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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:28

 

 

 

 

Qui a su aimer la terre

A aimé l’éternité.

 

 

Stefan Zeromski

 

 

 

 

 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 11:33
 
 
Question difficile, parce que la réponse doit passer par les mots, par le langage réducteur que nous avons.
Gangaji tente d'y réponse dans cette vidéo sous-titrée en français, ce qui est à savourer, car il existe peu de traduction de ses interventions.
MT





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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 13:13

 

 

Voici un texte qui exprime avec justesse les enjeux auxquels nous sommes confrontés actuellement, à la fois pour se guérir profondément et pour aller vers l’Unité et l’Amour dont le monde a besoin. Ces enjeux nous demandent d’accompagner un long processus de transformation, de deuil et d’acceptation. Nous devons laisser derrière nous les croyances obsolètes, les comportements inutiles et duels, tout un monde dans lequel nous avons cru, vécu, si longtemps, de vie en vie, coupés du coeur.

Dans la tache qui nous incombe, nous avons besoin d’un vrai courage, car le sentier sur lequel nous marchons n’est pas tracé, c’est nous qui le traçons à chaque instant, à chaque fois que nous nous réconcilions avec la vie, et c’est nous qui devenons ainsi des passeurs afin que d’autres puissent emprunter le pont que nous aurons bâti entre ces deux mondes, celui à quitter, et celui que nous désirons ardemment et qui attend.

 

Il n’est pas loin. Il a juste besoin de notre foi, de notre présence et de notre total engagement dans la lumière du coeur .

 

 

 

 

 

Par le Passeur.

Le principe d’action et de réaction est ce qui a prévalu durant toute l’expérience de la vie sur Terre depuis bien longtemps. C’est probablement le comportement le mieux ancré en nous. Et c’est pourtant celui dont il est bienvenu de se séparer aujourd’hui si l’on veut accéder à l’harmonie que chacun ou presque appelle au plus profond de soi.

 

 

Les expériences menées jusque-là au ras du mental ne semblent pas nous y avoir préparé. Pourtant, aussi loin au premier regard que cela paraisse des attitudes humaines dominantes, l’époque nous ouvre grand les portes qui nous permettent de quitter cette pièce où il est écrit au fronton en lettres rouges « Expérimentation de la séparation et du principe d’action et de réaction ». Une autre salle au fronton doré duquel est inscrit « Retour à l’Unité » s’offre à notre choix d’y entrer ou non. Notre liberté est totale d’avancer ou de nous retourner pour en découdre encore un peu avec l’ancien monde.

 

 

J’ai lu il y a peu sur ce site la colère d’un être qui me disait que  » les seules lois de la vie sont la volonté et le travail et qu’à force d’aimer naïvement tout le monde, on se fait rouler, on passe en second, on laisse la main ». Je sais de quoi il parle, j’ai donné moi aussi de ce côté-là. Nous avons tous donné de ce côté-là. Et certains d’entre nous, parce qu’ils ont trop longtemps combattu et souffert, parce qu’ils ont mis genou à terre d’innombrables fois, en cette vie et en bien d’autres dont ils n’ont plus mémoire mais qui pèsent en leurs cellules, parce qu’à chaque défaillance, qu’à chaque chute, ils ont toujours du et on toujours su se relever, sont rompus désormais à cet exercice au point qu’ils en ont fait un principe fondamental de leur vie. Ils en sont tout simplement… épuisés.

 

 

Il est au-delà de toute importance et hautement salvateur que chacun de celles et de ceux qui se sentent encore profondément imprégnés de cette pulsion guerrière et de ce sentiment de rage qui les maintient dans le combat, sachent qu’il sont au-delà du monde des hommes reconnus pour ce qu’ils sont vraiment tout au fond d’eux, pour le chemin parcouru dans la douleur, sous l’acier vif et les blessures, pour le courage exemplaire dont ils ont fait preuve au sein des difficultés croissantes placées sur leur chemin. Bien des regards sont tournés vers notre Terre et vers les humains qui la peuplent depuis si longtemps. Nos guides d’ombre et de lumière, nos frères et sœurs d’autres plans de vie, qu’un jour nous avons quittés de notre plein gré pour vivre cette odyssée et évoluer comme jamais nous ne l’avions fait, nous accompagnent et nous ont toujours accompagné tout au long de la route qui pour nous fut aveugle, et dont les épreuves nous apparurent de ce fait souvent injustes et incompréhensibles.

