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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 21:53

 

 

Un premier pas vers la sécurité sanitaire


Le Projet REACH, qui vise à mettre en place une future législation européenne en matière d’enRegistrement, Evaluation et Autorisation de substances Chimiques, a été lancé en 2001 par la Commission européenne qui faisait remarquer que l'on ne sait pratiquement rien sur la toxicité des quelque 100 000 produits chimiques fabriqués dans le monde.

 

 



Ignorance inquiétante alors que le nombre de cas de cancer, de maladies neurologiques, de stérilité, etc., ne cesse d'augmenter et que de nombreux chercheurs et médecins mettent en relation l'augmentation des maladies et l'augmentation des substances chimiques présentes dans notre corps. Curieusement, le débat autour de REACH porte très peu sur les tests auxquels les substances seront soumises en vue de leur autorisation.

 

Ces tests sont pourtant un point central puisque c'est de leur fiabilité que dépend le sérieux de REACH. Si ces tests ne renseignent pas sur la toxicité des substances pour les êtres humains, il est évident que REACH ne remplira pas son objectif de sécurité sanitaire. Or, la plupart des tests de toxicologie actuellement réglementaires font appel à l'expérimentation animale.

 

Antidote Europe démontre, avec des arguments scientifiques, qu'aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre et que, par conséquent, ces tests sont inutiles. C’est aussi pourquoi Antidote Europe appuie la proposition de loi pour abolir l’expérimentation animale. Car de quelle utilité sera une réglementation visant à autoriser les substances les moins dangereuses si la mesure de ces dangers se fait par des méthodes reposant sur l’expérimentation animale, c’est-à-dire sans aucune fiabilité pour les humains ?

 

La toxicogénomique est une méthode qui utilise des cellules humaines en culture. Cette méthode a quatre avantages : elle est plus fiable que le modèle animal, elle est 100 fois plus rapide, 100 fois moins onéreuse, et bien sûr elle épargne les animaux.

 

Les actions d’Antidote Europe sont nombreuses. Grâce à l’expertise scientifique, par les campagnes menées auprès des instances européennes, par les conférences de presse, la présentation ou la publication de ses travaux, en particulier l’évaluation de 28 substances, grâce à l’édition d’un journal trimestriel « La notice d’Antidote », et la concertation avec d’autres associations, les actions ont fini par porter leurs fruits. Les députés réunis en 2008 pour voter sur le projet REACH, ont inscrit dans ce projet la toxicogénomique comme méthode d’évaluation de la toxicité des substances.

 

C’est un très grand pas en avant, mais pour Antidote, ce n’est pas suffisant, car il faut maintenant que cette méthode soit considérée comme méthode de référence dans REACH. L’enjeu est considérable, pour la sécurité sanitaire et même d’un point de vue économique afin de se positionner par rapport aux autres pays où cette méthode va prendre son essor.

 

 

 

MT


 

Les résultats d’Antidote Europe et les principaux articles sont disponibles sur le site http://www.antidote-europe.org - Contact : Claude Reiss / Hélène Sarraseca

 

 

 

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 21:42

 

 

 

Entretien avec Pierre Rabhi, publié par G. Productions.fr

 

 

Notre destin est lié indissolublement à celui de notre planète. A travers ses actions sur le terrain et ses ouvrages, Pierre Rabhi plaide pour une indispensable réconciliation avec la terre. Entretien.

 

 

La terre, qu’est-ce que c’est ?

 

 

Il s’agit ici de la glèbe qui est sous nos pieds, sur laquelle nous marchons et qui, en même temps, est un des éléments qui nous nourrit. A l’origine, la terre n’existait pas dans le processus de la Création. Elle s’est constituée sur la base de la dégradation de la roche mère, avec la complicité des autres éléments : le soleil, la chaleur, l’air, la lumière, l’eau. Ces éléments ont contribué à associer le minéral avec l’organique. Ainsi les premiers végétaux vivants ont évolué peu à peu et se sont associés pour créer ce que l’on appelle la terre arable, véritable matrice à partir de laquelle les végétaux ont proliféré. Autant les autres éléments (air, eau et feu) sont mobiles, autant l’élément « terre » est stable. Il est le lieu dans lequel se sont multipliés des végétaux immobiles afin que tout un monde mobile de créatures puisse survivre. Les hommes le parcouraient comme les autres espèces. Des cueilleurs, des chasseurs, des pêcheurs vivaient justement des biens de la terre et de l’eau et ce jusqu’à la révolution néolithique où l’homme a compris qu’il pouvait dialoguer, établir une sorte de contrat ou d’alliance avec la terre, la terre mère, pour lui confier des graines et produire sa propre nourriture. C’est la naissance de l’agriculture.

 

 

Vous parlez de contrat entre l’homme et la terre. Quels sont les principaux termes de ce contrat ?

 

 

Pour sa propre survie, l’homme a sollicité la terre pour qu’elle lui vienne en aide. Il avait besoin d’elle mais la terre n’avait pas besoin de l’homme, elle était bien avant son avènement (je n’entre pas dans ces considérations métaphysiques, me bornant à la réalité biologique). Autrement dit, le contrat est beaucoup plus avantageux pour l’être humain que pour la terre. Les archéologues qui se sont intéressés à la naissance de l’agriculture disent que la première pulsion de l’homme n’était pas seulement de produire sa nourriture, elle avait un caractère religieux, un caractère sacré. Pour l’être humain, c’était absolument magique de pouvoir semer des graines, de voir pousser, de voir proliférer puis de pouvoir engranger. La sécurité alimentaire est à l’origine de la naissance des grandes civilisations, même si elle a aussi induit des drames et des conflits. Rien n’est parfait...

 

 

Comment l’apparition des grands courants religieux a-t-elle influé sur ce contrat déjà bien à l’avantage de l’homme ?

