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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 21:27
Aussi fort qu'une naissance

 

 

 

Aussi fort qu’une naissance attendue

Ta peau touchée dans la nuit

Tout comme autrefois…

Impact léger, puissant

Où mes mains surprises

Pénètrent jusqu’à ton cœur

 

Traversée silencieuse

Dans ton écorce d’eau souple et tendre

Fendue comme un fruit mûr

Se laissant envahir par l’amour

 

Et puis au bout de l’étincelle

Mon corps devient cible

Tout s’écrit à l’envers

Ma peau se fend sous l’impact

Devient liquide et fragile

Et laisse la flèche d’étoiles

S’engouffrer dans mon cœur

 

Moment accompli

Où tout commence et finit

Entier comme l’univers

Qui nous tenait serrés

Dans ses bras refermés.

 

 

MT ©2004

 

 

 

 

 

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 12:52
Toujours tu es là

 

 

Toujours tu es là

Pour me rappeler Dieu et la Terre

 

Toujours tu me parles de ma chair

Enroulée dans les profonds mystères

Que j’effeuille à chaque expire

 

Toujours tu m’invites au voyage

Vers tes parfums subtils ou perdus

Invisibles chemins vers le cœur sacré

 

Et toujours je suis là

Disciple de ta beauté

Oubliant les épines

 

Ouverte à l’impuissance

Mise à genoux devant le fragile

Pour être ton éphémère gardienne.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 17:11
Nous avons fait un rêve

 

 

 

Depuis la nuit des temps,

Tombant des étoiles et revenant sans cesse

Nous avons rêvé

Comme un rêve pris dans un rêve

Lui-même serti dans un autre rêve,

Tel un chapelet de prières incandescentes

S’égrainant au fil de nos vies et de nos voyages…

 

 

Humains et Divins dans chacune de nos cellules

Nous avons, traversant l’éternité,

Engrangé la mémoire de nos histoires et de nos songes

Qui s’y logèrent tels des diamants bruts à tailler.

 

 

Nous avons fait un rêve

Sans cesse renouvelé comme un serment

Ou une bague passée au doigt,

Comme une onde joyeuse qui coule et s’invite

Entre les jointures de nos cuirasses,

Comme un refrain fredonné en secret

Dont, ensembles, nous devons retrouver la partition.

 

 

Nous avons fait un rêve

Comme une pluie d’étoiles cherchant ses vaisseaux

Pour tomber sur la Terre et préparer les semailles.

 

 

Les semences ont déjà fécondé la Terre

Notre rêve est aux portes de l’Univers

Il danse dans l’impatience de demain

Et s’offre à nous sans conditions.

 

 

La Lumière est là, brute et perçante

Cherchant entre Ciel et Terre

Son passage à travers nous

Frappant à la porte de nos cœurs

Tissant ses filets d’or

Pour mettre au monde l’Amour.

 

 

 

 

MT ©

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 12:47
J'écris pour toi

 

 

J’écris pour toi

J’écris un alphabet que tes yeux ignorent

Mais que ton âme connaît

Un alphabet de lumière

Qui te parle du ciel se reflétant sur terre

Et qui emprunte le chemin de l’eau

Pour voyager sans frontières

 

J’écris dans l’intemporel

Pour te rappeler l’éternité de la vie

Malgré l’impermanence de toute chose

Je scintille pour capter ton regard

Et mon message qui vogue comme une brindille

Te questionne sans relâche

 

Fais-tu de tes yeux le portail de l’émerveillement

Laisse-tu la lumière faire son œuvre à chaque instant

Permets-tu que la beauté t’éblouisse

 

J’écris pour toi

Alors prends le temps de lire...

 

 

 

MT ©

 

 

 

 

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 21:07

 

 

 

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Marie par ta Grâce

 

 

Marie

Par ta Grâce,

Ouvre les pétales de nos cœurs

Fais fleurir l’amour

Permets aux rameaux de la foi

De verdir et grandir sans limites

Pour qu’au cœur de la vie

Se tissent le visible et l’invisible

Dans la présence Une et Eternelle.

