Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 19:20

 

Entretien avec Elisabeth Devilard, par Antidote Europe le 29 septembre 2010

http://antidote-europe.org

 

 

 

 

Le Dr Elisabeth Devilard travaille actuellement dans l’équipe Recherche et Développement de L’Occitane en Provence.

 

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Notre association reçoit de temps en temps des appels téléphoniques d‘étudiants en biologie qui ne veulent pas faire les expériences sur des animaux obligatoires dans leur cursus. Pourriez-vous nous faire part de votre parcours d‘étudiante et comment vous avez réussi à obtenir vos diplômes tout en restant fidèle à vos principes de ne pas faire du mal aux animaux ?

 

 

Elisabeth Devilard (ED) : Dans mon cursus universitaire, je n’ai pas eu à pratiquer d’expériences sur des animaux car j’ai toujours refusé. J’ai toujours trouvé le fait de décérébrer une grenouille, mesurer la volémie chez le lapin…… pour le besoin d’un cours, contraire à l’éthique et totalement injustifié ou inutile. Par la suite, ayant une thématique scientifique de recherche appliqué à la clinique humaine (cancérologie humaine), j’ai toujours eu à disposition des choix, méthodes d’analyses ou des techniques alternatives avec le développement de la biologie moléculaire, des tecnhiques d’analyses à grande échelle permettant d’améliorer la prise en charge des patients et faire face aux enjeux thérapeutiques. Cela fut plus difficile en Immunologie Fondamentale car j’ai, sur du court terme, dû travailler et réaliser des expériences sur des souris. J’ai suivi une formation assurée par des vétérinaires et proposée par le CNRS (diplôme d’habilitation à l’expérimentation animale niveau I avec option en chirurgie) afin de connaitre les droits et devoirs et les « bonnes pratiques » mais c’était en désaccord avec mes convictions .

 

 

 

AE : Bien que votre première objection à l’utilisation d’animaux ait eu pour origine des raisons morales, à quel moment dans votre carrière vous êtes-vous aperçue que l’utilisation d’animaux n‘était pas pertinente pour la recherche sur la santé humaine ?

 

 

ED : Travaillant pendant 13ans en clinique et cancérologie humaine, j’ai toujours pensé qu’il était pertinent de travailler directement sur les tumeurs des patients afin de mieux comprendre et caractériser les mécanismes responsables de l’induction et de la progression des cancers. Ces mécanismes sont complexes, interactifs et hétérogènes d’une tumeur à l’autre et au sein d’une même tumeur. Comprendre les mécanismes qui sous tendent l’histoire naturelle des pathologies cancéreuses chez l’homme permet de mieux faire face aux enjeux thérapeutiques et de prise en charge des patients.

 

 

 

AE : Vous travaillez actuellement au département recherche d’une importante firme de produits cosmétiques. Pouvez-vous décrire en termes simples vos principaux sujets de recherche ?

 

 

ED : Pour l’heure j’ai plusieurs missions mais je peux préciser que je travaille, par exemple, sur des mesures de l’impact d’actif végétaux sur des explants de peau humaine afin établir des relations de causes à effet entre les diverses variations détectées et les situations physio-pathologiques. .…

 

 

 

AE : Le 7ème amendement de la directive Cosmétiques appelle à un arrêt total de l’utilisation d’animaux pour les tests de cosmétiques ainsi qu‘à une interdiction d’importer des produits cosmétiques qui auraient été testés sur des animaux en dehors de l’Union européenne, en 2013. Toutefois, la Commission européenne tente de reporter cette échéance à 2017, 2019, voire plus loin. Pensez-vous que les techniques disponibles aujourd’hui permettraient d’obtenir suffisamment de données humaines et, donc, d‘éviter le retard de l’entrée en vigueur de ce 7ème amendement ?

 

 

ED : Avec les progrès sur les dix dernières années des techniques en biologie moléculaire et les connaissances acquises également en biologie cutanée, nous disposons d’un arsenal de techniques fiables pour ne plus utiliser des animaux. Je tiens à préciser que l’Occitane en Provence a toujours refusé et jugé inutile et inapproprié les tests sur animaux. Il serait regrettable de retarder cette échéance.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Y a-t-il d’autres remarques que vous aimeriez porter à la connaissance de nos lecteurs ?

