Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 22:45

 

 

Voici un témoignage touchant, car il traduit bien le décalage qui existe entre ce que l'on peut percevoir extérieurement de la personne atteinte de fibromyalgie et ses perceptions intérieures.

 

Touchant aussi, parce que comme le dit cette jeune fille, quand elle a eu accès aux premiers témoignages lui faisant comprendre sa maladie, elle a pleuré de se reconnaître dans ce qui, jusqu'alors, n'était pas nommé et non reconnu. Ceux qui souffrent, en se reconnaissant dans ses symptômes, seront forcément touchés de la similitude et par là même de pouvoir lâcher un peu ce sentiment inconfortable d'être « fou », « affabulateur », « hypocondriaque », etc., ...

 

Faire une activité, oui, c'est possible, dans certains cas et suivant l'avancement de la maladie. L'entourage ne retiendra que le fait que la personne marche, se promène, voire fait du vélo. La personne, elle, le paiera au prix fort pendant plusieurs heures ou jours après, car le corps aura du mal à récupérer, à absorber musculairement l'effort produit.

 

L'enjeu est d'accepter, comme le dit une participante de l'émission, "d'avoir l'air malade"...

Une chose pas facile du tout, quand on pense ne pas pouvoir justifier aux yeux des autres le ressenti intérieur. Il s’agit, parmi tant d’autres différences, de faire accepter sa différence, même si cette différence est moins, ou pas, socialement et médicalement admise.

 

C'est peut-être un des grands challenges pour les personnes fibromyalgiques : reconnaître leur ressenti, hélas "invisible" aux yeux des autres (tout comme au niveau de la sérologie : pas de marqueurs spécifiques pour la fibromyalgie) et le valider totalement pour faire en sorte que les autres voient et acceptent leur réalité.

Il est souvent souligné que les personnes fibromyalgiques sont généreuses et altruistes au point de s'oublier et c'est probablement l'occasion pour elles de se recentrer, de faire grandir leur moi et de faire de leur monde intérieur une réalité à confronter avec l'extérieur.

 

Il en va de la légitimité, du droit d'être malade, d'être différent, d'être soi-même, que ce soit dans les aspects positifs, tout comme dans ceux vécus négativement.

 

Mais surtout, il s'agit de retrouver de la liberté intérieure, une l'autonomie de l'Etre profond, indépendamment du regard de l'autre.  

 

Certes, l'entourage peut être dans le jugement, mais le jugement le plus impitoyable est dans l'esprit de la personne elle-même, qui se trouve confrontée à sa difficulté à admettre et à valider sa réalité propre, qui la rend si vulnérable.

Et ce d’autant plus que le monde médical –c'est-à-dire une autorité extérieure- admet son impuissance totale devant cette maladie qui réduit à l’impuissance ceux qui en sont atteints.

 

 

Ne reste plus qu’à s’interroger à quoi sert l’impuissance..., grande initiatrice du monde…. 

 

 

MT

 

 

 

 

Voir aussi :

 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-borreliose-92100460.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-depose-d-amalgames-evelyne-kinder-91816020.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-anomalies-neurovegetatives-dr-martzolff-92472563.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-douleur-et-cerveau-philippe-goffaux-92471649.html

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 20:51

 

 

Voici un questionnaire édité par Fibromyalgie France. Y répondre c'est permettre l'évaluation de cette maladie au niveau statistique et c'est aussi, pour les personnes atteintes de fibromyalgie, une "bonne" façon de s'auto-évaluer et de mesurer l'impact de la maladie dans leur quotidien, tant au niveau professionnel, social que familial et affectif.

 

 

 

 

Madame, Monsieur,

Ce questionnaire, très long, est néanmoins important car il permettra d'évaluer qualitativement et quantitativement votre perte d'autonomie et de qualité de vie "avec la fibromyalgie".
Certes, ce questionnaire, qui se veut complet, va soulever des sentiments chez vous, tant au niveau de votre ressenti que d'une prise de conscience sur l'impact de la fibromyalgie sur votre quotidien. Toutefois, nous vous remercions de votre participation, même si cela, en effet, pourra être difficile à vivre.

Un conseil important pour le remplir au mieux : prenez-votre temps, isolez-vous et répondez au mieux et au plus approchant.

Par votre contribution décisive, vous nous aiderez ainsi à recueillir des données statistiques importantes afin de porter auprès des institutions des argumentaires détaillés et nombreux sur "notre maladie".

Faites connaître l'enquête autour de vous.
Nous devons obtenir 1000 réponses !


Bien cordialement,
L'Equipe de Fibromyalgie France

 

 

https://sharing-data.satisfactory.fr/fr/client/fibromyalgie-france/questionnaire_perte_autonomie_qualite_de_vie_douloureux_chroniques_fibromyalgiques_v3.html?mid=531085

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 23:27

 

 

   

 

 

 

 

 

Ce livre de Sylvie Simon fait le bilan de notre système de santé actuel : lavage de cerveaux par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui "dépistent" et abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies...

 

Un livre qui propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur et de connaître d'autres méthodes naturelles.

 

Tous ceux qui croient encore que c’est la médecine qui guérit, et non le malade lui-même, devraient apprendre que leur santé est entre leurs mains et qu’ils en sont les meilleurs garants.

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 21:57

 

Cet article bien documenté, édité par artdevivresain.over-blog.com, est une piste essentielle pour comprendre la source de plusieurs maladies, dont la fibromyalgie.

  

Les symptômes occasionnés par le germe borrelia burgdorferi, touchent un nombre important de systèmes, que ce soit nerveux, articulaire, respiratoire, cardiaque et bien d’autres.

  

Notez cette corrélation intéressante (phrase dans le paragraphe sur Parkinson) : "des bio-toxines migrantes dans le cerveau entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine, etc.)".

  

Ce sont justement les neurotransmetteurs impliqués dans la fibromyalgie et qui entraînent, souvent par carence, tous les désordres au niveau du système parasympatique.

 

Les personnes atteintes de fibromyalgie ou d’une autre maladie chronique, auront tout intérêt à faire des recherches pour connaître leur intoxication par la borreliose (une prise de sang pour commencer) et à sentir ce qui leur paraît se recouper avec les informations contenues dans cet articles et leurs symptômes, leurs sensations, les messages internes que leur corps leur envoie.

 

Toutes ces maladies sont assez mal comprises et interprétées à ce jour, et les avis que l’on reçoit de toute part ont du mal à satisfaire les patients qui souffrent et sont ballottés d’experts en experts, d’interprétations en interprétations. De quoi devenir fou…, ce qui devient presque une réalité lorsque l’on se retrouve orienté vers la psychiatrie et lorsque la culpabilité de se sentir incapable de résoudre ses conflits intérieurs prend le dessus.

 

L’Autre, celui qui est en face de vous, qu’il soit médecin, psychiatre, naturopathe, ne pourra jamais être à l’intérieur de vous, ne pourra pas sentir les messages que le corps vous envoie, même s’il est si difficile de mettre des mots sur ces « messages ». Mais sentir que le foie ne fonctionne plus comme avant, sentir que les reins n’éliminent pas correctement, que la respiration a changé, que la concentration n’est plus aussi aisée, que la machine est grippée, etc., seule la personne malade peut valider ces symptômes ou messages. Il s’agit d’être profondément à l’écoute de sa « cohérence intérieure ».

 

C’est là que l’écoute du corps est capitale et qu’il faut prendre du temps, tous les jours, pour laisser émerger les convictions qui émanent de l’intuition, laisser remonter à la conscience, aux organes des sens, ce qui se passe intérieurement.

 

La maladie est un parcours où l’autre n’est qu’un recours potentiel, mais pas assuré.

 

Par contre, en faisant confiance à sa petite voix intérieure, en validant sa réalité intérieure, les synchronicités se mettent en place, et les informations, comme les bonnes personnes, arrivent au bon moment.

 

MT

 

 

  

 

INFECTION PAR LE BORRELIA BURGDORFERI OU MALADIE DE LYME -

 

 

Borrélia Burgdorferi, le germe pathogène de la maladie de Lyme, est toujours présent dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, mais aussi, dans une proportion moindre semble-t-il, dans la SEP, la SLA, dans le cancer,  dans toutes les maladies psychiatriques y compris la schizophrénie, dans tous les problèmes cardiaques, la mort subite du nourrisson, dans la fibromyalgie, les dermatites, les maladies auto-immunes, la fatigue chronique, la douleur chronique, les réactions inflammatoires oculaires, la surdité soudaine, le TDA, l’hyperactivité, et bien d'autres affections encore.

 

 

Histoire de la maladie de Lyme

 

 

La maladie de Lyme a d'abord été reconnue aux Etats-Unis en 1975, après une mystérieuse éruption d'arthrite rhumatoïde juvénile près de la commune de Lyme, dans le Connecticut. 

 

La localisation rurale de l'épidémie de Lyme et le début de la maladie ont eu lieu pendant l'été et le début de l'automne, suggérant que la transmission de la maladie était due à un vecteur d'arthropode.

 

En 1982, Willy Burgdorfer a découvert l'agent étiologique de la maladie de Lyme. Il a isolé les spirochètes appartenant au genre Borrélia au milieu des entrailles de la tique d'Ixodes. Il a montré que ces spirochètes ont réagi avec le sérum immunisant des patients qui avaient été diagnostiqués par la maladie de Lyme. Comme la Lyme spirochète ressemble à la syphilis spirochète, elle a pris le nom Borrélia Burgdorferi.

 

La maladie de Lyme, connue sous le nom Lyme borréliose dans une grande partie du monde, est répandue sur 6 continents et reconnue comme une épidémie dans plusieurs pays.

 

 

Mode de transmission

 

 

La piqûre d’une tique infectée est le mode de transmission le plus connu.

 

Mais d’autres modes de transmission sont suspectés.

 

En réalité, la borréliose est vraisemblablement transmissible par le sang, le sperme, les larmes. Il n'est pas rare de voir toute une famille contaminée. Il suffirait de se frotter un oeil et ensuite de donner une poignée de main. Une personne sur 6 serait contaminée lors d'une transfusion de sang. Beaucoup de personnes sont contaminées sans le savoir. Tant que les défenses immunitaires sont intactes, il n'y a pas de symptômes.

 

Mais il suffit d'un stress, d'une vaccination, d'une intoxication au mercure dentaire pour que se déclenche une pathologie.

 

On trouve sur Internet de nombreux éléments qui vont dans ce sens.

