Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:19



Prologue de Zarathoustra de Friedrich Nietzsche


 
Je vous enseigne le Surhumain. L’homme est quelque chose qui doit être surmonté. Qu’avez-vous fait pour le surmonter ?


(...)

Où donc est l’éclair qui vous léchera de sa langue ? Où est la folie qu’il faudrait vous inoculer ?
Voici, je vous enseigne le Surhumain : il est cet éclair, il est cette folie !


(...)


L’homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain, — une corde sur l’abîme.

Il est dangereux de passer de l’autre côté, dangereux de rester en route, dangereux de regarder en arrière — frisson et arrêt dangereux.

Ce qu’il y a de grand dans l’homme, c’est qu’il est un pont et non un but : ce que l’on peut aimer en l’homme, c’est qu’il est un passage et un déclin.

J’aime ceux qui ne savent vivre autrement que pour disparaître, car ils passent au delà.  


J’aime les grands contempteurs, parce qu’ils sont les grands adorateurs, les flèches du désir vers l’autre rive.

J’aime ceux qui ne cherchent pas, derrière les étoiles, une raison pour périr ou pour s’offrir en sacrifice ; mais ceux qui se sacrifient à la terre, pour qu’un jour la terre appartienne au Surhumain.

J’aime celui qui vit pour connaître et qui veut connaître afin qu’un jour vive le Surhumain. Car c’est ainsi qu’il veut son propre déclin.



(...)


Voici, je suis un visionnaire de la foudre, une lourde goutte qui tombe de la nue : mais cette foudre s’appelle le Surhumain.




Lu par Michael Lonsdale.


















Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 19:45


Un certain nombre de scientifiques, plusieurs milliers par le monde nommés souvent "dissidents", prennent la parole pour expliquer que la plupart des affirmations sur le Sida, qui ont fait le tour du monde depuis une trentaine d'années, sont infondées.

Un pavé dans la marre et une vérité qui a de quoi faire mal, quand on sait tout ce que les malades -et non malades- ont enduré, soit comme humiliation soit comme traintements très toxiques et pouvant être mortels.

C'est un scandale de plus qui est à l'image de ce qui se passe dans le monde médical, où la vérité n'est pas bonne à dire lorsqu'elle va à l'encontre d'intérêts financiers.




Voici quelques vidéos où le Dr Etienne Harven et le Pr Luc Montagnier s'expriment sur le sujet :



SIDA la vérité - Professeur Luc Montagnier 
Professeur Luc Montagnier : "on peut se débarrasser du HIV avec des moyens simples et peu couteux ".
 
 
 
 
 
Les dix plus gros mensonges sur le SIDA / Dr Etienne de Harven
 
 
 
 
Dr Étienne De Harven : Voir le SIDA autrement 
 
Le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de déficience immunitaire. Parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche sur ce virus, aucun n’est jamais parvenu à l’isoler ! Et pendant ce temps, les autorités continuent de matraquer l’opinion publique avec des statistiques alarmistes.

 
 
 

Sida, la choquante vérité 1/5
 
 
 
 
 
 
http://www.dailymotion.com/video/xguf84_sida-la-choquante-verite-5-5_news#





Sida " Le doute "






SIDA L'arnaque ou l'effroyable supercherie
  
  






 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 16:28




Ni la contrainte, ni la sévérité

 

Ne vous ouvriront l'accès à la vraie sagesse,

 

Mais bien l'abandon et une joie enfantine.

 

Quoi que vous vouliez apprendre,

 

Abordez-le avec gaieté.

 

 

 

Henry David Thoreau



Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 23:38



Toutes les façons que vous avons de chercher le bonheur sont en réalité des façons de chercher la dimension ultime.

(...) et si cela ne se passait pas en vous, si la dimension ultime ne commençait pas à se lever en vous, vous ne seriez pas là.

(...) cette dimension ultime commence à s'ouvrir, pour certains d'entre vous elle est en pleine floraison, en pleine reconnaissance.


 





Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 15:20



Chamane suisse, Laurent Huguelit est le fondateur d'un centre de pratique chamanique (L'Outre-Monde) et le
coauteur avec Olivier Chambon de "Le Chamane et le Psy".