 

 

ED : Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

 

 

 

 

Titulaire d’un doctorat en Biologie Cellulaire et Moléculaire en Sciences de la Santé, j’ai travaillé pendant 13 ans à l’Institut Paoli Calmette, détachée au Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille, où j’ai exploré les mécanismes qui sous-tendent l’histoire naturelle des pathologies cancéreuses (cancer de la Prostate, Lymphomes malins et Leucémies) et, ainsi, faire face aux enjeux thérapeutiques et de prise en charge des patients (trouver de nouveaux marqueurs pronostiques plus fiables et des marqueurs biologiques adaptés pour un diagnostic précoce). J’ai ensuite travaillé en Immunologie Fondamentale pendant 3 ans au Centre d’Immunologie de Marseille Luminy. Je me suis centrée sur la caractérisation de nouvelles sous populations de cellules dendritiques dans la peau et j’ai essayé de comprendre ainsi, leur rôle (l’inflammation cutanée /tolérance immunitaire). Je suis auteur de 35 articles publiés dans des revues scientifiques renommées comme The Journal of Experimental Medecine, Oncogene, Blood, Anticancer Response, Leukemia Lymphoma… j’ai également participé à de nombreux congrès scientifiques. Je travaille actuellement depuis un an dans l’équipe Recherche et Développement de L’Occitane en Provence.

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 20:29

 

 

 

 

 

Qui regarde à l'extérieur rêve,

Qui regarde à l'intérieur s'éveille.

 

 

Carl Gustav Jung

 

 

 

 

 

buddhalotus.jpg

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 15:44

Entretien par Antidote Europe du 15 juillet 2010 – http://antidote-europe.org

 

 

En 2003, Neal Barnard a recu une bourse de recherche de 350 000 dollars de l’Institut national de la santé pour étudier l’effet d’un régime végétarien pauvre en lipides sur le diabète. Dans un entretien avec André Menache, le Dr Barnard explique comment les gens ont pu réduire leurs doses de médicaments et comment certains les ont complètement abandonnés.

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Pouvez-vous dire à nos lecteurs comment vous avez réussi à créer une organisation avec plus de 8.000 médecins membres ? Et pourriez-vous décrire votre parcours depuis vos succès en psychiatrie jusqu‘à la prescription de régimes végétariens pauvres en lipides ?

 

 

Neal Barnard (NB) : J’ai commencé à exercer en 1985 dans un hôpital à New York. Je dirigeais une unité de psychiatrie mais j’assurais aussi beaucoup de consultations médicales. J’ai réalisé que les médecins font généralement un excellent travail de diagnostic et, parfois, nous sommes efficaces pour traiter les maladies. Mais nous étions — et sommes toujours — épouvantables quand il s’agit de prévention. Nous ne faisons rien au sujet d’une possible attaque cardiaque tant que le patient n’est pas amené par la porte des urgences. C’est pareil pour le cancer, le diabète, l’hypertension, l’obésité et tant d’autres problèmes qui provoquent beaucoup de souffrance. J’ai senti qu’il était temps pour les médecins de se faire les avocats de la prévention et, en particulier, de la nutrition.

 

 

Parallèlement, les problèmes éthiques dans la recherche ont commencé à me préoccuper. Des violations des droits des personnes dans la recherche sur l’homme avaient été en cause plusieurs fois, peut-être de façon la plus évidente dans l‘étude Tuskeegee où des hommes noirs atteints de syphilis avaient été laissés sans traitement. Et les expériences sur des animaux se faisaient sans presque aucune réglementation. Il fallait que les médecins s’expriment.

 

 

 

AE : En 2003, l’Institut national de la santé vous a alloué une bourse de recherche de 350 000 dollars pour étudier l’effet d’un régime végétarien pauvre en lipides sur le diabète. Pourriez-vous nous résumer les résultats de cette étude et les réponses que vous avez reçues du corps médical ?

