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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:53

 

 

AngelicLight

 





Contrairement à ce qui passait avant dans la matrice de la séparation, l’autre ne servira plus de miroir pour nous indiquer la séparation qui nous habite.

 

 

Notre point de mire, ne sera plus le TU, mais bien le NOUS. Nous ne sommes plus à régler le conflit homme-femme, Vénus-Mars. L’enfer n’est plus les autres comme nous l’avait si bien vanté Jean-Paul Sartre.

 


C’est la séparation d’avec notre Essence en présence de l’autre qui est devenu intolérable. Notre façon d’être dans les moments d’inconfort avec autrui se veut être maintenant la manifestation de notre cheminent intérieur vers notre nature essentielle et non pas une opportunité pour se décharger de notre sentiment de séparation sur notre prochain.



Kishori Aird





Et revoir :

L'ADN est sensible à l'intention, flexible et vibratoire - Kishori Aird 

http://youtu.be/9bcNSr6TVgg 



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-regard-de-l-observateur-kishori-74480583.html



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-1-5-74523144.html








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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 23:33




Dans cette interview de Lilou Macé, Côme Shelvène* évoque des points très importants pour notre évolution et notre guérison.

 

Tout d’abord travailler à l’ouverture de notre champ de conscience, qui ne peut se faire qu’en étant curieux et en allant vers davantage d’informations. L’information nous éveille, nous permet de comprendre, de faire des choix et de « réinitialiser » le disque dur de notre cerveau.

 

Ensuite, l’observation constante de nos pensées, de nos actions. En mettant à chaque instant de la lumière sur notre fonctionnement, nous permettons aux voiles de se déchirer petit à petit et nous nous permettons d’aller vers plus de vérité.

 

Enfin, être en tout premier lieu à l’écoute de nous-mêmes pour apprendre à se connaître, à sentir nos besoins, et à se respecter inconditionnellement.

C’est à ces conditions, une fois l’intégrité de notre être respectée et à partir de cette capacité réceptive, que nous pouvons alors émettre vers l’extérieur et offrir ce que nous sommes et qui nous sommes.

Beaucoup d'entre nous serons sensibles aux paroles de Côme Shelvène, toutes celles et tous ceux qui sont arrivés à cet endroit où l'on commence à paufiner l'écoute de soi de façon de plus en plus subtile, à aller vraiment à l'intérieur de soi, dans un vrai chemin de retrouvaille, et où la reconnaissance tant cherchée à l'extérieure pendant si longtemps, commence à prendre sa place au coeur de notre être, par la simple acceptation de qui nous sommes, dans la gratitude du chemin parcouru. 

 

Et tout cela avec beaucoup de douceur…, comme celle qui émane de Côme Shelvène.  

 

MT




* auteur de : L'Etoile de l'âme


















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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:35





A_lumiere-descend.jpg





S’ouvrir et attendre que s’écrive,

Non pas un poème,

Mais ce qui traverse et dépasse

“L’homme troué”

Qui n’est pas quelqu’un,

Mais une goutte de lumière,

Un grain de silence,

Un noyau fermé sur soi

De transpoésie inconnue :

Quelque chose d’infiniment ouvert

Seulement vers l’intérieur,

Quelque chose d’abyssal à quoi

Grâce à sa lumineuse ignorance

Il se sent verticalement relié.





Michel Camus - L'Arbre de vie du vide

Poème entier ici









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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 00:18





Le corps est une matrice pour l'âme

Qui s'y love jusqu'à maturité puis s'élève

Et le corps, lui, est enseveli.

 

L'âme est ainsi un foetus,

Et qu'est-ce que le jour de la mort,

Sinon celui de l'accouchement, sans danger ni douleur ?

 

~ Khalil Gibran


alexgrysAlex Gray

 

 

Voici une magnifique citation "empruntée" au blog de Zoher Tahora, sur lequel se trouvent bien d'autres textes inspirants, vers la lumière de soi.  Merci des partages.











