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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 14:30
Rose

 

 

 

Bonne journée !

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 14:29
Pivoine

 

 

 

Bonne journée !

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 14:26
Arum

 

 

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 12:11
Dès le commencement - Michèle Théron

 

 

 

Dès le commencement

J’ai voulu t’offrir ma lumière

Au risque de réduire la mienne

 

J’ai pleuré intérieurement pour toi ma mère

Qui souffrait sans rien dire

Mais qui brisait mon cœur par ta dureté

Tes mots maladroits et tes mains sans tendresse

Je me suis enfuie pour survivre

Vers d’autres cieux intérieurs

Où ni toi, ni moi ni personne n’a pu savoir où j’étais

 

Je me suis faite toute petite devant toi mon père

Sans déployer mes ailes qui palpitaient

De peur que tu sentes tes limites

Je t’ai admiré en silence, sans m’opposer

Pour compenser, pensais-je

Tous ceux qui ne t’avaient pas vu et pas compris

 

J’ai pris soin de vous, enfants mis sur mon chemin

J’ai évité la colère, les cris et les blâmes

Pour ne pas écorcher vos âmes

Comme la mienne l’avait été

Préférant l’accueil au rejet

Les sourires au masque froid

Les gestes tendres à la distance imposée.

 

Je suis restée à tes côtés, longtemps,

Pour t’enseigner l’amour et la patience

Toi le compagnon de chemin

Sans jamais juger de la lenteur de ton pas

Moi qui voulais courir impatiente

Vers un demain partagé

 

Je me suis faite amie pour toi ma sœur

Ecoutant nos histoires en résonance

Laissant couler mes visions et mes mots

Sachant que mieux te comprendre

C’était aussi mieux me comprendre

Sachant que m’offrir, c’était recevoir

Et qu’on n’avance bien que main dans la main

 

J’ai ralenti mon pas, pour toi ma mère

En restant devant la geôle de silence

Qui t’emprisonna de si longs mois

Cherchant à insuffler dans l’urgence

L’amour qui n’avait pas su se dire

J’ai parlé sans écho devant ton corps

Branché aux machines, débranché d’ici

Mais branché vers un ailleurs sans retour

Et j’ai tenu ta main, comme un esquif

Où il me semblait que toi et moi nous coulions

Sans pouvoir nous dire au revoir  

 

Je me suis mise à genoux en révérence

M’inclinant devant ton dernier voyage

Toi mon père si droit jusqu’à la brèche

Qui allait fendiller ton armure

J’ai regardé avec amour cet effondrement

Faisant de mon regard un rempart

Contre le désamour de ceux qui n’aiment

Ni la vieillesse, ni la mort

Je suis restée désarmée devant nos impuissances

A dire qui nous étions, toi l’homme-père

Et moi la fille devant te laisser partir

Et quand tu as rejoint l’oiseau

Venu m’annoncer que tu allais t’envoler

Au milieu de la nuit noire et silencieuse

Seule comme la petite d’autrefois

J’ai prié, rêvant que tu étais mieux entouré que moi

Et que ton âme trouvait son chemin sans encombre

 

Je me suis faite aimante et enseignante

Pour toi l’ami offert par le hasard

Sur la route nouvelle où je voulais relier ensemble

Terre et ciel pour de vastes guérisons

Mes mains furent brûlées

Mon cœur percé de flèches acerbes

Et mon corps entra sous terre

Comme dans la nuit la plus noire.

 

Ne pas se reconnaître est mortel

Le désamour assassine la lumière

Et le mépris est une arme tranchante

Qui éventre l’âme jetée dans d’autres mondes

Que l’on nomme enfers

La main n’y atteint plus rien

Quand l’avarice fait sa loi

Et la prive de son ultime connexion.

 

Dès le commencement

J’ai voulu t’offrir ma lumière

Toi ma Terre mère

Grande déesse bafouée et trahie

Par ses enfants ignorants et orgueilleux

J’ai voulu offrir ma lumière

Qui zigzague entre les blessures et les peurs

Ne sachant plus comment

Tracer d’un geste sûr

Une ligne sans espace ni ratures

 

Dès le commencement j’ai voulu offrir ma lumière

Mais je me suis perdue sur les routes sinueuses

Qui s’enfoncent au cœur des forêts sombres  

J’ai pris des chemins de traverses menant nulle part

 

 

A genoux

Je demande au ciel de me relever

D’insuffler ce feu qui s’éteint

Je demande à la terre de me soutenir

De m’offrir sa force douce

Pour guider mes pas vers demain

Et revenir à mes terres intérieures.