 

 

Au risque de choquer, je dirai que les grandes religions – à l’exception peut-être du bouddhisme – ont aggravé le déséquilibre existant dans le contrat, et cela au désavantage de la terre. A l’origine, l’être humain était dans une attitude animiste (attribuer aux choses une âme). Les mystères et les énergies créatrices étaient reconnus en toute création et en toute créature. Les cosmogonies (qui expliquent la formation de l’Univers) peaux rouges reconnaissent par exemple que tout est issu du même souffle et que nous-mêmes, nous sommes intégrés à ce souffle. Le monothéisme (croyance en un dieu unique) a faussé la donne pour deux raisons : d’une part, je ne vois pas pourquoi Dieu ne serait que masculin, pourquoi pas féminin (la terre est une matrice) ? Par ailleurs, il a instauré le fait que notre lieu d’incarnation n’est qu’un lieu provisoire, l’objectif n’étant pas la terre mais le ciel ! La terre n’est que « vallée de larmes », lieu provisoire à partir duquel on va mériter le ciel, c’est le lieu de l’épreuve, etc. Cette attitude sacrée, dont nous n’aurions jamais dû nous départir, a été brisée.

 

 

Comment se réconcilier avec la terre ?

 

 

En la considérant comme un être vivant. Cela semble relever plus de la symbolique, de la métaphore, ou de je ne sais quelle idée un peu esthétique. Mais la terre est vraiment vivante et lorsque vous l’examinez – la science a aidé à le faire – vous vous rendez compte que c’est le siège d’une vie d’une intensité extraordinaire. C’est plein de bactéries, d’organismes de toutes sortes, de champignons, d’insectes, de vers de terre, etc. C’est une sorte d’estomac dans lequel existent une faune et une flore extrêmement actives. C’est un lieu d’une grande vitalité, d’une grande prolifération. Il élabore des substances nutritives transmises au végétal, lequel les transmet à l’animal et à l’être humain. Et c’est ainsi que la terre est le fondement, le premier élan de la vie. Sans elle, nous n’existerions pas. Bien sûr, tout ce qu’elle fait, elle le fait dans une connivence et dans une interactivité avec la lumière, la chaleur, l’eau et tous les autres éléments. Tout intervient pour qu’un certain métabolisme permette cette explosion de la vie. L’élément terre est un organisme vivant qui doit être traité en tant que tel. Et aujourd’hui, nous sommes dans l’erreur la plus totale par rapport à cela.

 

 

Pensez-vous que l’on peut se nourrir sans détruire ?

 

 

J’en suis totalement convaincu et l’ai démontré aussi bien sur notre ferme familiale qu’en Afrique où j’ai introduit l’agro-écologie qui compte de très nombreux praticiens. Sans compter tous les agriculteurs dits « bio » qui, après avoir été dénigrés, constituent aujourd’hui le recours à une alimentation de qualité. On peut parfaitement nourrir sans détruire, à la condition qu’il y ait un autre mode d’organisation. Or l’option actuelle reste favorable aux villes : il y a de plus en plus de monde dans les villes et de moins en moins dans les campagnes. D’où la nécessité d’augmenter la productivité pour nourrir ces masses laborieuses des villes avec le minimum de gens dans les campagnes et avec les engrais, les pesticides et la mécanique comme arsenal pour fournir le maximum de nourriture. Le résultat : une nourriture abondante mais insalubre, dénaturée et suspecte. On peut produire sans nuire mais dans un contexte où l’agriculture intègre beaucoup plus d’acteurs de production. Et à ce moment-là, on pourra revenir à une production de très grande qualité qui puisse répondre à des besoins d’abord locaux et régionaux. Toute une réorganisation est nécessaire pour produire en respectant le patrimoine naturel que représente la terre et qui doit être transmis vivant aux générations à venir.

 

 

L’homme est-il compatible avec la terre ?

 

 

L’homme est issu de la terre et c’est un leurre de croire qu’il peut s’en affranchir. Même un homme extrêmement puissant à la tête d’une multinationale ne peut se départir d’un fonctionnement commun à tous les autres mammifères : se nourrir. Et le leurre aujourd’hui, c’est d’avoir placé l’être humain comme prince de la réalité : ce prince s’est exclu petit à petit de cette réalité, en est devenu un tyran vaniteux et aveugle. Aujourd’hui, nous sommes dans une civilisation occidentale qui est de plus en plus « hors sol ». Il n’y a pas que les pintades ou les veaux, les êtres humains sont aussi hors sol, vivant dans un univers totalement artificiel de béton, de bitume, de plastique, etc. J’ai l’impression qu’ils sont incarcérés puisqu’ils sont déconnectés de cette réalité vivante. On dirait que le soleil se lève pour rien, que les fleurs au printemps fleurissent pour rien, parce qu’il n’y a personne pour les admirer.

 

 

Dans votre contact avec la terre, que vous a-t-elle transmis que vous avez découvert ou redécouvert ?

 

 

En premier, ce qu’elle m’a transmis de plus fondamental, c’est le mystère. Le mystère pour moi n’est pas angoissant. Au contraire, c’est ce qui élargit l’esprit vers cet infini qui est indicible. Et ce caractère indicible ne m’inquiète pas. Je me rends bien compte qu’il est lieu d’émerveillement. Deuxièmement, s’il vous est arrivé de prendre une graine au creux de votre main, dans cette seule graine vous avez de quoi nourrir l’humanité : mettez-la en terre et elle vous donnera deux cents autres graines lesquelles, mises en terre, vous donneront autant, etc. C’est absolument prodigieux et, de ce fait, la faim dans le monde est un scandale injustifiable. La terre m’a apporté un troisième élément. Par ses exigences, ses rythmes, ses cadences, elle a des lois et des règles. Elle n’est ni bonne ni mauvaise, elle est ce qu’elle est et elle a toujours contribué à la promotion de la vie, avec la mort comme complice ! La terre, ce sont les cycles, les saisons, c’est la sensibilité à ce qui se passe chaque jour, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse beau. Cela m’a reconnecté vraiment à cette réalité universelle. Quand vous avez des denrées issues d’une terre vivante que vous avez bien soignée, que vous avez nourrie correctement, elle vous le rend. Si vous transgressez, tôt ou tard vous payez. Les lois radicales de la terre sont des lois justes. Elles sont la manifestation d’un ordre universel qui est intelligence. Tout ce que vous faites à la terre, c’est à vous-mêmes que vous le faites.

 

 

Point de non-retour ou espoir d’un renouveau conscient ?