 

MT ©

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 20:26

 

 

 

 

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J’ai lancé des mots comme on joue aux dés

J’ai lancé des mots comme on joue aux dés, comme on cherche à connaître son destin. Je les ai posés côte à côte, fiévreusement, dans l’effervescence des heures, jusqu’à l’épuisement. J’ai noirci mes jours de leur trace échevelée, faisant de mes veilles de sombres jours, faisant de mes nuits des jours clairs et blancs qui n’avaient plus ni commencement, ni fin. Quand la nuit venait, je ne voulais pas que le jour s’achève. Je ne voulais pas être laissée là, perdue dans la béance du soir qui portait en lui le risque de l’oubli. Je ne voulais pas m’abandonner, ivre de peurs, dans la nuit qui s’enfonçait à travers les heures plantées comme des pieux serrés autour de moi.

 

Alors j’ai lancé des mots loin devant moi, en larges filets noueux pour attraper le temps. Je les ai lancés en pensant qu’ils pourraient retenir à jamais ce qui s’enfuyait si bruyamment dans la douleur. Les mots roulaient, coulaient, glissaient dans mes veines, le long de ma peau, entre mes doigts, parfois comme un baume, parfois comme de l’acide. Je me suis enfoncée en eux comme dans une forêt, avec la peur de me perdre, avec l’envie de me cacher, de rester immobile, là, sans respirer, sans bouger, dans la pénombre qu’ils formaient. Je les laissais m’engloutir, m’avaler dans leur charivari, dévorer en moi la dernière parcelle de quiétude et j’entrais parfois sans résistance dans le fouillis touffu qu’ils provoquaient sous mes doigts, sous ma chair, derrière mes paupières qui se fermaient dans la ferveur, closes par l’absolue nécessité de devoir entrer en moi. J’attendais, tremblante, la rencontre avec eux, ces mots incertains, capricieux, maladroits, fragiles, infidèles, lâches, toujours inquiète qu’ils m’abandonnent, qu’ils me laissent au bord de l’écriture, vide et stérile. Quand ils venaient, ils pouvaient me protéger, ils savaient aussi m’étouffer, me faire suffoquer, dressés autour de moi en troncs denses et serrés qui ne laissaient plus passer le jour. Pourtant, j’aimais comme ils venaient, sortant de mes doigts, remontant de mes abîmes, pointant comme des excroissances qu’il fallait ouvrir, qu’il fallait vider, venant parfois de nulle part, tombés d’un ailleurs comme une grâce qui m’étonnait, me surprenait. C’est dans ces moments là que je savais qu’il fallait continuer, ne pas arrêter, ne pas écouter mes doutes qui exigeaient que je fasse demi tour, qui me demandaient de ne pas plonger dans ces chimères où l’indicible se tramait, se tricotait comme un chandail invisible.

 

Comment croire que mes mots auraient la force et suffisamment de splendeur pour accoucher de mon histoire ? Pour évoquer cette traversée fulgurante, cet espace indélébile où deux cœurs se touchent ? Comment raconter l’évidence avec des mots faméliques, collés en ribambelle, agglutinés sous ma plume qui glissait, dérapait, s’immobilisait, tétanisée par le dénuement de mon âme ? Il semblait parfois si illusoire qu’ils puissent traduire ce qu’elle voulait laisser échapper dans l’urgence du temps qui s’enfuyait. C’était un combat contre les heures, une lutte inégale entre le chagrin et la joie, un corps à corps avec les souvenirs qui s’enfuyaient, avec le bonheur qui se désagrégeait, avec les certitudes qui, après avoir été denses et verticales, se transformaient en doutes, se liquéfiaient en gouttes de mercure qui roulaient sous la pulpe des doigts, fuyantes, imprenables.

