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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 17:32
Auguste Rodin - L' éternel idole

Auguste Rodin - L' éternel idole

 

 

J’ai passé une grande partie de ma vie à me demander comment faire pour la rendre heureuse, que faire pour qu’elle se sente pleinement femme en ma compagnie. Pendant des années, j’ai tenté de répondre à ce besoin inassouvi qu’elle exprimait périodiquement par ces quelques mots qui me faisaient si mal : « On ne fait jamais rien ensemble! ».

 

Et pourtant, j’en ai fait des choses pour elle au fil du temps. Les fleurs, les cadeaux, les massages, les sorties, les soirées, les mises en scènes… J’ai même passé une soirée entière à tricoter pour tenter de trouver la bonne activité, celle qui la comblerait. C’est vous dire si j’ai poussé loin l’exploration. Mais rien ne durait. D’une fois à l’autre, les résultats n’étaient jamais les mêmes. Un succès passé ne garantissait aucunement un succès futur. Comment s’y retrouver quand toutes les variables sont justement… si variables ?

 

Et puis un jour, je suppose que les astres étaient alignés, que j’avais suffisamment d’énergie, j’ai été frappé par une évidence. Est-ce que je prenais ses mots au pied de la lettre ? En fait, ce n’était pas vraiment de FAIRE dont elle avait si faim… non, c’était d’ÊTRE avec moi. Et je me suis aperçu, j’ai vu se dérouler tous ces moments manqués, toutes ces heures passées dans ma tête à calculer, à essayer de créer le moment « parfait ».

 

Et s’il n’y avait rien à faire ?

 

Délivré subitement de cet objectif implicite que je poursuivais – toujours le même : avoir du sexe en bout de ligne -, je me suis retrouvé là, avec elle, ici et maintenant. Étonnée de me sentir présent, elle s’est mise à se raconter, à s’offrir, à briller simplement d’un éclat que je voyais enfin, maintenant que je n’avais plus à penser à la prochaine étape, maintenant que j’étais vraiment avec elle.

 

Soulagé, j’avais enfin compris ce qu’elle me disait dans ses mots de femmes depuis si longtemps et que je n’avais jamais capté. Son premier besoin était si simple : être vue, reçue, accueillie entièrement, aimée sans condition! Et pour cela, je n’avais qu’à cesser de faire, qu’à sortir de ma tête pour me laisser enfin toucher par sa beauté-qui-rayonne, celle qui ouvre et nourrit le cœur de l’homme. Et ce fut le début de la vraie Rencontre…

 

Jean-Philippe Ruette

 

www.audeladesecrans.com

 

 

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 18:57
Photographie Pierre Boulat  - http://laflaneuse.org/wp-content/gallery/bidonvilles/

Photographie Pierre Boulat - http://laflaneuse.org/wp-content/gallery/bidonvilles/

 

 

Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel

Hommes de pays loin

Cobayes des colonies

Doux petits musiciens

Soleils adolescents de la porte d’Italie

Boumians de la porte de Saint-Ouen

Apatrides d’Aubervilliers

Brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris

Ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied

Au beau milieu des rues

Tunisiens de Grenelle

Embauchés débauchés

Manœuvres désœuvrés

Polacks du Marais du Temple des Rosiers

Cordonniers de Cordoue soutiers de Barcelone

Pêcheurs des Baléares ou du cap Finistère

Rescapés de Franco

Et déportés de France et de Navarre

Pour avoir défendu en souvenir de la vôtre

La liberté des autres.

Esclaves noirs de Fréjus

Tiraillés et parqués

Au bord d’une petite mer

Où peu vous vous baignez

Esclaves noirs de Fréjus

Qui évoquez chaque soir

Dans les locaux disciplinaires

Avec une vieille boîte à cigares

Et quelques bouts de fil de fer

Tous les échos de vos villages

Tous les oiseaux de vos forêts

Et ne venez dans la capitale

Que pour fêter au pas cadencé

La prise de la Bastille le quatorze juillet.

Enfants du Sénégal

Départriés expatriés et naturalisés.

Enfants indochinois

Jongleurs aux innocents couteaux

Qui vendiez autrefois aux terrasses des cafés

De jolis dragons d’or faits de papier plié

Enfants trop tôt grandis et si vite en allés

Qui dormez aujourd’hui de retour au pays

Le visage dans la terre

Et des hommes incendiaires labourant vos rizières.