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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 16:23
 

Voici une vidéo courte, qui évoque l'initiative de Candy Chang qui a transformé le mur extérieur d'une maison en grand tableau noir, avec cette question : "before i die, i want..." (avant de mourir, je veux...), permettant ainsi à chacun de se poser la question... et d'y répondre.
Chaque réponse est une écoute de soi, de l'autre, une invitation à sentir avec le coeur ce qui vibre en chacun, comme un kaléïdoscope de notre nature humaine et de notre expérience terrestre.
Pour certains, répondre sera une opportunité, un tracé facile écrit sans retenue, une libération, pour d'autres, un défi, ou une confusion dans l'amoncellement des réponses qui se bousculent, ou une énigme peut-être, qui aura besoin de temps pour  sonder réellement le désir qui sous-tend la réponse.
 
Quoi qu'il en soit, la question aura touché un espace, comme une graine à germer...
 
Et vous, avant de mourir, que voulez-vous? 
 
MT 
 
 













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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 03:04

   


phenix

 

Nous voici donc de l’autre côté de 2012, sur cette rive qu’on nous disait improbable à force de supposition de fin du monde.

 

Ceux qui ont l’habitude de voir, comprendre, sentir les choses au second degré, auront pourtant peut-être le sentiment que cette fin du monde a bien eu lieu.

 

Quelque chose est mort et est resté de l’autre côté du fleuve, nous dépouillant du superflu et nous mettant un peu plus à nu sur notre chemin.

 

Lâcher de vieux schémas, laisser remonter de vieilles blessures, arrêter les fuites en avant, oser voir toutes les noirceurs qui peuvent encore faire leur lit en nous et -malgré cela- faire le chemin pour s’accueillir, s’accepter, et ne pas remettre un couvercle dessus, voilà ce qui nous a amenés sur l’autre rive, parfois un peu chahutés par les remous du courant.

 

La sensation est peut-être diffuse, pas encore bien nette, mais elle est là, à portée de main ou de peau, juste derrière un voile de brouillard, pour nous informer qu’il s’est passé quelque chose d’important. Rien à voir avec le « canyoning émotionnel » de 2012, mais assez radical quand même, comme un grand virage à angle droit (allant de 90 à 360 ° suivant votre position précédente) ! Les premiers pas dans le mois de janvier étaient semble-t-il assez lourds pour beaucoup. Laisser de vieilles peaux n’est pas sans effet et nous met face à de nombreux deuils. Nous laissons des parties de nous, sans être totalement débarrassés de nos vieilles croyances. C’est comme perdre un gant : vous savez que vous ne pourrez plus jamais faire la paire et plus rien ne sera comme avant.

 

 

Plus que jamais les énergies de nos corps célestes descendent et -dans la mesure où nous leur laissons l’accès libre- viennent informer notre corps physique, nos cellules, notre mental, pour les préparer à de profonds changements.

 

Ces transformations sont le fruit autant des énergies cosmiques qui s’intensifient de plus en plus vers la terre, que du travail personnel d’élévation que beaucoup ont entrepris depuis des années. Et c’est la convergence de ces deux mouvements, ascendant et descendant, qui permet à l’âme de retrouver sa maîtrise et de faire que la personnalité soit au service du chemin de l’âme.

 

 

Et puis dans la foulée de ce passage, est arrivé le jour de la galette des rois.

Euh… quel rapport avec notre propos allez-vous penser ?

 

Et bien la galette des rois se fête le 6 janvier à l’épiphanie, et épiphanie vient du verbe grec phaïno qui signifie révélation, manifestation, être évident. Cette célébration est porteuse de profonds symboles qui éclairent notre entrée dans l’année 2013.

 

 

Le retour de la lumière

 

 

Traditionnellement, l’épiphanie est d’abord le retour de la lumière après un cycle de nuits de plus en plus longues, dont l’apogée fut la nuit du solstice d’hiver, le 22 décembre. Puis douze nuits après la nuit de Noël, le cycle se termine et sa fin annonce le retour des jours qui s’allongent, dès le 6 janvier. Le christianisme a repris ce symbole en assimilant la lumière au Christ, puisque celui-ci était annoncé comme « la parole qui éclaire le monde ».

