Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 13:56


Ce documentaire dit tout haut ce qui se vit, non pas en silence, car la souffrance, même non dite, est toujours bruyante, mais dans le non-dit médiatique.


La terre est empoisonnée, les paysans sont empoisonnés, certains en meurent. Il n'est donc pas étonnant que les consommateurs que nous sommes soient aussi empoisonnés par la grande diversité de produits chimiques répandus dans notre environnement. 


A l'heure où tant de personnes sont  malades, leur corps rempli de pesticides, de métaux lourds, de produits toxiques en tous genres, il est temps de voir les choses clairement et de repenser profondément à nos systèmes de production.



 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:41





Le Pr Luc Montagnier, biologiste virologue, prix Nobel de médecine 2008, a cofondé en 1993 avec l'UNESCO une fondation pour développer les recherches sur le sida. Aujourd'hui, il explore par de nouvelles technologies, l'origine infectieuse des maladies chroniques.
 
Dans cette interview de Lilou Macé, le Pr Montagnier confirme l’émergence et la gravité de la maladie de Lyme ("c'est une maladie à prendre très au sérieux") et des pathologies associées aux borrelies, ainsi que des liens entre l’autisme et une origine bactérienne.

Il confirme aussi la chronicité de la maladie de Lyme, qui malheureusement dans certains cas, n'a pas pu être traitée à temps, et qui perdure même malgré un traitement antibiotique.

La grande difficulté revient à cerner les agents de l'infection, car le tique peut être porteur d'une trentaine de bactéries, qui donc peuvent toutes être transmises au moment de la morsure et de l'infection.

Il affirme aussi que cette épidémie est d'ordre mondial, presque comme l'épidémie du SIDA, car "le monde entier est infecté". (En effet, d'autres sources comme le documentaire " Under Our Skin, précisent qu'il y a plus de personnes atteintes de maladie de Lyme que de personnes atteintes du SIDA).

Et il ne fait pas l'impasse non plus sur le débat politique qu'il y a autour de la reconnaissance de cette maladie, étant donné l'enjeu économique lié à ses conditions de remboursement par les compagnies d'assurance....

MT






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:08
 

Le syndrome de fatigue chronique ou Encéphalomyélite myalgique, est un syndrome peu connu en France. Il peut être confondu avec la fibromyalgie, mais les symptômes de l’un sont souvent liés aux symptômes de l’autre et sont imbriqués.


On ne peut qu’être interpelé par ce syndrome qui touche de plus en plus de personnes. Pour être diagnostiqué de ce syndrome, il faut, en tant qu’adulte, souffrir de fatigue chronique depuis au moins six mois. Six mois en difficulté pour faire des choses simples que l’on faisait sans peiner avant, une résistance musculaire qui s'affaiblit au moindre effort, et un "brain fog" soit le cerveau dans le brouillard.

Que se passe-t-il pour que l'organisme, souvent presque du jour au lendemain, se trouve dans l'incapacité de fonctionner normalement? Le problème, comme dit une personne interviewée dans l'émission, c'est que si les médecins ne trouvent pas ce qui ne va pas chez vous, ils vont commencer à vous inculper de votre état.

Mais comme le dit intelligemment le journaliste : "si vous pensez que quelque chose ne va pas chez vous, vous devez le prendre à coeur, ne laissez personne vous convaincre du contraire".   
 
MT 
 
 

SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE - EMISSION Dr Oz

 
La Dr Donnica Moore, spécialiste en maladie qui concerne particulièrement la population féminine, parle de cette maladie dans l'émission du Dr Mehmet Oz (équivalent à l'émission "Allô docteur" en France) et des nouvelles découvertes effectuées par l'Institute Whittemore Peterson dans le Nevada, au niveau du virus XMRV qui serait la cause de ce syndrome.
 
 
 
 
 
 
Syndrome de fatigue chronique (SFC)
 
Reportage provenant de l'émission ''Les Docteurs'' de Radio-Canada
 
 
 





Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:02
 
 
 
En 1970, une “mystérieuse” et mortelle maladie a commencé à infecter les enfants dans une petite ville du Connecticut. Aujourd’hui, c’est une véritable épidémie qui touche une population toujours de plus en plus importante.
 
Ce film, semi-finaliste à l’Academy Award, est un thriller qui expose la controverse concernant cette épidémie grandissante et tenue secrète.  
 
Il montre l’abandon dans lequel se trouvent les malades, le prix à payer pour se soigner par soi-même puisque les autorités médicales rejettent les responsabilités sur les patients, les pressions qui sont faites sur les médecins qui tentent d’apporter des solutions efficaces, et les enjeux commerciaux qui se profilent au niveau des laboratoires qui ne transmettent pas leurs informations, en attendant de trouver le remède breveté qui fera leur fortune.
 
Pendant ce temps là, on laisse des milliers de personnes souffrir et se dégrader physiquement et psychologiquement.
 
La situation n’est bien sûr pas spécifique aux Etats-Unis, en France aussi l’omerta règne en maître, les médecins ne sont pas formés/informés, n’y croient pas ou font la sourde oreille. Et ceux qui, comme aux Etats-Unis, veulent améliorer la santé de leurs patients, subissent des pressions comme leurs compatriotes américains.
 
En France les laboratoires d’analyses qui ont un test fiable sont sanctionnés par la fermeture, et ceux qui produisent des remèdes efficaces ou qui soulagent, sont obligés d’abandonner la fabrication de leur produit.
 
 
Les patients sont donc condamnés à souffrir en silence, à se soigner par eux-mêmes, ou faire le marathon des médecins qui les soulageront, ou pas, avec des médicaments inadaptés pendant des années. Dans ce cas, ce qui les attend c’est la dégénérescence, car sans prise en charge les conséquences de cette bactérie et de ses toxines sont désastreuses. Le système immunitaire s’épuise à lutter contre un ennemi invisible, et le corps se trouve submergé par les toxines qui agressent ses organes et surchargent le sang.
 
Nous le répétons ici, Parkinson lui-même soupçonnait des bio-toxines (issues de parasites ou bactéries) d’être responsables de la maladie de Parkinson. Et en effet, certaines personnes diagnostiquées parkinsoniennes, sont atteintes de la maladie de Lyme.
 
C'est pourquoi il est très important de faire des liens avec plusieurs maladies et de comprendre que cette atteinte bactérienne peut être la cause de multiples maladies, associées à d'autres atteintes virales ou l'intoxication aux métaux lourds.

 

MT


Quelques extraits sous-titrés :
 
 
 
le parcours des malades :
 
 
 
 
le prix du diagnostic :
 
 
 
 
les patients abandonnés :
 
 
 
 
les médecins attaqués :
 
 
 
les laboratoires qui attendent des profits juteux :
 
 
 
 
 

 
La bande annonce sous-titrée en français :
 
 
En anglais :
 
 


 
 
 
 
 
 
Articles associés :
  

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-temoignage-d-un-medecin-sur-la-maladie-lyme-101983792.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme---emission-sante-au-quotidien-101983423.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-autisme-et-borreliose-101982496.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-urgent-de-reviser-les-protocoles-de-detection-101916979.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-symptomes-autour-de-la-maladie-de-lyme-102424064.html






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:59




Un certain nombre de symptômes sont à prendre en compte pour diagnostiquer une atteinte possible de la borrelia. Vous pouvez, dans cette liste, surligner les symptômes dont vous souffrez. Et si vous soulignez souvent…. Peut-être consulter.

 

 

  

La maladie de Lyme est appelée la nouvelle "grande imitatrice", puisque celle ci peut singer des nombreuses maladies telles que : le lupus, la fibromyalgie, Parkinson, Alzheimer, arthrite chronique, certaines affections psychiatriques, maladies auto-immunes, syndrome de fatigue chronique, SEP, SLA…


Liste non exhaustive des principaux symptômes pouvant aider au diagnostic.