 

 

Nous ne sommes pas seuls, nous ne l’avons jamais été. Rien de tout cela n’a été vain. Aucune épreuve n’a été inutile ou injuste, chacune d’elles a été le miroir de ce que nous avions à regarder en nous lorsqu’elle s’est présentée et s’est offerte comme une opportunité de dépasser ce que nous y avons vu alors. Elles se sont répétées tant que nous n’avons pas su évoluer au-delà de ce qu’elles nous signifiaient. Et parfois au cours de cet apprentissage, nous nous sommes un peu trompés ou un peu perdus, créant par là d’autres façons d’être à dépasser, d’autres énergies à polariser.

 

 

Le jeu a été loin, plus loin que nous ne l’avions pensé au départ, mais à présent toutes les pièces adverses sont prises et le Roi est coincé à l’angle de l’échiquier. Il nous faut prendre une grande respiration, poser les armes, mais sans oublier de déposer aussi les armures – ce qui est apparemment plus difficile -  et laisser tomber la tension, se souvenir que ce combat n’est pas la vie mais juste un jeu où nous avons parcouru les cases en tous sens. Simplement, les voiles qui nous enveloppèrent à notre arrivée dans la vie, ont refermé notre être sur son seul égo auquel il a fini par totalement s’identifier. Alors il n’est pas facile de ne plus entrer dans le jeu, de ne plus vouloir en découdre en pensant que sans cela on se fera broyer. Et pourtant, il va falloir savoir proclamer une bonne fois pour toutes « Echec et Mat ».

 

 

Le quotidien, les difficultés à payer le loyer ou tout simplement à trouver de quoi se nourrir et nourrir sa famille ou la soigner sont le lot indéniable de beaucoup d’êtres en ce monde. Tout cela peut paraître injuste et insoutenable et du point de vue de l’humain ça l’est. Mais qui a créé tout cela ? Qui a laissé ce monde en arriver où il est ? Qui d’autre que l’humain et lui seul, faisant usage de son plein libre-arbitre, a laissé cela se nouer ? Qui songe à sa responsabilité quand celui qui meurt de faim, de manque de soins ou sous les bombes, est affamé, délaissé ou tué par le pays qui est le sien ? Qui va élire et réélire au fil des vies ceux-là même qui derrière leurs masques font en sorte que rien de cela ne change et même que cela empire ? Qui croit toujours qu’il est impossible de changer le monde ? Qui est assez esclave de la volonté d’autrui pour croire que ces indignités sont une fatalité ? Qui peut imaginer que la petite minorité qui prend les décisions n’est pas en mesure de stopper tout cela si la volonté y était ?

 

 

Les opportunités de renverser la tendance ont été nombreuses, certains ont sincèrement espéré y parvenir puis se sont laissés capter par le système ou dépasser ou effacer d’une manière ou d’une autre. Il aurait simplement fallu qu’il y ait derrière eux une volonté réelle des peuples à les soutenir. Mais a-t-elle été souvent là cette volonté ? A-t-elle été là en-dehors des grandes crises survenues quand l’intenable faisait trop souffrir ? Les populations des pays riches se sont profondément endormies pendant que celles des pays pauvres encaissaient toujours plus de fléaux. L’individualisme et le matérialisme, ces mamelles nourricières de l’égo, ont conduit l’être à s’éloigner de plus en plus de l’empathie qui est naturellement la sienne. Tout est devenu combat et les regards se sont fait impitoyables, les égos se sont affrontés dans les petites et les grandes choses de la vie et tout fut envisagé à travers la croyance qu’agir et réagir était le moteur de l’existence. Alors que l’existence vraie, c’est ‘l’êtreté’. La capacité de placer le Soi au centre de son être et de le le laisser rayonner. Ca ne signifie pas qu’il n’y a plus d’action, mais ça veut dire que celle-ci naît de la capacité à être et plus de la capacité à agir et à réagir aux actions d’autrui. Ainsi se dissout l’action du Moi, de l’égo, dont la voix s’amenuise au loin.

 

 

Là où rayonne le Soi, la conscience supérieure de l’être, celle qui est détachée des souffrances du Moi, l’action se fait sans effort apparent, elle s’inscrit dans un mouvement aussi naturel que celui des feuilles dansant dans la brise. Au quotidien, cela s’apparente au tapis rouge que déroule l’Univers devant nos pas, comme si tout soudain devenait simple, comme s’il suffisait d’émettre un souhait pour que celui-ci, s’il est juste, se réalise.