 

 

Parallèlement à une démarche de surproduction, d’élimination, de destruction, de dissipation, il y a des consciences, des esprits scientifiques, des gens qui ont examiné les faits et qui se rendent bien compte que la terre ouvre à des connaissances multiples et infinies. Et donc nous sommes en possession aujourd’hui de connaissances suffisantes pour une grande alternative qui réconcilierait à la fois la science, la technique, l’humain et la nature avec l’élément sensible, poétique, l’émerveillement, la beauté. La terre offre cela à tous les sens. J’ai totalement intégré le fait que nous puissions disparaître pour n’avoir pas compris que nous ne pouvons pas faire n’importe quoi avec la vie, avec les éléments. Il faut abolir nos arrogances et méditer sur un des éléments les plus mystérieux de la vie et qui rend la terre féconde, à savoir l’humus. Celui-ci est issu de la dégradation des matières organiques. Il est ce qui relie vie et mort au nom d’un principe intangible dont nous tenons notre propre existence. Humus – humanité – humilité – humidité sont indissociables. Celui qui comprend cela comprend la terre et son magnifique magistère. De toute façon, il n’y a pas le choix. On est en fait sommé de le faire ou de disparaître. J’ai l’espoir qu’après toutes ces dérives, toutes ces erreurs cumulées, nous entrions enfin dans une nouvelle ère où l’être humain, sur les bases d’un sentiment sacré, rétablisse un nouveau pacte avec la vie, un nouveau pacte avec la terre.

 

 

 

 

Bibliographie :
Du Sahara aux Cévennes ou la reconquête du songe, Ed. Albin Michel

Paroles de terre (préface de Yehudi Menuhin), Ed. Albin Michel

Le recours à la Terre, Ed. Terre du Ciel

 

 

 

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 21:26

 

 

 

L’utilisation des amalgames dentaires pour les plombages est depuis des années un débat animé.
Il faut savoir que plus de 15 tonnes de mercure sont déposées chaque année dans la bouche des Français, soit un stock total évalué à 100 tonnes ! Cette technique reste très présente dans les soins dentaires, même si de nombreux patients souffrant de divers symptômes ont été soulagés après la dépose des amalgames. Cette amélioration notable a engagé certains pays comme l’Autriche, l’Allemagne, la Suède et le Danemark, à limiter leur utilisation.
 

 

Néanmoins le polissage après la pose d’un amalgame, qui réduit considérablement le risque de rejet de mercure dans l’organisme, n’est que très peu pratiqué par les dentistes car non remboursé par la Sécurité Sociale. Par ailleurs, celle-ci ne reconnaît pas le temps de pose d’un composite à base de résine, beaucoup plus long, aussi la plupart des dentistes persistent à utiliser l’amalgame, moins cher, plus solide et plus rapide à poser.
 

 

Le mercure dentaire finit par se retrouver dans la chaîne des déchets : dans les décharges il pollue les sols et incinéré, il projette des émissions dans l’atmosphère. Chaque année, 10 tonnes de mercure sont rejetées et on estime à 20 tonnes la quantité totale sédimentée dans les canalisations. En théorie, depuis le 1er avril 2001 tous les dentistes devraient être équipés de séparateurs pour le mercure. Dans les faits, ils ne sont que 20 %.
 

 

Pour limiter cette pollution, sans vraiment l’éradiquer, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a décidé en décembre 2000 un certain nombre de mesures. En effet le mercure est si volatile, qu’aucune précaution n’est inutile. De ce fait, l’importation, la mise sur le marché et l’utilisation des amalgames dentaires qui ne sont pas conditionnés sous forme de capsule pré-dosée sont interdites. Les locaux où l’on utilise les amalgames doivent être ventilés, on doit utiliser des revêtements non textiles décontaminables.
 

 

Devant la demande accrue d’extractions d’amalgames, un protocole de dépose a été mis au point (par Evelyne Kinder) afin de protéger le patient comme le dentiste. Il s’agit entre autres de :
 

- s’assurer que le patient est suivi médicalement : un test de salive avant et après mastication, ainsi qu’un taux de vapeur mercure émanant des amalgames doivent être faits ;

 


- Avoir pratiqué un panoramique dentaire, permettant de détecter tous les barrages dentaires avant dépose ;

 


- S’assurer que le patient a fait une préparation à la dépose durant environ deux mois (un bilan nutritionnel peut par exemple permettre de mettre à jour un déficit en sélénium, antidote du mercure) ;
 

- Informer le patient qu’il devra prendre 0,5 mg de charbon avant et après chaque séance, qu’il devra éviter les aliments acides et ceux modifiant les résultats des tests électriques durant 24 heures (chewing gum, vinaigre, huiles,…)
 

- Prendre les rendez-vous le matin à la première heure en début de semaine (cabinet moins contaminé)
 

- Si le patient est enrhumé ou grippé, éviter tout stress immunitaire : ne pas faire de dépose ce jour-là et éviter les cycles immunitaires correspondants à la maladie (7-14-21 jours)

 


- De nombreuses femmes peuvent mal vivre leur dépose suivant leur cycle (avant les règles et pendant) ; la patiente doit s’observer et le prendre en considération ;

- Si des radiographies sont nécessaires, mettre un tablier de protection du menton au bassin.

 

 

Le relargage de mercure dans l'organisme est soupçonné d'être impliqué dans certaines pathologies, comme la fibromyalgie par exemple.

 

Ainsi on le voit, retirer ses amalgames est une sage décision, à condition que cela soit fait par un professionnel conscient des risques qui entourent cette opération. 

 

 

MT

 

 



*Evelyne Kinder est directrice de SEVA qui informe et propose du matériel de diagnostique et de protection pour la dépose afin de faire face aux risques liés aux amalgames dentaires pour les dentistes et les patients.

  

 

 

 

Protocole de dépose :

http://www.electrosensible.org/b2/media/blogs/BlogEHS/documents/sante_metaux/Protocole%20de%20depose%20amalgames%20dentaires.pdf

 

 

Conférence de Evelyne Kinder sur Amalgames dentaires et santé :

http://www.webdent.com/editor/fr/articles/public/conflux.pdf

 

 

Recherches scientifiques :

http://www.sevaonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=60&Itemid=85&lang=fr

 

 

Ce ne sont pas les études qui manquent concernant le relarge de mercure provenant d'amalgames dentaires et sa toxicité :

http://www.sevaonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=63%3Arecherches-selection&catid=31%3Ageneral&Itemid=85&lang=fr

 

 

 

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 23:55

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui ne peut danser au bord des lèvres 

s'en va hurler au fond de l'âme.