 

1. Piqûre de tique
2. Rougeurs au niveau de la piqûre ou érythème migrant

3. Rougeurs ou boutons sur d'autres endroits du corps

4. Douleurs articulaires (genou, poignet, doigts, coude, hanche...)

5. Orteils et pieds gonflés

6. Douleurs aux chevilles

7. Sensation de brûlures sous les pieds ou aux mains

8. Crampes au pied

9. Accès de fièvre, de transpiration ou frissons

10. Douleurs musculaires et crampes, difficulté de marcher

11. Fatigue, épuisement, manque d'endurance

12. Perte de cheveux anormale

13. Inflammation de glandes

14. Mal à la gorge

15. Douleurs au pelvis ou aux testicules

16. Menstruations irrégulières

17. Seins douloureux, production de lait (lactation)

18. Troubles de la vessie et de la fonction urinaire

19. Troubles de la libido

20. Estomac irritable et sensible

21. Troubles de la fonction intestinale (constipation, diarrhée)

22. Douleurs dans la poitrine et les côtes

23. Souffle court, toux

24. Palpitations cardiaques, extrasystoles, arythmie...

25. Douleurs et/ou inflammations des articulations (arthrite)

26. Raideurs/craquements de la nuque, du cou et du dos

27. Lancements ou douleurs lancinantes dans les muscles

28. Picotements, engourdissements

29. Tremblements d'un ou de plusieurs membres

30. Douleur dans les mâchoires, les dents ou/et à la mastication

31. Tics nerveux au visage, à la paupière

32. Paralysie faciale

33. Yeux/vision: double, trouble, douleurs

34. Oreilles/ouïe: bourdonnements, sifflements, douleurs

35. Etourdissements, perte de l'équilibre, mal de mer accru

36. Cerveau pas clair, qui a du mal à fonctionner

37. Mal à la tête

38. Confusion

39. Difficultés pour penser (pensée confuse), se concentrer et lire

40. Perte de mémoire court terme et oublis

41. Problèmes d'orientation: se perdre ou aller là où on ne voulait pas

42. Problèmes pour écrire et/ou pour parler

43. Dépression, irritabilité, sautes d'humeur

44. Troubles du sommeil: trop, pas assez, se réveiller la nuit ou trop tôt

45. L'alcool provoque des effets renforcés

46. Changement de poids (perte ou gain) inexpliqué

 

 

 

 

Voir autres articles sur le sujet :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-temoignage-d-un-medecin-sur-la-maladie-lyme-101983792.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme---emission-sante-au-quotidien-101983423.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-autisme-et-borreliose-101982496.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-urgent-de-reviser-les-protocoles-de-detection-101916979.html




Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 00:55



Voici un témoignage clair, qui montre bien la situation actuelle pour cette maladie : ses symptômes au départ ne sont pas particulièrement caractéristiques, mais très invalidants (cela rassurera toutes les personnes qui ont fini par douter de l'importance de leurs symptômes), les médecins connaissent mal ou pas du tout la maladie, voire.... n'y croient pas. Un tableau qui laisse les malades souvent dans le désarroi, sachant que la France est l'un des rares pays d'Europe à ne pas prendre cette épidémie au sérieux...






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 00:32















Sur cette vidéo en anglais, des visuels par contre intéressant de traces cutanées qui surviennent après une infection de borrelia















Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 23:35



Plusieurs pistes, supportées par des médecins, tendent à montrer une très forte corrélation entre l’autisme et la borreliose, et en tous cas, entre l’autisme et une surcharge toxinique.
 
Cette hypothèse bien sûr bouleverse la façon dont l’autisme a toujours été expliqué, mais c’est aussi une piste de compréhension pour les maladies émergeantes et la confirmation, hélas, que trop de toxines, pollutions, métaux lourds, entravent les capacités émonctorielles de l’organisme, qui se retrouve profondément atteint, tant au niveau de ses organes que de son système nerveux et cérébral.
 
 
Autisme et Lyme, selon le Dr Klinghardt
 

Ici le Dr Klinghardt explique le rôle toxique de la bactérie borrelia, dont les toxines viennent s’ajouter aux toxines déjà présentes dans l’organisme des enfants autistes, à savoir pour lui essentiellement des métaux lourds, mercure, cadmium, aluminium et autres éléments. Cela entraîne une production de toxines permanente que le corps stocke comme il peut faute de pouvoir tout évacuer.

Par ailleurs les spirochètes de la maladie de Lyme paralysent le système immunitaire permettant ainsi aux moisissures qui circulent dans les canalisations, où se trouvent dans les tapis, etc., de coloniser le corps humain, alors qu’elles mêmes produisent des biotoxines puissantes.
 
Cela remet bien sûr en cause les vaccinations intempestives pratiquées chez des enfants dont le système immunitaire est immature. Non seulement les vaccins vont apporter une charge toxinique par les métaux lourds qu’ils contiennent, mais ensuite, ils vont constituer un barrage énergétique empêchant le corps de se libérer de ses poisons.
 
 

Le rapport entre autisme et maladie de Lyme, selon le Dr Klinghardt
 
 
 
 
Autisme et maladie de Lyme - reportage FR3
 
Journal de FR3 du 17 février 2012 : reportage sur le lien entre autisme et maladie de Lyme.
 
Plusieurs enfants soignés aux antibiotiques, ont vu leur état s’améliorer de façon spectaculaire.
 
 
 
 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 22:46

 

Voici un message vous invitant à signer une pétition pour la révision des protocoles de détection de l'infection par la borrélia.

Que vous signiez ou non, prenez le temps de vous informer sur cette maladie.


Il existe des milliers de personnes atteintes, sans le savoir, donc sûrement autour de vous, et d'autres se sachant atteintes, et qui toutes ont besoin des protocoles de détection FIABLES et de traitements adéquates pour s'en sortir. Nous sommes tous concernés, car la politique de soins en France devient désastreuse...


Il est en effet urgent que les traitements possibles ne soient pas confisqués au profit des laboratoires ou lobbies tout puissants qui servent leurs intérêts avant la santé...

 

Pour rappel, la borrelia est une bactérie qui se comporte comme un parasite, et peut rester en sommeil des années dans le corps et se réactiver "à la demande" (à savoir stress, chute immunitaire etc...) et au vu de la plupart des observations, difficile à traiter : en partie parce que détectée trop tardivement (donc bien implantée dans l'organisme) il devient difficile de la déloger, et parce que devant les moyens stratégiques de la bactérie, les traitements classiques sont inefficaces. Résultat, sans traitement et en état chronique, la santé se dégrade très rapidement et cela est très difficile à faire comprendre, parce qu'un jour la personne malade est debout, mais personne ne voit tous les autres jours qu'elle passe alitée à souffrir et à ne rien pouvoir faire, espaçant ses rendez-vous et rencontrant de moins en moins de monde....

 

Pratiquement aucun médecin ne pense à cette maladie en cas de problèmes chroniques. Je viens pourtant de voir un médecin ostéopathe qui me dit connaître une personne en fauteuil roulant, diagnostiquée au départ "sclérose en plaque avec paralysie hémilatérale", et en fait elle a la maladie de Lyme, qui n'avait jamais été détectée...

 

Donc encore une fois, même si vous-mêmes n'êtes pas atteints, comprenez bien cette maladie, faites-la connaître et ayez le reflexe d'y penser pour les personnes autour de vous qui souffrent depuis longtemps, sans que l'on trouve d'explication... je vous rappelle que c'est une maladie potentiellement mortelle... rien que ça et c'est très certainement un des co-facteurs de ces maladies que l'on nomme "émergeantes" et qui sont si difficiles à soigner.

