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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 14:27

 

 

 

 

 

La seule connaissance qui vaille est au-dedans des choses,

et il faut aller l’y chercher.

En vérité, les chamans n’apprennent rien d’autre que cela :

entrer en relation intime avec la vie qui est en toute chose.

 

 

 

 

Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans chamanisme
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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 23:01

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour que la planète Terre ne devienne pas un souvenir

enfermé dans un « Naturland » quelconque,

fabriqué et synthétique,

plantons des arbres,

occupons-nous de la terre,

des fleurs, des animaux,

devenons ce que nous aurions dû toujours être :

les Gardiens de Gaïa…

 

 

Et, le temps de cette animation poétique, respirons !

 

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:30

 

 

 

 

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance,

J'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité.

Je refuse de croire que les circonstances actuelles

Rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.

Je refuse de partager l'avis de ceux

Qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit

Que l'aurore de la paix et de la fraternité

Ne pourra jamais devenir une réalité.

Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions,

Auront le dernier mot effectivement.

La vie, même vaincue provisoirement,

Demeure toujours plus forte que la mort.

Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux,

Je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.

Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne,

Et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.

 

 

Martin Luther King

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:18

 

 

 

Kiesha Crowther, en tant que Gardienne de la Terre, nous dit ici l'enjeu de la transformation qui nous attend. (Conférence de Zürich) 

 

 

 

 

"Il y a longtemps sur la planète Terre , quelque chose d'incroyable s'est produit quand les pôles ont bougé et les personnes qui vivaient à cette époque étaient les Atlantes, les Aryens et les Sumériens, ils étaient de vraies personnes , ils ne provenaient pas des contes pour enfants, ils étaient réels, ils étaient nos ancêtres. Quand les pôles ont bougés, un âge de glace a commencé, ils ont vécu cet âge et quand la glace a fondu, le niveau de l'eau s'est élevé recouvrant les Terres et quand les eaux se sont élevées, ils sont montés dans des bateaux différents et sont partis à différents endroits de la planète et ont commencé a vivre dans différentes zones sur les continents.

 

Les Mayas sont des Atlantes , les Aborigènes sont des Atlantes , les Hawaiens et les Indonésiens des îles sont des Sumériens. Les Watoha, peuple de Nouvelle Zélande sont des Sumériens et leurs connaissances sont encore vivantes et connues sur notre planète, ce sont des gardiens.

 

Leurs prophéties parlent d'un temps sur la planète où les pôles commencent à bouger et nous sommes maintenant dans ces temps. Pendant des centaines d'années les prophéties des gens de ces tribus ont dit qu'un temps viendrait où notre mère la Terre bougerait et renaîtrait dans son paradis et à cette période, les gens vivant sur la planète devraient changer leur façon de vivre, passer d'une conscience de l'intellect à une conscience du cœur, s'ils souhaitent évoluer pendant cette période de déplacement de l'axe. Ils ont parlé d'un peuple venu sur la planète, les plus forts des plus forts parmi les âmes et ces gens feraient évoluer l'état de conscience et changer le monde et seraient appelés la tribu aux multiples couleurs. Nous sommes ceux que nous attendions. Le basculement des pôles se produit en ce moment.

Il ne va pas arriver dans le futur, il a déjà commencé.

 

Le plein Nord, n'est plus le plein Nord et le pôles n'arrêteront pas de bouger avant d'avoir terminé le basculement. C'est une vérité universelle que nous devons comprendre.

 

Notre Mère la Terre est sacrée pour tous les êtres et nous les êtres humains vivant sur elle ne seront pas autorisés à la tuer, cependant nous sommes passés très près.

 

Nous avons fait des choses pour lesquelles nous n'avons pas de réponse et que la science ne peut réparer.

 

Nous devons changer notre façon de vivre il n'y a pas d'autres peuples pour nous sauver, c'est nous qui devons le faire, l'ozone commence à disparaître, la température de la planète augmente de 2° et perturbe la vie sauvage, la vie des poissons, qui ne savent plus quand pondre et pareil pour les méduses qui pondent beaucoup plus qu'avant. Les insectes et microbes prolifèrent dans des zones ou ils n'’étaient pas avant.

 

Nous sommes la seule espèce sur Terre qui crée des ordures, il y a une "île d'ordure de la taille du Texas" et encore plus grave, la marée noire, même l'oxygène est mort dans l'eau, toute la vie est morte dans le Golfe du Mexique, les tortues de mer meurent, les baleines, 90 % des gros poissons sont morts.

 

Le Gulf Stream traverse le Golfe du Mexique et part en Europe et il est plein de pétrole.

 

A l'endroit de la fissure, il y a une poche grande comme le mont Everest, plein de pétrole et de gaz toxique , suffisamment grand pour couper l'Amérique en deux, même si une petite quantité de gaz est libérée, elle tuera la vie à 20 miles alentour sur Terre automatiquement. Nous avons presque tué la planète Terre et pourtant elle nous donne tout son souffle, chaque verre d'eau que nous avons bu, chaque repas que nous avons pris car elle est notre amie. Elle est notre mère, c'est une loi universelle, que la vie de la Terre est sacrée et c'est une loi universelle que la Terre continuera et que l'humanité sera enlevée avant que nous la tuions. Maintenant nous réalisons à quel point les deux prochaines années sont importantes.

 

Les pôles sont déjà en train de bouger, elle va renaître, mais si nous souhaitons continuer avec elle, nous devons vivre à partir de notre cœur.

Plus vous devenez aimants, plus intelligents vous êtes, ce n'est pas une histoire, cela se produit réellement, beaucoup de nous vivons nos journées sans être conscients de ce qui se produit, mais cela se produit. Au lieu de vivre dans la peur, les grand pères nous disent de commencer de vivre à partie du cœur, plus vous aimez, plus vous devenez intelligents. Si nous commençons à incarner l'amour, nous obtenons les réponses pour savoir comment sauver la planète, comment rester, si nous ne le faisons pas, nos enfants n'aurons pas de futur, c'est vraiment notre situation actuelle. Maintenant nous n'avons pas de solution pour guérir les blessures de notre mère Terre, mais nous pouvons obtenir les réponses si nous commençons à vivre avec notre cœur et pas avec nos cerveaux. Ce n'est pas une autre génération de personnes qui a été choisie pour être sur cette planète maintenant. Il a été dit que nous sommes les âmes les plus fortes parmi les plus fortes à être sur la planète Terre. Chacun d'entre nous sommes arrivés dans ce monde avec des lois faites par les hommes et maintenant nous devons dire ce que nous voulons.

 

Il y a plus, la seule façon de se changer et de se sauver est de se rappeler qui nous sommes. On nous a appris que Dieu était quelque chose de déconnecté de nous. 

La religion nous a enseigné que nous étions pécheurs et mauvais et que nous devons mériter le paradis, mais je vais vous dire aujourd'hui quelque chose que vous ne devez jamais oublier : "Vous êtes Dieu", votre âme est Dieu, vous n'êtes pas séparés de Dieu. Chacun de vous a un grand "Je Suis" qui fait parti du grand esprit. 

 

Dieu n'est ni homme ni femme, Dieu est connaissance, Dieu est tout, Amour, Lumière. 

Dieu a fait votre âme et votre âme vit en vous, vous êtes Dieu, c'est votre grand "Je Suis" qui a décidé de vous envoyer ici, vous avez choisi de venir, demandez-vous pourquoi. 

Votre grand " Je Suis" est responsable de vous ici bas et a choisi de vous envoyer ici, chacune de vos expériences et interaction avec les humains, les animaux, les minéraux et les plantes est une leçon que vous donne votre "Je Suis" . Alors il n'y a pas d'erreur, ni de péché, vous êtes ici pour apprendre, la terre est une école, chaque expérience est ni bonne ni mauvaise, qu'elle soit facile ou difficile, donc comprenez qui vous êtes.