 

 

Christian Bobin 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:57

 

 

 

Avril 1986. Nous sommes à Pripyat, ville d’Ukraine situé à 3 km de la centrale nucléaire de Tchernobyl. La veille de l'accident, elle compte encore 49 360 habitants. Aujourd’hui, il n’y a plus une âme qui y vive.

 

26 avril, 1 h 23 du matin.

 

Le réacteur n° 4 de la centrale explose. Les habitants, qui ne sont pas prévenus, observent les événements depuis le toit des immeubles. Quand les habitants demandent pourquoi les policiers portent des masques, ceux-ci répondent qu’ils sont en formation….

 

La désinformation empêchera d’adopter des mesures immédiates.

Plus de 30 heures après la catastrophe, le 27 avril, la ville est évacuée en urgence, dans un long convoi de bus s’étalant sur 20 km, emportant une population déjà gravement irradiée et obligée de tout laisser sur place.

 

 

« Selon le rapport officiel, le 27 avril, le taux de radiation à Pripyat, était de 1 Roentgen, ce qui est 100 000 fois la normale. Les sources officieuses disent que le jour de l’évacuation, le taux de radiation était de 7 Roentgens, ce qui fait une différence, parce que dans le premier cas, la population mourrait en deux ou trois mois, alors que dans le second, les gens commenceraient déjà à mourir en quelques jours ».

 

 

Aujourd’hui, Pripyat est une ville morte, comme probablement la plupart de ses habitants de l’époque. Elle est désormais un endroit damné de la terre, inhabitable pour plusieurs siècles, puisque les éléments radioactifs qui l’ont recouverte et dont elle n’a jamais été nettoyé (contrairement à certaines zones autour de Tchernobyl par exemple), atteindront leur demi-vie dans 900 ans. Théoriquement, il faudrait attendre 48 000 ans pour que le reste de la radiation s’épuise de ce lieu contaminé à jamais. S’approcher aujourd’hui d’un camion pompier laissé sur place il y a 25 ans reste un acte fatal pour la santé.

 

 

Pripyat incarne donc, par cette terrible désolation, les folies d’apprenti sorcier que l’homme moderne a engendré : inventer des techniques dont les conséquences lui échappent totalement et dont il ne peut même pas réparer les dégâts, et de surcroît, s’enfermer dans un orgueil si démesuré qu’il ne peut, sous aucun prétexte, admettre qu’il fait fausse route. Nos « dirigeants » et « responsables » détenant la médaille d’or de l’orgueil et du mutisme dès qu’il s’agit des choix et des révélations concernant les grands projets de notre société…  

 

 

On a longtemps mis le problème de Tchernobyl sur le compte du « système soviétique » qui a eu et continue d’avoir bon dos... Toute censure a sa justification… Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Est-ce que les leçons ont été tirées du passé ?

  

 

11 mars 2011.

 

 

La centrale nucléaire de Fukushima, prévue pour résister à des vagues de 5 mètres de haut, est gravement endommagée suite au tremblement de terre et au tsunami qui secouent le Japon. En effet, selon une étude scientifique japonaise, certaines vagues pouvaient faire 23 mètres de haut… Comme quoi, l’imagination des humains, qui parfois est sans borne, peut s’avérer très limitée.

 

 

Les déclarations, dès le départ, ont été quasiment unanimes pour minimiser l’importance des dégâts, certifiant qu’il ne s’agissait pas d’une « catastrophe », mais d’un accident maîtrisé. Aujourd’hui, un mois après, l’accident de Fukushima a été réévalué au niveau 7, soit le même niveau de gravité que Tchernobyl, compte tenu du volume important des rejets radioactifs. Bien sûr on nous explique que, techniquement, ça n’a rien à voir avec Tchernobyl, mais…

 

 

Trois réacteurs ont commencé à entrer en fusion, des vapeurs radioactives s’échappent des réacteurs, de l’eau radioactive est rejetée en quantité très importante à la mer, des explosions se produisent et les populations commencent à être évacuées au-delà des 20 km entourant Fukushima, et à partir de 30 km, c’est à l’appréciation de chacun, jusqu’à ce qu’un nouveau mot d’ordre en fasse une urgence prochaine…

 

 

Ce qui frappe dans ce dramatique événement, c’est la répétition d’une stratégie enracinée dans l’amnésie. L’information suit la même logique que tous les événements graves qui sont passés sous silence. On minimise, on résiste à la vérité (1), on garde le contrôle sur ce qui est su , on lâche un peu quelques informations, sinon cela paraîtrait quand même un peu louche, on relativise, et on continue à faire comme si ce n’était pas trop grave. De toutes façons, « le risque zéro n’existe pas », entend-on à longueur d’interviews des défenseurs du nucléaire, on ne fait pas d’omelettes sans casser d’oeufs. Comprenez que les œufs, … c’est nous.

 

 

Autre élément désarmant dans cet événement, l’humanité a quasiment disparu de la représentation mentale, visuelle ou émotive. C’est comme une cécité qui nous serait imposée soudainement. Un blanc occupe le champ de vision….

 

 

Et pourtant.

 

 

Entre 20 000 et 30 000 personnes sont mortes, 380 000 personnes ont été déplacées dès la première semaine suite au séisme, 110 00 habitants évacués dans un périmètre de 20 km autour de la centrale de Fukushima Daiichi, (d’autres sources parlent de 200 000), ainsi que 30 000 autres situés à 10 km de celle de Fukushima Daini, 150 000 étrangers ont quitté le pays dans les 10 jours qui suivent la catastrophe… et quasiment aucune photo de tout cela ni aucun compte rendu de ce sensible là.

 

 

Les médias, d’habitude si enclins à déballer impudiquement la souffrance humaine, sont tout à coup d’une réserve inhabituelle. Voyez : pour Haïti, nous avons eu droit aux cadavres jonchant les rues, aux jambes et bras qui dépassaient des gravas, à l’empilement des corps, aux visages en larmes et à la désespérance justifiée de tout un peuple. Pour le Japon : rien. L’ambassade a demandé aux journalistes de ne pas heurter la sensibilité japonaise… La sensibilité japonaise, ou la nôtre, qui pourrait s’identifier à une nation économiquement développée et mise tragiquement devant les conséquences de ses choix de civilisation ?