 

MT





"Bonjour,
Je me permets de vous envoyer ce message afin de vous informer de l'action menée par un Collectif de chercheurs, médecins et malades, pour faire connaître et reconnaître la Borréliose de Lyme en France. Nous avons créé une pétition pour demander la révision urgente des protocoles de détection de l'infection, mais aussi des protocoles de soins.
Vous avez sans doute entendu parler de l'interdiction du remède d'aromathérapie Tic-Tox qui permet de soigner cette maladie (conjointement à d'autres remèdes naturels) [Note du site "La Santé Naturelle": La revue "Principes de Santé" de Mars 2012 en parle - Le Tic Tox était commercialisé par Bernard Christophe, traducteur du livre "La Guérison est possible" de Hulda Clark]. Cela procède de la répression menée en France contre les médecines naturelles, et du déni des "autorités" de santé p ubliques envers la maladie dans sa forme chronique. Car la borréliose chronique ne peut être traitée que dans une approche globale, par des remèdes naturels, même si certains malades sont tellement éprouvés qu'ils choisissent les antibiotiques pour commencer. Il y a des centaines de témoignages d'amélioration / guérison grâce aux remèdes naturels.
Voici le lien vers la pétition:
La borréliose de Lyme chronique étant liée à des problèmes d'intoxication aux métaux lourds, déséquilibre et affaiblissement du système immunitaire, perturbation par les ondes électro-magnétiques, charge toxique dans le corps en raison des vaccins et médicaments chimiques, hyperperméabilité intestinale, etc... il est évident que la guérison est entre les mains des praticiens de médecins douces, et non de la médecine chimique. Le Dr Klinghardt est la référence dans cette approche naturelle de cette infection.
Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à notre action, et de la diffusion de la pétition à votre réseau, si vous le voulez bien.
Bien cordialement,
Marie Vianney


Autres articles sur le sujet :


http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-temoignage-d-un-medecin-sur-la-maladie-lyme-101983792.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme---emission-sante-au-quotidien-101983423.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-autisme-et-borreliose-101982496.html

 












Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 19:43

 

Voici un résumé d'un article sur les borrelies, ces bactéries parasites responsables principalement de la maladie de Lyme. 

Il est indispensable de savoir comment elles fonctionnent, pour comprendre l'état chronique des personnes atteintes de la maladie de Lyme. Elles déjouent le système immunitaire d'une façon remarquable, ont une stratégie de survie incroyable et une grande résistance aux antibiotiques.

Etant donné la difficulté à poser un diagnostic précoce, et étant donné que la majeure partie du corps médical ne pense jamais à cette piste (voire même ne croit pas à la chronicité de la borréliose), les malades se retrouvent malheureusement en phase chronique sans avoir été soignés ni compris dans leurs symptômes.

Et lorsque l'on connait les conséquences de la phase chronique, à savoir : douleurs musculaires, complications neurologiques, inflammation cardiaque, puis arthrite chronique, démyélinisation des neurones et mort possible, il est vraiment urgent de sensibiliser à cette maladie et de permettre ainsi aux acteurs de la santé de faire des liens quand ils ont à faire à des patients présentant un profil de fibromyalgie, de fatigue chronique, de douleurs invalidantes et cycliques et d'un état de santé globale dégradée.

Pour une lecture "en diagonale" suivez les phrases en gras ou surlignées en rouges qui reprennent les idées clés.     

 

Les borrélies sont un genre (Borrelia) de bactéries spiralées du groupe des spirochètes, découvert il y a plus de 100 ans.Le genre Borrelia regroupe aujourd'hui quelques dizaines d'espèces (36 fin 2008, mais d'autres pourraient ne pas encore avoir été découvertes, y compris en Europe).

Les Borrelia sont des parasites qui utilisent des arthropodes (tiques ou poux) comme vecteurs, mais leur réservoirs biologiques naturels semblent être des micromammifères forestiers, et de grands mammifères tels que les cervidés et les sangliers. Des oiseaux peuvent en être également porteurs, ainsi que des animaux domestiques, développant certains symptômes proches de ceux qui s'expriment chez l'homme.
Les maladies causées par les borrélies sont appelées des borrélioses.
 
Plusieurs espèces de borrélies (4 au moins) infectent facilement certaines parties de l'organisme humain, car déjouant son système immunitaire, en particulier pour B. burgdorferi qui est très mobile et surtout, dans les milieux relativement visqueux qu'ils infectent, bien plus rapide et mobiles que les globules blancs macrophages qui leur font la chasse.
 
Elles sont responsables de maladies qui peuvent être graves, voire mortelles si elles ne sont pas traitées tôt, ce qui est rendu difficile par des symptômes peu spécifiques (la maladie est souvent confondue avec une grippe, une crise de paludisme ou un rhumatisme).
Certaines de ces maladies sont des
maladies émergentes ou sont d'intérêt épidémiologique, car posant des problèmes croissants de santé publique. 
Après la phase d'infection, lors de la phase chronique d'infection, la bactérie se multiplie peu, est capable d'échapper au système immunitaire (en distançant les globules blancs) ou en s'enkystant avant de créer un nouveau foyer d'infection dans un autre organe quelques mois ou années plus tard.
 

Description

Ce sont des bactéries spiralées, microaérophiles, Gram-négatives qui prennent mieux les colorations que d'autres spirochètes . Des flagelles internes (7 à 11) lui permettent de se déplacer très rapidement dans les milieux ayant la consistance d'un gel, alors qu'elles se meuvent mal dans un liquide fluide (comme l'eau ou la lymphe). On les trouve seules ou en groupe, parfois très nettement identifiables et parfois prenant d'autres formes (spiralée, mais recourbées en U, les deux branches du U pouvant s'entremêler en double hélice, ou en forme de très petit ver. Deux borrélies peuvent intimement s'accoler en s'enroulant l'une autour de l'autre, puis rapidement se séparer (à la manière de la double spirale d'ADN). Ceci pourrait faciliter des échanges génétiques, mais ce n'est pas démontré.
 
 
Elles font partie des bactéries les plus mobiles et rapides quand elles sont dans un milieu ayant la consistance d'un gel.
Elles semblent aussi capables de complètement changer de forme et de se couper en petit morceaux (encore vivants), et de former des « granules » (ou « coccoïdes ») qui seraient l'une de leurs phases de latence. Sous cette forme il est possible qu'elles échappent au système immunitaire et à la détection classique par observation microscopique. Exposées in vitro à des antibiotiques, elles peuvent former des granules (en quelques heures) et s'y protéger, ce qui pourrait expliquer l'échec de nombreux traitements, qu'il est nécessaire de répéter, et peut-être certains symptômes chroniques.
Les borrélies peuvent usurper et exploiter une protéine (Salp15) naturellement présente dans la salive de leur tique vectrice pour faciliter l'invasion de leur hôte vertébré. Le taux de cette protéine chez la tique est augmenté quand la tique est infectée, et les borrélies se montrent capables (in vitro et in vivo) de s'enduire le corps de cette protéine qui les protègent de nos globules blancs.
 

Résistance inhabituelle

  
Les borrélies disposent de divers moyens, encore mal compris, d'échapper au système immunitaire de leur hôte. Elles peuvent aussi dans certaines conditions résister aux traitements antibiotiques (chez l'homme comme chez l'animal (ex : souris, chien, poney) et in vivo, comme in vitro) et se développer après une phase d'apparente guérison.
  • Certains (et tout particulièrement les borrélies responsables de la maladie de Lyme) sont - dans un milieu qui leur convient, c'est-à-dire ayant plutôt la consistance d'un gel que d'un liquide fluide - beaucoup plus rapides que les globules blancs.
  • 
  • Beaucoup de spirochètes peuvent, en condition de stress non létal, se protéger durablement en s'agrégeant dans des granules coccoïdoforme (structures rondes dites « cyste », ou « Cyst » par les anglophones), entourés d'une membrane. Dans ces granules, de petits groupes de borrelia par exemple peuvent à la fois se protéger des antibiotiques conventionnels et du système immunitaire de l'hôte (néanmoins en présence d'un antibiotique de type tétracycline, la formation de kystes par B burgdorferi cesse, ce qui laisse penser qu'il ne s'agit pas d'une phase dégénérative de la vie bactérienne, ni d'un enkystement par l'hôte, mais bien d'une stratégie de résilience nécessitant une synthèse protéique de la part de la bactérie).
    Des kystes placés dans de l'eau distillée montrent une quasi-absence d'activité métabolique, mais placés dans de meilleures conditions, une partie des kystes s'ouvrent en libérant des borrélies viables, ce qui suggère qu'il s'agit bien d'une phase de dormance. De petites structures discoïdes sont observées dans certains kystes, qui pourraient être une réserve nutritive pour les bactéries.
  • Ces kystes semblent être entourés d'une membrane qui n'est pas reconnue comme étrangère par le système immunitaire, et qui n'est donc pas attaquée par les globules blancs. On possède des formes cystiques de borrélies dans l' hippocampe (dans le cerveau humain), ce qui pourrait expliquer la réapparition de symptômes après une période d'apparente guérison
  • Les borrélies responsables de la maladie de Lyme semblent ainsi pouvoir se protéger durant des années voire des dizaines d'années. Alban et Nelson notaient en 1999 qu'il fallait une « énorme quantité de tétracycline (antibiotique auquel les borrélies étaient réputées être très sensibles) ; très supérieure aux doses habituellement utilisées et utilisables en antibiothérapie humaine » pour inhiber ces micronodules.
     
