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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 22:01

 

 

 

Ne presse pas la pluie,
elle prend le temps qu’il faut
afin d’étancher la soif de la terre.

Ne presse pas le coucher de soleil,
il prend le temps qu’il faut
afin d’annoncer la tombée de la nuit
jusqu’à son dernier rayon de lumière.

Ne presse pas ta joie,
elle prend le temps qu’il faut
afin d’apprendre à vivre ta tristesse.

Ne presse pas le silence,
il prend le temps qu’il faut
afin de faire la paix et cesser le bruit.

Ne presse pas ton amour,
il prend le temps qu’il faut
afin de se débarrasser des moments
les plus tristes de ton cœur.

Ne presse pas l’autre,
car il prend le temps qu’il faut
afin de s’épanouir
aux yeux du Créateur.

Ne presse pas ta douleur,
elle prend le temps qu’il faut
afin de se diluer dans les eaux calme de ta conscience.

Ne te presse pas toi-même,
car tu as besoin du temps qu’il faut
afin d’apprécier ta propre évolution.

Auteur inconnu (inconnu de moi...)

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 23:52

 

 

2010 se termine.

Pour beaucoup d'entres nous, cette année fut éprouvante,

Avec des expériences intenses, la sensation d'être malaxé,

D'être pris dans une houle où les hauts et les bas

Sont autant de points d'équilibre à sauvegarder,

En essayant pourtant de ne pas perdre la ligne d'horizon.

 

Dans ce grand brassage énergétique, ce fut aussi l'occasion

De prises de conscience importantes, de nouveaux choix,

De deuils inévitables pour nous amener vers le nouveau,

Et vers le renouveau.

 

Un monde ancien est entrain de mourir.

Un monde nouveau appelle de toutes ses forces.

 

Tout élan de vie a besoin de la mort.

Toute mort est la promesse d'une vie en germe. 

Le prix à payer est parfois lourd et douloureux, 

Pour notre ego, nos croyances, nos habitudes

Nos attachements, nos certitudes, notre désir de permanence, 

Pour notre psychisme trop rigide et parfois aussi pour le corps

Dont chaque cellule joue au grand écart avec la vie qui appelle

Au risque que le saut ne soit trop grand à faire...

Au risque de mourir... 

 

Beaucoup d'amis, de frères humains sont partis

A un âge où l'on a coutume de dire que l'on est dans sa force.

La maladie est parfois une traversée initiatique

Où tout ce qui était retenu lâche enfin

Où l'indicible se transforme dans une savante alchimie, 

La mort devenant l'ultime passage

Où grandir est encore possible.

 

Dans ces temps perturbés, impossible d'appeler la tranquillité

La sécurité ou les recettes pour continuer à dormir en rond.

Il faut s'attendre à être comme l'oiseau sur la branche,

Aux aguets, le regard affûté, les sens en éveil,

Nos antennes tendues au maximum,

Toujours en mouvement pour suivre la force du vent

Et ne pas se laisser anéantir.

 

Alors sachant cela, tentons d'être cet oiseau avec grâce.

 

Pour 2011, je vous souhaite une année

Qui aura les qualités et la grâce

Des mésanges de mon balcon :

Légère, gracieuse, belle, virevoltante, gourmande

En souhaitant qu’à chaque envol ou chaque coup de vent

Se trouvera toujours une branche solide

Pour vous accueillir.

 

M.T. 

 

 

 

 

 

 

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 21:45

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Perdu d'avance est l'homme qui ne suit pas ses rêves.

 

Henri Gougaud

 

 

Le futur appartient à ceux qui croient
à la beauté de leurs rêves.

 


Eleanor Roosevelt

 

 

Rêver c’est agir en silence…
 

Marcel Marceau

 

 

Toutes nos craintes sont des craintes de mortels.
Tous nos rêves sont des rêves d'immortels.
 

Sénèque

 

 

Ton devoir réel est de sauver ton rêve.
 

Modigliani

 

Si je recommençais ma vie,
je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands,
parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande
que je ne l’avais cru, même en rêve.
 

Georges Bernanos.

 

 

Les parents rêvent de l’enfant qu’ils aimeraient concevoir,
la mère rêve du bébé qu’elle porte en son sein,
l’enfant rêve au jour où il verra la lumière, et s’ils ne rêvaient pas ensemble, la vie ne viendrait pas au monde.

 

 

Leonard de Vinci

 

 

 

Je dormais et je rêvais que la vie n’était que joie
Je m’éveillais et je vis que la vie n’était que service
Je servis et je compris que le service n’était que joie.

 

 

Rabindranâth Tagore

 

 

Quel que soit le projet que vous voulez faire
ou rêvez de faire, commencez-le !
Ténacité ouvre la porte au génie, à la puissance et à la magie.

 

 

Goethe

 

Tout ton avenir dépend de tes rêves,
ne gaspille pas ton temps, va dormir !

 

Inconnu

 

 

Le chemin le plus court

pour aller d'un point à un autre

n'est pas la ligne droite mais le rêve"...

 

  

proverbe malien

 

 

 

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 21:41

Un outil tellement simple.... !

Il existe tellement de méthodes coûteuses, complexes, longues, voire déresponsabilisantes....
Voici un concept simple, presque évident, quand on sait que "tout est dans tout", que "ce qui est en haut est comme ce qui est en bas" et que nous avons en nous toutes les mémoires puisque nous sommes issus de l'univers....
Des mots à notre portée, pour modifier notre vision, transformer notre rapport au monde et transformer le monde (rien que ça !!!)

Je suis désolé
je vous demande pardon
je vous aime
Merci



Qu'est-ce que l'Identité de Soi par le Ho'oponopono?

L'identité de Soi par le Ho'oponopono (Self Identity Through Ho'oponopono ou SITH) est un ancien système hawaïen de résolution de problèmes adapté pour le monde actuel par Morrnah Nalamaku Simeona, Kahuna Lapa'au, reconnue Trésor Vivant de Hawaii en 1983.

Le processus de l'Identité de Soi est initialisé par le Conscient auprès du subconscient dans le but de transmuter les mémoires qui produisent dans notre vie la répétition de schémas du passé sous forme de "problèmes". Lorsque nous décidons d'être responsables à 100% pour tout ce qui nous arrive et de cesser d'essayer de contrôler le monde et les autres, tout se remet parfaitement en place.

Le système actualisé du Ho'oponopono fournit un moyen simple et pratique pour atteindre la Paix, l'Équilibre et une nouvelle approche de la Vie reposant sur "l'Identité de Soi".


hooponoponofrance.org

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 21:37

s'il ne restait rien,
rien à faire,
rien à dire
rien à attendre,
s'il ne restait
qu'une seconde, qu'un instant fugace
pour contempler la terre
pour écouter le vent
pour goûter aux fruits doux


s'il ne restait qu'une nuit,
me faudrait-il dormir
ou bien accrocher mon regard aux étoiles
baigner mon corps
sous la lumière de la lune
écouter la chouette
et le bruissement d'une aile
capter dans le noir
les signes de la vie qui s'agite
alors que les hommes dorment
enroulés dans de sombres rêves
écartelés par des destins tourmentés?
Je retiendrai mon souffle
pour sentir l'air vibrer tout autour
je collerai mon regard aux ténèbres
car je le sais,
dans le noir le mystère est phosphorescent


s'il ne restait qu'un seul matin,
pour ouvrir les yeux,
pour traverser la transparence du monde
pour boire toute la lumière offerte
alors, il ne resterait plus
qu'à compter toutes les grâces reçues
qu'à s'abreuver encore de celles qui s'offrent
dans l'instant dénudé,
dans la seconde fulgurante
dans le matin unique et définitif
pour faire briller l'âme
et chanter le coeur.

 

M.T.  ©

 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 21:30






Nous sommes tous inter-reliés....


 



Pourquoi nos neurones ont vitalement besoin d’autrui pour exister?

 

Par Mélik Nguédar

 

Une nouvelle vision du cerveau humain est en train de s’imposer : nos neurones entrent sans arrêt en résonance avec les neurones d’autrui ; nos intériorités sont en communication directe ; notre cerveau est « neuro-social ».


Aussi important que la « plasticité neuronale », et tout aussi révolutionnaire, voici un nouveau concept dont on va beaucoup parler dans les temps à venir : notre cerveau est « neuro-social ». C’est-à-dire que nos circuits neuronaux sont faits pour entrer en résonance avec ceux des autres. Nous n’avons littéralement pas le même cerveau, et donc pas la même vie, selon les relations que nous entretenons avec autrui. Parmi les ouvrages qui ont commencé à fleurir sur ce thème, une étude passionnante vient d’être traduite de l’américain, signée par un homme qui est un vulgarisateur, mais aussi un concepteur : Daniel Goleman.

