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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 12:04
Qui êtes-vous - Jeff Foster

 

 

« Qui êtes-vous ? »

S’il vous plaît, à cette question, ne régurgitez pas des réponses de seconde main. Ne répétez pas des phrases sans vie, mémorisées, sur l’absence du “moi”, la perfection absolue de la conscience pure et sans contenu, l’irréalité du “je” ou l’euphorie instable de “n’être personne”.

 

Répondez pleinement, non pas avec des mots régurgités mais avec votre être tout entier. N’essayez pas d’enseigner, et ne craignez pas de donner une mauvaise réponse. Laissez une réponse vivante suinter de chaque pore de votre être, ou ne répondez pas du tout.

 

Jeff Foster

 

 

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25 juin 2021 5 25 /06 /juin /2021 22:15
Assiez-toi - Khalil Gibran

 

Assieds-toi au bord du sentier
Et tu sentiras l'amitié de tous ceux qui cheminent
Assieds-toi au bord de tes frères
Et tu recevras l'amour qui dort dans leur coeur
Assieds-toi au bord du silence
Et tu entendras enfin au fond de toi.


Khalil Gibran

 

 

 

 

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6 juin 2021 7 06 /06 /juin /2021 21:06

 

 


J'ai beaucoup apprécié l'engagement d'Ingrid pendant toute cette période, où les artistes n'ont pas été très nombreux à se montrer et à prendre position.

Son talent, sa sensibilité et sa beauté sont au service d'une version toute féminine qui met en lumière cette chanson de HK, devenue l'hymne de ceux qui veulent "continuer à danser encore".

 

 

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22 mai 2021 6 22 /05 /mai /2021 19:24
Chacun d'entre nous est une puissance extraordinaire - Alexandra Caude-Henrion

 

 

"Chacun d'entre nous par les vibrations qu'il émet chez lui, dans sa famille, dans ses amis, dans son lieu de travail, est en fait une puissance extraordinaire et qu'en fait il est temps de comprendre ce que la puissance de l'Homme représente. Vous avez une puissance d'impact sur le monde entier qui dépasse l'entendement, donc dès lors que nous sommes vivants, tout va bien. (...)

 

Chacun de nous est la solution au merdier dans lequel on est."

 

Alexandra Caude-Henrion, vers la minute 12

 

 

 

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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 00:22
Chaque trébuchement - Satprem

Illustration : Frédérique Lemarchand (1)

 
 
 
Chaque trébuchement allume une flamme de souffrance et fait comme une trouée de lumière en bas ; chaque faiblesse est un appel de force, comme si la puissance de la chute était la puissance même de l’élévation.
 
 
Satprem
 
 
 

 

(1) Je ne suis pas née vivante, je le deviens

Frédérique Lemarchand | TEDxAlsace

https://youtu.be/oNFTYQ8usNw

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 20:25

Nos médias, nos discussions, les journaux, la société entière semble avoir basculé sous l'emprise des chiffres, des "données", on se bat à coups de statistiques, de courbes, de pourcentages, et cette dérive semble atteindre tout le monde, même ceux qui voudraient s'en prémunir, puisque partout c'est devenu le langage de la vérité, les seuls arguments que l'on peut présenter pour donner son avis sur cette situation qui a envahi tous les aspects de notre vie.


Or, le langage des chiffres, même s'il est nécessaire, est par excellence le langage du cerveau gauche qui analyse, met en morceaux, sectionne, divise, sépare... 

Le sensible a disparu, le mal-être, le deuil, la mort, la maladie, la solitude, la précarité, tout est justifié par les chiffres qui imposent leur "on n'a pas le choix".
Illusion totale d'un cerveau coupé en deux qui ne fonctionne plus que sur une seule polarité.

Remettons du cerveau droit dans cette histoire, remettons de l'affect, du sentiment, du coeur, des émotions, si nous ne voulons pas enterrer notre humanité. 

 

MT

Gustav Klimt - la vie et la mort

Gustav Klimt - la vie et la mort

 
 
 
" Nous n'aurions pas le choix ?  ou  Retrouver le langage de la vie
 
 
Dans ce que nous nous donnons à vivre actuellement, avec cette dite "crise" dont les ressorts ne font que nous mener doucement mais sûrement à tout simplement basculer dans un nouveau paradigme lucratif pour le plus grand bonheur d'une poignée d'être dominateurs qui sont en train de s'acheter la terre, le vivant jusqu'à l'espace, j'ai eu l'occasion, et vous avez certainement eu aussi l'opportunité, de rencontrer un ou des moments, situations, personnes dans votre vie courante, qui, face à votre indignation devant les méfaits désastreux, parfois ignobles, des outils choisis pour "gérer la crise", vous auront répondu : "ON N'A PAS LE CHOIX".
 