 

 

Pouvoir être touché par le drame japonais, c’est prendre conscience que la civilisation, et toutes les attentes que nous y avons mises, peuvent s’écrouler en moins d’une heure, que le nucléaire, dont on nous a dit qu’il était sous maîtrise, est un dragon vis-à-vis duquel nos savoir-faire sont impuissants. Alors pour ne pas être touchés, pour que surtout ce drame ne fasse pas trop de vagues (une, ça suffit !), il est préférable de rester au niveau cortical et technique et de ne pas être contacté au niveau du ressenti, pas plus qu’au niveau des émotions.

 

 

Faites une recherche d’images sur internet, vous ne trouverez quasiment pas un visage de victime avant la dixième page, et même là, vous n’aurez que de la photo « policée », édulcorée, pour ne pas affoler le regard. Maintenant, des photos de la centrale sous toutes les coutures, vue de loin, vue de près, vue d’en haut, de face, de profil, vue avant et après la catastrophe, vous en aurez autant que vous voulez, ainsi qu’une quantité importante de schémas fournis pour nous « expliquer » comment tout ça fonctionne. Rationaliser pour rassurer en somme. Au final, le cerveau peut retenir qu’une catastrophe, ce sont des murs effondrés, des techniciens affairés, des matériaux en morceaux, des dégâts matériels que l’on évalue avec précision, le tourisme qui a fait une chute de 50 %, des actions qui baissent en bourse, une économie en perte de vitesse qu’il va falloir s’empresser de relever, et…

 

 

Et quoi d’autre ?

 

 

Plus je suis informée au niveau technique, plus je suis submergée d’informations chiffrées et calibrées, plus je m’interroge. Plus on tente de confisquer mon ressenti, plus la partie sensible et humaine en moi est en souffrance et appelle autre chose.

 

 

Serait-il possible qu’une catastrophe, ce soit aussi des humains qui meurent, souffrent, et tomberont malades dans les prochaines années ? Serait-il possible de ramener tous ces événements à l’échelle humaine ?

 

 

Il y a eu Nagasaki, Hiroshima, Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima et bien d’autres…  

 

 

« Tout ce qui ne vient pas à la conscience revient sous forme de destin. » C.G. Jung

 

 

Devant cette annulation du ressenti et cette cécité, me vient une seule question : combien de mois, d’années, nous faudra-il pour comprendre, conscientiser et sentir ce qui s’est passé à Fukushima ?

 

 

Faudra-t-il attendre 25 ans pour ressortir des images, des films montrant la vie « d’avant » et ces instants disparus, ces instants d’insouciance et de beauté fugace qui précèdent toujours les drames ?

 

 

MT 

 

 

(1) La Société météorologique du Japon a demandé le 18 mars à ses membres de s’abstenir de toute publication de prévision de propagation des nuages radioactifs dans l’atmosphère afin de ne pas provoquer de panique dans la population. Cette demande a été justifiée en ces termes : "les bases de la gestion des catastrophes doivent être un acte unique d’information responsable. Prévoir la propagation d’un nuage de matières radioactives peut engendrer des remous dans la population".

 

 

 

 

 Le dernier jour de Pripyat

 

 


 

 

 

Michail Nazarenko, l'auteur de ces vidéos uniques sur l'évacuation de Pripyat, décéda dans les années suivant l'accident.

 

 

 

 

La ville fantôme

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Chronique des jours graves

 

 

 


 

 

 

 

 

Un document du réalisateur ukrainien Vladimir Shevchenko qui a filmé la centrale de Tchernobyl et ses environs après l'accident d'avril 1986. Les mineurs au travail sont exposés à 10 Roentgen par heure, soit 1 million de fois supérieur à la normal. Ils travaillent sans masque, sans combinaison de protection. Quant aux « Biorobots » qui travaillent sur le toit de la centrale, ils sont exposés à des milliers de Roentgens, seulement 40 minutes sur le toit, et le corps humain commence à tomber en morceaux….

 

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:18

 

 

 

Votre jeunesse est proportionnelle à votre flexibilité. 

Observez un petit enfant - si doux, si tendre, si flexible. 

Quand vous vieillissez tout devient raide, dur, inflexible. 

Mais si vous restez flexible, vous pouvez rester absolument jeune jusqu'à votre mort.


 

 

Quand vous êtes heureux, vous vous dilatez.
Quand vous avez peur, vous vous rétrécissez, vous vous cachez dans votre coquille, car si vous en sortez, il peut y avoir un danger. Vous vous rétrécissez sur tous les plans - dans l'amour, dans les relations, dans la méditation, partout. Vous devenez une tortue qui se replie à l'intérieur.
Si vous vivez continuellement dans la peur, comme le font beaucoup de gens, votre énergie perd peu à peu de son élasticité. Vous devenez une mare stagnante, vous n'êtes plus une rivière qui s'écoule. Alors vous vous sentez chaque jour un peu moins vivant.

 

Mais la peur a une fonction naturelle. Quand la maison brûle, vous devez vous échapper.
A ce moment-là, n'essayez pas d'être sans peur, vous seriez stupide !
On devrait aussi rester capable de se rétrécir, car il y a des moments où il faut arrêter le courant.
On devrait pouvoir sortir, rentrer, sortir, rentrer.
C'est cela la flexibilité : expansion, contraction, expansion, contraction.
C'est comme la respiration. Les gens qui ont très peur ne respirent pas profondément, car même cette expansion leur fait peur. Leur poitrine se rétrécit, elle ne creuse.

 

Aussi, essayez de trouver des moyens de faire circuler votre énergie.
Parfois, même la colère est bonne. Elle fait au moins circuler votre énergie.
Si vous devez choisir entre la peur et la colère, choisissez la colère.
Mais ne tombez pas dans l'autre extrême.
L'expansion est bonne, mais vous ne devriez pas en devenir dépendant.
Ce qu'il faut vraiment se rappeler, c'est la flexibilité : la capacité de passer d'un pôle à l'autre.

 

 

 

Osho

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 15:28

 

 

 

Tu te mens encore.

Le mensonge est peur.

Mais tu n'as pas de raison d'avoir peur.

Sois attentive !

Le chemin n'est pas pesant...

Sois légère !

(...)

Si c'est pesant pour toi, tu t'égares.

La ville est coquille vide,

elle n'est plus, elle est malédiction pétrifiée,

même sa poussière est malédiction,

car rien n'y pousse.

 

Je vais te dire un secret :

La LUMIERE est la même que la lumière,

seule l'intensité est différente.

