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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 12:16
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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 00:06





Chaque pétale s'ouvre


Pour offrir ce que nous sommes prêts à recevoir.

 


MT

 

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.
 

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 21:06




Le coeur des fleurs est un monde où l'oeil peut entrer

Et voyager dans d'autres mondes...

 

MT


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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 16:55

 

 

 

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Tu es le calice

Aux profondeurs insondables

Si étanche lorsque tu doutes

Si transparent lorsque tu aimes

Que ta lumière s’épanche

Pour éclairer la Terre.  MT©

 

 

 







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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 21:56

 

 

 

 

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Dans ton coeur de feu

Le deux devient un

Et la lumière coule

Dans les veines de l’amour. MT ©

 

 

 

 





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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:39

 

 

 vague-bleue_signat.jpg

 

 

 

 

Je rêve du prochain jour,

Venant à moi telle une vague bleue

Douce comme les torrents de l’été

Haute comme les montagnes épurées

Ronde comme un lasso

M’attrapant par la taille

Pour danser sur la terre. MT ©


 









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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 23:09

 

 

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C’est dans chaque pli de chair

Que se cachent les mystères

Dont le Divin ne dit mot.

 

C’est dans chaque pli de chair

Que je fouille les secrets

Pour peindre ce qui n’a pas de mot

Et se déplie dans les mouvements de la vie. MT©





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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 15:06




 

 




Exposition photos dans les locaux de Ethiea Gestion,

du lundi au vendredi de 9 h30 à 17 h 

 

jusqu'au 2 janvier 2012

 

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 22:10

 

 

 

Hier j’ai bouclé une valise. Sans prendre la fuite. Calmement. Pour changer d’air. Marcher. Sortir de ma torpeur et de l’engluement, remettre un pied devant l’autre. Ne voir que la couleur de l’herbe et vider ma tête.

 

Le pull bleu en coton ou le sweat noir délavé devenu un vrai doudou ? Mes mains traînaient entre les piles de linge, soulevant les tee-shirts pliés de travers, pour extirper le pull et le sweat. Les deux, c’est mieux. Je n’ai jamais su choisir.

 

Depuis, tous les jours, je marche. Je marche sans penser, avec sous mes paupières toutes mes pensées qui cognent pareilles à des grelots mis en sourdine.

Le premier bonheur du matin, c’est d’être séparée de l’horizon. Tout devient loin et inaccessible, l’espace offre au corps le désir en cadeau. Dehors, comme une volière, est empli du chant des oiseaux. Pressées entre les doigts invisibles du vent, les odeurs éclatent, d’abord de mousse, puis de bois mouillé, enfin de terre fermentée. Posé sur mes épaules, le ciel prend des allures de canal serpentant entre la cime des arbres. Je marche et fends de mon corps la forêt qui frissonne comme une amoureuse. Sous mes pas tremble la terre. Il faut que je lui parle, que je l’apprivoise de mes pieds qui violent parfois sa peau, mais qui sans relâche la domptent, l’appellent afin qu’elle engloutisse ma vie ancienne et perdue. J’avance, habitée d’un voyage sans destination qui guide mes pas dans un tracé inconnu, malgré le chemin si bien dessiné devant moi. Je marche le cœur léger, affamé d’une faim ancienne au goût de fruits inconnus. Faim qui s’ouvre en un trou immense, empli du désir violent et charnel de retrouver la terre, mère adorée et oubliée par trop d’absences, trop de diversions. C’est un chêne qui, tenu dans le creux de mes bras, m’a ouvert le cœur. Je lui ai répondu avec mes larmes, sans comprendre la réponse qu’il offrait à mon chagrin.

 

J’ai même choisi une nuit pour marcher encore, m’enfoncer dans le noir mystérieux de la forêt où les arbres, sur le bord du chemin, veillent comme des sentinelles sombres et ébouriffées. Les cailloux roulent sous mes chaussures, les branches craquent sous le poids de mon corps et les feuillages devenus vivants propagent une rumeur qui avance au même rythme que moi, écho étrange de mes peurs, vibration mystérieuse qui chuchote un langage indéchiffrable. J’ai connu toutes les lueurs, de la plus claire offerte par un ciel encore large, à la plus sombre donnée par les arbres qui penchent leurs cimes à l’extrême, fermant la forêt comme un écrin.

 

Le noir devient alors une matière épaisse à fendre du regard, et les yeux impuissants scrutent un chemin transformé en long tunnel opaque, sans aucune clarté, désormais invisible. Il faut juste écouter, étirer mes sens à l’infini pour tenter de rester debout, ne pas perdre le fil du chemin devenu imperceptible. Et dans ce noir silence, ne résonnent que quelques perceptions nocturnes, amplifiées ou atrophiées. Respiration comme un râle doux, semelles qui écrasent l’humus et font gémir la terre, bras qui se balancent en cadence le long du corps, vêtements qui bruissent dans le mouvement régulier des pas. A gauche, le hululement d’un oiseau réfugié dans l’enfourchure d’un arbre, à droite, un autre qui lui répond. Au sol, une vague avance, froisse les feuilles, s’amplifie de toutes parts telle une marée invisible.