 

 

MT ©

 

 

 

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 11:07
Illustration Serge Boisse

Illustration Serge Boisse

 

 

 

Me mettre à genoux

Le front posé sur la terre fraîche

Soutenue par l’humus, me dévêtir

Retirer un à un mes costumes

Les falbalas, les stratégies et les petites guerres

Ces discours inutiles qui collent entre les peaux

Déposer toutes mes défaites, mes petites gloires

Mes monstres et mes poisons brûlants

Ouvrir ma tête comme on brise un barrage

D’où s’échapperaient mille poissons argentés

Appeler le vide étincelant et terrible

Qui viendrait avec la force d’une rédemption

 

Pleurer, encore et encore

Ces larmes d’ici et d’ailleurs

Qui laissent leur sel mordant

Dans les sillons de mon âme

Et arrosent ma peau si vulnérable

 

Etendre les bras, largement ouverts,

Pour n’être qu’un carrefour vivant

Libérer le cœur si profondément brisé

Et rester là, écorchée et nue

Te laisser me voir sous la lumière crue

Et par la réalité inviolable de l’instant

Espérer toucher ton âme

Désirer sentir l’or de ton cœur

Couler doucement dans les chemins du vent

Contempler l’enfant éternel que Tu es

Qui brille depuis toujours

Et vouloir m’approcher plus près

Pour Te voir

Et être vue

De Toi qui est tous les autres.

 

 

MT©

 

 

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 22:05
Frida Kahlo - Broken Column

Frida Kahlo - Broken Column

 

 

J’ai rêvé de marcher libre sur la terre,

Voyage absolu sans frontières

J’ai rêvé d’une main, d’un regard

D’un mot qui brillerait du poids des étoiles

 

J’ai rêvé d’un chemin bordé de roches douces

De sable chantant sous les pieds

D’herbes folles tressant ma couronne

Et de loups hurlant avec moi vers le ciel

 

J’ai rêvé de l’eau qui coule dans mon dos

Lave mes pêchés et le désamour

Tombe à mes pieds pour revoir l’océan

Et chuchoter à la Mer la chanson de sa fille

 

J’ai rêvé d’être le chemin, le vent et la pluie

D’approcher au plus près de toi, de lui, d’elle,

D’être l’espace où transite l’essentiel

Afin que tu te reconnaisses

 

Mais l’oubli assassine et massacre

Les mots partout sont lancés comme des pierres

Les yeux jugent et fuient

Et la prédation fait sa loi

 

Colonne brisée, poitrine éventrée

Bouche refermée sur la cendre

Même si je prie encore

Mes pieds s’enfoncent dans la tourbe qui vacille.

 

MT ©

 

 

 

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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 02:02

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La source sacrée primordiale - Les Esprits de la nature -

La source sacrée primordiale - Les Esprits de la nature -

Illustration "Les esprits de la Nature" :

https://www.flickr.com/photos/131214550@N04/albums

 

 

 

Entre hier et demain

Une simple brèche

Fine et mouvante

Comme un filet d’eau tiède

Qui emmènera ton regard

Sur le fil de la vie

 

Invitation fertile à dire oui

A l’absurde comme au sensé

Au prosaïque comme au sacré

Au passé comme à demain

A ce qui fut brisé comme à la joie

A l’Un comme au multiple

 

Sur la rive étroite

Où meurent les vagues profuses

Du large fleuve où tu voyages

Tu n’as que tes pieds pour sentir la terre

Ta bouche pour déposer ton souffle

Tes mains pour caresser les arbres

 

Et faisant lien, ton cœur

Horloge secrète qui résonne

A travers les mailles du temps

Et qui, dans une barque tremblante

Cherche le passage étroit

Vers les jours qui s’annoncent

 

C’est ici, au bout des chemins

Dans le présent renouvelé

Où, dénudé et à genoux,

Dans la mort silencieuse

Libératrice de toute chose

Tu pourras sentir la source sacrée

 

Alors, par la brèche fine

Mouvante comme un filet d’eau tiède

Tu te laisseras bénir

Et embrasser par la lumière.

 

MT ©

 

 

 

Vers 2016 - Entre hier et demain
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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 16:03
PHOTO MAGNIFIQUE Mais.... dont je ne connais pas le nom de l'auteur

PHOTO MAGNIFIQUE Mais.... dont je ne connais pas le nom de l'auteur

 

 

Réveillons la Lumière endormie au creux de nos pensées

Réveillons la chaleur qui mordille assidument notre cœur

Réveillons la douceur

Déposée comme un manteau sur nos épaules

Réveillons l’Amour qui attend palpitant dans nos mains

Réveillons la Joie tapie sous les sanglots d’hier

Réveillons nos pas pour cheminer moins aveugles

Réveillons nos sens à l’encens et la myrrhe

Réveillons notre regard à l’or de notre âme

R’ éveillons notre enfant divin porteur de toutes les grâces

Rêv’ eillons nos rêves les plus fous et les plus sensés

Réveillons-nous de la grande torpeur silencieuse

Qui mange la beauté de la Vie

Etouffe notre souffle précieux

Et engloutit les possibles

 

Réveillons le grand soleil

Celui des festins intérieurs

Celui de la présence éternelle

 

Réveillons,

Eveillons,

Rêvons !