 

JE NE SUIS PRESENT QUE DANS LA JOIE.

Le vrai sentiment est immobile,

IL AIME TOUT ET RAYONNE.

Chacun est responsable de sa propre voix.

Ainsi elle ne peut pas être fausse.

Le Destructeur ne peut pas s'y glisser -

Seul dans le faux il le peut.

LA PAROLE EST PORTEUSE DE LUMIERE.

LA PAROLE VRAIE A SON POIDS.

LA PAROLE MENSONGERE EST SANS POIDS.

Le Destructeur se réjouit de la faille,

lui, le père de tous les mensonges,

il effrite, démolit.

Ce n'est pas la violence qui détruit les murs,

mais le mensonge.

 

 

 

 Dialogues avec L'Ange

 

 

 

AngelofIllumination1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 23:12

 

 

 

 

Il y a des textes qui vous arrivent comme une bénédiction, comme une main venant sécher les larmes, comme un baume venant enrober le cœur, comme la chandelle venant éclairer la nuit.

 

Mickael Brown a les mots justes et clairvoyants pour montrer la route, le chemin qui s’ouvre devant soi, pour donner du sens au ressenti intime et ce que la conscience, à peine éclose, entrevoit de l’expérience.

 

Oui, il y a cette sensation si pointue d’être trahi par le travail intérieur accompli, par tant d’efforts qui n’empêchent pas la réactivation des ombres, comme les vagues d’une marrée incessante venant envahir la plage du présent. Mais voilà le mot libérateur : c’est une grâce, c’est l’offrande faite par la vie qui vient nous chercher sur l’essentiel qui se présente aujourd’hui à nous comme un défi.

 

Se montrer, et s’engager.

 

Des paroles réconfortantes qui mettent du sens sur le vécu et sauvent du désespoir.

 

 

 

Vous pouvez actuellement ressentir de l’incertitude, surtout dans les moments de calme avant de vous endormir, ou juste après vous être réveillés. Vous pouvez ressentir cette incertitude comme une densité dans votre corps, un enchevêtrement de vos pensées ou une pesanteur dans votre cœur. Si vous arrivez à ne pas gérer ce mal-être émergeant en prenant un verre de vin tous les soirs ou en vous distrayant par l’absorption du drame de quelqu’un d’autre, il se peut que vous vous sentiez de temps à autre quelque peu déséquilibrés.

 

 

Parfois, dans les moments sombres, il se peut que vous ressentiez que tout votre travail intérieur vous a trahi. Ces sentiments de désespoir que vous pensiez résolus reviennent comme si votre dévouement envers le nettoyage émotionnel n'avait rien accompli. Il y a aussi les choix auxquels vous êtes maintenant appelés à vous confronter; de grands choix comme ceux de vous "montrer" et de vous "engager". De plus, il y a des moments de confusion mentale extrême, des moments où vous préféreriez partir en courant vers l'obscurité du passé qui vous est familière plutôt que de faire face et relever le défi de cet instant se déroulant devant vous.

 

 

Ne désespérez pas.

 

 

Si telle est votre expérience actuelle, vous êtes bénis. Ceci est la grâce qui embrasse une blessure cachée dans votre cœur. C'est l'univers qui vous accorde une attention particulière parce que vous avez travaillé si durement pour reconquérir votre sens de l'authenticité. Vous n'êtes pas dans l'échec, vous êtes entrain de réussir.

 

 

Ces sombres murmures du passé sont les échos provenant du cœur d'une blessure qui vous a si longtemps troublée, fait douter et mis dans l'impossibilité de déclarer: "Ça y est ! Je suis maintenant Ici. Je vais maintenant placer toutes les fibres de mon attention sur cette l'expérience de vie. Je suis disponible ". Cette inquiétude, c'est l'odeur et le goût ressentis lorsque l'on se retrouve au fond du puits.

 

 

Ceux qui vous entourent en ce moment peuvent ne pas ressentir l'intensité de ce moment comme vous le faites. Beaucoup sont passés maîtres à se cacher à eux-mêmes ces secousses intérieures sous des formes de distractions et d'automédications communément acceptées. Ils pourront dire de manière défensive : "Qu'est-ce que tu racontes? Tout se passe à merveille. Je me sens bien." Bénissez-les tandis qu'ils se cachent dans le cocon de sommeil qu'ils se sont soigneusement concoctés. Le sommeil est nécessaire pour ceux qui ont encore besoin de repos.

 

 

Peu importe ce que pensent les autres. Vous réalisez rapidement que vous ne pouvez plus parler du déroulement de votre expérience avec n'importe qui. L'histoire que vous avez racontée aux autres sans relâche encore et encore, n'est pas une solution et ne détient pas de réponses. C'est juste une histoire, elle n'est même pas si intéressante que ça. C'est le moment, maintenant, avec une précision cruciale, de réaliser qu'il n'y a plus personne à qui demander, raconter quelque chose ou poser des questions. Il n'y a personne qui peut savoir les choses pour vous.

 

 

Cette obscurité que vous sentez refaire surface est la résonance d'une causalité, qui une fois intégrée, transforme votre attention de : 'se pencher sur le monde extérieur' vers 'la capacité d'embrasser l'intérieur'. Ce moment est l'approche du "saut de la foi". C'est pourquoi cette expérience qui se déroule est si difficile, parce qu'elle est l'ultime défi.

 

 

Aucune discussion ni aucun débat ne peuvent vous libérer de l'extérieur pour vous ramener à l'intérieur. Certains diront "Je vis déjà de cette manière, je suis déjà en paix avec moi-même." Ne faites pas attention à ce que les autres disent à propos de leur expérience. Ne comparez pas la vôtre à celle de quelqu'un d'autre. Quand il s'agit de notre lutte intérieure pour l'authenticité, nous les humains sommes les maîtres de l'auto-illusion. Le fait est que ce que les autres traversent n'a plus d'importance; ce qui importe seulement est la manière dont vous rendez hommage à l'expérience de votre impressionnant déploiement. Le moment où vous vivez maintenant : c'est là que se trouve l'épreuve de vérité; la manière dont vous répondez ou réagissez dans le moment présent, c'est ici que votre véritable spiritualité se révèle.