 

Ces longues nuits d’hiver se superposent symboliquement avec notre nuit intérieure pendant laquelle nous « couvons » et nous nous réfugions dans notre grotte ou matrice alchimique pour préparer la venue du printemps. Après ce cycle, nous allons à nouveau voir la lumière et être la lumière qui éclaire le monde. Nous pouvons dès à présent choisir de rayonner ce que nous sommes, un peu plus chaque jour, au même rythme que ces matins qui s’annoncent et seront chaque jour de plus en plus lumineux.

 

 

Révélation de l’amour porté aux peuples de la Terre

 

 

Depuis le XIXe siècle on l’appelle aussi le « Jour des Rois » car elle est en lien avec les Rois Mages, symboles de la révélation de l’amour de Dieu envers tous les peuples de la Terre.

 

Peut-être que si nous acceptons de voir que nous sommes aimés (et pas seulement de nos proches, mais aussi de nos guides, des esprits de nos ancêtres, de l’Esprit du grand tout que d’autres appelleront Dieu ou la Source), nous nous sentirons « aimables », dignes d’amour, devenant ainsi aimants pour nous-mêmes et pour les autres.

 

Les Rois Mages ne viennent-ils pas nous réaffirmer notre nature divine, à qui nous devons offrir tous nos présents ainsi que notre présent créateur, et devant laquelle nous avons à nous incliner ?

 

 

Les secrets de la transformation

 

 

Si à l’épiphanie on célèbre l’adoration des mages, l’Eglise catholique y évoque aussi le baptême de Jésus et le miracle des noces de Cana, qui sont tous deux des épiphanies, c'est-à-dire des révélations, des manifestations.

 

La première parce que l’Esprit de Dieu s’est manifesté sous la forme d’une colombe au moment où Jésus s’est fait baptiser par Jean dans le Jourdain, recevant ainsi du père la révélation de sa mission prophétique.

 

La seconde, parce qu’aux noces de Cana se révéla le premier miracle de Jésus qui transforma l’eau en vin alors que celui-ci venait à manquer lors du banquet.

 

Que nous apprend ce premier miracle ? Il nous parle de transformation. Mais il nous parle du caractère secret de la transformation, car lorsque l’eau fut changée en vin, personne ne le vit, rien ne fut spectaculaire, aucun geste, aucune parole particulière de Jésus ne furent rendus visibles, seules la vérité de l’être et sa nature divine permirent ce miracle.

 

Toute transformation nous parle de ce miracle invisible et vient nous chercher dans ce qu’il y a de plus secret, de plus intime en nous. Des processus sont à l’œuvre pour manifester notre gloire intérieure, notre pouvoir invisible. Mais quel est le vin qui manque à nos noces ?

 

De quelle révélation avons-nous besoin, sinon d’oser nous révéler à nous-mêmes notre vraie nature, notre vraie Présence ?

 

C’est en étant en grande intimité avec soi-même que nous pouvons manifester ce que nous sommes vraiment, c’est en étant en amour avec soi-même que nous pouvons avoir la révélation de l’Amour qui nous entoure et se trouve aussi, inconditionnellement, en nous-mêmes.

 

L’épiphanie de janvier est donc une célébration importante, faisant partie intégrante du processus de passage entre l’ancien et le nouveau, révélant la lumière et la transformation à l’œuvre en nous-mêmes et dans le monde.

 

 

Vous comprenez maintenant pourquoi je vous parlais de galette….

 

Avez-vous tiré la galette des rois ? Avez-vous eu la fève ?

 

Oui ?

 

Non ?

 

Se pourrait-il que la fève soit aussi le hasard que nous nous permettons de saisir à chaque instant afin d’être roi ou reine de notre destinée ?

 

 

Je vous souhaite un beau couronnement, à votre heure !




