et peuvent même atteindre le cerveau et en dernier ressort le cœur.

 

Les symptômes : un inventaire à la Prévert

La maladie évolue classiquement en trois phases, mais ce n'est pas toujours aussi évident. Une phase peut manquer ou passer inaperçue. Et les différents symptômes  - certains experts allemands en répertorient jusqu'à 160 ! - peuvent parfois se mélanger, sans qu'il y ait de symptômes spécifiques qui permettraient de reconnaître immédiatement la maladie. Ce qui rend le tableau clinique de cette infection multiforme complexe, et le diagnostic difficile.

La phase primaire se caractérise par la survenue d'un érythème (rougeur) cuisant, grossièrement circulaire et centré sur la piqûre de la tique. Mais il peut aussi ne pas apparaître, cela dépend de l'espèce de borrélie (c'est toutefois le plus souvent le cas en Europe). Il survient de 3 à 30 jours après la piqûre. Puis, dans la 2ème semaine de son apparition, il pâlit en son centre et disparaît en quelques jours voire quelques semaines. Cette phase s'accompagne souvent d'un état fébrile avec frissons, courbatures, douleurs articulaires, ou maux de tête.

La phase secondaire correspond à la dissémination de la bactérie dans l'ensemble du corps. Elle débute quelques semaines à quelques mois plus tard. Les symptômes observables ici sont :

  • Des signes cutanés : souvent semblables à l'érythème chronique de la phase primaire, sous forme de nodule situé au niveau d'un pavillon d'une oreille ou d'un mamelon.
  • Des signes neurologiques : méningites, névrites (inflammation des nerfs) souvent très douloureuses avec des maux de tête et une sensibilité cutanée exacerbée.
  • Des signes rhumatologiques : atteintes de plusieurs articulations, dont souvent le genou, qui deviennent enflées, chaudes, rouges et douloureuses. Ce rhumatisme évolue par poussées espacées de périodes de rémission d'environ un mois.

La phase tertiaire, tardive, survient des mois, voire des années après l'infection. Elle se remarque par :

  • Des manifestations neurologiques et lésions démyélinisantes proches de la sclérose en plaques.
  • Des signes rhumatologiques proches de ceux de la polyarthrite rhumatoïde.
  • Des signes dermatologiques : plaques violacées évoluant vers la sclérose associée à des arthrites et des neuropathies.

 

Diagnostic difficile, analyses trompeuses

Le diagnostic de la maladie n'est pas aisé, aussi bien à cause de sa mauvaise connaissance tant par les malades que par les médecins, mais aussi en raison des très nombreux aspects qu'elle peut présenter. On a vite fait de diagnostiquer une mononucléose ou une fibromyalgie, et ce ne sont que deux exemples, là où plus probablement se cache une borréliose. Et ce qui ne facilite pas les choses, c'est que beaucoup de malades ne se souviennent d'aucune piqûre de tique, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile.

Il est d'ailleurs très probable que la maladie soit transmise par d'autres voies que la piqûre de tique comme la transfusion sanguine, la grossesse, et l'on suspecte aussi les piqûres de moustiques, d'araignée et même d'aoutats?

Des tests de dépistage made in USA

Dans tous les cas, votre médecin demandera des analyses de sang : ce sera surtout la sérologie de Lyme (test ELISA et Western Blot) qui recherchera les anticorps contre la Borrelia burgdorferi (avec dosage des IgG et des IgM) qui permettra le diagnostic lorsqu'il est positif.

Mais il existe un nombre important de faux négatifs, ne serait-ce que parce que la Borrelia burgdorferi, si elle est dominante aux Etats-Unis où la maladie fait aussi des ravages, est plutôt minoritaire en Europe. Chez nous, on retrouve plus souvent Borrelia afzelii, bactérie dermatrope (qui cible la peau) et Borrelia garinii neurotrope. C'est ainsi qu'on estime qu'il y aurait de 30 à 55% de faux négatifs à la maladie. Ainsi, une sérologie positive est un élément affirmatif, mais une sérologie négative ne peut pas permettre d'éliminer formellement une maladie de Lyme.

 

Les antibiotiques : nécessaires mais pas suffisants

Le traitement classique de la maladie de Lyme consiste en une antibiothérapie (les médecins allemands ont raison) puisque la maladie est due à une bactérie. La durée du traitement (21 à 30 jours généralement, jusqu'à 2 mois) et les doses (souvent moyennes ou fortes) dépendent de l'ancienneté et de la gravité de la maladie. Le traitement antibiotique sera d'autant plus efficace qu'il est précoce.

Ce traitement ne parvient cependant pas à guérir tous les cas de maladie de Lyme, surtout lorsqu'elle est diagnostiquée tardivement. Car la bactérie demeure souvent tapie dans des sites difficilement accessibles aux antibiotiques, comme les hématies, les lymphocytes, ou des points enkystés. Et elle pourra ressurgir ultérieurement et provoquer de nouvelles pathologies semblables à celles évoquées dans la phase tertiaire.

