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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 23:03



Pour la St Valentin, comme cadeau, souhaitons-nous des Amants et Amantes spirituels, à l'esprit et au corps reliés par un coeur ardent.






L’Amant divin est Esprit sans corps ;

L’Amant physique est un corps sans esprit,

L’Amant spirituel possède Esprit et corps.

 

Ibn' Arabi




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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 00:19



 

 

 

"Le chemin est une immobilisation étrange de tout ce qui auparavant était mouvement, une attente aveugle, une écoute et un tâtonnement empreints de doute.

On croit que l'on va exploser. Mais c'est de cette tension même que naît ce qui apporte la solution, et la plupart du temps c'est là où l'on ne l'attendait pas."



Carl Gustav Jung, Livre Rouge






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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 00:33



Ou plutôt le non- féminin … Cette vidéo recèle quelques perles sur la nature féminine qui sont assez édifiantes, on les croirait sorties d’un autre âge…
Quand la pensée est poussée à son paroxysme et la théorie suivie au pied de la lettre, on aboutit à quelques incohérences de taille… :
 
 
Le féminin n’a pas d’inscription dans l’inconscient…
Il n’y a pas d’essence du féminin…
Quand une femme désire un homme avec son sexe, elle fait l’homme….
Pour Lacan seule la perversion permet le rapport sexuel, au sens de « per version » c’est à dire la jouissance fantasmatique du père…
La beauté est phallique …
La femme existe dans la psychose…
La femme n’existe pas au sens de l’universel ; mais il y a un universel de l’homme …
La vraie femme existe mais dans les excès comme Médée qui tue ses enfants …
Le déchainement conduit au pire, donc la vraie femme ce n’est pas recommandable …
 
 
 
Un courant de pensée peut être malade de ses fantômes, comme l’explique Bruno Clavier dans son livre « Les fantômes familiaux » :
 
 
« Pendant près d'un siècle, de la même façon que Freud avait renoncé à remettre en cause ses parents, hanté par ce qui était leur traumatisme, la plupart de ses disciples n'ont pas voulu questionner certaines impasses du maître fondateur. Tout comme les cryptes décrites par Nicolas Abraham, cela a produit des fantômes d'écoles psychanalytiques, inscrits eux-mêmes dans la répétition, fantômes qu'il faudrait mettre au jour pour que la psychanalyse reprenne vraiment le droit à être une science humaine ».
 
 
Je citerais aussi Carl Gustav Jung, pour cette phrase simple, pleine de sagesse, qui devrait nourrir l’humilité en chacun de nous :
 
 
« Un médecin consciencieux doit pouvoir douter de son art et de ses théories, sinon il verse dans le schématisme. Or un schéma est toujours borné et inhumain. »
 
Jung, La guérison psychologique




















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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 08:02

 

Je suis un prodige de la musique : j'ai donné mes premiers concerts à l'âge de 4 ans. Depuis toujours, je ressens donc en moi cette force créatrice, cette transcendance qui s'élève de plus en plus haut, vers un état de beauté absolue et de parfaite harmonie. J'ai quitté ma carrière de pianiste et je me suis tourné vers la philosophie et les sciences, afin de comprendre d'ou venait cette force, et comment elle se manifestait dans notre expérience du monde. Je n'étais qu'un interprète, je voulais connaître le compositeur.

Mon tout premier livre, publié en 1963, parlait déjà de l'évolution de l'univers et de la place de l'homme. Notre cosmos n'est pas né du néant, mais d'une série d’impulsions créatrices. Elles ont engendré un univers positif, constructif et plein de sens, dont nous faisons partie. La musique m'a permis d'en faire l'expérience. C'est un privilège, mais aussi une responsabilité. Notre civilisation est en crise parce nous avons commis l’erreur de voir le monde comme un mécanisme, extérieur à nous.

