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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 13:48

 

 

Dans ce petit documentaire, il est question d'identifier les colorants et additifs qui font partie de l'alimentation, et ont des conséquences dramatiques sur la santé des enfants.

 

C'est étonnant de voir  comment, en deux semaines de changement d'habitudes alimentaires, des modificiations comportementales se manifestent de façon tangible chez les enfants....

 

Nous pouvons bien sûr en tirer quelques conclusions pour nous, adultes, qui sommes depuis longtemps des "tubes à essai sur pattes", et surveiller aussi ce que nous mettons dans notre assiette pour limiter, voire supprimer, tous ces additifs qui détruisent notre santé.

 

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 23:01

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour que la planète Terre ne devienne pas un souvenir

enfermé dans un « Naturland » quelconque,

fabriqué et synthétique,

plantons des arbres,

occupons-nous de la terre,

des fleurs, des animaux,

devenons ce que nous aurions dû toujours être :

les Gardiens de Gaïa…

 

 

Et, le temps de cette animation poétique, respirons !

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 01:02

 

 

 

La Terre comme une décharge…

 

 

J’aurais pu dire « comme une poubelle »… mais dans une poubelle, aujourd’hui, on fait du tri. Dans une décharge, on y laisse tout traîner, sans état d’âme.

 

Je reçois aujourd’hui un lien pour un documentaire de Josh Fox sur l’exploitation du gaz de Schiste aux Etats-Unis : « Gasland ». J’ai pris le temps de tout écouter, ou plutôt de tout lire les sous-titres en français et d’en faire un article pour retracer les grandes lignes.

En soi, rien de nouveau. Toujours la même bataille entre les citoyens et les industries mammouth qui viennent tout écraser sur leur passage.

 

 

Mais à force… une indignation et une consternation montent.

 

 

Que ce soit « Super size me », « We feed the world, le marché de la faim », « Nos enfants nous accuserons », « Notre pain quotidien », « Severn », « Solutions locales pour un désordre mondial », la liste est longue des dénonciations d’un système qui s’égare et muselle l’être humain et son environnement dans un nouvel esclavage.

 

 

Le film de Josh Fox montre à quel niveau de désolation nous abaissons la planète chaque jour davantage et comment la cupidité et l’absence totale d’humanisme sont une violence insoutenable. Partout se joue le même scénario sur notre planète, pillée et salie avec une intensité toujours croissante et à une vitesse étourdissante.

Les auteurs de ce désastre mondial le savent bien, le temps qui passe est leur pire ennemi, il faut faire vite pour gagner la bataille du pouvoir et de l’argent, il faut de grands discours, il faut faire de grands rassemblements, des G8, des G20, des Grenelles de l’environnement, pour mettre en scène, en trompe-l’œil, les enjeux environnementaux de notre siècle. Mais derrière la mascarade, il n’y a qu’un ajustement des enjeux financiers, qu’une organisation savamment planifiée de la répression, que le peaufinage des modalités pour étendre plus loin encore les bras d’une pieuvre qui ne cesse de recouvrir le monde de son encre. Petits crimes entre amis.

 

 

« Je ne suis pas un pessimiste, j’ai toujours cru que l’humanité ne se laisserait guider ni par la colère, ni par la cupidité, qu’elle trouverait une solution sans détruire les choses qu’elle aime ».

 

 

C’est la première phrase du documentaire de Josh Fox. Elle contient à elle seule l’enjeu qui nous attend.

 

En effet, il ne sert à rien d’être pessimiste. C’est faire le jeu de l’adversaire et cela nous prive de chercher, de trouver les solutions, qu’elles soient extérieures ou intérieures à nous-mêmes. De plus, être pessimiste est une façon de rester collé dans ce monde englué dans ses incohérences, d’en faire une réalité inchangeable, de figer les choses, alors qu’il faut au contraire créer une nouvelle réalité, une vision totalement nouvelle et noble, façonnée à partir d’une éthique personnelle retrouvée. Pour que ce désastre cesse, il ne faut pas penser « nouvelle économie », il faut surtout s’attarder sur les valeurs qui fondent notre vision.

 

 

Josh Fox parle de cupidité et d’amour. C’est un bon départ pour réfléchir…

 

 

La cupidité n’est que l’autre face de l’avidité. Tant que nous serons avides de bien matériels, de services, d’avantages de toutes natures, sans chercher à savoir comment ce que nous avons et ce que nous achetons est produit, la cupidité des groupes industriels aura une longue vie devant elle. La cupidité trouve aussi ses racines dans l’aveuglement et la lâcheté. Chaque fois que nous nous laissons acheter, nous perdons notre pouvoir, et surtout, nous devenons aveugles, incapables de voir les véritables enjeux, au-delà de notre intérêt personnel et immédiat. Les victimes du gaz de Schiste, dans le documentaire, en sont un exemple frappant. Pour avoir cédé au chant des sirènes (laisser les industries mettre des puits sur leur terre en échange d’argent), ils ont fait un pacte qui leur ôte toute liberté. L’hameçon était trop beau… Mais il faut savoir à quoi l’on mord… Se laisser priver de son droit de citoyen, de son intégrité physique et morale, est lourd de conséquences.

 

 

A quels attachements devons-nous renoncer ? Qu’est-ce qui nous fait mordre à cet hameçon ? Croire aux bienfaits illimités de l’ère industrielle ? Croire aux publicités mensongères qui vantent une énergie « propre » sans se demander un seul instant quels sont les moyens de production ? Que ce soit le pétrole, le gaz ou l’électricité, il n’a jamais suffi d’une paille pour extraire les énergies terrestres. La démission et les attentes trop importantes dans les pouvoirs publics, qui d’ailleurs sont de moins en moins publics et de plus en plus privés, font perdre tout pouvoir personnel. C’est ainsi que l’on abandonne sa propre vision du monde.

 

 

 

Voir cette longue agonie de la Terre, c’est accepter de voir les échecs de notre pensée moderne, de notre ego surdimensionné qui fait des choix uniquement en faveur des bénéfices financiers, au détriment de toutes les espèces, qu’elles soient minérales, végétales, animales ou humaines. Car il faut être aveugle pour ne pas voir que cette « modernité », cette « mondialisation », ne sont au service que du pouvoir et de l’argent et non pas du vivant, pourtant le bien le plus précieux sur cette planète.

