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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:30

 

 

 

 

Aujourd'hui, dans la nuit du monde et dans l'espérance,

J'affirme ma foi dans l'avenir de l'humanité.

Je refuse de croire que les circonstances actuelles

Rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.

Je refuse de partager l'avis de ceux

Qui prétendent l'homme à ce point captif de la nuit

Que l'aurore de la paix et de la fraternité

Ne pourra jamais devenir une réalité.

Je crois que la vérité et l'amour, sans conditions,

Auront le dernier mot effectivement.

La vie, même vaincue provisoirement,

Demeure toujours plus forte que la mort.

Je crois fermement qu'il reste l'espoir d'un matin radieux,

Je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.

Chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier, dans sa vigne,

Et plus personne n'aura plus de raison d'avoir peur.

 

 

Martin Luther King

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:08

 

 

 

 

Au milieu de l'agitation du monde, la voix de Saint Exupéry résonne.

 

 

Lorsque le sens de l'existence paraît trouble, il est important de mettre nos sens en éveil et de remettre du lien. Vers les autres, mais surtout à l'intérieur de nous-mêmes.  

 

Pour apprivoiser, pour s'apprivoiser, il faut du temps.

 

Il faut de l'espace.

 

Il faut aller à la rencontre d'une part sauvage -le renard- qui nous paraît imprenable, insaisissable, ardue, inconnue.

 

 

Cela nécessite d'arrêter de courir, de s'assoir, d'être dans la contemplation et de chercher à voir ce qui se cache derrière le visible, derrière l'évidence, derrière le commun des choses, tout ce qui est prisonnier des croyances, des certitudes, du déjà su, du déjà vu.

 

 

Tout est agité.

 

Il s'agit de prendre le temps.

 

De dissoudre les images du passé et du futur, pour n'être que dans la vibration de la présence, ici et maintenant.

 

Il s'agit de respirer avec.

 

Avec notre corps qui bat la mesure des poumons qui montent et descendent.

 

Avec le mouvement de la vie qui vient jusqu'à nous, par le ciel en constante métamorphose, par le chant des oiseaux, par l'odeur de la terre, par la nuit qui succède au jour qui succède à la nuit...

 

Il s'agit de respirer avec l'Autre dont le regard est juste de l'autre côté de notre regard, dont les mots sont juste l'envers d'un miroir à retourner.  

 

Il s'agit de voir autrement. 

 

Et d'ouvrir le coeur.  

 

 

Et c'est le Renard qui, vivant dans un monde encore non perverti, à l'état sauvage, nous montre le chemin de ce temps retrouvé, de cet espace à l'échelle du coeur.

 

 

 

 

- Qu’est-ce que signifie "apprivoiser"?

 

- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens... »

 

- Créer des liens?

 

- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde... (...)

 

Le renard se tût et regarda longtemps le petit prince :

 

- S'il te plaît... apprivoise-moi! dit-il.

 

- Je veux bien, répondit le petit Prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

 

- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!

 

 

(...)

 

Voici mon secret, dit le renard. Il est très simple :

 

On ne voit bien qu'avec le coeur.

L'essentiel est invisible pour les yeux. 

 

 

 

 

 

A. de Saint-Exupéry, Le petit Prince

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 12:30

 

 

Une provision de citations à méditer, en douceur,

pour mettre un peu de lumière dans le gris du ciel hivernal...

 

 

 

 

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 14:22

 

 

 

 

  

Rabbi Zouzia se meurt.

Ses disciples le pleurent.

Ils sont tous là, autour du lit, à renifler dans leur mouchoir.

Ils tentent de lui dire l’amour qu’ils ont pour lui.

 

- Rabbi, gémissent-ils, vous êtes notre père, vous le serez toujours, pitié, ne nous laissez pas seuls, vous êtes notre saint Moïse !

 

- Moïse, moi ? Seigneur, grogne le moribond, qu’ai-je fait pour cela ?

 

Les autres renchérissent. Ils veulent à tout prix que leur maître Zouzia soit le frère, l’égal, le jumeau de celui qui descendit du mont Sinaï avec les Tables que l’on sait.

 

Le mourant en reprend des forces, mais c’est pour leur lancer, furieux :

 

- Mes enfants, misère sur moi si je suis l’homme que vous dites, car ce qui me fut demandé par Celui qui attend mon âme, ce ne fut pas d’être Moïse mais d’être tout entier, de haut en bas, Zouzia !

 

 

 

  

Henri Gougaud, Le livre des chemins

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 21:41

Un message de Pierre Rabhi, président du Mouvement Colibris, mouvement pour la Terre et l’Humanisme.

 

 

Chères amies, chers amis,

Je fais partie, depuis plus de 45 ans, des personnes qui ont voué leur existence à concrétiser un rêve réaliste : bâtir d’urgence une nouvelle société plaçant l’humain et la nature au cœur de nos préoccupations.

