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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 18:51

 

 

La joie est un ange très spirituel, c'est la participation de la fine pointe de l' âme (noùs) à la Béatitude qui demeure.

 

Le plaisir est une participation corporelle à cette Béatitude et c'est pour cela que le plaisir est sacré; c'est avoir Dieu dans la peau.

 

Le bonheur est une participation psychique à cette Béatitude et c'est pour cela que le bonheur est sacré; c'est avoir Dieu dans l’âme.

 

La joie est une participation "noétique" à cette Béatitude et c'est pour cela que la joie est sacrée; c'est avoir Dieu dans l'esprit.

 

Jean-Yves Leloup, Une femme innombrable

 

 

 

* noétique : qui est relatif à la connaissance

 

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 18:32

 

"Chacun doit pouvoir souffrir de ce qu'il veut, comme il veut et quand il veut." Maïwenn

 

En effet, un peu partout je constate un "prêt-à-penser" de la souffrance, comme il y a un "prêt-à-penser" spirituel, qui consiste à nier ou évaluer toujours à la baisse la souffrance d'autrui.

 

Tu ne devrais pas, tu devrais, ce n'est pas si grave, tu n'es pas victime, tu l'as attiré (merci la loi d'attraction!), c'est que tu as une faille, c'est un miroir, c'est que tu as du lui faire la même chose, pourquoi ça te met en colère (en effet, pourquoi être violé(e), maltraité(e), trahi(e), spolié(e), abusé(e), devrait soulever de la colère???), toutes ces phrases qui deviennent des poncifs sans nuance qu'on vous envoie à la figure, sans même vous questionner, s'approcher de l'histoire, du vécu, sans mesurer l'impact, ce qui est probablement la seule chose à faire, 'mesurer' là où est l'autre, dans son unique façon d'être et son unique façon de chercher sa solution et dans l'unique résonance qu'un trauma a pu avoir sur lui.
 

Aller vers sa propre souffrance, l'accueillir, panser ses blessures, est l'antidote au "prêt-à-penser" qui consiste souvent à projeter sur l'autre l'intolérance à sa propre souffrance.

 

Souffrir devant une personne qui ne s'est jamais accueillie, est une menace pour elle, cela vient faire écho à ce qui attend, au fond de son être, à être remis en lumière.
 

C'est là que commence souvent le quiproquo. Celui/celle qui est dérangé(e), montre du doigt la personne qui a commencé à faire remonter des profondeurs ses ombres et ses blessures, pour les juger, les évaluer et proposer LA marche à suivre...

 

Et ce mouvement de libération de la parole des femmes, montre à quel point il existe plein de nuances, plein de vécus dans les expériences qui ont autant de valeur, même si on ne s'y reconnait pas.
 

"Nous ne sommes pas tous égaux dans la douleur et dans la résilience et nous n'avons pas la même capacité mentale ou physique de nous remettre de nos traumatismes."

 

 

 

"Ecrire un film, écrire une lettre, écrire un sms, employer des mots et des phrases qui ne veulent pas dire la même chose pour vous que pour moi. Je réclame de panser mes plaies comme je le veux. Je réclame le droit de coucher avec qui je veux, le temps d'une nuit, sans être une femme facile quand les hommes sont des séducteurs. Je réclame le droit d'avoir du pouvoir dans mon travail sans faire peur aux hommes. Je réclame le droit d'être draguée avec maladresse, insistance, et d'appeler ça importuner, si je le veux. Je réclame le droit de ne pas être jugée si j'emploie des mots qui n'ont pas la même résonance que pour vous. Je réclame qu'on ne juge pas une femme si elle a eu besoin d'écrire un livre sur son histoire d'harcèlement sexuel. Je réclame le droit qu'on ne juge pas une femme qui pense qu'on doit se débrouiller seule après un viol. Nous ne sommes pas tous égaux dans la douleur et dans la résilience et nous n'avons pas la même capacité mentale ou physique de nous remettre de nos traumatismes. Ne jugeons pas une femme qui aime la violence pendant qu'elle fait l'amour. Ne jugeons pas une femme qui ne se remet pas d'une main aux fesses. Ne jugeons pas des femmes intellectuelles qui prennent la parole et bousculent nos mœurs. Par pitié, arrêtons de nous juger les unes les autres.

Quelque chose d'historique est en train de se jouer en ce moment, alors soyons uni(e)s. Chacun doit pouvoir souffrir de ce qu'il veut, comme il veut et quand il veut. On va y arriver."