 

 

Dix ans après la parution de son best-seller ‘L’Intelligence émotionnelle’, ce psychologue visionnaire nous invite à une nouvelle exploration, Cultiver l’intelligence relationnelle (Éd. Robert Laffont). Sujet immense, touffu, qui émerge depuis les années 90 grâce au perfectionnement des techniques d’imagerie corticale - avec en particulier le scanner à résonance magnétique nucléaire fonctionnelle (IRMf), qui permet de visualiser, avec une précision de plus en plus fine, les zones actives de notre cerveau, lorsque nous agissons, pensons, parlons, rêvons... ou entrons en contact avec quelqu’un d’autre. Ce dernier point s’avère crucial. Au point qu’il est en train de faire naître une nouvelle discipline : la neuroscience sociale, dont les bases ont été posées dans les années 90 par les psychologues John Cacioppo et Gary Berntson. Une discipline qui ouvre des perspectives prodigieuses, mais qui nous lance aussi un avertissement inquiétant : nos neurones ont absolument besoin de la présence physique des autres et d’une mise en résonance empathique avec eux. Les relations cybernétiques, SMS, Internet, et autres contacts virtuels, ne leur suffisent en aucun cas. Or, comme ces télé-contacts occupent une place croissante dans la communication humaine, nous allons au-devant de sérieux problèmes, qu’il faut absolument corriger.
 

 

 

Comment nos neurones « attrapent » les émotions des autres
 

Pour comprendre comment tout cela fonctionne, on aurait d’abord besoin d’un dessin animé. Au moindre échange émotionnel, vos rencontres avec autrui provoquent un incroyable faisceau de réactions en cascades dans votre système nerveux central. Vous n’avez pas idée de tout ce qui se passe dans vos neurones, au moindre sourire échangé, même avec une personne anonyme, croisée sur votre chemin. Quand vous tombez amoureux et regardez l’être aimé dans les yeux, c’est du délire ! Mais quand vous affrontez quelqu’un, envahi par la colère, vous êtes en résonance totale aussi. En fait, nous « attrapons » les émotions des autres comme des virus, en positif comme en négatif. Sitôt que nous entrons en relation avec quelqu’un, des millions de nos neurones cherchent, littéralement, à « se brancher sur la même longueur d’onde » que ceux de l’autre.

 

 

 

Du coup, l’intérieur de notre tête n’est pas le même selon que nous trouvons notre interlocuteur plus ou moins sympathique, intéressant, drôle, tonique, excitant, stupide, suspect, mou, rigide, dangereux, etc. Si quelqu’un vous agresse en hurlant, ce seront les mêmes zones qui, en quelques secondes, seront activées dans vos deux cerveaux, que vous le vouliez ou non. Les neuropsy américains ont étudié beaucoup de couples - depuis l’amour fou jusqu’aux pires scènes de ménage. Observée sous le scanner de l’IRMf, la « neuro-anatomie d’un baiser » révèle que c’est la totalité des aires orbito-frontales des cortex préfontaux (COF) des deux amoureux qui se mettent en boucle. Quand on sait que le COF est une structure fondamentale du cerveau, qui assure la jonction entre les centres émotionnels et les centres pensants, et qu’elle relie, neurone par neurone, le néocortex au bulbe rachidien, on comprend mieux pourquoi la « mise en résonance » provoquée par un long baiser amoureux a des effets positifs profonds : baisse des taux de cortisol, indicateur du stress, et montée en flèche des anticorps, gardiens du système immunitaire.

 

 

On constate d’ailleurs des effets aussi positifs quand les amants se regardent simplement les yeux dans les yeux, sans s’embrasser. À l’inverse, une dispute conjugale, si elle met les cerveaux des protagonistes également « en phase », a des effets négatifs tout aussi mesurables : la fonction cardiovasculaire entre en souffrance et les taux immunitaires baissent. Et si les disputes se répètent pendant des années, les dommages deviennent cumulatifs. Les neurones n’aiment pas les scènes de ménage. Cela dit, hommes et femmes ne réagissent pas de la même façon aux interactions avec autrui. Au repos, les neurones des femmes ont tendance à systématiquement passer en revue, ruminer, ressasser leurs derniers échanges relationnels (amoureux ou pas). Ceux des hommes font ça aussi, mais avec beaucoup moins d’énergie et de détails. Autrement dit, en moyenne, le cerveau de la femme est plus « social » que celui de l’homme. Et donc plus dépendant de la qualité relationnelle de l’existence.

 

 

Cela éclaire plusieurs paradoxes « psycho-neuro-endocrino-immunologiques » restés jusqu’ici inexpliqués. Par exemple, statistiquement, la santé des hommes semble mieux profiter de la vie conjugale que celle des femmes. Pourquoi ? C’est que, souvent, cette vie conjugale est médiocre : la femme en souffre et cela fait chuter son système immunitaire ; l’homme y est plus indifférent, et s’estime heureux de juste ne pas se retrouver seul. Par contre, les femmes qui se sentent « satisfaite ou très satisfaite » de leur vie conjugale se nourrissent de cette qualité relationnelle avec plus d’intensité que les hommes, et leur santé en profite davantage.

 

 

Au-delà du couple, cette mise en résonance des systèmes nerveux vaut pour tous les humains en relation. Cela marche pour deux personnes, mais aussi pour plusieurs. Au travail. Entre amis... Une foule baignant dans la même émotion représente une myriade de cerveaux se mettant au diapason - incarnation neuronale de l’effrayante « passion unique » décrite par le philosophe Elias Canetti, dans son célèbre essai Masse et Puissance (Éd. Gallimard). Tout cela fonctionne, entre autres, grâce à un nouveau venu dans le monde neurologique, que nous avons déjà décrit dans ces colonnes : le « neurone miroir », découvert en 1996 par le neurologue italien Giacomo Rizzolati. Daniel Goleman compare les neurones miroirs à une « wifi neuronale ». Rappelons qu’il s’agit d’un mécanisme qui fait que notre cerveau, dès la naissance, « mime » les actions qu’il voit accomplir par d’autres, comme si c’était lui qui agissait. Ou bien il se mime lui-même, en imaginant une sensation ou une action, provoquant la même activité neuronale que s’il sentait ou agissait pour de bon. Vus du dehors, nous pouvons être immobiles et silencieux, alors qu’à l’intérieur, nos neurones « dansent », « mangent » ou « jouent du piano ». C’est cette capacité mimétique qui fait de notre cerveau un organe « neurosocial » : selon le type de relations que nous avons l’habitude de vivre, nos réseaux de neurones ne sont pas structurés de la même façon. Nous avons donc grand intérêt à développer notre « intelligence relationnelle ».
 

 

La « voie basse » et la « voie haute » de l’intelligence relationnelle
 

L’intelligence relationnelle repose sur un processus fantastiquement rapide. En moins de vingt millièmes de seconde, votre cerveau peut capter, simultanément : que la personne en face de vous fait telle ou telle figure, plus ou moins sympathique, plus ou moins franche, qu’elle sent telle ou telle odeur, qu’elle est physiquement plus forte ou plus faible que vous, qu’elle est pacifique ou menaçante, que vous pouvez lui parler ou pas, qu’elle vous plaît ou pas, etc. On imagine les scénarios préhistoriques où ce processus s’est mis en place. En situation de survie, c’est en fonction de la réponse fulgurante de votre organisme, que vous alliez éventuellement sourire à votre tour à l’autre personne... ou bien lui envoyer un grand coup de poing dans la figure, pour vous défendre... ou encore vous sauver en quatrième vitesse. Les cellules nerveuses qui permettent une telle rapidité de réaction, sur un aussi grand nombre de plans simultanément, sont très grosses et s’appellent les « neurones en fuseaux ».

 

 

Aussi importants que les neurones-miroirs, on n’a découvert leur rôle crucial qu’il y a quelques années. Ils mettent en branle des processus archaïques, qui se déroulent hors de toute conscience, à la vitesse éclair d’un réflexe. Mais attention, cet « archaïsme » est récent ! La plupart des animaux ne possèdent pas de « neurones en fuseaux ». En dehors des humains, on n’en trouve que chez les chimpanzés, les gorilles, les orangs-outangs, les bonobos... et les baleines - ces dernières en ont d’ailleurs plus que nous, ce qui est intriguant, car l’autre nom que les neurologues donnent à ces « neurones en fuseaux » est « neurones de l’amour ».
Aimer quelqu’un, c’est s’avérer capable de détecter chez lui d’infimes nuances dans l’expression de ses ressentis, puis, éventuellement, d’y répondre.