 

 

La colère qui fait replonger l’être en éveil dans le combat, est celle de celui qui n’a pas voulu reconnaître qu’il avait d’abord en lui quelque chose à guérir. Sans cette démarche de guérison, rien de stable et de juste ne peut se faire.

 

 

Comme déjà détaillé dans L’Eveil, l’ego fait tout pour que l’être n’entame jamais cette guérison, car il serait démasqué dans son imposture, il y perdrait son pouvoir et se sentirait en danger. Sa tactique première est donc de miser sur le plus sûr : le mental. On ne peut pas mentaliser le processus d’éveil sans se fourvoyer sur le but qu’on pense devoir atteindre. Cette quête dans l’incarnation est l’abandon de tout contrôle, l’humble acceptation de se fondre dans les flux de la vie avec confiance, sans chercher à les contrôler et d’y trouver ainsi l’harmonie.

 

 

Lorsqu’on tente de suivre un mode de vie que l’on pense conscient mais que l’on a intégré uniquement par le mental, on ne peut atteindre ce but et donc rien ne fonctionne comme prévu, les difficultés de la vie restent les mêmes, les épreuves sont toujours là. Soit on replonge alors dans la colère et la lutte parce que l’on croit s’être leurré et on en conserve une certaine amertume, soit l’on s’offre à l’égo qui revêt pour le coup sa panoplie d’être spirituel, mais qui demeure encore l’égo. C’est par le cœur qu’il faut assimiler cela. Ca ne s’apprend pas, ça ne se donne pas, ça se trouve lorsqu’on abandonne le désir de contrôle, non par dépit ou par désespoir, mais par humilité (voir l’Eveil en Soi 2).

 

 

Le fait de reconnaître qu’on a à guérir bien des souffrances, de s’ouvrir à l’éventualité que ce corps émotionnel si lourd n’affecte que le Moi en tout être, que ce Moi n’est qu’une petite part de ce que nous sommes et qu’il a pris toute la place au détriment de l’être sacré qui est en nous, est le préalable indispensable à tout le processus d’éveil qui conduit à trouver l’harmonie dans la vie quotidienne, au lieu des sempiternelles luttes et les blessures qui sont leur lot. C’est ce qui explique que rien ne fonctionne comme prévu si l’on n’est pas passé par là. C’était autrefois un long chemin, mais dans les temps accélérés que nous vivons, la conscience expérimente et intègre à une vitesse jamais vue jusque-là.

 

Le courage que cela demande n’est plus celui du coureur du fond, mais plutôt celui de qui doit faire un pas dans le vide avec assez de foi pour y trouver le pont qu’il ne peut voir avant de l’avoir fait. C’est bien cela, la foi.

 

Fraternellement,

© Le Passeur – 20 Juillet 2011 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 10:43

 

 

J’ai perdu ma mère à 4 ans. Je ne conserve d’elle qu’un souvenir très flou. Je la vois dans un halo, une sorte de clair-obscur, des bribes d’images sans contour ni réalité. Son visage m’échappe. Son sein, en revanche, m’apparaît encore clairement. Chez nous, dans le désert algérien, les enfants sont allaités longtemps. Lorsque je suis devenu orphelin, il y a eu beaucoup de sollicitude autour de moi. J’ai ce souvenir d’une femme qui se penche vers moi pour me consoler, la sensation de ses deux gros seins et du trouble qui m’a saisi. Pas un trouble érotique, non, mais la conscience d’avoir perdu ce qui était associé à cette poitrine : la protection, la chaleur maternelle.

 

Ma fille, Sophie, me dit parfois que mes angoisses sont peut-être liées à cette perte. Ce qui est certain, c’est que la quête du féminin m’a toujours accompagné. Je ne parle pas seulement du désir charnel, mais du besoin de l’amitié, de l’affection des femmes.

 

 

En 2002, j’ai fait campagne pour la présidentielle avec ce slogan : « Le féminin au cœur du changement. » Je crois à la nécessité d’en finir avec cette exaltation du masculin, entendu comme la volonté de puissance, l’agressivité, la domination. Je me sens profondément blessé par la subordination universelle de la femme. Combien d’hommes sont capables de s’assumer sans celles qu’ils jugent leurs inférieures ? Combien de filles n’ont pas accès à l’éducation ? Combien d’épouses sont encore opprimées ou battues ? Je suis déconcerté que tant de vies puissent naître de cette rencontre violente entre le masculin et le féminin. Les familles, les sociétés qui en résultent, ne peuvent que connaître un profond déséquilibre. Dans la nature, les deux sexes sont indispensables à la création. Le féminin l’est peut-être même davantage.