Maïwenn

 

 

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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 23:21

 

C’est pas donné aux animaux, pas non plus au premier blaireau
Mais quand ça vous colle à la peau,

putain qu’est-ce que ça vous tient chaud
Écrire et faire vivre les mots, sur la feuille et son blanc manteau
Ça vous rend libre comme l’oiseau,

ça vous libère de tous les mots,
Ça vous libère de tous les maux

C’est un don du ciel, une grâce,

qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place,

plus près des anges, que des angoisses.

Poèmes, chansons, brûlots, vous ouvrent des mondes plus beaux
Des horizons toujours nouveaux,

qui vous éloignent des troupeaux
Et il suffit de quelques mots, pour toucher le cœur des marmots,
Pour apaiser les longs sanglots, quand votre vie part à vau-l’eau
Quand votre vie part à vau-l’eau.

C’est un don du ciel une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place,

plus près des anges, que des angoisses.

Les poèmes d’un Léautaud, ceux d’un Brassens d’un Nougaro
La plume d’un Victor Hugo éclairent ma vie comme un flambeau


Alors gloire à ces héros, qui par la magie d’un stylo
Et parce qu’ils font vivre les mots,

emmènent mon esprit vers le haut,
Emmènent mon esprit vers le haut.

C’est un don du ciel, une grâce,

qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place,

plus près des anges, que des angoisses
Qui vous assigne une place,

plus près des anges, que des angoisses.

 

 

Renaud

 

 

 

 

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 16:44
Les portes de la forteresse - Christiane Singer

 

J’ai gagné la certitude que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire. Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bas des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, elles sont vraiment ce qu’on a encore trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à porté de main, pour entrer dans l’autre dimension. Dans notre société, toute l’ambition, toute la concentration est de nous détourner, de détourner notre attention de tout ce qui est important. Un système de fils barbelés, d’interdits pour ne pas avoir accès à notre profondeur. C’est une immense conspiration, la plus gigantesque conspiration d’une civilisation contre l’âme, contre l’esprit. Dans une société où tout est barré, où les chemins ne sont pas indiqués pour entrer dans la profondeur, il n’y a que la crise pour pouvoir briser ces murs autour de nous. La crise, qui sert en quelque sorte de bélier pour enfoncer les portes de ces forteresses où nous nous tenons murés, avec tout l’arsenal de notre personnalité, tout ce que nous croyons être.

 

 

Christiane Singer

 

 

 

 

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13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 20:47
Messieurs - Sa*Ra

 

"Messieurs

 

Lorsque vous vous fermez au niveau de votre coeur à la réception de l'amour de celle qui vous y verse son énergie, imaginez alors pour bien comprendre quand la femme se ferme au niveau de son sexe en se bloquant ou en se coupant, en n'étant pas reliée à vous, à votre énergie, lorsque vous la pénétrez...

 

Alors vous comprendrez la douleur que cela fait à une femme quand l'homme qu'elle aime se ferme, disant qu'il n'est pas amoureux alors que son plus grand problème à ce moment précis est qu'il n'arrive pas à laisser son coeur ouvert, dans l'abandon et l'accueil total de l'énergie d'amour qui s'y déverse de l'amoureuse.

 

Comme je vous comprends Messieurs, dans cette délicate ouverture en soi, douce et si vulnérable, brûlante et si subtile, saisissante et quasi effrayante, qu'à tout moment on peut malgré nous voir sous nos yeux et sentir en soi, se contracter, se refermer, à soi et à l'autre bien-sûr...

 

Comme je vous comprends dans cette difficulté d'accueillir l'autre en soi et par le coeur chez vous, c'est là que tout passe, tandis que notre coeur émet si naturellement vers vous ses effluves comme votre sexe pénètre le nôtre...

 

Comme vous pouvez mieux nous comprendre quand nous souffrons de nous être ouvertes à vous, sans quoi tout rapport dans la grâce est impossible de ce côté visible du monde, du côté du corps, et que vous nous laissez ensuite, refermant votre propre grotte précieuse, votre coeur, sous prétexte de ne pas vraiment aimer du côté de l'invisible, tout au creux de vous.

 

Mais c'est de ne pas oser vous laisser aimer en passant par ce coeur-là en vous dont vous souffrez, et pas de ne pas savoir aimer l'autre, car votre corps lui l'a déjà dit tandis que votre coeur fuit au galop cet amour qui transperce jusqu'au os.

 

Il faudra bien vous y rendre à l'extase dont nous vous montrons le chemin par le corps rendu au plus simple abandon, car que fera l'amour sans vous si nous ne pouvons pas nous laisser traverser par lui ensemble, main dans la main et le coeur qui donne à l'autre qui reçoit, comme ce sexe qui accueille celui que vous bandez."