Tic Tox : les médecines alternatives dérangent

Face à une médecine conventionnelle relativement peu efficace, et face à une prévalence, en France, largement sous-estimée, les traitements naturels, une fois n'est pas coutume, sont largement plébiscités. Les huiles essentielles et les alcalinisants en tête.

Le plus connu de ces traitements naturels, le Tic Tox, vient d'en faire les frais. Ce produit mis au point par Bernard Christophe, un pharmacien spécialisé en phyto-aromathérapie depuis de longues années, était jusqu'à il y a peu l'un des rares à pouvoir endiguer la borréliose. Il était vendu par le laboratoire Nutrivital, jusqu'à ce qu'il soit interdit à la vente, au début de l'année, par l'Afssaps. Motif officiel : le Tic Tox ne bénéficie pas d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par l'Afssaps et celle-ci lui est refusée parce que le remède contient, certes, de l'huile essentielle de sauge, mais en dessous des normes considérées comme toxiques.

 

Ce qui n'est pas « officiel » est étouffé

Mais le scandale va beaucoup plus loin. Cette opération de démantèlement du laboratoire Nutrivital (non seulement la vente du Tic Tox est interdite mais également sa fabrication et son utilisation), s'inscrit clairement dans une démarche visant à supprimer une approche alternative de la borréliose.

Bernard Christophe travaille depuis longtemps sur la maladie de Lyme, c'est l'un des spécialistes français dans ce domaine. L'homme est excessif, certes, notamment quand il s'en prend à l'antibiothérapie qu'il juge en échec et qui selon lui, « rend le patient plus malade qu'il ne l'était », mais il met le doigt sur les déficiences des méthodes officielles et sur l'étonnante absence d'une véritable recherche de solutions de la part des autorités médicales.

Devant l'incroyable manque de fiabilité du test ELISA, Bernard Christophe s'est tourné vers un test allemand, le test All-Diag (de Mikrogen) beaucoup plus fiable car tenant compte des souches de bactéries européennes et pas seulement des souches américaines comme le test ELISA dont les seuls résultats font souvent foi chez les médecins.

 

Comme par hasard, l'Agence régionale de santé (ARS) a ordonné, en début d'année, la fermeture manu militari du laboratoire strasbourgeois du Dr Schaller, qui proposait ce test depuis 2007. Ce laboratoire est bien connu de nombre de patients qui ont fait appel à lui pour un diagnostic sûr. Il n'a maintenant plus l'autorisation d'exercer. Le texte préfectoral motivant cette décision pointe un « diagnostic de la maladie de Lyme par biologie moléculaire non validé, non conforme aux recommandations officielles en vigueur ».

Procès Bernard Christophe/ Viviane Schaller, du nouveau

La juge du tribunal correctionnel a demandé un report d'audience au 13 mai 2013 "pour complément d'information". Voici ce que nous écrit Bernard Christophe à propos de ce
report : "Pour nous, Viviane Schaller et moi-même, cela semble être un début de revirement. Mme le Président a demandé le report de cette affaire et il me semble qu'elle a compris, au vu de mes arguments, que je n'étais ni charlatan, ni escroc, et que cette affaire méritait donc des compléments d'informations pour pouvoir dégager la vérité et ainsi pouvoir juger cette affaire qui, à mon sens, n'aurait jamais dû atterrir dans un tribunal correctionnel. Visiblement les arguments dits « scientifiques » des seuls « experts » strasbourgeois n'ont pas convaincu Mme le Président car il y a d'un côté deux « experts » et de l'autre des dizaines de milliers de malades qui souffrent depuis des années et même décennies du déni de la maladie de Lyme ou borréliose de Lyme chronique, déni que je dénonce également depuis bientôt 15 ans."

 

Un prix Nobel l'a dit tout haut

Déjà en 2008, dans son livre « Les combats de la vie ? Mieux que guérir, prévenir », que j'ai eu le bonheur d'écrire avec lui, le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, balayait le déni officiel qui pèse sur cette maladie et affirmait la réalité de cette maladie et de sa forme chronique.

La bactérie incriminée induit selon lui « un double méfait » : 
« Une maladie aiguë, d'une part, se manifestant de façon visible par des arthrites, des troubles cardiaques et des fatigues qui ne durent pas. D'autre part et malheureusement aussi, une infection chronique pouvant perdurer plusieurs années et laissant parfois des séquelles neurologiques (paralysies faciales) ou cutanées (atrophies). »

Selon Luc Montagnier, la borrelia crée un stress oxydant dans l'organisme à l'instar de ce qui se passe dans bien des infections froides, silencieuses. Et elle peut s'associer facilement à d'autres agents pathogènes. En 2008, il relevait déjà ce danger tout en insistant sur la nécessité d'aller contre le dogme médical qui veut qu'on utilise les antibiotiques avec parcimonie : « La Borrelia peut s'associer à un autre agent connu pour être à l'origine de la maladie dite des griffes de chat*, une Bartonella Henselae . 