 

Je n’ai écouté personne, pas même cet invisible corbeau sur mon épaule avec son sourire narquois, j’ai suivi mon fil d’or, sans renoncer. J’ai planté ma plume dans l’encre de mes plaies, j’ai commencé à écrire, j’ai laissé couler mes mots en flots réguliers, j’ai rêvé qu’ils deviendraient rivières pour laver ma peine et ma colère, collées sur ma peau comme l’empreinte d’une morsure qui ne déliait pas son étreinte.

J’ai empilé des mots comme unique rempart contre la mort.

 

La mort, c’est ce néant où tout s’arrête d’un coup, où tout s’effondre. Le corps s’enlise dans un vide sans fin. Rien ne vient heurter la chute. Dans ce temps hors du temps, plus rien à saisir. Plus de prise. Rien ne bouge. Tu coules, tu cries, tu tends peut-être la main, rien ne se passe. Tu coules. Impossible de savoir qui est devenu transparent, toi ou l’autre. Impossible de savoir de quel côté du monde tu te trouves. Entre matière et néant, tu coules.

 

C’est le silence qui nous a tués et nous a jetés dans la mort. Car même séparés, les mots auraient pu nous tenir encore unis et vivants dans l’amour.

Alors, j’ai voulu des mots. Désespérément. Moi qui savais si mal m’en servir, j’ai voulu des mots pour remplir le vide du silence, pour conjurer le néant. Je voulais qu’ils remontent la force du courant, qu’ils anéantissent le présent, qu’ils jouent avec le destin au risque d’être infidèles. Comme la mort, je voulais qu’ils figent aussi les choses. Dans une insolence incroyable, je me suis mesurée à elle, je lui ai opposé les mots de mon âme pour empêcher mon histoire de sombrer. Il ne me restait que cela.

 

Rien que mes mots, pour ne pas perdre la trace des ondes singulières qui m’atteignirent par myriades, en rafales, en ricochets, en mille chocs magnétiques se jouant de moi devenue simple cible électrisée.

 

Rien que des mots, comme unique hymne à l’amour. Même si l’amour lumineux est parfois sombre et pesant et qu’il tranche les veines.

Rien que des mots, pour me trouver dans ce chemin où je me suis égarée, aveuglée par le chagrin, défigurée par une attente qui rongeait ma chair et m’immobilisait à l’ombre de toi. Cachée dans la pénombre, je n’entendais même plus bruisser les feuilles des arbres, je ne sentais même plus le vent me caresser, j’avais perdu le goût du vivant. Je l’ai perdu en même temps que j’ai perdu le goût de ta peau.

 

Alors j’ai lancé mes mots pour comprendre comment, de si près, tu as pu disparaître si loin. Car jamais rien ne me fut plus proche que ce qui advint un certain soir d’automne, sous le ciel de novembre.

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 12:24
Retrouvailles

 

 

Toute ma vie je t’ai cherché. Toute ma vie j’ai attendu nos retrouvailles. Sans jamais le savoir, sans jamais oser le demander, sans jamais croire que ce serait donné. Comme le papillon va toujours vers la lumière, j’ai toujours eu besoin d’aller vers ton souvenir, doux et radieux comme un soleil d’été. Je t’ai gardé sans cesse dans ma nuit intérieure, ombre vacillante qui brillait comme un diamant noir. Animale et sauvage, j’ai veillé sur ton souvenir, criant en silence cet amour secret. Incomplète et infirme, j’ai rêvé de ton pas pour marcher dans la vie, souple comme l’herbe.

 

Enfin tu étais revenu.

 

Enfin le ciel épousait ma chair silencieuse et oublieuse. Un mystère s’avançait, si violent et si doux que j’en étais dissoute, mes os vibraient simplement une mélopée lointaine faisant de moi une prière vivante. Il ne me restait qu’à rendre grâce devant ton regard offert comme une naissance.