 

 

Pardonnez-moi cette évocation, mais lorsque j’étais éleveur, il y avait dans mon troupeau un bouc pour trente bêtes. Une fois qu’il avait fait son office, il pouvait disparaître sans que cela affecte nullement la vie des petits qui, en revanche, n’auraient pas survécu sans leur mère. J’ai toujours été un peu jaloux de cet état de fait. Comment, devant le miracle de la procréation, ne pas se sentir… un peu surnuméraire ? J’aurais tellement aimé vivre cette expérience fantastique de porter un enfant. C’est sans doute cette jalousie fondamentale qui engendre la violence chez tant d’hommes. Leur peur, fantasmée, de ne pas être indispensables. Même dans les pays les plus égalitaires, il nous faut corriger l’injustice et l’arbitraire, rééquilibrer le désir de conquête par l’instinct de protection de la vie. Je ne dis pas que l’un est masculin et l’autre féminin.

 

 

Je crois à la présence de ces deux forces en chacun de nous. Je suis tout aussi révolté par ces discours qui mutilent les hommes en leur interdisant de pleurer, que par ceux qui prétendent réduire la féminité à la seule maternité. Il nous faut retrouver le sens de notre complémentarité. Entre nous, et en chacun de nous.

 

 

 

PS : Merci à Laurence Lemoine, Psychologies Magazine.

 

 

 

http://www.pierrerabhi.org/blog/index.php?post%2F2011%2F07%2F19%2FJe-suis-jaloux-des-femmes

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 17:22

 

 

Il faut pouvoir entrer en contact avec autrui, sans le passé, nous dit Eckart Tolle.

 

Et lorsque nous sommes en relation avec des personnes que nous connaissons depuis longtemps, parents, conjoints,..., les schémas sont plus difficiles à dépasser. Alors être présent avec son ex-femme ou son ex-mari, peut devenir un exploit.

 

Néanmoins, cet état de présence peut être libérateur. En étant présent, nous assistons à l'effondrement des schémas de pensée.

 

Ce qui est important c'est que la présence est de l'espace, un grand espace, pour soi déjà, et pour l'autre, un espace dans lequel nous pouvons avoir accès à la conscience pure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 19:20

 

Entretien avec Elisabeth Devilard, par Antidote Europe le 29 septembre 2010

http://antidote-europe.org

 

 

 

 

Le Dr Elisabeth Devilard travaille actuellement dans l’équipe Recherche et Développement de L’Occitane en Provence.

 

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Notre association reçoit de temps en temps des appels téléphoniques d‘étudiants en biologie qui ne veulent pas faire les expériences sur des animaux obligatoires dans leur cursus. Pourriez-vous nous faire part de votre parcours d‘étudiante et comment vous avez réussi à obtenir vos diplômes tout en restant fidèle à vos principes de ne pas faire du mal aux animaux ?

 

 

Elisabeth Devilard (ED) : Dans mon cursus universitaire, je n’ai pas eu à pratiquer d’expériences sur des animaux car j’ai toujours refusé. J’ai toujours trouvé le fait de décérébrer une grenouille, mesurer la volémie chez le lapin…… pour le besoin d’un cours, contraire à l’éthique et totalement injustifié ou inutile. Par la suite, ayant une thématique scientifique de recherche appliqué à la clinique humaine (cancérologie humaine), j’ai toujours eu à disposition des choix, méthodes d’analyses ou des techniques alternatives avec le développement de la biologie moléculaire, des tecnhiques d’analyses à grande échelle permettant d’améliorer la prise en charge des patients et faire face aux enjeux thérapeutiques. Cela fut plus difficile en Immunologie Fondamentale car j’ai, sur du court terme, dû travailler et réaliser des expériences sur des souris. J’ai suivi une formation assurée par des vétérinaires et proposée par le CNRS (diplôme d’habilitation à l’expérimentation animale niveau I avec option en chirurgie) afin de connaitre les droits et devoirs et les « bonnes pratiques » mais c’était en désaccord avec mes convictions .

 

 

 

AE : Bien que votre première objection à l’utilisation d’animaux ait eu pour origine des raisons morales, à quel moment dans votre carrière vous êtes-vous aperçue que l’utilisation d’animaux n‘était pas pertinente pour la recherche sur la santé humaine ?