 

 

Exemple : le fameux psychologue Paul Eckman, spécialiste des expressions faciales, a répertorié dix-huit façons de sourire - depuis le petit rictus figé de politesse, jusqu’au ravissement extatique, en passant par l’envoûtant sorridere de Mona Lisa. Si le rire est le processus de contagion neuronale le plus rapide (nous l’avons tous vérifié un jour, en nous tenant les côtes), le sourire est l’expression que le cerveau humain décrypte avec le plus de nuances et le plus vite : nos neurones préfèrent les visages heureux. Sans être spécialement physionomiste, nous pouvons tous reconnaître, en moins de vingt millièmes de seconde, lequel des dix-huit sourires type nous adresse notre interlocuteur, et ainsi décrypter son ressenti et nous y adapter. Prenez cet exemple, généralisez-le à toutes nos formes d’expression et de sensorialité, verbales et non-verbales, et vous aboutissez à ce qu’on appelle l’empathie. Si nous n’avions pas cette rapidité et cette subtilité de décodage de l’autre, l’empathie serait impossible. Sans nos « neurones en fuseaux », nous ne serions pas humains.
 

 

Cette communication ultra rapide et multi-niveaux constitue ce que les neurologues appellent la « voie basse » de l’intelligence relationnelle. Cette voie est à la fois très fine et holistique. Exprimée en termes neurologiques, c’est tout simplement l’intuition - et peut-être aussi la télépathie, dont on sait qu’elle se nourrit de détails infimes entre personnes en relation affective forte. Par contre, la « voie basse » ne fait pas de compromis, ni de diplomatie. Laissée libre à elle-même, elle peut s’avérer grossière et sauvage - et donc inhumaine - réagissant face à l’autre en « J’aime/J’aime pas » péremptoires. D’où l’importance de l’autre pilier cortical de notre intelligence relationnelle, que les neurologues appellent la « voie haute ». Si la « voie basse » réagit sans réfléchir, la « voie haute » commence au contraire par la réflexion consciente. C’est notre cerveau civilisé. Mettant en action les structures neuronales du néocortex, la « voie haute » est beaucoup plus lente, mais aussi beaucoup plus riche, nuancée, sophistiquée que la « voie basse », faisant intervenir la mémoire, les valeurs, les croyances, bref, la culture de la personne. Elle fonctionne à coups d’hésitations, mais s’avère génialement flexible et multifonctionnelle, capable de nous guider dans le monde ultra sophistiqué et dangereux que nous avons nous-mêmes créé.
 

 

 

Une personne équilibrée fait coopérer la lente intelligence réfléchie de sa « voie haute » et les fulgurantes intuitions de sa « voie basse ». Nous vivons cette coopération en permanence... non sans courts-circuits, généralement inconscients, ce qui est le propre des mécanismes du refoulement. Exemple : les neurologues constatent qu’au cinéma, notre « voie basse » réagit comme si le film était vrai - avec bonheur ou terreur selon le scénario - et notre « voie haute » doit exercer un contrôle tyrannique pour que nous restions sagement assis dans notre fauteuil au lieu de participer à la scène ou de nous sauver. Conseil : ménagez votre « voie basse », n’allez pas voir exclusivement des films d’horreur, c’est mauvais pour le système immunitaire - votre « voie haute », elle, n’a besoin de personne pour défendre ses goûts !

 
 

Cela dit, toutes ces études convergent sur un point : qu’il s’exprime par ses voies basse ou haute, notre cerveau a vitalement besoin d’altruisme. Et c’est à la fois évident et sidérant.
 

 

Nous aimer les uns les autres... ou mourir !

 

 

L’idée d’une « intelligence relationnelle » n’est pas neuve. Le psychologue Edward Thorndike en parlait déjà dans les années 1920. Mais à l’époque, sous l’influence du concept alors tout neuf de Quotient Intellectuel, on ne s’intéressait qu’à l’« efficacité objective » des rapports humains et l’on ne faisait, par exemple, pas de différence entre une relation réellement amicale et une relation hypocrite et manipulatrice aboutissant au même résultat apparent. Le fait de pouvoir observer à l’intérieur du cerveau d’un manipulateur ou d’un simulateur a tout changé : le manipulateur est un affamé de l’intérieur ! Certains se moqueront : comme souvent, la science de pointe a besoin de preuves accablantes... pour finalement retrouver ce que disent toutes les sagesses du monde. La preuve mathématique de l’utilité de l’altruisme n’en est pas moins passionnante. On réussit ainsi à montrer que les relations harmonieuses - entre conjoints, ou entre enseignants et élèves, ou entre soignés et soignants - mettent tous les « chronomètres neuronaux » des protagonistes en phase, ce qui se solde pour eux par un meilleur métabolisme, un bien-être accru, bref, un bonheur supérieur.

 

 

La plupart des chercheurs et praticiens qui travaillent actuellement sur ces questions aboutissent à la constatation que l’altruisme est un instinct. Pourquoi ? Schématiquement, parce que nous ressentons, en nous-mêmes, la souffrance de l’autre, et qu’en le secourant, nous cherchons fondamentalement à nous soulager nous-mêmes. Daniel Goleman cite ces mots du poète W.H. Auden : « Il faut nous aimer les uns les autres, ou mourir. » Pour lui, ce n’est pas un souhait moral, mais une constatation neuronale ! Le gros problème de notre époque, c’est que nous vivons dans des conditions où cet altruisme est sans arrêt bloqué, ou détourné. Dans notre cerveau, les neurones qui « ressentent l’autre » côtoient les neurones moteurs, qui permettent d’agir. Nous sommes ainsi faits que, lorsque nous ressentons de la compassion pour quelqu’un, notre sollicitude devrait aussitôt se traduire par une action. Or, cette mise en adéquation est aujourd’hui bloquée, de trois façons au moins :

 

• Nous sommes bombardés d’informations terribles par les médias, sans pouvoir agir dans la foulée - sinon de façon détournée, en envoyant un chèque à une ONG ou en signant une pétition, mais cela ne suffit pas à nos neurones moteurs ;

 


• La plupart d’entre nous vivent dans des grandes villes, où la densité de contacts est telle qu’il faudrait être un saint pour répondre à toutes les invitations à la compassion que nous recevons en permanence ;

 


• Même avec nos amis et proches, nous sommes de plus en plus en relation par l’intermédiaire de machines, qui ne permettent pas l’expression physique immédiate d’une compassion. Nos neurones ont besoin de contacts directs, physiques, sensoriels !

 


Le résultat : les petits enfants jouent de moins en moins (de façon « animale ») et sont ultra-violents de plus en plus jeunes (Daniel Goleman cite des actes de vandalisme à la maternelle), la vie associative directe (avec contact physique) est en pleine régression, l’indifférence nous gagne tous face aux souffrances d’autrui (quoi qu’on dise). Sommes-nous donc condamnés à disparaître par régression de notre « cerveau social » ? Goleman se cabre contre cette idée :

 

 

« Nous ne devons pourtant pas nous déclarer battus. Le sentiment d’urgence peut réveiller nos consciences, nous rappeler que l’enjeu crucial du XXI° siècle sera d’élargir le cercle de ceux que nous considérons comme Nous et de réduire le nombre de ceux qui nous apparaissent comme Eux. Le câblage de notre cerveau social nous relie tous au noyau de notre humanité commune. »

 

 





 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 13:44

 

Voici une belle histoire de pardon et de transformation.

Comment transmuter le plomb en or, c'est-à-dire ce travail alchimique que chaque être se doit de faire pour retrouver l'unité.  

 

 

Luis : Le temps m’a aidé à faire la paix avec lui *. Le sait-il ?

Je crois qu’il était venu au monde avec un fardeau qu’il pouvait à peine porter.

Il n’a pas su s’en défaire. Comme il a dû mourir fatigué ! Il n’a pas pu m’aimer.

Il n’a pas eu la force.

Dites-moi donc si vous pourriez, vous, marcher courbé en deux sous un chargement d’âne et ramasser en plus, sur le bord du chemin, un morveux malvenu, et le prendre dans vos bras, et le nourrir de bontés légères. Il n’a pas pu !

Bien sur, il s’en est fallu d’un rien qu’il ne m’écrase. Mais, bon sang de Dieu, je ne suis pas mort ! Et j’ai appris pour deux, pour moi, pour lui aussi. Je suis content de cela.

J’ai fait de lui non pas le père qu’il ne pouvait pas être, mais un homme. Car de longtemps il fut à mes yeux toutes sortes de monstres, mais certes pas un être humain.

A vrai dire, il fut surtout un bouc. Pas n’importe lequel : l’émissaire, celui que l’on charge de tous les maux et que l’on chasse à coups de pierres hors du village en lui braillant que tout est de sa faute, tout, nos misères, nos lâchetés, notre peur de mourir, le froid qu’il fait, la pluie, et nos boutons de fièvre, et nos crises de foie ! Elle s’en va, la pauvre bête, sous les cailloux, sous les insultes.