En nous coupant du vivant et en le transformant grâce à nos découvertes technologiques, pour nos seuls intérêts, nous le dégénérons. Comme une cellule cancéreuse qui, parce qu'elle n'est plus en lien avec le reste du corps, en est réduite à se dupliquer, prendre de plus en plus de place, détruire, épuiser. A ce rythme nous n’aurons bientôt plus assez d'eau, de nourriture, d'air sain. Des signes de prise de conscience existent, comme le développement du commerce éthique ou l'essor des communications grâce à Internet...

Mais pour sortir définitivement de la crise, il faut aller un cran plus loin : changer radicalement de paradigme, c'est-à-dire de façon de voir le monde. Comprendre que je ne suis qu'un tout relatif, intégré dans un tout plus important. Comprendre que j'évolue dans une toile de vie interconnectée ce que je fais à moi-même ou autour de moi, je le fais à tout l'univers et qu'il m’appartient de contribuer à faire évoluer l'univers vers plus de beau, de bon, de sens, de relation, en arrêtant de maintenir le « moi», en concurrence avec les autres.

La voie c'est l'évolution, c'est la coopération, à travers l'empathie et l'amour. Contrairement à ce que beaucoup pensent encore, ce ne sont pas des faiblesses, mais des forces.

 

Ervin LASZLO

Propos recueillis par Réjane Éreau dans le n°17- janvier 2013 de la revue  INEXPLORE



















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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 23:41







Dans cette interview de Lilou Macé, Kishori Aird partage avec la justesse de son expérience et de ses recherches, les mots qui permettent de comprendre comment « exprimer la justesse de qui on est », comment protéger le sacré en soi, comment être au point zéro, comment mettre les opposés ensembles pour créer une cohérence et une convergence, et comment choisir d’être bien avec soi même, même quand les choses vont mal.
Un travail d’alchimiste qui passe par l’amour et la présence, car seule la présence à soi-même permet de rencontrer l’amour de soi, et de reconnecter notre essence.
 
Gratitude pour cette vision éclairante et si enthousiaste de l’Unité…
 
 MT
 

Et voici une petite phrase quantique et alchimique que Kishori nous donne pour nous aligner, à dire dans la journée et même pour la nuit :
 
 
« Que ma vie s’aligne sur la fréquence de mon essence au point zéro dans l’amour de moi »

 














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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:05



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Tu n’es plus d’ici ni d’ailleurs.
 
Où est la vie, tu es.

Où tu es, tu la sers, voilà tout.



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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:53

 

 

AngelicLight

 





Contrairement à ce qui passait avant dans la matrice de la séparation, l’autre ne servira plus de miroir pour nous indiquer la séparation qui nous habite.

 

 

Notre point de mire, ne sera plus le TU, mais bien le NOUS. Nous ne sommes plus à régler le conflit homme-femme, Vénus-Mars. L’enfer n’est plus les autres comme nous l’avait si bien vanté Jean-Paul Sartre.

 


C’est la séparation d’avec notre Essence en présence de l’autre qui est devenu intolérable. Notre façon d’être dans les moments d’inconfort avec autrui se veut être maintenant la manifestation de notre cheminent intérieur vers notre nature essentielle et non pas une opportunité pour se décharger de notre sentiment de séparation sur notre prochain.



Kishori Aird





Et revoir :

L'ADN est sensible à l'intention, flexible et vibratoire - Kishori Aird 

http://youtu.be/9bcNSr6TVgg 



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-regard-de-l-observateur-kishori-74480583.html



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-1-5-74523144.html








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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 23:33




Dans cette interview de Lilou Macé, Côme Shelvène* évoque des points très importants pour notre évolution et notre guérison.

 

Tout d’abord travailler à l’ouverture de notre champ de conscience, qui ne peut se faire qu’en étant curieux et en allant vers davantage d’informations. L’information nous éveille, nous permet de comprendre, de faire des choix et de « réinitialiser » le disque dur de notre cerveau.