 

 

ED : Travaillant pendant 13ans en clinique et cancérologie humaine, j’ai toujours pensé qu’il était pertinent de travailler directement sur les tumeurs des patients afin de mieux comprendre et caractériser les mécanismes responsables de l’induction et de la progression des cancers. Ces mécanismes sont complexes, interactifs et hétérogènes d’une tumeur à l’autre et au sein d’une même tumeur. Comprendre les mécanismes qui sous tendent l’histoire naturelle des pathologies cancéreuses chez l’homme permet de mieux faire face aux enjeux thérapeutiques et de prise en charge des patients.

 

 

 

AE : Vous travaillez actuellement au département recherche d’une importante firme de produits cosmétiques. Pouvez-vous décrire en termes simples vos principaux sujets de recherche ?

 

 

ED : Pour l’heure j’ai plusieurs missions mais je peux préciser que je travaille, par exemple, sur des mesures de l’impact d’actif végétaux sur des explants de peau humaine afin établir des relations de causes à effet entre les diverses variations détectées et les situations physio-pathologiques. .…

 

 

 

AE : Le 7ème amendement de la directive Cosmétiques appelle à un arrêt total de l’utilisation d’animaux pour les tests de cosmétiques ainsi qu‘à une interdiction d’importer des produits cosmétiques qui auraient été testés sur des animaux en dehors de l’Union européenne, en 2013. Toutefois, la Commission européenne tente de reporter cette échéance à 2017, 2019, voire plus loin. Pensez-vous que les techniques disponibles aujourd’hui permettraient d’obtenir suffisamment de données humaines et, donc, d‘éviter le retard de l’entrée en vigueur de ce 7ème amendement ?

 

 

ED : Avec les progrès sur les dix dernières années des techniques en biologie moléculaire et les connaissances acquises également en biologie cutanée, nous disposons d’un arsenal de techniques fiables pour ne plus utiliser des animaux. Je tiens à préciser que l’Occitane en Provence a toujours refusé et jugé inutile et inapproprié les tests sur animaux. Il serait regrettable de retarder cette échéance.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Y a-t-il d’autres remarques que vous aimeriez porter à la connaissance de nos lecteurs ?

 

 

ED : Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

 

 

 

 

Titulaire d’un doctorat en Biologie Cellulaire et Moléculaire en Sciences de la Santé, j’ai travaillé pendant 13 ans à l’Institut Paoli Calmette, détachée au Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille, où j’ai exploré les mécanismes qui sous-tendent l’histoire naturelle des pathologies cancéreuses (cancer de la Prostate, Lymphomes malins et Leucémies) et, ainsi, faire face aux enjeux thérapeutiques et de prise en charge des patients (trouver de nouveaux marqueurs pronostiques plus fiables et des marqueurs biologiques adaptés pour un diagnostic précoce). J’ai ensuite travaillé en Immunologie Fondamentale pendant 3 ans au Centre d’Immunologie de Marseille Luminy. Je me suis centrée sur la caractérisation de nouvelles sous populations de cellules dendritiques dans la peau et j’ai essayé de comprendre ainsi, leur rôle (l’inflammation cutanée /tolérance immunitaire). Je suis auteur de 35 articles publiés dans des revues scientifiques renommées comme The Journal of Experimental Medecine, Oncogene, Blood, Anticancer Response, Leukemia Lymphoma… j’ai également participé à de nombreux congrès scientifiques. Je travaille actuellement depuis un an dans l’équipe Recherche et Développement de L’Occitane en Provence.

 

 

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 20:29

 

 

 

 

 

Qui regarde à l'extérieur rêve,

Qui regarde à l'intérieur s'éveille.

 

 

Carl Gustav Jung

 

 

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 15:44

Entretien par Antidote Europe du 15 juillet 2010 – http://antidote-europe.org

 

 

En 2003, Neal Barnard a recu une bourse de recherche de 350 000 dollars de l’Institut national de la santé pour étudier l’effet d’un régime végétarien pauvre en lipides sur le diabète. Dans un entretien avec André Menache, le Dr Barnard explique comment les gens ont pu réduire leurs doses de médicaments et comment certains les ont complètement abandonnés.

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Pouvez-vous dire à nos lecteurs comment vous avez réussi à créer une organisation avec plus de 8.000 médecins membres ? Et pourriez-vous décrire votre parcours depuis vos succès en psychiatrie jusqu‘à la prescription de régimes végétariens pauvres en lipides ?