Le chemin fut rude, mais fertile en réflexions, sensibilisations, innovations, en création de structures pour produire, expérimenter, enseigner, démontrer qu’un monde plus satisfaisant pour l’intelligence, le cœur et l’esprit est possible. Ce monde est en gestation au sein de la société civile. J’ai voulu contribuer à en révéler l’existence à l’occasion de ma pré-candidature aux élections présidentielles de 2002, avec une mobilisation qui a dépassé nos espérances.

C’est pour entretenir, amplifier et structurer cet éveil que nous avons fondé le Mouvement Colibris. De nombreuses actions y ont déjà été réalisées pour favoriser une transformation de notre société par sa base. Au point où nous en sommes, la question se pose : comment rendre encore plus visibles et opérationnelles ces semences du changement ? Comment donner ses lettres de noblesse à la politique en actes ? Il me semble que c’est à l’occasion d’un événement politique à échelle nationale que nos propositions et actions peuvent avoir le plus de retentissement.

Dans la continuité de notre projet « Transformons nos territoires », nous voulons saisir l’opportunité des élections présidentielles de 2012 pour mener une campagne sans candidat, dont l’objectif n’est pas de rentrer dans la sphère politique partisane, ni de donner de consignes de vote, mais de montrer qu'il existe des voies possibles pour un futur écologique et humain. A travers l'Europe, sur toutes les thématiques, des réalisations pionnières sont là pour en attester.

Pour mener à bien notre projet 2011 qui se poursuivra en 2012, nous avons besoin de votre soutien par l’adhésion de raison et de cœur, mais aussi par la contribution de 3000 personnes d’entre vous qui consentiraient à un versement de 5€ mensuels ou plus d’ici au 31 décembre. Nous aurons ainsi les moyens de mener cette action à vos côtés.

2540 d’entre vous nous ont déjà rejoints et nous tenons à leur témoigner toute notre gratitude ainsi qu’à ceux qui pourront le faire dans les jours à venir.

Avec toute notre amitié, nous vous souhaitons de très joyeuses fêtes et une année 2011 pleine de joies et de réalisations,



Pierre Rabhi
Président de Colibris

 

http://www.colibris-lemouvement.org/

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 13:17

  

  

Compétition, combat contre soi-même :

nous avons été élevés au lait de la guerre.

Que ce soit au-dedans ou au-dehors,

nous savons faire la guerre,

mais nous ne savons pas faire la paix.

  

  

Henri Gougaud, Parole d’Atelier

 

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 18:45

 

 

 

La rose est un jardin où se cachent des arbres.

 

Djalal ad-dîn Rûmî.

 

 

 

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 00:26

 

 

 

Le secret du changement

consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau,

et non pas pour se battre contre l'ancien.

 

 

Dan Millman

 

 

 

 

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 00:13

 

 

En nous sont une maison et un jardin.

 

Dans la maison mentale, tout est rangé, classé.

On y a des repères, de la sécurité.

 

Le jardin, au contraire, foisonne d’ombres cachées, de recoins ignorés.

La nature (notre nature) y est reine,  tout peut y arriver.

C’est le lieu de la vie et de la création.

 

Tout le monde veut voir le ciel, mais nombreux sont ceux qui restent dans leur maison.

 

Vous voulez voir le ciel ?

Sortez dans le jardin, sinon vous ne verrez jamais que le plafond !

 

 

Henri Gougaud, Parole d’Atelier

 

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 22:07

 

 

 

« J'ai dit à l'arbre : parle-moi de Dieu,
et il s'est mis à fleurir. »

Rabindranath TAGORE

 

 

 

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 22:01

 

 

 

Ne presse pas la pluie,
elle prend le temps qu’il faut
afin d’étancher la soif de la terre.

Ne presse pas le coucher de soleil,
il prend le temps qu’il faut
afin d’annoncer la tombée de la nuit
jusqu’à son dernier rayon de lumière.

Ne presse pas ta joie,
elle prend le temps qu’il faut
afin d’apprendre à vivre ta tristesse.

Ne presse pas le silence,
il prend le temps qu’il faut
afin de faire la paix et cesser le bruit.

Ne presse pas ton amour,
il prend le temps qu’il faut
afin de se débarrasser des moments
les plus tristes de ton cœur.

Ne presse pas l’autre,
car il prend le temps qu’il faut
afin de s’épanouir
aux yeux du Créateur.

Ne presse pas ta douleur,
elle prend le temps qu’il faut
afin de se diluer dans les eaux calme de ta conscience.

Ne te presse pas toi-même,
car tu as besoin du temps qu’il faut
afin d’apprécier ta propre évolution.

Auteur inconnu (inconnu de moi...)

 

 

 

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 21:45

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Perdu d'avance est l'homme qui ne suit pas ses rêves.

 

Henri Gougaud

 

 

Le futur appartient à ceux qui croient
à la beauté de leurs rêves.

 


Eleanor Roosevelt

 

 

Rêver c’est agir en silence…
 

Marcel Marceau

 

 

Toutes nos craintes sont des craintes de mortels.
Tous nos rêves sont des rêves d'immortels.
 

Sénèque

 

 

Ton devoir réel est de sauver ton rêve.
 

Modigliani

 

Si je recommençais ma vie,
je tâcherais de faire mes rêves encore plus grands,
parce que la vie est infiniment plus belle et plus grande
que je ne l’avais cru, même en rêve.
 