 

Ensuite, l’observation constante de nos pensées, de nos actions. En mettant à chaque instant de la lumière sur notre fonctionnement, nous permettons aux voiles de se déchirer petit à petit et nous nous permettons d’aller vers plus de vérité.

 

Enfin, être en tout premier lieu à l’écoute de nous-mêmes pour apprendre à se connaître, à sentir nos besoins, et à se respecter inconditionnellement.

C’est à ces conditions, une fois l’intégrité de notre être respectée et à partir de cette capacité réceptive, que nous pouvons alors émettre vers l’extérieur et offrir ce que nous sommes et qui nous sommes.

Beaucoup d'entre nous serons sensibles aux paroles de Côme Shelvène, toutes celles et tous ceux qui sont arrivés à cet endroit où l'on commence à paufiner l'écoute de soi de façon de plus en plus subtile, à aller vraiment à l'intérieur de soi, dans un vrai chemin de retrouvaille, et où la reconnaissance tant cherchée à l'extérieure pendant si longtemps, commence à prendre sa place au coeur de notre être, par la simple acceptation de qui nous sommes, dans la gratitude du chemin parcouru. 

 

Et tout cela avec beaucoup de douceur…, comme celle qui émane de Côme Shelvène.  

 

MT




* auteur de : L'Etoile de l'âme


















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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:35





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S’ouvrir et attendre que s’écrive,

Non pas un poème,

Mais ce qui traverse et dépasse

“L’homme troué”

Qui n’est pas quelqu’un,

Mais une goutte de lumière,

Un grain de silence,

Un noyau fermé sur soi

De transpoésie inconnue :

Quelque chose d’infiniment ouvert

Seulement vers l’intérieur,

Quelque chose d’abyssal à quoi

Grâce à sa lumineuse ignorance

Il se sent verticalement relié.





Michel Camus - L'Arbre de vie du vide

Poème entier ici









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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 00:18





Le corps est une matrice pour l'âme

Qui s'y love jusqu'à maturité puis s'élève

Et le corps, lui, est enseveli.

 

L'âme est ainsi un foetus,

Et qu'est-ce que le jour de la mort,

Sinon celui de l'accouchement, sans danger ni douleur ?

 

~ Khalil Gibran


alexgrysAlex Gray

 

 

Voici une magnifique citation "empruntée" au blog de Zoher Tahora, sur lequel se trouvent bien d'autres textes inspirants, vers la lumière de soi.  Merci des partages.











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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 16:23
 

Voici une vidéo courte, qui évoque l'initiative de Candy Chang qui a transformé le mur extérieur d'une maison en grand tableau noir, avec cette question : "before i die, i want..." (avant de mourir, je veux...), permettant ainsi à chacun de se poser la question... et d'y répondre.
Chaque réponse est une écoute de soi, de l'autre, une invitation à sentir avec le coeur ce qui vibre en chacun, comme un kaléïdoscope de notre nature humaine et de notre expérience terrestre.
Pour certains, répondre sera une opportunité, un tracé facile écrit sans retenue, une libération, pour d'autres, un défi, ou une confusion dans l'amoncellement des réponses qui se bousculent, ou une énigme peut-être, qui aura besoin de temps pour  sonder réellement le désir qui sous-tend la réponse.
 
Quoi qu'il en soit, la question aura touché un espace, comme une graine à germer...
 
Et vous, avant de mourir, que voulez-vous? 
 
MT 
 
 













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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 03:04

   


phenix

 

Nous voici donc de l’autre côté de 2012, sur cette rive qu’on nous disait improbable à force de supposition de fin du monde.

 

Ceux qui ont l’habitude de voir, comprendre, sentir les choses au second degré, auront pourtant peut-être le sentiment que cette fin du monde a bien eu lieu.

 

Quelque chose est mort et est resté de l’autre côté du fleuve, nous dépouillant du superflu et nous mettant un peu plus à nu sur notre chemin.