 

 

Si le moment est sombre, ressentez-le et honorez-le; lâchez-prise dans son essence. Permettez-lui d'être. Cette ancienne obscurité refait maintenant surface afin d'être bénie par votre attention compatissante. Elle cherche à être aimée par vous afin qu'elle aussi puisse évoluer. Cependant, tout au long de cette rencontre, n'oubliez pas de régulièrement semer une profonde prière qui diffusera l'intention que vous avez pour vous-même et donc pour le monde.

 

 

Ne vous cachez pas de ce qui est. Ne vous cachez plus jamais de rien.

 

 

Rappelez-vous, à un moment donné vous allez être invité à agir. Oui, vous savez que vous devez sortir de votre lieu d'apparente sécurité et faire un choix. Il y a quelque chose qui vient vers vous que vous ne pourrez pas fuir. Vous pouvez le ressentir; c'est tangible. Si vous tentez de fuir, vous courrez aveuglément dans les complications. L'émergence de votre appréhension est due au fait que vous avez un choix à faire et que vous devez également vous engager.

 

 

Depuis si longtemps vous avez évité de vous engager totalement dans votre expérience humaine. Ce verre de vin, cette cigarette, ce comprimé, cette télécommande TV, cette tentative continuelle à "tasser les choses au fond"… vous avez vécu de cette manière aussi loin que vous pouvez vous en souvenir. Pourtant, la résonance d' "attendre de voir ce qui se passe avant de faire le pas" n'est plus supportable. Il n'y a rien d'authentique dans une telle attitude. C'est cela que vous ressentez en ce moment; tout ce qui est inauthentique par rapport à votre attitude actuelle.

 

 

C'est ce dont il s'agit en cette année, en ce mois, en ce moment, en ce changement actuel de perception : l'authenticité - qui se révèle. Personne ne peut vous dire ce que l' "authenticité" signifie pour vous, en vous, ou ce que cette résonance manifeste lorsqu'elle s'exprime pleinement à travers vous. Vous seul pouvez découvrir cela en agissant, non pas en pensant ou en discutant.

 

 

Il n'y a plus personne à qui demander "que faire?" Il n'y a jamais eu personne. Telle est la grande illusion de laquelle vous êtes entrain de vous éveiller. Cette prise de conscience est l'obscurité qui cherche maintenant à vous envelopper tard dans la nuit ou tôt le matin. Cette prise de conscience est l'enseignant venant de l'intérieur pour révéler les failles. En vous laissant aller dans ses bras, vous vous relèverez dans les vôtres. C'est exactement ce qui va se passer. C'est cela le baiser de la grâce.

 

 

"One way or another

I’m going to find you,

I’m going to get you, get you, get you, get you..." Blondie

D'une manière ou d'une autre je te trouverai….

 

"Il ne s'agit pas de se sentir mieux - il s'agit de mieux savoir sentir."

 

 

Michael Brown ©

 

 

 

Autres liens : 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-mickael-brown-intimite-et-sexualite-62898813.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-personne-ne-va-nous-sauver-de-nous-memes-mickael-brown-71753160.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-aimer-c-est-evoluer-62500652.html

 

 

 

 

  

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 22:46

 

 

 

Nous sommes chacun doté de la capacité d'être responsable de la qualité de notre expérience. Toutefois, tant que nous ne ressentirons pas consciemment l'impact de notre conscience compatissante, notre peur non intégrée, notre colère,  notre douleur et notre tristesse continueront à fonctionner comme la source causale inconsciente de notre désharmonie extérieure, de notre mal-être, de nos maladies et de nos illusions.

 

 

En continuant à réprimer et à endormir notre état émotionnel non intégré - au lieu de nous permettre d'être émotionnellement portés et stimulés par quelqu'un ou quelque chose – nous demeurons une espèce inauthentique, déséquilibrée dans son intégrité et souffrant du manque de capacité émotionnelle pour réaliser intimement une prise de conscience de ce que nous sommes ou ce que Dieu est pour nous. C'est seulement en développant notre aptitude à ressentir les choses que nous pourront être libérés de cette délicate situation.  

 

 

REPROCHER AUX AUTRES

LA QUALITE DE NOTRE EXPERIENCE DE VIE EST FUTILE.

 

 

La mentalité de la victime et du vainqueur est déni et illusion. Chevaucher le chaos terrestre et le drame extérieur humain est un nettoyage délibéré qui se déroule planétairement destiné à résoudre notre approche de la vie inauthentique, non consciente et programmée. Tout conflit extérieur qui déclenche en nous émotionnellement un état inconfortable, reflète notre état intérieurement tourmenté non intégré. Notre seul choix se trouve à présent entre s'engager de manière réactive dans le drame extérieur, ou de permettre à cette pièce de théâtre de nous faciliter la voie vers un éveil réceptif et compatissant envers notre désarroi intérieur, pour son intégration.  

 

 

 

LE MOMENT PRESENT EST PRECIEUX –

Y ENTRER CONSCIEMMENT EST UN PORTAIL

VERS L'AUTHENTICITE, L'INTEGRITE et L'INTIMITE

 

 

 

La conscience du moment présent est "d'être pleinement présent dans chaque moment qui se déroule tel qu'il est - sans interférence - sans le lier avec la résonance de la peur, de la colère et de la douleur découlant de notre passé non intégré". Ce n'est que lorsque nous sommes présents que nous sommes vulnérables à recevoir et donc capables de contenir, chaque rencontre se déroule comme une divine occasion ordonnée nous permettant d'explorer intimement les possibilités profondes de notre humanité. Pénétrer pleinement dans le moment exige une transformation comportementale - le passage d'une réactivité non-consciente à la responsabilité délibérée. Cette transformation n'est accomplie de manière authentique qu'en intégrant les signatures imprimées émotionnelles sous-jacentes qui nous distraient constamment d'être présents. Personne ne peut accomplir cela pour vous.  

 

 

 

CE MOMENT QUI SE DEROULE

DANS NOTRE EVOLUTION HUMAINE

N'EST PAS "LA FIN DES TEMPS"

C'EST L'INVITATION " DE CESSER DE VIVRE

DANS UN PARADIGME BASE SUR LE TEMPS"

AFIN QUE NOUS PUISSIONS REALISER LA PAIX.