 

 

Neal Barnard (NB) : J’ai commencé à exercer en 1985 dans un hôpital à New York. Je dirigeais une unité de psychiatrie mais j’assurais aussi beaucoup de consultations médicales. J’ai réalisé que les médecins font généralement un excellent travail de diagnostic et, parfois, nous sommes efficaces pour traiter les maladies. Mais nous étions — et sommes toujours — épouvantables quand il s’agit de prévention. Nous ne faisons rien au sujet d’une possible attaque cardiaque tant que le patient n’est pas amené par la porte des urgences. C’est pareil pour le cancer, le diabète, l’hypertension, l’obésité et tant d’autres problèmes qui provoquent beaucoup de souffrance. J’ai senti qu’il était temps pour les médecins de se faire les avocats de la prévention et, en particulier, de la nutrition.

 

 

Parallèlement, les problèmes éthiques dans la recherche ont commencé à me préoccuper. Des violations des droits des personnes dans la recherche sur l’homme avaient été en cause plusieurs fois, peut-être de façon la plus évidente dans l‘étude Tuskeegee où des hommes noirs atteints de syphilis avaient été laissés sans traitement. Et les expériences sur des animaux se faisaient sans presque aucune réglementation. Il fallait que les médecins s’expriment.

 

 

 

AE : En 2003, l’Institut national de la santé vous a alloué une bourse de recherche de 350 000 dollars pour étudier l’effet d’un régime végétarien pauvre en lipides sur le diabète. Pourriez-vous nous résumer les résultats de cette étude et les réponses que vous avez reçues du corps médical ?

 

 

NB : Le régime que nous avons testé était (1) végétarien, (2) pauvre en graisses et (3) à index glycémique bas (ce qui signifie qu’il était riche en haricots, pâtes, fruits et autres aliments qui tendent à ne pas trop perturber le taux de glucose dans le sang). Sur 99 personnes atteintes de diabète de type 2, nous avons comparé ce régime avec un régime plus conventionnel incluant une limitation calorique, etc. Le régime végétarien s’est montré plus efficace pour aider les volontaires à perdre du poids et améliorer leurs taux de glucose et de cholestérol. Plusieurs personnes ont pu réduire leurs doses de médicaments et certaines les ont complètement abandonnés. Ceci étant accompli sans exercice physique ni limites sur les quantités que l’on pouvait manger, les patients l’ont trouvé étonnamment facile. Les résultats ont été publiés dans Diabetes Care, l’American Journal of Clinical Nutrition et d’autres journaux.

 

 

Depuis, PCRM a mis les détails de ce régime sur son site internet. J’ai préparé un livre pour montrer au grand public comment adopter ce régime par soi-même et j’espère que les gens essaieront. L’Association américaine du diabète mentionne à présent notre approche dans ses recommandations de pratique clinique, donc, un régime végétarien est apparemment devenu une pratique courante.

 

 

 

AE : Votre organisation a joué un rôle primordial dans la suppression de l’utilisation d’animaux pour les études de médecine humaine. Grâce à vos efforts dans ce domaine, les Etats-Unis seront probablement le premier pays au monde à supprimer complètement cette pratique. Pourriez-vous nous expliquer votre stratégie, qui pourrait servir de guide pour d’autres organisations ayant le même but dans d’autres pays ?

 

 

NB : Quand j‘étais à l‘école de médecine, on a dit à notre classe de pharmacologie qu’elle allait participer à une expérience sur des chiens. Chaque groupe de quatre étudiants devrait administrer plusieurs médicaments à un chien vivant et enregistrer les effets physiologiques, après quoi le chien serait tué. J’ai trouvé la suggestion à la fois contraire à l‘éthique et totalement inutile, car nous avions déjà eu des cours sur ces médicaments et nous savions déjà comment ils agissaient. Pour faire court, j’ai refusé de faire cette expérience mais j’ai quand même fourni les résultats et je fais à présent partie des responsables de cette école de médecine, laquelle a plus tard supprimé ces expériences sur le chien.

 

 

Quand j’ai lancé PCRM, je sentais que ces expériences devaient vraiment être remplacées. Nous avons commencé tout simplement en diffusant de l’information sur les méthodes alternatives aux étudiants en médecine, grâce à des conférences et par courrier. Ceci a amené beaucoup d‘étudiants à réclamer des alternatives et à se plaindre des expériences sur des animaux auprès de leurs professeurs. Dans plusieurs écoles, ces démarches ont suffi. L’Association américaine d‘étudiants en médecine a aussi été très intéressée à plaider pour les étudiants qui ne voulaient pas être obligés de participer à ce qu’ils considéraient être une expérience contraire à l‘éthique. Certaines écoles, malheureusement, ont été très lentes à aller vers le changement. Dans ces cas-là, nous avons travaillé avec les administrateurs dans la mesure du possible et, pour les plus récalcitrants, nous avons soutenu une campagne médiatique pour permettre au public de peser dans ce débat. Ca a été très efficace.