Ces facteurs pourraient - au moins en partie - expliquer des réinfections fréquemment récurrentes avec les spirochètes, et le caractère souvent récurrent des symptômes entrecoupés de phase de dormance apparente du microbe et l'inefficacité de certaines thérapies dans le cas de borrélioses.

 

Pouvoir pathogène

Sur les 36 espèces de borrélies connues, 12 sont pathogènes pour l'homme; causant la maladie de Lyme ou d'autres types de borrélioses.
Un même vecteur (tique en général) peut inoculer plusieurs espèces différentes de borrélies à un même patient. Leur diversité génétique est en outre importante, et il existe de probables susceptibilités génétiques chez les humains infectés.
 
Ces 3 facteurs contribuent sans doute à expliquer la grande variété et variabilité des symptômes chez les patients victimes de borrélioses. Une grande partie des borrélioses sont asymptomatiques ou guérissent spontanément.
 
Une part encore mal évaluée est responsable de maladies graves et invalidantes, souvent difficiles à détecter dans leur premier stade (alors qu'elle est à ce moment facile à soigner par un simple traitement antibiotique), d'autant qu'une partie des tests disponibles ne détectent pas toutes les borrélies ou sont d'interprétation difficile (en cas de co-infection notamment). De plus, certains symptômes peuvent n'apparaître que des années après la piqure d'une tique.
 
Fréquentes co-infections : elles semblent pouvoir être expliquées, au moins en partie par la pathogénicité de certaines borrélies. Elles sont sous-estimées et souvent non-détectées car non recherchées. Elles impliquent par exemple plusieurs souches de borrélies, ou une ou plusieurs souches de borrélies co-infectant l'organisme avec des bartonella ou des ehrlichia ou d'autres bactéries qui pourraient profiter de la déplétion immunitaire induite par la piqure de tique puis la maladie de Lyme.
 
Réaction immunitaire : La réponse des mammifères à l'infection par les Borrelies est encore mal comprise. Elle a été testée en laboratoire avec des souris et des primates non-humains auxquels on a inoculé la souche B. burgdorferi sensu stricto N40 ou la souche de OZ1 Borrelia turicatae (qui sont respectivement les agents de la maladie de Lyme et de fièvres récurrentes en Amérique du Nord). Les primates non humains se montrent beaucoup moins sensibles que les souris de laboratoire à la maladie de Lyme. Inversement, la majorité des souris inoculées avec B. turicatae semblent éliminer l'infection, à l'exception notable d'une infection résiduelle du cerveau ou du sang 25% des cas au plus.
Dans les deux cas, on observe pas ou peu de lésion tissulaire chez les animaux
immunocompétents. En revanche, dans les deux cas, un échec de la production d'anticorps conduit à des lésions tissulaires graves, notamment dans le cœur. Contrairement à ce qu'on observe pour le cœur, le cerveau de souris déficiences en lymphocytes B et infectées par B. turicatae montre une activation microgliale, mais pas de lésions tissulaires décelables. Les tissus de primates non humains immunodéprimés infectés par B burgdorferi N40 produisent de grandes quantités Lymphocyte B, d'immunoglobulines et de chimiokine CXCL13, qui tous deux sont significativement corrélés à la charge en spirochètes æ. Sans production d'anticorps spécifiques, l'infection est persistante et peut conduire à des lésions tissulaires, notamment dans le cœur.

 

Maladie de Lyme

Quatre de la trentaine d'espèces du complexe Borrelia burgdorferi lato sensu causent chez l'homme la maladie de Lyme, transmise en Europe par des piqûres de tiques du genre Ixodes qui se sont préalablement contaminées sur des animaux malades. À partir du point de pénétration cutané, ces borrélies vont migrer dans la peau autour de la plaie, et ensuite diffuser dans l'organisme, pour se localiser dans différents organes.
 
 
* Dans tous les cas, le stade primaire de la maladie est généralement signalé par une tache rouge de taille croissante (érythème migrant)apparaissant autour de la piqûre, puis par un état grippal (frissons, fièvre, maux de tête) passager.
 
 

* Sans traitement, le stade suivant est associé à des complications neurologiques, des douleurs musculaires et parfois à une inflammation cardiaque.
 
 
* Au stade tertiaire (6 mois à deux ans après l'infection), la maladie évolue vers une arthrite chronique, une démyélinisation des neurones accompagnée de symptômes évoquant la maladie d’Alzheimer et/ou la sclérose en plaque.
Le troisième stade est une aggravation du précédent, pouvant conduire à la mort.
 
 
*B. garinii cible plutôt le système nerveux (symptômes neurologiques),
 
*les arthrites sont plutôt dues à B. burgdorferi s. str. ;
 
*alors que l’ACA (acrodermatite chronique atrophiante) évoque B. afzelii.
 
Ces quatre espèces pathogènes sont présents en Europe. Seule B. burgdorferi s. str. semble présente aux États-Unis.
Le traitement recommandé est à base d'antibiotiques de type tétracycline. Hélas, quand la maladie est installée, dans un certain nombre de cas, un certain nombre de bactéries résistent au traitement, et les symptômes peuvent réapparaître après une apparente guérison. Par exemple, sur 165 patients traités pour une borréliose de Lyme en phase 2 ou 3, et malgré 3 mois ou plus de traitements antibiotiques (dont au minimum deux semaines au ceftriaxone), 32 ont fait une rechute ou abritaient encore des borrélies dans leur organisme.
 

Ennemis naturels

Les borrélies devraient être attaquées par les globules blancs, mais elles leur échappent parfois facilement. Elles peuvent aussi être tuées par des virus bactériophages, dits « phages », qui sont encore mal connus mais qui ont pu être observés et photographiés.

 

Principales espèces (ordre alphabétique)