     

 




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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 16:58




Que vous unissiez vos existences physiques, vos intérêts matériels, que vous vous associiez pour faire face, ensemble, aux difficultés de la vie et aux succès, aux défaites et aux victoires de la vie - c'est la base même du mariage - mais vous savez déjà que cela ne suffit pas.

 

 

Que vous soyez unis dans les sensations, que vous ayez les mêmes goûts et les mêmes jouissances esthétiques, que vous vibriez à l'unisson aux mêmes choses, et l'un par l'autre et l'un pour l'autre - c'est bien, c'est nécessaire - mais cela ne suffit pas.

 

 

Que vous soyez un dans les sentiments profonds, que votre affection, votre tendresse réciproques ne varient pas en dépit de tous les heurts de l'existence, qu'elles résistent aux fatigues, aux énervements, aux déceptions ; que vous soyez toujours et dans tous les cas heureux, les plus heureux, d'être ensemble ; que vous trouviez, en toute circonstance, l'un auprès de l'autre, le repos, la paix et la joie - c'est bien, c'est très bien, c'est indispensable - mais cela ne suffit pas.

 

 

Que vous unissiez vos mentalités, que vos pensées s'accordent et se complètent, que vos préoccupations et vos découvertes intellectuelles soient partagées ; en résumé, que votre sphère d'activité mentale se fasse identique par un élargissement et un enrichissement acquis par les deux à la fois - c'est bien, c'est tout à fait nécessaire - mais cela ne suffit pas.

 

 

Par delà tout cela, au fond, au centre, au sommet de l'être, il est une Vérité Suprême de l'être, Lumière Eternelle, indépendante de toute circonstance de naissance, de pays, de milieu, d'éducation ; origine, cause et maître de notre développement spirituel, c'est Cela qui donne à notre existence son orientation définitive. C'est Cela qui décide de notre destinée, c'est dans la conscience de Cela qu'il faut s'unir.

 

 

Etre un dans l'aspiration et l'ascension, avancer du même pas sur le même chemin spirituel - tel est le secret de l'union durable.

 

 

SRI AUROBINDO









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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:42

Voici les mots touchants de Christiane Singer, qu'elle écrivait peu avant son grand départ, après avoir  traversé la maladie, la souffrance, mais sans jamais se départir de sa présence à la vie et de son enthousiasme à partager.

 

A travers cette ultime épreuve, elle faisait l'expérience du "mystère de la souffrance" et dans ce voyage entre les ombres et la lumière, elle revint avec ce qu'elle appelait cette bonne nouvelle : "quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour", "de l'autre côté du pire, t'attend l'Amour".

 

Au coeur de la transformation, nous attend parfois le pire de nous-mêmes, le pire de nos blessures remontées des profondeurs comme autant de cailloux remontant à la surface de la terre.

 

Dans ce puits, nous sommes tendus entre l'obscurité et la lumière qui tombe inexorablement sur nos têtes, comme la seule pression, la seule guidance pouvant nous servir à bâtir notre échelle pour remonter.

 

Si la terre sous nos pieds est le socle où nous pouvons nous appuyer, l'écrasante lumière qui nous traverse est une force indomptable qui nous aspire et nous tire vers le haut. Et tout autour, il y a l'Amour, cette substance inexplorée que nous arrivons rarement à trouver en nous-mêmes.

 

Au coeur de la transformation, nous sommes invités à transmuter, à changer de niveau de conscience, de niveau vibratoire, ceci entrainant souvent un grand chaos physique et spirituel.

 

Sans nécessairement quitter notre corps, en apprenant à retrouver le chemin de l'amour de soi pour  guérir profondément qui nous sommes, saurons-nous plonger dans la nouvelle aventure proposée à l'Humanité ?

 

Cette aventure invite à retrouver notre divinité pour la mettre en chair, ce qui est l'action la plus haute - et probablement la plus périlleuse- que nous puissions poser sur cette Terre.

 

MT

PS : Et bien sûr, ne manquez pas de lire son dernier témoignage, dans "Derniers fragments d'un long voyage" aux Editions Albin Michel, c'est un ouvrage dont on ne sort pas indemne.