 

Lâcher de vieux schémas, laisser remonter de vieilles blessures, arrêter les fuites en avant, oser voir toutes les noirceurs qui peuvent encore faire leur lit en nous et -malgré cela- faire le chemin pour s’accueillir, s’accepter, et ne pas remettre un couvercle dessus, voilà ce qui nous a amenés sur l’autre rive, parfois un peu chahutés par les remous du courant.

 

La sensation est peut-être diffuse, pas encore bien nette, mais elle est là, à portée de main ou de peau, juste derrière un voile de brouillard, pour nous informer qu’il s’est passé quelque chose d’important. Rien à voir avec le « canyoning émotionnel » de 2012, mais assez radical quand même, comme un grand virage à angle droit (allant de 90 à 360 ° suivant votre position précédente) ! Les premiers pas dans le mois de janvier étaient semble-t-il assez lourds pour beaucoup. Laisser de vieilles peaux n’est pas sans effet et nous met face à de nombreux deuils. Nous laissons des parties de nous, sans être totalement débarrassés de nos vieilles croyances. C’est comme perdre un gant : vous savez que vous ne pourrez plus jamais faire la paire et plus rien ne sera comme avant.

 

 

Plus que jamais les énergies de nos corps célestes descendent et -dans la mesure où nous leur laissons l’accès libre- viennent informer notre corps physique, nos cellules, notre mental, pour les préparer à de profonds changements.

 

Ces transformations sont le fruit autant des énergies cosmiques qui s’intensifient de plus en plus vers la terre, que du travail personnel d’élévation que beaucoup ont entrepris depuis des années. Et c’est la convergence de ces deux mouvements, ascendant et descendant, qui permet à l’âme de retrouver sa maîtrise et de faire que la personnalité soit au service du chemin de l’âme.

 

 

Et puis dans la foulée de ce passage, est arrivé le jour de la galette des rois.

Euh… quel rapport avec notre propos allez-vous penser ?

 

Et bien la galette des rois se fête le 6 janvier à l’épiphanie, et épiphanie vient du verbe grec phaïno qui signifie révélation, manifestation, être évident. Cette célébration est porteuse de profonds symboles qui éclairent notre entrée dans l’année 2013.

 

 

Le retour de la lumière

 

 

Traditionnellement, l’épiphanie est d’abord le retour de la lumière après un cycle de nuits de plus en plus longues, dont l’apogée fut la nuit du solstice d’hiver, le 22 décembre. Puis douze nuits après la nuit de Noël, le cycle se termine et sa fin annonce le retour des jours qui s’allongent, dès le 6 janvier. Le christianisme a repris ce symbole en assimilant la lumière au Christ, puisque celui-ci était annoncé comme « la parole qui éclaire le monde ».

 

Ces longues nuits d’hiver se superposent symboliquement avec notre nuit intérieure pendant laquelle nous « couvons » et nous nous réfugions dans notre grotte ou matrice alchimique pour préparer la venue du printemps. Après ce cycle, nous allons à nouveau voir la lumière et être la lumière qui éclaire le monde. Nous pouvons dès à présent choisir de rayonner ce que nous sommes, un peu plus chaque jour, au même rythme que ces matins qui s’annoncent et seront chaque jour de plus en plus lumineux.

 

 

Révélation de l’amour porté aux peuples de la Terre

 

 

Depuis le XIXe siècle on l’appelle aussi le « Jour des Rois » car elle est en lien avec les Rois Mages, symboles de la révélation de l’amour de Dieu envers tous les peuples de la Terre.

 

Peut-être que si nous acceptons de voir que nous sommes aimés (et pas seulement de nos proches, mais aussi de nos guides, des esprits de nos ancêtres, de l’Esprit du grand tout que d’autres appelleront Dieu ou la Source), nous nous sentirons « aimables », dignes d’amour, devenant ainsi aimants pour nous-mêmes et pour les autres.

 

Les Rois Mages ne viennent-ils pas nous réaffirmer notre nature divine, à qui nous devons offrir tous nos présents ainsi que notre présent créateur, et devant laquelle nous avons à nous incliner ?