Mais nos maux s’en reviennent, plus fringants que jamais. Et il nous faut chercher encore un autre bouc.

Je connais des gens qui passent ainsi leur vie à consommer des boucs, des troupeaux de boucs, des hordes, des peuplades de boucs.

Mon père fut longtemps un bouc.

Je l’ai changé en homme.

J’y ai mis le temps, mais j’y suis arrivé.

Dites, n’est-ce pas de la belle sorcellerie ?

 

 

Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle

 

 

* son père

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 21:22

 

 




Nous avons d'infinies possibilités.... rien n'est figé et c'est très encourageant, particulièrement dans le contexte actuel....


 


Vos neurones se remodèlent

et se reconnectent en permanence jusqu’à la fin de votre vie
 

Par Patrice van Eersel

 


Voilà quelque temps qu’une expression circule : « plasticité neuronale ». Vous l’avez certainement déjà entendue, mais peut-être sans réaliser combien elle bouleverse notre vision du monde. Ce que démontrent les « neuroplasticiens », comme les appelle le neurologue américain Norman Doidge, c’est que l’image même que nous nous faisons de notre cerveau change sa structure. Autrement dit, en lisant cet article, vous modifierez vos neurones... Mais la modification sera encore plus importante si vous tombez amoureux !


Pour schématiser à l’extrême, on a aujourd’hui la preuve que quasiment n’importe quelle zone du cerveau est modelable, au prix d’efforts puissants mais accessibles, et que les zones corticales « spécialisées » dans telle ou telle fonction sensorielle (toucher, vision, audition...) ou motrice (commandant nos centaines de muscles...) peuvent se remplacer les unes les autres. Une plasticité vertigineuse. Certaines personnes fonctionnent avec seulement un demi-cerveau ! [1] D’autres avec 90% des liaisons entre néocortex et bulbe rachidien rompues ! Autrement dit, l’engin cosmique que nous portons dans notre boite crânienne est habité de potentialités infiniment plus étonnantes que tout ce qu’on avait pu imaginer de plus fou. Cela ouvre des perspectives faramineuses, pour développer des capacités inconnues, mais aussi pour « réparer » ceux qui souffrent de troubles psychiques et neuronaux, c’est à dire une foule de gens. Aujourd’hui, les lycéens apprennent la « triple plasticité du système nerveux ».

 

En peu de temps, sous l’influence d’émotions, d’images, de pensées, d’actions diverses, peuvent se produire plusieurs phénomènes :

 

1°) vos neurones peuvent se développer (jusqu’à décupler leur taille) et multiplier leurs synapses (ou au contraire se ratatiner si vous ne faites rien) ;

 

2°) vos réseaux de neurones peuvent s’adapter à des nouvelles missions, jusqu’à remplacer un sens par un autre (la vue par le toucher, par exemple) ;

 

3°) enfin, l’ensemble de votre cerveau peut entièrement se réorganiser, par exemple à la suite d’un accident.
 

Mais savez-vous que, jusqu’aux années 70, l’expression même de « plasticité neuronale » était littéralement tabou chez les neurologues et les neuropsychiatres ? Parmi les nombreux livres qui, depuis quelque temps, racontent comment ce tabou a été renversé, le plus intéressant est sans doute celui de Norman Doidge, psychiatre de Toronto et chroniqueur au National Post canadien. Son livre, ‘Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau’ [2] vous embarque dans une vraie saga. Fantastique et surtout stimulante, parce que les histoires qu’elle raconte reviennent finalement à dire que, si vous le voulez vraiment, vous pourrez garder un esprit élastique jusqu’à votre mort - même si vous dépassez cent ans. Cette élasticité dépendra essentiellement de deux données : votre goût pour le nouveau et votre capacité à l’empathie. Quant à tous ceux qui souffrent d’un handicap neuronal ou psychique, cette nouvelle vision représente pour eux une immense bouffée d’espoir.
 

L’incroyable intuition des frères Bach-y-Rita
Norman Doidge est un bon conteur. Il nous présente plusieurs personnages hors norme, grâce à qui ces réalités si longtemps méconnues nous sont devenues accessibles. Des personnages étonnamment modestes - ce qui n’est pas toujours le cas des grands champions en médecine. Le premier portrait de Doidge est celui d’un « médecin-ingénieur-bricoleur » américano-hispanique, du nom de Paul Bach-y-Rita. Un type absolument inattendu, habillé à la Charlot, et d’une convivialité exquise...
 

Tout commence vraiment en 1959, le jour où Pedro Bach-y-Rita, vieux poète et érudit catalan émigré aux États-Unis, se retrouve paralysé par un accident vasculaire cérébral (AVC). Le pronostic des spécialistes est rapide : rien à faire, il sera hémiplégique à vie et ses jours sont comptés. Le fils aîné de Pedro, George Bach-y-Rita, est un jeune psychiatre qui refuse de croire son père fichu. Une inspiration « délirante » (il ne connaît rien à la rééducation) lui dicte de considérer le paralytique comme un nouveau-né et de lui réapprendre tous les gestes à la base. Avec l’aide d’un ami et d’équipements bricolés, il va mettre le vieux monsieur à plat-ventre dans le jardin, pour le faire ramper, puis marcher à quatre pattes, sous les yeux des voisins choqués. Au bout d’un an d’exercices quotidiens acharnés, Pedro Bach-y-Rita jouera du piano, dansera et redonnera des cours à la faculté, à la stupeur des toubibs. Personne n’y comprend rien, pas plus George que les neurologues.

 

 
 

Pourtant, le fils cadet du « miraculé », Paul Bach-y-Rita, qui revient d’un long voyage et a suivi avec émerveillement l’achèvement de l’exploit de son frère et de son père, prononce un mot : neuroplasticité. Mais à l’époque, personne ne sait de quoi il parle. Paul est un génie touche-à-tout. Il a vécu dans dix pays, parle six langues, a étudié la médecine et la psychopharmacologie, et va bientôt se mettre à l’ingénierie biomédicale, ainsi qu’à la neurophysiologie de l’œil et du cortex visuel. Sa lecture transversale et hétérodoxe des données scientifiques disponibles (en particulier des expériences allemandes prouvant que le cortex visuel du chat est également sensible aux sensations tactiles) l’en a convaincu : notre système nerveux est une entité vivante infiniment plus modelable et élastique que ce que nous croyons. Quand son père meurt, six ans plus tard, de sa « belle » mort, Paul fait autopsier son cerveau et découvre cette chose stupéfiante : 97% des nerfs reliant son cortex cérébral à sa colonne vertébrale avaient été détruits par l’AVC. Il a donc vécu durant six ans avec 3% de connexions seulement - et c’est sur cette base que son fils George l’a rééduqué ! Mais les neurones correspondant à ces 3% se sont formidablement développés, pour remplir toutes les fonctions vitales - ce qui est strictement impossible en théorie.
 

 

 

Confirmé dans ses intuitions, Paul va se mettre à l’invention d’une machine incroyable : un fauteuil qui, par transformation d’images en impulsions électriques, permettra à des aveugles de voir par la peau ! Trente ans plus tard, ce fauteuil pesant deux tonnes est devenu un appareil minuscule qui, au lieu d’envoyer ses « pixels électriques » à tout le dos de la personne, lui irradie (très discrètement) la langue. Et de cette façon, l’aveugle « voit » avec sa bouche, suffisamment bien pour reconnaître la silhouette d’une actrice, ou éviter un ballon qu’on lui envoie dessus ! Des images « visuelles » arrivent donc à sa conscience à partir de son ressenti tactile.

 

 


 

Le premier article de Paul Bach-y-Rita dans la revue Nature date de 1967, mais il faudra attendre les années 1990 pour qu’il soit vraiment pris au sérieux. Il ne s’en est jamais vexé - les pionniers, souvent un peu mégalos, qui finissent paranoïaques parce que leur milieu les rejette, devraient prendre exemple sur lui ! Aujourd’hui vieux à son tour, Paul Bach-y-Rita dit en riant qu’il peut « relier n’importe quoi à n’importe quoi ». Par exemple, cas le plus simple, détourner quelques-uns des nombreux nerfs de la langue, pour redonner leur motricité à des parties « mortes » du visage de certains accidentés (dont le cerveau apprend que telle partie de leur langue est en fait leur joue). Longtemps, il a été considéré comme un farfelu. Les premiers à avoir cru en lui sont les centaines de personnes qui, sous sa conduite, ont retrouvé leur motricité, leur dextérité, leur équilibre, leur vie ! Certes, pour y parvenir, tous ont dû fournir des efforts colossaux, quotidiennement, pendant des mois, des années. Il faut franchement en vouloir (au moins autant que le vieux papa de ce génie) et ne pas se décourager devant la lenteur des progrès et l’apparente impossibilité de la tâche. Moyennant quoi, l’adaptabilité de notre système nerveux central dépasse l’entendement.