 

W.T Harvey et Patricia Salvato, « docteurs de pratiques médicales diversifiées » à Houston dans le Texas ont récemment publié un article sur la maladie de Lyme : « Moteur méconnu de la pandémie de Borréliose ».   Le fait que le Texas du sud-est soit une région "non endémique" et que beaucoup de patients n'aient aucun antécédent "d'érythème migrant", a mené les médecins à mettre au point des méthodes pour identifier la maladie de Lyme. Cette recherche les mène à la conclusion que l'arthropode n'est pas le vecteur exclusif de la maladie de Lyme. En plus de la tique, le Borrélia Burgdorferi peut être porté et transmis par des puces, des moustiques et des mites.

 

 

 D'autres médecins parviennent à la même conclusion. "Sur 5000 enfants que j'ai traités, 240 d'entre eux sont nés avec la maladie" dit le docteur Charles Ray Jones. Ce médecin qui est le spécialiste en pédiatrie le plus réputé au monde pour la maladie de Lyme, affirme qu'environ 90% de sa pratique comprend des patients porteurs de cette maladie et que "12 enfants qui ont allaités, ont développé par la suite la maladie de Lyme". Les chercheurs à l'université du Wisconsin déclarent que certains produits d'origine animale (dont le lait) pourraient être contaminés par le pathogène. Des découvertes récentes indiquent que le pathogène peut être transmis oralement à des animaux de laboratoire, sans aucun vecteur d'arthropode. Ainsi, existe une possibilité que la maladie de Lyme soit la conséquence d'une infection alimentaire. 

 

 

En citant les tests en laboratoire pour la détection d'anticorps au germe Borrélia, une étude a été conduite en 1995 à l'université de Vienne (Autriche). En utilisant la mise à l'épreuve des réactions en chaîne de polymérases sur l'ADN, le germe Borrélia a été trouvé tant dans l'urine que dans le lait maternel de patients précédemment diagnostiqués en maladie de Lyme. Une étude conduite à Sacramento (Californie) par la "Medical Foudantion Blood Center" en 1989 déclare qu'il y a une preuve que la transmission du germe Borrélia est rendue possible par transfusion sanguine. De plus, en 1990, une étude par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) à Atlanta en Géorgie, a indiqué que les données démontrent que le germe Borrélia Burgdorferi peut résister au traitement que subi le sang selon les procédures normalement appliquées pour pratiquer la transfusion sur le territoire américain.

 

 

 

Activation de l’infection latente

 

 

On pense que des années peuvent passer avant que les symptômes n'apparaissent chez un patient qui a été infecté par Borrélia. En 1998, une étude conduite en Suisse a démontré que seulement 12,5% des patients testés positifs au germe Borrélia ont développé des symptômes cliniques confirmant que l'infection par le germe Borrélia Burgdorferi est souvent asymptomatique. Un rapport allemand décrit un garçon de 12 ans qui a développé l'arthrite de Lyme, 5 ans après avoir été mordu par une tique. Ce cas indique que la période de latence entre la morsure de la tique et le début de l'arthrite de Lyme peut durer jusqu'à 5 ans.

 

 

Un stress, un ennui de santé semblent avoir déclenché la maladie de Lyme chez un patient en Suède. Un virus herpès d'infection de type 1 a activé une Lyme Borréliose latente chez une femme de 26 ans. La baisse immunitaire due au stress peut avoir entraîné l'activation de deux infections.

 

 

Le nombre de cas

 

 

La maladie de Lyme est l'épidémie la plus rapide en terme de croissance dans le monde. Le Centre de Contrôle des Maladies à Atlanta indique qu’actuellement le taux d'infection réel peut être de 8 millions, soit bien plus que les 180 000 cas actuellement recensés. Le médecin Mick Harris, directeur de l'International Lyme and Associated Diseases Society, déclare que "la maladie de Lyme est extrêmement sous estimée aux Etats-Unis, et que nous avons problablement 200 000 cas par an". Le docteur Dan Dan Kinderleher, expert en maladie de Lyme, déclare dans le Today Show du 10 juin 2002 que le nombre de cas peut être 100 fois plus élevé (seulement 18 millions aux Etats-Unis) que celui qui était annoncé par le CDC. En considérant les vecteurs de transmission que sont l'hérédité et les relations sexuelles, les docteurs Harvey et Salvato estiment que 15,5% de la population pourrait être infectée par le germe Borrélia.

 

 

De son côté, le docteur Lee Cowden déclare qu'il y a très peu de symptômes pour lesquels on devrait ne pas suspecter la maladie de Lyme, étant donné qu'un quart de la population américaine peut être infectée. On peut évaluer que la maladie de Lyme peut être un facteur contribuant à plus de 50% de la population chroniquement malade.

 

La clinique de Sierra spécialisée en Médecine Intégrative à Reno dans le Nevada, déclare que "les autorités évaluent à plus de 90% la population susceptible de porter le germe de la Lyme spichète et que la Lyme est un facteur de plus de 50% des maladies chroniques".

 

 

300 pathologies peuvent être causées par la Borréliose ou maladie de Lyme

 

La maladie de Lyme est fréquemment mal diagnostiquée. Elle induit de nombreux médecins en erreur, car ses symptômes, très variables d’une personne à l’autre, sont semblables à ceux de très nombreuses maladies différentes.

Les neurotoxines de Borrélia Burgdorferi empêchent le calcium de circuler, provoquant une destruction des enzymes et d'autres composants moléculaires impliqués dans la production d'énergie. Plusieurs rapports attestent de l'effet toxique de cette bactérie sur les noyaux cellulaires et même sur l'A.R.N. et l'A.D.N.

 

De nombreuses recherches existent sur les toxines d'origine microbienne avec leurs conséquences et leurs dégâts sur les organes et les tissus. Ceci inclut à la fois les dommages directs causés aux tissus et les effets indirects provoqués par la toxémie (présence de toxines dans le sang). L'actuelle toxicologie moléculaire et clinique a créé le terme "bio-toxines provoquant la maladie", Lyme Borréliose étant la plus importante, cette épidémie se développant rapidement à travers le monde.

 

 

Du point de vue de la toxicologie moléculaire, comme l'ont déclaré les docteurs C. Shoemaker et H. Kenneth Hudnell, "la borréliose produit de nombreuses bio-toxines qui ont une affinité pour le tissu cellulaire, notamment les neurotoxines avec un tropisme moléculaire important pour les structures des lipides, le système nerveux central, les nerfs périphériques, les muscles, les articulations (liquide synovial et cartilage), les poumons et bien d'autres". 

 

Depuis 1819 quand James Parkinson a décrit la maladie de Parkinson en précisant "nous n'avons trouvé aucune cause pathologique concluante pour expliquer les causes et l'évolution de la maladie », nous avons plus de questions que de réponses concernant l'étiologie et la pathogénèse de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaques et de beaucoup d'autres maladies dégénératives du système nerveux; ces maladies pourraient être classées dans la catégorie des maladies provoquées par les bio-toxines. A ce jour, nous ne disposons pas de traitements qui arrêtent ces maladies ou les rendent réversibles. Des autopsies réalisées sur de jeunes adultes décédés de la maladie de Parkinson n'ont pas démontré de processus dégénératifs. Ces morts semblent avoir été causées par des bio-toxines migrantes dans le cerveau entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine, etc...), dans les membranes nerveuses pré et post synapses, changeant l'action moléculaire des enzymes, des hormones et beaucoup d'autres encore.

 

 

Selon une étude informelle conduite par l'association américaine de la maladie de Lyme, la plupart des personnes diagnostiquées avec le syndrome de fatigue chronique, souffrent en fait de la maladie de Lyme. Selon cette étude, 28 patients sur 31 diagnostiqués avec le syndrome de fatigue chronique seraient atteints en réalité par la maladie de Lyme, soit 90,3% des patients.

 

Le docteur Paul Fink, président de l'association américaine de psychiatrie, reconnaît que la maladie de Lyme peut entraîner ou aggraver tous les désordres des maladies psychiatriques listées dans le manuel de diagnostique des symptômes ou troubles d'origine psychique. Ce manuel sert à diagnostiquer des troubles psychiques tels que le manque de concentration, la paranoïa, l'anorexie, l'autisme, les crises d'angoisse pour n'en citer que quelques-uns. 


Parmi les nombreux symptômes qui peuvent être dus à la maladie de Lyme, citons : la fibromyalgie, la sclérose en plaque, l'hépatite, l'hyperthyroïdie, la perte d'audition soudaine, l'urticaire, les vertiges, la migraine, le lupus, l'anxiété, l'arthrite rhumatoïde, la faiblesse musculaire, les dermatoses, l'épilepsie, les tumeurs au cerveau, le syndrome du canal carpien, la faiblesse respiratoire, les problèmes oculaires, etc... Cette liste n'est pas exhaustive.

 

 

Tests d’infection au Borrélia Burgdorferi

 

 

Le test français de Borrélia Burgdorferi n'est pas suffisamment fiable. S'il démontre que vous avez  Borrélia Burgdorferi, c'est que vous en êtes infecté, mais s’il est négatif, vous avez quand même un risque sur 2 d'être infecté. Donc faire d'abord le test francais, et s'il est négatif, alors faire le test ci-dessous qui est plus élaboré.

 

 

Test en Belgique : Elispot test Borrreliose centrum Augsburg  (1)
www.borrelosecentrum.net   Téléphone: +49(821)455 471-0 
service@borreliosecentrum.be 

 

Ce centre propose en plus du traitement antibiotique une approche plus globale, dont la naturopathie, les conseils alimentaires…

 

Traitement

 

 

Pour qu'une pathologie se déclare, trois causes doivent se conjuguer:

 

(1) Intoxication aux métaux lourds (vaccination ou mercure dentaire ou stress)

 

(2) Contamination par Borrélia Burgdorfer

 

(3) Inversion de polarité de la cellule par excès de sodium et manque de potassium.

 

 

Il est alors nécessaire d’agir de 5 manières:

 

(1) Diminution de la consommation de sel et prise de potassium et du magnésium

(2) Détoxication (iode, sélénium, cobalt) 

(3) Décontamination de Borrélia Burgdorferi  par l'argent colloïdal

(4) Réparation de la gaine de myéline (jaune d'oeuf bio cru + huile de noix de coco) cf. ci-dessous.

(5) Prise d’anti-oxydants (concentré de melon + coenzyme Q10 + OPC + germanium + zinc + sélénium et autres oligo-éléments).

 

 

Cf. les documents correspondants: rapport sodium/potassium, argent colloïdal, clefs pour retrouver la santé.