 

 

Les secrets de la transformation

 

 

Si à l’épiphanie on célèbre l’adoration des mages, l’Eglise catholique y évoque aussi le baptême de Jésus et le miracle des noces de Cana, qui sont tous deux des épiphanies, c'est-à-dire des révélations, des manifestations.

 

La première parce que l’Esprit de Dieu s’est manifesté sous la forme d’une colombe au moment où Jésus s’est fait baptiser par Jean dans le Jourdain, recevant ainsi du père la révélation de sa mission prophétique.

 

La seconde, parce qu’aux noces de Cana se révéla le premier miracle de Jésus qui transforma l’eau en vin alors que celui-ci venait à manquer lors du banquet.

 

Que nous apprend ce premier miracle ? Il nous parle de transformation. Mais il nous parle du caractère secret de la transformation, car lorsque l’eau fut changée en vin, personne ne le vit, rien ne fut spectaculaire, aucun geste, aucune parole particulière de Jésus ne furent rendus visibles, seules la vérité de l’être et sa nature divine permirent ce miracle.

 

Toute transformation nous parle de ce miracle invisible et vient nous chercher dans ce qu’il y a de plus secret, de plus intime en nous. Des processus sont à l’œuvre pour manifester notre gloire intérieure, notre pouvoir invisible. Mais quel est le vin qui manque à nos noces ?

 

De quelle révélation avons-nous besoin, sinon d’oser nous révéler à nous-mêmes notre vraie nature, notre vraie Présence ?

 

C’est en étant en grande intimité avec soi-même que nous pouvons manifester ce que nous sommes vraiment, c’est en étant en amour avec soi-même que nous pouvons avoir la révélation de l’Amour qui nous entoure et se trouve aussi, inconditionnellement, en nous-mêmes.

 

L’épiphanie de janvier est donc une célébration importante, faisant partie intégrante du processus de passage entre l’ancien et le nouveau, révélant la lumière et la transformation à l’œuvre en nous-mêmes et dans le monde.

 

 

Vous comprenez maintenant pourquoi je vous parlais de galette….

 

Avez-vous tiré la galette des rois ? Avez-vous eu la fève ?

 

Oui ?

 

Non ?

 

Se pourrait-il que la fève soit aussi le hasard que nous nous permettons de saisir à chaque instant afin d’être roi ou reine de notre destinée ?

 

 

Je vous souhaite un beau couronnement, à votre heure !




     

 




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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 16:58




Que vous unissiez vos existences physiques, vos intérêts matériels, que vous vous associiez pour faire face, ensemble, aux difficultés de la vie et aux succès, aux défaites et aux victoires de la vie - c'est la base même du mariage - mais vous savez déjà que cela ne suffit pas.

 

 

Que vous soyez unis dans les sensations, que vous ayez les mêmes goûts et les mêmes jouissances esthétiques, que vous vibriez à l'unisson aux mêmes choses, et l'un par l'autre et l'un pour l'autre - c'est bien, c'est nécessaire - mais cela ne suffit pas.

 

 

Que vous soyez un dans les sentiments profonds, que votre affection, votre tendresse réciproques ne varient pas en dépit de tous les heurts de l'existence, qu'elles résistent aux fatigues, aux énervements, aux déceptions ; que vous soyez toujours et dans tous les cas heureux, les plus heureux, d'être ensemble ; que vous trouviez, en toute circonstance, l'un auprès de l'autre, le repos, la paix et la joie - c'est bien, c'est très bien, c'est indispensable - mais cela ne suffit pas.

 

 

Que vous unissiez vos mentalités, que vos pensées s'accordent et se complètent, que vos préoccupations et vos découvertes intellectuelles soient partagées ; en résumé, que votre sphère d'activité mentale se fasse identique par un élargissement et un enrichissement acquis par les deux à la fois - c'est bien, c'est tout à fait nécessaire - mais cela ne suffit pas.