 

 

Ce qui se passe sur Terre aujourd’hui n’a pas d’autre nom que « massacre ». Il faut juste se demander ce qui nous empêche de le nommer ainsi, ce qui nous empêche de déciller notre regard et de voir que terre, mer, ciel, sont pollués au-delà de l’imaginable, et que malgré cela, on continue la déforestation à outrance, les épandages chimiques, les chemtrails, les médicaments qui tuent sous couvert d’ordonnances et d’AMM sécurisantes, les OGM stériles et bourrés de toxines, les manipulations génétiques, et tant d’autres choses funestes.

 

 

Pourquoi ?

 

 

Josh Fox pensait : « que l’humanité trouverait des solutions sans détruire les choses qu’elle aime ». Là est la faille du système.

 

 

Toutes ces destructions, ces amputations, ces empoisonnements de la planète, ne montrent qu’une chose : on ne détruit pas ce qu’on aime. L’amour manque donc terriblement à toutes nos actions, à tous nos choix, à notre regard. Si nous pouvions regarder tout cela avec amour, vraiment, nous serions atteints en plein cœur, douloureusement. Comme en regardant mourir « Green ». En croisant le regard de cette orang-outan victime de la déforestation et de notre civilisation consumériste, nous pouvons apprendre quelque chose... Faut-il prendre le temps de regarder. Et s'ouvrir.

 

 

Prenez une minute.

Laissez tout ce que vous êtes en train de faire et faites cette simple visualisation.

Voyez ce que la Terre offre de plus beau, de tellement magnifique, ce miracle renouvelé depuis des siècles : l’herbe, les fleurs, les arbres, les animaux, l’eau qui dort protégée sous la terre, l’eau qui court au dessus de la terre, en cours d’eau, en rivières, en fleuves, en ruisseaux dont la limpidité enchante tant le regard, les montagnes, les forêts, la mer, la nourriture offerte pour rassasier et soigner les hommes, l’air dont la pureté originelle est (était) un vrai miracle de vie, nous permettant à chaque seconde de respirer, voyez tout cela.

Prenez le temps de voir, de sentir toute la distance qui nous sépare de cet « Eden ».

 

Voyez dans quoi nous vivons actuellement. Sentez cet écartèlement.

 

 

Et demandez-vous :

 

 

Que manque-t-il dans ma vie ?

 

 

Qu’est-ce que je dois créer à l’intérieur ?

 

 

Qu’est-ce que je peux faire pour ma terre intérieure, afin que la Terre respire plus amplement….

 

 

Prenez le temps…

 

 

C’est urgent.

 

 

 

M.T.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 00:46

 

 

 

 

 

« Je n’ai pas choisi cette bataille, c’est elle qui m’a choisi, en arrivant dans ma boîte aux lettres ! » C’est ainsi que Josh Fox parle de son combat qui l’a amené à faire un film et à se retrouver sur les routes de différents Etats américains, à la recherche de la vérité sur les moyens d’extraction du gaz de Schiste et leurs conséquences.

Mais qu’est-ce que c’est que ce gaz de Schiste ?

Plutôt que de dépendre d’autres pays pour son énergie, le pétrole principalement, les états commencent à s’intéresser sérieusement aux réserves de gaz qui se trouvent emprisonnées sous terre.

 

 

La méthode :

 

- le « fracking » : on envoie de l’eau et des produits toxiques à 2500 mètres sous terre, ce qui crée un mini séisme, l’énorme pression brise la roche et gèle le gaz que l’on peut ainsi rapporter à la surface.

 

 

- Les besoins :

 

- 4 à 28 millions de litres d’eau par forage ; chaque puit peut être hydrofracturé jusqu’à 18 fois ; 450 000 puits estimés, multiplié par 18, je vous laisse faire le calcul… Chaque puit nécessite 400 à 600 camions citernes.

 

 

- Les dégâts :

 

- La moitié de l’eau injectée sous terre remonte à la surface et nécessite à nouveau 300 camions pour transporter l’eau sale.

 

- Pour accélérer l’évacuation de l’eau, des pulvérisateurs sont installés qui permettent l’évaporation (et par conséquence, l’évaporation de produits toxiques aussi) ; aux alentours, le taux d’ozone (qui en haute altitude protège du soleil) se trouve augmenté, sauf qu’à quelques mètres seulement au dessus de la terre, l’ozone devient toxique et perfore les poumons ;

 

- Aucune installation n’est prévue pour capter les composés organiques volatiles… A se demander si finalement, les poumons humains ne sont pas prédestinés à cela….

 

- Des mesures ont montré que les émissions toxiques dues aux forages de pétrole et gaz dans la ville de Forth Worth, au Texas (où se trouvent 10 000 puits à proximité) dépassaient les émissions toxiques dues aux voitures, camions et motos des villes de Dallas et Forth Worth réunies, à savoir plus de 200 tonnes par jour.

 

- A certains endroits, les taux de benzène ont été mesurés 55 fois supérieurs aux normes admises, et les taux de sulfure de carbone 107 fois supérieur.

 

- Lors de l’ouragan Katrina en Louisiane, sur toute la côté de l’Alabama et du Texas, des centaines de milliers de sites ont déversés leurs produits toxiques, soit directement dans la terre, soit dans les airs. Ces produits s’ajoutent au baryum, arsenic, cadmium, chrome, plomb, et autres, présents dans les liquides de forage de l’industrie pétrolière très implantée dans ces Etats ;

 

- L’eau des habitants autour des puits de forage prend des aspects alarmants : couleur marron, bulles et surtout, elle devient inflammable. Une allumette sous le robinet, et hop, petite attraction du jour, on obtient une belle flamme de 50 cm. Pareil à certains endroits de rivière, qui s’enflamme si on présente une allumette.

 

- Les habitants sont malades, les animaux perdent leurs poils ou meurent, mais les autorités s’entêtent : les forages ne sont pas toxiques.

 

- Pourtant, à force de faire des recherches, on trouve la piste de 596 polluants issus de 900 produits chimiques, dont la longue liste est top secret, en effet, la « recette » est protégée… Lors d’une séance du Congrès, un « digne » représentant des lobbies lâchera quand même quelques noms, acculé à deux reprise par la question :

 

de l’acide chlorhydrique,

de l’aldehyde glutarique comme anti-bactérien,

du persulfate d’ammonium pour la viscosité des liquides,

du sel de bore comme agent de réticulation,

un distillat de pétrole comme réducteur de friction,

de l’acide citrique comme agent de neutralisation,

du chlorure de potassium comme absorbeur d’oxygène,

et un « inhibiteur de corrosion »…

 

quand on demande au monsieur de préciser lequel, il répond un peu du bout des lèvres : du formaldéhyde diméthyle… Rien que ça… On comprend pourquoi il n’a pas commencé par le petit nom du produit, dont la fiche n’a rien de rassurant. (1) Il est important de noter que le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a classé le formaldéhyde dans le groupe 1, à savoir les agents cancérogènes certains.