 

  

Désormais, les neurologues décrivent les « zones » de notre cerveau comme des « processus plastiques interconnectés », susceptibles de traiter des informations d’une diversité insoupçonnée. Certes, ces zones ne sont pas sans spécialisation : la Zone de Broca joue bien un rôle essentiel dans le langage, comme la Zone de Wernicke en joue un dans la vision. Mais ces spécificités ne sont pas aussi rigides et cloisonnées qu’on le pensait. En leur temps, au XIX° siècle, le Français Paul Broca et l’Allemand Carl Wernicke - et jusqu’à l’Américain Wilder Penfield, un siècle après eux - furent eux-mêmes des génies, d’avoir su localiser les zones corticales qui allaient porter leurs noms. Mais à leur suite, s’est développée une vision fondamentalement « localiste » du cerveau, avec des zones immuables, supposées être « câblées » comme des machines électriques, ce qui a rigidifié toute la neurologie. Si une zone était détruite, il n’y avait plus grand chose à faire... Et comme les disciples ont toujours tendance à ériger les idées de leurs maîtres en dogmes, la rigidité psycho-neurologique est devenue plus dure que du béton.

 

 

La tendance « localiste » a des fondements puissants. Nos réflexes les plus archaïques dépendent incontestablement de notre moelle épinière et de notre bulbe, et nos pulsions vitales de petites structures enfouies au centre de notre crâne, familièrement regroupées sous le terme de « cerveau reptilien ». Quant à notre énorme néocortex, qui enveloppe le tout, il est clair que, sans lui, nous n’aurions aucune des capacités humaines, réflexion, langage, discernement... Il n’empêche : découvrir que tout cela est infiniment souple et adaptable donne un formidable souffle nouveau à notre connaissance de nous-mêmes et à nos thérapies. Nos cent milliards de neurones et nos dix mille milliards de connexions synaptiques constituent une jungle grouillante, que nous pouvons influencer et « jardiner », jusqu’à en redessiner les structures de fond.

 

 

 

 

Le thérapeute mathématicien de la neuroplasticité
Un autre grand personnage de cette révolution est l’Américain Michael Mezernich. Lui aussi a l’intuition de la neuroplasticité dans les années 60, quand il est encore étudiant à l’université de Hopkins et qu’il suit avec passion les travaux de David Hubel et Torsten Wiesel, sur l’aire visuelle du cerveau (qui leur vaudront le prix Nobel de médecine, en 1981). Hubel et Wiesel prouvent que la spécialisation du cerveau n’est pas génétiquement à 100% prédéterminée et que tout se joue dans les premiers mois de la vie : un nouveau-né à qui l’on banderait les yeux pendant un an ne verrait jamais. La fonctionnalité cervicale se développe dans l’action. Mais pour eux, cette relative plasticité neuronale s’arrête ensuite. Une fois structurés, les réseaux de neurones le sont à jamais. Michal Mezernich va patiemment prouver le contraire : rien n’est jamais arrêté dans le cerveau...

 

 

Sa démonstration va essentiellement reposer sur des expériences écologiquement incorrectes - sur des singes - à l’aide de micro-électrodes (le super scanner de l’IRMf - imagerie à résonance magnétique nucléaire fonctionnelle - viendra plus tard confirmer les données). Pour faire bref, Mezernich démontre que les neurones se comportent comme des êtres à la fois indépendants et collectifs, en compétition les uns avec les autres et utilisant leurs réseaux pour « coloniser » tout territoire vacant. Ce n’est pas que les neurones puissent repousser (un adulte en perd vingt à trente mille par jour), mais leur taille, leur puissance et surtout leurs connections entre eux varient dans des proportions considérables. Si l’arrivée du nerf sensoriel du milieu de votre main est coupé, vous n’allez momentanément plus rien sentir de cette partie de votre corps. Puis une certaine sensibilité va peu à peu revenir. Pourquoi ? Parce que les nerfs des périphéries de votre main vont progressivement occuper l’espace neuronal ainsi neutralisé et remplir la fonction délaissée.

 

 

Cette mobilité spontanée est permanente et peut s’avérer rapide : Mezernich découvre que nos aires cérébrales changent selon les mois, les semaines, parfois les jours. Et il parvient à mathématiser une loi fondamentale du processus : « le temps sensoriel engendre l’espace neuronal ». Par exemple si, avec votre pouce, vous sentez systématiquement, dans l’ordre temporel, votre index, puis votre majeur, puis votre annulaire, les neurones correspondant à l’index, au majeur et à l’annulaire se rangeront spatialement dans cet ordre-là, à l’intérieur de votre cerveau.

Une logique globale règne sur l’ensemble : si l’on inverse les nerfs des pattes droite et gauche d’un singe, après une période de chaos, le cerveau du pauvre animal se rééduque de lui-même et rétablit le circuit dans le bon ordre !

 

 

Bref, Michael Mezernich brise le tabou et impose le mot « plasticité » en neurologie. Au point que le fameux Torsten Wiesel fera un geste rare : le prix Nobel reconnaîtra s’être trompé, adoubant en quelque sorte toute une nouvelle façon de penser. Une façon théorique, mais surtout thérapeutique. Car Mezernich va passer l’essentiel de son temps à développer une méthode, le Fast For Words, destinée aux personnes en difficulté, en particulier aux enfants présentant des déficiences verbales et mentales et aux seniors souffrant de maladies dégénératives. En suivant des exercices audiovisuels, d’abord très lents, puis de plus en plus rapides, des milliers de personnes vont ainsi mettre leur plasticité neuronale directement au service d’une rééducation et d’une guérison inespérées. En fait, les conseils essentiels de Michael Mezernich sont simples :

 


• ne jamais cesser d’apprendre, régulièrement, toute sa vie, des choses nouvelles, dans des disciplines nouvelles, de façons nouvelles ;
• se méfier de la pollution chimique... sonore ;
• ne pas se décourager devant la lenteur de la rééducation, qui avance par paliers ;
• comprendre que les médicaments neurochimiques peuvent aider, mais ne remplacent pas l’exercice ;
• éviter la tension, le diabète, le cholestérol ou le tabac, qui sont les ennemis de la plasticité neuronale ;
• aimer les aliments anti-oxydants (fruits, légumes, poissons), l’activité physique, le calme, la gentillesse, le rire et l’empathie, qui favorisent la plasticité.

 

 

 

 

Pourquoi la neuroplasticité change tout
Beaucoup de révolutionnaires de la première moitié du XX° siècle, qui avaient espéré « créer un homme nouveau », ont fini très pessimistes, après les horreurs auxquelles ils avaient assisté, tel Arthur Koestler, concluant ses dernières synthèses scientifiques [3], dans les années 60-70, par l’idée que l’humanité était vraisemblablement atteinte d’une « erreur de fabrication » irrémédiable. Pourquoi ? Notamment parce que notre néocortex, siège de la pensée, de la raison et du langage, fierté éblouissante de notre engeance et nouveauté absolue sous le firmament, entrait inexorablement en court-circuit avec nos cerveaux archaïques, sièges de nos pulsions vitales, égoïstes et sauvages. Entre les deux, il n’y avait finalement pas de médiation possible - quoi qu’aient pu tenter la psychanalyse et la psychiatrie. Et cela dégénèrerait donc toujours en catastrophe, jusqu’à l’hécatombe terminale.

Ces désabusés n’avaient pas forcément tort. Sauf sur un point. Essentiel. Leur défaitisme reposait entièrement sur la vision d’un cerveau fixe, sinon immuable, du moins ne pouvant se transformer qu’à très long terme, à l’échelle darwinienne de dizaines ou de centaines de milliers d’années d’évolution. Mouvement trop lent pour faire face aux métamorphoses fulgurantes de la civilisation. Or, ce que nous apprenons, un demi-siècle plus tard, contredit cette vision dans des proportions si ahurissantes, qu’il faut véritablement s’accrocher à son fauteuil, pour oser intégrer ce que ces nouvelles découvertes nous disent. Une mutation autocontrôlée de l’être humain est neuronalement possible. Cette mutation doit se dérouler à la fois sur les plans individuel et collectif, car nos cerveaux sont fondamentalement bâtis pour être reliés à d’autres cerveaux. Sans cela, ils ne pourraient même pas s’édifier. C’est là l’objet du second grand article de notre dossier.

 

 

 

[1] C’est le cas de la petite Joddy Miller, qui n’a plus qu’une moitié de cerveau : on lui a retiré le droit et elle fonctionne ! Cf. : www.youtube.com/watch?v=TSu9HGnlMV0

[2] Éd. Belfond, dans l’excellente collection « L’esprit d’ouverture », dirigée par Fabrice Midal.