Ici, interviewé par Lilou Macé, il nous parle des 8 états de conscience, comme une sorte de cartographie qui nous permet de prendre conscience des liens qui existent entre différents plans, du plan physique au plan quantique, liens que nous devons entretenir et nourrir. Le circuit mental est le troisième état, ce qui représentent un huitième de ce référenciel... le reste étant de l'expérience, du ressenti, etc. Une façon de voir comme le mental a "phagocité" tout le reste.

Tout est inter-relié et la santé du plan physique, lié entre autres à la terre, est la base sur laquelle s'appuient tous les autres plans.

Ces huits états sont comme des circuits, sous forme d'une boucle cybernétique et le 8ème état vient nous confronter directement sur notre pouvoir créateur, ce que nous voulons réellement, là, à cet instant même, dans ce monde.

Et pour cela, nous avons notre libre-arbitre total...



Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans chamanisme
commenter cet article
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:48



Voici un article du site Réseauborreliose, qui a le mérite de reprendre par écrit, une grande partie des déclarations du Pr Perronne à propos de la maladie de Lyme, issues d'interview ou d'articles parus.




Le Professeur Perronne lève un coin du Lyme...

Publié le vendredi 20 avril 2012, 15:07 - modifié le 20/04/12 -



Borréliose, Pourquoi si discrète ?


Une maladie dé-mesurée dont malades et médecins doivent parler


Depuis le 18 février 2012, les "Lymé-es" reprennent espoir... En effet, à cette date, un
reportage au 19/20 de FR3 associant le Docteur Raymond, le Professeur Perronne, le Professeur Montagnier, a fait part des progrès étonnants d'enfants autistes, traités avec des protocoles antiparasitaires-antibiotiques par les médecins du groupe chronimed, autour du Dr. Raymond, praticiens et chercheurs français avec lesquels collabore le Prof. Luc Montagnier.
À cette occasion,
la Borréliose de Lyme, cheval de bataille du Professeur Perronne depuis de longues années, a été citée comme un des facteurs co-infectant de cette terrible maladie.



Faire sauter le verrou du déni


Le Professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, en région parisienne, a souligné dans le reportage que des maladies, certaines classées comme psychosomatiques, dont on ne connaît pas encore les causes, pouvaient être dues à des microbes («toutes petites bactéries pathogènes pour l'homme» signale le Prof. Montagnier dans son intervention), et le Professeur Perronne y a affirmé en guise de conclusion :


Tout ça dépend des techniques de diagnostic de ces microbes.
[1] 

Ce n'est pas la première fois que l'infectiologue s'exprime sur ces questions. Le 14 mai 2010 déjà, il est interviewé sur RFI dans le cadre de l'émission «Priorité-Santé», au sujet de la Maladie de Lyme.[2] Outre les difficultés inhérentes à la maladie elle-même, il évoque les obstacles qui obstruent, depuis des années, le chemin d'un quelconque progrès de la recherche médicale et emprisonnent les malades dans le déni médical et social mortifère de leur maladie.
D'ailleurs deux ans après, il a répondu sans détours à la question de Pryska Ducœurjoly lors de l’entretien du 2 mars 2012 qu’il a accordé au service de presse en ligne Ouvertures :[3]



"- Pensez-vous que la maladie de Lyme puisse aussi être chronique ?"


- Tout à fait. J'ai pu le constater dans ma pratique. Aujourd´hui, cela me paraît évident, même si ce n'est pas officiellement admis.
[4] 

 



Beaucoup plus de malades qu'on ne croit

L'interview à RFI avait permis au Prof. Perronne de répondre aux questions de Claire Hédon sur les manifestations diverses et variées de la maladie, l'évaluation difficile et sous-estimée du nombre de malades, les difficultés rencontrées par les médecins face au diagnostic, du fait, notamment, de l'absence de tests biologiques fiables.


Car quelle fiabilité accorder au test officiel actuel?


C'est l'une des préoccupations et pas la moindre de l'infectiologue qui met clairement en cause le test officiel.
Il souligne que, outre le fait que ce test «de routine» a été mis au point 25 ans plus tôt aux Etats-Unis à partir des souches de Borrelia burgdoferi exclusivement, alors qu'en Europe, en plus de celle-ci, il y en a d'autres clairement identifiées, la Borréliose a été classée en «maladie rare» et la sensibilité du test adaptée pour qu'elle y reste...