 

On imagine ce que ça donne si les 596 polluants utilisés (ou même la dizaine de ceux cités « officiellement ») sont du même niveau de toxicité.

 

Comme on s’en doutait, des études très très sérieuses et forcément indépendantes ont été faites. On est rassuré : le forage par hydrofracture, c’est sans danger.

 

Un autre digne représentant des lobbies le dit lors de son intervention au Congrès : « Les études et les enquêtes menées par GWPC, EPA et IOGCC ont conclu que le forage hydraulique ne menace pas l’eau potable. Cependant depuis peu les gens s’inquiètent des méthodes d’exploitation de ces ressources. (…) La presse et des sites web prétendent que 6 Etats ont vu leurs réserves d’eau potable contaminées par la fracturation hydraulique. Ces rapports sont faux. »

 

Vous jugerez vous-même en regardant le film.

 

Ah ! la presse ! Ah ! les sites web ! ces empêcheurs de forer en rond et de gagner beaucoup d’argent…

Car les ressources en gaz aux Etats-Unis sont comparées à un « océan virtuel de gaz naturel ». Des enjeux tellement lucratifs que les stratégies, maintenant bien éprouvées, se mettent tout de suite en place.

 

1° Acheter ou louer les terres sur lesquelles les forages pourront se faire. L’Etat n’hésite pas à faire passer des terres du public au privé. Et les citoyens qui ont des terres se voient proposer des contrats faramineux à priori. Mais il y a un prix à payer : le silence. Le contrat leur interdit de porter plainte ensuite…

 

2° Produire sans se soucier de l’environnement : que ce soit Coca-Cola en Inde, que ce soit Dupont de Nemours (Teflon) aux Etats-Unis, l’histoire de ces dernières années est parsemée d’affaires à scandales, bien sûr vite étouffées. Notons au passage que l’Etat (qui n’est la plupart du temps qu’une extension des lobbies) facilite grandement la tâche aux industriels. La facture énergétique de 2005 que Dick Cheney a fait voter au Congrès dispensait les industries de respecter les lois sur la protection de l’eau potable, ainsi que sur l’air, l’eau, les fonds de réserve, et sur une douzaine de réglementations de l’environnement.

Après la levée de ces restrictions, les plus grosses compagnies ont entamé la plus grande campagne de forage de gaz de l’histoire, qui concernent 34 Etats des Etats-Unis.

 

3° Renverser l’accusation : Face aux conséquences de leur exploitation, qui peuvent aller de simples inconvénients à des pathologies graves ou des désordres importants dans l’environnement, les industriels adoptent la stratégie de « prouvez nous que c’est vrai ». Les citoyens sont la plupart du temps coincés : soit ils sont liés par leur contrat de silence, soit ils n’ont pas les moyens de débourser honoraires d’avocats, factures de laboratoires pour analyser l’eau, l’air, etc., et en tout état de cause, il n’existe aucune institution sérieuse pour défendre leurs intérêts. Celles dont le titre le prétend sont généralement liées par des conflits d’intérêts, et leur intérêt n’est pas du côté des petits.

 

4° Dédommagement contre silence : en dernier recours, si les victimes arrivent à se faire entendre, c’est pour recevoir rapidement un peu d’argent, sans aller trop loin dans les démarches juridiques et avec l’assurance qu’elles garderont le silence.

 

Le film se termine sur la prise de conscience de Josh Fox. Parti pour défendre sa terre, il dit, je me suis rendu compte que mon jardin, c’était le jardin de tout le monde.  Bien entendu, les idées de forage ne s'arrêtent pas au continent américain... On en parle déjà beaucoup en Europe... Vigilance donc !

 

Dès lors que nous aurons fait sauter les frontières, et particulièrement celles qui siègent dans notre esprit, nous pourrons nous unir aux autres et cheminer vers la vérité du cœur.

 

M.T.

 

 

(1) Extraits d’une fiche concernant le formaldehyde :

Premiers secours

- Contact avec les yeux : Rincer soigneusement avec de l'eau pendant au moins 10 minutes. CONSULTER UN MEDECIN.

- Inhalation : Eloigner la victime de la zone dangereuse, la laisser se reposer et la garder au chaud. Consulter un medicin dans les cas graves.

- Contact avec la peau : Rincer abondamment la peau avec de l'eau. Retirer les vêtements contaminés et les laver avant de les réutiliser. CONSULTER UN MEDECIN dans les cas graves.

- Ingestion : Rincer soigneusement la bouche avec de l'eau et faire boire beaucoup d'eau. CONSULTER UN MEDECIN.

Mesures de lutte contre l'incendie, dangers spécifiques:

Fortement inflammable.

Informations toxicologiques

- En cas d'inhalation : toux, vertige, torpeur, céphalées.

- En cas de contact avec les yeux : manifestations locales d'irritation

- En cas de contact avec la peau : Danger de résorption cutanée. Effet dégraissant sur la peau, éventuellement avec inflammation secondaire.

- En cas d'ingestion: nausée, vomissement, douleurs abdominales. Effets possibles sur : foie, reins, coeur, les poumons.

 

 

Le film se découpe en 7 vidéos dont voici la première, et les 6 liens pour les suivantes :

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7gbi_danger-gaz-de-schiste-2-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7glp_danger-gaz-de-schiste-3-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7gv3_danger-gaz-de-schiste-4-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7h5z_danger-gaz-de-schiste-5-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7him_danger-gaz-de-schiste-6-7-doc-choc_webcam

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xg7ht8_danger-gaz-de-schiste-7-7-doc-choc_webcam

 

 

 

 

Et une version inédite :

http://www.dailymotion.com/video/xhfvhy_gasland_news#from=embed

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 19:06

 

 

 

 

Le professeur Luc Montagnier, longtemps « étiqueté » découvreur du virus du sida VIH, a aujourd’hui un discours très différent, ou peut-être plus transparent, sur le sujet.