 

 

NB : Le régime que nous avons testé était (1) végétarien, (2) pauvre en graisses et (3) à index glycémique bas (ce qui signifie qu’il était riche en haricots, pâtes, fruits et autres aliments qui tendent à ne pas trop perturber le taux de glucose dans le sang). Sur 99 personnes atteintes de diabète de type 2, nous avons comparé ce régime avec un régime plus conventionnel incluant une limitation calorique, etc. Le régime végétarien s’est montré plus efficace pour aider les volontaires à perdre du poids et améliorer leurs taux de glucose et de cholestérol. Plusieurs personnes ont pu réduire leurs doses de médicaments et certaines les ont complètement abandonnés. Ceci étant accompli sans exercice physique ni limites sur les quantités que l’on pouvait manger, les patients l’ont trouvé étonnamment facile. Les résultats ont été publiés dans Diabetes Care, l’American Journal of Clinical Nutrition et d’autres journaux.

 

 

Depuis, PCRM a mis les détails de ce régime sur son site internet. J’ai préparé un livre pour montrer au grand public comment adopter ce régime par soi-même et j’espère que les gens essaieront. L’Association américaine du diabète mentionne à présent notre approche dans ses recommandations de pratique clinique, donc, un régime végétarien est apparemment devenu une pratique courante.

 

 

 

AE : Votre organisation a joué un rôle primordial dans la suppression de l’utilisation d’animaux pour les études de médecine humaine. Grâce à vos efforts dans ce domaine, les Etats-Unis seront probablement le premier pays au monde à supprimer complètement cette pratique. Pourriez-vous nous expliquer votre stratégie, qui pourrait servir de guide pour d’autres organisations ayant le même but dans d’autres pays ?

 

 

NB : Quand j‘étais à l‘école de médecine, on a dit à notre classe de pharmacologie qu’elle allait participer à une expérience sur des chiens. Chaque groupe de quatre étudiants devrait administrer plusieurs médicaments à un chien vivant et enregistrer les effets physiologiques, après quoi le chien serait tué. J’ai trouvé la suggestion à la fois contraire à l‘éthique et totalement inutile, car nous avions déjà eu des cours sur ces médicaments et nous savions déjà comment ils agissaient. Pour faire court, j’ai refusé de faire cette expérience mais j’ai quand même fourni les résultats et je fais à présent partie des responsables de cette école de médecine, laquelle a plus tard supprimé ces expériences sur le chien.

 

 

Quand j’ai lancé PCRM, je sentais que ces expériences devaient vraiment être remplacées. Nous avons commencé tout simplement en diffusant de l’information sur les méthodes alternatives aux étudiants en médecine, grâce à des conférences et par courrier. Ceci a amené beaucoup d‘étudiants à réclamer des alternatives et à se plaindre des expériences sur des animaux auprès de leurs professeurs. Dans plusieurs écoles, ces démarches ont suffi. L’Association américaine d‘étudiants en médecine a aussi été très intéressée à plaider pour les étudiants qui ne voulaient pas être obligés de participer à ce qu’ils considéraient être une expérience contraire à l‘éthique. Certaines écoles, malheureusement, ont été très lentes à aller vers le changement. Dans ces cas-là, nous avons travaillé avec les administrateurs dans la mesure du possible et, pour les plus récalcitrants, nous avons soutenu une campagne médiatique pour permettre au public de peser dans ce débat. Ca a été très efficace.

 

Presque toutes les écoles de médecine aux Etats-Unis ont désormais abandonné les expériences sur des animaux pour l’enseignement. Ce résultat a aussi été acquis pour des cours de médecine d’urgence.

 

 

 

AE : Que considérez-vous être votre plus grand succès et pourquoi ?

 

 

NB : Nous sommes encore loin de pouvoir définir le couronnement de nos efforts. En réalité, notre travail ne fait que commencer. Les populations américaines et européennes sont dans leur pire forme physique, avec des niveaux désastreux d’obésité et autres problèmes de santé. Et, tandis que nous travaillons dur pour inverser ces tendances, de mauvaises habitudes alimentaires — régimes carnés, trop chargés en fromage — sont en train de se répandre en Asie et ailleurs, avec les épidémies de diabète et de maladies cardiovasculaires qui s’en suivent. D’un autre côté, les personnes qui améliorent leur régime alimentaire sont plus nombreuses que jamais. Il est essentiel de trouver des méthodes de plus en plus créatives pour aider les gens à adopter des habitudes saines.