L'association de ces deux micro-bactéries entraîne une maladie chronique plus grave, avec des réactions auto-immunes fortes. Un traitement composé de plusieurs antibiotiques et administré en longue durée est nécessaire pour se débarrasser de cette infection. Souvent la forme chronique est ignorée et le médecin non averti prescrit simplement une cure-flash d'antibiotiques pour 15 jours, poussant ce faisant le germe à s'installer durablement sous une forme masquée.
Grave erreur ! Alors qu'il faudrait continuer le traitement jusqu'à disparition de tous les signes de la présence du germe »

 

Une épidémie mondiale, comme le Sida

Comme le Pr Perronne, comme d'autres, de plus en plus nombreux, le Pr Montagnier poursuit ses recherches sur la borréliose. Avec des avancées importantes et un constat : la maladie s'est maintenant généralisée : « Le monde entier est infecté. Pas comme le Sida, mais presque », a-t-il affirmé début mars dans un entretien avec une journaliste de LaNutrition.fr tout en regrettant qu'il y ait encore « un débat pour dire que l'infection chronique n'existe pas ». Et de mettre lui aussi le doigt sur le plus gros problème : « C'est sous-estimé par les médecins et en plus les tests sérologiques ne sont pas très fiables ».

Le Nobel estime qu'il faudrait utiliser les tests moléculaires comme la PCR (Polymerase chain reaction), technique permettant d'amplifier des séquences spécifiques d'ADN ou d'ARN et de détecter ainsi les bactéries, même cachées.

 

Comment se faire dépister, comment se soigner ?

Le seul laboratoire en France compétent pour le faire étant désormais fermé, le plus sûr est de traverser le Rhin pour obtenir un diagnostic sûr. Quoi qu'on en dise, les Allemands connaissent et maîtrisent beaucoup mieux que nous - ce n'est pas difficile - cette infection. Quant au traitement, officiellement, il passe par une antibiothérapie longue que seul un médecin averti pourra vous prescrire. C'est là un challenge : trouver un thérapeute qui n'a pas peur de la Sécurité sociale. Ou alors, là aussi, mieux vaut aller en Allemagne. Ce n'est pas si loin, et ce n'est qu'un petit investissement au regard des conséquences pénibles de la borréliose. 

Si vous choisissez cette voie de traitement, il est important de prendre des pro-biotiques en complément et de ne pas laisser s'installer des champignons et autre candidose en réaction. D'où l'intérêt d'être conseillé par un naturopathe en parallèle du médecin.

Le protocole de prévention et d'attaque

 

D’abord les mesures préventives

Vous vous promenez dans les bois, une tique se laisse tomber d’un arbre, et toc ! Vous tombe dessus. La sale bête étant munie d’une vrille perce immédiatement un petit trou dans votre peau (sous anesthésie), rentre la tête, et verrouille son ancrage avec les pattes. Là, elle peut à loisir se gorger de votre sang jusqu’à ce que vous vous aperceviez éventuellement qu’une petite boule émerge de votre peau.

Donc, lorsque l’on compte se promener ou travailler dans une zone à tiques, s’enduire d’une huile de massage comme l’huile Weleda à l’arnica. En tout état de cause, à chaque retour de promenade, bien explorer la surface de la peau, surtout celle qui n’était pas protégée par les vêtements. À noter qu’il faut éviter d’appuyer sur le ventre du parasite rempli de votre sang, car cela le ferait régurgiter dans votre système sanguin avec l’éventuel Borrelia si la tique est infestée. Il convient toujours de désinfecter l’endroit avec une huile essentielle telle que l’HE de girofle.

Rappelez-vous qu’il existe en pharmacie des kits de « démonte-tiques », sorte de mini pied-de-biche avec lequel on dévisse la tique dans le sens anti-horaire – ce qui permet d’extraire la tête avec le corps. Sinon il repousse…

Autre méthode : enduire abondamment la tique d’huile d’olive plusieurs fois par jour. Elles s’asphyxient en 24 heures, se dessèchent et tombent d’elles-mêmes sans douleur pour le porteur.

Nota : Tout ceci est valable pour les chiens et les chats


En traitement d'attaque

La plupart des traitements officiellement proposés sont des antibiotiques et des corticoïdes ; ils sont décevants, inefficaces et même dangereux puisqu’ils ne font que faire retrancher le parasite dans des organes de plus en plus profonds et de plus en plus vitaux sans jamais l’éliminer. En effet, tous les médicaments du type stéroïde, corticoïde ou immuno-suppressifs sont contre-indiqués.

 

  • Stratégie symptômatique durant les poussées

 

Le Borrélia produit en permanence des neurotoxines qui s’accumulent dans les graisses. Plus la maladie est ancienne et plus la charge de toxines est élevée. Généralement, ce sont les organes les plus faibles qui sont atteints en premier lieu. La première chose à faire est d’éliminer un maximum de toxines, ce qui aboutit à faire régresser rapidement les symptômes pénibles de la poussée.