 

Il affirme, contre toute attente, étant donné que la tri-thérapie a été proposée comme LA solution, que l’on peut se débarrasser du HIV avec des moyens simples et peu coûteux.

 

Une hygiène de vie et une hygiène alimentaire sont les premiers moyens à mettre en place en pour enrayer ce fléau, particulièrement en Afrique où les populations ont un niveau de vie ou des conditions de vie défavorables.

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=bAPZnPuPuwc

 

 

 

 

Mais, direz-vous, les personnes dites atteintes du VIH en Europe ou ailleurs ne sont pas dans des conditions aussi difficiles qu’en Afrique ? Probablement pas, mais l’immunité est un système dont l’équilibre est très subtil et dépend beaucoup de notre environnement, physique comme psychique. Le fait par exemple que la maladie ait atteint en grande partie les milieux homosexuels, peut s’expliquer par le fait que les conditions à vivre cette homosexualité sont loin d’être idéales dans notre société et que tout stress diminue fortement l’immunité, à fortiori si c’est un stress répétitif, sur plusieurs années, pour tenter de s’adapter et de résoudre ce qui se vit parfois comme un conflit intra-psychique.

 

 

Et pour aller plus loin, il est intéressant de lire ce qu’en dit la Médecine Nouvelle du Dr Hamer, à savoir que la réaction immunitaire détectée chez les séropositifs, serait une allergie au smegma, substance du prépuce, allergie confirmée d’une certaine façon par le test mis au point en 1983 par Montagnier et Gallo.

 

Sauf que ce test ne révèlerait qu’une réaction antigène (anticorps, comme dans le rhume des foins, l’allergie alimentaire, etc.), ici une allergie au smegma. Ils ont découvert, dans des réserves de sang, des anticorps au smegma qu’ils ont appelé HIV (virus du déficit immunitaire humain).

 

 

 

http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/index.php?option=com_content&task=view&id=99&Itemid=27

 

 

 

 

L’explication donnée par le décodage biologique, qui s’appuie sur notre biologie et nos réflexes archaïques est tout à fait plausible et cohérente. Chaque information reçue par le corps est mémorisée en fonction de l’état émotionnel dans lequel on se trouve à ce moment là. Tout conflit psychique est gardé en mémoire dans notre cerveau, en attente d’être résolu.

 

Un événement nouveau, de même type ou en lien avec le premier traumatisme pourra mettre au jour ce conflit en latence. Il entraînera un effondrement psychique et donc provisoirement une déficience physique voire immunitaire, dans laquelle l’information va être réveillée, remise en mouvement, réactivée.

 

La réponse médicamenteuse ne permet alors pas de comprendre ce qui se joue et d’accompagner le processus ainsi réactivé par un événement, et qui permettrait la guérison, pas seulement du « corps » en tant qu’entité physique, mais de l’esprit, de l’âme qui a été blessée à un moment donné de son parcours.

 

C’est tout l’enjeu de la « maladie » et de la « guérison ». Le corps parle et la plupart des traitements, solutions, médecines que l’on propose pour le « guérir », ne font qu’étouffer sa vérité et les raisons qui l’ont rendu malade.

 

 

« Le corps ne ment jamais » disait Alice Miller. Et chaque vérité enfouie dans notre corps, non conscientisée, non écoutée, non aimée, n’aura de cesse de se manifester et de crier toujours plus fort, peu importe les moyens, pour faire entendre sa loi.

 

 

A chacun de trouver le juste équilibre entre médecine d’accompagnement, pour soutenir le corps en souffrance, et médecine de l’âme, pour comprendre et aller à la source du problème.

 

 

 

MT

 

 

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:39

 

 

 

 

 

 

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Dans La solution intérieure, Thierry Janssen écrit que 75 à 90% des maladies chroniques actuelles sont en lien avec le stress.

 

Parmi ces "maladies du stress", on trouve la spasmophilie, la fibromyalgie, la fatigue chronique, les crises de panique, autant de pathologies qu'il est nécessaire d'aborder avec ce nouveau regard de "médecine intégrative". 

 

Une interview de Thierry Janssen par Alain Gourhant, pour SPASMAGAZINE.  

 

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http://www.bio-sante.fr/pdf/fibromyalgie-et-spasmophilie.pdf   

 

 

 

Thierry Janssen pose les bases d'une nouvelle médecine, la médecine intégrative qui réconcilie la médecine classique avec les médecines douces, les médecines traditionnelles, les psychothérapies et toutes les ressources de l'esprit nécessaires au processus de guérison. Ainsi, Thierry Janssen souligne l'importance de différentes techniques psychothérapeutiques comme les thérapies psycorporelles d'origine reichienne, l'hypnose ou les techniques de relaxation et il aborde aussi l'impact des techniques de méditation sur la santé, se faisant le porte parole d'un certain nombre d'expériences menées très scientifiquement aux Etats-Unis pour montrer leur efficacité et leur utilité. Thierry Janssen participe ainsi à ce mouvement d'intégration de techniques appartenant à la sphère spirituelle, vers l'univers de la médecine et de la psychothérapie.
Voir aussi un interview de Thierry Janssen pour définir les paradigmes de la nouvelle médecine intégrative (fichiers pdf en 5 parties),
et un deuxième interview sur son dernier livre : "La maladie a-t-elle un sens ?" (fichiers pdf en deux parties : première partie et deuxième partie) paru dans le journal "Santé Intégrative"

 

http://www.psychotherapie-integrative.com

 

 

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 13:28

 

 

La recrudescence de maladies dites « modernes », comme les fatigues chroniques, la fibromyalgie, les désordres digestifs, hormonaux, et du système nerveux, vient en grande partie de l’augmentation des poisons dans notre environnement et notre alimentation, par le biais des métaux lourds, pesticides et molécules chimiques de toutes natures.

La prise de conscience et la lutte contre cet empoisonnement généralisé sont une urgence…

 

 

Après "Le monde selon Monsanto", Marie-Monique Robin récidive avec le film : « Notre poison quotidien », un film à voir bientôt sur ARTE.

 

 Osons prendre vraiment conscience de ce que nous mangeons ...

 

 

A noter dès à présent sur nos agendas :

ce film sera diffusé le 15 mars à 20h40 sur ARTE

 

Pour un avant-goût de ce film qui confirme les aberrations de notre système agro-alimentaire, voici ce que dit Marie -Monique ROBIN de ce qui l’a conduite dans sa démarche pour réaliser ses enquêtes.