  

  

  

  

C'est du fond de mon lit que je vous parle - et si je ne suis pas en mesure de m'adresser à une grande assistance, c'est à chacun de vous - à chacun de vous, que je parle au creux de l'oreille. Quelle émotion ! Quelle idée extraordinaire a eue Alain (*) d'utiliser un moyen aussi simple, un téléphone, pour me permettre d'être parmi vous. Merci à lui. Merci à vous, Alain et Évelyne, pour cette longue et profonde amitié - et pour toutes ces années de persévérance. Des grandes initiatives, comme c'est facile d'en avoir ! Mais être capable de les faire durer - durer - ah, ça c'est une autre aventure !

 

Maintenant ces quelques mots que je vous adresse.

J'ai toujours partagé tout ce que je vivais ; toute mon œuvre, toute mon écriture était un partage de mon expérience de vie. Faire de la vie un haut lieu d'expérimentation. Si le secret existe, le privé lui n'a jamais existé ; c'est une invention contemporaine pour échapper à la responsabilité, à la conscience que chaque geste nous engage. Alors ce dont je veux vous parler c'est tout simplement de ce que je viens de vivre. Ma dernière aventure.

Deux mois d'une vertigineuse et assez déchirante descente et traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J'ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l'évoquer. Parce que c'est cette souffrance qui m'a abrasée, qui m'a rabotée jusqu'à la transparence. Calcinée jusqu'à la dernière cellule. Et c'est peut-être grâce à cela que j'ai été jetée pour finir dans l'inconcevable.

 

Il y a eu une nuit surtout où j'ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c'est que quand tout est détruit, quand il n'y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n'y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.

 

Quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour. Il n'y a plus que l'Amour. Tous les barrages craquent. C'est la noyade, c'est l'immersion. L'amour n'est pas un sentiment. C'est la substance même de la création. Et c'est pour en témoigner finalement que j'en sors parce qu'il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l'océan et ruisselle encore de cette eau ! C'est un peu dans cet état d'amphibie que je m'adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir. Et je crois que, tout de même, ma vocation profonde, tant que je le peux encore - et l'invitation que m'a faite Alain l'a réveillée au plus profond de moi-même -, ma vocation profonde est de retourner parmi mes frères humains.

 

Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n'avons pas même à être reliés : nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le mystère. C'est cela le plus grand vertige. Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l'autre côté du pire t'attend l'Amour. Il n'y a en vérité rien à craindre. Oui, c'est la bonne nouvelle que je vous apporte.

 

Et puis, il y a autre chose encore. Avec cette capacité d'aimer - qui s'est agrandie vertigineusement - a grandi la capacité d'accueillir l'amour, cet amour que j'ai accueilli, que j'ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d'années, j'accompagne et qui m'accompagnent - parce qu'ils m'ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir. Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d'êtres qui vous portent ! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d'amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer, sont entrés dans cette audace d'amour. En somme, il a fallu que la foudre me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans le courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l'amour exagéré. L'amour démesuré. L'amour immodéré. Alors, amis, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément.

 

Tout est mystère. Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j'ai de la peine à me séparer de vous.

 

La main sur le cœur, je m'incline devant chacun de vous.

 

 

Christiane SINGER (04.04.2007)



(*) Note M.T. : Alain et Evelyne Chevillat, fondateurs de Terre du Ciel






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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 00:12

 

 

Bonne nouvelle ! Serait-ce le début de la fin de la culpabilité ? Le moyen d’en finir avec l’idée que si « l’on n’avance pas dans la vie », c’est parce que « on ne le veut pas », ou bien « on ne veut pas voir ce qui nous dérange », ou bien … tant d’autres choses...

 

Si la responsabilité de notre cheminement nous appartient, s'il est de notre courage de devenir des archéologues pour exhumer les morceaux de vies dont nous sommes dépositaires, il est bon aussi de voir, de reconnaître, que tout ne nous appartient pas et qu’il faut parfois rendre « à l’autre », ou laisser à l’extérieur ce qui n’a pas lieu d’être en nous.