 

Borrélia Burgdorferi est efficacement combattu par l'argent colloïdal, mais à condition d'en prendre 1 cuillère à café toutes les 2 h. Il faut en prendre aussi lorsqu’on se réveille la nuit. Utiliser une cuillère en plastique et garder l'argent colloïdal sous la langue.  Combien de temps faudra-t- il en prendre?   Il n’est pas possible de donner une réponse générale, chaque cas est différent. Cependant l’argent colloïdal agit habituellement très rapidement (cf. document argent colloïdal) dans la mesure où l’organisme est préalablement rechargé en potassium et où la détoxication suit son cours.

 

Réparation de la gaine de myéline lorsqu’elle a été atteinte: nombreuses pistes

 

L'argent colloïdal combat la cause, mais pour réparer la myéline il faut prendre des moyens spécifiques.

Il serait bon de consommer chaque jour 1 jaune d'oeuf CRU bio pondu du jour lorsqu’on peut s’en procurer, et sinon aussi frais que possible, pour le bon cholestérol (HDL). Le colostrum de vache est très utile également si l’on peut s’en procurer.

La vitamine B11 ou L-acetyl carnitine est importante : des biopsies ont montré que les fibres nerveuses   reconstituaient leur gaine de myéline.  L'effet de L-acetyl carnitine est augmenté  en prenant l'acide alpha-lipoïque. Noter qu'il y a de  l'alpha-lipoïque dans l’extrait de melon.

L'huile de noix de coco est indispensable pour sa teneur en acide laurique. Le colostrum et l'acide laurique agissent pour la circulation des cellules souches.

 

Le HDL  fait partie de la constitution de la myéline. Afin d’augmenter le taux de HDL, consommer le moins possible de graisses saturées (sauf celles à chaîne moyenne comme l’huile de noix de coco), stopper complètement la consommation de sucre blanc et d'alcool et prendre des oméga 3, manger des pommes, des avocats, de l’huile de colza, de noix, noisettes, de la levure de riz rouge (statine naturelle).

 

La vitamine B12, en collaboration avec les B9 et B6, est nécessaire à la conversion de l'homocystéine (acide aminé) en méthionine, elle-même nécessaire à la production de myéline. De plus, lorsqu’elle est en excès, l’homocystéine est néfaste à nos nerfs. Quand la vitamine B12 fait défaut, l'homocystéine s'accumule dans le sang. Des taux élevés d'homocystéine sont responsables de problèmes cérébrovasculaires. C’est pourquoi on conseille de prendre un complexe de vitamines B. En cas de problème neurologique attention aux interactions médicamenteuses cependant – par exemple pas de vitamine B6 si on prend de la L-Dopa). 

 

La méthionine semble être nécessaire à la production de myéline. Cet acide aminé est présent dans la spiruline.      

 

La niacine (vit. B3) améliore les problèmes de Parkinson.

 

La lécithine de soja a une teneur en phospholipides (97%) et choline qui la rend indispensable pour le cerveau et la myéline.

 

La vitamine D est essentielle à la protection de la gaine de myéline.

 

Le cuivre aide à former la gaine de myéline.

 

L’onagre contribue à régénérer la gaine de myéline.

 

Les phospholipides interviennent dans la myélinisation, tout comme le fer, l’iode, le zinc.

 

L’idéal est de prendre des anti-oxydants tels le concentré de melon + Q10 + OPC + germanium +  zinc + sélénium + autres oligo-éléments.  

 

 

http://artdevivresain.over-blog.com/article-et-tique-une-maladie-en-constante-et-inquietante-progression-54986147.html

 

 

(1) Voir aussi le Laboratoire SCHALLER à Strasbourg au 03 88 36 80 88

qui envoie sur demande un kit de prélèvement à leur retourner par la poste. 

 

Voir aussi :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-depose-d-amalgames-evelyne-kinder-91816020.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-anomalies-neurovegetatives-dr-martzolff-92472563.html

 

  

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-douleur-et-cerveau-philippe-goffaux-92471649.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-temoignage-a-se-discute-92475141.html

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 23:14

 

Voici, hélas, une longue liste de symptômes imputés à l’intoxication mercurielle.

 

 

 

Symptômes de l'intoxication mercurielle

 

 

A Calgary, une université de médecine a publié 2 études faites sur des moutons à qui l’on avait posé des amalgames (radioactivés, pour qu’on ne confonde pas les sources de mercure). On en retrouva dans les tissus mous des animaux, dans le sang de la mère porteuse, dans son liquide amniotique, dans le sang du foetus (dans son foie, ses glandes pituitaires surtout).

 

Le taux de mercure décelé dans le sang et les urines ne donnait pas un taux que l’on pouvait prédire, par rapport à celui trouvé dans les tissus. Ce qui explique pourquoi la symptomatologie d’un patient peut être très importante, sans pour autant que l’on décèle une grande quantité de mercure dans ses urines ou son sang.

 

Ces recherches furent répétées en Suède, au Japon, sur d’autres animaux. Ils découvrirent que la quantité de mercure dans les tissus était directement proportionnelle au nombre d’amalgames.

 

Au centre universitaire de Brown Sanders, dans le Kentucky, une étude a été effectuée sur des patients décédés de la maladie d’Alzheimer. Ces patients n’avaient aucune source spéciale de mercure, à part leurs amalgames. Tous avaient un taux élevé de mercure dans leur cerveau.

 

L’intoxication chronique au mercure provoque des symptômes souvent inexpliqués tels que :

 

- Fatigue chronique, maux de tête,

- Irritabilité, dépression (avec ou sans tendance suicidaire),

- Perte de sensibilité ou fourmillements dans les extrémités,

- Pieds et mains froids par température moyenne,

- Sentiment de gonflement,

- Problèmes rénaux,

- Mauvaise mémoire à court terme, déclin intellectuel,

- Constipation ou fréquentes diarrhées, colites, diverticulites,

- Difficulté à prendre des décisions simples,

- Tremblement des mains, pieds,

- Polakiurie nocturne,

- Tiques du visages et d’autres muscles,

- Allergies (Sinusites chroniques, asthme, …),

- Sifflement des oreilles,

- Champ visuel rétréci, assombri, glaucome,

- Difficultés respiratoires,

- Douleurs cardiaques et pectorales,

- Urticaire,

- Fybromialgie, (douleurs de nuque, articulaires, ...)

- Zona,

- Sclérose en plaque,

- Leucémie

- Goût métallique dans la bouche, saignements de gencives, maladies périodontales, aphtes,

- Sensibilité aux champs électromagnétiques, au changement de temps,

- Evanouissements,

- Problèmes hormonaux,

- Tracé électrocardiographique anormal et souvent inexpliqué,

- Problèmes circulatoires,

- Fièvres rhumatismales,

- Saignements spontanés du nez,

- Troubles du sommeil,

- Perte d’appétit,

- Troubles auditifs,

- Transpiration excessive ou difficulté à transpirer,

- Nodules lymphatiques,

- Sensibilité à la lumière, au bruit,

- Chez les enfants contaminés in-utero, mort subite du nourisson, prématurité, retards Neuro-psychiques et toute la liste de symptômes ci-dessus,

- etc,…

 

 

 

Source :

http://www.sevaonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=59&Itemid=88&lang=fr

 

 

 

Autres articles en lien :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-depose-d-amalgames-evelyne-kinder-91816020.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 22:23

 

 

Cet article, reprenant de façon plus détaillée le protocole d’Evelyne Kinder pour la dépose des amalgames dentaires contenant des métaux lourds dont le mercure, est intéressant à plus d'un titre. 

 

On comprend à quel point il est important d'être informé des dangers de cette pratique, qui a été -et est encore- répandue pour se libérer du mercure que l’on a en bouche.

Beaucoup se sont engagés vers cette démarche de dépose des amalgames afin de ne pas continuer à héberger du mercure dans leur organisme, mais peu ont été prévenus des risques qui entouraient ces soins dentaires. Le résultat peut être désastreux, tant pour le dentiste, ses assistant(e)s, que pour le patient.

 

En lisant la précision et la complexité du protocole qui doit entourer cette dépose, vous serez probablement nombreux à prendre conscience que si vous avez retiré vos amalgames ces dernières années, cette dépose n'a pas été faite dans les règles de sécurité optimum.

 

Il est donc important, dans ce cas, d’être attentif aux symptômes que vous avez pu développer depuis et de l’état de santé dans lequel vous vous trouvez.

 

Si vous suspectez une intoxication, il sera important d’entreprendre une démarche, en premier lieu pour vous informer correctement sur le sujet (vous pourrez  pour commencer suivre la piste de Françoise Cambayrac par ex), ensuite pour tenter de valider les symptômes dont vous souffrez en comparaison avec ceux admis comme conséquence possible de cette intoxication au mercure, et ensuite suivre un protocole d’élimination, qui pourra être plus ou moins long suivant le degré d’intoxication.

 

MT

 

 

 

Protocoles de dépose des amalgames

 

Il est dangereux d'enlever les amalgames dentaires sans protection adéquate. Ce protocole de dépose a été préparé par Evelyne Kinder afin de communiquer aux dentistes les étapes à suivre ainsi que les moyens de protection à utiliser lors de la dépose.

 

Selon l'histoire de la société, ce protocole a été écrit en vue d'aider les dentistes de notre région à répondre aux demandes accrues de soins dentaires appropriés lors d'extractions d'amalgames. Une dépose systématique des amalgames n'est pas préconisée sans consultation médicale préalable avec tests à l'appui.

 

 

Protocole de fraisage des amalgames

 

But

Le mercure est si volatile qu’aucune précaution n’est inutile. Protéger le patient c’est vous protéger vous-même !

Ce protocole est volontairement résumé et montre les étapes minimum à suivre afin d'éviter au patient une absorption de gaz mercuriel hautement toxique durant la dépose.

Ce protocole a été testé avec l’appareil Jerome et filmé. Une vidéo est en train d’être créée.

Il existe encore des moyens supplémentaires de protection. Pour tout renseignement par rapport au matériel, aux analyses auxquelles ce document se réfère, voir le site internet www.sevaonline.com.

Ce protocole pourra être modifié dans un but d’amélioration des soins et de votre protection. (Vos idées, suggestions nous sont précieuses).

Un résumé destiné au patient est aussi à votre disposition. Il économisera du temps et de l’énergie à lui et à vous-même.

 

Conditions préalables

 

1) S'assurer que le patient a un suivi médical approprié.

 

2) S'assurer que le matériel de remplacement a été testé par différentes méthodes. Les possibilités actuelles = test de bio-compatibilité (Etats-Unis), test MELISA.

 

3) S’assurer que le patient a fait une préparation à la dépose durant environ 2mois (nutrition…).

_ Si les conditions en 2 et 3 ne sont pas remplies, expliquer au patient leur importance et ne faire que ce qui est indiqué jusqu'à 8.