Il est très probable qu'un nombre significatif d'espèces et souches de borrélies n'aient pas encore été découvertes ou identifiées.
Des espèces nouvelles sont encore dévouvertes :
  • En 2001 en Chine le long de la vallée du Fleuve Yangtsé, on a trouvé, à partir de 28 isolats faits en mai 1997 et 1998 dans les tiques Ixodes granulatus, Ixodes ovatus, Apodemus agrarius et Niviventer confucianus des souches de Borrelia valaisiana, mais ausis des souches distinctes des Borrelia connues pour être responsable de maladie de Lyme. Elles apparaissent - au microscope électronique - morphologiquement identiques aux Borrélies connues, mais ne contenaient que quatre flagelles périplasmiques inséré à chaque extrémité du spirochètes. Cette nouvelle espèce a été nommée Borrelia sinica nov(la souche CMN3T en est la souche type).
  • en 2009 dans le sud-est des États-Unis (Caroline du Sud et Californie), une espèce nouvelle a été trouvée, apparentée à des souches connues en Californie connue sous le nom genomospecies 1. Son patrimoine génétique la distingue clairement des espèces de Borrelia connues. Les deux sous-groupes de cette espèce nouvelle sont nommés Borrelia americana nov.
    Toutes les souches de cette nouvelle espèces semblent transportées par Ixodes pacificus ou Ixodes minor et de leurs hôtes connus sont des rongeurs et oiseaux.
Borrelia burgdorferi senso lato désigne un « complexe » de plus de 20 espèces de borrélies (dont quatre sont des pathogènes avérés pour l'humain) (8 dans la liste ci-dessous):
  1. Borrelia afzelii (Canica et al. 1994) : pathogène pour l'homme, responsable ou co-responsable de la maladie de Lyme en Europe et Asie.
  2. Borrelia anserina (Sakharoff 1891) Bergey et al. 1925 : pathogène pour les oiseaux, transmise par des tiques du genre Argas et Ornithodorus.
  3. Borrelia burgdorferi (Johnson et al. 1984) : pathogène pour l'homme, cette bactérie est la première à avoir été isolée (en 1982 seulement) comme agent de la maladie de Lyme. Elle est surtout présente en Amérique du Nord, mais aussi, avec d'autres, responsable de la maladie de Lyme en Europe. Elle est transmise en Europe principalement par Ixodes ricinus et aux États-Unis par Ixodes dammini.
  4. Borrelia coriaceae (Johnson et al. 1987).
  5. Borrelia duttoni (Novy & Knapp 1906) Bergey et al. 1925) : pathogène pour l'homme chez lequel elle cause des fièvres récurrentes dites « à tiques ». Elle est supposée toujours ou presque transmise par des tiques Ornithodorus.
  6. Borrelia garinii (Baranton et al. 1992), pathogène pour l'homme et responsable ou co-responsable de la maladie de Lyme en Europe et Asie.
  7. Borrelia hermsii : pathogène pour l'homme (fièvre récurrente, avec des symptômes proches de ceux des fièvres induites par B. recurrentis, mais avec plus de rechutes et mortalité supérieure). Ce spirochète est a priori souvent transmis par des tiques Ornithodorus qui s'infectent en faisant leur repas sur des espèces-réservoir (des rongeurs).
  8. Borrelia lustitaniae (Johnson et al. 1986).
  9. Borrelia parkeri : le réservoir sont des rongeurs, la bactérie (pathogène) peut être transmise à l'homme par l'intermédiaire de tiques.
  10. Borrelia recurrentis (Lebert 1874) (Laveran 1903) Bergey et al. 1925 : pathogène pour l'homme, responsable ou co-responsable de fièvres récurrentes (moins violentes et plus rarement mortelles que celles induites par B. hermsii).
  11. Borrelia spielmani (Canica et al. 1995), pathogène pour l'homme. C'est l'agent de fièvres récurrentes transmises non par des tiques mais par le pou Pediculus humanus, ou de la maladie de Lyme. [32].
  12. Borrelia valaisiana (Sakharoff 1893), pathogène pour l'homme, responsable ou co-responsable de la maladie de Lyme[32].
 
L’article en entier sur wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Borrelia

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 15:34

Intoxiqué aux métaux lourds ayant entrainé la fibromyalgie, Sébastien souffre depuis l'âge de 14 ans de fibromyalgie en raison d´une forte et longue exposition à des métaux lourds.

 

 

Il pesait 49 kg pour 1m70 avec beaucoup de douleurs musculaires, sommeil perturbé et peu d´énergie.

 

 

Aujourd´hui à 24 ans, il a récupéré plus de 15 kg, il a davantage d´énergie et « revit » comme il le dit lui-même, grâce à la médecine du Dr Rath à laquelle il s’est intéressé.

 

 

MT


 
Sébastien : cs571987 at gmail.com
 
 
 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 13:03

 

 

L'iode est un oligo-élément capital pour notre santé.

Dans cette intervention, on apprend que -hélas- un certain nombre de produits sont ajoutés à notre alimentation (du moins celle des Américains ) pour nous "suppléer", mais que l'iode est de moins en moins disponible, tant dans notre alimentation que par le biais des préparations thérapeutiques, puisque tout ce qui est potentiellement efficace dérange le système médical.

 

Il sera important de retenir que le manque d'iode ralentit le système lymphatique, système chargé de nettoyer l'organisme, et qu'une quantité suffisante d'iode permet de lutter contre les produits chimiques, les produits environnementaux cancérigènes et les métaux lourds. Lorsque l'on sait que les maladies dites "émergeantes" sont principalement dues à l'intoxication et à la surcharge de produits chimiques en tous genres, on comprendra l'importance d'un bon équilibre dans l'apport de cet élément.

 

La congestion des tissus, par ralentissement du système lymphatique, contraint l'organisme à fabriquer du tissu fibrotique, à l'origine de cancer du sein, fibrome ou fibromyalgie.

Le corps génère des tissus fibrotiques -qui n'ont pas besoin de beaucoup de sang- pour se protéger en attendant la restauration d'un sang sain.

 

Une piste intéressante donc, dans la compréhension de la fibromyalgie et son amélioration : taux d'iode correct, drainage lymphatique pour soulager l'élimination, alimentation équilibrée pour réduire l'encombrement de l'organisme.

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:39

 

 

 

Voici le dernier article que j'ai écrit pour Biocontact, dans son intégralité, avec en bleu les passages qui ont été supprimés par la revue.

 

Ces passages correspondent à ce qui, pour moi, a le plus de sens dans ce que j'avais écrit. A savoir que l'eau est sacrée, vivante, informée, programmable, et qu'il y a un enjeu important à retrouver un dialogue perdu avec la nature.

 

Je ne suis pas une spécialiste de l'eau. Je m'interroge simplement sur le "comment" retrouver la santé quand elle a été perdue, et elle se perd de plus en plus souvent depuis quelques temps. Les propositions rationnelles pour recouvrer la santé sont légion mais pas toujours efficaces. Alors comment allons-nous nous y prendre, pour remettre d'autres dimensions, d'autres compréhensions dans nos vies?     

 

Parler santé sans évoquer cet enjeu, c'est masquer la réalité des choses.

 

Etre en santé, c'est être vivant et relié. Le reste n'est que béquilles provisoires ou marketing.

 

Pour autant, la chose n'est pas aisée. Il n'est pas toujours simple de retrouver la justesse de notre positionnement dans la Vie. On peut même oublier que l'enjeu est ici, dans cette compréhension que nous sommes ce lieu où la vie peut circuler et que nous sommes le lieu que nous devons questionner. C'est la vision que j'aimerais partager. Elle semble "hors sujet" pour une publication grand public qui ne parle que de santé....

 

Lorsque j'écris j'aimerais qu'un simple mot puisse offrir ce supplément d'âme dont l'information a besoin.

 

Dans la longue liste des choses "à faire", "à comprendre", "à acheter", "à se rappeler", se pourrait-il qu'un mot, qu'une phrase, s'immiscent dans notre conscience et fasse germer la graine de la transformation, ou pénètrent notre logique pour nous emmener vers des chemins inconnus?

 

Ce qui est important n'est pas visible. Du moins pas encore dans notre société et sa façon de concevoir la santé et la vie. L'amour, le subtil, l'invisible, la poésie ne sont pourtant que l'essence, le ferment de notre existence.  

 

Nous n'avons besoin que d'alchimie, pour métamorphoser l'inconfort en confort, l'ancien en nouveau, la maladie en santé, et s'offrir à la vie....

 

M.T. 

 

 

 

 

 

 

L’eau, une amie sacrée

 

 

L’eau, indispensable à notre survie, est une aide incontournable dans le drainage de l’organisme. Pour régénérer et détoxiner notre organisme, la naturopathie propose plusieurs techniques efficaces qui utilisent l’eau par voie externe ou interne.

 

 

L’eau est un des constituants du corps les plus importants par sa proportion dans notre organisme, soit entre 70 et 90 % de notre masse corporelle, et par ses qualités. Certaines sont connues et d’autres restent encore mystérieuses. Mais il nous appartient de retrouver son caractère sacré et ses immenses capacités de guérison.

 

 

La première des qualités qui fait de l’eau une alliée dans un programme de désintoxication tient à son grand pouvoir dissolvant. Ainsi, les réactions chimiques dans l’organisme peuvent se faire car l’eau se combine à la plupart des composés solides, liquides et gazeux. Sa structure moléculaire, bien connue sous H2O, est composée de deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène dont la polarité permet des liaisons avec d’autres molécules. Par phénomène d’hydrolyse, elle intervient dans la dégradation des macromolécules pour un morcellement en molécules plus petites avant l’assimilation des substances nutritives. Grâce à ses forces électrostatiques, l’eau dissout, entraîne, amène à elle des déchets stockés dans l’organisme sous des formes différentes.