 

 

 

 

J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien "sera diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40.

Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD.

Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

 

Pourquoi cette enquête?

 

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

 

- Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l'histoire industrielle?

 

- Comment sont *réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale?

 

- Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et "l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits "développés" ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l'OMS)?

 

Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les archives d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

 

Infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

 

 

Marie-Monique Robin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Marie-Monique Robin

http://www.arte.tv/fr/entretien-avec-marie-monique-robin/3675468.html

 

La bande annonce du film :

http://www.arte.tv/fr/Notre-poison-quotidien/3673748.html

 

 

 

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 21:30






Nous sommes tous inter-reliés....


 



Pourquoi nos neurones ont vitalement besoin d’autrui pour exister?

 

Par Mélik Nguédar

 

Une nouvelle vision du cerveau humain est en train de s’imposer : nos neurones entrent sans arrêt en résonance avec les neurones d’autrui ; nos intériorités sont en communication directe ; notre cerveau est « neuro-social ».


Aussi important que la « plasticité neuronale », et tout aussi révolutionnaire, voici un nouveau concept dont on va beaucoup parler dans les temps à venir : notre cerveau est « neuro-social ». C’est-à-dire que nos circuits neuronaux sont faits pour entrer en résonance avec ceux des autres. Nous n’avons littéralement pas le même cerveau, et donc pas la même vie, selon les relations que nous entretenons avec autrui. Parmi les ouvrages qui ont commencé à fleurir sur ce thème, une étude passionnante vient d’être traduite de l’américain, signée par un homme qui est un vulgarisateur, mais aussi un concepteur : Daniel Goleman.

 

 

Dix ans après la parution de son best-seller ‘L’Intelligence émotionnelle’, ce psychologue visionnaire nous invite à une nouvelle exploration, Cultiver l’intelligence relationnelle (Éd. Robert Laffont). Sujet immense, touffu, qui émerge depuis les années 90 grâce au perfectionnement des techniques d’imagerie corticale - avec en particulier le scanner à résonance magnétique nucléaire fonctionnelle (IRMf), qui permet de visualiser, avec une précision de plus en plus fine, les zones actives de notre cerveau, lorsque nous agissons, pensons, parlons, rêvons... ou entrons en contact avec quelqu’un d’autre. Ce dernier point s’avère crucial. Au point qu’il est en train de faire naître une nouvelle discipline : la neuroscience sociale, dont les bases ont été posées dans les années 90 par les psychologues John Cacioppo et Gary Berntson. Une discipline qui ouvre des perspectives prodigieuses, mais qui nous lance aussi un avertissement inquiétant : nos neurones ont absolument besoin de la présence physique des autres et d’une mise en résonance empathique avec eux. Les relations cybernétiques, SMS, Internet, et autres contacts virtuels, ne leur suffisent en aucun cas. Or, comme ces télé-contacts occupent une place croissante dans la communication humaine, nous allons au-devant de sérieux problèmes, qu’il faut absolument corriger.
 

 

 

Comment nos neurones « attrapent » les émotions des autres
 

Pour comprendre comment tout cela fonctionne, on aurait d’abord besoin d’un dessin animé. Au moindre échange émotionnel, vos rencontres avec autrui provoquent un incroyable faisceau de réactions en cascades dans votre système nerveux central. Vous n’avez pas idée de tout ce qui se passe dans vos neurones, au moindre sourire échangé, même avec une personne anonyme, croisée sur votre chemin. Quand vous tombez amoureux et regardez l’être aimé dans les yeux, c’est du délire ! Mais quand vous affrontez quelqu’un, envahi par la colère, vous êtes en résonance totale aussi. En fait, nous « attrapons » les émotions des autres comme des virus, en positif comme en négatif. Sitôt que nous entrons en relation avec quelqu’un, des millions de nos neurones cherchent, littéralement, à « se brancher sur la même longueur d’onde » que ceux de l’autre.

 

 

 

Du coup, l’intérieur de notre tête n’est pas le même selon que nous trouvons notre interlocuteur plus ou moins sympathique, intéressant, drôle, tonique, excitant, stupide, suspect, mou, rigide, dangereux, etc. Si quelqu’un vous agresse en hurlant, ce seront les mêmes zones qui, en quelques secondes, seront activées dans vos deux cerveaux, que vous le vouliez ou non. Les neuropsy américains ont étudié beaucoup de couples - depuis l’amour fou jusqu’aux pires scènes de ménage. Observée sous le scanner de l’IRMf, la « neuro-anatomie d’un baiser » révèle que c’est la totalité des aires orbito-frontales des cortex préfontaux (COF) des deux amoureux qui se mettent en boucle. Quand on sait que le COF est une structure fondamentale du cerveau, qui assure la jonction entre les centres émotionnels et les centres pensants, et qu’elle relie, neurone par neurone, le néocortex au bulbe rachidien, on comprend mieux pourquoi la « mise en résonance » provoquée par un long baiser amoureux a des effets positifs profonds : baisse des taux de cortisol, indicateur du stress, et montée en flèche des anticorps, gardiens du système immunitaire.

 

 

On constate d’ailleurs des effets aussi positifs quand les amants se regardent simplement les yeux dans les yeux, sans s’embrasser. À l’inverse, une dispute conjugale, si elle met les cerveaux des protagonistes également « en phase », a des effets négatifs tout aussi mesurables : la fonction cardiovasculaire entre en souffrance et les taux immunitaires baissent. Et si les disputes se répètent pendant des années, les dommages deviennent cumulatifs. Les neurones n’aiment pas les scènes de ménage. Cela dit, hommes et femmes ne réagissent pas de la même façon aux interactions avec autrui. Au repos, les neurones des femmes ont tendance à systématiquement passer en revue, ruminer, ressasser leurs derniers échanges relationnels (amoureux ou pas). Ceux des hommes font ça aussi, mais avec beaucoup moins d’énergie et de détails. Autrement dit, en moyenne, le cerveau de la femme est plus « social » que celui de l’homme. Et donc plus dépendant de la qualité relationnelle de l’existence.

 

 

Cela éclaire plusieurs paradoxes « psycho-neuro-endocrino-immunologiques » restés jusqu’ici inexpliqués. Par exemple, statistiquement, la santé des hommes semble mieux profiter de la vie conjugale que celle des femmes. Pourquoi ? C’est que, souvent, cette vie conjugale est médiocre : la femme en souffre et cela fait chuter son système immunitaire ; l’homme y est plus indifférent, et s’estime heureux de juste ne pas se retrouver seul. Par contre, les femmes qui se sentent « satisfaite ou très satisfaite » de leur vie conjugale se nourrissent de cette qualité relationnelle avec plus d’intensité que les hommes, et leur santé en profite davantage.