_ L'équipe de soins, doit avoir informé le patient qu’il devra prendre en 2 c.s de charbon (plus si le charbon est laxatif) 15 min avant et après chaque séance de dépose, donc apporter sa brosse à dent. Elle lui aura proposé de se faire accompagner pour la 1ère séance, surtout si le patient a une grosse symptomatologie. Elle lui aura demandé d’éviter les aliments acides et ceux modifiant les résultats des tests électriques durant 24 heures (chewing gum, vinaigre, huiles...)

_ Un panoramique dentaire doit avoir été prescrit et effectué. (se méfier des traitements de racine, infections froides, des cavités, morceaux de racine ou de dents oubliés, des fusées de pâte d’obturation, kystes, granulomes, fractures d’une racine)…

4) Prendre les prochains rendez-vous, en évitant les cycles immunitaires de 7-14-21 jours avant de "toucher" au patient (Il peut ne pas être en état après). Favoriser la prise des rendez-vous le matin à la première heure si possible en début de semaine (cabinet moins contaminé),

 

 

Précautions lors d’une dépose

 

5) Si le patient est enrhumé ou grippé, éviter tout stress immunitaire = ne pas fraiser d’amalgames ce jour-là et si possible éviter les cycles immunitaires correspondants à la maladie.

 

6) De nombreuses femmes peuvent très mal vivre une dépose d’amalgames suivant leur cycle (en général juste avant les règles et pendant). Demander à la patiente de s’observer et de prendre cela en considération tant que cela se peut.

 

7) Radiographies si nécessaires, avec un tablier de protection, du menton au bas-ventre, même si vos appareils sont les moins irradiants.

 

8) Enlever tous les barrages dentaires avant dépose, détectés par le panoramique dentaire. Lorsqu’une extraction dentaire est nécessaire, vérifier que le ligament périodontal dans l’alvéole dentaire est enlevé.

 

9) Donner du charbon laxatif au patient (2 c.s.) ¼ d’heure avant la dépose et lui permettre de se laver les dents

 

 

Protocole de fraisage (1ère séance de dépose)

 

10) Tests des courants électriques (ampérage).

 

11) Installer le patient avec une blouse de protection. Pour vous-même :

_ une blouse de protection

_ gants à usage unique

_ masque (il en existe des spéciaux contre le mercure)

Fraisage avec les canules d’aspiration "Clean Up"

Canules aspirant 100 fois plus qu’une canule normale, même chirurgicale, tout gaz s’émanant lors du fraisage de n’importe quel matériel dentaire.

 

12) La pose d’un masque anti-mercure est vivement conseillé. Il se met à l’envers sur le nez et les yeux du patient (coller avec du papier collant hypoallergénique)

 

13) Pose du "Clean-up". Demander au patient de ne respirer que par le nez durant toute la dépose.

Fraiser avec une fraise spécifique à usage unique( 5-6 dixièmes de mm) à petite vitesse, avec le micromoteur, le moins possible en essayant d’enlever l’amalgame en 1 bloc, et en réglant le débit d’eau sortant de la fraise au maximum. Diriger le jet du spray en direction de l’embouchure de la canule. Pour éviter toute éclaboussure, la turbine est à éviter. Enlever en premier, l’amalgame qui a le plus de courant négatif. Un fraisage séquentiel strict est vivement conseillé; en commençant par la dent qui a le plus de courant négatif. Ne jamais passer d’une dent à l’autre d’un côté de la bouche à l’autre au cours de la même séance (risque d’accentuation de la maladie immunitaire ou des symptômes au retour à domicile).

 

14) Vérifier que l’amalgame est complètement enlevé, même près de la pulpe ( disposer dans ce cas un coiffage indirect ou autre protection pulpaire).

 

15) Laver la bouche du patient durant 30 secondes au moins et aspirer.

 

16) Changez vos gants contaminés.

 

17) Changez le bec en caoutchouc du Clean-up après chaque dent et avant de poser du nouveau matériel (prévention efficace au niveau infectieux, car sèche la dent de manière optimale). Certains travaillent avec le protocole Quinton et myrrhe balsamique qui seraient d’excellents moyens de rééquilibrer les ions dans la dent et de régénérer, réoxygéner la dent (diminution des douleurs).

18) Rincer et aspirer la bouche.

19) Une fenêtre ouverte pendant votre travail peut être un plus pour votre protection et celle de votre patient. Il est vivement conseillé d’avoir un filtre à air dans le cabinet (spécial mercure). Il existe des filtres efficaces que l’on peut diriger vers le site de travail. Pour plus de renseignements contactez-nous.

 

 

Dépose sans Clean-up

 

20) Le processus est identique à part qu’une assistante devrait être continuellement présente pour mouiller abondamment le lieu de fraisage et aspirer ainsi le lieu de travail. Le débit d’eau sortant de votre fraise doit être au maximum. Une digue est alors indispensable. Selon Dr. Hudececk, spécialiste suédois en la matière, on peut déceler une diminution de mercure au niveau sanguin avec la digue. Par contre 3 dentistes et chercheurs travaillant avec le réputé Dr. Ziff des Etats-Unis ont trouvé du mercure dans la bouche du patient, s’étant accumulé sous la digue….

 

 

Processus post-dépose

 

21) Redonner au patient du charbon per os (2 c.s.) (ou plus si le charbon est laxatif) et lui proposer de se rincer le visage. (1 cc d’huile d’olive pressée à froid permettrait de faire sortir la bile de la vésicule, organe cible du mercure)

 

22) S'assurer que le patient soit apte à conduire et qu'il est assez bien pour sortir du cabinet, ou qu’il soit accompagné.

 

23) Renvoyer le patient, en lui demandant de prendre contact avec le personnel qualifié dans ce domaine pour tout doute, angoisse et question. Lui demander d'écrire tout symptôme ou changement qu'il ressent. Pour le guider (voir résumé pour le patient). Lui demander de revenir la fois suivante en ayant évité les aliments acides (vinaigre, …), les huiles… qui perturbent les tests électriques.

 

24) Lui rappeler de changer ses vêtements, de se laver les cheveux et de se doucher en rentrant.

 

25) L'avertir qu'il peut y avoir exacerbation des symptômes ou que des symptômes de grippe peuvent apparaître durant les 2 à 3 jours suivant les séances, puis, selon les cycles immunitaires de 7-14-21-28-35- jusqu'à parfois 62 jours. Si les symptômes après dépose sont de plus de 3 jours, le patient devrait en aviser le personnel qui le suit, pour que ce dernier puisse adapter ses soins à la situation.

 

 

Processus de dépose (2ème séance)

 

_ Voir avec le patient quelles ont été ses réactions post-dépose. (Préparer le patient en conséquent = + de précautions absolument nécessaires si réactions vives ou ayant duré plus de 3 jours)

_ Refaire les mesures électriques qui peuvent s'être modifiées, et procéder comme énoncé précédemment lors de la première séance. (surtout pour les cas graves)

_ Le processus est identique à ce qui est énoncé plus haut.

 

 

Important !

 

_ Ne pas mettre de couronne définitive (ciment) au moins pendant 1 mois après la dépose, surtout si les symptômes sont sévères.

_ Si possible ne rien poser de définitif de 6 mois à 1 an, (cause : statique + repos du corps) et tester le matériel provisoire avant le début de la dépose. Si une décision est prise de remettre tout de suite du définitif, veiller à ce que le matériel ait été testé lors de la préparation à la dépose.

_ Ne pas utiliser d'isolant de type Dycal. Ne jamais utiliser de laser où il y aurait eu un amalgame au préalable. (Chaleur = évaporation du mercure).

_ Pour le patient à instinct suicidaire, lui conseiller vivement d'avoir une présence à ses côtés durant 24 heures après chaque séance. Aux USA on injecte à ce genre de patients avant la dépose un médicament nommé PZI.

_ Vous méfier des traitements de racines qui sont un véritable défi immunitaire, considéré par tous les dentistes réputés aux Etats-Unis, Suède, Allemagne encore plus dangereux que l'amalgame, surtout si la dent était porteuse d'amalgame, alors en contact direct avec le flux sanguin. Si le patient est très atteint au niveau immunitaire, le défi peut être trop important. Ne pas forcément arracher toute dent dévitalisée. Tout est à adapter cas par cas.

_ Si le patient a des difficultés respiratoires lors de la dépose, revoir sa technique et les moyens de protection utilisés, mais ne pas mettre l'oxygène. (l'oxygène soulage mais émet des radicaux libres et le risque de cancer est augmenté, selon un conversation avec Dr. Huggins).

_ Si le patient est sensible aux champs électromagnétiques (il n'en est souvent pas conscient) et qu'il fait des réactions à votre cabinet, n'oubliez pas de débrancher au maximum les appareils électriques qui l'entourent. Observer. Se méfier d'un éventuel problème de géobiologie à son domicile, d’un manque de cholestérol (le mercure empêche son assimilation), d’un manque de vitamines du complexe B, surtout B12.

_ Durée de la dépose des amalgames et de la révision de la bouche : dépend des précautions prises et des réactions du patient. (Ce qui est couramment fait dans nos pays = 1 toutes les 4-6 semaines). Aux USA, en 1 à 2 semaines, le processus est terminé, mais tout se fait en clinique spécialisée, et avec de bonnes préparations et un suivi précis.

Certains dentistes déposent 1 cadran par séance. Selon le Dr. Melet, il n’a pas observé de réactions négatives des patients ainsi déposés, à condition que les moyens de précaution sont mis en oeuvre.

_ Le patient intoxiqué a souvent une mémoire courte, des difficultés d'expression. Soyez patient, votre stress peut le perturber. S’il parle beaucoup, cela peut signifier qu’il n’arrive plus à exprimer l’essentiel, tant il est mal ou en état de choc. Suivez son évaluation avec les feuilles photocopiées à la fin du dossier « Information au Patient ». Au besoin, n’hésitez pas à vous mettre en contact avec son médecin.

 

 

Post – dépose

 

Il arrive que le patient ne ressente pas de progrès après dépose. Ceci est rare (selon les personnes d’expérience contactées 90% des patients ressentent un effet positif à la dépose). Il peut alors se réconforter, en pensant que de tout de façon il a éliminé une source constante de mercure. Ce type de patient devrait se méfier de leur côlon (diverticules), d’un problème de géobiologie, d’environnement (eau, air…) voir de leur posture (voir posturologie du Dr. Bricot). Un test de selles pourrait indiquer d’autres sources de pollution extérieures, ainsi qu’un test avec l’appareil Jerome dans l’habitation.