 

Vous êtes Dieu et Déesse et vous ne pouvez juger un autre être humain et personne ne peut vous juger. 

Vous n'aimez peut être pas les choix que font vos voisins, mais ils apprennent les leçons qu'ils doivent apprendre, en sachant cela vous devenez libres. 

Peu importe ce que les autres pensent de vous, nous n'avons pas le droit de juger les autres. 

 

Mes grand pères m'ont dit un jour "ce n'est pas tes oignons" ce que les autres pensent de toi et ils ont absolument raison, peu importe l'argent que vous gagnez, cela vient de l'ego, il ne faut pas vivre en fonction de l'ego, c'est lui qui vous sépare de Dieu, les religions sont créées par l'homme et nous disent qu'on est séparé de Dieu. 

 

La religion enlève le pouvoir de l’individu, vous êtes les cocréateurs puissants de votre vie, commencez à vivre à partir de votre cœur. La plus grande loi sur la planète: "aimez-vous et aimez les autres".

 

Vous méritez d'être aimés et appréciés, en êtes-vous convaincus ?

 

Nos blessures ne nous affaiblissent pas, elles nous rendent plus forts, nous devons nous aimer les uns les autres, car nous sommes frères et sœurs, nous sommes tous nés de la même mère et de Dieu. Nous vivons les moments les plus importants de l'histoire de la Terre mère. Nous devons être Amour et ainsi nous rappeler qui nous sommes, ne pas juger et ainsi changer la conscience du monde.

 

L'Amour est la réponse, pendant des milliers d'années, on nous a dit que des personnes viendraient sur Terre et changeraient les choses : la tribu aux multiples couleurs. 

Il nous reste deux ans, nous avons le choix: vivre avec le mental et l'intelligence et être enlevé de cette Terre ou vivre avec le cœur, éclairer et suivre la Terre.

 

La conscience du monde est énergie, tout est énergie, notre conscience est aussi une énergie et maintenant le monde fonctionne avec l'énergie du mental (intelligence). 

L'énergie de l'amour est 10 fois plus importante que l'énergie de la haine, alors en toute honnêteté, il faut seulement un tiers de la population vivant dans l'amour pour changer toute la conscience. 

 

Actuellement la plus grande conscience est celle du mental. 

C'est pour cela que nous pensons les choses, au lieu de baser nos décisions sur le ressenti, mais nous devrions prendre nos décisions à partir du cœur.

 

Alors que la conscience dans son ensemble passe du mental au coeur, nous y allons tous ensemble.

 

Si un tiers d'entre nous, commence à vivre à partir du coeur et se rappelle qui nous sommes, nous changerons vraiment notre planète. Alors que la conscience du coeur devient de plus en plus lourde, elle prend la place de la conscience du mental, c'est pourquoi les anciens nous disent qu'il ne s'agit pas de faire quelque chose pour changer notre monde, tout ce qu'on nous demande c'est d'être amour, simplement en étant amour, être assis dans cet état de conscience, en donnant notre amour à la terre, vous changez le monde. Nous pouvons être assis, dans la conscience de l'amour, et l'envoyer au monde pour le guérir, guérir les animaux, les humains, la planète. Il y a seulement deux choses sur cette planète qui vibrent à la même fréquence : la planète Terre et l'être humain. Alors ce que nous faisons à la femme, aux gens, nous le faisons à la planète. Ce que nous faisons à notre mère la Terre nous le faisons à nous même.

 

Nous devons être tendre, et aimant pour guérir notre mère la Terre et nous devons nous souvenir ici, sur notre mère la Terre, que les "êtres des étoiles" sont des frères et soeurs des étoiles qui existent réellement. 

Ils ont été là, très longtemps, cependant ils se cachent dans le seul endroit où nous ne cherchons pas, dans nos handicapés, nos handicapés mentaux, ils sont sacrés. 

Nos handicapés mentaux sont "jetés" et cependant ils sont aimés plus que n'importe quels autres êtres sur terre. 

 

Ils sont là pour maintenir une vibration très haute pour l'amour, c'est une leçon pour nous, comment traitons-nous les gens qui sont différents de nous ? 

 

Nos frères et soeurs des étoiles veulent venir nous aider et nous assister et la seule raison pour laquelle ils ne se mettent pas en avant c'est parce que nous avons peur d'eux. 

Ils ne viennent pas pour résoudre nos problèmes, mais pour nous enseigner. 

Ils nous aiment énormément et veulent marcher à nos cotés et nous aider. Nous devons ne pas avoir peur d'eux, ils sont réels, ce n'est pas une histoire. 

 

Nos gouvernements commencent à nous dire que oui, ils existent, nous avons eu des interactions avec eux depuis un moment, et maintenant des milliers d'entre eux ont été vu ces deux dernières semaines au dessus des rues de Manhattan à N Y, partout au-dessus de la Californie, ils ferment les aéroports à NY, en Chine. 

 

Cela sera révélé à la planète, je crois, dans l'année à venir pour dire qu'ils sont là. 

Nous devons avoir une place dans nos cœurs pour eux et demander à nos frères et sœurs des étoiles de revenir nous enseigner comment nous soigner nous-mêmes et comment soigner notre planète. Nous vivons sur la planète une époque "étonnante", nous voyons sur la planète des choses que les autres êtres humains n'ont jamais vu.

 

La planète Terre sera complètement différente dans deux ans et c'est mon vœu le plus cher que nous soyons tous avec elle. Tout ce que nous avons besoin de faire, c'est être amour. 

 

L'amour est la réponse à tout.

 

 

 

 

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Et comment ne pas suivre Kiesha dans cet amour pour la Terre?

 

Prenons la dimension de la beauté qui nous entoure mais que nous ne voyons plus, parce que trop repliés sur nous-mêmes, parce que trop enfermés dans les cités, parce que trop occupés par les rumeurs de la civilisation...

Pourtant, cette diversité, cette bio-diversité est une véritable magie, offerte à notre regard et à nos coeurs...  

 

 

 

 
 
 
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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:08

 

 

 

 

Au milieu de l'agitation du monde, la voix de Saint Exupéry résonne.

 

 

Lorsque le sens de l'existence paraît trouble, il est important de mettre nos sens en éveil et de remettre du lien. Vers les autres, mais surtout à l'intérieur de nous-mêmes.  

 

Pour apprivoiser, pour s'apprivoiser, il faut du temps.

 

Il faut de l'espace.

 

Il faut aller à la rencontre d'une part sauvage -le renard- qui nous paraît imprenable, insaisissable, ardue, inconnue.

 

 

Cela nécessite d'arrêter de courir, de s'assoir, d'être dans la contemplation et de chercher à voir ce qui se cache derrière le visible, derrière l'évidence, derrière le commun des choses, tout ce qui est prisonnier des croyances, des certitudes, du déjà su, du déjà vu.

 

 

Tout est agité.

 

Il s'agit de prendre le temps.

 

De dissoudre les images du passé et du futur, pour n'être que dans la vibration de la présence, ici et maintenant.

 

Il s'agit de respirer avec.

 

Avec notre corps qui bat la mesure des poumons qui montent et descendent.

 

Avec le mouvement de la vie qui vient jusqu'à nous, par le ciel en constante métamorphose, par le chant des oiseaux, par l'odeur de la terre, par la nuit qui succède au jour qui succède à la nuit...

 

Il s'agit de respirer avec l'Autre dont le regard est juste de l'autre côté de notre regard, dont les mots sont juste l'envers d'un miroir à retourner.  

 

Il s'agit de voir autrement. 

 

Et d'ouvrir le coeur.  

 

 

Et c'est le Renard qui, vivant dans un monde encore non perverti, à l'état sauvage, nous montre le chemin de ce temps retrouvé, de cet espace à l'échelle du coeur.