 

Elle s’approche, inquiétante, impossible à deviner. Est-ce une biche ? Un sanglier ? Ou même autre chose, de celles auxquelles on ne s’attend pas, tant on est aveugle et démuni ? Le cœur bat, prisonnier de la respiration qui s’immobilise, le corps en suspens. L’attente semble interminable. Le bruit avance, s’élargit comme une menace. Quelque chose va surgir. Mais quoi ? Et enfin l’œil perçoit les petits corps qui furètent dans le creux du fossé. Une famille de blaireaux effarouchés s’enfuit et fait demi-tour. La peur dégonfle, le souffle reprend et la rencontre prend des allures de cadeau.

Je repars, sourire aux lèvres, cherchant encore à savoir qui a eu le plus peur, et j’écoute les bruits semés dans la nuit par les habitants de la forêt comme autant de cailloux blancs laissés par un Petit Poucet invisible et bienveillant.

 

Par intermittence, le ciel à nouveau, déchiré par les branches hirsutes semblant monstrueuses, lâche son halo sur le chemin comme un graffiti phosphorescent. Moment étrange où le corps, redevenu visible, s’échappe du noir, semblant émerger du néant pour être à nouveau mis au monde.

 

Au bout du chemin, le corps, lourd de fatigue, reçoit sa bénédiction. L’eau d’un étang et le ciel, en ouverture, lâchent leur clarté mordorée que la nuit diffuse alentours. Temps de calme immobile où le vent, imperceptiblement, pousse l’eau en milles vaguelettes venant mourir à mes pieds.

 

De pas en pas, les chemins m’ont pris toutes mes pensées. Ils ont avalé les ressassements qui se bousculaient dans ma tête, pour les remettre à la terre, les digérer.

Mais une à une, toutes les nuits qui passent me les rendent. Les yeux grands ouverts fixés sur le ciel, je scrute les étoiles et les nuages qui courent sur la voie lactée et me jettent mon passé à la tête.

 

Je compte les étoiles comme on compte les moutons, et au petit matin, je m’endors, encore étendue dans les paumes de la nuit.

 

 

06 - M.T. ©

 

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 22:01

 

 

 

 

Tous ces visages,

 

Tous ces yeux,

 

Toutes ces bouches,

 

Tous ces mots,

 

Flottant comme feuilles mortes,

 

Sur l'onde molle des écrans,

 

Accessibles au regard,

 

Seulement au regard...,

 

Prisonniers virtuels d'une toile

 

Où tout se croise,

 

Tout se décroise,

 

Sans jamais se toucher vraiment...

 

Et le coeur ?

 

Et la traversée des regards?

 

Et la chair?

 

Et le feu?

 

 

  M.T. ©

 

 

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 11:51

 

Au coeur de nos cellules,
dans le creux de notre main,
dans le ciel élargi,
dans la mer infini,
dans notre corps qui pulse,
au plus loin de notre regard, 
s'allume à chaque seconde
la lumière de la vie 
petite poussière d'étoile
que nous semons
comme autant de graines d'amour.

 

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 13:06

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Tu t’es assis devant moi,

Calmement

Tu as posé les mains sur tes genoux,

Silencieux,

Et tu m’as regardée.

 

Ton regard était lourd et perçant

Ton menton fier

Ton corps d’une présence implacable

Ton nom d’âme flottait tel un étendard

Et tes yeux regardaient si loin

Loin en moi et loin au-delà de moi…

 

Tu me regardais

De ces yeux habités d’espaces oubliés

De ces yeux voyageurs d’autres mondes

De ses yeux emplis de souvenirs vastes et profus,

Et je t’ai regardé.

 

Dans tes yeux

J’ai vu notre Mère assassinée

Dévorée par des chacals affamés

Dont je me suis faite complice

J’ai vu les loups hurlant la mort

Sous une lune blême

J’ai vu les arbres de tes plaines anciennes

Penchés lourdement sur des asphaltes charbonneux

Pleurant leurs larmes de chlorophylle.

 

Dans tes yeux,

J’ai vu ta liberté et tes horizons

Saccagés par mon pouvoir et mes prétentions

J’ai vu tes rêves bleus et hauts

Jamais invités dans les miens

J’ai vu tes feux sacrés

Transformés en brasiers assassins et mordants

J’ai vu tes rivières claires

Chargées et épuisées de courir

Dans les veines de la terre,

J’ai vu tes loups aux yeux dorés

Tirés comme des lapins par mes fusils,

J’ai même entendu leurs râles

Déchirant mon sommeil.