 

Presque toutes les écoles de médecine aux Etats-Unis ont désormais abandonné les expériences sur des animaux pour l’enseignement. Ce résultat a aussi été acquis pour des cours de médecine d’urgence.

 

 

 

AE : Que considérez-vous être votre plus grand succès et pourquoi ?

 

 

NB : Nous sommes encore loin de pouvoir définir le couronnement de nos efforts. En réalité, notre travail ne fait que commencer. Les populations américaines et européennes sont dans leur pire forme physique, avec des niveaux désastreux d’obésité et autres problèmes de santé. Et, tandis que nous travaillons dur pour inverser ces tendances, de mauvaises habitudes alimentaires — régimes carnés, trop chargés en fromage — sont en train de se répandre en Asie et ailleurs, avec les épidémies de diabète et de maladies cardiovasculaires qui s’en suivent. D’un autre côté, les personnes qui améliorent leur régime alimentaire sont plus nombreuses que jamais. Il est essentiel de trouver des méthodes de plus en plus créatives pour aider les gens à adopter des habitudes saines.

 

L‘étique envers les humains et les animaux progresse lentement. Beaucoup pensent encore que l’on peut traiter les animaux comme s’il s’agissait de morceaux de bois. J’espère que les nouvelles connaissances scientifiques sur la sensibilité animale — leurs modes de communication complexes, bien sûr, et aussi malheureusement leur capacité à ressentir une souffrance aiguë dans un environnement stressant — va pousser les scientifiques à comprendre que nous devons remplacer l’expérimentation animale par d’autres méthodes de recherche le plus rapidement possible.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Avez-vous des remarques finales ou autres commentaires que vous voudriez partager avec nos lecteurs ?

 

 

NB : Nous apprécions beaucoup de comparer des données avec d’autres organisations et de travailler ensemble. Invitez vos lecteurs à visiter notre site (http://www.PCRM.org ) et à travailler avec nous.

 

 

 

 

Le Docteur Neal Barnard est leader dans le domaine de la recherche, la nutrition et la médecine préventive. Il enseigne la médecine à l’Université George Washington, où il a fait ses études et son internat. Il a exercé à l’hôpital St-Vincent, à New York. Il est membre à vie de l’Association médicale américaine. Ses recherches ont été citées par l’Association américaine du diabète et l’Association américaine de diététique dans des déclarations officielles sur les régimes sains. Il a lancé le “Cancer Project” qui fournit de l’information sur la nutrition pour la prévention du cancer et l’accompagnement des patients, ainsi que le Washington Center for Clinical Research, un centre de recherche sur la nutrition.

 

En 1985, il a fondé PCRM (Comité de médecins pour une médecine responsable), association d’envergure nationale regroupant des médecins et autres personnes pour promouvoir la médecine préventive et intervenir dans les débats concernant la médecine moderne.

Il est rédacteur en chef de la revue Nutrition Guide for Clinicians et auteur de plus de 15 livres sur la nutrition et la santé pour le grand public. Ses articles ont été publiés dans de très prestigieuses revues scientifiques telles que Diabetes Care, American Journal of Clinical Nutrition, American Journal of Medicine, Pediatrics, Journal of the American Dietetic Association, Scientific American, American Journal of Cardiology, Obstetrics & Gynecology, Lancet Oncology, Preventive Medicine, etc. Il fait partie du comité de lecture de nombreux journaux médicaux.

 

Il donne de très nombreuses conférences scientifiques et médicales. Il est aussi très fréquemment interviewé par les médias grand public sur des sujets de nutrition et santé. Il a été l’invité de nombreuses émissions de grande audience telles Oprah, Ellen, Today, Good Morning America, The Early Show, etc.

 

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 12:08

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Le mental intuitif est un don sacré,

Et le mental rationnel est un serviteur fidèle.

Nous avons créé une société

Qui honore le serviteur

Et a oublié le don.

 

Albert Einstein

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 11:53

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On m’a posé cette question :

 

 

Bien des gens aimeraient à se retirer complètement du monde et à vivre dans la solitude pour y trouver la paix.

 

 

Serait-ce ce qu’il y a de mieux à faire ?

 

 

Je réponds : non ! Et prends note du pourquoi.

 

 

Celui dont l’attitude est droite se trouve bien en tous lieux et avec tout le monde.

 

 

Mais celui qui manque de rectitude se trouve mal en tous lieux et avec tout le monde.

