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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 12:59



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La solitude n'est pas l'absence de compagnie, mais le moment où notre âme est libre de converser avec nous et de nous aider à décider de nos vies.

 

Paulo Coelho






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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 13:05



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Ce qu'il y a devant nous et ce que nous laissons derrière,

Cela est peu de choses comparativement à ce qui est en nous.

Et lorsque nous amenons dans le monde ce qui dormait en nous,

Des miracles se produisent.

 


Henry David Thoreau













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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 13:01


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Notre devoir le plus impérieux
Est peut-être de ne jamais lâcher le fil de la Merveille.



Christiane Singer







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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 21:14



Invitation à la présence, à la confiance illimitée, à l'union dans l'instant, invitation à la vie....

MT



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La vie nous veille, il faudrait être pauvre de vie pour ne pas s’en rendre compte. Il faudrait remplir toutes les pièces de sa maison de vide, de cadres, de livres des autres qui se rêvent, de tous ceux qui nous trompent avec leur phrases toutes faites de seconde main. Cette vie-là, c’est un brasier de pétales amoureux. C’est un instant de fête qui dure depuis l’Eden.

 

 

Nous agissons sans cesse, nous agissons sur tout et sur tous. Nous avons peur de ce qui arrive. La roue de l’essieu contient un mystère que nous pouvons soulever sans crier ou verser quelques larmes froides. Une histoire que nulle ne pourra dévoiler en son entier. Il te faudrait une confiance sans borne, illimitée.

 

 

D’où j’écris, cela parle tout seul, cela apparait dans le flot continu de la conscience d’être. Aucune place n’est à prendre ou à perdre. On se laisse faire parce que c’est bon de ne plus lutter contre l’indicible. Bien sûr, vous avez besoin de croire en quelque chose, en quelqu’un. C’est un bouleversement d’être soi-même, le prix de la liberté se paie le prix fort, le prix de l’Amour. Ce sont les milliers de caresses qui sont sur votre peau qu’on ne peut voir sans regarder amoureusement. Ces caresses qui cheminent dans le métro ou les voitures de notre quotidien. Tous nous avons nos baisers de vie, même les plus arides d’entre nous, les plus austères ont connus les caresses de la frivolité de l’instant. Nous souffrons d’oubli.

 

 

Tu ne te connais donc pas. Sinon tu ne pourrais faire autrement que te laisser bercer par le vent et la pesanteur. Les paroles sortiraient de ta bouche comme des perles joyeuses. Si tu demandais, tu recevrais le silence, la paix. Si tu le demandais vraiment. Mais il faudrait que cela soit ton unique demande, que tu fasses taire toutes les autres attentes. Il faudrait que tes rêvent cessent de te tenir dans le sommeil. Que vois-tu, dis-moi. Petit ange perdu.

 

Une fois, la rivière était si belle que je l’ai épousée sur le champ. Je me suis marié à elle dans la fidélité et la reconnaissance. Je l’ai prise pour épouse dans la clarté du jour et le feu du soleil. J’ai su que cet amour précisément me conduirait au chemin de ce qui est. J’ai vu que cela suffirait d’aimer. Je me suis allongé sur l’herbe du printemps comme on s’endort à tout jamais. Je n’étais pas effrayé, j’étais sans avenir. Il n’y a que cette quête de l’avenir qui nous brise les reins et nous brûle les poumons.

 

 

L’avenir qui est la pensée la plus folle de soi. J’étais sans défense et heureux d’être une fourmi, un être si minuscule d’être avec ce corps que je découvrais et que j’avais appris à nommer comme on m’avait appris de le faire. La rivière n’a rien dit. Elle se taisait. Elle avait pris mon cœur par le flot de sa bonté. Je ne te connais pas et pourtant nous nous parlons n’est-ce pas. N’est-ce pas l’évidence que nous sommes le même. La même souche radieuse d’un univers en amour.

 

 

Après tout cela, après toutes ces vies, ne voudrions-nous pas un peu de repos. Ne pourrions-nous pas nous offrir une génération d’être en paix. Je viens d’ouvrir la fenêtre, le froid glacial pénètre ma peau. J’allume une cigarette, puis une autre. La nuit les allume une à une. Un signe se dessine sur le mur, un parfum que je ne connais pas. Un arôme comme le voile d’une femme. A tous ceux qui attendent la vie, la vie vous attend.

 

 

John Sammut @Copyright



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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 22:01



 

dream catcher by dorina costrasIllustration Dorina Costras

 



Le contraire de la mort est la naissance. La vie est éternelle.