 

 

 

 

- Qu’est-ce que signifie "apprivoiser"?

 

- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens... »

 

- Créer des liens?

 

- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde... (...)

 

Le renard se tût et regarda longtemps le petit prince :

 

- S'il te plaît... apprivoise-moi! dit-il.

 

- Je veux bien, répondit le petit Prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

 

- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!

 

 

(...)

 

Voici mon secret, dit le renard. Il est très simple :

 

On ne voit bien qu'avec le coeur.

L'essentiel est invisible pour les yeux. 

 

 

 

 

 

A. de Saint-Exupéry, Le petit Prince

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 12:30

 

 

Une provision de citations à méditer, en douceur,

pour mettre un peu de lumière dans le gris du ciel hivernal...

 

 

 

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 01:02

 

 

 

La Terre comme une décharge…

 

 

J’aurais pu dire « comme une poubelle »… mais dans une poubelle, aujourd’hui, on fait du tri. Dans une décharge, on y laisse tout traîner, sans état d’âme.

 

Je reçois aujourd’hui un lien pour un documentaire de Josh Fox sur l’exploitation du gaz de Schiste aux Etats-Unis : « Gasland ». J’ai pris le temps de tout écouter, ou plutôt de tout lire les sous-titres en français et d’en faire un article pour retracer les grandes lignes.

En soi, rien de nouveau. Toujours la même bataille entre les citoyens et les industries mammouth qui viennent tout écraser sur leur passage.

 

 

Mais à force… une indignation et une consternation montent.

 

 

Que ce soit « Super size me », « We feed the world, le marché de la faim », « Nos enfants nous accuserons », « Notre pain quotidien », « Severn », « Solutions locales pour un désordre mondial », la liste est longue des dénonciations d’un système qui s’égare et muselle l’être humain et son environnement dans un nouvel esclavage.

 

 

Le film de Josh Fox montre à quel niveau de désolation nous abaissons la planète chaque jour davantage et comment la cupidité et l’absence totale d’humanisme sont une violence insoutenable. Partout se joue le même scénario sur notre planète, pillée et salie avec une intensité toujours croissante et à une vitesse étourdissante.

Les auteurs de ce désastre mondial le savent bien, le temps qui passe est leur pire ennemi, il faut faire vite pour gagner la bataille du pouvoir et de l’argent, il faut de grands discours, il faut faire de grands rassemblements, des G8, des G20, des Grenelles de l’environnement, pour mettre en scène, en trompe-l’œil, les enjeux environnementaux de notre siècle. Mais derrière la mascarade, il n’y a qu’un ajustement des enjeux financiers, qu’une organisation savamment planifiée de la répression, que le peaufinage des modalités pour étendre plus loin encore les bras d’une pieuvre qui ne cesse de recouvrir le monde de son encre. Petits crimes entre amis.

 

 

« Je ne suis pas un pessimiste, j’ai toujours cru que l’humanité ne se laisserait guider ni par la colère, ni par la cupidité, qu’elle trouverait une solution sans détruire les choses qu’elle aime ».

 

 

C’est la première phrase du documentaire de Josh Fox. Elle contient à elle seule l’enjeu qui nous attend.

 

En effet, il ne sert à rien d’être pessimiste. C’est faire le jeu de l’adversaire et cela nous prive de chercher, de trouver les solutions, qu’elles soient extérieures ou intérieures à nous-mêmes. De plus, être pessimiste est une façon de rester collé dans ce monde englué dans ses incohérences, d’en faire une réalité inchangeable, de figer les choses, alors qu’il faut au contraire créer une nouvelle réalité, une vision totalement nouvelle et noble, façonnée à partir d’une éthique personnelle retrouvée. Pour que ce désastre cesse, il ne faut pas penser « nouvelle économie », il faut surtout s’attarder sur les valeurs qui fondent notre vision.

 

 

Josh Fox parle de cupidité et d’amour. C’est un bon départ pour réfléchir…

 

 

La cupidité n’est que l’autre face de l’avidité. Tant que nous serons avides de bien matériels, de services, d’avantages de toutes natures, sans chercher à savoir comment ce que nous avons et ce que nous achetons est produit, la cupidité des groupes industriels aura une longue vie devant elle. La cupidité trouve aussi ses racines dans l’aveuglement et la lâcheté. Chaque fois que nous nous laissons acheter, nous perdons notre pouvoir, et surtout, nous devenons aveugles, incapables de voir les véritables enjeux, au-delà de notre intérêt personnel et immédiat. Les victimes du gaz de Schiste, dans le documentaire, en sont un exemple frappant. Pour avoir cédé au chant des sirènes (laisser les industries mettre des puits sur leur terre en échange d’argent), ils ont fait un pacte qui leur ôte toute liberté. L’hameçon était trop beau… Mais il faut savoir à quoi l’on mord… Se laisser priver de son droit de citoyen, de son intégrité physique et morale, est lourd de conséquences.

 

 

A quels attachements devons-nous renoncer ? Qu’est-ce qui nous fait mordre à cet hameçon ? Croire aux bienfaits illimités de l’ère industrielle ? Croire aux publicités mensongères qui vantent une énergie « propre » sans se demander un seul instant quels sont les moyens de production ? Que ce soit le pétrole, le gaz ou l’électricité, il n’a jamais suffi d’une paille pour extraire les énergies terrestres. La démission et les attentes trop importantes dans les pouvoirs publics, qui d’ailleurs sont de moins en moins publics et de plus en plus privés, font perdre tout pouvoir personnel. C’est ainsi que l’on abandonne sa propre vision du monde.

 

 

 

Voir cette longue agonie de la Terre, c’est accepter de voir les échecs de notre pensée moderne, de notre ego surdimensionné qui fait des choix uniquement en faveur des bénéfices financiers, au détriment de toutes les espèces, qu’elles soient minérales, végétales, animales ou humaines. Car il faut être aveugle pour ne pas voir que cette « modernité », cette « mondialisation », ne sont au service que du pouvoir et de l’argent et non pas du vivant, pourtant le bien le plus précieux sur cette planète.

 

 

Ce qui se passe sur Terre aujourd’hui n’a pas d’autre nom que « massacre ». Il faut juste se demander ce qui nous empêche de le nommer ainsi, ce qui nous empêche de déciller notre regard et de voir que terre, mer, ciel, sont pollués au-delà de l’imaginable, et que malgré cela, on continue la déforestation à outrance, les épandages chimiques, les chemtrails, les médicaments qui tuent sous couvert d’ordonnances et d’AMM sécurisantes, les OGM stériles et bourrés de toxines, les manipulations génétiques, et tant d’autres choses funestes.

 

 

Pourquoi ?

 

 

Josh Fox pensait : « que l’humanité trouverait des solutions sans détruire les choses qu’elle aime ». Là est la faille du système.

 

 

Toutes ces destructions, ces amputations, ces empoisonnements de la planète, ne montrent qu’une chose : on ne détruit pas ce qu’on aime. L’amour manque donc terriblement à toutes nos actions, à tous nos choix, à notre regard. Si nous pouvions regarder tout cela avec amour, vraiment, nous serions atteints en plein cœur, douloureusement. Comme en regardant mourir « Green ». En croisant le regard de cette orang-outan victime de la déforestation et de notre civilisation consumériste, nous pouvons apprendre quelque chose... Faut-il prendre le temps de regarder. Et s'ouvrir.

 

 

Prenez une minute.

Laissez tout ce que vous êtes en train de faire et faites cette simple visualisation.