Donc comme ils ne savaient pas où étalonner leurs tests, ils l'ont étalonné à 5% de la population, mais c'est complètement artificiel! Et probablement qu'
il y a beaucoup plus que 5% de la population.[5]


Il a été décrété il y a trente ans que la maladie de Lyme était une maladie rare, qu´un test Elisa négatif était suffisant et qu´on ne pouvait pas retrouver de borréliose chez plus de 5% des donneurs de sang en bonne santé.
Ce taux sert aujourd´hui d´étalonnage aux tests pratiqués majoritairement dans le monde. Or c'est sans doute une erreur originelle car cela reflète assez mal la réalité.[6] 


Qui a pris ces décisions si graves pour la santé publique?
Les seuils de positivité sont trop élevés. Beaucoup de malades ne peuvent être diagnostiqués. La population considérée comme contaminée est réduite à 5%. Cela permet de classer la Borréliose de Lyme comme maladie rare.


Comment qualifier la décision de perpétuer l'usage d'un test diagnostique erroné qui conduit à fausser délibérément les résultats pour minimiser l'ampleur de la maladie dans la population, de la part d'autorités sanitaires et politiques co-responsables de la santé de ces mêmes populations? Inconscience? Absurdité? Choix criminel?



Une maladie chronique sans marque extérieure très visible


Combien de généralistes et quels spécialistes sont actuellement en mesure de la diagnostiquer ?


Souvent invisible aux examens traditionnels de routine (radios, scanners, analyses diverses ...), elle échappe d’autant plus facilement à la sagacité de la plupart des généralistes et des spécialistes que la formation de ceux-ci ignore quasiment la maladie et qu’elle les a habitués à se fier plutôt aux dits examens qu’aux signes cliniques, (lesquels sont extrêmement variés et fluctuants),
et encore moins aux dires des malades.


Le Prof. Perronne le souligne : Parce que le défaut des médecins actuellement (c'est qu') ils ne soignent plus qu'avec des sérologies, des scanners, et si tous les examens sont normaux,
ils n'écoutent pas le malade.[7]L'absence de moyen matériel de détection fiable et le défaut d'écoute des médecins vis à vis des malades les conduit à qualifier ceux-ci de simulateurs ou de malades mentaux.


… et tous ces malades, quasiment 100%, après avoir vu quatre ou cinq médecins
se retrouvent automatiquement chez le psychiatre, et ça c'est dramatique, déplore-t-il.[8] 


Le déni est responsable de la non-formation des médecins:


C'est à dire qu'on ne peut apprendre à des médecins quelque chose qui n'existe pas.
[9] 



Une maladie qui est devenue chronique n'est plus une maladie


Pour quelles raisons, le modèle anglo-saxon, dont le Consensus français de décembre 2006 est issu sans regard critique, continue-t-il d’être appliqué en France en 2012?


Ce "Consensus de Strasbourg" copie les "Guidelines" de l'IDSA de février 2006, ces dernières déjà basées sur des définitions de cas amėricains (Conférence de Dearborn de 1994) qui condamnent cruellement depuis des décennies les malades ignorés atteints de borréliose "installée". Le Pr Perronne regrette le déni de cette chronicité, déni opposé par "la médecine officelle" contre l'évidence scientifique qui fait pourtant état de la persistance de la maladie:


Mais dans quelques cas,
les personnes, dès l'arrêt du traitement, soit plus tard, soit quelques mois après, rechutent et ça ce n'est pas reconnu, je dirais, par la médecine officielle actuelle; alors que, dans les publications scientifiques mondiales, que ce soit chez le chien, chez le singe, chez la souris et même chez l'homme, on sait que des personnes peuvent rester porteuses de la bactérie, après des tonnes d'antibiotiques pendant un mois.[10] 


Il déplore qu'il soit interdit de prolonger les traitements antibiotiques spécifiquement pour la Borréliose de Lyme, alors que c’est autorisé pour d’autres maladies infectieuses très reconnues comme la tuberculose, ou les maladies transmises parfois par les tiques comme la fièvre Q.