 

Donc, premier geste :
Charbon activé : 1 cuil. à soupe matin et soir dans de l’eau froide pendant 15 jours. Le charbon crée en plus une barrière au niveau intestinal dans le trajet migratoire classique du Borrelia : tissus graisseux – bile – intestin – sang – nerfs. Il faudra réitérer la cure d’adsorption des toxines à chaque fois que des symptômes se manifesteront, et ce tant que le parasite ne sera pas complètement éradiqué.

 

  • Le traitement curatif d’éradication

 

La méthode Jim Humble : le chlorite de sodium
Cette technique, bien que combattue par la médecine officielle (concurrence oblige), a sauvé des dizaines de milliers de vies (malaria, maladies infectieuses graves). De par mon expérience de près de cinq années, c’est le seul traitement avec lequel j’ai obtenu des résultats définitifs. Il est néanmoins nécessaire d’être très attentif dans les réactions du corps face aux dosages, car c’est très puissant…..

C’est pour cela que le traitement doit être progressif pour surveiller à quel moment précis, éventuellement,  l’organisme se rebelle par des nausées ou des vomissements. Si cela commence à se produire, stopper tout et prendre du bicarbonate de sodium (pharmacie) – dissoudre 50 g par litre d’eau, et prendre 3 à 4 ½ verres dans la journée, ce qui neutralise le produit. Reprendre le traitement le lendemain en baissant la dose (nb. de gouttes).

 

  • Détail de la procédure

Se procurer un flacon de Chlorite de sodium (Sanchlor) chez Apoticaria  (voici le lien)

  • Commencer par une goutte du produit à mettre
    dans un verre.
  • Y ajouter 5 gouttes de jus de citron.
  • Laisser 2 min pour la réaction chimique donnant naissance
    à l’ion dioxyde de chlore.
  • Ajouter ensuite de l’eau (non chlorée) et éventuellement
    du jus de fruit (pour le goût) et boire cela le matin et le soir.
  • Le lendemain, passer à 2 gouttes de chlorite et 10 gouttes
    de citron matin et soir.
  • Le surlendemain passer à 3 gouttes de chlorite et 15 gouttes de citron  (5 gouttes de citron par goutte de chlorite).
  • Rajouter 1 goutte de chlorite chaque jour jusqu’à 6 gouttes
    et rester à 6 gouttes .

On peut monter jusqu’à 12 gouttes, mais prudemment en ayant sous le coude le bicarbonate. Mais le mieux est de rester ou redescendre à 6 gouttes ou même moins pendant 6 à 8 mois pour être sûr de la stabilisation en profondeur.

Comment ça marche ?

L’ion ClO² très électro négatif est un micro-explosif. Il passe dans le sang et s’associe à l’hémoglobine des globules rouges qui le confond avec de l’oxygène, et le transporte dans tout l’organisme. Les globules rouges se retrouvent tels des Kamikases bardés de dynamite. Toute rencontre avec un élément non conforme (bactérie ou virus pathogène, poison, toxine….) déclenche une micro explosion grillant « l’ennemi ». Au bout d’une douzaine d’heures, le dioxyde de chlore se transforme en chlorure de sodium NaCl inerte, et c’est pour cela qu’il faut réitérer les prises matin et soir.

 

  • Et en complément :

Argent colloïdal : 1 cuil. à soupe 3 fois par jour.
Voir notre article sur l'argent colloïdal

Le dioxyde de chlore et l’argent colloïdal sont à ma connaissance deux antiparasites organiques universels qui fonctionnent quand rien n’a marché auparavant.

 

La solution phyto

C'est l'autre volet des traitements et pas le moindre. Car les plantes, en particulier sous forme d'huile essentielle, montrent une certaine efficacité. A elles seules, à moins d'être prises immédiatement après une piqûre, elles ne suffisent pas, elles ne guérissent pas mais elles s'avèrent être efficaces pour stabiliser l'infection et pour faire taire ses symptômes.

J'ai demandé à mon ami Sylvain Bodiot, naturopathe et aromathérapeute dont je vous conseille d'écouter l'émission mensuelle sur Radio Médecine Douce (ici), de me donner son protocole pour la maladie de Lyme. Voici sa prescription, pour vous :

 

Faites réaliser par votre pharmacien, le mélange suivant :

  • HE Cinnamosma fragrans  10 ml
  • HE Cinnamomum camphora ct cinéole 5 ml
  • HE Eucalyptus radiata ssp radiata 3 ml
  • HE Melaleuca alternifolia 3 ml
  • HV de noisette 30 ml

> Appliquez sur les avant bras et le thorax (8 à 10 gouttes) pendant 15 jours chaque mois (du 1er au 15) Puis prendre par voie orale et pendant 20 jours (1 gélule 3 fois par jour) la synergie d'huiles essentielles ci-dessous (à faire aussi réaliser par le pharmacien)

  • HE Eugénia caryophyllus 25 mg
  • HE Citrus lemon (z) 25 mg
  • HE Origanum compactum (25 mg)
  • Exc QSP 1 gélule gastro résistante n°2  N° LX

Cessez le traitement totalement pendant 7 jours puis le reprendre, le tout pendant 4 mois : En complément, n'oubliez pas de prendre le plus possible d'antioxydants, de la propolis, de l'extrait de papaye fermentée, de la vitamine C Acérola en cures prolongées pour remonter le système immunitaire et contrecarrer le stress oxydant. Prenez aussi de l'Echinacéa purpurea en teinture mère du 1er au 10ème jour de chaque mois.