Voyez ce que la Terre offre de plus beau, de tellement magnifique, ce miracle renouvelé depuis des siècles : l’herbe, les fleurs, les arbres, les animaux, l’eau qui dort protégée sous la terre, l’eau qui court au dessus de la terre, en cours d’eau, en rivières, en fleuves, en ruisseaux dont la limpidité enchante tant le regard, les montagnes, les forêts, la mer, la nourriture offerte pour rassasier et soigner les hommes, l’air dont la pureté originelle est (était) un vrai miracle de vie, nous permettant à chaque seconde de respirer, voyez tout cela.

Prenez le temps de voir, de sentir toute la distance qui nous sépare de cet « Eden ».

 

Voyez dans quoi nous vivons actuellement. Sentez cet écartèlement.

 

 

Et demandez-vous :

 

 

Que manque-t-il dans ma vie ?

 

 

Qu’est-ce que je dois créer à l’intérieur ?

 

 

Qu’est-ce que je peux faire pour ma terre intérieure, afin que la Terre respire plus amplement….

 

 

Prenez le temps…

 

 

C’est urgent.

 

 

 

M.T.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 00:46

 

 

 

 

 

« Je n’ai pas choisi cette bataille, c’est elle qui m’a choisi, en arrivant dans ma boîte aux lettres ! » C’est ainsi que Josh Fox parle de son combat qui l’a amené à faire un film et à se retrouver sur les routes de différents Etats américains, à la recherche de la vérité sur les moyens d’extraction du gaz de Schiste et leurs conséquences.

Mais qu’est-ce que c’est que ce gaz de Schiste ?

Plutôt que de dépendre d’autres pays pour son énergie, le pétrole principalement, les états commencent à s’intéresser sérieusement aux réserves de gaz qui se trouvent emprisonnées sous terre.

 

 

La méthode :

 

- le « fracking » : on envoie de l’eau et des produits toxiques à 2500 mètres sous terre, ce qui crée un mini séisme, l’énorme pression brise la roche et gèle le gaz que l’on peut ainsi rapporter à la surface.

 

 

- Les besoins :

 

- 4 à 28 millions de litres d’eau par forage ; chaque puit peut être hydrofracturé jusqu’à 18 fois ; 450 000 puits estimés, multiplié par 18, je vous laisse faire le calcul… Chaque puit nécessite 400 à 600 camions citernes.

 

 

- Les dégâts :

 

- La moitié de l’eau injectée sous terre remonte à la surface et nécessite à nouveau 300 camions pour transporter l’eau sale.

 

- Pour accélérer l’évacuation de l’eau, des pulvérisateurs sont installés qui permettent l’évaporation (et par conséquence, l’évaporation de produits toxiques aussi) ; aux alentours, le taux d’ozone (qui en haute altitude protège du soleil) se trouve augmenté, sauf qu’à quelques mètres seulement au dessus de la terre, l’ozone devient toxique et perfore les poumons ;

 

- Aucune installation n’est prévue pour capter les composés organiques volatiles… A se demander si finalement, les poumons humains ne sont pas prédestinés à cela….

 

- Des mesures ont montré que les émissions toxiques dues aux forages de pétrole et gaz dans la ville de Forth Worth, au Texas (où se trouvent 10 000 puits à proximité) dépassaient les émissions toxiques dues aux voitures, camions et motos des villes de Dallas et Forth Worth réunies, à savoir plus de 200 tonnes par jour.

 

- A certains endroits, les taux de benzène ont été mesurés 55 fois supérieurs aux normes admises, et les taux de sulfure de carbone 107 fois supérieur.

 

- Lors de l’ouragan Katrina en Louisiane, sur toute la côté de l’Alabama et du Texas, des centaines de milliers de sites ont déversés leurs produits toxiques, soit directement dans la terre, soit dans les airs. Ces produits s’ajoutent au baryum, arsenic, cadmium, chrome, plomb, et autres, présents dans les liquides de forage de l’industrie pétrolière très implantée dans ces Etats ;

 

- L’eau des habitants autour des puits de forage prend des aspects alarmants : couleur marron, bulles et surtout, elle devient inflammable. Une allumette sous le robinet, et hop, petite attraction du jour, on obtient une belle flamme de 50 cm. Pareil à certains endroits de rivière, qui s’enflamme si on présente une allumette.

 

- Les habitants sont malades, les animaux perdent leurs poils ou meurent, mais les autorités s’entêtent : les forages ne sont pas toxiques.

 

- Pourtant, à force de faire des recherches, on trouve la piste de 596 polluants issus de 900 produits chimiques, dont la longue liste est top secret, en effet, la « recette » est protégée… Lors d’une séance du Congrès, un « digne » représentant des lobbies lâchera quand même quelques noms, acculé à deux reprise par la question :

 

de l’acide chlorhydrique,

de l’aldehyde glutarique comme anti-bactérien,

du persulfate d’ammonium pour la viscosité des liquides,

du sel de bore comme agent de réticulation,

un distillat de pétrole comme réducteur de friction,

de l’acide citrique comme agent de neutralisation,

du chlorure de potassium comme absorbeur d’oxygène,

et un « inhibiteur de corrosion »…

 

quand on demande au monsieur de préciser lequel, il répond un peu du bout des lèvres : du formaldéhyde diméthyle… Rien que ça… On comprend pourquoi il n’a pas commencé par le petit nom du produit, dont la fiche n’a rien de rassurant. (1) Il est important de noter que le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a classé le formaldéhyde dans le groupe 1, à savoir les agents cancérogènes certains.

 

On imagine ce que ça donne si les 596 polluants utilisés (ou même la dizaine de ceux cités « officiellement ») sont du même niveau de toxicité.

 

Comme on s’en doutait, des études très très sérieuses et forcément indépendantes ont été faites. On est rassuré : le forage par hydrofracture, c’est sans danger.

 

Un autre digne représentant des lobbies le dit lors de son intervention au Congrès : « Les études et les enquêtes menées par GWPC, EPA et IOGCC ont conclu que le forage hydraulique ne menace pas l’eau potable. Cependant depuis peu les gens s’inquiètent des méthodes d’exploitation de ces ressources. (…) La presse et des sites web prétendent que 6 Etats ont vu leurs réserves d’eau potable contaminées par la fracturation hydraulique. Ces rapports sont faux. »

 

Vous jugerez vous-même en regardant le film.

 

Ah ! la presse ! Ah ! les sites web ! ces empêcheurs de forer en rond et de gagner beaucoup d’argent…

Car les ressources en gaz aux Etats-Unis sont comparées à un « océan virtuel de gaz naturel ». Des enjeux tellement lucratifs que les stratégies, maintenant bien éprouvées, se mettent tout de suite en place.

 

1° Acheter ou louer les terres sur lesquelles les forages pourront se faire. L’Etat n’hésite pas à faire passer des terres du public au privé. Et les citoyens qui ont des terres se voient proposer des contrats faramineux à priori. Mais il y a un prix à payer : le silence. Le contrat leur interdit de porter plainte ensuite…

 

2° Produire sans se soucier de l’environnement : que ce soit Coca-Cola en Inde, que ce soit Dupont de Nemours (Teflon) aux Etats-Unis, l’histoire de ces dernières années est parsemée d’affaires à scandales, bien sûr vite étouffées. Notons au passage que l’Etat (qui n’est la plupart du temps qu’une extension des lobbies) facilite grandement la tâche aux industriels. La facture énergétique de 2005 que Dick Cheney a fait voter au Congrès dispensait les industries de respecter les lois sur la protection de l’eau potable, ainsi que sur l’air, l’eau, les fonds de réserve, et sur une douzaine de réglementations de l’environnement.

Après la levée de ces restrictions, les plus grosses compagnies ont entamé la plus grande campagne de forage de gaz de l’histoire, qui concernent 34 Etats des Etats-Unis.