 

L‘étique envers les humains et les animaux progresse lentement. Beaucoup pensent encore que l’on peut traiter les animaux comme s’il s’agissait de morceaux de bois. J’espère que les nouvelles connaissances scientifiques sur la sensibilité animale — leurs modes de communication complexes, bien sûr, et aussi malheureusement leur capacité à ressentir une souffrance aiguë dans un environnement stressant — va pousser les scientifiques à comprendre que nous devons remplacer l’expérimentation animale par d’autres méthodes de recherche le plus rapidement possible.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Avez-vous des remarques finales ou autres commentaires que vous voudriez partager avec nos lecteurs ?

 

 

NB : Nous apprécions beaucoup de comparer des données avec d’autres organisations et de travailler ensemble. Invitez vos lecteurs à visiter notre site (http://www.PCRM.org ) et à travailler avec nous.

 

 

 

 

Le Docteur Neal Barnard est leader dans le domaine de la recherche, la nutrition et la médecine préventive. Il enseigne la médecine à l’Université George Washington, où il a fait ses études et son internat. Il a exercé à l’hôpital St-Vincent, à New York. Il est membre à vie de l’Association médicale américaine. Ses recherches ont été citées par l’Association américaine du diabète et l’Association américaine de diététique dans des déclarations officielles sur les régimes sains. Il a lancé le “Cancer Project” qui fournit de l’information sur la nutrition pour la prévention du cancer et l’accompagnement des patients, ainsi que le Washington Center for Clinical Research, un centre de recherche sur la nutrition.

 

En 1985, il a fondé PCRM (Comité de médecins pour une médecine responsable), association d’envergure nationale regroupant des médecins et autres personnes pour promouvoir la médecine préventive et intervenir dans les débats concernant la médecine moderne.

Il est rédacteur en chef de la revue Nutrition Guide for Clinicians et auteur de plus de 15 livres sur la nutrition et la santé pour le grand public. Ses articles ont été publiés dans de très prestigieuses revues scientifiques telles que Diabetes Care, American Journal of Clinical Nutrition, American Journal of Medicine, Pediatrics, Journal of the American Dietetic Association, Scientific American, American Journal of Cardiology, Obstetrics & Gynecology, Lancet Oncology, Preventive Medicine, etc. Il fait partie du comité de lecture de nombreux journaux médicaux.

 

Il donne de très nombreuses conférences scientifiques et médicales. Il est aussi très fréquemment interviewé par les médias grand public sur des sujets de nutrition et santé. Il a été l’invité de nombreuses émissions de grande audience telles Oprah, Ellen, Today, Good Morning America, The Early Show, etc.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 12:08

9700_419397008100366_1015879574_n.jpg 

 

 

 

 

Le mental intuitif est un don sacré,

Et le mental rationnel est un serviteur fidèle.

Nous avons créé une société

Qui honore le serviteur

Et a oublié le don.

 

Albert Einstein

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 11:53

251858_404015256314562_1842177748_n.jpg 

 

 

On m’a posé cette question :

 

 

Bien des gens aimeraient à se retirer complètement du monde et à vivre dans la solitude pour y trouver la paix.

 

 

Serait-ce ce qu’il y a de mieux à faire ?

 

 

Je réponds : non ! Et prends note du pourquoi.

 

 

Celui dont l’attitude est droite se trouve bien en tous lieux et avec tout le monde.

 

 

Mais celui qui manque de rectitude se trouve mal en tous lieux et avec tout le monde.

 

 

 

Maître Eckhart

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 19:03

32061259-jpg2.jpg 

Illustration C.G. Jung issue du Livre Rouge

 

 

 

 

Nul ne peut avoir de lien avec son prochain

 

S'il n'en a d'abord avec lui-même.

 

 

 

C.G. Jung

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 11:46











Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 22:48

 

 

 

 

 

 

C’est par le silence,

 

C'est-à-dire par l’espace

 

Que l’on laisse naître à l’intérieur de soi

 

Que l’on peut capter l’origine de la vie.