On vous a renvoyé

La monnaie de vos papiers dorés

On vous a retourné

Vos petits couteaux dans le dos.

Étranges étrangers

Vous êtes de la ville

Vous êtes de sa vie

Même si mal en vivez

Même si vous en mourez. »

 

 

 

Jacques Prévert

 

 

 

 

 

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 22:50
Sois un papillon - Henri Gougaud

 

 

Ne sois rien qu’une conscience éveillée, capable de capter tout ce qui peut la nourrir.

 

La grosse patte du lion ne peut capturer le papillon.

 

Face à tout ce qui enferme, sclérose ou pétrifie, sois un papillon.

 

 

 

Henri Gougaud

 

 

 

 

 

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 20:48
J'étais morte pour la beauté - Emilie Dickinson

 

 

 

J’étais morte pour la Beauté mais à peine

M’avait-on couchée dans la tombe

Qu’un autre, mort pour la Vérité

Etait déposé dans la chambre d’à côté

 

Tout bas il m’a demandé « Pourquoi es-tu morte ? »

« Pour la Beauté », ai-je répliqué

« Et moi – pour la Vérité – C’est Pareil –

Nous sommes frère et sœur », a-t-Il ajouté

 

Alors, comme parents qui se retrouvent la nuit

Nous avons bavardé d’une chambre à l’autre

Puis la mousse a gagné nos lèvres

Et recouvert nos noms

 

Emily Dickinson

 

 

 

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 21:33
Tu es toujours en relation - Jeff Foster


Tu ne peux pas éviter les relations.
Tu es toujours en relation avec les autres et avec le monde que tu aimes cela ou non. Tu es toujours en relation avec tout ce qui est : le soleil, les arbres, la mer, le ciel, les animaux, les pensées, les impressions, les sons, les odeurs, les tables, les autres personnes.
Tu es le monde et le monde est toi.
Tu es le rien qui permet à tout ce qui est d'être.

JEFF

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 14:24
Nus devant la vie - Jeff Foster

 

 

A tout instant, nous nous tenons chacun nus devant la vie, et aucun livre, aucune habile conclusion philosophique, aucune citation de quelque sage enseignant spirituel vivant ou mort, aucun certificat d’illumination émanant de la plus haute autorité perçue, ne peuvent nous protéger ou nous sauver de son impressionnante puissance.
Et nous sommes cette puissance déguisée en monde, une massive invitation de Soi à Soi à s’éveiller à sa propre inimaginable intelligence, et tout ce que cela demande est un instant d’engagement absolu envers tout ce qui survient.

Soyez ici maintenant – c’est une vieille invocation.

 

 


JEFF

 

 

 

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 11:01

 

 

Qu'aucune partie du corps de la femme, qui est sa fierté, son intégrité, ne puisse être utilisée pour l'avilir...

 

 

 

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 14:40

 

 

Un jour tu seras épousée

Pénétrée

Vibrante

 

Un jour tu seras épousé

Pénétrant

Vertical

 

Toi et lui

Toi et elle

Unis dans l’intime des retrouvailles

Dans la complétude de deux corps

Ou dans l’unité d’un seul

Le cœur tintant comme une cloche

Pour fêter les épousailles

 

Et tu chanteras pour le chœur céleste

Heureuse, heureux d’avoir retrouvé

La légitimité de ton couple intérieur.

 

 

MT

 

 

 

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 23:06
Je suis celle qui - Anne-Marie Teyssier

Illustration : sculpture de Prescilla-Mary Maisani, Chrysalide

 

 

 