 

 

L’être humain a toujours utilisé l’eau de façons diverses pour accompagner sa santé. L’hydrothérapie est apparue il y a 3 000 à 4 000 ans et faisait partie de toutes les médecines holistiques. Hippocrate l’utilisait, les Romains la développèrent avec le thermalisme, qui prit de l’essor pour connaître ensuite une période d’oubli, avant d’être réhabilité vers le XVIe siècle.

 

 

Les grands noms liés à l’usage de l’eau en santé sont Vincent Prieznitz, qui pratiquait des techniques assez sévères de bains froids et des lavements de deux à trois litres ; Sébastien Kneipp, prêtre et médecin hygiéniste fervent adepte de Prieznitz ; Louis Kuhne, Allemand utilisant les sudations sèches, les bains de sièges et les frictions ; le Dr Alexandre Salmanoff, médecin russe qui mit au point le bain hyperthermique et étudia les effets de l’hydrothérapie sur la capillarité, et Pierre-Valentin Marchesseau, qui l’inclut dans les techniques naturopathiques. L’hydrothérapie y tient une place de choix car elle modifie profondément le terrain et accompagne la désintoxication, que ce soit en usage externe ou interne.

 

 

L’eau est un vecteur d’informations

 

La peau, plus grand émonctoire de l’organisme (avec environ 2 à 2,5 m² de surface), est de la même origine embryonnaire que le système nerveux, ce qui lui fait capter finement les informations transmises. Régulateur thermique, transformateur du cholestérol en vitamine D, elle est l’interface entre des sécrétions comme la sueur et le sébum, l’oxygène qu’elle absorbe et la lumière qui vient stimuler notre organisme. On comprend ainsi que l’eau, en venant informer la peau par le biais de pressions, de températures différentes, de compositions chimiques variées, ou d’action sur la vasodilatation ou la vasoconstriction, aura un effet puissant. N’oublions pas que l’ensemble des veines, artères et capillaires représente un réseau estimé à 100 000 km.

 

Agir à l’intérieur par l’extérieur

 

 

Il existe une grande diversité de techniques externes de désintoxication : cure thermale, thalassothérapie, hammam, sauna, bain de siège, pédiluve, douche écossaise, bain hyperthermique, bain dérivatif, bouillotte. Certaines sont aisées à inclure dans notre hygiène de vie.

 

 

Le hammam : la chaleur humide et douce (de 50 à 80 °C) ouvre les pores de la peau et permet principalement l’élimination du sébum ; il est donc approprié pour les personnes qui ont des surcharges de type « mucus ». Appelées aussi « colles » (1), elles proviennent de la mauvaise dégradation des amidons et des graisses, s’agglomèrent et peuvent former des kystes. Les personnes sujettes aux bronchites avec toux grasse y trouveront un bienfait.

 

 

Le sauna : de chaleur sèche, avec une température parfois plus élevée (entre 80 et 100 °C), il provoque une vasodilatation profonde, une bronchodilatation et une augmentation du rythme cardiaque, et augmente les processus d’élimination. Les glandes sudoripares sont sollicitées pour éliminer les déchets acides. Accumulés sous forme de petits cristaux provenant des aliments acidifiants, ils auront tendance à encrasser les nerfs, les articulations et les tissus. Le sauna sera donc conseillé en cas de rhumes débutant, d’affections cutanées, de pathologies rhumatismales, qui sont des tentatives d’élimination de ces acides, de problèmes musculaires et en prévention de maladies cardiaques. En effet, l’accélération du débit cardiaque nettoie les coronaires, comme le ferait l’exercice physique.

 

 

Le bain hyperthermique : en provoquant une fièvre artificielle, il permet à l’organisme de se débarrasser d’un début d’infection et de ses toxines. La température, comprise entre 39 et 41 °C, crée une vasodilatation et augmente la circulation du sang, d’où une accélération des combustions cellulaires, un drainage des toxines vers la peau et les reins. Indiqué pour les maladies de type acides (rhumatismes, arthrite, arthrose, spasmophilie, stress, eczéma, psoriasis, urticaire, zona…), pour les grippes qui débutent ou les petites fièvres qui traînent par manque de vitalité. Attention, il existe des contre-indications à cette technique ; rapprochez-vous d’un praticien de santé pour la pratiquer.

 

 

Précautions et contre-indications (sauna et bain hyperthermique) : adapter la périodicité de la pratique au tempérament et à la vitalité de la personne; éviter de manger quelques heures avant et après pour favoriser la détoxination et ne pas être dérangé par la digestion; bien boire après pour la réhydratation; pratiquer une petite douche fraîche et rapide sur les pieds ou le bas des jambes pour relancer la circulation et stimuler la tonification des tissus.

 

Déconseillé pour : femme enceinte, oedèmes cérébraux, hypertention intra-crânienne ou artérielle; hypotension, phlébites, ulcères variqueux, maladies cardiaques, ptôses tissulaires, fragilité capillaire, cirrhose, insuffisance rénale, infection urinaire en période évolutive, toute maladie en phase évolutive.

 

 

Le bain dérivatif : cette technique est une des plus intéressantes dans les moyens que nous avons à notre portée pour être autonome dans l’entretien de notre santé. Décrite comme une compétence archaïque par Louis Kuhne, remise en lumière par France Guillain (2), cette technique se pratique avec de l’eau ou des poches de gel (3) pour rafraîchir le périnée. Elle permet d’abaisser notre température interne et assure la circulation et l’expulsion des graisses, qu’elles soient fluides (si notre alimentation est de qualité) ou épaisses (et dans ce cas il existe un ralentissement d’autres fonctions).

 

La pratique du bain dérivatif manuel cumule deux actions : la friction et la fraîcheur, la friction devant être assurée par l’action mécanique de la marche au niveau du pli de l’aine. Cette action se trouve hélas réduite, voire inexistante lorsque l’on est sédentaire, limitant ainsi l’expulsion de nos toxines par perte de motilité des intestins et du fascia (4), chargés de transporter nos graisses. Une pratique biquotidienne du bain dérivatif va permettre de fluidifier les mauvaises graisses, de diminuer la tension nerveuse et les envies d’excitants, et d’amorcer une perte de volume ou de poids et le raffermissement des tissus.

 

 

En pratique : assis confortablement au-dessus d’un bidet ou d’une bassine remplie d’eau froide (non glacée et sans tremper les fesses), tout le reste du corps au chaud (chaussettes, pull, pièce bien chauffée si besoin), tremper un gant de toilette dans l’eau et l’appliquer de l’anus vers le pli de l’aine, alternativement à droite et à gauche, en remontant à chaque fois jusqu’à l’os du pubis. Durée : de 10 à 20 minutes et jusqu’à 40 minutes par jour, suivant les besoins. A pratiquer avant un repas ou 1 heure 30 après, matin et/ou soir. Pour un résultat plus rapide, renouveler l’opération plusieurs fois par jour (deux fois 15 minutes par exemple pour commencer).

 

 

Pour pouvoir bénéficier des avantages du bain dérivatif, tout en vacant à ses occupations, il est possible d’utiliser des “poches de gel”, conservées dans le compartiment du congélateur. On les entoure d’un linge ou de papier absorbant et on les glisse dans le slip. A garder deux heures et à renouveler en fonction des symptômes, suivant les indications de votre thérapeute.

 

 

La bouillotte : voici un moyen simple d’agir quotidiennement sur le foie (dont les fonctions sont améliorées par la chaleur) et sur les spasmes (contractions bloquant le drainage d’un organe ou d’un tissu). Posée le soir au coucher sur le ventre, elle va décongestionner le foie et la vésicule biliaire et favoriser la désintoxication nocturne. Indiquée en cas de bronchites chroniques, d’hyperséborrhée, de leucorrhée, de langue chargée, de gaz intestinaux. Contre-indication : spasmes avec fièvre.