 

Sa*Ra
12 octobre 2017
Copyright © SA*RA 2017

 https://www.facebook.com/lepeupledelhomme/

 

 

 

 

 

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9 janvier 2018 2 09 /01 /janvier /2018 00:44

 

 

"Time is up"
 

Le sablier a commencé à se vider, les derniers grains de sable d'un passé qui meurtrit les femmes, s'épuisent. Il est temps de retourner le sablier pour un nouveau cycle de respect.
Que la parole et la puissance du féminin se libèrent, pas seulement "contre", mais surtout "pour".
Pour tout ce qui fait la grandeur et la beauté de nos êtres.
Pour la libération
Pour le respect

Pour la guérison
Pour le sacré de la vie,
Pour le partage
Pour l'amour
Et un jour viendra où les histoires s’inverseront, passant de l’ombre à la lumière, où le témoignage d'une femme pleine, heureuse, puissante, vulnérable, respectée, amoureuse, aimée, déclenchera des milliers de "Me Too".

 

MT

 

 

 

Et lorsque cette nouvelle aube sera finalement arrivée, ce sera parce que de nombreuses femmes magnifiques -dont de nombreuses sont dans cette salle ce soir- et quelques hommes plutôt phénoménaux, se battent durement pour s'assurer qu'elles deviendront les leaders qui nous conduiront vers une époque où personne n'aura plus jamais à dire 'MeToo'. 

 

Oprah Winfrey

 

 

 

 

 

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 00:18
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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 13:59

 

 

A vrai dire, moi aussi, fatiguée....

 

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 01:34
Appuyé sans aucun appui - St Jean de la Croix

 

 

Appuyé sans aucun appui,

Sans lumière, en profonde nuit,

Je vais me consumant sans cesse.

Je sens mon âme dégagée

De toutes les choses créées.

Plus haut qu'elle-même élevée,

Menant la vie la plus heureuse,

Sur Dieu seulement appuyée.

 

 

 St Jean de la Croix

 

 

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 02:45

 

 

La colère, la vraie, profonde, bloquée depuis longtemps dans les entrailles, est l’ultime passage, l’ultime initiation. Celle qui fait craquer toutes les peaux collées les unes sur les autres autour de ma blessure, ces peaux anesthésiées qui me gardaient prisonnière dans les manteaux de la mémoire. Quand la colère montre son vrai visage, le mien fait peur aux autres contraints de se regarder sous la lumière crue d’un miroir. Ils fuient. Même si je suis silencieuse, même si tout est encore à l’intérieur, même si malgré ce qui gronde je cherche encore à les protéger, à les épargner, je leur fais peur.

 

Sache que je te montre l’espace que tu n’as pas encore traversé, que tu as éludé, que tu as sublimé à coup de concepts, de points de vue, à coup de cérébralité qui n’a pas rencontré la matière ou n’a fait que l’effleurer. Je te parle de la matière du corps, là où la mémoire fait rage, là où la vérité du vécu est inéluctable et te prend à la gorge comme une corde qui se resserre sans sommation.

 

L’abîme est redoutable. Elle te parle de toutes tes rages et de toutes les rages de l’humanité qui te traversent et se déposent en toi depuis des siècles et des vies, depuis milles histoires dont tu ne connais plus rien.

 

Et toi qui me regarde du haut de ton calme contrôlé, tu penses que tu es tellement plus propre, tellement plus acceptable, tellement plus aimable, tellement plus éveillé, tellement plus lumineux, tellement plus supérieur, quand tu n’as pas en toi cette coulée de lave qui brûle et pousse pour sortir. Alors plutôt que d’y plonger, tu restes au bord pour ne pas te salir, pour ne pas faillir, pour ne pas déchoir, pour te croire au-dessus de ce magma que tu crois impur. Et tu exulte de me voir, là, devant toi, traversée de cette colère qui vient du fond des âges, et tu fais des sermons avec tes regards ou tes mots qui te servent de remparts et te protègent de la menace de tomber à ton tour dans l’abîme.

 

Alors quand je te vois avec tes grands airs de tout savoir sur la colère, quand je t’entends dire que ma colère t’a rendu malade ou t’a dérangé, quand je te vois te détourner de moi comme si je venais de rater mon entrée dans le saint des saints, déchue, exclue, je sais juste que tu ignores la colère, que tu n’y es pas entré, que tu ne t’y es pas frotté, que tu n’as pas été initié à ce feu purificateur. Car si tu avais fait le passage, au lieu de te détourner tu ouvrirais tes bras et nous pourrions communier autour de cet espace sacré, ces braises traversées les pieds tremblant, entre vie et mort, la honte autour du cou d’être si vulnérable, si impuissant, si pitoyable en cet instant où l’on vomit ses ombres, cet instant juste avant de retrouver l’amour, dans cette nuit interminable avant l’aube improbable.