[3] Lire en particulier Le Cheval dans la locomotive, éd. Calmann-Lévy

 

 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:03

  

Voici le premier article sur lequel je suis tombé concernant l'enseignement de Diane Bellego.

 

Dès les premiers mots, la résonnance était totale.

 

"Souviens-toi de ce moment de grâce où tes cellules se sont mises à chanter...."

 

En quelques mots, j'étais plongée dans un flot d'émotions, de souvenirs, de sensations où mes cellules avaient dansé, chanté, vibré. En quelques mots, chaque cellule de mon corps retrouvait le chemin de cette dimension vécue en pointillé, appellant avec ferveur cet état de grâce qui nous traverse parfois si fugacement.

 

En quelques mots, une voie était ouverte, réouverte, accueillie. Un possible existait dans le prolongement, plus loin que le souvenir.

 

Une étoile commençait peut-être à pleurer doucement...

 

 

MT 

 

 

 

 

Souviens-toi de ce moment de grâce où tes cellules se sont mises à chanter, où ton cœur irradiait vers le monde, le touchant profondément, où tu as senti cette connexion, moment sur lequel en voulant mettre des mots pour le retenir... pouf !

 

 

Ces moments d'expansion sensorielle, chacun de nous les connaît grâce à un paysage, un partage empathique, une émotion libératrice, un repas succulent, un parfum de fleur le soir au jardin. Moments véritablement sexuels car par eux, je touche l'intimité avec le monde, je m'ouvre à la réalité de tout ce qui est comme à la continuité de moi-même, corps,-et sensations, émotions et pensées. Le désir, alors, se délecte de sa propre incandescence, lâchant son objet. Miam...!

 

 

La conscience est cette intimité avec le monde, ce chuchotement au cœur, le principe amoureux. La vie n'a pas changé, mon regard oui...

 

 

Bien sûr, ces moments se pressentent dans l'intimité amoureuse proprement dite, et peuvent devenir une danse entre présence et automatismes, obscurité et lumière, humanité et divinité, masculin et féminin, simple, profonde, spontanée, où la fusion même est au coeur de la séparation. Tout y est décuplé, dévoilé, et le miroir est merveilleusement cru devant la tension du corps, les émotions ou l'énergie bloquées, les attentes, projections, enjeux de séduction et de pouvoir, tout ce que je mets tragiquement et romantiquement en place pour essayer de compenser ce manque et ce pressentiment.

 

 

Sexualité amoureuse, lieu de conscience par excellence, où, comme des dieux en exil, nous gardons précieusement trace de notre royaume dans la fréquence sexuelle de l'orgasme. Et l'extase, orgasme cosmique, peut alors nous confier notre nature multidimensionnelle, divine, notre soi supérieur, notre ouverture sur d'autres réalités, la mémoire de qui nous sommes de ce même regard de reconnaissance du maître nous invitant à la liberté d'être.
Il suffit de suivre le fil de tout ce qui a été diabolisé depuis 5000 ans pour retrouver notre chemin : spiritualité libre et directe, sexualité sacrée et aimante, principe féminin, retour de la déesse, autonomie et responsabilité. Conscience et sexe ? Nous y sommes, au cœur même. Notre représentation logique, rationnelle, linéaire, a posé là conscience en haut le sexe en bas. Et si le sexe était le noyau, avec la conscience autour, le cœur maintenant la relation ?
Oui bien sûr, il y a des choses à savoir, à comprendre, à "faire", des pistes à suivre, des blessures à guérir qui vont offrir un terrain plus ouvert à la grâce, à la présence.

 

 

Par exemple :

 

Nous sommes des générateurs de fréquences. Dans toute relation, il y a partage et lien.

Il est de notre responsabilité toujours plus fine et non paranoïaque, de notre hygiène énergétique, notre intégrité, de discerner ce qui est compatible.

 

 

Le temps est venu guérir la culpabilité, la honte, indignité, particulièrement cachées dans la sexualité, mémoires vivantes dans nos corps.

 

 

L’émotion, énergie en action, nous amène à ressentir les changements vibratoires que le mental ne peut capter. Don merveilleux qui nous permet de traverser les réalités, de fusionner l'ombre et la lumière ; il ne dépend que de nous d'en être les chamans.

 

 

Tant que l'homme ou la femme prendra ombrage de ce qu'il croit ne pas être - l'autre , tant que nous n'oserons pas regarder en face et comprendre cette vieille guerre / séparation, nous continuerons à projeter à l'extérieur notre misère et notre quête.

 

 

A nous de créer la vision claire de ce qu'est une femme puissante et un homme émerveillé, et non plus ces mendiants, prédateurs ou sauveteurs si totalement identifiés à leur blessure.

 

 

Alors, deux êtres complets, dont la sexualité est amoureusement sauvage comme terre vierge et prière vivante, choisiront de se rencontrer librement dans la souveraineté de chacun.

 

 

Ce que je fais ici affecte l'ensemble, la toile vibre. Et quand un être s'éveille, la terre soupire de joie, les étoiles pleurent.

 

 

Diane Bellego

 

Article paru dans "Soleil Levant" Juin 2000

 

 

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 21:16

 

 

 

S’il arrive au peuple, un jour, de vouloir vivre,
Il faudra bien que le destin réponde,
Il faudra bien que s’ouvre la nuit,
Il faudra que cèdent les chaînes.
Celui que le désir de vivre n’a pas étreint à bras-le-corps
S’évapore et disparaît au grand ciel de la vie.
Ainsi m’ont dit les êtres, tous les êtres,
Ainsi m’a parlé leur esprit caché.
Au sommet des montagnes, au plus secret des arbres,
Dans la mer déchaînée, écoute murmurer le vent :
« Que je me tourne vers un lieu du monde,
Et je m’habille d’espoir, et me dépouille de prudence.
Je ne crains la rigueur des sentiers,
Ni le feu plus altier.
Refuser la montagne haute,
N’est-ce point vivre, à jamais, au fossé ? »

 

 



Aboulkâssem Al-Châbbi

 

 



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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 21:10





Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles

 

 

 

Un article de Bastamag.net Par Agnès Rousseaux
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Mis en ligne sur le site Bionaturo

 

 

http://www.bionaturo.fr/profiles/blogs/nanotechnologies-tous-cobayes

 

 

 

 



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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:54







En 1992, Severn Suzuki, 14 ans, s'exprime devant une assemblée d'adultes à l'ONU. Elle leur demande de prendre soin de la planète et de l'avenir, d'être "responsables"....

 


On sait que malheureusement depuis cette date, aucun "Grenelle de l'environnement" ou autres sommets mondiaux aux nombreux effets de manches, n'ont changé quoi que ce soit à la situation écologique de la planète...

 


C'est donc un discours qui reste d'actualité, et c'est l'occasion d'aller voir le film "Severn la voix de nos enfants", un film documentaire de Jean-Paul JAUD, qui avait déjà fait "Nos enfants nous accuserons".

 

 
http://www.severn-lefilm.com/

 

 

Je vous mets le texte de son discours, que j'avais retranscrit. Que cela ne vous empêche pas d'écouter Severn, afin que la détermination de sa voix, son énergie viennent vous toucher au coeur....


 

 

 

 

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DISCOURS PRONONCE EN 1992 PAR SEVERINE SUZUKI

A UN SOMMET DE LA TERRE AUX NATIONS UNIES

 



« Hello, je suis Séverine Suzuki, et je représente l’ECO, l’Organisation des Enfants en défense de l’Environnement. Nous sommes un groupe d’enfants canadiens de l’âge de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts, Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi. Nous avons réuni tout l’argent pour venir par nous-mêmes pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

En venant aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif.

Je me bas pour mon futur.

Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points de la Bourse.

Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés de partout dans le monde, dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parce qu’ils n’ont pas d’autre endroit où aller.

J’ai peur d’aller au soleil dehors maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone. J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelles substances chimiques il contient. J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a juste quelques années en arrière, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais.

Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons, mais aujourd’hui je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir.

Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?

Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions.

Je suis seulement une enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais j’aimerais que vous réalisiez que vous non plus !

Vous ne savez pas comment réparer la couche d’ozone. Vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées. Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints et vous ne savez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts. Si vous ne savez pas comment réparer tout ça, s’il vous plait, arrêtez la casse !

Ici, il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des PDG, des journalistes et des politiciens, mais réellement vous êtes pères et mères, frères et sœurs, oncles et tantes, et vous êtes tous certainement des enfants.

Je suis seulement une enfant, pourtant je sais que vous faisons tous partie d’une famille forte de 5 milliard de personnes, en fait 30 millions d’espères… et les gouvernements ne changeront jamais cela.

