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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 21:27

 

 

 

 

 

Commencez par vous aimer vous-même,

Et vous saurez comment aimer les autres.

 

Alex Orbito *

 

 

 

 

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* Guérisseur philippin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 13:26

 

 

Qui gagnera la guerre ?

 

Le camp de la lumière.

 

C’est écrit dans la destinée.

 

C’est le choix qui a été fait.

 

La nature est alignée dans la lumière. 

 

Si vous croyez que sur les dix milliards de soleils existant dans la Voie Lactée, cette planète émeraude qu’est la terre avec son soleil jaune est la seule chose sur laquelle se joue le drame humain, vous avez besoin d’une vision.

 

Je vous en enverrai une ! 

 

Dans la superconscience, ceux qui ont compris que, dans le centre de leur vie, ils contrôlent tout, comprendront que l’Esprit n’est pas changé par la matière.

 

C’est la matière qui est transformée selon l’attitude adoptée.

 

La densité ne mène pas à la pensée sublime.

 

Par contre, on crée la densité par la pensée sublime.

 

 

 

Ramtha

"La dernière valse des tyrans"

 

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 21:56

 

 

Ne marche pas sur les traces des anciens;

Cherche ce qu'ils cherchaient.

 

Bashô*

 

 

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* Bashō Matsuo est un poète japonais du XVIIe siècle considéré comme l'un des quatre maîtres classiques du haïku japonais.

 

 

 

 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 21:41

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Le monde ne vous appartient pas,

Nul ne vous y doit obéissance.

  

  

Henri Gougaud, Le fils de l’ogre

 

 

 

 

 

     

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 10:23

 

 

 

 

 

Il est bon que tu te réjouisses,

Que tu égayes de temps en temps ton cœur

Avec des coupes de vin.

 

Oublie ce qui vient de partir,

Refuse de parler de ce qui viendra,

Abandonne le passé, abandonne l’avenir !

 

Il est déjà temps aussi que tu libères ton âme,

Enchaînée dès ton arrivée

Dans le cachot de la peur, des morts et des résurrections.

 

 

Omar Khayyam *

 

 

 

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* Ecrivain et savant persan, il serait né le 18 mai 1048 à Nichapur (actuel Iran) où il est mort le 4 décembre 1131

 

 

 

 

 

.

 

 

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 21:21

AngelicLight 

 

 

 

 

 

J’aspire à entrer

Dans la cité de mon corps

Pour y voir le Sultan qui l’habite.

 

 

 

Yunus Emre *

*Yunus Emre, poète turc soufi né en 1240, contemporain de Rumi.  

 

 

 

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 12:58

 

 

 

 

Entre dans la nuit comme un chat, et dans le jour comme un lion.

La nuit est la face cachée du jour.  

Si tu apprends à te glisser dans les ombres,

tu pourras la traverser en plein jour.

Si tu désires goûter le jour alors que tu es dans la nuit,

il te suffira de marcher dans la lumière de la lune.

La nuit, n’oublie pas le jour.

Le jour, n’oublie pas la nuit.

Chaque être porte en lui un  jour et une nuit. Goûte les deux.

 

Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 12:49

 

 

Steve Jobs, le co-fondateur d'Apple, est décédé hier à 56 ans. Je me souviens de ce discours qui circulait déjà il y a quelques années sur internet, et qui m'avait touchée. Il y partageait aux jeunes étudiants sa compréhension de la vie, la sagesse et l'humanité que les expériences de son parcours lui avaient enseigné. 

 

Ces paroles se trouvent réactualisées aujourd'hui du fait de son départ, et c'est une belle occasion de se plonger à nouveau  dans les trois histoires qu'il raconte, trois histoires qui ont changé -ou guidé- sa vie et lui ont permis d'avoir un sens profond des synchronicités. 

 

Chaque événement a sa place dans notre vie. Mais nous le comprenons plus tard.

Et la vie n'attend de nous qu'une chose : soyons insatiables, soyons fous....

 

 

 

Discours lors de la remise de diplômes de l’université Stanford en 2005

 

 

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.

 


« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

 

 

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.


« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »

Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.


« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »

Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

 

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : «Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.


Soyez insatiables. Soyez fous.

 

Merci à tous.»

 

 

 

le discours en video :

  

http://youtu.be/x1Z9Ggqr84s

 

 

Un documentaire en anglais :

  

http://youtu.be/pxgjwh25KX4

 

 

Steve Jobs en 2010 : 

http://www.youtube.com/watch?v=15107GLdSy4&feature=related

 

http://youtu.be/DnCriA8Ox50 

 

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 18:32

 

 

 

Tout posséder n'empêche pas l'avidité sur le monde.

Voir au dedans, trouver les richesses de notre coeur, est sûrement le chemin pour cesser cette quête sans fin à l'extérieur et mettre fin au vide intérieur...

 

 

 

 

 

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 09:11

 

 

 

 

 

Si tu savais

 

L’amour de la lumière pour la matière,

 

Et de la matière pour la lumière,

 

Tu n’hésiterais pas à peser.

 

Mais attention ! Pèse joyeusement.

 

En toute circonstances sois joyeux.

 

Quelque soient les circonstances extérieures

 

Sois joyeux !

 

Et rappelles toi que la vraie joie,

 

Celle qui illumine la face des ravis,

 

Des simples d’esprit

 

Et des enfants est sans raison.