 

Mais ce feu de colère que tu redoutes et que tu voudrais m’épargner au nom d’un salut dont je ne veux pas, n’est que de la vie prisonnière depuis longtemps qui attend la fluidité de ma respiration, de ta respiration, de nos respirations, pour qu’ensemble nous puissions libérer nos vérités.

 

Peux-tu détourner le volcan et sa puissance ? Colère et rage, comme la lave du volcan, viennent du plus profond de ta terre, du plus profond de la Terre. Elles attendent au creux de ton ventre, dans le creuset alchimique de l’expérience, que tu veuilles bien les aimer et derrière elles, aimer toutes ces blessures englouties en silence.

 

Sous chaque caresse, elles deviennent de l’or. Millimètre par millimètre, tu dois les apprivoiser. Et sous tes doigts, il n’y aura plus une bête condamnée à être immonde, mais un oiseau léger débarrassé de son goudron, aux plumes luminescentes.

 

Tout n’est que de la lumière condensée qui attend sa délivrance.

 

 

Louve

 

 

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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 22:11

 

 

200 mg d'happiness pour planer quelques minutes...

que ce soit en capsules, en affiches, en billets, les vendeurs de bonheur sont partout...

comment ralentir et revenir à soi...

 

 

 

 

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11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 20:15

 

 

 

 

"Aujourd’hui, je suis la gardienne de mon cœur

Je mets à la porte les intrus, les imposteurs,

Les assassins de l’amour au cœur sec

Les chasseurs aux flèches empoisonnées

Qui se nourrissent du sang qu’ils font couler"

 

 

 

Louve

 

 

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 23:05

 

 

Une mise au point qui permet de revoir nos identifications...

 

A force de vouloir "empather" tous ceux qui s'adressent à nous, on ne laisse même plus s'exprimer le "chacal" qui a aussi besoin de laisser aller ce qu'il vit, sans qu'on vienne lui rajouter quelque chose, voire même sans que l'on cherche à diminuer sa colère... surtout pas d'ailleurs...

 

"Je ne suis pas du tout entrain de pratiquer le processus de CNV quand je suis entrain d'exiger de moi que j'aie toujours et à chaque instant les moyens de pouvoir utiliser ce processus. je suis un être humain, j'ai des aspirations et j'ai des moyens ... et il y a un léger écart entre nos aspirations et nos moyens... c'est notre humanité."

 

"Et à la seconde où j'ai besoin d'empathie, je n'ai plus les moyens d'en offrir".

 

La plus grande violence est à l'intérieur de soi-même...

 

Un coming out qui permet de "se détendre du pistil"...

 

La non-violence est d'accueillir toutes les parts en soi, de se rassembler tels que nous sommes. Dans l'exigence de ce que nous aimerions être... mais que nous ne sommes pas encore... réside la violence suprême d'une attente qui renie notre réalité du moment.

Toutes les étiquettes nous enferment et la plus grande douceur que nous pouvons nous accorder, c'est de reconnaître et d'accepter nos limites.

 

MT

 

 





 

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 01:53
Requiem pour un fou - Johnny Hallyday

 

 

Une des chansons, parmi tant d'autres, qui m'a depuis longtemps touchée. On y entend toute la vibration sauvage de la voix de Johnny, cette intensité si particulière qui donnait le frisson... .
 

Ici, deux belles voix, dans leur animale puissance, qui se répondent.

Et un Johnny Hallyday au meilleur de sa forme physique et artistique.


 

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8 décembre 2017 5 08 /12 /décembre /2017 19:28
Quelqu'un étend son amour - Neale Donald Wlasch

 

 

Ne pas douter de l'amour qui peut nous être offert...

 

 

En ce jour de votre vie,

je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
que quelqu’un étend son amour jusqu’à vous aujourd’hui,
et espère si tendrement que vous le receviez.

Vous avez demandé que quelqu’un vous aime maintenant,
et Dieu a répondu à votre prière. Regardez. Ecoutez.
Cette personne aimante est juste là dans votre monde.
Ouvrez-lui la porte pour qu’elle entre.

Je vous promets, je ne l’invente pas. Quelqu’un vous aime
en ce moment. Regardez. Ecoutez. Laissez venir.

Voilà, je l’ai dit deux fois. Dieu voulait que je m’assure
que vous le compreniez bien.

Avec tout mon amour, votre ami …
Neale

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Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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