 

3° Renverser l’accusation : Face aux conséquences de leur exploitation, qui peuvent aller de simples inconvénients à des pathologies graves ou des désordres importants dans l’environnement, les industriels adoptent la stratégie de « prouvez nous que c’est vrai ». Les citoyens sont la plupart du temps coincés : soit ils sont liés par leur contrat de silence, soit ils n’ont pas les moyens de débourser honoraires d’avocats, factures de laboratoires pour analyser l’eau, l’air, etc., et en tout état de cause, il n’existe aucune institution sérieuse pour défendre leurs intérêts. Celles dont le titre le prétend sont généralement liées par des conflits d’intérêts, et leur intérêt n’est pas du côté des petits.

 

4° Dédommagement contre silence : en dernier recours, si les victimes arrivent à se faire entendre, c’est pour recevoir rapidement un peu d’argent, sans aller trop loin dans les démarches juridiques et avec l’assurance qu’elles garderont le silence.

 

Le film se termine sur la prise de conscience de Josh Fox. Parti pour défendre sa terre, il dit, je me suis rendu compte que mon jardin, c’était le jardin de tout le monde.  Bien entendu, les idées de forage ne s'arrêtent pas au continent américain... On en parle déjà beaucoup en Europe... Vigilance donc !

 

Dès lors que nous aurons fait sauter les frontières, et particulièrement celles qui siègent dans notre esprit, nous pourrons nous unir aux autres et cheminer vers la vérité du cœur.

 

M.T.

 

 

(1) Extraits d’une fiche concernant le formaldehyde :

Premiers secours

- Contact avec les yeux : Rincer soigneusement avec de l'eau pendant au moins 10 minutes. CONSULTER UN MEDECIN.

- Inhalation : Eloigner la victime de la zone dangereuse, la laisser se reposer et la garder au chaud. Consulter un medicin dans les cas graves.

- Contact avec la peau : Rincer abondamment la peau avec de l'eau. Retirer les vêtements contaminés et les laver avant de les réutiliser. CONSULTER UN MEDECIN dans les cas graves.

- Ingestion : Rincer soigneusement la bouche avec de l'eau et faire boire beaucoup d'eau. CONSULTER UN MEDECIN.

Mesures de lutte contre l'incendie, dangers spécifiques:

Fortement inflammable.

Informations toxicologiques

- En cas d'inhalation : toux, vertige, torpeur, céphalées.

- En cas de contact avec les yeux : manifestations locales d'irritation

- En cas de contact avec la peau : Danger de résorption cutanée. Effet dégraissant sur la peau, éventuellement avec inflammation secondaire.

- En cas d'ingestion: nausée, vomissement, douleurs abdominales. Effets possibles sur : foie, reins, coeur, les poumons.

 

 

Le film se découpe en 7 vidéos dont voici la première, et les 6 liens pour les suivantes :

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7gbi_danger-gaz-de-schiste-2-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7glp_danger-gaz-de-schiste-3-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7gv3_danger-gaz-de-schiste-4-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7h5z_danger-gaz-de-schiste-5-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7him_danger-gaz-de-schiste-6-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7ht8_danger-gaz-de-schiste-7-7-doc-choc_webcam

 

 

 

 

Et une version inédite :

http://www.dailymotion.com/video/xhfvhy_gasland_news#from=embed

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 19:06

 

 

 

 

Le professeur Luc Montagnier, longtemps « étiqueté » découvreur du virus du sida VIH, a aujourd’hui un discours très différent, ou peut-être plus transparent, sur le sujet.

 

Il affirme, contre toute attente, étant donné que la tri-thérapie a été proposée comme LA solution, que l’on peut se débarrasser du HIV avec des moyens simples et peu coûteux.

 

Une hygiène de vie et une hygiène alimentaire sont les premiers moyens à mettre en place en pour enrayer ce fléau, particulièrement en Afrique où les populations ont un niveau de vie ou des conditions de vie défavorables.

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=bAPZnPuPuwc

 

 

 

 

Mais, direz-vous, les personnes dites atteintes du VIH en Europe ou ailleurs ne sont pas dans des conditions aussi difficiles qu’en Afrique ? Probablement pas, mais l’immunité est un système dont l’équilibre est très subtil et dépend beaucoup de notre environnement, physique comme psychique. Le fait par exemple que la maladie ait atteint en grande partie les milieux homosexuels, peut s’expliquer par le fait que les conditions à vivre cette homosexualité sont loin d’être idéales dans notre société et que tout stress diminue fortement l’immunité, à fortiori si c’est un stress répétitif, sur plusieurs années, pour tenter de s’adapter et de résoudre ce qui se vit parfois comme un conflit intra-psychique.

 

 

Et pour aller plus loin, il est intéressant de lire ce qu’en dit la Médecine Nouvelle du Dr Hamer, à savoir que la réaction immunitaire détectée chez les séropositifs, serait une allergie au smegma, substance du prépuce, allergie confirmée d’une certaine façon par le test mis au point en 1983 par Montagnier et Gallo.

 

Sauf que ce test ne révèlerait qu’une réaction antigène (anticorps, comme dans le rhume des foins, l’allergie alimentaire, etc.), ici une allergie au smegma. Ils ont découvert, dans des réserves de sang, des anticorps au smegma qu’ils ont appelé HIV (virus du déficit immunitaire humain).

 

 

 

http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/index.php?option=com_content&task=view&id=99&Itemid=27

 

 

 

 

L’explication donnée par le décodage biologique, qui s’appuie sur notre biologie et nos réflexes archaïques est tout à fait plausible et cohérente. Chaque information reçue par le corps est mémorisée en fonction de l’état émotionnel dans lequel on se trouve à ce moment là. Tout conflit psychique est gardé en mémoire dans notre cerveau, en attente d’être résolu.

 

Un événement nouveau, de même type ou en lien avec le premier traumatisme pourra mettre au jour ce conflit en latence. Il entraînera un effondrement psychique et donc provisoirement une déficience physique voire immunitaire, dans laquelle l’information va être réveillée, remise en mouvement, réactivée.

 

La réponse médicamenteuse ne permet alors pas de comprendre ce qui se joue et d’accompagner le processus ainsi réactivé par un événement, et qui permettrait la guérison, pas seulement du « corps » en tant qu’entité physique, mais de l’esprit, de l’âme qui a été blessée à un moment donné de son parcours.

 

C’est tout l’enjeu de la « maladie » et de la « guérison ». Le corps parle et la plupart des traitements, solutions, médecines que l’on propose pour le « guérir », ne font qu’étouffer sa vérité et les raisons qui l’ont rendu malade.

 

 

« Le corps ne ment jamais » disait Alice Miller. Et chaque vérité enfouie dans notre corps, non conscientisée, non écoutée, non aimée, n’aura de cesse de se manifester et de crier toujours plus fort, peu importe les moyens, pour faire entendre sa loi.

 

 

A chacun de trouver le juste équilibre entre médecine d’accompagnement, pour soutenir le corps en souffrance, et médecine de l’âme, pour comprendre et aller à la source du problème.

 

 

 

MT

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 14:22

 

 

 

 

  

Rabbi Zouzia se meurt.

Ses disciples le pleurent.

Ils sont tous là, autour du lit, à renifler dans leur mouchoir.

Ils tentent de lui dire l’amour qu’ils ont pour lui.

 

- Rabbi, gémissent-ils, vous êtes notre père, vous le serez toujours, pitié, ne nous laissez pas seuls, vous êtes notre saint Moïse !

 

- Moïse, moi ? Seigneur, grogne le moribond, qu’ai-je fait pour cela ?

 

Les autres renchérissent. Ils veulent à tout prix que leur maître Zouzia soit le frère, l’égal, le jumeau de celui qui descendit du mont Sinaï avec les Tables que l’on sait.