 
Cela m'est arrivé par exemple quand j'ai cherché à comprendre en parlant avec eux, des professionnels de la santé chargés de PRENDRE SOIN de mon grand-père, hospitalisé et que, sous couvert de protéger les autres, devait supporter l'ignominie de se voir interdire toute visite, alors qu'il perdait justement ses repères.
A la question, "pensez-vous encore exercer le métier pour lequel vous avez été formé en le privant de contact avec sa famille?", .. ON N'A PAS LE CHOIX. Le directeur, mon supérieur hiérarchique donc, a décidé d'interdire les visites pour cause covid.
 
 
Ce n'est qu'un exemple des nombreux exemples que nous pouvons malheureusement additionner depuis des mois, plutôt que de jongler en permanence avec une "chiffrerie" des plus douteuses qui agite la peur de la fameuse mort, nous empêchant de voir en face combien nous tolérons de plus en plus, jusque dans l'intime de nos liens amicaux, familiaux, la MORT DU LIEN HUMAIN ou de ce qu'il en restait.
 
 
La violence que l'on aimerait étiqueter actuellement sur le dos de celles et ceux qui osent encore revendiquer l'amour, le contact, le prendre soin, le toucher, la rencontre, l'humanisme réel, et pas trans quelque chose, pour nous vendre une technologie comme on veut vendre la peau de l'ours avant qu'il ne soit totalement mort, cette violence que l'on dénonce actuellement toujours trop vite sur le dos de l'autre là-bas qui ne se soumet pas assez vite, comme nous, qui avons appris à accepter d'être dressés les uns contre les autres et contre soi-même, contre nos propres valeurs humaines, cette violence dont on va jusqu'à s'exalter sur des Tweets toujours plus rageurs, pour prouver que son petit soi a bien compris, lui, et doit l'imposer à l'autre qui ne veut pas se soumettre, comment on a soi-même abdiqué en temps et en heure, pour rester dans le rang et continuer de faire partie de cette communauté humaine.. même si elle est devenue inhumaine... et que j'y ai bien contribué sans jamais vouloir le voir parce que je me suis réfugié derrière ce qui se nomme un LANGAGE DE METIER, un langage qui juge, qui dévalorise, nie l'existence de l'autre, de toute émotion.
 
C'est le langage de la violence. Encore faut-il que nous puissions encore le voir, le sentir...
En prison, Eichmann a dit avoir utilisé en son époque ce Fachsprache ou langage de métier, un langage niant la responsabilité, "c'était les ordres des supérieurs, la ligne politique".
 
 
Quelle leçon pouvons-nous encore en tirer, aujourd'hui que tout n'est peut-être pas encore perdu au coeur de l'humain ? "
 
 
Sandra Rabec SA⭐RA
4 mars 2021

 

 

La page facebook de Sandra Rabec :

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3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 22:46
Christian Schloe

Christian Schloe

*

 

Je vous ai déjà partagé des articles de Stéphane Pêtre, ici, et ici.

Voici un autre texte explicite à explorer impérativement à l'heure où la crise dite "sanitaire" fige la presque totalité de l'humanité dans une insensibilité à la souffrance qui s'agrandit dans le monde, que ce soit une souffrance sanitaire, économique, sociétale, individuelle. Au nom de la nouvelle religion du Covid, tout le monde doit marcher au pas, tout est justifié par cette seule porte d'entrée cognitive, plus rien d'autre n'existe et toute personne souhaitant sortir de cet enfermement collectif est stigmatisé par tout un jargon issu de la novlangue qui permet de nier tout débat et de diviser le monde en "bons" et en "méchants".

Pour s'en sortir, nous n'aurons pas d'autre issue, avant de réfléchir, que de re-sentir, pour être d'abord branchés sur notre humanité et ce qui nous relie tous au-delà de nos différences.

 

*

 
 
Comment savoir que je détruis si je ne ressens pas ?
Par Stéphane Pêtre
 
Nous allons le savoir par le premier état dissociatif qui soit : la névrose.
La névrose est la manifestation chez un humain du refoulement de ses fixations traumatiques ayant eu lieu durant son enfance. La névrose n'est donc pas le trauma. Elle en est son expression diluée.
 