 

 

 

Notre tâche ne consiste pas à «faire la paix sur terre". Une telle intention est née d'une perception illusoire. Notre tâche de notre évolution est d'accomplir notre aptitude à "réaliser la paix qui est déjà nôtre" tandis que nous sommes ici. Lorsque nous développons la capacité de vraiment réaliser la paix – nous rayonnons à travers notre expérience. La véritable paix se fait sentir. Nous ne connaissons la paix que lorsque nous nous sentons vraiment en paix. La paix n'est possible que par l'éveil réceptif au sentiment de résonance avec ce moment qui se déploie, et donc par la capacité d'y entrer pleinement. Si nous ne pouvons sentir la paix qui est déjà là, c'est parce que notre peur non intégrée, notre colère et notre douleur faussent la perception de notre ressenti.

 

 

Ce n'est qu'en intégrant consciemment la peur imprimée en nous, la colère et la douleur que nous réveillons la perception de nos ressentis et que nous nous ouvrons à la résonance paisible naturelle du cœur.

 

 

 

Michael Brown ©

 

 

 

Autres liens : 

 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-mickael-brown-intimite-et-sexualite-62898813.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-baiser-de-la-grace-mickael-brown-71753770.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-aimer-c-est-evoluer-62500652.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 09:23

 

 

 

 

 

Cet être humain est une maison d'hôte.

Chaque matin une nouvelle arrivée.

Une joie, une dépression, une avarice,

Une vigilance momentanée se présente tel un visiteur inattendu.

 

Accueillez-les et les divertissez-les tous !

 

Même si ce sont une cohorte de douleurs,

Qui balayent violemment votre maison

Et la vide de ses meubles,

Traitez toujours chaque invité honorablement.

 

Il vous élaguera peut être pour un nouveau contentement.

La sombre pensée, la honte, la méchanceté,

Rencontrez-les à la porte en riant, et invitez-les à entrer.

 

Soyez reconnaissant pour celui qui vient,

Car chacun a été envoyé comme guide venu de l'au-delà.

Rumi.

 

 

 

Et une autre version, plus complète, ici :

http://zoher.tahora.over-blog.com/2014/06/chaque-matin-un-nouvel-arrivant.html 

 

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 12:08

 

 

 

 

 

Ne doutez jamais

Qu'un petit groupe d'individus
Conscients et engagés

Puisse changer le monde.

C'est de cette façon

Que cela s'est toujours produit.

 

 

 

Margaret Mead

 

 

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 09:54

 

 

 

 

Vous n'avez pas de visage. Tous les visages sont faux. Vous pouvez avoir l'apparence d'un lion, vous pouvez avoir l'apparence d'un âne, vous pouvez avoir l'apparence d'un arbre ou d'un rocher. Actuellement vous avez le visage d'un homme ou d'une femme, laid ou beau, blanc ou noir.

 

Mais en réalité vous n'avez aucun visage. Et cet état de Sans-Visage est ce que les gens du Zen nomment « Le visage originel » Mais ce n'est pas du tout un visage au sens ordinaire du terme.

 

Lorsque vous n'étiez pas né, quel visage aviez vous ? Quand vous allez mourir, quel visage emporterez vous ? Ce visage que vous voyez là-bas dans le miroir tombera de lui-même, il disparaitra dans la terre. Rumi l'appelait notre visage de poussière, la poussière retournera à la poussière. Vous partirez sans visage comme vous êtes venu sans visage.

 

Juste maintenant, vous n'avez pas de visage, le visage est juste une croyance, vous faites beaucoup trop confiance dans le miroir. Mais quand vous réalisez votre Visage sans visage, vous avez vu le Visage de Dieu.

 

 

 

Osho, The art of Dying, Chapitre 9

 

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 09:45

 

 

 

 

 

J’y suis parvenue ainsi,

en escaladant lentement,

en m’accrochant aux brindilles

qui poussent entre le bonheur et moi.

 

 

Emily Dickinson

 

 

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 22:01

 

 

 

 

Tous ces visages,

 

Tous ces yeux,

 

Toutes ces bouches,

 

Tous ces mots,

 

Flottant comme feuilles mortes,

 

Sur l'onde molle des écrans,

 

Accessibles au regard,

 

Seulement au regard...,

 

Prisonniers virtuels d'une toile

 

Où tout se croise,

 

Tout se décroise,

 

Sans jamais se toucher vraiment...

 

Et le coeur ?

 

Et la traversée des regards?

 

Et la chair?

 

Et le feu?

 

 

  M.T. ©

 

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 12:34

 

 

« Il y a quelques années j'ai offert une séance dans une prison à sécurité maximale pour jeunes contrevenants. La salle était pleine de jeunes hommes de tous les horizons de la vie. À la fin de la séance, leurs visages de criminels endurcis s'étaient adoucis. Alors qu'ils partageaient leurs impressions, chacun parlait d'un nouveau sentiment intérieur, d'une expérience de paix. Certains éprouvaient de manière très tangible une sensation d'énergie dans leurs mains et même dans leur c¦ur. Je pouvais discerner un changement perceptible comme si une lumière émanait de leur être. Un jeune homme éclata soudain en sanglots. Il demanda s'il était possible que, même après avoir commis autant de méfaits et fait du mal à autant de gens, Dieu puisse encore l'aimer ? Ma réponse fut oui, bien sûr, le Divin t'aime toujours. Sur cette réponse, tous les blocages émotionnels cédèrent dans cette salle remplie d'hommes. Beaucoup se mirent à pleurer alors qu'ils commençaient à saisir l'immense potentiel d'espoir s'offrant à eux. Il nous est tous déjà arrivé d'éprouver le sentiment d'avoir fait des choses impardonnables. Nous gardons tous en nous de la culpabilité, de la honte et des regrets relativement à certains des choix que nous avons posés. Le temps est venu d'établir une nette distinction entre la personne que vous êtes et vos choix. Vous n'êtes pas défini par ce que vous avez fait. Vous êtes quelque chose de beaucoup plus grand que vos actions, quelque chose qui ne peut être terni, taché ou brisé. Vous êtes la Lumière. Vous êtes un Être Divin. La vie est un processus continuel de croissance et d'illumination, et vos plus beaux jours sont encore devant vous. Le Divin vous a assuré que vous auriez une vie extraordinaire remplie de promesses ; c'est un droit que vous avez acquis à la naissance. Libérez-vous du regret et du doute et avancez avec foi et confiance, sachant que votre lumière vous mènera jusqu'à la maison. »

 

- Panache Desai -- Traduit de You Are Not Your Choices

 

 

 

 

 

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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