Un remplaçant du Tic Tox

Il faut citer ici une synergie d'huiles essentielles qui existe depuis plus de vingt ans et qui a fait ses preuves dans la lutte contre les virus et les infections microbiennes. Cette synergie est aujourd'hui employée avec succès par de nombreux patients infectés par les borrélies. Elle n'est pas interdite à la commercialisation (notamment parce que son fabricant ne fait aucune allusion à la maladie de Lyme dans ses documents de vente). Elle a pour nom Alternativ'aroma et mélange, dans une base d'uile végétale de Perilla frutescens bio, des huiles essentielles de :

  • Cinnamomum camphora bio,
  • Melaleuca quinquinervia bio,
  • Trachyspermum ammi,
  • Laurus nobilis bio,
  • Origanum compactum bio,
  • Cinnamomum zeylanicum bio,
  • Eugenia caryophyllus bio,
  • Citrus paradisii bio,

Si vous souffrez de la maladie de Lyme, cela ne vous coûtera que quelques euros pour vérifier si les symptômes dont vous souffrez sont atténués par la prise de ce mélange.

 

*Cette maladie dite "des griffes de chat" s'exprime par une fièvre et des ganglions apparaissant à proximité de la griffure avec une tendance à la suppuration.

 

 

http://www.alternativesante.fr/lyme/maladie-de-lyme-l-epidemie-silencieuse

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 01:48

 

 

 

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Pour être un bon scientifique, vous devez penser avec votre cœur parce que c’est là que vient l’information en premier.

 

Nassim Haramein

 

 

 

 

 

 

 

 


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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 00:15

 

 

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Je ne savais plus où était le soleil

J’avais perdu la trace des étoiles

Et l’espace était vide

Comme les abysses sombres

Des mondes oubliés.

 

Quand mon regard a croisé ton cœur

Empli de la lumière du soleil

Habité des promesses profuses

Que portent tes semences

 

J’ai retrouvé en un éclair

Un horizon vaste comme le ciel

Dans la chair de tes pétales

Au goût sucré de la beauté.

 

 

MT ©

 

 


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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 16:16

 

 

 

Je termine la lecture du livre « Danse avec l’ombre » de Doha Khan et je trouve au dernier chapitre ce passage, tout à fait approprié à ce jour dédié à la Femme, mais qui concerne hommes et femmes dans l’écoute de leur propre féminin et de leur nature aimante.

Nous ne pouvons parler de « femme » ou « d’homme » sans parler de couple intérieur. A chacun, chacune d’aller à la rencontre de ce couple intérieur pour explorer le couple manifesté à l’extérieur.

 

 

MT

 

 

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Illustration Dennis Potokar

 

 

 

 

 

 

(…) La femme a déjà la clef à l’intérieur d’elle. Peu de femmes le savent parce qu’elles n’ont pas été initiées. La force féminine trouve sa source dans le chaos. Par nature, la femme est une passeuse. Elle donne naissance dans les deux dimensions : elle accompagne la vie et la mort.

 

 

 

La femme a à se réconcilier avec le féminin pour retrouver son rôle d’initiatrice. Elle pourra alors s’épanouir dans la dimension psychique de son être, libre de la peur pour s’être dévoilée dans son essence. Elle sera en contact avec cette puissance guérissante qui permet à son cœur de rayonner. A ce moment, elle aidera l’homme à s’abandonner dans l’ivresse du féminin. En faisant la paix avec ce féminin, l’homme, quant à lui, pourra désormais s’ouvrir à son instinct.

 

 

 

La femme doit aussi rencontrer sa dimension sauvage et découvrir la puissance de sa nature instinctive pour guérir en reprenant contact avec la Terre Mère. C’est dans cette puissance sauvage que la femme rencontre l’homme sauvage et arrête d’en avoir peur. La femme entraîne l’homme dans l’ascension en s’abandonnant au feu.

 

 

 

Finalement, l’un et l’autre retrouvent l’équilibre entre le masculin et le féminin, à tour de rôle initiateur, pour gagner en altitude.

 

 

 

Doha khan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 15:39

 

 

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Parée de sa robe céleste

La Femme Déesse veille

Et attend que tu viennes à elle.

 

Homme,

Honore-la comme plus grand que toi

Incline-toi et sache mettre genou à terre

Femme,

Prépare ton corps comme un palais

Mets-toi à danser

Et offre-lui ta demeure.

 

MT ©

 

 

 

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 13:42

 

 

 

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  Illustration Tomasz Alen

 

 

 

Je me suis toujours interrogée sur cette journée « de la Femme ».