 

Alors lorsque tu habiteras pleinement ton corps

 

Et que tu te laisseras emplir de joie,

 

Entre toi et moi

 

Se tendent les cordes d’un instrument

 

Dont tu n’as pas idée. Une harpe céleste !

 

Et nous entrerons en dansant

 

Dans un éternel présent

 

D’où enfin émergera l' Homme.

 

 

 

 

L 'ange 1941

 

Dialogues avec l'ange.

 

 

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:41

 

 

 

Je ne parlerai pas,

Je ne penserai rien,

Mais l'amour infini me montera dans l'âme.

 

 

Arthur Rimbaud

 

 

 

 

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  Photo Michèle Théron 

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:01

 

 

Lecteur: Je me suis senti physiquement très mal quand j'ai essayé de diriger mon attention sur mon corps énergétique. J'ai ressenti de l'agitation et une certaine nausée. Je n'ai donc pu poursuivre l'expérience dont vous parlez.

 

Eckhart Tolle : Ce que vous avez senti est une émotion résiduelle dont vous étiez probablement inconscient avant de commencer à accorder une certaine attention à votre corps. À moins de prêter attention à cette émotion en priorité, celle-ci vous empêchera d'avoir accès au corps subtil situé à un niveau plus profond qu'elle. Par attention, je n'entends pas que vous devez vous mettre à y penser. Il suffit simplement d'observer l'émotion, de bien la sentir, de l'accueillir et de l'accepter telle qu'elle est. Certaines sont faciles à identifier : la colère, la peur, le chagrin, etc. D'autres, par contre, sont plus difficiles à cerner. Ce ne sont peut-être que de vagues sensations de malaise, de lourdeur et de pression, soit quelque chose qui se situe à mi-chemin entre une émotion et une sensation physique. De toute manière, ce qui importe ce n'est pas tant d'y accoler une étiquette mentale que d'en conscientiser le plus possible la sensation. L'attention est la clé de la transformation, et une attention totale signifie aussi acceptation. Elle est comme un faisceau de lumière ; c'est le pouvoir concentré de votre conscience qui métamorphose toute chose.

 

 

Dans un organisme parfaitement fonctionnel, une émotion dure très peu de temps. Elle ressemble à une ondulation ou à une vague qui déferle momentanément à la surface de votre Être. Par contre, quand vous n'êtes pas ancré dans le corps, une émotion peut rester en vous des jours ou des semaines, ou encore se rallier aux autres émotions ayant une fréquence semblable. Avec le temps, ces émotions se sont agglutinées et forment le corps de souffrance, un parasite qui peut vivre à l'intérieur de vous pendant des années, se nourrir de votre énergie, entraîner la maladie physique et rendre votre vie lamentable (voir chapitre 2).

 

Concentrez-vous donc, cherchez à ressentir l'émotion et voyez si votre mental est accroché à un scénario fondé sur la récrimination, comme les reproches, l'apitoiement sur soi ou le ressenti-ment et si ce scénario alimente l'émotion. Si tel est le cas, cela veut dire que vous n'avez pas pardonné. C'est souvent à une autre personne ou à soi que l'on ne pardonne pas, mais cela peut aussi bien être une situation passée, présente ou future que votre mental n'accepte pas. Oui, on peut aussi ne pas pardonner quelque chose qui se situe dans le futur. Dans ce cas, le mental refuse d'accepter l'incertitude ou le fait que le futur est en fin de compte au-delà de son contrôle. Le pardon, c'est renoncer à la récrimination et par conséquent lâcher prise face au chagrin qui en découle. Ceci se produit spontanément quand vous réalisez que le blâme ne sert à rien, si ce n'est qu'à renforcer le faux sens du moi. Pardonner, c'est n'offrir aucune résistance à la vie et lui permettre de s'exprimer à travers vous. Sinon, apparaissent la douleur et la souffrance, un flux d'énergie vitale grandement restreint et, souvent, des maladies physiques.

 

Dès l'instant où vous le faites réellement, vous reprenez le pouvoir que vous aviez laissé au mental. Être rancunier, c'est vraiment la nature du mental, tout comme l'antagonisme et les conflits sont le combustible qui fait survivre l'ego, ce faux moi créé par le mental. Le mental ne peut pas lâcher prise. Seul vous-même le pouvez. Vous devenez présent, vous « habitez » votre corps et vous sentez la paix et la tranquillité pénétrante qui émanent de votre Être.

 

Jésus n'a-t-il pas dit : « Avant d'entrer dans le temple, pardonnez » ?

 

  

 

Eckhart Tolle – Le Pouvoir du Moment Présent – chap. 6 - Ariane Éditions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:28

 

 

 

 

Qui a su aimer la terre

A aimé l’éternité.

 

 

Stefan Zeromski

 

 

 

 

 

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 20:29

 

 

 

 

 

Qui regarde à l'extérieur rêve,

Qui regarde à l'intérieur s'éveille.

 

 

Carl Gustav Jung

 

 

 

 

 

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 12:08

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Le mental intuitif est un don sacré,

Et le mental rationnel est un serviteur fidèle.

Nous avons créé une société

Qui honore le serviteur

Et a oublié le don.

 

Albert Einstein

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Présentation

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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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