 

 

 

Shi Bo

 

 

 

 

 

 

 

 

28383_126493787373032_125500980805646_212827_5879610_n.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:37

 Un article de "Art de vivre sain"

  

 

 

 

La fibromyalgie est une forme de la myofasciite à macrophages. C'est une maladie de l'aluminium provenant le plus souvent des vaccins.

 

Les symptômes: Douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations; douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou; crampes musculaires terribles surtout dans les mollets; perte de sommeil; perte de tonus; baisse de la vue; souvent prise de poids par rétention d'eau; déprime (on vous classe dans la dépression simple).

 

Il s'agit d'une intoxication neurologique. Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion avec la spondylarthrite ankylosante (SPA) et la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

 

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B 27. Lorsqu'il n'y a pas de trace radiologique et que le teste HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne une destruction des os du bas du dos assez rapide.

 

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflent. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. A noter que le test de discrimination au HLA B 27 n'est pratiquement jamais effectué.

 

Dans la fibromyalgie, il n'y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l'ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.

Les processus métaboliques: l’aluminium piège et se lie avec l'indispensable ferritine. Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique. Mais il y a, de plus, deux neurotransmetteurs d'une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l'aluminium: la sérotonine et l'acétylcholine.

 

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante , de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

 

La baisse de l'acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n'arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout. Il y a en plus un risque d'atteinte grave au foie.

 

La thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

 

Les traitements: Le protocole classique: corticoïde, antidépresseurs. L'aluminium est ignoré. La dépollution encore plus. Résultat catastrophique. On est une épave.

 

L'histidine est un antidote de l'aluminium. Prévoir un minimum de 6 mois de traitement. 1/2 dosette homéopathique matin et soir, peut être mélangé a la nourriture.

Prévoir aussi du sélénium organique, qui est l'antidote parfait du mercure, 1 gélule le matin au petit déjeuner pendant 6 mois.

Et également l'argent colloïdal ou ionique ou ionisé, car la myofasciite à macrophages est toujours accompagnée d'une intoxication au mercure et de la maladie de Lyme.

En fait, lorsque l'on a commencé par éliminer Lyme et mercure, s'il perdure des symptômes, alors il faut s'interroger sur une éventuelle myofasciite à macrophages, au test on retrouve souvent intoxication à aluminium + nickel. Or l'antidote de ces ces 2 métaux, c'est l'histidine.

 

 

 

Rappel - Décharge de responsabilité.

 

Ce dossier n'est qu'une simple information. Il n’a aucune valeur médicale, donc aucune valeur de diagnostic et de ce fait ne dispense nullement la consultation de son médecin.

Comme d'habitude, cet article est purement informatif. Chaque lecteur demeure donc, en fonction de son propre discernement, personnellement et intégralement responsable de l'usage qu'il en fera ou n'en fera pas.

 

Si vous êtes malade, veuillez consulter votre médecin.


Toutes les informations relatives aux moyens et produits naturels de santé se trouvant dans le présent article, sont données gracieusement à titre d'information et d'éducation des lecteurs et du public en général, dans une optique de prévention et d'invitation à la prise en charge de sa santé individuelle par soi-même.

Il s'agit de cultiver par la prévention, le respect du corps en bonne santé.

Ces informations ne constituent jamais, en aucun cas, une démarche de diagnostic ou de traitement des maladies.

Les informations données ne prétendent pas avoir de valeur probante dans le domaine scientifique ou médical. Elles sont données de bonne foi, dans un but d'être utiles aux personnes, capables d'autonomie, en quête de santé naturelle, et elles sont mises à jour en fonction des expérimentations individuelles progressivement disponibles.
Chacun utilise à son profit les informations données et le fait donc sous sa propre responsabilité et doit à chaque fois faire preuve du plus grand discernement.

 

 

 http://artdevivresain.over-blog.com/article-soigner-la-fibro-naturellement-78104485.html

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:23

 

 

 

Ce que tu gagneras par la violence,

une violence plus grande te la fera perdre.

 

 

 

Gandhi

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 19:25

 

 

 

 

Continuez de croire que,

 

Grâce à vos sentiments et à vos actes,

 

Vous participez aux desseins les plus nobles.

 

Mieux vous entretiendrez en vous cette flamme,

 

Plus la réalité et le monde en tireront profit

 

Pour aller de l'avant.