La mort est un décapage de tout ce qui n'est pas vous. Le secret de la vie est de « mourir avant que tu ne meurs » et de trouver qu'il n'y a pas de mort. La conscience est la puissance qui est cachée dans le moment présent. …

Le but ultime de l'existence humaine, c'est à dire, votre but, est de mettre ce pouvoir en ce monde.

 



Eckhart Tolle






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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 14:24



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Les plus hautes figures de notre âme ne sont point des juges mais des amants.

Ainsi l’amour n’est pas ce sentiment convenable dont les prêtres ornent leurs homélies, mais la force même qui pousse tout ce qui vit en ce monde à franchir les jours et les nuits.

 

Henri Gougaud, Paramour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 11:56

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Ne perds pas ton temps avec des explications;

Les gens entendent ce qu’ils veulent entendre.

Paulo Coelho

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 18:38




Glass-Chapel-in-Arkansas.jpgChapelle de verre dans l'Arkansas

 

Il faudrait que les hommes n’aient plus la moindre citadelle ni la moindre Jérusalem, ni le moindre temple où tenir Dieu emprisonné.

 

 

Qu’Il aille nu sur les chemins ! Ainsi, sans feu ni lieu, gelé, mourant de faim, peut-être viendrait-Il frapper aux portes basses, peut-être chercherait-Il refuge dans le cœur des vivants, et nous pourrions enfin parler de nos mystères, Lui et moi, Lui et tous les autres.

 

Mais non, on s’escrime à Lui plumer les ailes, à Le réduire à la dimension de nos cages, et l’on se dispute Sa garde à grands coups de sabre et de bombarde, sans savoir qu’Il est de ces êtres qui se laissent mourir de désespoir quand on les prive de liberté !

 

 

Henri Gougaud, Le voyage d’Anna


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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:36



Aujourd’hui je vous emmène plus de 70 ans en arrière, lorsque Aragon écrivit un poème d’espoir en hommage au poète républicain espagnol Federico Garcia Lorca, assassiné en 1936 par les milices franquistes.

Dans les temps troublés de notre époque, où les violences de toutes sortes perdurent, où les poètes, officiels ou ceux que nous sommes en puissance, sont parfois assassinés, réellement ou symboliquement, où le sensible est maltraité et où l’amour a souvent du mal à trouver sa voie, il est bon de relire ces lignes.

 

La mort d’un homme est devenue banale, un fait divers, quelque chose qui se passe là-bas, loin de nos vies. Pourtant chaque mort d’homme parle de l’oubli du meilleur de nous-mêmes. De ce à quoi nous avons renoncé, laissant l’ombre ternir la lumière.

 

Ce qui est assassiné, ce n’est pas seulement un homme, un corps, une vie, c’est le précieux de la Vie, le précieux du mystère, le précieux de la poésie qui parle en tous lieux, en toutes langues, en tous pays, de notre âme et de notre essence. « Dieu le fracas que fait un poète qu’on tue !»…

 

Fracas. Car le poète parle au-dessus des mots, au-dessus des hommes, au-dessus des jours, il parle de liberté, il parle pour demain, il parle pour tous les hommes.

 

Malgré le fracas, malgré l’horreur, Aragon garde sa vision de poète. Il sait. Il sait qu’un jour viendra… C’est la force du poète. De toujours voir plus loin qu’aujourd’hui.

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche.

 

Puissions-nous garder notre coeur de poète, pour garder cet espoir et croire en demain et ne jamais désespérer de "nos frères sauvages".

Et Ferrat bien sûr pour nous le chanter avec sa voix unique...

 

MT



 



Tout ce que l’homme fut de grand et de sublime

Sa protestation ses chants et ses héros

Au-dessus de ce corps et contre ses bourreaux

A Grenade aujourd’hui surgit devant le crime

 

Et cette bouche absente et Lorca qui s’est tu

Emplissant tout à coup l’univers de silence

Contre les violents tourne la violence

Dieu le fracas que fait un poète qu’on tue

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

 

Ah je désespérais de mes frères sauvages

Je voyais je voyais l’avenir à genoux

La Bête triomphante et la pierre sur nous

Et le feu des soldats porté sur nos rivages

 

Quoi toujours ce serait par atroce marché

Un partage incessant que se font de la terre

Entre eux ces assassins que craignent les panthères

Et dont tremble un poignard quand leur main l’a touché

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

 

Quoi toujours ce serait la guerre la querelle

Des manières de rois et des fronts prosternés

Et l’enfant de la femme inutilement né

Les blés déchiquetés toujours des sauterelles

 

Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue

Le massacre toujours justifié d’idoles

Aux cadavres jeté ce manteau de paroles

Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

 

Louis ARAGON 





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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 17:22

when-she-dance-by-daniel-minter.jpgWhen she dance - Daniel Minter




Au commencement du voyage d'ici à ici, le cheminant n'aime pas ce qu'il est : il croit alors qu'il a beaucoup à faire pour évoluer, se transformer, et il fait beaucoup...