 

Eveillés…

 

 

 

MT

 

 

 

 

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 21:34
Cet amour là

 

 

Etre dans cet amour là,

C’était être dans les mains de Dieu.

 

MT ©

 

 

 

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 18:52
Ames jumelles

 

Ames jumelles, séparées, l'une à l'autre perdues

Transitant sur Terre à la recherche d'un mystère

Courant sans répit pour réparer leur coeur austère

Elles trébuchent sur le chemin de la vie suspendue

Insatiables, appelées par l'inconnu invaincu.

 

Ames soeurs, demi-lunes et demi-soleils,

Tournant dans le tourbillon des jours et des nuits

Que doivent-elles racheter pour se retrouver à minuit

Sortir enfin des tombeaux où elles sommeillent

Légères comme des éphémères tirées par le soleil.

 

Coeur divisé, amputé de son ciel, coupé de sa terre,

Il chante comme il peut la chanson de l'amour

Il palpite et se brise en attendant le grand retour

Sans jamais savoir s'il court après une chimère

Et pleure d'être en terre étrangère.

 

Ames jumelles

Faites de la même lumière

S'emmêlent

Désirent la mer première

Pour danser ensemble la même prière.

 

MT©

 

 

 

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 23:36
Au dessus des tes ailes

 

 

 

Au-dessus de tes ailes

Abîmées par de trop longs voyages

Brûlées par de trop vives blessures

 

Par-dessus tes pensées

Emmêlées comme les fils de ta vie

Obscurcies par les luttes inutiles

 

Au-delà de ta vision

Arrêtée par des horizons trop courts

Voilée de fards illusoires

 

Je déploierais l’Esprit

Comme un long manteau d’amour

Enveloppant ta chair si fragile

Qui n’attend que la Lumière.

 

MT ©

 

 

 

 

 

 

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 20:48
Rêve d'or

 

 

De la paume de mes mains

Posées sur mes paupières

Descendait la chaleur dans mes yeux

Comme de l’or fondu

Qui coule en abondance.

 

En un battement de cils,

Mon esprit s'est envolé

J’ai rêvé que c’était ton regard

Qui descendait jusqu’à mon coeur...

 

MT ©

 

 

 

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 21:37

 

 

Femme pure et verticale
Je te regarde danser avec la vie
Sur la pointe des pieds
Tu trembles de ta vulnérable détermination
Homme vibrant et chantant
Je t'écoute soutenir la création offerte à ton regard
La délicatesse gardée au creux de tes doigts
Je t'entends tisser les liens d'amour
Entre le mouvement et le sensible
De voix en voies
Me voici à genoux
Devant la beauté
Mes larmes coulent
Car tout est béni
Dans l'instant sacré
Des commencements

 


MT©

 

 

 

 

 

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 12:01
Est-ce que je peux

 

 

Est-ce que je peux m’échapper

Sortir de la toile

Tenir dans le vide

Ne plus être touchée

Par le vent qui frémit

La rosée qui s’attarde

La Terre qui se dresse

 

Est-ce que je peux m’échapper

De la lumière omniprésente

Qui me transperce

Eclaire mes ombres

A m’en brûler le cœur

Et fait de moi un papillon

Ligoté aux ailes consumées

 

Est-ce que je peux m’échapper

Du destin trop lourd

Quand les larmes tombent

Sur les fils brisés

D’une vie endormie ?

 

MT ©

 

 

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 21:21
Ce que je n’ai pas dit - René Théron

 

 

Un soir que nous étions à regarder la mer

Admirant la beauté du vol savant des mouettes

Tendant leurs grandes ailes traversées de soleil,

Je dis à mon enfant tu verras

Le monde, c’est cette immensité offerte à tes désirs,

Ce foisonnement mystérieux de richesses.

 

Tu t’émerveilleras

Des myriades d’étoiles qui brillent dans le ciel,

Des premiers chants d’oiseaux à l’aurore naissante,

Des forêts qui frissonnent aux caprices du vent,

Des plaines qui ondoient de leurs moissons dorées…

 

Un soir que nous étions à regarder la mer

Je n’ai pas dit à mon enfant

Le monde, c’est aussi l’univers du malheur

Les terres sont fertiles du sang qu’elles on bu,

Des murs épais taisent les cris

De ceux que l’injustice opprime.

 

Je ne lui ai pas dit

Que des enfants mouraient, que le crime et la faim

Engendraient la vengeance et la haine,

Qu’il fallait un cœur dur et beaucoup de tendresse,

Que l’espérance était une foi bien fragile.

 

L’heure crépusculaire apportait sa douceur

Les vagues reflétaient les dernières clartés,

L’ombre allait lentement s’emparer de la terre.

 

Je me taisais, n’osant troubler cette quiétude,

Sachant qu’un temps viendrait où surgirait pour elle

L’inexorable déchirure.

 

René Théron ©

 

 

 

 

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  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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