 

 

 

 

Rainer Maria Rilke

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 15:32

 

  

  

 

 

 

Interview par Antidote Europe du 15 juin 2010 - http://antidote-europe.org

 

 

 

Les travaux de Ray Greek ont été publiés dans des périodiques scientifiques et non scientifiques. Il a participé à de nombreuses émissions de télévision dont la BBC et CNN. Depuis 1996, il est le président de l’association Americans For Medical Advancement.

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Pouvez-vous indiquer à nos lecteurs comment vous en êtes venu à remettre en cause l’efficacité des expériences sur des animaux ? Votre premier livre a été co-écrit avec votre épouse qui, il est intéressant de le noter, est vétérinaire.

 

 

Ray Greek (RG) : Vers la fin des années 1980, mon épouse Jean suivait des cours de médecine vétérinaire dans la même université où j’enseignais la médecine humaine. Le soir, à la maison, nous discutions des traitements que nous utilisions sur nos patients, des différentes maladies dont ils souffraient, des différentes façons de les anesthésier, etc. Nous avons rapidement réalisé que ses patients  avaient peu de choses en commun avec les miens. Des maladies mortelles pour l’homme n’affectaient pas ses patients et des médicaments qu’elle utilisait ne pouvaient pas être prescrits aux humains. Ceci nous a amenés à nous demander s’il était rationnel d’expérimenter sur des animaux dans le but de trouver des thérapies pour l’homme.

 

 

Après plusieurs mois d’une discussion assez intense, j’ai demandé à plusieurs médecins-chercheurs si ce qu’ils faisaient sur des animaux conduisait vraiment à développer des traitements pour l’homme. Tous m’ont répondu que, bien que la recherche spécifique qu’ils faisaient n’y conduisait pas, les recherches d’autres chercheurs menaient bien à ces traitements. J’ai trouvé cela très intéressant car ce que chaque chercheur disait, c’est que l’expérimentation animale était utile pour les autres. Chacun pensait que l’expérimentation animale était extrêmement importante pour quelqu’un d’autre. C‘était même assez amusant d’aller ainsi d’un chercheur à l’autre et d’entendre exactement la même chose.

 

 

 

AE : Vous êtes l’auteur ou le co-auteur de cinq livres qui critiquent l’expérimentation animale d’un point de vue strictement scientifique. Votre dernier livre Modèles animaux à la lumière de l‘évolution (co-écrit avec le professeur Niall Shanks) traite avec force détails de la question de la prédictivité. Pourriez-vous expliquer, pour un public non scientifique, l’importance de ce concept clé et son impact sur la santé humaine et l‘évaluation des risques toxiques ?

 

 

RG : Le public accepte la recherche utilisant des animaux sensibles car il lui a été dit que cette recherche permettait de développer des médicaments plus sûrs et plus efficaces car si l’animal meurt ou subit des lésions suite à l’essai, alors ce médicament ne sera pas mis sur le marché. En d’autres termes, la réaction animale peut permettre de prédire la réaction humaine. Ce que j’ai appris vers la fin des années 1980 c’est que ceci est tout simplement faux. Les différentes espèces animales ont une évolution différente avec des différences dans l’expression et la régulation des gènes de sorte qu’aucune espèce animale ne peut prédire la réaction d’une autre espèce, dans ce cas, de l’homme.

  

C’est aussi vrai pour l‘étude des maladies humaines à partir de recherches sur des animaux. On fait la supposition que si des chercheurs déterminent comment le VIH entre dans les globules blancs d’un singe alors ils auront appris comment ce virus entre dans les globules blancs d’un homme. Encore une fois, on peut démontrer que ceci est faux. Donc, la société utilise des animaux pour tester des médicaments et trouver des thérapies en pensant que les modèles animaux prédisent ce qui se passera chez l’homme alors que ces modèles ne permettent pas cette prédiction. La société permettrait-elle l’utilisation d’animaux sensibles si elle était consciente du manque de prédictivité de ces “modèles” ? Cela concerne aussi les lois et les réglementations en vigueur dans des pays comme les Etats-Unis ou le Royaume Uni et qui mènent à décider quels médicaments et substances chimiques peuvent être vendus.