 

 

 

Maître Eckhart

 

 

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 19:03

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Illustration C.G. Jung issue du Livre Rouge

 

 

 

 

Nul ne peut avoir de lien avec son prochain

 

S'il n'en a d'abord avec lui-même.

 

 

 

C.G. Jung

 

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 11:46











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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 22:48

 

 

 

 

 

 

C’est par le silence,

 

C'est-à-dire par l’espace

 

Que l’on laisse naître à l’intérieur de soi

 

Que l’on peut capter l’origine de la vie.

 

 

 

Shi Bo

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:37

 Un article de "Art de vivre sain"

  

 

 

 

La fibromyalgie est une forme de la myofasciite à macrophages. C'est une maladie de l'aluminium provenant le plus souvent des vaccins.

 

Les symptômes: Douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations; douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou; crampes musculaires terribles surtout dans les mollets; perte de sommeil; perte de tonus; baisse de la vue; souvent prise de poids par rétention d'eau; déprime (on vous classe dans la dépression simple).

 

Il s'agit d'une intoxication neurologique. Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion avec la spondylarthrite ankylosante (SPA) et la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

 

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B 27. Lorsqu'il n'y a pas de trace radiologique et que le teste HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne une destruction des os du bas du dos assez rapide.

 

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflent. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. A noter que le test de discrimination au HLA B 27 n'est pratiquement jamais effectué.

 

Dans la fibromyalgie, il n'y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l'ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.

Les processus métaboliques: l’aluminium piège et se lie avec l'indispensable ferritine. Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique. Mais il y a, de plus, deux neurotransmetteurs d'une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l'aluminium: la sérotonine et l'acétylcholine.

 

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante , de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

 

La baisse de l'acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n'arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout. Il y a en plus un risque d'atteinte grave au foie.

 

La thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

 

Les traitements: Le protocole classique: corticoïde, antidépresseurs. L'aluminium est ignoré. La dépollution encore plus. Résultat catastrophique. On est une épave.

 

L'histidine est un antidote de l'aluminium. Prévoir un minimum de 6 mois de traitement. 1/2 dosette homéopathique matin et soir, peut être mélangé a la nourriture.

Prévoir aussi du sélénium organique, qui est l'antidote parfait du mercure, 1 gélule le matin au petit déjeuner pendant 6 mois.

Et également l'argent colloïdal ou ionique ou ionisé, car la myofasciite à macrophages est toujours accompagnée d'une intoxication au mercure et de la maladie de Lyme.

En fait, lorsque l'on a commencé par éliminer Lyme et mercure, s'il perdure des symptômes, alors il faut s'interroger sur une éventuelle myofasciite à macrophages, au test on retrouve souvent intoxication à aluminium + nickel. Or l'antidote de ces ces 2 métaux, c'est l'histidine.

 

 

 

Rappel - Décharge de responsabilité.

 

Ce dossier n'est qu'une simple information. Il n’a aucune valeur médicale, donc aucune valeur de diagnostic et de ce fait ne dispense nullement la consultation de son médecin.

Comme d'habitude, cet article est purement informatif. Chaque lecteur demeure donc, en fonction de son propre discernement, personnellement et intégralement responsable de l'usage qu'il en fera ou n'en fera pas.

 

Si vous êtes malade, veuillez consulter votre médecin.


Toutes les informations relatives aux moyens et produits naturels de santé se trouvant dans le présent article, sont données gracieusement à titre d'information et d'éducation des lecteurs et du public en général, dans une optique de prévention et d'invitation à la prise en charge de sa santé individuelle par soi-même.

Il s'agit de cultiver par la prévention, le respect du corps en bonne santé.

Ces informations ne constituent jamais, en aucun cas, une démarche de diagnostic ou de traitement des maladies.

Les informations données ne prétendent pas avoir de valeur probante dans le domaine scientifique ou médical. Elles sont données de bonne foi, dans un but d'être utiles aux personnes, capables d'autonomie, en quête de santé naturelle, et elles sont mises à jour en fonction des expérimentations individuelles progressivement disponibles.
Chacun utilise à son profit les informations données et le fait donc sous sa propre responsabilité et doit à chaque fois faire preuve du plus grand discernement.

 

 

 http://artdevivresain.over-blog.com/article-soigner-la-fibro-naturellement-78104485.html

 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:23

 

 

 

Ce que tu gagneras par la violence,

une violence plus grande te la fera perdre.

 

 

 

Gandhi

 

 

 

 

 

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  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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