 

 

Nettoyer notre temple à grande eau

 

 

En interne, de nombreuses techniques existent pour nettoyer le corps et le libérer de ses toxines : lavement (utilisant un à deux litres d’eau salée), douche rectale (jusqu’à 500 ml d’eau pour vider l’ampoule rectale ; lutte contre les rhumes, infections, fièvre, intoxications, constipation), irrigation côlonique, douche nasale, nettoyage yogi (ingestion de deux à trois litres d’eau salée), argile et, bien entendu, l’eau de boisson, par laquelle nous renouvelons nos liquides cellulaires.

 

 

Notons que la première eau dont nous ayons besoin pour notre organisme est celle contenue dans les légumes et les fruits, de préférence issus de l’agriculture biologique pour nous offrir une pureté optimale. Cette eau, facilement et naturellement assimilable, participe au renouvellement de nos liquides internes.

 

Quant à l’eau de boisson, c’est un vaste sujet aux théories contradictoires parfois sujettes à polémiques. Il devient difficile de se faire une idée de ce que l’on doit boire. Entre les messages commerciaux invitant à boire toutes sortes d’eaux aux propriétés et compositions fort diverses et de nouvelles eaux plus ou moins « fabriquées », il y a les principes de la naturopathie, soutenus par la bioélectronique de Vincent.

 

Tout d’abord ne confondons pas l’eau de boisson et l’eau thérapeutique. Les eaux minérales, chlorurées, bicarbonatées, sulfatées ou sulfureuses, qui contiennent une grande quantité de minéraux, sont à consommer en réponse à un besoin ou une pathologie spécifiques. Elles sont utilisées dans le cadre des cures thermales et deviennent moins efficaces à domicile car elles ont perdu leur énergie biodynamique une fois mises en bouteille. Une des rares eaux qui soit efficace encore en bouteille est l’Hydroxydase, dont le potentiel d’oxydo-réduction très bas rétablit les terrains oxydés et permet d’éliminer les toxines.

 

L’eau alcaline, de pH 8 ou 8,5, dont on entend beaucoup parler en ce moment est aussi à considérer comme une eau thérapeutique qui va, sous contrôle et dans un temps donné, modifier profondément le terrain par ses qualités réductrices (antioxydante). En faire une eau de boisson quotidienne, c’est risquer d’altérer le terrain vers des valeurs trop basses de rH2 (potentiel d’oxydoréduction). Ces valeurs modifieraient le terrain vers d’autres symptômes possibles.

 

 

Eau et bioélectronique de Vincent

 

 

Les valeurs idéales de l’eau ont été démontrées par les travaux de Louis-Claude Vincent avec la bioélectronique. Tous les éléments de vie tendent vers un équilibre de certaines mesures, à savoir le pH, le rH2 et la résistivité.

 

 

le pH indique la réaction basique ou acide d’une solution sur une échelle de 0 à 14 ; la santé et l’alimentation biologique par exemple trouvent leurs valeurs autour de 3,5 et 5 sur cette échelle ;

le rH2 détermine la perte ou le gain d’électrons libres dans la balance d’oxydo-réduction sur une échelle de 0 à 42, l’équilibre oscillant entre 20 et 25 ;

la résistivité (Rô) mesure la viscosité ionique d’une solution qui devrait être de 220 Ω/cm/s.

 

Pour être en bonne santé, notre organisme a besoin de recevoir une alimentation dont les valeurs sont proches de certaines normes moyennes. L’eau de table devrait dans l’idéal avoir un pH acide compris entre 6 et 6,5, un rH2 inférieur à 23 et une résistivité supérieure à 1 000 – 2 000 Ω/cm/s. Des mesures assez proches de celles de l’eau de pluie : pH : 6,2 ; rH2 : 26 ; Rô : 12 000 et proches aussi de certaines eaux minérales ou de source vendues dans les magasins diététiques. Il faut aussi veiller à ce que le taux de résidus à sec soit bas (plutôt entre 20 et 100mg/l), si l’on veut profiter des effets drainant d’une eau. Ce taux, inscrit sur les étiquettes de bouteille, peut aller de 20 à 4500 mg/l.  L’eau Mont-Roucous (pH : 5,85 ; rH2 : 27,7 ; résistivité : 30 000) peut faire office d’eau idéale.

 

 

Néanmoins, il ne suffit pas qu’une eau soit potable, ni qu’elle ait des mesures idéales. Il faut qu’elle soit biocompatible et, malheureusement, une eau en bouteille est une eau morte, qui a perdu le pouvoir qu’elle avait à sa source. Le vivant ne reconnaît que le vivant et c’est la forme, la structure qui donne l’information et l’eau en bouteille perd la structure qu’elle avait à la source. « Le vivant est une machine à transférer de l’information. Il se nourrit de néguentropie (gain d’information) », nous dit Jacqueline Bousquet (chercheur honoraire au C.N.R.S.).  

 

 

Retrouver une eau vivante

 

 

L’enjeu aujourd’hui n’est donc pas d’avoir une eau « parfaite » chimiquement, mais d’avoir une eau vivante dont les informations puissent être assimilées correctement par le corps et ainsi ne pas épuiser les reins ou surcharger l’organisme de minéraux non assimilables. L’eau est sensible à son environnement et aux informations qu’on lui transmet, comme le montrent les travaux de Masaru Emoto (5). La technologie propose désormais de nombreuses solutions pour dynamiser l’eau, mais il va bientôt falloir devenir un spécialiste pour comprendre toutes les méthodes commercialisées.

 

 

Néanmoins, la dynamisation est un moyen de rendre l’eau vivante, c’est-à-dire structurée de telle sorte qu’elle puisse informer l’organisme. L’eau sera ainsi active dans ses propriétés de drainage, elle sera davantage biocompatible au contact des cellules et elle va se lier plus facilement aux toxines qui pourront ainsi être drainées vers les reins. Un produit non vivant n’est pas métabolisé correctement par le corps et l’encrasse ou lieu de le renouveler.  

 

 

Nous avons aussi le pouvoir de revivifier l’eau que nous buvons par nous-mêmes, en étant en relation avec elle, comme nous devrions le faire avec tout ce qui est vivant. Nous pouvons la programmer avec nos messages, la sortir des bouteilles plastiques pour la mettre dans une bouteille en verre, ou une carafe dont le fond est gravé d’une fleur de vie. (6) Nous pouvons aussi utiliser cette fleur de vie, symbole issu de la géométrie sacrée dans beaucoup de cultures, pour la poser sous notre alimentation ou notre verre d’eau.

 

 

Mais la chose la plus importante reste celle-ci : nous avons oublié que l’eau que nous buvons est une eau cosmique (elle vient de la pluie) (7), porteuse d’informations particulières dont nous n’avons plus conscience. C’est aujourd’hui à nous de redonner à l’eau sa dimension sacrée et d’ouvrir à nouveau le dialogue perdu avec le vivant. Nous devons permettre à l’eau d’être ce vecteur qui nous ré-informe, cette amie qui peut nous accompagner dans notre santé afin d’être en résonance avec le vivant et le cosmos. La désintoxication consiste aussi à nettoyer notre corps des vieilles informations devenues inutiles pour les réactualiser avec ce qui émerge chaque jour du vivant.

 

 

Et nous sommes ce lieu, matière et conscience, où nous pouvons accueillir l’infini et le subtil, afin d’être en santé, qui n’est rien d’autre que de retrouver notre juste place dans l’univers.

 

 

Michèle Théron – Praticienne de santé naturopathe

 

 

 

1. Christopher Vasey, Détoxication optimale, gérez et éliminez vos colles et cristaux, éd. Jouvence.

2. France Guillain, Le Bain dérivatif ou D-CoolinWay, éd. du Rocher.

3. www.yokool.fr.

4. Fascia : membrane fibreuse, comme une gaine, riche en fibre de collagène, qui recouvre une structure anatomique.

5. www.masaru-emoto.net.

6. www.tcenergydesign-sales.com.