...Quelquefois chez les malades les plus sévères, les traitements doivent être prolongés. Avec la tuberculose, on les traite pendant six mois un an... Là
dans la Maladie de Lyme, on n'a pas le droit, c'est interdit.Parce qu'on est dans une période où les antibiotiques, c'est mal vu! Je le reconnais moi-même.[11] 


Les critères de la rentabilité économique justifieraient-ils ces contraintes?
Aux Etats-Unis, en Angleterre, les médecins qui prescrivent des antibiotiques sur le long terme aux malades qui présentent les soi-disant symptômes « post-Lyme » sont attaqués.

Et le drame, c'est qu'aux Etats-Unis, des Compagnies d'Assurance ont fait des procès aux médecins qui soignaient des Lyme chroniques et ça commence en Angleterre actuellement, parce qu'il y a des problèmes financiers derrière et ce n'est pas reconnu.[12] 


En France, outre l’interdiction des traitements prolongés par antibiotiques, ce sont les projets de recherche sur les traitements qui sont systématiquement refusés par des experts «extérieurs» qui tournent en dérision les malades et le médecin qui en fait la demande. Ce sont ces "experts" qui retoquent les dossiers déposés par le Pr Perronne, comme il s'en plaint lui-même:


Le problème, c'est que les recherches sont très difficiles. Moi je fais de la recherche dans beaucoup de domaines... Quand je fais des demandes de recherches, sur l'hépatite virale, le virus VIH ,ou sur n'importe quoi, j'arrive en général à finir par avoir des financements et à avancer.
Si je demande une recherche sur le Lyme, c'est refusé systématiquement disant: «C'est n'importe quoi!». Ce n'est pas pris au sérieux.On m'enverrait presque en psychiatrie disant: «Tiens pourquoi il s'intéresse au Lyme?». Et malheureusement, c'est la situation dans beaucoup de pays![13] 



Qui sont les experts qui examinent les dossiers de demande de recherche? Apportent-ils la preuve qu'ils sont exempts de conflits d'intérêts? Quelle est leur qualification sur cette maladie? Qui les nomme? De quelles autorités politiques et sanitaires procèdent leurs pouvoirs? Quels sont, au plus haut niveau, les responsables politiques de ce blocage ?



Quand les autorités sanitaires et sociales nient la réalité


Pour les malades, comment souffrir moins? Comment se soigner ? Comment survivre? Peut-on guérir ?
Le chef du service infectieux de Garches se déclare ignorant des médecines dites alternatives, notamment par les plantes, mais reconnaît leur efficacité dans certains cas et déplore l’absence totale de recherche sur ce sujet:


Il y a certainement certaines plantes qui ont des propriétés anti-infectieuses...
Moi, l'expérience des malades m'a assez convaincu qu'il se passait quelque chose.[14] 

Il revient sur cette question très intéressante dans l'interview accordée à Ouvertures, à propos de l’interdiction du TicTox par l’Afssaps d’Alsace et il signale des travaux récents:

Deux chercheurs norvégiens ont montré que l´extrait de pépin de pamplemousse avait une action sur "Borrelia burgdorferi [15] 


Au XXI e siècle, une recherche scientifique sérieuse sur les propriétés thérapeutiques des plantes serait-elle aussi difficile à envisager qu'au XVe siècle l'idée que c'est la Terre qui tourne autour du Soleil et non l'inverse?


Diagnostic… Traitements… Le déni verrouille aussi la prévention


Pour toute la population, l’ignorance n’est-elle pas la pire des menaces ?
Le professeur Perronne confirme :

'Pour l'instant, effectivement, si les gens étaient moins piqués par les tiques il y aurait beaucoup moins de maladie''.[16] 


Ce serait presque une lapalissade et on pourrait en rire si les conséquences de cette absence d’information n’était pas aussi douloureuse et dévastatrice pour les paisibles randonneurs et promeneurs de tous âges qui continuent à payer chaque année cette inconscience criminelle des autorités politiques, sanitaires et médicales de ce pays.
Aucune recherche n’est évidemment encore entreprise à ce jour pour élucider ce qu’il en est de la possible transmission de l’infection par voie placentaire, par transfusion sanguine ou autre mode de contagion !


Dans ces conditions, mesure et discrétion sont-elles de mise? Ne seraient-elles pas aussi dommageables aux malades que le déni officiel?