S’il n’y a pas de journée de l’Homme, mais une journée de la Femme, c’est qu’il doit y avoir une raison… comme si avec une journée, on rattrapait toutes les limites et les manquements instaurés par quelques siècles de machisme, comme si on rendait moins visibles et moins criantes les violences que les hommes continuent à perpétuer envers les femmes et comme si cela rachetait la conduite ou redorait l’image d’une société restée aveugle sur la parité et la reconnaissance des femmes.

 

Or la réalité mondiale de la femme reste dramatique.

 

Une Française sur dix est victime de violences conjugales, selon le ministère des droits des femmes. En Europe, un tiers des femmes sondées ont été victimes de violences physiques ou sexuelles depuis l'âge de 15 ans, selon une enquête conduite par l'Union européenne et dévoilée mercredi 5 mars.

 

50 000 femmes meurent de par le monde des suites d’avortement clandestin, annonce une affiche de Médecins du monde.

 

Le viol reste encore une « arme de destruction massive » en situation de guerre, comme en Syrie (http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/03/04/syrie-le-viol-arme-de-destruction-massive_4377603_3218.html)

 

Dans certains pays, on a même inventé le terme de « fémicide » pour qualifier ces meurtres à l’encontre des femmes, uniquement parce que ce sont des femmes, un peu partout dans le monde (http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/femicide-meurtre-d-une-femme-parce-87130) ou comme ici en République Dominicaine (http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/07/16/en-republique-dominicaine-une-epidemie-de-meurtres-de-femmes_1734109_3222.html).

 

Au Brésil on estime à 5000 le nombre de femmes qui meurent chaque année (http://www.rfi.fr/ameriques/20130927-bresil-50-000-meurtres-femmes-dix-ans/).

 

Sans parler des femmes vitriolées, mariées de force, répudiées, voilées, pour sauvegarder un orgueil masculin obsolète. Voir le dossier de Clés : http://www.cles.com/enquetes/article/journee-internationale-des-droits-des-femmes?utm_medium=email&utm_campaign=Journ%C3%A9e+internationale+des+droits+des+...&utm_source=YMLP+CLES&utm_term=UNE

 

 

Sans parler des femmes dont le parcours professionnel est une gageure, comme le montre ce reportage sur des femmes qui voulaient être avocates :

http://www.telerama.fr/idees/elle-etaient-avocates-confiantes-et-ambitieuses-en-2001-que-sont-elles-devenues,109573.php

   

Devant toutes ces horreurs, alors oui, une « Journée Internationale de la Femme » n’est pas du luxe et est sûrement nécessaire, mais une seule journée ne suffit pas au regard de tout ce qui doit encore être transformé.  

 

Le féminin est manquant, maltraité, diminué, violenté dans bien des pays ou sociétés mais il l’est aussi à l’intérieur de nous-mêmes.

 

Si nous sommes démuni(e)s face aux violences extérieures faites aux femmes, nous pouvons par contre travailler à l’expression de notre propre féminin, qui demande encore à être clarifié et manifesté.

 

Faisons de cette journée une occasion pour lui laisser plus d’espace, plus de force et d’ancrage dans nos vies, commençons à le rendre vivant dans nos corps, nos cœurs et notre psyché.

 

Pour la journée de la Femme, je souhaite qu’en chacune se fête la Déesse, mère de l’Amour et de la Beauté, qu’en chacun, l’espace s’ouvre assez pour que le masculin ose accueillir la part féminine de lui-même, afin de le reconnaître et l’honorer chez la femme, et qu’ainsi tous deux puissent danser la Vie avec Joie, un peu plus chaque jour.

 

 

MT

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 22:10

 

 

Voici une video qui fait le point sur la maladie de Lyme pour sensibiliser les pouvoirs publics, avec entre autre une manifestation qui aura lieu le 12 mars à Paris.

 

Judith Albertat (auteur du livre « Maladie de Lyme, mon parcours pour retrouver la santé ») et Viviane Schaller (qui dirigeait le laboratoire Schaller à Strasbourg qui a été fermé), expliquent ici de façon concise les enjeux de cette maladie et toutes les limites actuelles quant à sa détection (tests non fiables ou non exhaustifs), sa prise en charge (parfois inexistante lorsque les médecins ne (re-)connaissent pas la maladie), ses traitements (inadaptés ou interdits lorsqu’ils sont trop « alternatifs »), et la reconnaissance de sa chronicité. C’est d’ailleurs là que le bât blesse, car reconnaître la chronicité de cette maladie entrainerait la prise en charge de traitements plus longs que les 3 semaines d’antibiotiques généralement conseillés, et la prise en charge de l’invalidité de bon nombre de personnes atteintes. Un gros enjeu financier que les instances tentent de maintenir à distance le plus longtemps possible.

 

« Plus la pathologie est grave, moins les anti-corps sont présents », nous dit Madame Schaller, résumant ainsi toute la problématique de la détection de cette maladie qui entraine une immunosuppression.

Certains médecins, quant à eux, s’étonnent du faible taux de test positifs au regard de la clinique et des symptômes envahissants, ce qui met en lumière une fois de plus l’écart entre « les résultats papiers » et la clinique des patients qui, eux, sont en grande souffrance.