 

D’autre part, suivant la quantité de gaz mercuriel inhalée lors de la dépose, on peut faire passer le patient de la "poêle au feu", sans oublier que le dentiste a inhalé lui-même une bonne quantité de ces vapeurs.

Le dentiste peut aider ses patients à retrouver un maximum d’énergie après la dépose, par de la neuralthérapie (injections de produit anesthésique pur, Quinton ou laser…). Ce traitement apporte souvent un réel progrès dans la santé du patient. En Suisse, ce traitement vient d’être reconnu par les caisses maladies.

 

Une dépose sans programme de détoxication est un frein redoutable au retour d’une bonne ou meilleure santé. Pour plus de renseignements à ce sujet, contactez-nous.

Les amalgames contenant du cuivre donnent beaucoup de courant négatif. L’électricité peut rendre les dents hypersensibles durant des années, d’où le rôle important de la neuralthérapie et du programme de détoxication par une équipe compétente.

L’utilisation de ionomer (ciment) et certains hydroxydes de calcium peuvent aider à résoudre ce problème.

Si une grossesse est envisagée, la dépose devrait être terminée chez l’homme et la femme, 6 mois avant conception, avec un programme de détoxication pour les deux.

 

 

http://www.electrosensible.org/b2/media/blogs/BlogEHS/documents/sante_metaux/Protocole%20de%20depose%20amalgames%20dentaires.pdf

 

 

Ne pas manquer cet article très complet aussi sur la dépose :  http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2012/10/31/25469792.html

 

 

Voir lien possible avec ces articles :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 14:22

 

 

 

Voici un interview de Françoise Cambayrac, auteur du livre "Vérités sur les maladies émergentes" dans lequel elle raconte son long parcours avant de trouver une cause à ses symptômes : l'intoxication aux métaux lourds. Cela lui a pris des années avant de pouvoir faire ce constat et finalement de commencer un traitement qui pourra la guérir.

Une piste de recherche pour toutes les personnes atteintes de fibromyalgie, où le mercure est souvent évoqué comme déclencheur possible, et même à des années de distance d'une dépose des amalgames. La dépose des amalgames est rarement pratiquée dans les règles de l'art, que ce soit pour le dentiste, comme pour le patient hélas. Et le mercure, très volatile, est donc facilement contaminant. Il va se loger dans les graisses et les tissus, processus qui a pour but d'épargner notre homéostasie et de protéger notre corps de ce poison toxique.

MT

 

 

 

 

 

Mercure : faut-il avoir peur de nos plombages dentaires ?

 

Fatigue chronique, fibromyalgie, dépression, Alzheimer… Et si ces maladies étaient dues à une intoxication aux métaux lourds ? C’est la thèse que défend Françoise Cambayrac dans son livre Vérités sur les maladies émergentes, pour avoir expérimenté elle-même une contamination au mercure. En cause, notamment, nos amalgames dentaires qui nous empoisonneraient au quotidien. Elle a répondu à nos questions sur ce qu’elle considère être une pollution qui ne dit pas son nom.

 

Propos recueillis par Elyane Vignau pour psychologies.com   

 

 

Psychologies : Comment avez-vous découvert les dangers du mercure ?

 

 

Françoise Cambayrac : Tout est parti de ma propre expérience : il y a quelques années, je me suis retrouvée malade sans explication. Migraines, mémoire « qui fout le camp » - je ne retrouvais plus mes mots, je ne reconnaissais plus les gens -, douleurs diffuses et changeantes. La réponse des médecins ? « Vous êtes en parfaite santé ! » car les analyses médicales revenaient systématiquement négatives. Je finissais par les agacer : ils ne trouvaient pas d’explication, je les mettais en situation d’échec. En tant que patiente, c’est très déstabilisant : vous avez mal et vous êtes mal, mais cela ne se voit pas et ne s’explique pas. Vous finissez par vous demander si vous êtes bien normale, si ce n’est pas un problème psy.

 

 

Comment avez-vous fait le lien entre vos problèmes et le mercure ?

 

 

C’est une amie qui m’a parlé d’un médecin, le Docteur Melet, qui mettait en cause les amalgames dentaires dans l’apparition de symptômes proches des miens. Mais à l’époque, ces thèses me paraissaient complètement farfelues. Pour moi, le dentiste, c’était sacré, presque un ami ! Je ne voulais pas croire qu’il puisse être à l’origine de mes problèmes.

Mais deux ans plus tard, j’étais tellement mal que j’ai fini par le consulter : j’ai fait les tests qu’il me proposait et qui ont décelé une forte présence de mercure dans mon organisme, bien supérieure aux normes. Une fois le mercure éliminé, mes troubles ont commencé à s’estomper, avant de disparaître. Il en a été de même pour ma fille, fibromyalgique, dont l’état s’est amélioré après les traitements. Alors je me suis dit qu’il fallait porter ces faits à la connaissance de tous, surtout après la disparition du Dr Melet.

 

 

On ne vous avait jamais fait réaliser de test sur le mercure au cours de toutes ces années ?

 

Non, jamais. Ces tests sont rares, d’autant que le mercure n’est pas facilement détectable dans le sang ou les urines. Il faut prendre un produit spécifique qui va aller le chercher dans les organes, où il était stocké, pour l'éliminer naturellement par voie urinaire.

 

 

Si les tests se révèlent positifs, est-il possible d’être « décontaminé » ?

 

 

Oui, il existe un traitement à prendre chez soi, mais c’est une cure de long terme. Ma première cure a duré 7 mois et demi et l’amélioration est apparue après 3-4 mois. J’ai fait une pause, un test pour contrôler le niveau de mercure, puis refait une cure jusqu’à ce que le taux de mercure diminue. Et que mes symptômes disparaissent.

La position officielle de notre pays est résumée dans le rapport de l’AFSSAPS d’octobre 2005 qui conclut à l’innocuité des amalgames. Pourtant, à l’étranger, ils sont de plus en plus souvent interdits ou très strictement encadrés. C’est le cas en Norvège, en Suède, au Danemark et au Canada. Les Etats-Unis ont décidé de les supprimer progressivement. Tout comme le Conseil de l’Europe…

 

 

D’où vient ce mercure ?

 

 

La principale source, c’est le mercure dentaire. Nos amalgames en sont pleins et celui-ci, on le sait, finit par s’échapper et par contaminer le corps. Les dentistes continuent pourtant d’en poser à tour de bras, même s’il existe des restaurations qui n’en contiennent pas, les composites en résine. Mais le principal problème, c’est que peu de dentistes acceptent d’enlever les amalgames déjà en bouche. Ce n’est pas prévu dans la nomenclature de la sécurité sociale et il leur faut une raison pour les remplacer.

En réalité, beaucoup ne sont simplement pas au courant des dangers que représentent les amalgames car la position officielle en France, c’est qu’ils sont sans risques. Pourtant, les études prouvant le contraire existent et ils sont aujourd’hui interdits dans plusieurs pays. Mais chez nous, c’est l’omerta.

 

 

Il suffirait donc de ne plus poser d’amalgames et de changer ceux que l’on a…

 

 

Ce n’est pas si simple car le mercure est partout ! Il y en a dans l’eau du robinet et au rayon alimentation, les abats et les poissons en regorgent. Les pires ? La raie, la roussette, le flétan, l’espadon et le thon. Sans parler des coquillages et des crustacés, les moules en particulier, qui en sont chargées.

On en retrouve aussi dans les vaccins, dans certains médicaments et produits d’hygiène ; collyre pour les yeux, solutions pour lentilles de contact, savons pour éclaircir la peau des personnes noires... Sans compter le mercure dans les piles, batteries, baromètres qui a largement pollué notre environnement ou celui contenu dans les ampoules à économie d’énergie et celui qui est stocké dans les laboratoires de physique-chimie des lycées.

 

Cette étude a notamment été citée à l’occasion de la conférence du Dr Anju Usman « Détoxication des patients atteints d’autisme : les traitements biomédicaux » lors du congrès Autisme 2007. Texte téléchargeable sur www.filariane.org/conferences.html

 

 

Comment le mercure affecte-t-il notre santé?

 

 

La première chose à savoir, c’est que le mercure bloque les capacités d’évacuation de l’organisme concernant tous les autres toxiques. Que ce soit d’autres métaux (plomb, aluminium, cadmium) ou des polluants tels que les pesticides ou le bisphénol A… Il y a ce que l’on appelle un « effet cocktail ». Une expérience a ainsi montré que si l’on administre à des rats une dose infime de mercure ou plomb, moins de 1% des cobayes meurent. Mais si on leur administre les deux petites doses en même temps, ils meurent absolument tous !

Les effets du mercure sont en réalité nombreux : c’est un puissant neurotoxique (il s’accumule et lèse le système nerveux), cytotoxique (il modifie notamment la structure biochimique de l’ADN. Mais on sait qu’il est également responsable de déficits immunitaires, que c’est un perturbateur endocrinien et qu’il se révèle toxique pour les systèmes reproducteur et cardio-vasculaire, pour les muscles, mais également pour la phase de croissance intra-utérine, puisqu’il traverse facilement la barrière placentaire.

 

 (.....)

 

Extrait d'un interview de psychologies.com 

 

pour lire la suite :   

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Interviews/Mercure-faut-il-avoir-peur-de-nos-plombages-dentaires
 

 

Plus d’infos dans le livre de Françoise Cambayrac, Vérités sur les maladies émergentes (Editions Mosaïque-Santé, 2011) 

 

Décembre 2011

 

 

Voir aussi :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

 

Si vous aviez déjà visité cette page, à partir d'aujourd'hui vendredi 13 janvier 2012, vous ne verrez plus la totalité de cet article à la demande de l'auteur :  

 "Afin de respecter notre travail et la législation sur les droits d’auteur, nous vous demandons de ne pas publier l’intégralité de cet article sur votre site mais une partie seulement, et de renvoyer vers notre site Psychologies.com avec un lien actif.
Merci de bien vouloir faire le nécessaire".

 

voici le lien vers le site de Psychologie : link

 

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Interviews/Mercure-faut-il-avoir-peur-de-nos-plombages-dentaires
 

Fibromyalgie et mercure – F. Cambayrac
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 11:36

 

Voici un article qui souligne l'un des symptômes les plus fréquents et les plus pénibles de la fibromyalgie après les problèmes de douleurs, les troubles du sommeil. Allant d'un simple "manque de sommeil", jusqu'à des insommies longues et récurantes, ces troubles ne permettent pas d'enrayer l'état de fatigue créé par les tensions musculaires et les désordres neurologiques multiples. Il est donc très important de chercher à rétablir la fonction réparatrice du sommeil, pour s'acheminer vers un début de soulagement et une possible guérison.