 
Nous l'avons déjà signifié, cette névrose (hystérique ou obsessionnelle selon les codes classiques en psychologie) est intra-psyhique (donc à l'intérieur du sujet) et a besoin d'être secondée par des défenses de secondes lignes (annulation, isolation, retournement) mais donc surtout par une défense de première ligne : le REFOULEMENT.
 
 
Chez un névrosé standard ce REFOULEMENT suspend le temps, il enfouit et conserve et s’emploie à séparer chez le sujet tout contact avec l'affect traumatique. Avec le REFOULEMENT le sujet baigne dans son jus, il est au sein de son conflit, avec des ratés, des réussites, des ratés...
Nous pouvons donc dire qu’un état névrotique est un état dissociatif standard.
D'un point de vue toujours psychanalytique, la structure névrotique est chez un humain un conflit entre le SURMOI (celui qui pose des limites) et le ÇA (les pulsions vitales) à travers le MOI (celui qui fait comme il peut entres les deux).
 
 
Définition du névrosé type : j'existe, mais je ne sais pas qui je suis pour les autres.
100% des humains ont subi des fixations pathologiques dans leurs enfances.
100% des humains sont donc névrosés et certains ont dépassé ces frontières pour basculer dans de pires conflits qui sont autant de grades dissociatifs (perversions narcissiques, schizophrénie et enfin psychose terminale).
 
 
Le refoulement étant une défense, elle déforme donc la réalité (contraire de la fiction) afin de maintenir la structure interne de chaque sujet en sécurité, ceci afin de ne pas entrer logiquement en contact avec les douleurs internes. 100% des humains déforment donc la réalité à leur guise afin de se protéger de leurs traumatismes. C’est pour cela que l’humanité détruit la planète sans réagir ou si peu, car en réalité profonde, elle ne ressent plus car coupée de ses émotions pour se protéger de ses traumas internes.
 
 
Lancé dans la vie, un humain va ainsi être magnétiquement attiré par les croyances venant se mouler idéalement avec son refoulement. Ces croyances sont bien entendues d'ordre très variées : scientifiques, religieuses, philosophiques, spirituelles etc, etc...
Pourquoi une psychanalytique intégrale ayant pour intention de libérer ces fixations peut-elle échapper à ce piège ? Car, bien que pouvant aussi jouer le rôle d'une croyance protectrice - si et seulement si elle n'a pas encore pour fonction de protéger les parents idéalisés - elle permettra au sujet de ne plus chercher à se protéger et donc à lever le voile sur la réalité. Les faits sont réels : un humain névrosé ayant réussit à force de travail à affiner son refoulement, n'a plus besoin de se réfugier dans aucune croyance protectrice.
 
 
S'ouvre à lui un espace de CONFIANCE où les normes ontologiques prennent systématiquement le relais sur les normes névrosées. Soudain il ressent. Il vit et ne détruit plus le vivant car il sait en faire partie. Mais cela est une autre histoire.
 
Stéphane Pêtre
 
 
 
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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 22:31
Retourne t'abreuver au bon, au beau, au vrai - Aédàn

 

Encore et encore, retourne t'abreuver au bon, au beau, au vrai.
Ne confonds pas ces trois diamants avec leurs échos éventés qu'on anone dans les classes qui enseignent surtout le gris…


Par bon, je veux dire ce qui se reconnaît dans la lumière qui éclaire ton cœur.
 

Par beau, je veux dire ce qui évoque en toi le souvenir de cet émerveillement qui a toujours été.
 

Par vrai, je veux dire la parole sincère, elle dont les mots ne veulent rien, elle qui s'est dénudée jusqu'à l'humilité du miroir.
 

Et quand viendront le laid, le faux et le mauvais – ton œil, ton oreille et ton cœur entraînés ne seront pas trompés : ils y verront dissimulée la perle incandescente qui réside au cœur du cœur de toute chose, y compris la plus disgracieuse.
 

Alors, tu seras vraiment de ceux qui sauvent les mondes.
 

Alors, ton regard même : une rédemption.

 

 


Aédàn - Célébrations et crépuscules

 

 

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 22:10

 

Je crois avoir déjà mis cette citation... Quoi qu'il en soit, elle me semble appropriée en ce moment, car le découragement peut nous traverser plus d'une fois....

Ne perdons pas courage, soutenons-nous mutuellement, écoutons des personnes qui peuvent nous présenter une vue d'ensemble de la situation avec une analyse constructive, même en dénonçant toutes ces ombres qui remontent à la surface en ce moment.

Soyons tendres - essayons- avec nos propres ombres, lenteurs, peurs, lourdeurs, découragements, impuissances, qui apparaissent en pleine lumière pour nous-mêmes au fil des jours et au fil des prises de conscience.