 

A nouveau devant toi, je me suis approchée avec un plaisir inégalé et j’ai regardé l’amour, penchée sur la margelle du puits. Tout au fond, j’ai vu nos reflets, nos deux visages mélangés dans les eaux profondes et inaccessibles au regard des autres. Nous resterons là à jamais, protégés dans le secret de la terre, le ciel fécondant nos regards de ses étoiles lâchées doucement sur nous.

 

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 21:32

 

 

 

 

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Dense

 

 

Sais-tu que dans ce que tu crois être ta vulnérabilité, se montre ta densité, cette profondeur qui sait à quel point tu es fort, à quel point ta beauté brille quand tu oses montrer que tu es touché et vaincu. Dans mes bras, s’épanchent alors tes prières inaudibles filtrées par ton regard. Dans tes silences tombe l’amour au fond de toi comme une pierre lourde qui te lie à la terre. Dans tes baisers pleure l’homme qui attend depuis toujours. Entre deux inspirations, s’infiltrent tes peurs et tes doutes, viennent tes escapades qui dévorent le bonheur, le chasse à coup de mots avant qu’il ne s’en aille. Du moins le crois-tu. Mais si toi tu es là, pourquoi partirait-il ?

 

Il suffit que tu reviennes au fond de ce puit où dort ta densité, il suffit que tu plantes tes yeux tranquilles dans les miens, il suffit juste que tu reviennes à ma bouche pour boire mes baisers, et alors je pourrais revoir le mystère s’accomplir. Ton corps se métamorphoser et s’enraciner devant moi, ton visage s’adoucir et quitter ses fantômes, tes mains trembler en s’approchant de ma figure, et tes lèvres devenir un cœur qui palpite doucement.

 

Il suffit juste d’être dénudé, d’être remis à vif par le désir, pour passer de l’endroit à l’envers, pour voir les secrets se mettre en pleine lumière.

 

Alors j’attends que tu reviennes, que tu m’emmènes dans ce lieu où tu es le plus intense, où tu quittes tes oripeaux pour mettre ton habit de lumière. J’attends cet instant où tout lâche en toi quand ne reste que cette invisible étincelle, cet instant où quelque chose s’enflamme et brûle les apparences, ce moment où nous ne sommes plus que deux à voir l’impénétrable. Qu’adviendra-t-il alors de nos corps inflammables, de cette chair pyrogène faisant monter une ardeur qu’il nous faudra éteindre ?

 

Je ferme mes paupières, j’écoute mon corps et je sais. Je sais que seul ce qui est dense en toi me fait danser, je sais que tu pourras m’embraser seulement si tu es plein, empli de la certitude de ta profondeur. Je sais que le feu s’attise dans l’attente de retrouvailles, que mon corps devient pour toi une mèche qui t’enflammera et calcinera peut-être tes doutes.

 

Mais je vois aussi la promesse d’un voyage difficile. Erigées en murs de pierres, tes frontières sont hautes et mobiles. Tes peurs se transforment en fugues et en absences qui m’oublient. Dans l’oubli se perd ta densité et la mienne, ma lumière se noie et mon corps meurt sans cette nourriture d’amour.

Et qui suis-je, si je ne peux recevoir tes offrandes ?

 

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michèle Théron ©

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 22:31
Le lien d’amour est indicible

 

 

Le lien d’amour est indicible, invisible, il est tout ce qui précède la caresse, tout ce qui initie l’élan, tout ce qui se prépare avant que chaque chose ne devienne visible. Que sait-on de l’ondoiement qui devance le mouvement ? Que voit-on des prémisses de la passion ? Peut-on tenir dans la main le tremblement qui devient prière ? Chaque secousse de l’être est un mystère, tout lien est un fil tendu vers le divin, une extase qui s’ignore.