MT

 

 

 

Fibromyalgie : traiter les troubles du sommeil

 

 

 

La fibromyalgie est un syndrome douloureux fréquent qui touche 2 à 4% de la population, soit près de 2 millions de Français. Les douleurs musculaires et articulaires sont le plus souvent associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil. Il semblerait que la prise en charge des troubles du sommeil soit un des versants du traitement de la fibromyalgie.

 

 

La fibromyalgie est un syndrome douloureux

 

La fibromyalgie est un syndrome fréquent dont les causes restent inconnues. Cette affection touche plus particulièrement les femmes entre 30 et  50 ans et se manifeste par des douleurs musculaires et articulaires diffuses, donnant l'impression d'avoir « tout le temps mal partout ».
Mais la fibromyalgie s'accompagnent d'autres symptômes, notamment d'une grande fatigue ou asthénie et de troubles du sommeil.


Les anomalies du sommeil sont extrêmement fréquentes : 62 à 75% des personnes atteintes de fibromyalgie se plaignent de troubles du sommeil, contre 9 à 31% de la population générale.
Leur sommeil est agité et le réveil est accompagné de fatigue et de raideurs, avec une sensation de ne pas être reposé. En fait, leur sommeil n'est pas réparateur.
Certaines études ont effectivement décrit des anomalies sur les enregistrements encéphalographiques de ces malades.

  

 

Entre sommeil et douleur, une relation réciproque

 

Les études sur ce sujet tendent à montrer que les troubles du sommeil et les douleurs sont liés de façon réciproque. Ainsi, la douleur aggrave les troubles du sommeil, et les troubles du sommeil aggravent les douleurs.

 

 

Traiter les troubles du sommeil chez les fibromyalgiques

 

En pratique, on peut en conclure que la prise en charge des troubles du sommeil devrait faire partie intégrante du traitement de la fibromyalgie. Si les troubles du sommeil s'atténuent, les symptômes douloureux de la fibromyalgie devraient diminuer.
Dans ce domaine, les thérapies cognitivo-comportementales constituent une approche intéressante car elles semblent efficaces à la fois contre les phénomènes douloureux et les troubles du sommeil.

A noter que face à des troubles du sommeil, il convient de rechercher la présence éventuelle d'apnées du sommeil (arrêts brefs et fréquents de la respiration 
durant le sommeil) ou d'impatiences dans les membres inférieurs. Ces deux manifestations peuvent rendre compte de troubles du sommeil. Lorsque c'est le cas, il convient de les prendre en charge afin d'améliorer le sommeil des malades, qu'ils soient ou non fibromyalgiques.

 

Article publié par Isabelle Eustache le 11/12/2006 –

Sources : Culpepper L., Curr. Med. Res. Opin., 22 (7) : 1257-68, 2006 ; Smith M.T. et coll., Sleep Med. Rev., 8 (2) : 119-32, 2004.

 

 http://www.e-sante.fr

 

Voir aussi :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html 

 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 12:09

 

Cet article sur la fibromyalgie met en évidence l'impact des douleurs tant pour la personne que pour l'entourage, familial ou social.

En effet, les douleurs et la fatigue occasionnées par la fibromyalgie réduisent considérablement la qualité de vie de la personne atteinte, au point d'en faire momentanément une personne invalide suivant la gravité des symptômes.

Cela peut aller de simples douleurs génantes à une incapacité totale à effectuer les gestes de la vie courante, comme s'habiller, marcher, monter des escaliers, éplucher des légumes et tous ces gestes auxquels une personne en bonne santé ne pense pas, mais qui, pour la personne fibromyalgique sont une succession de tortures au quotidien.

Il est bien sûr difficile de faire admettre ou comprendre à l'entourage, que tous les gestes que l'on pouvait effectuer aisément auparavant, deviennent d'une grande pénibilité voire impossibles et que le simple fait de pousser un cintre dans une penderie est source de douleur et de fatigue intense...  

Cela s'explique par le fait qu'il éxiste un désordre des centres de la douleur et de la production de certains neurotransmetteurs.

 

MT

 

 

 

 

 

La fibromyalgie, des douleurs diffuses qui fatiguent...

 

 

 

La fibromyalgie concerne 2 à 3% de la population, majoritairement des femmes (80%). Cette maladie qui associe douleurs invalidantes, fatigue et troubles du sommeil ne peut pas être considérée comme une maladie rare. Pourtant, le diagnostic de la fibromyalgie est peu fréquent et relève des spécialistes.

 

 

La fibromyalgie : 8% des femmes de 55 à 65 ans

 

La qualité de vie de la grande majorité des personnes atteintes de fibromyalgie est altérée et leur état de santé se détériore régulièrement. Il faut dire que l'impact négatif de cette maladie couvre tous les domaines, allant de l'aptitude physique aux difficultés cognitives et émotionnelles. Les symptômes sont très perturbants tant dans la vie familiale, sociale que professionnelle : douleurs, fatigue, troubles du sommeil, perte de mémoire, désintérêt, repli sur soi…


Le poids social de la fibromyalgie est quantifiable car essentiellement lié à la perte de productivité (congés maladie, interruption de carrière, chômage, retraite anticipée, absentéisme…). Selon une étude américaine menée en 2005 (1), les fibromyalgiques comptabilisaient en moyenne 29,8 jours d'absentéisme par an (18,2 jours d'incapacité et 11,6 pour raisons médicales). Une autre étude européenne, publiée en 2008 (2), montrait que 25% des fibromyalgiques étudiés étaient sans emploi. Quant à ceux qui continuaient à travailler, ils sentaient que leurs symptômes affectaient leur productivité.
Il est important de parler de ces répercussions avec les personnes de son entourage pour mieux leur faire comprendre cette maladie et ses conséquences potentielles.

La fibromyalgie correspond à une entité clinique fonctionnelle, faite de douleurs diffuses chroniques apparemment inexpliquées (3) '. Plus qu'une maladie, la fibromyalgie est un syndrome dont la prise en charge doit être individualisée et multidisciplinaire (rhumatologie, psychiatrie, rééducation…) précise l'Académie de médecine dans ses recommandations.
Aujourd'hui, la prise en charge thérapeutique se précise. Elle associe éducation du patient, médicaments psychotropes, thérapies cognitivo-comportementales, et rééducation comprenant activité physique et relaxation.

 

 

Quelle est la cause de la fibromyalgie ?


Les mécanismes sont aussi mieux connus et confirment une anomalie du contrôle central de la douleur. Il pourrait donc s'agir d'un trouble de la perception de la douleur, avec une réduction du seuil douloureux et un manque d'adaptation à la douleur. La sécrétion de certains neurotransmetteurs pourrait être en cause (sérotonine, adrénaline).

 

 

Article publié par Isabelle Eustache le 29/12/2008 -

 Sources : Bennett R.M. et coll., BMC Musculoskelet Disord., 8 : 27, 2007 (1) ; Moldofsky H. et coll., EULAR, 11-14 juin 2008, Paris (2) ; Recommandations de l'Académie nationale de médecine (3).

 

 

 

Voir aussi :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html







http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

http://fibromyalgie-info.over-blog.com/article-par-quels-mecanismes-le-stress-epuise-les-personnes-fibromyalgiques-91513344.html

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 11:30

 

Voici un article intéressant concernant la fibromyalgie, parce qu'il montre que même si l'on ne sait toujours pas exactement les causes de cette maladie, il devient désormais clair qu'elle a une spécificité, qu'on ne peut la confondre ni avec la dépression, ni avec l'anxiété et qu'on ne peut encore moins la classer dans les maladies "psychiatriques", même s'il existe un terrain psychologique chez les personnes qui en sont atteintes. Une information qui a le mérite de lever un peu la charge de culpabilité qui pèse sur les malades souvent accusés d'inventer leurs symptômes, de "trop s'écouter" ou de "se laisser aller".

La souffrance physique est réelle, déroutante, et pour l'instant la médecine classique, déjà peu encline à connaître et re-connaître cette maladie, a très peu de solutions à apporter. 

Il a été observé que les personnes atteintes de fibromyalgie mettaient en moyenne 6 ans avant d'être diagnostiquées. Six ans pendant lesquels elles errent de thérapeutes en thérapie, avec le sentiment profond d'être incomprises et pendant lesquels leurs symptômes s'aggravent, ne s'améliorent pas ou sont chimiquement baillonnés sans résoudre le problème de fond. 

MT 

 

 

 

 

Fibromyalgie: le cerveau mis en cause

 

 

Touchant 2 à 4% de la population, la fibromyalgie est une maladie dont les causes restent floues. Une récente étude montre que la maladie implique des anomalies du débit sanguin au niveau cérébral.


La fibromyalgie ("fibro" = tendons, "myo"= muscles, "algie" =douleur) est un syndrome qui touche environ 2 à 4% de la population dans nos pays. Reconnue depuis 1992 par l'OMS, la fibromyalgie a longtemps fait l'objet de controverses. D'abord considérée comme une maladie psychiatrique, elle appartient aujourd'hui au domaine de la rhumatologie, bien qu'en réalité la prise en charge idéale se veut interdisciplinaire.

 

 

Une maladie atypique

 

Touchant environ 4 fois plus de femmes que d'hommes, particulièrement entre 40 et 60 ans, la fibromyalgie se manifeste principalement par des douleurs musculaires chroniques et une fatigue importante consécutive à un sommeil non réparateur. Un état dépressif ou anxieux est souvent présent. Le caractère atypique de la maladie rend son diagnostic difficile, enfermant souvent les patients dans une grande culpabilité. De plus, il n'existe pas de traitement spécifique pour la fibromyalgie. Mais la dépression, les troubles du sommeil et les douleurs peuvent être réellement améliorés par une prise en charge, notamment médicamenteuse (antidépresseurs, antidouleur…) Il semble que l'exercice physique puisse aussi améliorer notablement les sensations de douleur.

 

Un débit sanguin anormal?