Et restons focalisés sur la beauté et l'amour.

 

 

 

 

Comment le diable vint au monde - Henri Gougaud

Comment le diable vint au monde

 

On raconte chez les Tziganes que Dieu vécut longtemps tout seul dans on ne sait quel fond de ciel, et que s’il lui vint à l’idée de créer un monde vivant, ce fut pour tromper sa tristesse de n’avoir pas de compagnie.

 

Un matin d’avant les matins, il s’attela donc à l’ouvrage. Il s’y prit mal, évidemment. Fabriquer un ciel, des étoiles, une terre et ses habitants exige un art, un savoir-faire hors de portée d’un débutant. En toute chose il faut apprendre, tâtonner, cent fois se tromper, tirer les leçons des échecs, remettre la main à la pâte. Dieu le fit quelques millénaires, puis comme il ne parvenait pas à bâtir l’œuvre sans défaut qui aurait fait briller son œil il perdit, un jour, tout courage. «A quoi bon ? se dit-il. Je m’obstine pour rien». De dépit, il jeta sa canne. Elle tomba, elle heurta le sol de son atelier infini, et du bruit qu’elle fit sur les dalles naquit, fringant, monsieur Satan.

 

Ce que dit l’histoire ? Voici. Nos creux de vague, nos fatigues, sont des accoucheurs de démons. Ne te décourage jamais.

 

 

Henri Gougaud

 

 

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14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 16:37

 

Si seulement nous avions le courage des oiseaux

Qui chantent dans le vent glacé....

Invitation à déployer notre lumière, peu importe les circonstances...

 

 

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 11:33
Etre ce que l'on est - Alexandro Jodorovsky

 

 

Sous chaque “maladie” se trouve l’interdiction de faire quelque chose que nous désirons ou l’ordre de faire quelque chose que nous ne désirons pas.
Toute guérison exige la désobéissance à cet interdit ou à cet ordre.
Et pour désobéir, il faut se débarrasser de la peur enfantine de ne plus être aimé, c’est à dire abandonné.
Cette peur entraîne un manque de conscience :
Celui qui en est affecté n’a pas conscience de ce qu’il est vraiment, car il essaye d’être ce que les autres attendent qu’il soit.
S’il persiste dans cette attitude, il transforme sa beauté intime en maladie.
La santé ne se trouve que dans l’authenticité.
Pour parvenir à ce que nous sommes, il faut éliminer ce que nous ne sommes pas.
Le plus grand bonheur, c’est d’être ce que l’on est.

 

 

Alexandro JODOROWSKY

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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 18:44
Illustration Daria Hlazatova

Illustration Daria Hlazatova

 

Mon Dieu, cette époque est trop rude pour des êtres fragiles comme moi.

 

Après elle, je le sais, viendra une autre époque beaucoup plus humaine.

 

J’aimerais tant survivre pour transmettre à cette nouvelle époque toute l’humanité que j’ai préservée en moi malgré les faits dont je suis témoin chaque jour. C’est aussi notre seul moyen de préparer les temps nouveaux : les préparer déjà en nous. Je suis intérieurement si légère, si parfaitement exempte de rancœur, j’ai tant de force et d’amour en moi.

 

J’aimerais tant vivre, contribuer à préparer les temps nouveaux, leur transmettre cette part indestructible de moi-même ; car ils viendront, certainement.

 

Ne se lèvent-ils pas déjà en moi jour après jour ?

 

 

 

Etty Hillesum, Une vie bouleversée

 

 

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 23:27

 

 

J'écoute régulièrement la sagesse de Gislaine Duboc. J'adore son sourire, sa lumière, et aussi lire sur son visage le découragement ou la tristesse, des émotions qui me traversent aussi dans cette époque de folie.

 

L'indignation est indispensable pour garder notre nature humaine. S'indigner devant la faim, la guerre, l'injustice, la pauvreté, la tyrannie sous toutes ses formes et tant d'autres choses insupportables sur cette terre, c'est ne pas sombrer dans l'indifférence, dans cette barbarie, cette chosification, avec ce regard froid qui fait que plus rien n'étonne et plus rien ne choque.

 

Certes, s'indigner et pouvoir encore être choqués de ce que l'on voit a un coût, un impact émotionnel et énergétique, c'est une brûlure qu'il faut pouvoir apaiser. Il n'est pas tranquille de déciller son regard face au monde et nous devons trouver des moyens pour apaiser notre lac intérieur, troublé par tous les impacts que notre sensibilité reçoit.

 

Certes...

 

Mais, comme le dit René Char, "La lucidité est la blessure la plus proche du soleil".