 

Le mourant en reprend des forces, mais c’est pour leur lancer, furieux :

 

- Mes enfants, misère sur moi si je suis l’homme que vous dites, car ce qui me fut demandé par Celui qui attend mon âme, ce ne fut pas d’être Moïse mais d’être tout entier, de haut en bas, Zouzia !

 

 

 

  

Henri Gougaud, Le livre des chemins

 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 00:34

 

 

 

 

Nous avons déjà cité ici Edgar Morin, (voir les NIOUZES du 11 janvier 2011) suite à son article dans Le Monde du 9 janvier 2011.

Un bel et long article, dans lequel il analyse la situation mondiale et les enjeux qui se dessinent pour les états et pour l’humanité, avec pour titre ce proverbe turc, contenant l'essence même de sa réflexion et de l'enjeu de toute crise :

 

  

les nuits sont enceintes et nul ne connaît le jour qui naîtra.

 

 

 

C'est l'éternelle histoire de la chenille et du  papillon.

Dans toute métamorphose, une partie doit s'autodétruire -celle qui n'est plus d'actualité- et une autre doit s'autoconstruire, dans un processus de renouvellement.

L'enjeu est de taille et il n'est pas gagné d'avance. Tout chaos nécessite un processus de mort. Mais Thanatos peut remporter la victoire, faire basculer le processus vers l'involution, et les forces de vie peuvent ne pas être assez "vives" ou prêtes pour permettre la métamorphose.

 

L'enfantement est un chaos qui requiert beaucoup d'énergie.

La femme qui met au monde doit avoir confiance dans les forces de vie, être assez forte pour participer à l'expulsion de sa création, et mourir à ce qui en elle précédait son état de mère.

 

Le nouveau ne peut être accouché qu'en mettant fin à la matrice, qu'en osant mettre au monde ce qui, en chacun de nous, est appelé à grandir, dans l'excellence, avec confiance et amour.

Un défi que nous pouvons garder à l'esprit afin de mobiliser en conscience notre potentiel personnel, pour le mettre au service de ce nouveau monde qui attend.

 

M.T.

  

 

 

 

 

Le 4 novembre dernier, Solicités a organisé une conférence-débat avec Edgar Morin et Patrick Viveret au théatre de l'agora d'Evry, intitulée "Du bon usage de la fin d'un monde, Dialogue à deux voix à la recherche d'une voie pour l'humanité".

L'environnement, l'économie, la société, les valeurs, la culture : tous ces piliers du monde moderne sont aujourd'hui en état de crise, plus ou moins avancée. Dans cette période critique pour l'humanité, quelle réforme de vie peut-on envisager ? Quelle voies, à la fois personnelles, sociales, éducatives et politiques, sont à emprunter pour une société authentiquement humaine ?

 

Dialogue exceptionnel et sans concessions entre deux éminents philosophes français dont la notoriété au-delà des frontières n'a d'égal que leur engagement social et humain et leur exigence éthique.

 

 

 

 

 

 
 
 
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:39

 

 

 

 

 

 

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Dans La solution intérieure, Thierry Janssen écrit que 75 à 90% des maladies chroniques actuelles sont en lien avec le stress.

 

Parmi ces "maladies du stress", on trouve la spasmophilie, la fibromyalgie, la fatigue chronique, les crises de panique, autant de pathologies qu'il est nécessaire d'aborder avec ce nouveau regard de "médecine intégrative". 

 

Une interview de Thierry Janssen par Alain Gourhant, pour SPASMAGAZINE.  

 

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http://www.bio-sante.fr/pdf/fibromyalgie-et-spasmophilie.pdf   

 

 

 

Thierry Janssen pose les bases d'une nouvelle médecine, la médecine intégrative qui réconcilie la médecine classique avec les médecines douces, les médecines traditionnelles, les psychothérapies et toutes les ressources de l'esprit nécessaires au processus de guérison. Ainsi, Thierry Janssen souligne l'importance de différentes techniques psychothérapeutiques comme les thérapies psycorporelles d'origine reichienne, l'hypnose ou les techniques de relaxation et il aborde aussi l'impact des techniques de méditation sur la santé, se faisant le porte parole d'un certain nombre d'expériences menées très scientifiquement aux Etats-Unis pour montrer leur efficacité et leur utilité. Thierry Janssen participe ainsi à ce mouvement d'intégration de techniques appartenant à la sphère spirituelle, vers l'univers de la médecine et de la psychothérapie.
Voir aussi un interview de Thierry Janssen pour définir les paradigmes de la nouvelle médecine intégrative (fichiers pdf en 5 parties),
et un deuxième interview sur son dernier livre : "La maladie a-t-elle un sens ?" (fichiers pdf en deux parties : première partie et deuxième partie) paru dans le journal "Santé Intégrative"

 

http://www.psychotherapie-integrative.com

 

 

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 13:28

 

 

La recrudescence de maladies dites « modernes », comme les fatigues chroniques, la fibromyalgie, les désordres digestifs, hormonaux, et du système nerveux, vient en grande partie de l’augmentation des poisons dans notre environnement et notre alimentation, par le biais des métaux lourds, pesticides et molécules chimiques de toutes natures.

La prise de conscience et la lutte contre cet empoisonnement généralisé sont une urgence…

 

 

Après "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin récidive avec le film : « Notre poison quotidien », un film à voir bientôt sur ARTE.

 

 Osons prendre vraiment conscience de ce que nous mangeons ...

 

 

A noter dès à présent sur nos agendas :

ce film sera diffusé le 15 mars à 20h40 sur ARTE

 

Pour un avant-goût de ce film qui confirme les aberrations de notre système agro-alimentaire, voici ce que dit Marie -Monique ROBIN de ce qui l’a conduite dans sa démarche pour réaliser ses enquêtes.

 

 

 

 

J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien "sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40.

Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD.

Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

 

Pourquoi cette enquête?

 

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

 

- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l'histoire industrielle?

 

- Comment sont *réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale?

 

- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?

 

Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

 

Infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

 

 

Marie-Monique Robin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Marie-Monique Robin

http://www.arte.tv/fr/entretien-avec-marie-monique-robin/3675468.html

 

La bande annonce du film :

http://www.arte.tv/fr/Notre-poison-quotidien/3673748.html

 

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:25

 

 

 

Femme au parcours spirituel peu commun, Arouna Lipschitz transmet son expérience par ses écrits et un enseignement basé un concept majeur : la Voie de l’amoureux. Sur le chemin spirituel, rien ne sert de s’évader, il faut au contraire s’incarner dans le quotidien et s’ouvrir à l’altérité.

 

Tout d’abord, la première chose qui frappe le regard lorsque l’on rencontre Arouna Lipschitz, c’est la beauté. Une beauté qui n’a rien de superficiel, portée par la force intérieure et par ce sentiment d’alignement qui émane d’elle. Une chevelure noire encadre le visage et souligne le regard, noir aussi. La voix est rauque, grave, joyeuse, droite comme un sillon qui fend l’air et vient s’ancrer dans notre écoute. Il faut s’arrêter un instant sur ce parcours de femme évoqué bien des fois en conférence, retraçant avec humour un cheminement original dont les voies l’amenèrent à concevoir un enseignement très personnel qui investit la sphère spirituelle autant que le développement personnel et la philosophie.