Parfois aussi, simplement le nommer, comme nous sommes invités à le faire dans tout travail transgénérationnel, afin que les non dits, les non sus,  les "non digérés", ne restent pas des espaces absents, sorte de trous noirs ou de vides énergétiques sur lesquels nos vies d'aujourd'hui ne peuvent s'appuyer.

La force d'ailleurs de tout travail transgénérationnel réside dans les résultats que l'on peut obtenir avec des enfants par exemple, ceux-là même qui n'ont pas l'autonomie suffisante pour prendre en charge leur guérison et qui sont au bout d'une longue chaîne de traumatismes, de secrets, de deuils non faits, ou d'incohérences de toutes sortes.  Alors remettre de l'ordre dans une constellation familiale, mettre du sens, mettre en lumière ce qui avait disparu du champ de la conscience, permet d'entamer des processus de guérison. 

 

MT 

 

 

 

 



 

 

 

« Ce qui résiste en nous est en fait ce qui ne nous appartient pas : tâche quasi impossible de guérir l'autre en soi sans même savoir qu'il s'agit d'un autre ! »

 

Bruno Clavier, auteur de « Les fantômes familiaux »








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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 18:12





L'année 2012 s'éloigne avec la rapidité d'une page que l'on tourne d'un doigt. Pourtant, combien de chapitres ou de livres, histoires achevées ou non, laissons-nous avec elle?

D'un souffle nous sommes aspirés au seuil d'une année vaste comme un nouveau monde. Frappé du sceau de la virginité mais scellé à jamais dans les mémoires ancestrales, il attend tout de nous et nous attendons tout de lui.

De quels ventres pourra-t-il accoucher?

Nous sommes invités à sonder la profondeur de nos matrices, ce lieu invisible et secret parfois trop peu visité, où nos graines en sommeil attendent d'être fécondées de l'élan créateur afin d'éclore au jardin du futur.

Pour ce travail de jardinier, nous pouvons enfiler des bottes de sept lieux, celles qui permettent d'enjamber les mondes et les dimensions à la manière des photons se jouant de la matière.

Ainsi chaussés à chaque pied du désir et de l'imagination, nous voici tels des Dieux traversant le temps et l'espace avec ce don prodigieux de créer notre réalité, infinie et mystérieuse.

De quoi d'autre avons-nous besoin pour avancer?

De l'humilité des Humains, contraints d'épouser le poids et la lenteur de la chair, de la patience des fourmis sachant oeuvrer ensembles à l'échelle de l'infiniment petit et de l'acceptation inconditionnelle des cycles qui nous gouvernent.

Posées entre impermanence et permanence, ces deux mouvements qui rythment l'horloge de l'Univers, nos destinées construisent le Monde comme un puzzle jamais achevé.

Si demain est un défi, il n'est pas un combat. Nous avons juste à retrouver le chemin du coeur et oser notre nature sensible.

Notre force réside dans notre vulnérabilité.

Pour une vie sur Terre, mille étoiles sillonnent notre ciel et tombent dans nos blessures faisant de nous des êtres lumineux si nous savons les accueillir.



M.T.




Prenez le temps de visionner cette petite vidéo, "Within Two Worlds" qui dépeint parfaitement les commencements et les fins d'un monde en constant mouvement, et nous fait voyager au milieu d'un rêve entre ciel et terre se reliant sous la voûte, dans une apparente contradiction.

Permanence de notre point de vue, et impermanence du ciel changeant au fil du temps....

Laissez-vous inspirer par ce voyage entre deux mondes....

























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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 19:09





Notre âme, comme notre corps, est composée d'éléments qui tous ont déjà existé dans la lignée des ancêtres.

 

 

Le « nouveau » dans l'âme individuelle est une recombinaison, variée à l'infini, de composantes extrêmement anciennes.