Au milieu du voyage d'ici à ici, le cheminant découvre l'art de moins faire, pour goûter davantage ce qu'il est, par l'accueil et la tendresse envers tout ce qui le traverse......



Le voyage d'ici à ici trouve son terme lorsque le faire cesse et que l'être se goûte simplement, dans ses multiples aspects : le dernier pas est un pur élan d'amour qui vient rejoindre la Source qui l'a initié...



Isabelle Padovani

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 21:12




1

Notre existence n'est pas conditionnée par la mémoire ou l'expérience. Notre vie est entière et totale à chaque instant. C'est de l'énergie brute et sainte qui nous donne ce regard.



Nos pensées ne sont pas les nôtres vraiment. Elles sont là et nous aident à retrouver la porte par laquelle nous sommes rentrés.


Je reste de longs moments en silence. Et je ne vois rien qui ne peut nous séparer les uns des autres. C'est une rivière infini et éblouissante, dont chaque forme de vie est une étoile dans le firmament silencieux de l'être.



Nos pensées sont là, présentes et nous pensons à elles. Mais les pensées ne connaissent pas notre nom, ni nos joies, ni nos chagrins. Il y a une clarté si bonne dans l'instant que tout fardeau redevient le rêve fragile de quelques consonnes renvoyées à la lumière impersonnelle.



L'humanité est une fiction. Une suite d'histoires qui pèsent sur l'instant de notre coeur. Cette humanité est faite de corps qui marchent et qui s'allongent. C'est l'humanité visible par l'organe des yeux, c'est la chair qui se regarde sans se voir vraiment.



Entre les pensées, l'oubli. Et dans l'oubli, tout peut se naitre à nouveau sans poids. Nous pouvons écouter sans prétendre à autre que chose que de constater amoureusement tout ce qui est. Sans chercher à défendre où combattre telle ou telle cause. C'est naturel de lutter, d'avoir peur, de crier parfois, mais si la connaissance spontanée ne se fraie pas un chemin jusqu'au coeur de ce coeur identique, alors nous errons et mendions des silences en plastique.

Beaucoup de gens se posent cette question du bonheur.


Je ne connais pas la réponse à cela. D'ailleurs je ne connais aucune réponse à rien car la vie ne se pose par pour moi comme une énigme à résoudre. Le chercheur à fait place à l'innocence d'un geste sur le rebord d'une table.



L'amour commence par L'amour et fini par l'amour. C'est une beauté qui fait que nous sommes beaux et pareils à la première aube qui se glisse sous la peau d'une goutte de rosée. Ce ne sont plus des lignes de division, mais des bouchées de joie à l'air pure d'une vie sans raison.



L'intérieur est encore à l'intérieur, c'est un chemin pour l'esprit, c'est une absence solaire pour un battement de cil. Ca ne vaut rien de sombrer dans les paradis artificiels et les scénarios de la peur. On creuse un tunnel pour se mettre à l'abri et finalement ce que l'on perd, c'est le temps précieux de se prendre dans les bras et de savourer un parfum.



La vie nous rend visite, à tout moment.
 


John Sammut @ Copyright






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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 23:05



Voici un passage d’un livre de Christiane Singer, auteur que j’aime particulièrement pour son élan vital et la beauté de son écriture, qui rejoint parfaitement la pensée que j’ai eu lorsque j’avais créé ce blog en l’intitulant « le jour et la nuit ».


La nuit me paraissait être ce lieu, ce monde, ce creuset où l’alchimie de la création avait lieu, où se trouvait le germe de ce qui allait fleurir pour demain.

Tout ce que l’on exprime le jour, vient des voyages invisibles de la nuit, comme des butins volés aux ténèbres radieuses et ramenés sur on ne sait quelle barque.


Au lever, dès le regard qui s’ouvre, le germe pousse, soulève la terre, cherche à percer nos lourdeurs, la création fait son chemin, reçoit les stimuli de ce qui nous entoure, subit les embuches de la journée, peut ne pas aboutir et murir encore de nuit en nuit et de jour en jour, jusqu’à son épanouissement.  


Ainsi, la nuit est cet « alambic » aux potions mystérieuses….


MT

 

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Je me suis demandé quelle est cette force indécelable à l’œil et qui tient ensemble notre vie, qui, d’une multitude atomisée d’instants, parvient à faire une unité. De quelle nature est-il cet invisible mortier ?


Je crois le savoir désormais : c’est la nuit, la face cachée aux regards.


Tout ce qui a constitué nos vies et continue de le faire, les formes et les contours du monde manifesté, les espérances, les attentes, les séparations et les jubilations, tout trouve sa consistance ultime dans le formidable alambic de la nuit.