 

 

Au-delà du couple, cette mise en résonance des systèmes nerveux vaut pour tous les humains en relation. Cela marche pour deux personnes, mais aussi pour plusieurs. Au travail. Entre amis... Une foule baignant dans la même émotion représente une myriade de cerveaux se mettant au diapason - incarnation neuronale de l’effrayante « passion unique » décrite par le philosophe Elias Canetti, dans son célèbre essai Masse et Puissance (Éd. Gallimard). Tout cela fonctionne, entre autres, grâce à un nouveau venu dans le monde neurologique, que nous avons déjà décrit dans ces colonnes : le « neurone miroir », découvert en 1996 par le neurologue italien Giacomo Rizzolati. Daniel Goleman compare les neurones miroirs à une « wifi neuronale ». Rappelons qu’il s’agit d’un mécanisme qui fait que notre cerveau, dès la naissance, « mime » les actions qu’il voit accomplir par d’autres, comme si c’était lui qui agissait. Ou bien il se mime lui-même, en imaginant une sensation ou une action, provoquant la même activité neuronale que s’il sentait ou agissait pour de bon. Vus du dehors, nous pouvons être immobiles et silencieux, alors qu’à l’intérieur, nos neurones « dansent », « mangent » ou « jouent du piano ». C’est cette capacité mimétique qui fait de notre cerveau un organe « neurosocial » : selon le type de relations que nous avons l’habitude de vivre, nos réseaux de neurones ne sont pas structurés de la même façon. Nous avons donc grand intérêt à développer notre « intelligence relationnelle ».
 

 

La « voie basse » et la « voie haute » de l’intelligence relationnelle
 

L’intelligence relationnelle repose sur un processus fantastiquement rapide. En moins de vingt millièmes de seconde, votre cerveau peut capter, simultanément : que la personne en face de vous fait telle ou telle figure, plus ou moins sympathique, plus ou moins franche, qu’elle sent telle ou telle odeur, qu’elle est physiquement plus forte ou plus faible que vous, qu’elle est pacifique ou menaçante, que vous pouvez lui parler ou pas, qu’elle vous plaît ou pas, etc. On imagine les scénarios préhistoriques où ce processus s’est mis en place. En situation de survie, c’est en fonction de la réponse fulgurante de votre organisme, que vous alliez éventuellement sourire à votre tour à l’autre personne... ou bien lui envoyer un grand coup de poing dans la figure, pour vous défendre... ou encore vous sauver en quatrième vitesse. Les cellules nerveuses qui permettent une telle rapidité de réaction, sur un aussi grand nombre de plans simultanément, sont très grosses et s’appellent les « neurones en fuseaux ».

 

 

Aussi importants que les neurones-miroirs, on n’a découvert leur rôle crucial qu’il y a quelques années. Ils mettent en branle des processus archaïques, qui se déroulent hors de toute conscience, à la vitesse éclair d’un réflexe. Mais attention, cet « archaïsme » est récent ! La plupart des animaux ne possèdent pas de « neurones en fuseaux ». En dehors des humains, on n’en trouve que chez les chimpanzés, les gorilles, les orangs-outangs, les bonobos... et les baleines - ces dernières en ont d’ailleurs plus que nous, ce qui est intriguant, car l’autre nom que les neurologues donnent à ces « neurones en fuseaux » est « neurones de l’amour ».
Aimer quelqu’un, c’est s’avérer capable de détecter chez lui d’infimes nuances dans l’expression de ses ressentis, puis, éventuellement, d’y répondre.

 

 

Exemple : le fameux psychologue Paul Eckman, spécialiste des expressions faciales, a répertorié dix-huit façons de sourire - depuis le petit rictus figé de politesse, jusqu’au ravissement extatique, en passant par l’envoûtant sorridere de Mona Lisa. Si le rire est le processus de contagion neuronale le plus rapide (nous l’avons tous vérifié un jour, en nous tenant les côtes), le sourire est l’expression que le cerveau humain décrypte avec le plus de nuances et le plus vite : nos neurones préfèrent les visages heureux. Sans être spécialement physionomiste, nous pouvons tous reconnaître, en moins de vingt millièmes de seconde, lequel des dix-huit sourires type nous adresse notre interlocuteur, et ainsi décrypter son ressenti et nous y adapter. Prenez cet exemple, généralisez-le à toutes nos formes d’expression et de sensorialité, verbales et non-verbales, et vous aboutissez à ce qu’on appelle l’empathie. Si nous n’avions pas cette rapidité et cette subtilité de décodage de l’autre, l’empathie serait impossible. Sans nos « neurones en fuseaux », nous ne serions pas humains.
 

 

Cette communication ultra rapide et multi-niveaux constitue ce que les neurologues appellent la « voie basse » de l’intelligence relationnelle. Cette voie est à la fois très fine et holistique. Exprimée en termes neurologiques, c’est tout simplement l’intuition - et peut-être aussi la télépathie, dont on sait qu’elle se nourrit de détails infimes entre personnes en relation affective forte. Par contre, la « voie basse » ne fait pas de compromis, ni de diplomatie. Laissée libre à elle-même, elle peut s’avérer grossière et sauvage - et donc inhumaine - réagissant face à l’autre en « J’aime/J’aime pas » péremptoires. D’où l’importance de l’autre pilier cortical de notre intelligence relationnelle, que les neurologues appellent la « voie haute ». Si la « voie basse » réagit sans réfléchir, la « voie haute » commence au contraire par la réflexion consciente. C’est notre cerveau civilisé. Mettant en action les structures neuronales du néocortex, la « voie haute » est beaucoup plus lente, mais aussi beaucoup plus riche, nuancée, sophistiquée que la « voie basse », faisant intervenir la mémoire, les valeurs, les croyances, bref, la culture de la personne. Elle fonctionne à coups d’hésitations, mais s’avère génialement flexible et multifonctionnelle, capable de nous guider dans le monde ultra sophistiqué et dangereux que nous avons nous-mêmes créé.
 