 

MT

 

 

 

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 12:39
Dans ton regard seul tient la vie du monde - Henri Gougaud
 
 
Dans ton regard seul tient la vie du monde.
Que ton regard soit froid, sans rien dedans qui l'anime,
et tout ce qu'il contemple demeure inanimé.
Qu'en lui soit un désir, un élan, un appel, aussitôt les choses s'avivent et la lumière des êtres s'éveille.
 
 
Henri Gougaud
 
 
 
 
 
 
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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 21:20
La peur des épidémies - Osho
 
Comment éviter l’épidémie? Cette question avait été posée à Osho il y a longtemps lors d'une autre « épidémie ».
 
Voici sa réponse qui donne un éclairage intéressant sur la situation que nous vivons en ces temps de pandémie et de peur.
 
 
« Vous posez la mauvaise question. La question aurait dû être comme ceci :
 
“[Osho], dis quelque chose sur la peur de mourir à cause de l’épidémie?
 
Comment vous sauver? Parce qu’il est très facile d’éviter les virus, mais il est très difficile d’éviter la peur qui est présente en vous et dans le monde.
Les gens mourront plus à cause de cette peur qu’à cause de l’épidémie. Aucun virus dans ce monde n’est plus dangereux que la peur.Comprenez ce que vous ressentez, sinon vous deviendrez un cadavre vivant avant que votre corps ne meure. Cela n’a rien à voir avec le virus. L’atmosphère effrayante que vous regardez en ce moment est une folie collective, qui diminue toujours après un certain temps.
 
Les raisons ne cessent de changer, mais ce genre de folie collective ne cesse de se révéler de temps en temps. Beaucoup de gens obtiennent de l’aide ou meurent. Cela s’est produit mille fois auparavant et continuera de se produire... à moins que vous ne compreniez la psychologie de la foule et ses craintes.
 
Arrêtez de profiter de la jouissance de la peur. Habituellement, chaque être humain aime un peu la peur. S’ils ne s’amusent pas dans la peur, alors pourquoi iraient-ils regarder des films? Comprenez cette jouissance en vous; sans le comprendre, vous ne pouvez pas comprendre la psychologie de la peur. Regardez le jus de cette émotion et la peur en vous, car si nous prenons le goût juteux de la peur, il n’est pas beaucoup possible de réveiller notre inconscience.
 
Normalement, vous êtes le propriétaire de votre émotion. Mais au moment de la folie collective, votre propriété peut être touchée. Votre inconscience peut la prendre complètement en charge. Vous ne saurez même pas quand vous avez perdu le contrôle de votre peur et de la peur des autres. Ensuite, la peur peut vous faire quelque chose, dans une telle situation, vous pouvez également prendre la vie de vous-même ou celle des autres. Cela arrivera tellement dans le temps à venir : beaucoup de gens se suicideront et beaucoup de gens en tueront d’autres.
 
La peur est une sorte d’auto-hypnose. Restez attentif. Ne regardez aucune vidéo ou actualité qui vous effraie. Arrêtez de parler de l’épidémie –répéter la même chose encore et encore est la naissance de l’auto-hypnose. La peur est une sorte d’auto-hypnose. Cette idée entraînera des changements chimiques dans le corps. En répétant la même idée encore et encore, ce changement chimique peut parfois être si toxique qu’il peut aussi vous prendre la vie. Il y a beaucoup d’autres choses qui se passent dans le monde, faites attention à elles.
 
La méditation devient une aura protectrice tout autour du chercheur, qui ne permet pas à l’énergie négative d’entrer à l’intérieur. Maintenant, l’énergie du monde entier est devenue irrationnelle. De cette façon, vous pouvez tomber à tout moment dans ce trou noir. Assis dans le bateau de méditation, vous pouvez éviter cela. (...)
 
Tant que la mort ne vient pas, il n’y a aucune raison de craindre ce qui est inévitable. La peur est une sorte de sottise et la preuve du fait que la vie a été mal vécue. Ceux qui offrent leur aujourd’hui pour demain craignent la mort. La mort n’est pas un problème pour ceux qui vivent leur vie totalement à chaque instant.
 
Repensez la vie. La peur ne résoudra rien et il n’y a pas de remède à la mort. Si vous ne mourez pas d’une pandémie, vous devrez mourir un autre jour, et ce jour peut être n’importe quel jour.
 
Voilà pourquoi : tenez-vous prêt. Ne détruisez pas votre vie!
 
Extrait de Osho « Beyond Psychology »
 
 
 
 
 
 
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Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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