 

 

Par delà tout cela, au fond, au centre, au sommet de l'être, il est une Vérité Suprême de l'être, Lumière Eternelle, indépendante de toute circonstance de naissance, de pays, de milieu, d'éducation ; origine, cause et maître de notre développement spirituel, c'est Cela qui donne à notre existence son orientation définitive. C'est Cela qui décide de notre destinée, c'est dans la conscience de Cela qu'il faut s'unir.

 

 

Etre un dans l'aspiration et l'ascension, avancer du même pas sur le même chemin spirituel - tel est le secret de l'union durable.

 

 

SRI AUROBINDO









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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:42

Voici les mots touchants de Christiane Singer, qu'elle écrivait peu avant son grand départ, après avoir  traversé la maladie, la souffrance, mais sans jamais se départir de sa présence à la vie et de son enthousiasme à partager.

 

A travers cette ultime épreuve, elle faisait l'expérience du "mystère de la souffrance" et dans ce voyage entre les ombres et la lumière, elle revint avec ce qu'elle appelait cette bonne nouvelle : "quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour", "de l'autre côté du pire, t'attend l'Amour".

 

Au coeur de la transformation, nous attend parfois le pire de nous-mêmes, le pire de nos blessures remontées des profondeurs comme autant de cailloux remontant à la surface de la terre.

 

Dans ce puits, nous sommes tendus entre l'obscurité et la lumière qui tombe inexorablement sur nos têtes, comme la seule pression, la seule guidance pouvant nous servir à bâtir notre échelle pour remonter.

 

Si la terre sous nos pieds est le socle où nous pouvons nous appuyer, l'écrasante lumière qui nous traverse est une force indomptable qui nous aspire et nous tire vers le haut. Et tout autour, il y a l'Amour, cette substance inexplorée que nous arrivons rarement à trouver en nous-mêmes.

 

Au coeur de la transformation, nous sommes invités à transmuter, à changer de niveau de conscience, de niveau vibratoire, ceci entrainant souvent un grand chaos physique et spirituel.

 

Sans nécessairement quitter notre corps, en apprenant à retrouver le chemin de l'amour de soi pour  guérir profondément qui nous sommes, saurons-nous plonger dans la nouvelle aventure proposée à l'Humanité ?

 

Cette aventure invite à retrouver notre divinité pour la mettre en chair, ce qui est l'action la plus haute - et probablement la plus périlleuse- que nous puissions poser sur cette Terre.

 

MT

PS : Et bien sûr, ne manquez pas de lire son dernier témoignage, dans "Derniers fragments d'un long voyage" aux Editions Albin Michel, c'est un ouvrage dont on ne sort pas indemne.

  

  

  

  

C'est du fond de mon lit que je vous parle - et si je ne suis pas en mesure de m'adresser à une grande assistance, c'est à chacun de vous - à chacun de vous, que je parle au creux de l'oreille. Quelle émotion ! Quelle idée extraordinaire a eue Alain (*) d'utiliser un moyen aussi simple, un téléphone, pour me permettre d'être parmi vous. Merci à lui. Merci à vous, Alain et Évelyne, pour cette longue et profonde amitié - et pour toutes ces années de persévérance. Des grandes initiatives, comme c'est facile d'en avoir ! Mais être capable de les faire durer - durer - ah, ça c'est une autre aventure !

 

Maintenant ces quelques mots que je vous adresse.

J'ai toujours partagé tout ce que je vivais ; toute mon œuvre, toute mon écriture était un partage de mon expérience de vie. Faire de la vie un haut lieu d'expérimentation. Si le secret existe, le privé lui n'a jamais existé ; c'est une invention contemporaine pour échapper à la responsabilité, à la conscience que chaque geste nous engage. Alors ce dont je veux vous parler c'est tout simplement de ce que je viens de vivre. Ma dernière aventure.