La priorité des priorités ne serait-elle pas plutôt, sans attendre ni tergiverser, pour les malades eux-mêmes, pour leurs associations, pour les médecins, pour la Sécurité Sociale et les Mutuelles non-lucratives, pour toutes les personnes informées, de rassembler leurs forces pour exiger que cesse le déni ?



NB: La Rédaction remercie particulièrement François pour l'avoir aiguiller sur la piste de l'ientretien du Professeur Perronne avec Claire Hédon de RFI, et Hélène pour son travail de titan sur l'ensemble des transcriptions de ces interviews et sa patience lors des corrections...



Notes

[1] FR3, 19/20, reportage "Autisme et co-infections", 18 février 2012

[2] Interview en deux parties sur le site de RFI dans l'émission de Claire Hédon, 14mai 2010, Priorité-Santé: maladie de Lyme 1; maladie de Lyme 2

[3] Article de Pryska Ducœurjoly sur Ouvertures, 2 mars 2012: «L´interdiction du Tic Tox intervient dans un contexte polémique» (Controverse Lyme 3)

[4] Interview à Ouvertures

[5] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[6] interview à Ouvertures

[7] Interview à RFI, "Priorité Santé",, partie I

[8] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[9] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[10] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[11] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

[12] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[13] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[14] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

[15] Interview à Ouvertures

[16] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

 

 

 

Lien vers la source :

http://www.reseauborreliose.fr/index.php/post/2012/04/12/Pas-rare...-la-Borr%C3%A9liose-de-Lyme-%21-Mais-pourquoi-si-discr%C3%A8te

 

Voir aussi :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borreliose-de-lyme-interview-s-pujol-et-pr-perronne-103830960.html






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:09





L'avenir est à celui qui agit et ose.

Commencez là où vous êtes.

 

Patty Sadallah




 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 23:15





Si la motivation est l'amour, il a un pouvoir, et alors on n'est plus autant intéressé par tout ce pour quoi je suis "contre" mais par ce pour quoi je suis "pour".

 










Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 22:57



Partout,
Il y a la Terre
Cet espace généreux comme une mère
Abritant milles créatures comme autant d’enfants

Partout,
Il y a le Ciel
Cette vaste source où la vie voyage
Comme mille albatros qui dansent
Et dessinent de leurs ailes la liberté
 
Partout,
Il y a l’Homme, enfant de la terre
Devenu rebelle et oublieux de ses liens
Lâchant dans les rouages ses grains de sable un à un
Comme des bombes silencieuses
En forme de plastiques multicolores. 
 
Alors la terre étouffe des déchets laissés là
Alors le ciel s’épaissit des pensées trop sombres
Et les créatures agonisent
En tentant de racheter les péchés des maîtres du monde.
 
 
Dans quel état sont nos terres intérieures
Dans quel état est le jardin de nos coeurs
Où nous devrions chaque jour
Oter, trier, transmuter les déchets inutiles et toxiques?


Devant l’agonie,
Juste l'évidence
Juste les masques qui tombent
Juste l’implacable vérité
Juste le temps qui nous est compté
Juste nos cuirasses à arracher
Juste les larmes du cœur à laisser couler
En ruisseaux qui pourront irriguer et guérir la Terre.

MT





 




Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Gaïa
commenter cet article
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 21:00


Voici une interview du Professeur Perronne, chef du service des maladies infectieuses à Garches, et de Sylvie Pujol, atteinte de la maladie de Lyme et auteur du livre "Les Lymes sont parmis nous".


Témoignages très instructifs, où spécialiste d'un côté et patiente de l'autre, tiennent le même discours, à savoir : oui, cette maladie qui semble invisible peut avoir des atteintes très graves, elle met les malades dans des douleurs importantes, des problèmes de vue, de fatigue chronique, de concentration, de sommeil et parfois d'incapacité motrice.

Le témoignage de Sylvie Pujol ressemble à tous les témoignages que l'on trouve sur les forums concernant les personnes atteintes de maladie de Lyme : devant l'impuissance des soignants, une seule porte de sortie proposée : la psychiatrie.

Donc non seulement cette maladie est cruelle par ses symptômes, mais c'est une véritable humiliation au quotidien pour les personnes qui ne sont pas comprises, pas crues, ou étiquettées "dépressives" dans le meilleur des cas, ou "psy" la plupart du temps.