 

Une récente étude a démontré récemment que la fibromyalgie se caractérisait par des anomalies au niveau de la circulation du sang dans le cerveau. Grâce à un scanner SPECT (tomographie computée à émission de photon unique), l'activité fonctionnelle du cerveau a pu être étudiée chez une vingtaine de femmes souffrant de fibromyalgie. Les chercheurs ont pu mettre en rapport ces données avec les sensations de douleur, de dépression, d'anxiété et de handicap rapportées par les patientes. L'étude a ainsi montré qu'il existait un lien direct entre l'importance des anomalies constatées au SPECT et les symptômes. Globalement, les chercheurs ont observé une augmentation du débit sanguin dans les zones cérébrales liées à la douleur et une diminution du débit dans les zones impliquées dans les réponses émotionnelles à cette même douleur. Cette étude pourrait expliquer le peu de résistance à la douleur des patients atteints de fibromyalgie. Pour ceux qui en souffrent, elle est surtout une manière de mettre en avant l'aspect "réel" de la maladie, qui est souvent mis en doute : ces gens qui souffrent et sont tout le temps fatigués, n'ont-ils pas surtout tendance à s'écouter un peu trop ? La réponse est aujourd'hui plus clairement que jamais non. En effet, les anomalies observées sont distincte des processus observés dans la dépression et l'anxiété (anomalies au niveau des neurotransmetteurs).

 

La fibromyalgie serait donc bien un syndrome propre.

 

Article publié par Julie Luong, journaliste santé le 15/12/2008

 

http://www.e-sante.fr

 

 

 Voir aussi :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 08:15

 

 

 

Documentaire allemand diffusé sur Arte le 22 novembre 2011.

 

 

La médecine corps-esprit et la naturopathie envisagent l'humain dans sa globalité.

 

 

 

 
 

Quand l'esprit guérit le corps

 

À chaque blessure légère, une petite coupure par exemple, nous constatons la capacité d'auto-guérison de notre corps. Mais cette aptitude se manifeste-t-elle dans des cas plus sérieux ? La médecine occidentale actuelle, axée sur la haute technologie et les traitements chimiques, semble faire peu de cas des solutions aussi simples et naturelles qu'un dialogue avec le patient. Certains praticiens, persuadés de l'importance et de l'efficacité de la collaboration avec le "médecin intérieur" présent en chacun de nous, développent des méthodes d'accompagnement originales. Quelles que soient leurs différences théoriques ou pratiques, ces approches encouragent le patient à explorer sa propre voie de guérison. Au-delà du profit personnel que chacun peut en tirer, l'ensemble de la société a tout à y gagner, en maîtrisant mieux le coût du système d'assurance maladie.

(Allemagne, 2011, 52mn)
ZDF

 

Date de première diffusion: Mar., 22. nov. 2011, 20h43

Date(s) de rediffusion: Mercredi, 7. décembre 2011, 03h15

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 18:01
La vidéo complète de Arte n'est plus accessible, donc l'accès à ce documentaire peut se faire à partir d'extraits mis en ligne sur youtube par exemple.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Surtout, ne manquez pas à la minute 5, l'histoire de la "poly-pilule", contenant 4-5 médicaments, qui serait destinée à l'ensemble de la population de plus de 50 ans...
 
 
Les liens suivants ne sont plus disponibles  :
Le documentaire
.
.
 
Le débat
.
.
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 19:20

 

Entretien avec Elisabeth Devilard, par Antidote Europe le 29 septembre 2010

http://antidote-europe.org

 

 

 

 

Le Dr Elisabeth Devilard travaille actuellement dans l’équipe Recherche et Développement de L’Occitane en Provence.

 

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Notre association reçoit de temps en temps des appels téléphoniques d‘étudiants en biologie qui ne veulent pas faire les expériences sur des animaux obligatoires dans leur cursus. Pourriez-vous nous faire part de votre parcours d‘étudiante et comment vous avez réussi à obtenir vos diplômes tout en restant fidèle à vos principes de ne pas faire du mal aux animaux ?

 

 

Elisabeth Devilard (ED) : Dans mon cursus universitaire, je n’ai pas eu à pratiquer d’expériences sur des animaux car j’ai toujours refusé. J’ai toujours trouvé le fait de décérébrer une grenouille, mesurer la volémie chez le lapin…… pour le besoin d’un cours, contraire à l’éthique et totalement injustifié ou inutile. Par la suite, ayant une thématique scientifique de recherche appliqué à la clinique humaine (cancérologie humaine), j’ai toujours eu à disposition des choix, méthodes d’analyses ou des techniques alternatives avec le développement de la biologie moléculaire, des tecnhiques d’analyses à grande échelle permettant d’améliorer la prise en charge des patients et faire face aux enjeux thérapeutiques. Cela fut plus difficile en Immunologie Fondamentale car j’ai, sur du court terme, dû travailler et réaliser des expériences sur des souris. J’ai suivi une formation assurée par des vétérinaires et proposée par le CNRS (diplôme d’habilitation à l’expérimentation animale niveau I avec option en chirurgie) afin de connaitre les droits et devoirs et les « bonnes pratiques » mais c’était en désaccord avec mes convictions .

 

 

 

AE : Bien que votre première objection à l’utilisation d’animaux ait eu pour origine des raisons morales, à quel moment dans votre carrière vous êtes-vous aperçue que l’utilisation d’animaux n‘était pas pertinente pour la recherche sur la santé humaine ?

 

 

ED : Travaillant pendant 13ans en clinique et cancérologie humaine, j’ai toujours pensé qu’il était pertinent de travailler directement sur les tumeurs des patients afin de mieux comprendre et caractériser les mécanismes responsables de l’induction et de la progression des cancers. Ces mécanismes sont complexes, interactifs et hétérogènes d’une tumeur à l’autre et au sein d’une même tumeur. Comprendre les mécanismes qui sous tendent l’histoire naturelle des pathologies cancéreuses chez l’homme permet de mieux faire face aux enjeux thérapeutiques et de prise en charge des patients.

 

 

 

AE : Vous travaillez actuellement au département recherche d’une importante firme de produits cosmétiques. Pouvez-vous décrire en termes simples vos principaux sujets de recherche ?

 

 

ED : Pour l’heure j’ai plusieurs missions mais je peux préciser que je travaille, par exemple, sur des mesures de l’impact d’actif végétaux sur des explants de peau humaine afin établir des relations de causes à effet entre les diverses variations détectées et les situations physio-pathologiques. .…

 

 

 

AE : Le 7ème amendement de la directive Cosmétiques appelle à un arrêt total de l’utilisation d’animaux pour les tests de cosmétiques ainsi qu‘à une interdiction d’importer des produits cosmétiques qui auraient été testés sur des animaux en dehors de l’Union européenne, en 2013. Toutefois, la Commission européenne tente de reporter cette échéance à 2017, 2019, voire plus loin. Pensez-vous que les techniques disponibles aujourd’hui permettraient d’obtenir suffisamment de données humaines et, donc, d‘éviter le retard de l’entrée en vigueur de ce 7ème amendement ?

 

 

ED : Avec les progrès sur les dix dernières années des techniques en biologie moléculaire et les connaissances acquises également en biologie cutanée, nous disposons d’un arsenal de techniques fiables pour ne plus utiliser des animaux. Je tiens à préciser que l’Occitane en Provence a toujours refusé et jugé inutile et inapproprié les tests sur animaux. Il serait regrettable de retarder cette échéance.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Y a-t-il d’autres remarques que vous aimeriez porter à la connaissance de nos lecteurs ?

 

 

ED : Là où il y a une volonté, il y a un chemin.

 

 

 

 

Titulaire d’un doctorat en Biologie Cellulaire et Moléculaire en Sciences de la Santé, j’ai travaillé pendant 13 ans à l’Institut Paoli Calmette, détachée au Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille, où j’ai exploré les mécanismes qui sous-tendent l’histoire naturelle des pathologies cancéreuses (cancer de la Prostate, Lymphomes malins et Leucémies) et, ainsi, faire face aux enjeux thérapeutiques et de prise en charge des patients (trouver de nouveaux marqueurs pronostiques plus fiables et des marqueurs biologiques adaptés pour un diagnostic précoce). J’ai ensuite travaillé en Immunologie Fondamentale pendant 3 ans au Centre d’Immunologie de Marseille Luminy. Je me suis centrée sur la caractérisation de nouvelles sous populations de cellules dendritiques dans la peau et j’ai essayé de comprendre ainsi, leur rôle (l’inflammation cutanée /tolérance immunitaire). Je suis auteur de 35 articles publiés dans des revues scientifiques renommées comme The Journal of Experimental Medecine, Oncogene, Blood, Anticancer Response, Leukemia Lymphoma… j’ai également participé à de nombreux congrès scientifiques. Je travaille actuellement depuis un an dans l’équipe Recherche et Développement de L’Occitane en Provence.

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 15:44

Entretien par Antidote Europe du 15 juillet 2010 – http://antidote-europe.org

 

 

En 2003, Neal Barnard a recu une bourse de recherche de 350 000 dollars de l’Institut national de la santé pour étudier l’effet d’un régime végétarien pauvre en lipides sur le diabète. Dans un entretien avec André Menache, le Dr Barnard explique comment les gens ont pu réduire leurs doses de médicaments et comment certains les ont complètement abandonnés.

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Pouvez-vous dire à nos lecteurs comment vous avez réussi à créer une organisation avec plus de 8.000 médecins membres ? Et pourriez-vous décrire votre parcours depuis vos succès en psychiatrie jusqu‘à la prescription de régimes végétariens pauvres en lipides ?

 

 

Neal Barnard (NB) : J’ai commencé à exercer en 1985 dans un hôpital à New York. Je dirigeais une unité de psychiatrie mais j’assurais aussi beaucoup de consultations médicales. J’ai réalisé que les médecins font généralement un excellent travail de diagnostic et, parfois, nous sommes efficaces pour traiter les maladies. Mais nous étions — et sommes toujours — épouvantables quand il s’agit de prévention. Nous ne faisons rien au sujet d’une possible attaque cardiaque tant que le patient n’est pas amené par la porte des urgences. C’est pareil pour le cancer, le diabète, l’hypertension, l’obésité et tant d’autres problèmes qui provoquent beaucoup de souffrance. J’ai senti qu’il était temps pour les médecins de se faire les avocats de la prévention et, en particulier, de la nutrition.

 

 

Parallèlement, les problèmes éthiques dans la recherche ont commencé à me préoccuper. Des violations des droits des personnes dans la recherche sur l’homme avaient été en cause plusieurs fois, peut-être de façon la plus évidente dans l‘étude Tuskeegee où des hommes noirs atteints de syphilis avaient été laissés sans traitement. Et les expériences sur des animaux se faisaient sans presque aucune réglementation. Il fallait que les médecins s’expriment.

 

 

 

AE : En 2003, l’Institut national de la santé vous a alloué une bourse de recherche de 350 000 dollars pour étudier l’effet d’un régime végétarien pauvre en lipides sur le diabète. Pourriez-vous nous résumer les résultats de cette étude et les réponses que vous avez reçues du corps médical ?