 

C. G. Jung







Jung_-_Liber_Novus_Page_185.jpg

C.G. Jung "The Red Book"








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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 23:41

 






Ignorants de la pauvreté de nos âmes, maquilleurs de détresse, hâbleurs quand la paix règne et vérolés de lâcheté dès que le vent souffle un peu fort, voilà ce que nous sommes. Nous vivons comme des enfants dans la terreur de nous perdre, affamés du seul désir d’être aimés, reconnus, réchauffés et prêts à tous les mensonges pour n’être pas abandonnés à cette solitude effrayante qui nous forcerait à devenir des hommes.

 

 

Henri Gougaud, Le Fils de l’ogre

















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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 23:30

 

 




Ouvrir la bouche pour respirer

Ouvrir les bras pour s’envoler

Ouvrir le cœur pour écouler les pleurs

Ouvrir les mains pour accueillir les fleurs

Ouvrir les yeux pour voir à nouveau

Ouvrir l’âme à la lumière d’en haut

Courir vivant sur toute la Terre

Nourrir le vent de l’univers

Vêtir le temps d’une nouvelle ère

Ouvrir la porte au grand mystère.

 

David Myriam

 

http://art-engage.net/Ouvrir-la-porte.html










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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 23:45







Avec la disparition du besoin de pardonner nait la disparition du besoin de rester séparé de tout le monde. En fin de compte, tout ce que nous avons à faire est de se rappeler qui nous sommes vraiment. Lorsque cela se produit, le pardon est rendue obsolète, et la séparation devient impossible à expérimenter, sauf dans notre propre imagination.

On peut en effet souhaiter imaginer que nous sommes séparés en vue de servir notre agenda du moment, mais à cette fin et à ce moment seulement, et non à travers toute une vie. En effet, même l'imagination de la séparation n'est pas nécessaire. Nous avions seulement besoin de faire l'expérience de notre individuation.

Quand nous nous voyons nous-mêmes comme individué, mais pas séparé, nous commençons à comprendre enfin la vraie nature de notre soi réel. Il s'agit là de la percée que nous attendions.

C'est la révélation qui nous a été promise depuis le début des temps. C'est une révélation qui nous avait été faite avant, mais nous ne l'avons pas entendue, ou si nous l'avions entendu, nous ne l'avons pas adoptée, ou si nous l'avons adoptée, nous ne l'avons pas mise à profit dans la pratique de notre vie au jour le jour.

La différence entre l'individuation et de la séparation est le Souvenir Divin. C'est le grand secret. Il est le Saint Graal. Il est la Vérité Ultime.

Et nous devons donc dire que c'est le souvenir qui est essentiel à l'expérience de la famille. En effet, l'ensemble de l'Expérience Sacrée est initiée par le souvenir. Le souvenir - voici la clé qui ouvre la serrure de la porte d'or de la sagesse éternelle.

Vous avez été amené ici dans le but de vous souvenir. C'est pourquoi vous avez placé ce livre devant vous. C'est pourquoi vous avez créé ces mots qui viennent à vous. La question est maintenant de savoir non pas si vous savez ce que vous êtes invité à retenir. La question est, accepteriez-vous l'invitation?

 

 


http://www.humanitysteam.fr/Neale-Donald-Walsch-Le-souvenir-divin_a503.html







 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 23:36







On ne peut enseigner que si l’on ne sait rien, dit le Rêveur.

Celui qui sait n’enseigne pas !

Ce que nous avons compris, ce que nous possédons vraiment, nous ne pouvons pas le transmettre.

Le bonheur, la richesse, la connaissance, la volonté, l’amour ne s’obtiennent pas en dehors de nous ; nul ne peut nous les donner, nous ne pouvons que nous les rappeler. Ce sont des biens inaltérables de l’être ; ils font par conséquent partie du patrimoine inné de chacun.

Aucun système politique, religieux ou philosophie ne peut transformer une société de l’extérieur.

Seule une révolution individuelle, une renaissance psychologique, une guérison de l’âme, individu par individu, cellule par cellule, pourra conduire à un bien-être universel, à une humanité plus intelligente, plus authentique, plus heureuse.

 

Stefano Elio D'Anna, L'Ecole des Dieux

 














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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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