 

Il serait donc temps que ceux qu’on appelle « les pouvoirs publics » et qui pour l’instant exercent en effet leur pouvoir sur cette affaire, s’ouvrent davantage à la réalité de cette situation, au risque d’être un jour débordés par ce que le Pr Montagnier a appelé « la prochaine pandémie mondiale ».

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 01:04

 

 

 

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La nuit est là

Elle a plongé sous l’eau qui ruisselle

Recouverte par les flocons rouges

Tombés des arbres nus

Comme des étoiles mordorées.

 

Le silence est là

Enveloppant tout sous son manteau

Jeté d’un geste large

Sur les secrets de la terre

Qui ne dit mot.

 

Je suis là

Je cherche dans la nuit,

Je plonge dans l’eau grisante

Jusqu’aux profondeurs qui font mal

Je prie pour connaitre les secrets

Et sentir le premier souffle

Où nuit, eau, terre et silence

Coaguleront dans le mouvement de la vie.

 

 

MT©

 

 

 

 


 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:52

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 Aujourd'hui commence le Carême,

 avec le mercredi des Cendres :

 "Tu es poussière

 et tu retourneras

 à la poussière..."

 

 Se souvenir de l'impermanence

 de la matière divine

 qui nous constitue

 est le premier pas

 sur le chemin de la découverte

 de la Vie Eternelle que nous sommes...

 

 Carême : 40 jours avant Pâques,

 fête mobile qui a lieu

 le 1er dimanche qui suit

 la pleine lune qui suit

 l'équinoxe de printemps...

 Préparation alchimique

 de notre dimension humaine

 à l'intégration de notre dimension divine...

 

 Carême : 40 jours,

 10 jours consacrés à chaque élément,

 de la terre au feu,

 du plus dense au plus subtil…

Temps où nous sommes invités

 à vivre une restriction choisie

 concernant quelque chose

 qui nous fait plaisir habituellement

 au niveau de la nourriture.

 

 Conscientiser ce que nous absorbons,

 découvrir qu’au-delà de tout aliment,

 nous sommes affamés de goûter

 l’indicible présence

 de la Vie que nous sommes…

 

Carême : une occasion de se souvenir que

 toute limitation consciemment choisie

 est au service du sciage des barreaux de la prison

 dans laquelle je crois être libre

 lorsque je m’abandonne à mes habitudes inconscientes…

 

Carême : 40 jours au désert

 pour faire face à notre dualité intérieure,

 oser entrer dans l’espace désert

 de tout concept, de toute croyance,

 de toute vision d’ennemi,

 pour se redécouvrir

 Arche d’Alliance vivante

 en notre divine humanité…

 

Carême : temps pour se préparer

 à mourir à la vision de qui nous croyons être

 et renaître à ce que nous sommes en vérité…

 

Que la Grâce accompagne vos pas

 pour ce temps à venir :

 qu’elle éclaire votre esprit,

 apaise votre cœur

 et bénisse votre corps…

 

Isabelle Padovani – www.communification.eu

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 23:52

 

 

 

 

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Te rappelles-tu des rêves

Qui furent plantés un à un

Dans la chair vivante de ton cœur ?

 

A la pointe de leur plume

S’écrit le monde

Et s’enfante l’amour

Que tu portes en toi

Comme un voyage.

 

Un à un tes rêves te quittent

En germant sous tes pas

Dès que tu épouses

Les délices de la terre.

 

MT©

 

 

 

 

 


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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 15:46

 

 

 

Après ce portrait de femme,Thérèse Clerc, (http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-insoumise-a-nu-therese-clerc-122800913.html) comment ne pas avoir envie de réfléchir à ce projet des Babayagas, ces maisons de retraites conçues pour accueillir et accompagner la vieillesse de façon radicale ?

 

 

Il y a depuis longtemps suffisamment de problèmes avérés quant aux maisons de retraite (« mouroirs », voire lieux de maltraitance, avec perte d’autonomie, perte de sens et d’humanité), pour ne pas s’interroger sur « comment mourir » aujourd’hui.

 

 

 

La société n’étant pas vraiment impliquée dans ce genre de réflexion, il apparait, comme pour beaucoup de problèmes de société, que les citoyens seront les mieux placés pour créer, organiser les projets qui les concernent.

 

 

 

Le projet a bien failli ne pas voir le jour, le Conseil Général de Seine St Denis ayant tout d’abord considéré qu’il était « discriminant » car constitué que de femmes…

 

Lorsque l’on sait que les femmes restent une population fréquemment victime de discrimination et à grande vulnérabilité, cela ne manque pas « d’humour » !

 

Par ailleurs cela ne tient pas compte du fait que parmi les 17 millions de vieillards attendus dans le futur, les femmes restent plus nombreuses au vu d’une espérance de vie plus longue (même si cette espérance a tendance à diminuer pour s’aligner sur celle des hommes).