 

 

NB : Le régime que nous avons testé était (1) végétarien, (2) pauvre en graisses et (3) à index glycémique bas (ce qui signifie qu’il était riche en haricots, pâtes, fruits et autres aliments qui tendent à ne pas trop perturber le taux de glucose dans le sang). Sur 99 personnes atteintes de diabète de type 2, nous avons comparé ce régime avec un régime plus conventionnel incluant une limitation calorique, etc. Le régime végétarien s’est montré plus efficace pour aider les volontaires à perdre du poids et améliorer leurs taux de glucose et de cholestérol. Plusieurs personnes ont pu réduire leurs doses de médicaments et certaines les ont complètement abandonnés. Ceci étant accompli sans exercice physique ni limites sur les quantités que l’on pouvait manger, les patients l’ont trouvé étonnamment facile. Les résultats ont été publiés dans Diabetes Care, l’American Journal of Clinical Nutrition et d’autres journaux.

 

 

Depuis, PCRM a mis les détails de ce régime sur son site internet. J’ai préparé un livre pour montrer au grand public comment adopter ce régime par soi-même et j’espère que les gens essaieront. L’Association américaine du diabète mentionne à présent notre approche dans ses recommandations de pratique clinique, donc, un régime végétarien est apparemment devenu une pratique courante.

 

 

 

AE : Votre organisation a joué un rôle primordial dans la suppression de l’utilisation d’animaux pour les études de médecine humaine. Grâce à vos efforts dans ce domaine, les Etats-Unis seront probablement le premier pays au monde à supprimer complètement cette pratique. Pourriez-vous nous expliquer votre stratégie, qui pourrait servir de guide pour d’autres organisations ayant le même but dans d’autres pays ?

 

 

NB : Quand j‘étais à l‘école de médecine, on a dit à notre classe de pharmacologie qu’elle allait participer à une expérience sur des chiens. Chaque groupe de quatre étudiants devrait administrer plusieurs médicaments à un chien vivant et enregistrer les effets physiologiques, après quoi le chien serait tué. J’ai trouvé la suggestion à la fois contraire à l‘éthique et totalement inutile, car nous avions déjà eu des cours sur ces médicaments et nous savions déjà comment ils agissaient. Pour faire court, j’ai refusé de faire cette expérience mais j’ai quand même fourni les résultats et je fais à présent partie des responsables de cette école de médecine, laquelle a plus tard supprimé ces expériences sur le chien.

 

 

Quand j’ai lancé PCRM, je sentais que ces expériences devaient vraiment être remplacées. Nous avons commencé tout simplement en diffusant de l’information sur les méthodes alternatives aux étudiants en médecine, grâce à des conférences et par courrier. Ceci a amené beaucoup d‘étudiants à réclamer des alternatives et à se plaindre des expériences sur des animaux auprès de leurs professeurs. Dans plusieurs écoles, ces démarches ont suffi. L’Association américaine d‘étudiants en médecine a aussi été très intéressée à plaider pour les étudiants qui ne voulaient pas être obligés de participer à ce qu’ils considéraient être une expérience contraire à l‘éthique. Certaines écoles, malheureusement, ont été très lentes à aller vers le changement. Dans ces cas-là, nous avons travaillé avec les administrateurs dans la mesure du possible et, pour les plus récalcitrants, nous avons soutenu une campagne médiatique pour permettre au public de peser dans ce débat. Ca a été très efficace.

 

Presque toutes les écoles de médecine aux Etats-Unis ont désormais abandonné les expériences sur des animaux pour l’enseignement. Ce résultat a aussi été acquis pour des cours de médecine d’urgence.

 

 

 

AE : Que considérez-vous être votre plus grand succès et pourquoi ?

 

 

NB : Nous sommes encore loin de pouvoir définir le couronnement de nos efforts. En réalité, notre travail ne fait que commencer. Les populations américaines et européennes sont dans leur pire forme physique, avec des niveaux désastreux d’obésité et autres problèmes de santé. Et, tandis que nous travaillons dur pour inverser ces tendances, de mauvaises habitudes alimentaires — régimes carnés, trop chargés en fromage — sont en train de se répandre en Asie et ailleurs, avec les épidémies de diabète et de maladies cardiovasculaires qui s’en suivent. D’un autre côté, les personnes qui améliorent leur régime alimentaire sont plus nombreuses que jamais. Il est essentiel de trouver des méthodes de plus en plus créatives pour aider les gens à adopter des habitudes saines.

 

L‘étique envers les humains et les animaux progresse lentement. Beaucoup pensent encore que l’on peut traiter les animaux comme s’il s’agissait de morceaux de bois. J’espère que les nouvelles connaissances scientifiques sur la sensibilité animale — leurs modes de communication complexes, bien sûr, et aussi malheureusement leur capacité à ressentir une souffrance aiguë dans un environnement stressant — va pousser les scientifiques à comprendre que nous devons remplacer l’expérimentation animale par d’autres méthodes de recherche le plus rapidement possible.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Avez-vous des remarques finales ou autres commentaires que vous voudriez partager avec nos lecteurs ?

 

 

NB : Nous apprécions beaucoup de comparer des données avec d’autres organisations et de travailler ensemble. Invitez vos lecteurs à visiter notre site (http://www.PCRM.org ) et à travailler avec nous.

 

 

 

 

Le Docteur Neal Barnard est leader dans le domaine de la recherche, la nutrition et la médecine préventive. Il enseigne la médecine à l’Université George Washington, où il a fait ses études et son internat. Il a exercé à l’hôpital St-Vincent, à New York. Il est membre à vie de l’Association médicale américaine. Ses recherches ont été citées par l’Association américaine du diabète et l’Association américaine de diététique dans des déclarations officielles sur les régimes sains. Il a lancé le “Cancer Project” qui fournit de l’information sur la nutrition pour la prévention du cancer et l’accompagnement des patients, ainsi que le Washington Center for Clinical Research, un centre de recherche sur la nutrition.

 

En 1985, il a fondé PCRM (Comité de médecins pour une médecine responsable), association d’envergure nationale regroupant des médecins et autres personnes pour promouvoir la médecine préventive et intervenir dans les débats concernant la médecine moderne.

Il est rédacteur en chef de la revue Nutrition Guide for Clinicians et auteur de plus de 15 livres sur la nutrition et la santé pour le grand public. Ses articles ont été publiés dans de très prestigieuses revues scientifiques telles que Diabetes Care, American Journal of Clinical Nutrition, American Journal of Medicine, Pediatrics, Journal of the American Dietetic Association, Scientific American, American Journal of Cardiology, Obstetrics & Gynecology, Lancet Oncology, Preventive Medicine, etc. Il fait partie du comité de lecture de nombreux journaux médicaux.

 

Il donne de très nombreuses conférences scientifiques et médicales. Il est aussi très fréquemment interviewé par les médias grand public sur des sujets de nutrition et santé. Il a été l’invité de nombreuses émissions de grande audience telles Oprah, Ellen, Today, Good Morning America, The Early Show, etc.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:37

 Un article de "Art de vivre sain"

  

 

 

 

La fibromyalgie est une forme de la myofasciite à macrophages. C'est une maladie de l'aluminium provenant le plus souvent des vaccins.

 

Les symptômes: Douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations; douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou; crampes musculaires terribles surtout dans les mollets; perte de sommeil; perte de tonus; baisse de la vue; souvent prise de poids par rétention d'eau; déprime (on vous classe dans la dépression simple).

 

Il s'agit d'une intoxication neurologique. Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion avec la spondylarthrite ankylosante (SPA) et la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromyalgie.

 

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B 27. Lorsqu'il n'y a pas de trace radiologique et que le teste HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne une destruction des os du bas du dos assez rapide.

 

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflent. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. A noter que le test de discrimination au HLA B 27 n'est pratiquement jamais effectué.

 

Dans la fibromyalgie, il n'y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l'ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.

Les processus métaboliques: l’aluminium piège et se lie avec l'indispensable ferritine. Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique. Mais il y a, de plus, deux neurotransmetteurs d'une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l'aluminium: la sérotonine et l'acétylcholine.

 

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante , de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

 

La baisse de l'acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n'arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout. Il y a en plus un risque d'atteinte grave au foie.

 

La thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

 

Les traitements: Le protocole classique: corticoïde, antidépresseurs. L'aluminium est ignoré. La dépollution encore plus. Résultat catastrophique. On est une épave.

 

L'histidine est un antidote de l'aluminium. Prévoir un minimum de 6 mois de traitement. 1/2 dosette homéopathique matin et soir, peut être mélangé a la nourriture.

Prévoir aussi du sélénium organique, qui est l'antidote parfait du mercure, 1 gélule le matin au petit déjeuner pendant 6 mois.

Et également l'argent colloïdal ou ionique ou ionisé, car la myofasciite à macrophages est toujours accompagnée d'une intoxication au mercure et de la maladie de Lyme.

En fait, lorsque l'on a commencé par éliminer Lyme et mercure, s'il perdure des symptômes, alors il faut s'interroger sur une éventuelle myofasciite à macrophages, au test on retrouve souvent intoxication à aluminium + nickel. Or l'antidote de ces ces 2 métaux, c'est l'histidine.

 

 

 

Rappel - Décharge de responsabilité.

 

Ce dossier n'est qu'une simple information. Il n’a aucune valeur médicale, donc aucune valeur de diagnostic et de ce fait ne dispense nullement la consultation de son médecin.

Comme d'habitude, cet article est purement informatif. Chaque lecteur demeure donc, en fonction de son propre discernement, personnellement et intégralement responsable de l'usage qu'il en fera ou n'en fera pas.

 

Si vous êtes malade, veuillez consulter votre médecin.


Toutes les informations relatives aux moyens et produits naturels de santé se trouvant dans le présent article, sont données gracieusement à titre d'information et d'éducation des lecteurs et du public en général, dans une optique de prévention et d'invitation à la prise en charge de sa santé individuelle par soi-même.

Il s'agit de cultiver par la prévention, le respect du corps en bonne santé.

Ces informations ne constituent jamais, en aucun cas, une démarche de diagnostic ou de traitement des maladies.

Les informations données ne prétendent pas avoir de valeur probante dans le domaine scientifique ou médical. Elles sont données de bonne foi, dans un but d'être utiles aux personnes, capables d'autonomie, en quête de santé naturelle, et elles sont mises à jour en fonction des expérimentations individuelles progressivement disponibles.
Chacun utilise à son profit les informations données et le fait donc sous sa propre responsabilité et doit à chaque fois faire preuve du plus grand discernement.

 

 

 http://artdevivresain.over-blog.com/article-soigner-la-fibro-naturellement-78104485.html

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
  • Contact

  • lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

Recherche