7. Jacques Collin, L’eau-delà de l’eau, éd. Guy Trédaniel.

 

Article paru dans Biocontact Février 2012, sous le titre "Nettoyage à grande eau"

 

 

 

 

 aaflower-of-life-symbol-big800

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 21:54

 

 

Le septième congrès européen annuel de rhumatologie a porté en partie sur la fibromyalgie qui, d'après les médecins, semble être mieux comprise.
Si nous ne possédons toujours pas la possibilité de porter un diagnostic de certitude grâce aux analyses biologiques (prise de sang entre autres), certaines études génétiques préliminaires ont permis de montrer que cette affection est associée à une perturbation génétique qui porte sur plusieurs gènes ayant une relative importance quant à la fabrication (synthèse) de la monoamine.

 

Rappelons-le, un gène est une zone bien précise du chromosome, qui a pour rôle de donner des ordres à l'organisme et plus précisément à chaque cellule de notre organisme de fabriquer certaines protéines. Les monoamines sont un groupe d'acides aminés (éléments qui composent les protéines). Ces monoamines comprennent la sérotonine et les catécholamines, c'est-à-dire la dopamine, l'adrénaline et la noradrénaline. Il s'agit d'un neuromédiateur (sorte d'hormone, plus précisément de neuro-hormone) autrement dit de substance ayant un rôle pour transmettre l'influx nerveux (entre autres).

 

Il est important de comprendre la chimie de ces substances, car la thérapeutique de la fibromyalgie passe par des médicaments qui ont un rapport étroit avec les monoamines. En effet, la dégradation des monoamines utilise 2 enzymes (substances qui "cassent" les protéines) : la catécholo-méthyltransférase et la mono-amine-oxydase (MAO). Leur rôle est particulièrement important niveau de la substance grise du système nerveux central (cerveau, cervelet, moelle épinière) et joue un rôle de premier plan pour réguler l'émotion et les phénomènes d'intégration en ce qui concerne la vie de relation et la vie végétative (système nerveux neurovégétatif).

 

L'autre nouvelle provenant de ce 7ème congrès européen annuel de rhumatologie est le fait que la fibromyalgie serait le résultat de l'action de certains facteurs génétiques et de facteurs environnementaux susceptibles de favoriser son développement.
Il n'est donc pas remis en question que des événements stressants, tels qu'une infection, un traumatisme, un choc émotionnel, etc... soient susceptibles de provoquer ou d'aggraver les fibromyalgies.

 

Il existerait, et ceci est important mais pas nouveau, une perturbation de fonctionnement ou des anomalies du système nerveux autonome (neurovégétatif). Les relations entre l'hypothalamus et l'hypophyse seraient également perturbées. Ceci aurait pour conséquence le phénomène suivant : un individu fibromyalgique présenterait une réponse inadaptée au stress, accentuant ainsi l'évolution de sa maladie.

Plus du domaine de la neurologie que de la rhumatologie, les spécialistes réunis au cours de ce congrès européen ont insisté sur le fait qu'au cours de la fibromyalgie il existerait des phénomènes d'hyperalgésie et d'allodynie. Ceci correspond à une avancée dans le domaine de la connaissance de la fibromyalgie. En effet, l'hyperalgésie peut être mise en évidence grâce à divers moyens, par exemple les échelles de la douleur, les potentiels évoqués et la imagerie (I.R.M., scanner,TEP scan, etc...) permettent d'objectiver en quelque sorte la sensibilité plus importante à la douleur des individus souffrant de fibromyalgie. Toujours dans le domaine des examens complémentaires (c'est ainsi que l'on appelle entre autres l'imagerie obtenue grâce au scanner et à l'I.R.M.), certaines études d'imagerie magnétique fonctionnelle ont permis de montrer une activation plus importanteque du cortex (c'est-à-dire la partie périphérique du cerveau, la substance grise) et du système limbique (autre partie du cerveau), si l'on provoque ce que les spécialistes en neurologie appellent un stimulus douloureux, ou dit plus simplement une douleur, chez les individus fibromyalgiques, par rapport à des sujets ne présentant aucune perturbation de la douleur.

 

Il a été également mis en évidence, et ceci n'est pas nouveau, des concentrations anormales d'un neuromédiateur jouant le rôle de transmission de la douleur. C'est ainsi qu'il est objectivé une diminution des voies inhibitrices sérotoninergiques et noradrénergiques de la douleur pouvant entraîner l'apparition de phénomènes douloureux ou augmenter les phénomènes douloureux chez le fibromyalgique. Soyons plus clair : les voies inhibitrices sont des structures qui inhibent, c'est-à-dire qui freinent normalement, physiologiquement, le processus douloureux chez un individu « normal ». Chez les individus fibromyalgiques, il existerait une diminution de ces voies qui inhibent normalement l'accentuation de la douleur. Ces voies, c'est-à-dire ces structures neurologiques, fonctionnent avec de la sérotonine et avec de la noradrénaline. Il semblerait donc que ces deux molécules ne soient pas convenablement utilisées par l'organisme soit parce qu'elles-mêmes présentent des anomalies, soit parce que les structures qui les utilisent présentent des anomalies.

 

Toujours en ce qui concerne les neuromédiateurs, il a été prouvé qu'une augmentation des neuromédiateurs excitateurs, c'est-à-dire des substances qui excitent au niveau du cerveau, est susceptible d'entraîner une accentuation de la douleur.

 

Pour rester dans le domaine moléculaire du cerveau, des données récentes concernent les cytokines. La cytokine est une glycoprotéine (en chimie : association d’un sucre et d’une protéine) sécrétée par les lymphocytes et les macrophages, qui sont les cellules de défense de l'organisme chargées d'absorber des particules étrangères. Les cytokines sont impliquées dans le développement et la régulation du système immunitaire, entre autres. Ces petites glycoprotéines agissent spécifiquement par l’intermédiaire de récepteurs disposés à la surface des cellules. Donc, la grande découverte est qu'il existerait une cause de survenue de fibromyalgie mettant en cause un phénomène immunologique en relation étroite avec un phénomène neurologique. Ceci rejoint ce que j'ai souvent dit en ce qui concerne la fibromyalgie : cette affection est sans doute plus du ressort du neurologue que du rhumatologue. Pour être plus précis, il semblerait même qu'elle devient de plus en plus une spécialité immunologique.

 

En ce qui concerne le traitement, peu de choses nouvelles sont sorties de ce congrès. Il est toujours question d'utiliser des antidépresseurs ayant pour rôle d'inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. La molécule dont nous avons parlé il y a maintenant trois mois, la gamma henkin, un anticonvulsivant (pour lutter contre les épilepsies) est maintenant prescrite plus fréquemment dans le traitement des douleurs neuropathiques (liées à une atteinte réelle des nerfs) en France et pour la fibromyalgie.
L'Eular (congrès européen annuel de rhumatologie) devrait apporter des recommandations en ce qui concerne la prise en charge la fibromyalgie dans les prochains mois... Attendons.

 


Dr Richard Martzolff, docteur en médecine et docteur en ostéopathie à Perpignan.

 

 

http://www.vulgaris-medical.com/a-la-une/fibromyalgie-du-nouveau-dans-la-comprehension-de-la-maladie-100.html

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 21:39

 

 

«La fibromyalgie, c'est dans la tête que ça se passe!» Pour le neuropsychologue Philippe Goffaux, rien n'est moins sûr.

 

Ses travaux démontrent que le corps des personnes atteintes de fibromyalgie gère une souffrance qui se mesure dans leur moelle épinière. Plus étonnant encore, Philippe Goffaux a découvert que leur cerveau arrive à atténuer la sensation de douleur ressentie.

 

Dans son laboratoire, on examine plusieurs variables psychologiques et on mesure l'activité de la moelle épinière avec l'objectif de concevoir un modèle qui permettra de prédire les individus à risque de développer, à long terme, des problèmes de douleur chronique.

 

Philippe Goffaux est professeur au Département de chirurgie de la Faculté de médecine et des sciences de la santé et chercheur au Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke. Il fait partie des nouveaux chercheurs boursiers du Fonds de recherche sur la santé du Québec (2010-2011).

 

 

 
 
 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
  • Contact

  • lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

Recherche