Je ne suis qu’une enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous et que nous devrions agir comme un seul monde vers un seul but. Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle et malgré ma peur je n’ai pas peur de changer le monde comme je le sens.

Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage, achetant et jetant, achetant et jetant et pourtant les pays du Nord ne partagent pas, même quand nous avons plus de suffisamment. Nous avons peur de partager, nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada, nous menons une vie privilégiée, avec de la nourriture, de l’eau et un abri, nous avons des montres, des vélos, des ordinateurs et des télés.

Il y a deux jours, ici au Brésil, nous avons été choqués en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu’un de ces enfants nous a dit : « j’aimerais être riche et si je l’étais, je donnerai à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection ».

Si un enfant dans la rue qui n’a rien est partant pour partager, pourquoi nous qui avons tout, sommes si avares ?

Je ne peux m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge et que ça fait une immense différence où l’on naît. Que je pourrai être un des ces enfants vivant dans les favelas de Rio, je pourrai être un enfant mourrant de faim en Somalie, ou victime de la guerre au Moyen-Orient ou un mendiant en Inde.

Je suis seulement une enfant, pourtant je sais que si tout l’argent dépensé en guerres était utilisé pour des réponses aux problèmes d’environnement, pour en finir avec la pauvreté, quel endroit merveilleux cette Terre serait !

A l’école, même dans un jardin d’enfants, on apprend comment se comporter dans le monde, vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice.

Alors pourquoi sortez-vous de cela et faites-vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ?!

N’oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences, pour qui vous le faites, nous sommes vos propres enfants. Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir.

Les parents doivent être capables de consoler leurs enfants en disant : « tout ira bien, ce n’est pas la fin du monde et nous faisons du mieux que nous pouvons ».

Mais je ne pense pas que vous pouvez encore nous dire ça.

Somme nous seulement dans vos listes de priorités ?

Mon père disait : «  tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ».

Bien, ce que vous faites me fait pleurer la nuit.

Vous continuez à nous dire que vous nous aimez.

Mais je vous mets au défit, s’il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots !

Merci. »

 

 



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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 21:04

Sera-t-il obligatoire de prendre ses médicaments....?

Est-ce une autre façon de pucer les gens si ça ne marche pas avec les vaccins?

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Bientôt, des "pilules espions" ?

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Aux Etats-Unis, des chercheurs testent un "système de pilule intelligente qui déclenche un signal lorsqu'elle a été ingérée". Ce système veut aider à remédier aux difficultés d'observance dans la prise de médicaments qui "peuvent être lourds de conséquences" en cas de maladies chroniques. Pour les proches d'un malade, il n'est pas toujours aisé de vérifier si celui-ci a bien pris ses médicaments.

Le Pr. Rizwan Bashirullah, assistant à l'université de Floride, a donc conçu "une pilule munie d'une puce et recouverte d'une minuscule étiquette qui est en fait une antenne, conçue avec des encres en nanoparticules d'argent conductrices". Une fois ingérée, cette pilule peut communiquer avec un boîtier externe - qui sera peut-être intégré à une montre ou à un téléphone portable dans l'avenir - et faire parvenir l'information au médecin ou à un membre de la famille du malade. Ce système, testé sur des patients virtuels et des cadavres, a réussi. Mais les médecins voudront-ils "être avertis à chaque fois qu'un de leurs patients avale sa pilule" et les laboratoires pharmaceutiques y trouveront-ils un intérêt ?

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Paru dans Le Figaro 12/04/10

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 15:07
 
 


Voici un film très important de Lina B. Moreco, sur le sujet de la vaccination.
Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu... et pour ne pas se laisser influencer par des arguments de peur en cas de "pandémie".... 
 
 
Un documentaire qui donne la parole à des victimes de la vaccination, ainsi qu'à des chercheurs et des spécialistes des domaines médical et juridique au Québec, en France et aux Etats-Unis.
 
 
 
 
 
























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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:29

 

 

Le chocolat est de toutes les rédactions, et il n’est pas un magazine qui, pendant cette période de fêtes, ne nous aura vanté les vertus du chocolat… et pour cause, il représente un marché lucratif. En 2009, c’est 389 000 tonnes de chocolat qui auront été consommées par les Français, soit environ 7 kg par personne, plus de 12 kilos par seconde. En 2008, 33 700 tonnes avaient été écoulées pour la période de Noël et 12 700 à Pâques, les deux pics de l'année devant la Saint-Valentin.

 

Depuis sa découverte, le cacao n’a rien perdu de sa réputation. Il était déjà considéré comme la « nourriture de dieux » par les Mayas et les Aztèques qui le consommaient en boisson avec des épices pour apporter de l’énergie. Il a été ramené en Europe par les conquistadores Espagnols qui y ajoutèrent du sucre pour en diminuer l’amertume. Ce n’est qu’au 19eme siècle qu’on a commencé à utiliser le beurre de cacao pour des applications pharmaceutiques, notamment pour la composition des suppositoires.

 

 

Une fève pour laquelle on craque et on croque

 

Depuis, ses formes alimentaires n’ont cessé de se développer, comme l’enthousiasme pour cet aliment que l’on dit presque « alicament ». Et, comme c’est bon, ça déculpabilise, surtout si l’on vous dresse ce portrait bien flatteur : ne constipe pas, ne donne pas de boutons ni de crise de foie (même à 70 g par jour il n’aggraverait pas l’état des hépatiques), riche en magnésium, en vitamines, relaxant, antidépresseur, stimulant, aphrodisiaque, n’entraîne ni accoutumance ni effets secondaires… On suggère même avec humour, qu’il devrait être prescrit sur ordonnance et remboursé, histoire de préserver notre bonne humeur tout au long de l’année, et que bien sûr, il ne provoque pas de caries, car comment pourrait-on avoir une dent contre le chocolat ?!

 

En matière de chocolat, il n’existe que deux familles de consommateurs. D’un côté ceux qui picorent un carré ou deux, et encore, par politesse. De l’autre, ceux qui … tombent dans la boîte, croque la tablette entière, craquent sur tout ce qui, de près ou de loin, est cacaoté, rêvent de s’enganacher et de se procurer leur drogue douce au quotidien. Inutile de vous dire que je fais partie de la seconde famille…

 

Bien sûr, le portrait flatteur du chocolat convient parfaitement aux premiers consommateurs et on n’osera même pas les détourner de cette vision idyllique. Pour les autres, « les accros », mieux vaut hélas aller voir un peu plus loin –prévention oblige-, au risque de gâcher un peu leur bonne humeur ! Voici donc, pour les « choco-addict », quelques précisions, en espérant que je ne ferais pas baisser leur taux de sérotonine...

 

 

Un portrait à redessiner

 

Tout d’abord l’apport calorique risque déjà de vous faire déchanter : à partir de 500 calories les 100 grammes, (520 pour le « noir », 540 pour le « lait »), les carrés pèsent lourds sur les hanches… Mais pire, la plupart des petites choses intéressantes et sournoises qui sont à incriminer, ne figurent pas parmi les ingrédients notés sur l’emballage. N’oublions pas que le chocolat, c’est aussi :

 

 

- 30 à 60 % de sucre blanc : acidifiant majeur, sollicite le pancréas, le foie, les intestins, capable d’induire des chocs glycémiques à l’origine d’une véritable dépendance ; favorise les caries dentaires ; perturbe la flore intestinale en induisant des fermentations et en diminuant l’immunité par épuisement leucocytaire ; favorise les infections urinaires et colitiques, car les colibacilles sont friands de sucre ; n’oublions pas que l’excès de sucre est pourvoyeur de triglycérides par transformation des glucides non utilisés en lipides ; d’où la réelle nécessité de consommer du chocolat à au moins 70 % de cacao, pour limiter l’apport en sucre ; si par hasard le chocolat est allégé en sucre, hélas, ce sont les lipides qui prennent le relais ;

 

 

- des purines : environ 1880 mg pour 100 g de poudre de cacao ; les purines surchargent les reins et accentuent l’arthritisation du terrain. L’alimentation d’une personne arthritique ne devrait pas dépasser 200 à 300 mg de purines par jour, c’est à dire que pour bien faire, il faudrait supprimer les aliments supérieurs à 1000 mg de purines pour 100 g.