 

Tout commence en Lorraine qui voit la naissance d’Arouna dans une famille juive décimée par l’holocauste. Mariée très tôt à 18 ans selon la tradition, elle trouve néanmoins la force de divorcer peu de temps après, en plein chagrin de la mort de son père. Après des études de littérature et de psychologie, de nombreuses déceptions amoureuses, une psychanalyse et l’apprentissage du yoga, son chemin spirituel commence. Elle rencontre un maître indien, voyage au cœur d’elle-même grâce à la méditation et part en Inde où elle deviendra swami, femme-prêtre en robe orange, en 1982. De retour en France, elle dirige un ashram mais en même temps qu’elle vit cette spiritualité, se fait jour cette évidence : la robe orange n’a pas simplifiée ses relations familiales, ses amitiés trouvent difficilement leur place dans sa vie de moniale, et elle est « seule sur son piédestal de guru ». Sa « sainteté » est ébréchée dès qu’elle rencontre « l’autre » : la spiritualité ne garantit pas la compétence relationnelle. C’est alors qu’émerge ce nouveau besoin de revenir à « l’autre », sans perdre cette unité intérieure, ce « Un » qui est différent du « Tout » rencontré dans la transcendance, dans la fusion, dans les extases mystiques et dont il faudra pourtant faire le deuil. On ne peut pas avoir la quête du « Tout » et « l’autre » en même temps. « Tout » empêche l’autre, mais « l’Un » n’empêche pas « l’autre ». L’unité entre son intellect, son cœur et sa volonté est à développer pour rencontrer l’autre et arriver à une cohérence de l’être. Il faut « marcher sa parole », c’est à dire être en congruence, en harmonie avec soi et les lois naturelles de l’univers.

 

Ces lois naturelles, si elles sont souvent invisibles, peuvent être appréhendées dans un enseignement car elles sont observables à travers le cycle des saisons. L’idée forte d’Arouna Lipschitz, c’est de les rendre tangibles par un travail qui nous met en résonance naturelle avec ces lois via le cycle des saisons.

Il suffit d’observer, de prendre le temps de comprendre ce que la nature nous montre pour voir que, nous aussi, pris dans cet univers, nous fonctionnons selon les mêmes lois. La Tradition, dans la Table d’Emeraude, nous disait : « Ce qui est en bas égale ce qui est en haut et ce qui est en haut égale ce qui est en bas, pour accomplir le miracle d’une seule chose ». Aujourd’hui, la physique quantique nous propose une vision globale et systémique du monde, sans rationalité fragmentée, avec une perception de la réalité qui s’étend à tous les systèmes de vie, qu’ils soient organiques, sociaux, écologiques, matériels ou immatériels, visibles ou invisibles, avec une interdépendance fondamentale de tous les phénomènes. L’information circule partout, plus vite que la lumière, et toute chose entre perpétuellement en résonance avec l’univers dans lequel elle baigne.

Il serait donc vain de croire que lorsque nous plantons des orties, nous allons récolter des roses. Vain de croire que pendant la saison de l’hiver, où la nature est en sommeil, sous terre, en attente, notre énergie d’humain sera à son apogée. Vain encore de croire, que si à l’automne nous n’avons pas élagué quelques branches dans l’arbre de notre vie ou dans notre histoire personnelle, la sève pourra monter au printemps et la floraison éclore à l’été. Pour faire les moissons, encore faut-il avoir mis en germe une intention. Si cette intention a été posée, si des graines ont été semées, la loi de la nature nous dit qu’il y aura récolte. «  On récolte ce qu’on sème ». A chacun d’être honnête sur la nature de ce qu’il a semé, d’être patient lorsque les semences commencent à germer même si elles sont encore invisibles, et surtout, de ne pas laisser les doutes saboter les plantations. Les doutes sont comme ces pluies qui vont détremper la terre et faire moisir les semences, faisant avorter la récolte avant même la montée en sève.

Avancer avec les saisons, c’est accepter le changement, c’est accepter de perdre l’ancien qui sera transmuté en une énergie porteuse de renouvellement. Mais la peur de reconnaître les forces à l’œuvre peut générer des résistances, des freins pour masquer ou stopper la croissance qui a été initiée. Accepter le changement, c’est travailler avec la mort dont le rôle est de couper le bois sec, de soustraire l’inutile, de trancher les liens qui ne nourrissent plus. Et si nous n’avons pas conscience de ce qui doit partir, de ce que nous devons trier dans notre vie, alors nous donnons à Thanatos plus de pouvoir pour attaquer notre pulsion de vie, détruire ce qui est à l’état de germe en nous. D’où la nécessité de ne jamais céder sur notre intention initiale, car cette intention chevauche Eros, porteur de vie.

Avoir conscience des rythmes naturels et inéluctables de la vie est riche d’enseignement. Chaque saison est porteuse d’une énergie, d’une dynamique, où notre devenir s’inscrit. Porter attention et conscience à ce qui se joue en résonance entre notre histoire et la saison, c’est prendre soin de notre arbre intérieur et accepter de se soumettre aux lois de la nature. C’est un travail initiatique où nous allons pouvoir co-créer avec la nature et participer à un renouvellement de nos « feuilles », de nos cellules, de notre existence, de la vie.

Mais comment profiter du fruit de ces changements dans nos relations avec les autres ? C’est l’autre axe de l’enseignement d’Arouna Lipschitz, dans ses ateliers « art et éthique de la relation » où elle travaille sur le sens des rencontres. « Les rencontres sont des portails extraordinaires de connaissance et de transformation de soi. Elles ont toujours un enjeu d’évolution pour nous et j’aimerai montrer à quel point elles sont porteuses d’informations sur nous-mêmes et notre projet de vie ».

Notre besoin d’aimer est universel, mais l’amour, hélas, ne garantit pas la compétence d’aimer. Pour bien aimer, il faut tout d’abord comprendre d’où vient notre besoin d’aimer : de cette mémoire ancienne et subtile qui fait que nous avons tous la connaissance originelle de l’amour, cette connaissance du « Tout », de la complétude, de la plénitude, que les Traditions appellent l’Amour pur. A partir de là, il nous faut pouvoir guérir de cette nostalgie du Tout, de ce paradis perdu, afin d’être capable de s’engager sur le chemin de l’altérité. En acceptant l’altérité, nous acceptons l’incarnation, la dualité et l’imperfection humaine dans laquelle nous sommes. Et la première conquête de l’Amoureux, c’est d’aimer la vie, d’aimer son ascendance, de remercier d’être né et d’avoir plaisir à être vivant. Cette conquête est bien souvent le fruit d’un patient travail de conscientisation, de guérison, de réconciliation avec soi, les autres et la vie.

Et c’est ce lent travail de compréhension et d’acceptation qu’Arouna Lipschitz propose dans un enseignement inspiré des spiritualités occidentales, hébraïques et christiques, enseignement vivant qu’elle partage dans les trois ouvrages qu’elle a écrits et dans les ateliers ou conférences qu’elle donne. Car tout ce qui est nommé peut être reconnu et guéri, et la parole a le pouvoir de semer dans les sillons que nous aurons creusés.

 

 

Michèle THÉRON

 

Pour en savoir plus :

  • Dis-moi si je m’approche, Ed. Le Souffle d’Or ou Ed. J’ai Lu.
  • L’Un n’empêche pas l’autre, Ed. Le Souffle d’Or.
  • La voie de l’Amoureux, Ed. Robert Laffont.
  • 52 clés pour vivre l'amour, Ed. Dervy 

 

 
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 15:39

 

 

 

 

 

 

 

Ce que l'on nomme "la Loi de l'attraction" est en fait l'accomplissement d'une résonance entre deux vibrations : ce que nous émettons, profondément, et ce que nous rencontrons dans la Vie, attiré par la complémentarité ou la similitude de ce que nous sommes.

 

 

 

Il est possible de se mentir à soi-même. Il est possible de mentir aux autres, de manipuler le réel, les croyances, les visions que l'on a de la vie.

Il est plus difficile de mentir à l'Univers. La physique quantique nous montre que tout est en résonance, bien au-delà de notre compréhension réduite, bien au-delà de notre conscience entravée par nos illusions.

 

 

Quand nous ne comprenons pas ce que nous vivons, malgré le fait d'en avoir cherché le sens par la pensée, les concepts, les jugements, les certitudes, il est possible, en se fondant sur la Loi d'attraction, d'observer avec plus de détachement ce que la vie nous renvoie et ce qui nous est dit dans notre présent.