Le Pr Perronne l'affirme, au vu de tous les cas qu'il a traités, ce n'est pas une maladie psychosomatique, et les personnes, une fois guéries avec un traitement antibiotique (ou alternatif quand c'est leur choix) retrouve, parfois très rapidement, leur plein potentiel, leur joie de vivre et leur capacité d'entreprendre.

Néanmoins la chronicité de la borréliose est un vrai problème et la guérison peut en conséquence être très longue. Le Pr Perronne parle parfois de plusieurs années d'anti-biotiques.  

La chronicité reste un sujet de polémique dans le milieu médical, pour ne pas dire de déni, mais heureusement, des voix comme celles du Pr Perronne et du Pr Montagnier s'élèvent pour affirmer que cette chronicité est bien une réalité.


MT  







Emission de radio "Priorité Santé" réalisée par RFI et diffusée le 14 mai 2010 (partie 1/2).

 
 
 

2/2


Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 19:38

 

 





Tu ne peux pas t’élever vers le divin.

Si tu désires le divin, entre dans ton corps et attends-le.

 

 

Henri Gougaud



i am




 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 10:23


Il faut parfois arriver aux limites de la vie, aux bords de la mort, pour rencontrer des états de conscience fulgurants qui amèneront à changer le regard sur la vie.


En écoutant ces personnes qui parlent de leur expérience, de leur ressenti profond, nous avons là des enseignants de vie et de l'instant présent. Ils nous montrent aussi comment cette évidence, aimer, vivre, se heurte à nos limites de chair et du quotidien, mais que notre regard conscient peut tout changer et tout transformer.


Un documentaire de Sébastien Lilli, pour l'INREES.   



 
 



 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 20:42



Lorsque l'on traverse vraiment la peur, au lieu d'essayer de la contrôler, l'autre face de la peur c'est l'amour.

Ce ne sont pas deux choses différentes, c'est pile et face de la même pièce.





 
 
 


Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 21:41

 




Voici un sujet sur la maladie de Lyme qui a le mérite d'être traité par la télévision et aborde à la fois la gravité de la contamination (probabilité de 3000 nouvelles personnes atteintes chaque année, rien qu'en Alsace) et la polémique sur les tests de dépistage, à savoir le test "Elisa" et le test "Western Blot".

 

Si le test Western Blot est mis à l'index en France, alors qu'il est pratiqué sans problème en Allemagne, son avantage est de pouvoir détecter de façon plus fiable une infection et surtout de connaître quelle souche de borrelia a infecté la personne.


Car en fonction de la souche de borrelia, il peut y avoir des atteintes différentes, soit articulaires, soit neurologiques, soit cutanées. Un indice très important pour valider les symptômes et parfois comprendre "enfin", pourquoi depuis des années tel ou tel symptôme s'est installé.

Les personnes qui ont généralement pratiqué ces tests le savent : ils peuvent être déclarés "négatifs" avec le test Elisa, et "positifs", avec le test Western Blot, ce qui montre à quel point le premier test n'est pas fiable et ne rend pas compte de la réalité.

Ainsi, si seul le test Elisa est pratiqué et que le médecin méconnait la complexité de la maladie de Lyme, le patient est donc supposé ne rien avoir... Un drame pour les personnes qui souffrent de symptômes non reconnus et un danger pour les personnes qui, dans les faits, sont infectés, mais non traités, puisqu'il n'y a "rien"....

 

Une guerre de chapelle dont on a du mal à comprendre les enjeux, quand le seul enjeu important est celui de la santé des personnes contaminées.

 

MT


http://alsace.france3.fr/info/maladie-de-lyme-en-alsace-les-tiques-attaquent--73474770.html?onglet=videos


Et bientôt sur Arte, une émission sur la maladie de Lyme :

http://www.arte.tv/fr/Programmes-a-la-semaine/244,broadcastingNum=1341373,day=6,week=18,year=2012.html
















Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:59





Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part



Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile



Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux



Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile

 

 

Jacques Brel - L'Homme de la Mancha

 

 

http://youtu.be/H6N_JyDMQf4


 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
  • Contact

  • lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

Recherche