 

 

 

La maison des Babayagas est un projet innovant qui oblige à réfléchir et à changer les mentalités. Les adhérentes, les pouvoirs publics, l’administration, et chacun d’entre nous, sommes invités à s’interroger sur la vieillesse, si mal représentée aujourd’hui et si lourde à porter souvent pour les familles ou les individus isolés.

 

 

 

Dans cette nouvelle société, ce nouveau monde dont beaucoup d’entre nous rêvent, et dont certains portent le rêve jusqu’à l’action, l’entraide sera une composante déterminante. Comment ne pas être touché par la vocation des Babayagas dont l’engagement est de veiller les unes sur les autres ? Peut-être n’est-ce pas un hasard que cela soit né au cœur des femmes, elles qui, par leur féminin, ont la capacité à prendre soin. Il reste à espérer que cela ouvre une voie pour inspirer des hommes qui auront aussi à cœur de s’entraider dans la vieillesse.

 

 

 

Tous ceux qui ont approché la vieillesse, de leurs parents, de proches, et particulièrement au sein d’institutions comme les hôpitaux ou les maisons de retraite savent combien l’humanité est mise à rude épreuve, comment le décalage entre le faire et l’être est parfois violent, et comment les limites d’un système peuvent frôler l’incompétence source de maltraitance et d’incompréhension.

 

 

 

Difficile de garder en mémoire les images de certains reportages montrant « des vieux » au regard vide, mis hors circuit et infantilisés par un environnement et des savoir-faire inadaptés.

 

 

 

En imaginant des maisons autogérées n’est-ce pas déjà se donner l’espoir de continuer à prendre sa vie en main, de rester debout et conscient face à la mort inéluctable, de s’autoriser à être accompagné avec respect et entouré avec douceur ?  

 

 

 

La vieillesse et la mort sont des étapes intenses dans le chemin des êtres humains, mais leur accompagnement est rarement à la hauteur des besoins et de la dignité des personnes qui les traversent.

 

 

 

Si parler d’amour pour accueillir un enfant au monde est devenu habituel, parler d’amour pour accueillir les êtres quittant leur vie reste rare.

 

 

 

Pourtant pour vieillir sainement, il ne suffit pas de mettre à disposition des murs, des réfectoires, des médicaments, et quelques activités passe-temps.

 

 

 

La dignité est étroitement liée à la connaissance des enjeux humains et spirituels dans ce dernier passage et à la qualité du regard porté, à partir d’un endroit en soi qui n’est rien d’autre que le cœur.

 

 

 

Regarder au cœur de l’être, en enveloppant d’un même mouvement l’histoire de la personne de l’enfant à l’adulte, sans jamais le réduire au vieillard, est le garant de son intégrité.

 

 

 

Qui suis-je dans cette dernière étape du chemin ? Comment est mon propre regard sur la vie que j’ai menée et les années, les mois, les jours qui restent ?

 

 

 

Qui es-tu, toi qui vieillis et t’en vas vers la mort, barque lourde chargée d’une histoire longue et riche, et barque si légère et si frêle, déjà dépouillée de ses fardeaux par le temps qui galope vers toi  ?

 

 

 

 

 

 

 

MT

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:21

 

 

La vidéo n'étant plus accessible par ce blog, veuillez juste cliquer sur "watch on vimeo" pour la visionner.

 

 

 

 

 

 

Voici un beau portrait de femme, celui de Thérèse Clerc, à la beauté et la force intactes, « ce que le temps a magnifié » à l’heure de ses 84 ans au moment de ces images.

 

 

Thérèse Clerc a un long parcours de combat féministe derrière elle, qui a abouti, entre autres, à la création d’une maison des femmes puis d’une maison de retraite d’un autre genre à Montreuil, les Babayagas (http://www.lamaisondesbabayagas.fr/index.htm ), un lieu autogéré par les personnes qui y vivent, pour vieillir dans la solidarité et la citoyenneté.

 

 

« L’utopie des Babayagas, c’est dire : la vieillesse peut ne pas être un naufrage, alors qu’on est à quelques encablures de la mort »….

 

 

Dans ce visage souriant et vivant, nous pouvons sentir tout le chemin de mise au monde d’elle-même qu’elle a effectué en partie aidée par l’époque et le mouvement de mai 68 qui apporta un nouveau regard sur la femme, le couple, la vie et la société, et où de nouvelles libertés furent expérimentées, en particulier avec le corps.

 

 

« Je me suis offerte en cadeau à moi-même et ce cadeau s’appelle la liberté, ou plutôt libération ».

 

 

Quelle belle phrase pour nous inviter, chacun, chacune, à être notre propre cadeau et oser cette mise à nu et cette insoumission qui permet un chemin au neuf, au vivant et à la création.

 

 

 

 

MT  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 01:21

 

 

 

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Une façon de rester en contact avec le Divin est de concentrer votre esprit sur la beauté de la vie.

 

Peut-être la beauté de la nature, ou encore la beauté de l'homme, parce que la beauté est toujours une manifestation du Divin.

 

Respirez cette beauté et votre énergie va augmenter.

 

 

Sri Prem Baba

 


 

 

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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