"Je suis celle qui dans la généalogie de ma famille vient réparer toutes les blessures de non respect de la femme, dans ce qui est le plus intime d’elle-même, mais aussi dans ce qui touche sa créativité féminine.
Aujourd’hui la femme apprend à être complète. Je suis sur le chemin de la réunification. La fin d’une lignée de femmes souffrantes et abusées est maintenant posée.
Je viens de terminer cette répétition du féminin blessé depuis des générations, celle de nombreuses femmes qui ont vécu dans la recherche de pouvoir sur l’homme ou dans l’abnégation d’elle-même par apport à l’homme!
Maintenant je pose mon besoin d’être moi-même entièrement, de trouver à l’intérieur de moi la force d’unification essentielle à mon âme.
J’ouvre un espace de réparation et je libère le blocage de poursuite généalogique qui s’était transmis, sans désir conscient de ma part.
J’ai été malgré moi celle qui manifestait la fureur des femmes de ma généalogie contre les hommes et les lois injustes qu’ils leur faisaient subir! Je dépose tous ressentiments des femmes de mon arbre généalogique, afin que la vie puisse renaître sur un bourgeon sain et greffé sur un porteur sain.
Oui, je suis celle qui est venue donner un nouveau souffle à mon arbre, car il allait mourir, étouffé par la haine des femmes pour les hommes.
Alors je suis à ma place: celle qui réunifie par l’Amour et la compréhension le masculin et le féminin, celle qui ouvre des portes aux femmes pour qu’elles ne tombent pas dans les pièges de leurs parties sombres et destructrices qui les entraînent à l’asphyxie d’elle-même, à la mort, à la coupure de leur forces de vie, de leur créativité."

 

 

Anne Marie Teyssier

 

 

 

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 01:25
J'écris de chez les moches - Virginie Despentes

 

 

 

 

J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que les choses soient claires : je ne m'excuse de rien, je ne viens pas me plaindre. Je n'échangerais ma place contre aucune autre parce qu'être Virginie Despentes me semble être une affaire plus intéressante à mener que n'importe quelle autre affaire.

 

Je trouve ça formidable qu'il y ait aussi des femmes qui aiment séduire, qui sachent séduire, d'autres se faire épouser, des qui sentent le sexe et d'autres le gâteau du goûter des enfants qui sortent de l'école. Formidable qu'il y en ait de très douces, d'autres épanouies dans leur féminité, qu'il y en ait de jeunes, très belles, d'autres coquettes et rayonnantes. Franchement, je suis bien contente pour toutes celles à qui les choses telles qu'elles sont conviennent. C'est dit sans la moindre ironie. Il se trouve simplement que je ne fais pas partie de celles-là. Bien sûr que je n'écrirais pas ce que j'écris si j'étais belle, belle à changer l'attitude de tous les hommes que je croise.

 

C'est en tant que prolotte de la féminité que je parle, que j'ai parlé hier et que je recommence aujourd'hui. Quand j'étais au RMI, je ne ressentais aucune honte d'être exclue, juste de la colère. C'est la même en tant que femme : je ne ressens pas la moindre honte de ne pas être une super bonne meuf. En revanche, je suis verte de rage qu'en tant que fille qui intéresse peu les hommes, on cherche sans cesse à me faire savoir que je ne devrais même pas être là. On a toujours existé. Même s'il n'était pas question de nous dans les romans d'hommes, qui n'imaginent que des femmes avec qui ils voudraient coucher. On a toujours existé, on n'a jamais parlé. Même aujourd'hui que les femmes publient beaucoup de romans, on rencontre rarement de personnages féminins aux physiques ingrats ou médiocres, inaptes à aimer les hommes ou à s'en faire aimer.

 

Au contraire, les héroïnes contemporaines aiment les hommes, les rencontrent facilement, couchent avec eux en deux chapitres, elles jouissent en quatre lignes et elle aiment toutes le sexe. La figure de la looseuse de la féminité m'est plus que sympathique, elle m'est essentielle. Exactement comme la figure du looser social, économique ou politique. Je préfère ceux qui n'y arrivent pas pour la bonne et simple raison que je n'y arrive pas très bien, moi-même. Et que dans l'ensemble, l'humour et l'inventivité se situent plutôt de notre côté. Quand on n'a pas ce qu'il faut pour se la péter, on est souvent plus créatifs. Je suis plutôt King Kong que Kate Moss, comme fille. Je suis ce genre de femme qu'on n'épouse pas, avec qui on ne fait pas d'enfant, je parle de ma place de femme toujours trop tout ce qu'elle est, trop agressive, trop bruyante, trop grosse, trop brutale, trop hirsute, trop virile, me dit-on.