C'est un autre regard, une façon d'affûter notre perception, de devenir le spectateur actif de notre quotidien en comprenant que souvent ce qu'il y a en nous, ou ce qui manque en nous, va se matérialiser, s'imprimer dans les événements, les rencontres, les faits de notre vie.

 

 

 

La première chose à comprendre est que nous sommes créateur de notre vie. Première étape souvent difficile... tant elle nous oblige à sortir de notre position de victime.

 

Comment cela? Le chef qui me maltraite, le mari qui s'en va, la solitude, les amis qui me tournent le dos, les ennuis qui reviennent comme des pots de colle dont je n'arrive pas à me défaire, tout cela, dont je jure par mes grands dieux n'y être pour rien, tout cela j'en serais le co-auteur? Allons bon....

 

 

 

La première étape est une première question, posée comme un problème à l'envers : « Regardez ce que vous avez dans votre vie, vous saurez ce que vous avez demandé. » (*)

 

Premières déconfitures. L'état des lieux n'est pas toujours des plus reluisant...

 

Chacun proteste. Non-non-non ! Je n'avais pas demandé cela ! Je vous jure ! J'avais demandé l’abondance, l’amour, la réussite, un mari adorable, une femme tendre comme un cœur, que du bon, bref…. J’comprends pas… Ratage total…

 

 

 

Deuxième étape, après l’état des lieux, se centrer, prendre une feuille, un crayon, astiquer ses neurones et commencer à réfléchir posément à ce que l’on veut « vraiment », et donc comment nous allons le formuler « précisément ». Chaque désir exige un mot précis, un cadre clair. Demander « un partenaire amoureux », « un travail », « de l’argent », nous expose à bien des surprises…

Comme si l’Univers était facétieux et jouait avec nous, il risque de nous apporter une réponse allant du cocasse au tragique… Donc vigilance ! N’oublions pas : le Verbe est créateur.

 

Cette vigilance va nous obliger à travailler sur nos désirs profonds, à mettre en place des choix, des hiérarchies, tant dans nos valeurs que dans nos priorités. Qu’est-ce qui est important, là, maintenant, pour grandir, pour retrouver un équilibre, pour sortir d’une situation compliquée ?

 

 

 

La réponse se trouve entre notre rêve, notre idéal, et la réalité du moment, le ici et maintenant. L’Idéal n’est pas à tuer, à abandonner, il est à incarner. Comment allons-nous nous y prendre ? Comment allons-nous nous guérir d’être ici, posé dans ce monde terrien, avec des rêves venus des étoiles ? Tous nos possibles sont là, comme des ballons multicolores accrochés au plafond. Tant que nous rêvons, sans rien incarner, nos pieds touchent à peine le sol et nous avons la tête dans les ballons... Quand nous commençons à être ici, avec amour, nous allons trouver la force d’amener ces ballons jusqu’en bas, de les descendre du Ciel pour les mettre sur Terre, en terre... Oh… pas tous ensembles, non… la tâche est impossible. Un par un. On tire une première ficelle…. et on fait descendre un premier ballon. Et ainsi de suite. Un ballon après l’autre. Une demande après l’autre…

 

 

 

Et en posant nos demandes, c'est-à-dire en allant au devant de nos désirs pour les incarner, il nous sera demandé d’être honnête avec soi. Il n’est pas rare de demander des choses, dont nous ne sommes pas encore capables d’assumer les conséquences… Demander le grand amour est une chose, l’assumer, le vivre, l’entretenir, le faire briller comme un sous neuf, en est une autre…

Dans ce cas, il faudra, avec humilié, accepter d’être enseigné par l’expérience qui viendra et qui sera un avant-goût, une répétition pour un futur en attente. Et quoi qu’il en soit, s’aimer, malgré nos imperfections. Sans cet amour à soi-même, nous ne pouvons pas recevoir complètement l’expérience, ses enseignements et les premiers fruits qu’elle nous donne.

Oser demander, c’est accepter de recevoir une réponse limitée, puisque nous sommes en devenir, inaccomplis et perfectibles. Oser demander, c'est accepter de laisser une grande partie de nos ballons au plafond, pour n'en choisir qu'un seul... Ce qui en soit peut être source de grande frustration et la prise de conscience de notre impuissance à ne pas pouvoir incarner tout, à ne pas être le "Tout".

 

 

Voici donc quelques points de repères, pour que cette "Loi" fonctionne et pour commencer à s’aventurer sur notre chemin d’abondance et d’excellence.

 

 

1 - Demander :"passer commande"; cela a l'air simple, mais nous sommes parfois dans l'incapacité de demander (le plus souvent par orgueil);

 

2- Croire : à l'invisible, au fait que ça marchera. Si on pense "ça ne marche pas", l'univers nous dit : ton souhait est le mien.... Le doute ramène à zéro, il faut sans cesse recommencer ce qui a été initié...

 

3- Recevoir : là encore, cela semble une évidence... or la plupart de nos difficultés viennent du fait que notre polarité féminine, (réceptive), n'est pas activée... Et nos freins inconscients... ne souhaitent pas "recevoir", car si on reçoit, alors... mais on ne sera plus victime !!! (cela oblige à revoir toute notre position au monde, ce n'est pas rien... ); et tentons de ne pas gâcher ce que l'univers nous envoie, sous prétexte que l'on avait demandé un grand blond aux yeux bleus et que l'on reçoit un baraqué aux yeux noirs...

 

4- Avoir de la gratitude : recevoir implique un retour, de la reconnaissance (n'oublions pas, nous sommes dans la loi d'attraction = j'attire ce que je suis; donc je reconnais = je suis reconnu);

 

5- Imaginer : la visualisation du résultat est importante pour matérialiser ce que l'on souhaite, pour l'ancrer dans notre esprit et dans la matière;

 

6- S'en remettre à : ressentir l'univers, faire confiance et prendre conscience que ce l'on demande sous une forme, sera peut-être envoyé sous une autre forme, mais pour le même objectif, et avec pour finalité de grandir où cela était nécessaire; (notre ego et nos limitations ne peuvent pas voir ce qui est complètement juste pour nous);

 

7- Changer nos croyances : transformer nos limitations par rapport à la réussite, à l'argent; à l’amour. Dans le film « The Secret », il y a cette citation de Clément Stone : "Tout ce que l'esprit humain peut concevoir, l'être humain peut l'accomplir".

 

8- Se centrer : nous courrons après des richesses extérieures... commençons par être en contact avec notre être profond. Besoins authentiques exprimés justement donneront des réponses plus adaptées et au plus près de nous...

 

9- Définir ses intentions : l'énergie coule où l'intention va. Savoir nommer son désir. Ne pas confondre les moyens et les objectifs.

 

10- Intégrer la dualité. On ne peut pas créer avec une seule polarité, (sinon, c'est de la pensée positive). Il faut donc avoir une formulation du type "même si je ne sais pas comment" (polarité négative), "je demande à l'univers...." (formulation positive). Pôle + et – sont créateurs de vie, à condition de les réunir. Nous sommes dans la dualité. Il ne s’agit pas d’en sortir en fusionnant avec une seule polarité, il s’agit d’intégrer la dualité en cessant d’exclure une partie du tout et en cessant d’être dans la séparativité. C’est notre capacité à réunifier le positif et le négatif, en nous et en dehors de nous, qui nous permet d’être créateur.

Et ça, c'est le secret du Secret…

 

Chaque jour, osons nous confronter à nos rêves, afin de trouver les moyens de grandir et de les incarner. Que le désir soit la source même de notre intention, placée en notre cœur.

 

 

 

M.T.

 

 

 

(*) Phrase clé de l’enseignement d’Arouna Lipschitz sur la loi d’attraction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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