 

 

Une personne équilibrée fait coopérer la lente intelligence réfléchie de sa « voie haute » et les fulgurantes intuitions de sa « voie basse ». Nous vivons cette coopération en permanence... non sans courts-circuits, généralement inconscients, ce qui est le propre des mécanismes du refoulement. Exemple : les neurologues constatent qu’au cinéma, notre « voie basse » réagit comme si le film était vrai - avec bonheur ou terreur selon le scénario - et notre « voie haute » doit exercer un contrôle tyrannique pour que nous restions sagement assis dans notre fauteuil au lieu de participer à la scène ou de nous sauver. Conseil : ménagez votre « voie basse », n’allez pas voir exclusivement des films d’horreur, c’est mauvais pour le système immunitaire - votre « voie haute », elle, n’a besoin de personne pour défendre ses goûts !

 
 

Cela dit, toutes ces études convergent sur un point : qu’il s’exprime par ses voies basse ou haute, notre cerveau a vitalement besoin d’altruisme. Et c’est à la fois évident et sidérant.
 

 

Nous aimer les uns les autres... ou mourir !

 

 

L’idée d’une « intelligence relationnelle » n’est pas neuve. Le psychologue Edward Thorndike en parlait déjà dans les années 1920. Mais à l’époque, sous l’influence du concept alors tout neuf de Quotient Intellectuel, on ne s’intéressait qu’à l’« efficacité objective » des rapports humains et l’on ne faisait, par exemple, pas de différence entre une relation réellement amicale et une relation hypocrite et manipulatrice aboutissant au même résultat apparent. Le fait de pouvoir observer à l’intérieur du cerveau d’un manipulateur ou d’un simulateur a tout changé : le manipulateur est un affamé de l’intérieur ! Certains se moqueront : comme souvent, la science de pointe a besoin de preuves accablantes... pour finalement retrouver ce que disent toutes les sagesses du monde. La preuve mathématique de l’utilité de l’altruisme n’en est pas moins passionnante. On réussit ainsi à montrer que les relations harmonieuses - entre conjoints, ou entre enseignants et élèves, ou entre soignés et soignants - mettent tous les « chronomètres neuronaux » des protagonistes en phase, ce qui se solde pour eux par un meilleur métabolisme, un bien-être accru, bref, un bonheur supérieur.

 

 

La plupart des chercheurs et praticiens qui travaillent actuellement sur ces questions aboutissent à la constatation que l’altruisme est un instinct. Pourquoi ? Schématiquement, parce que nous ressentons, en nous-mêmes, la souffrance de l’autre, et qu’en le secourant, nous cherchons fondamentalement à nous soulager nous-mêmes. Daniel Goleman cite ces mots du poète W.H. Auden : « Il faut nous aimer les uns les autres, ou mourir. » Pour lui, ce n’est pas un souhait moral, mais une constatation neuronale ! Le gros problème de notre époque, c’est que nous vivons dans des conditions où cet altruisme est sans arrêt bloqué, ou détourné. Dans notre cerveau, les neurones qui « ressentent l’autre » côtoient les neurones moteurs, qui permettent d’agir. Nous sommes ainsi faits que, lorsque nous ressentons de la compassion pour quelqu’un, notre sollicitude devrait aussitôt se traduire par une action. Or, cette mise en adéquation est aujourd’hui bloquée, de trois façons au moins :

 

• Nous sommes bombardés d’informations terribles par les médias, sans pouvoir agir dans la foulée - sinon de façon détournée, en envoyant un chèque à une ONG ou en signant une pétition, mais cela ne suffit pas à nos neurones moteurs ;

 


• La plupart d’entre nous vivent dans des grandes villes, où la densité de contacts est telle qu’il faudrait être un saint pour répondre à toutes les invitations à la compassion que nous recevons en permanence ;

 


• Même avec nos amis et proches, nous sommes de plus en plus en relation par l’intermédiaire de machines, qui ne permettent pas l’expression physique immédiate d’une compassion. Nos neurones ont besoin de contacts directs, physiques, sensoriels !

 


Le résultat : les petits enfants jouent de moins en moins (de façon « animale ») et sont ultra-violents de plus en plus jeunes (Daniel Goleman cite des actes de vandalisme à la maternelle), la vie associative directe (avec contact physique) est en pleine régression, l’indifférence nous gagne tous face aux souffrances d’autrui (quoi qu’on dise). Sommes-nous donc condamnés à disparaître par régression de notre « cerveau social » ? Goleman se cabre contre cette idée :

 

 

« Nous ne devons pourtant pas nous déclarer battus. Le sentiment d’urgence peut réveiller nos consciences, nous rappeler que l’enjeu crucial du XXI° siècle sera d’élargir le cercle de ceux que nous considérons comme Nous et de réduire le nombre de ceux qui nous apparaissent comme Eux. Le câblage de notre cerveau social nous relie tous au noyau de notre humanité commune. »

 

 





 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 21:22

 

 




Nous avons d'infinies possibilités.... rien n'est figé et c'est très encourageant, particulièrement dans le contexte actuel....


 


Vos neurones se remodèlent

et se reconnectent en permanence jusqu’à la fin de votre vie
 

Par Patrice van Eersel

 


Voilà quelque temps qu’une expression circule : « plasticité neuronale ». Vous l’avez certainement déjà entendue, mais peut-être sans réaliser combien elle bouleverse notre vision du monde. Ce que démontrent les « neuroplasticiens », comme les appelle le neurologue américain Norman Doidge, c’est que l’image même que nous nous faisons de notre cerveau change sa structure. Autrement dit, en lisant cet article, vous modifierez vos neurones... Mais la modification sera encore plus importante si vous tombez amoureux !


Pour schématiser à l’extrême, on a aujourd’hui la preuve que quasiment n’importe quelle zone du cerveau est modelable, au prix d’efforts puissants mais accessibles, et que les zones corticales « spécialisées » dans telle ou telle fonction sensorielle (toucher, vision, audition...) ou motrice (commandant nos centaines de muscles...) peuvent se remplacer les unes les autres. Une plasticité vertigineuse. Certaines personnes fonctionnent avec seulement un demi-cerveau ! [1] D’autres avec 90% des liaisons entre néocortex et bulbe rachidien rompues ! Autrement dit, l’engin cosmique que nous portons dans notre boite crânienne est habité de potentialités infiniment plus étonnantes que tout ce qu’on avait pu imaginer de plus fou. Cela ouvre des perspectives faramineuses, pour développer des capacités inconnues, mais aussi pour « réparer » ceux qui souffrent de troubles psychiques et neuronaux, c’est à dire une foule de gens. Aujourd’hui, les lycéens apprennent la « triple plasticité du système nerveux ».