 

Ce sont pourtant mes qualités viriles qui font de moi autre chose qu'un cas social parmi les autres. Tout ce que j'aime de ma vie, tout ce qui m'a sauvée, je le dois à ma virilité. C'est donc ici en tant que femme inapte à attirer l'attention masculine, à satisfaire le désir masculin, et à me satisfaire d'une place à l'ombre que j'écris. C'est ici que j'écris, en tant que femme non séduisante, mais ambitieuse, attirée par l'argent que je gagne moi-même, attirée par le pouvoir, de faire et de refuser, attirée par la ville plutôt que par l'intérieur, toujours excitée par les expériences et incapable de me satisfaire du récit qu'on m'en fera. Je m'en tape de mettre la gaule à des hommes qui ne me font pas rêver. Il ne m'est jamais paru flagrant que les filles séduisantes s'éclataient tant que ça. Je me suis toujours sentie moche, je m'en accommode d'autant mieux que ça m'a sauvée d'une vie de merde à me coltiner des mecs gentils qui ne m'auraient jamais emmenée plus loin que la ligne bleue des Vosges. Je suis contente de moi, comme ça, plus désirante que désirable.

 

 

— Virginie Despentes, King Kong Théorie

 

 

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 21:46

 

Journée de la femme? Parlons-en...

 

Avec humour... c'est peut-être mieux, sur un sujet qui peut encore fâcher ...

 

"Cette vidéo peut contenir du second degré"....

 

 

 

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 20:28

 

 

"Sois douce, sois douce avec toi"...

 

Je ne sais pas encore ce que vaut le film, mais la petite phrase... elle tombe à pic pour la journée des femmes non?

 

Alors, sois douce, respecte cet espace qui est ta vraie nature et entoure toi de personnes qui te permettent d'être qui tu es, douce...

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 22:30

Petit à petit je t’invite à vivre.

A faire ce que tu veux.

Au moment où tu le veux.

T’allonger à plus d’heures.

Te lever à l’aube.

Te coucher l’après-midi.

Manger ce qui te plait à l’heure qui te plait.

Tout à coup, te mettre à genoux, parce qu’une grâce inconnue te traverse.

Tu es là, recroquevillé à terre, des larmes sortant de tes yeux, les mains jointes.

Je te laisse pleurer sur quelque chose qui n’a pas de nom.

Peut-être une dévotion, une reddition, un amen qui te traverse et qui te prend au dépourvu.

 

Je croyais te connaitre depuis si longtemps, j’ignore pourtant tout de toi.

Tu m’es un si familier inconnu.

Tu es pesant, encombrant, lourd, plein comme une barque trop chargée

Tu es sans consistance, fin comme un cocon qui laisse tout passer, comme une corde qui vibre au moindre souffle.

Je te déteste et je t’aime, prise entre tes excès, tes extrêmes, tes variations, tes impermanences qui se gonflent et dégonflent au rythme de la vie.

Je ne sais pas toujours si tu es là pour moi.

Si je suis là pour toi.

 

C’est une histoire d’amour contrariée.

Je t’écoute, je t’oublie.

Tu me parles, je te trahis.

Je te parle, tu me trahis

Tu laisses dans ma chair de longues cicatrices, comme des coups de poignards

 

A chaque instant tu te métamorphoses.

Tu pleures, puis tu rages, puis tu souris, puis une joie indéfinie pointe de je ne sais où, accompagnée d’une chanson que tu fredonnes.

Tu contiens, en si peu de temps, si peu d’espace, tant d’émotions différentes qui se renient les unes les autres.

 

Mais petit à petit je te laisse vivre

J’apprends le compagnonnage.

C’est toi mon maître et je ne suis encore que le disciple.

 

Louve

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 17:46
Illustration Alexa Meade Peinture sur corps vivant

Illustration Alexa Meade Peinture sur corps vivant

 

 

S'asseoir avec l'inconfort est un grand honneur car tous les mystères de l'univers se trouvent en son sein.
 

Lorsque vous vous asseyez avec l'inconfort, vous rencontrez également son meilleur ami - l'impulsion d'échapper à ce malaise...
 

Y a-t-il assez de place en vous pour l'inconfort et l'envie d'échapper à l'inconfort ?
 

Bien sûr ! Vous êtes assez vaste et assez spacieux pour contenir quoi que ce soit.

 

Il s'agit de la vraie méditation : ne plus résister à l'inconfort et essayer de s'échapper vers le confort futur, mais découvrir le

Confort Inconditionnel toujours présent que vous êtes, le calme parfait au milieu de la tempête.

 

 

JEFF

 

 

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 18:35
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Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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