 

 

 

AE : Il y a de nombreuses et très fortes preuves scientifiques du fait que les études sur des animaux ne permettent pas de prédire les réactions humaines. Donc, à votre avis, quels sont les principaux obstacles au remplacement de cet ancien paradigme par un paradigme nouveau ?

 

 

RG : Le nouveau paradigme est de faire les essais sur du matériel biologique humain, et même, sur l’individu qui va recevoir le médicament. Votre principale préoccupation n’est pas de savoir comment tel médicament va agir sur la plupart des gens mais, plutôt, comment il va agir sur vous. On peut déterminer cela en faisant un essai sur vos propres gènes grâce à une puce à ADN. Ceci se fait déjà de façon courante pour certains médicaments. Les raisons pour lesquelles nous ne progressons pas davantage dans ce domaine sont les mêmes que celles pour lesquelles la société conserve d’autres pratiques ridicules. La recherche sur des animaux est alimentée par les mêmes forces de la nature humaine qui ont lésé des individus depuis l’aube des temps : ignorance, cupidité, ego, préservation de soi, peur. Ajoutez à cela l’inertie et l’obéissance au système et vous aurez la formule parfaite pour maintenir florissante cette industrie multi-milliardaire.

 

 

Beaucoup de personnes s’enrichissent en utilisant des animaux pour la recherche et la toxicologie et des institutions ont grandi aux côtés de ces individus. Tant que chacun n’aura pas réalisé que, en tant qu’individus, nous pouvons être lésés par les tests et la recherche sur des animaux, les groupes qui ont des intérêts dans ces tests et recherches continueront à en profiter, au détriment des patients.

 

 

 

AE : Après avoir identifié les obstacles au progrès, quelle serait, d’après vous, la stratégie la plus efficace pour conduire au changement ?

 

 

RG : L’information. La société dans son ensemble doit pouvoir comprendre ce qui se passe et pourquoi. C’est seulement alors qu’elle sera capable de s’opposer avec suffisamment de force aux groupes qui ont des intérêts dans l’expérimentation animale. Je suggère la lecture de notre livre, destiné à un public de non scientifiques, Les Questions les plus fréquentes au sujet de l’utilisation des animaux en sciences. Ce livre a été écrit pour informer un public cultivé non scientifique sur les raisons de l’utilisation des animaux dans la recherche, pourquoi cette démarche est un échec et quelles sont les conséquences de cet échec.

 

Je ne recommande pas ce livre dans un intérêt personnel ; tous les bénéfices sont versés à des associations. La société ne fera pas l’effort de changer le système tant qu’elle n’aura pas compris à quel point le système est corrompu et à quel point les recherches sur des animaux sont dangereuses pour l’homme. Ce livre est une bonne source pour commencer à apprendre ces choses.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Avez-vous d’autres commentaires que vous aimeriez partager avec nos lecteurs ?

 

 

RG : Depuis plus de 150 ans, des groupes anti-vivisectionnistes et de protection animale ont montré à la société à quel point l’expérimentation animale était mauvaise. Pourtant, la société n’a pas réclamé de changement, pensant que cette pratique était nécessaire pour le progrès scientifique et la découverte de thérapies. Nous disons que, même si vous aimez les animaux ou si vous aimez manger des animaux, il est dans votre intérêt de vous informer davantage sur ce sujet car votre santé, voire votre vie, ou la vie de quelqu’un que vous aimez, pourrait un jour dépendre d’une recherche biomédicale viable, basée sur les connaissances que nous avons dans des domaines comme la génétique ou la biologie de l‘évolution. Si la société continue à permettre aux chercheurs en blouse blanche de continuer comme jusqu‘à présent, les patients continueront à souffrir et à mourir.

 

 

Scientifiquement parlant, les modèles animaux ne peuvent pas prédire la réponse humaine et ceci ne va pas changer. Il faut que tout le monde en soit conscient et s’implique pour exiger les changements nécessaires.