 

Le lien jusqu’à toi était impénétrable, obscur comme un secret et lumineux comme un rayon qui fend le ciel. Il me semble que je pouvais l’effleurer du doigt comme ta peau de soie, suivre sa trame qui, comme un chemin inconnu, m’entraînait dans une aventure intérieure vertigineuse. Fil noué de nos désirs rencontrés, il s’étirait, tantôt vers toi, tantôt vers moi, mobile, souple, mais toujours dans une possible déchirure. Fleuve qui coule sans fin, son courant nous emporta et prit avec lui la terre de nos deux rives.

 

Que pouvait nous dire ce lien caché si longtemps, sinon qu’il existe des choses voilées, invisibles de nous et des autres ? Cet amour, dessiné en filigrane sur l’écran de nos vies, posé comme une quête ardente dans une attente à peine sue, ne nous avait-il pas réservé le dur devoir de regarder l’insondable ? Ne nous avait-il pas obligés, dans une douceur et une violence inouïe, à devenir des scaphandriers plongés au cœur de nous-mêmes ?

 

Car je m’étais bel et bien noyée au cœur de ton être, autant qu’au cœur de moi-même, dans une délicieuse noyade qui n’attendait aucun sauvetage. L’amour, en vaste flot, m’avait prise dans ses remous, et le lien jusqu’à toi était la barque qui m’y avait conduite.

 

Mon cœur touchait le tien. Je ne tente plus de croire que j’ai rêvé.

Trop évident, trop lumineux, trop fort.

Cœur contre cœur, collés par une invisible main, chairs soudées dans l'amour qui palpite et bat au-dessus de nous, ciel large et immense qui nous dévore, nous dissout et nous noie à jamais.

Instants parfaits accouchés d'une totale plénitude, comme une grâce jetée amoureusement sur nos corps qui brillaient dans la nuit des temps.

Grâce qui solidifie et liquéfie nos âmes condamnées à exister dans l'étroitesse de l'humain.

Bénédiction lancée sur ma tête comme un couronnement éphémère, faisant de moi une reine blanche comme la lumière, rouge comme l'amour.

Femme noyée dans une douceur aussi profonde que les ténèbres, habitant une chair tendre et vaste comme une nuit d'été.

 

Ma demeure était alors immense, sans limite, et tes bras en étaient la porte ouverte sur un espace infini.

 

J’ai brûlé sous la flamme que tu portais devant toi pour éclairer la force de l’évidence.

 

Je brûle aujourd’hui sous un ciel incertain pour retrouver le chemin de ma demeure perdue et déposer cette lumière si éclatante sous chacun de mes pas.

 

 

MT 2004©

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 21:54
Je te donnerais le parme et l'or

 

 

 

 

 

 

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 17:56
La nature aime...

 

La nature aime sortir des conditionnements...

 

Tout comme notre vraie nature...

 

 

 

 

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© Michèle Théron

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 17:28
Marchant entre terre et soleil

 

 

Marchant entre terre et soleil

Tu avances vêtu de lumière

Ce manteau de dentelle

Mouvant comme le vent

Léger comme une caresse

 

 

Dentelle impalpable

Dont chaque maille se tisse

Entre inspire et expire

Où matière dense et volatile

Se nouent serrées dans l’instant

 

 

Et toi tu te baignes

Dans cet espace alvéolé

Et toi tu danses

Amoureux infatigable  

Croyant pouvoir saisir

Ce mystère qui chante pour toi

Et tu espères qu’un jour

Tes pas deviendront dentelle

Pour rendre la terre légère et joyeuse.

 

 

MT ©

 

 

 

 

 

 

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.© Michèle Théron

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 16:59

 

 

 

 

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Lorsque tu fais un avec toute chose...

 

 

 

 

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© Michèle Théron

 

 

 

 

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 16:36

 

 

 

 

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Tu as en toi toutes les semences...

 

 

 

 

 

 

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© Michèle Théron

 

 

 

 

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 17:49

 

 

 

 

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Parfois ta route sera différente...

 

 

 

 

 

 

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© Michèle Théron

 

 

 

 

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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