 

 

- de la phényléthylamine : proche de l’amphétamine, (substance toxique excitante du système nerveux central, qui entraîne accoutumance, incriminée dans le « dopage » des athlètes) ; mais ce qu’on dit généralement, c’est qu’elle est « psychostimulante » et a une action positive sur le stress, tout comme la sérotonine présente elle aussi dans le cacao ;

 

 

- de la théobromine, (250 à 500 mg. en moyenne pour 100 g.): si la théobromine est aujourd’hui bien connue pour son effet stimulant proche de la caféine, elle en a aussi les inconvénients : alcaloïde purique, elle induit l’arthritisme, excite le système nerveux sympathique en le maintenant sous tension, pouvant ainsi provoquer constipation ou certaines migraines par son rôle vasoconstricteur (réduction du diamètre des vaisseaux) ; bien entendu, la « littérature » autour du chocolat dit qu’il n’induit ni migraine, ni constipation ;

 

 

- de la caféine (70 mg pour 100 g.) qui lui confèrerait des propriétés toniques et stimulantes ; mais les mêmes inconvénients que le café, à savoir : hépatotoxique par l’acide chlorogénique qui libère des phénols ; inhibiteur digestif en bloquant les sécrétions stomacales ; arthritisant  en tant qu’alcaloïde, et stress du système neurovégétatif ;

 

 

- 20 à 35 % de beurre de cacao : si vous le manger en excès, cela représente un apport en graisse bien trop important dans la ration alimentaire de la journée ; certes, le beurre de cacao contient des acides gras dont on dit qu’ils ont une action favorable sur le " bon cholestérol " (HDL) : l’acide oléique (acide gras monoinsaturé) a la propriété de faire baisser le taux de cholestérol LDL (le seul athérogène) sans faire baisser celui du cholestérol HDL, protecteur.

Le beurre de cacao contient aussi de l’acide stéarique, un acide gras saturé, qui a la propriété de se transformer en acide gras monoinsaturé une fois dans l’organisme.

 

 

Des vertus controversées

 

Pourtant, l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rejeté les allégations de santé génériques déposées par certains chocolatiers. Ainsi, si l'ingestion des flavonols de cacao déclenche immédiatement des changements significatifs dans le taux des F2-isoprostanes (des marqueurs du stress oxydatif), l'effet n'est pas confirmé pour une consommation quotidienne pendant trois à six semaines. De plus, aucun changement n'a été observé sur les concentrations de cholestérol LDL oxydé, qui joue un rôle dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Mais certaines études contredisent les conclusions de l’EFSA.

 

Une équipe allemande a suivi 19.357 personnes pendant dix ans. Elle est arrivée à la conclusion qu'en mangeant un carré de chocolat noir par jour on réduit de 39 % le risque de faire une crise cardiaque ou un AVC (European Heart Journal).

 

Une autre étude menée pendant neuf ans sur 31.823 femmes d'âge moyen ou mûr a montré que celles qui mangent un à deux carrés de chocolat noir de bonne qualité par semaine ont 32 % moins de risques de développer une insuffisance cardiaque (source : Heart Failure).

 

 

Des applications en cosmétique

 

Les effets du beurre de cacao en dermatologie sont très intéressants.

Ils sont liés à la présence de :

 

- Polyphénols (3600 mg/kg principalement flavonols dont catéchine, épicatéchine, dérivés de la quercétine) : puissants antioxydants permettant de lutter contre le vieillissement cutané causé par les agressions extérieures, capteurs de radicaux libres, aident à restructurer la peau en stimulant la synthèse de collagène.

 

- Théobromine et caféine : effet lipolytique (augmentent la capacité des cellules adipeuses à destocker la graisse qu'elles contiennent).

 

- Vitamine E : antioxydant naturel

 

Insaponifiables dont :

 

- Phytostérols : action cicatrisante et réparatrice. Ils réduisent également les inflammations.

 

- Squalène : aide à régénérer le ciment lipidique de la couche cornée (le squalène est naturellement présent dans la peau et le sébum).

 

 

 

Réglementation européenne

 

Au niveau alimentaire, le problème majeur, c’est que ce qui faisait la force du chocolat, le beurre de cacao, a été remplacé par de nouvelles matières grasses végétales dont il est difficile de connaître la traçabilité et sur lesquelles existent probablement moins d’études que sur le beurre de cacao. La réglementation européenne, favorisant ainsi les lobbyings de l’agro-alimentaire, a autorisé diverses matières grasses végétales d’origine tropicale (l’illipé d’Asie, le karité, l’huile de palme, le sal Indien, le kokum gurgi et les noyaux de manque) beaucoup moins chères que le beurre de cacao. Le prix de revient de certaines graisses végétales est divisé par 10 (le beurre de cacao coûte 3 350 dollars la tonne, tandis que la tonne d’huile de palme coûte 330 dollars).

 

Elles sont autorisées à hauteur de 5 % du poids total du produit. Résultat, la majorité des tablettes de chocolat industrielles contiennent de la lécithine de soja, ce qui en soit ne serait pas un drame, si elle n’était pas issue de plants transgéniques, et toute l’économie de l’Afrique de l’ouest basée sur le commerce du cacao, est mise à mal face aux géants du secteur qui se partagent plus de 70 % du marché européen.

 

Et le consommateur, lui, paye toujours aussi cher son chocolat, voire deux fois plus cher s’il veut désormais avoir du chocolat « 100 % beurre de cacao », qui est devenu un vrai produit de luxe. Si vous sortez des marques connues de la grande distribution, comptez à partir de 3 ou 5 euros les 100 grammes et généralement jusqu’à 6-8 euros !

D’ailleurs, cherchez l’erreur, les tablettes grande distribution sont souvent passées à 150 gr ou 200 gr, alors que les tablettes de « bon chocolat », ne font plus que 70 gr. Plus cher… et moins à déguster….

 

Donc le véritable regard que l’on doit porter sur les vertus du chocolat ne tient pas tant à ce qu’on nous en dit, mais à ce qu’on ne nous dit pas.

 

 

 

Des ingrédients à la loupe 

 

C’est ici, à mon avis, que l’on doit considérer les aspects nutritifs du chocolat sous un angle qui n’est jamais évoqué dans sa promotion. La qualité même des ingrédients et surtout les modes de fabrication sont déterminants. La fève de cacao contient bien certains composants bénéfiques. Maintenant, comment ces fèves sont-elles récoltées, traitées, comment la pâte de cacao est-elle chauffée, à quelle température, quelles graisses et quels adjuvants sont ajoutés ? La dénaturation des aliments, quels qu’ils soient, est souvent l’origine de leur toxicité ou de leur incompatibilité pour l’organisme.

 

C’est le cas des aliments surchauffés, irradiés, passés aux micro-ondes, ou encore des saumons par exemple, dont on vante la richesse en omega 3. C’est vrai, mais à condition qu’ils soient sauvages. Car les poissons d’élevage contiennent moins d’acides gras polyinsaturés omega 3 et davantage d’omega 6, et ils sont plus gras que les sauvages.

 

Donc lorsque l’on parle alimentation, impossible d’en parler sans remettre le sujet dans son contexte, c'est-à-dire son mode de production, son environnement, et l’on sait qu’aujourd’hui notre environnement est malmené, agressé, pollué.

 

Il nous reste néanmoins notre liberté de consommateur. S’informer, lire les étiquettes, faire l’effort de préférer la qualité à la quantité quand cela est possible et toujours avoir à l’idée que le meilleur devrait être notre quotidien.

 

 

Choisir son chocolat

 

Ainsi, en dernier ressort, c’est vous qui choisissez. Voici les quelques critères « pense-bête » avant d’acheter :

 

- privilégier le « bio »

 

- quand cela est aussi possible, choisir un chocolat avec label « commerce équitable » ; trop de cacaos proviennent de pays où les enfants (ou adultes) sont encore terriblement exploités ;

 

- éviter le chocolat au lait, les formes de chocolat qui sont plus des friandises que du chocolat proprement dit, trier les marques sur le volet ;

 

- choisir un chocolat au beurre de cacao, graisse plus noble que les graisses ajoutées par les industries alimentaires, souvent à base d’OGM ; heureusement, certaines marques de magasins distribuent des chocolats bio, sans OGM, en précisant de quelle matière grasse il s’agit.

 

- ne pas hésiter à dégoter des petits producteurs, des artisans, qui font des chocolats avec des ingrédients de qualité et en respectant un vrai savoir-faire.

 

 

Cette mise au point n’a pas pour vocation d’incriminer un aliment, par ailleurs plein de … savoureuses qualités, mais à modérer la tendance qui consiste à toujours nous « vendre » certains aliments comme inoffensifs et à zapper notre sens critique.

 

Après avoir lu quelques vérités sur le chocolat, ne soyez pas dépressif… ça entraîne des envies de chocolat ! Le chocolat satisfait notre gourmandise, notre désir de douceur, notre sensualité. Le plaisir n’est pas à bannir de notre alimentation, l’important est de choisir ses aliments en conscience, de se respecter et de respecter la nature, de ne pas cumuler les erreurs ou les écarts, au pire, de gérer « l’après » et surtout d’assumer...

 

 

Michèle THÉRON

 

Praticienne de Santé Naturopathe

 

 

 

 

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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