Deux mois d'une vertigineuse et assez déchirante descente et traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J'ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l'évoquer. Parce que c'est cette souffrance qui m'a abrasée, qui m'a rabotée jusqu'à la transparence. Calcinée jusqu'à la dernière cellule. Et c'est peut-être grâce à cela que j'ai été jetée pour finir dans l'inconcevable.

 

Il y a eu une nuit surtout où j'ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c'est que quand tout est détruit, quand il n'y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n'y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.

 

Quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour. Il n'y a plus que l'Amour. Tous les barrages craquent. C'est la noyade, c'est l'immersion. L'amour n'est pas un sentiment. C'est la substance même de la création. Et c'est pour en témoigner finalement que j'en sors parce qu'il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l'océan et ruisselle encore de cette eau ! C'est un peu dans cet état d'amphibie que je m'adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir. Et je crois que, tout de même, ma vocation profonde, tant que je le peux encore - et l'invitation que m'a faite Alain l'a réveillée au plus profond de moi-même -, ma vocation profonde est de retourner parmi mes frères humains.

 

Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n'avons pas même à être reliés : nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le mystère. C'est cela le plus grand vertige. Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l'autre côté du pire t'attend l'Amour. Il n'y a en vérité rien à craindre. Oui, c'est la bonne nouvelle que je vous apporte.

 

Et puis, il y a autre chose encore. Avec cette capacité d'aimer - qui s'est agrandie vertigineusement - a grandi la capacité d'accueillir l'amour, cet amour que j'ai accueilli, que j'ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d'années, j'accompagne et qui m'accompagnent - parce qu'ils m'ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir. Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d'êtres qui vous portent ! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d'amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer, sont entrés dans cette audace d'amour. En somme, il a fallu que la foudre me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans le courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l'amour exagéré. L'amour démesuré. L'amour immodéré. Alors, amis, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément.

 

Tout est mystère. Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j'ai de la peine à me séparer de vous.

 

La main sur le cœur, je m'incline devant chacun de vous.

 

 

Christiane SINGER (04.04.2007)



(*) Note M.T. : Alain et Evelyne Chevillat, fondateurs de Terre du Ciel






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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 00:12

 

 

Bonne nouvelle ! Serait-ce le début de la fin de la culpabilité ? Le moyen d’en finir avec l’idée que si « l’on n’avance pas dans la vie », c’est parce que « on ne le veut pas », ou bien « on ne veut pas voir ce qui nous dérange », ou bien … tant d’autres choses...

 

Si la responsabilité de notre cheminement nous appartient, s'il est de notre courage de devenir des archéologues pour exhumer les morceaux de vies dont nous sommes dépositaires, il est bon aussi de voir, de reconnaître, que tout ne nous appartient pas et qu’il faut parfois rendre « à l’autre », ou laisser à l’extérieur ce qui n’a pas lieu d’être en nous.

Parfois aussi, simplement le nommer, comme nous sommes invités à le faire dans tout travail transgénérationnel, afin que les non dits, les non sus,  les "non digérés", ne restent pas des espaces absents, sorte de trous noirs ou de vides énergétiques sur lesquels nos vies d'aujourd'hui ne peuvent s'appuyer.

La force d'ailleurs de tout travail transgénérationnel réside dans les résultats que l'on peut obtenir avec des enfants par exemple, ceux-là même qui n'ont pas l'autonomie suffisante pour prendre en charge leur guérison et qui sont au bout d'une longue chaîne de traumatismes, de secrets, de deuils non faits, ou d'incohérences de toutes sortes.  Alors remettre de l'ordre dans une constellation familiale, mettre du sens, mettre en lumière ce qui avait disparu du champ de la conscience, permet d'entamer des processus de guérison. 

 

MT 

 

 

 

 



 

 

 

« Ce qui résiste en nous est en fait ce qui ne nous appartient pas : tâche quasi impossible de guérir l'autre en soi sans même savoir qu'il s'agit d'un autre ! »

 

Bruno Clavier, auteur de « Les fantômes familiaux »








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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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