 

Dans tes yeux,

J’ai vu toutes mes folies,

J’ai vu comment un seul atome

Pouvait épouser Thanatos

Et en une heure seulement

Faire de toi et de moi

Des fantômes impuissants

Prêts à se désagréger jusqu’à l’oubli

Sous les rais invisibles et mortels

D’une lumière froide.

 

Dans tes yeux

J’ai vu toutes mes lâchetés,

Toutes mes bassesses,

Tous mes aveuglements,

Toutes mes mutineries

Contre la seule et éternelle loi

Celle de l’amour.

 

Dans tes yeux,

J’ai vu ma défaite humiliante…

 

Et toi tu me regardes

Impassible, sauvage et libre

De ce regard terrible qui ne dit rien

Mais m’oblige à tout voir.

 

 

MT 28.3.11 ©

 

 

 

 

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 20:02

 

 

 

 

 

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Enfant,

Ma douceur

Mon âme renouvelée

Mon perpétuel engendrement

Mes yeux ouverts et neufs

Mes mains et mon cœur agrandis

De vies en vies

Mon horizon lointain guidant mes pas

Mon herbe verte odorante

Chauffée au soleil

 

Enfant

Mon innocence,

Ma lumière calme et tranquille

Ma bouche silencieuse et parlante

Ma tendresse et mon abandon

Mon éternelle création

Comme autant de matins nouveaux

 

Mon enfant

Je te regarde émue

Et je cherche à savoir

Si demain portera dans son sein

Une terre accueillante et fertile

Pour t’aimer avec la puissance d’un fleuve

Et te laisser grandir en liberté.

 

M.T. ©











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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 21:37

s'il ne restait rien,
rien à faire,
rien à dire
rien à attendre,
s'il ne restait
qu'une seconde, qu'un instant fugace
pour contempler la terre
pour écouter le vent
pour goûter aux fruits doux


s'il ne restait qu'une nuit,
me faudrait-il dormir
ou bien accrocher mon regard aux étoiles
baigner mon corps
sous la lumière de la lune
écouter la chouette
et le bruissement d'une aile
capter dans le noir
les signes de la vie qui s'agite
alors que les hommes dorment
enroulés dans de sombres rêves
écartelés par des destins tourmentés?
Je retiendrai mon souffle
pour sentir l'air vibrer tout autour
je collerai mon regard aux ténèbres
car je le sais,
dans le noir le mystère est phosphorescent


s'il ne restait qu'un seul matin,
pour ouvrir les yeux,
pour traverser la transparence du monde
pour boire toute la lumière offerte
alors, il ne resterait plus
qu'à compter toutes les grâces reçues
qu'à s'abreuver encore de celles qui s'offrent
dans l'instant dénudé,
dans la seconde fulgurante
dans le matin unique et définitif
pour faire briller l'âme
et chanter le coeur.

 

M.T.  ©

 

 

 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 17:15
Monde barbare - Michèle Théron

 

 

 

je regarde le monde barbare et sauvage,

j'écoute les lois, les paroles et les mensonges assassins

je laisse mes yeux filer sur l'asphalte gris des villes

cette suie charbonneuse qui aspire le pas des passants oublieux

transformés en ombres mouvantes réduites au silence

 

je regarde ce monde noir et défait

cet amalgame de plombs et de métaux vils

où les bourreaux parlent haut

où l'indécence est de mise

portée comme un fourreau de paillettes

qui éclabousse obstinément les regards éventrés par la peur

 

j'écoute les plaintes animales des hommes

couchés à terre par la violence et la haine

j'écoute les cris laissés dans l'air

comme des cerfs-volants déchirés par le vent

j'entends un brouhaha confus et strident

qui résonne à fendre le coeur

 

mais dans cette nuit réelle et illusoire

au milieu de la foule, j'ai tourné la tête doucement

attirée comme le papillon vers la lumière

par le regard noir et brillant d'un enfant

sa peau est dorée comme les caramels sucrés

sa chair est souple comme la bonté des matins

ses cheveux bleus de jais ressemblent

aux ailes fines des corneilles ambassadrices

et ses yeux parlent comme la terre parle

d'amour et de confiance

de joie et de vie

d'espérance et d'aubes éclatantes

d'or pur qui pétille

comme ses rires dont il éclabousse la nuit

et comme ses pleurs dont chaque goutte

implore d'ouvrir nos coeurs emmurés

 

dans l'éclat de ses yeux il y a des pépites d'eau

venues du fond des océans et des secrets du ciel

et cette phosphorescence éclaire le monde barbare et sauvage

accuse de sa lumière implacable les bourreaux

qui guillotinent la vie à coups de magie mensongère.

 

je regardais le monde, barbare et sauvage,

et dans la nuit noire et défaite

je me suis mise à désirer sans retenue

comme une faim de caramels

cette innocence enfantine et vulnérable

pareille à une lanterne tremblante

pouvant ensemencer d'amour le monde

avec la douceur d'un encensoir

diffusant ses effluves. ©                                      

 

MT

 

 

 

 

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  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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