 

 

 

 

 

Ray Greek a obtenu son doctorat de médecine à l’Université d’Alabama-Birmingham en 1985, puis sa spécialisation en anesthésiologie à l’Université de Wisconsin-Madison en 1989. Il a exercé dans deux hôpitaux universitaires où il a également fait de la recherche sur l’homme. Il avait, auparavant, participé à de la recherche sur des animaux. Ses travaux ont été publiés dans des périodiques scientifiques et non scientifiques. Il a participé à de nombreuses émissions de télévision dont la BBC et CNN. Depuis 1996, il est le président de Americans For Medical Advancement.

 

 

Parmi les plus récents de ses livres et articles :

 

  • Greek, R. Medical Research with Animals. In Animal Rights And Animal Welfare. Volume 2. 2nd edition. Bekoff, M (Ed.). Greenwood Press. 2010. P373-377.
  • Shanks, N and Greek R. Animal Models in Light of Evolution. BrownWalker 2009.
  • Greek, R and Shanks, N. FAQs About the Use of Animals in Science. A handbook for the scientifically perplexed. University Press of America. 2009.
  • Shanks N, Greek R, Greek J. Are animal models predictive for humans? Philos Ethics Humanit Med. 2009 Jan 15;4(1):2. (http://www.peh-med.com/content/pdf/1747-5341-4-2.pdf )

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 19:17

 

 

 

 

 

 

Ta route sera rude et longue.

 

Ecoute la voix des herbes, celle des arbres, des cailloux,

 

Apprends leur langage.

 

N'oublie pas de saluer les montagnes,

 

Les forêts et les rivières

 

Avant que ton pied ne se pose sur elles.

 

Fais-le selon ton cœur.

 

Qu'importe si tu ignores tout des chants et des prières,

 

La vie entend partout la vie.

 

Parle aux Esprits de la Terre avec respect,

 

Et sache bien qu'ils ne sont ni bons ni mauvais.

 

Le feu réchauffe autant qu'il brûle

 

Et l'eau abreuve autant qu'elle noie.

 

N'oublie jamais cela,

 

Et donne aux choses vivantes ton amitié d'être vivant,

 

Afin qu'elles te soient favorables.

 

 

 

 

Henri Gougaud

 

 

 

 

 

 

 

247578_10150190447249023_157719019022_7057584_6748944_n.jpg

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans chamanisme
commenter cet article
3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:10

ludovic-florent-_original.jpg

Photo Ludovic Florent  

 

 

 

Le corps en sait autant que l'âme.

 

 

 

Paul Claudel

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
commenter cet article
2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:33

 

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

Voici quelques phrases, toujours splendides et lumineuses, que j’ai retenues de l’interview de Satprem.

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

Dans cette 3ème partie, je retiens que Satprem nous dit que nous avons le choix de notre vie, et que tous les obstacles ne sont là que pour nous faire retrouver la Joie et la Liberté et nous inviter à partager la clé de la transformation, la lumière que nous avons trouvée. Il n'y a pas d'erreur, sauf celle d'oublier qui nous sommes...

 

 

 

  

Pour accéder à la 1ère Partie, ici

Pour accéder à la 2ème Partie, ici

 

 

 

Les êtres ont exactement le destin qu’ils choisissent… ;

 

 

Tous ces obstacles en fait ont une raison, toutes les erreurs, tous les obstacles, tout cela est parfaitement utile, c’est pour nous mettre dans la nécessité de trouver la clé…

 

 

Et si vous la trouver, vous aidez le monde entier, c’est ça, n’est-ce pas, il n’y a pas d’individu.

 

 

Dans cette obscurité de la terre, quand il y a seulement une petite étoile qui brille, ça fait une différence énorme…

 

 

Je ne vois pas en quoi le poids de souffrance peut racheter quoi que ce soit. La seule chose qui rachète, c’est la lumière et la joie… et la simplicité enfantine. On commet toutes les erreurs nécessaires pour arriver à cette liberté là !

 

 

Le courage c’est de dire non, non, je choisis la joie, je choisis la liberté ; c’est trop tentant de se laisser couler et c’est trop facile, et c’est tellement lâche…

 

 

Ce n’est pas grave de faire des fautes, même des fautes terribles, ce qui est grave c’est de ne pas vouloir en sortir, c’est de ne pas croire en ce qu’on est, ou de l’avoir oublié…

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
  • Contact

  • lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

Recherche