Georges Bernanos.

 

 

Les parents rêvent de l’enfant qu’ils aimeraient concevoir,
la mère rêve du bébé qu’elle porte en son sein,
l’enfant rêve au jour où il verra la lumière, et s’ils ne rêvaient pas ensemble, la vie ne viendrait pas au monde.

 

 

Leonard de Vinci

 

 

 

Je dormais et je rêvais que la vie n’était que joie
Je m’éveillais et je vis que la vie n’était que service
Je servis et je compris que le service n’était que joie.

 

 

Rabindranâth Tagore

 

 

Quel que soit le projet que vous voulez faire
ou rêvez de faire, commencez-le !
Ténacité ouvre la porte au génie, à la puissance et à la magie.

 

 

Goethe

 

Tout ton avenir dépend de tes rêves,
ne gaspille pas ton temps, va dormir !

 

Inconnu

 

 

Le chemin le plus court

pour aller d'un point à un autre

n'est pas la ligne droite mais le rêve"...

 

  

proverbe malien

 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 13:44

 

Voici une belle histoire de pardon et de transformation.

Comment transmuter le plomb en or, c'est-à-dire ce travail alchimique que chaque être se doit de faire pour retrouver l'unité.  

 

 

Luis : Le temps m’a aidé à faire la paix avec lui *. Le sait-il ?

Je crois qu’il était venu au monde avec un fardeau qu’il pouvait à peine porter.

Il n’a pas su s’en défaire. Comme il a dû mourir fatigué ! Il n’a pas pu m’aimer.

Il n’a pas eu la force.

Dites-moi donc si vous pourriez, vous, marcher courbé en deux sous un chargement d’âne et ramasser en plus, sur le bord du chemin, un morveux malvenu, et le prendre dans vos bras, et le nourrir de bontés légères. Il n’a pas pu !

Bien sur, il s’en est fallu d’un rien qu’il ne m’écrase. Mais, bon sang de Dieu, je ne suis pas mort ! Et j’ai appris pour deux, pour moi, pour lui aussi. Je suis content de cela.

J’ai fait de lui non pas le père qu’il ne pouvait pas être, mais un homme. Car de longtemps il fut à mes yeux toutes sortes de monstres, mais certes pas un être humain.

A vrai dire, il fut surtout un bouc. Pas n’importe lequel : l’émissaire, celui que l’on charge de tous les maux et que l’on chasse à coups de pierres hors du village en lui braillant que tout est de sa faute, tout, nos misères, nos lâchetés, notre peur de mourir, le froid qu’il fait, la pluie, et nos boutons de fièvre, et nos crises de foie ! Elle s’en va, la pauvre bête, sous les cailloux, sous les insultes.

Mais nos maux s’en reviennent, plus fringants que jamais. Et il nous faut chercher encore un autre bouc.

Je connais des gens qui passent ainsi leur vie à consommer des boucs, des troupeaux de boucs, des hordes, des peuplades de boucs.

Mon père fut longtemps un bouc.

Je l’ai changé en homme.

J’y ai mis le temps, mais j’y suis arrivé.

Dites, n’est-ce pas de la belle sorcellerie ?

 

 

Henri Gougaud, Les sept plumes de l’aigle

 

 

* son père

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 21:16

 

 

 

S’il arrive au peuple, un jour, de vouloir vivre,
Il faudra bien que le destin réponde,
Il faudra bien que s’ouvre la nuit,
Il faudra que cèdent les chaînes.
Celui que le désir de vivre n’a pas étreint à bras-le-corps
S’évapore et disparaît au grand ciel de la vie.
Ainsi m’ont dit les êtres, tous les êtres,
Ainsi m’a parlé leur esprit caché.
Au sommet des montagnes, au plus secret des arbres,
Dans la mer déchaînée, écoute murmurer le vent :
« Que je me tourne vers un lieu du monde,
Et je m’habille d’espoir, et me dépouille de prudence.
Je ne crains la rigueur des sentiers,
Ni le feu plus altier.
Refuser la montagne haute,
N’est-ce point vivre, à jamais, au fossé ? »

 

 



Aboulkâssem Al-Châbbi

 

 



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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 20:27

Un bel hymne à la liberté de l'amour...

 

 

 

Où vas-tu beau geôlier 

Avec cette clé tachée de sang 

Je vais délivrer celle que j'aime 

S'il en est encore temps 

Et que j'ai enfermée 

Tendrement cruellement 

Au plus secret de mon désir 

Au plus profond de mon tourment 

Dans les mensonges de l'avenir 

Dans les bêtises des serments 

Je veux la délivrer 

Je veux qu'elle soit libre 

Et même de m'oublier 

Et même de s'en aller 

Et même de revenir 

Et encore de m'aimer 

Ou d'en aimer un autre 

Si un autre lui plaît 

Et si je reste seul 

Et elle en allée 

Je garderai seulement 

Je garderai toujours 

Dans mes deux mains en creux 

Jusqu'à la fin des jours 

La douceur de ses seins modelés par l'amour. 

 

Prévert

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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