 

(…)

 

J’ai compris que nous ne pouvons affronter le jour que lorsque nous avons la nuit en nous.

 


Christiane Singer, Les Sept Nuits de la reine


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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 21:08


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J'écoute

L'instant qui me
Reconduit
A la porte sans porte...
A la maison
Sans fenêtres sans murs
J'écoute
Sans connaître
De nom
J'écoute
Et j'oublie
Qui est là
 


John Sammut @ Copyright



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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 20:09

 

 



 

photo MT Arbres du Cimetière de Clamart  P2170438arb cim60

 

 

 



Les arbres, quelle richesse, quelle bénédiction ! Surtout lorsqu’on arrive à sentir que toute cette matière solide, compacte, est en réalité de la lumière condensée. Oui, ces troncs, ces branches, ces feuillages se nourrissent de lumière et ils sont de la lumière solaire condensée. Comment ne pas être émerveillé à la pensée que l’amour du soleil se trouve là en abondance ? Et en purifiant l’atmosphère par l’oxygène qu’ils dégagent, les arbres sont aussi nos bienfaiteurs, c’est pourquoi ceux qui vivent près d’une forêt sont vraiment privilégiés.

 

Une forêt est naturellement un lieu rempli de présences. Dès que je commence à marcher parmi les arbres, je sens des présences. C’est pourquoi je leur parle. Je sais de quelle manière m’adresser à eux, comment communier avec leur âme, et ils me comprennent. Tous ces arbres sont habités et les humains seraient plus heureux s’ils en étaient conscients et cherchaient à entretenir de vraies relations avec eux. Qu’est-ce qu’un chêne ? Qu’est-ce qu’un sapin ? Qu’est-ce qu’un eucalyptus ?… Il faut être resté des heures entières auprès d’eux pour découvrir leur âme et communier avec elle.

 

 

 

Omraam Michaël Aivanhov

 

 


 

 

 

 

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 12:49


 

Voici les paroles du Nouveau Monde, celles que les nouveaux sages profèrent pour nous amener sur le chemin de la libération, sans mortification, sans honte, sans culpabilité de qui nous sommes, accueillis totalement dans notre imperfection et notre provisoire incomplétude.


Comme toujours, il est question d'amour, car qu'est-ce que "chérir ses erreurs" sinon s'offrir à soi-même un amour et un pardon inconditionnels?

 

Nous sommes invités à traverser, pour suivre l'appel de "qui nous sommes"... 

 

 

MT





En avez-vous assez de votre constante guerre psychologique avec la vie ? Etes-vous las de faire semblant d’être quelque chose que vous n’êtes pas ? Epuisé par votre lutte pour échapper au moment présent ? Fatigué de courir après des états modifiés et des expériences toujours meilleures ? Usé à force d’essayer d’être "spirituel", "parfait", "illuminé", "heureux", "bon" ou "juste" tout le temps ? Epuisé par vos efforts pour faire vos preuves dans le monde ? Fatigué d’être une "personne", en somme ?

 

Déprimé ? Confus ? Désillusionné ? Au désespoir ? Le cœur brisé ? Suicidaire ? Désespérément désireux d’être libre du fardeau de “moi et l’histoire de ma vie” ? Fatigué de toutes les questions ?...

 

Fantastique ! Votre lutte n’est pas un ennemi, une faute ou une punition cosmique – c’est un guidage profondément intelligent, un réveil créatif, un panneau cosmique mal compris qui tente de vous indiquer la profonde vérité non-duelle de qui vous êtes vraiment au-delà de votre mythe de vous-même – déjà libre, radicalement vivant, et au-delà de toute lutte.

 

Vous êtes maintenant prêt à découvrir quelque chose qui va au-delà de la recherche, des efforts et de la réussite dans le monde, quelque chose qui va au-delà de votre identification à un "moi" séparé.

 

Vous êtes venu au bon endroit, ami. Votre imperfection est bienvenue ici. Vos doutes sont profondément chéris. Même votre douleur est aimable. A présent, découvrons ensemble, derrière tout le désordre et la déception de cette existence humaine douce-amère, votre atemporelle perfection, votre droit de naissance cosmique, votre Maison : ce moment sacré, qui ne se reproduira jamais.

 

Tout ce que vous croyez être un problème chez vous va absolument bien du point de vue de l’univers. Tout ce qui se produit dans votre vie – y compris la souffrance et la recherche sans fin – est votre invitation singulière à vous réveiller du rêve de demain, et à embrasser profondément ce qui est ici aujourd’hui.

 

Il n’y a pas d’erreurs quand même les erreurs sont chéries.

 


Jeff Foster





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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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