 

En peu de temps, sous l’influence d’émotions, d’images, de pensées, d’actions diverses, peuvent se produire plusieurs phénomènes :

 

1°) vos neurones peuvent se développer (jusqu’à décupler leur taille) et multiplier leurs synapses (ou au contraire se ratatiner si vous ne faites rien) ;

 

2°) vos réseaux de neurones peuvent s’adapter à des nouvelles missions, jusqu’à remplacer un sens par un autre (la vue par le toucher, par exemple) ;

 

3°) enfin, l’ensemble de votre cerveau peut entièrement se réorganiser, par exemple à la suite d’un accident.
 

Mais savez-vous que, jusqu’aux années 70, l’expression même de « plasticité neuronale » était littéralement tabou chez les neurologues et les neuropsychiatres ? Parmi les nombreux livres qui, depuis quelque temps, racontent comment ce tabou a été renversé, le plus intéressant est sans doute celui de Norman Doidge, psychiatre de Toronto et chroniqueur au National Post canadien. Son livre, ‘Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau’ [2] vous embarque dans une vraie saga. Fantastique et surtout stimulante, parce que les histoires qu’elle raconte reviennent finalement à dire que, si vous le voulez vraiment, vous pourrez garder un esprit élastique jusqu’à votre mort - même si vous dépassez cent ans. Cette élasticité dépendra essentiellement de deux données : votre goût pour le nouveau et votre capacité à l’empathie. Quant à tous ceux qui souffrent d’un handicap neuronal ou psychique, cette nouvelle vision représente pour eux une immense bouffée d’espoir.
 

L’incroyable intuition des frères Bach-y-Rita
Norman Doidge est un bon conteur. Il nous présente plusieurs personnages hors norme, grâce à qui ces réalités si longtemps méconnues nous sont devenues accessibles. Des personnages étonnamment modestes - ce qui n’est pas toujours le cas des grands champions en médecine. Le premier portrait de Doidge est celui d’un « médecin-ingénieur-bricoleur » américano-hispanique, du nom de Paul Bach-y-Rita. Un type absolument inattendu, habillé à la Charlot, et d’une convivialité exquise...
 

Tout commence vraiment en 1959, le jour où Pedro Bach-y-Rita, vieux poète et érudit catalan émigré aux États-Unis, se retrouve paralysé par un accident vasculaire cérébral (AVC). Le pronostic des spécialistes est rapide : rien à faire, il sera hémiplégique à vie et ses jours sont comptés. Le fils aîné de Pedro, George Bach-y-Rita, est un jeune psychiatre qui refuse de croire son père fichu. Une inspiration « délirante » (il ne connaît rien à la rééducation) lui dicte de considérer le paralytique comme un nouveau-né et de lui réapprendre tous les gestes à la base. Avec l’aide d’un ami et d’équipements bricolés, il va mettre le vieux monsieur à plat-ventre dans le jardin, pour le faire ramper, puis marcher à quatre pattes, sous les yeux des voisins choqués. Au bout d’un an d’exercices quotidiens acharnés, Pedro Bach-y-Rita jouera du piano, dansera et redonnera des cours à la faculté, à la stupeur des toubibs. Personne n’y comprend rien, pas plus George que les neurologues.

 

 
 

Pourtant, le fils cadet du « miraculé », Paul Bach-y-Rita, qui revient d’un long voyage et a suivi avec émerveillement l’achèvement de l’exploit de son frère et de son père, prononce un mot : neuroplasticité. Mais à l’époque, personne ne sait de quoi il parle. Paul est un génie touche-à-tout. Il a vécu dans dix pays, parle six langues, a étudié la médecine et la psychopharmacologie, et va bientôt se mettre à l’ingénierie biomédicale, ainsi qu’à la neurophysiologie de l’œil et du cortex visuel. Sa lecture transversale et hétérodoxe des données scientifiques disponibles (en particulier des expériences allemandes prouvant que le cortex visuel du chat est également sensible aux sensations tactiles) l’en a convaincu : notre système nerveux est une entité vivante infiniment plus modelable et élastique que ce que nous croyons. Quand son père meurt, six ans plus tard, de sa « belle » mort, Paul fait autopsier son cerveau et découvre cette chose stupéfiante : 97% des nerfs reliant son cortex cérébral à sa colonne vertébrale avaient été détruits par l’AVC. Il a donc vécu durant six ans avec 3% de connexions seulement - et c’est sur cette base que son fils George l’a rééduqué ! Mais les neurones correspondant à ces 3% se sont formidablement développés, pour remplir toutes les fonctions vitales - ce qui est strictement impossible en théorie.
 

 

 

Confirmé dans ses intuitions, Paul va se mettre à l’invention d’une machine incroyable : un fauteuil qui, par transformation d’images en impulsions électriques, permettra à des aveugles de voir par la peau ! Trente ans plus tard, ce fauteuil pesant deux tonnes est devenu un appareil minuscule qui, au lieu d’envoyer ses « pixels électriques » à tout le dos de la personne, lui irradie (très discrètement) la langue. Et de cette façon, l’aveugle « voit » avec sa bouche, suffisamment bien pour reconnaître la silhouette d’une actrice, ou éviter un ballon qu’on lui envoie dessus ! Des images « visuelles » arrivent donc à sa conscience à partir de son ressenti tactile.

 

 


 

Le premier article de Paul Bach-y-Rita dans la revue Nature date de 1967, mais il faudra attendre les années 1990 pour qu’il soit vraiment pris au sérieux. Il ne s’en est jamais vexé - les pionniers, souvent un peu mégalos, qui finissent paranoïaques parce que leur milieu les rejette, devraient prendre exemple sur lui ! Aujourd’hui vieux à son tour, Paul Bach-y-Rita dit en riant qu’il peut « relier n’importe quoi à n’importe quoi ». Par exemple, cas le plus simple, détourner quelques-uns des nombreux nerfs de la langue, pour redonner leur motricité à des parties « mortes » du visage de certains accidentés (dont le cerveau apprend que telle partie de leur langue est en fait leur joue). Longtemps, il a été considéré comme un farfelu. Les premiers à avoir cru en lui sont les centaines de personnes qui, sous sa conduite, ont retrouvé leur motricité, leur dextérité, leur équilibre, leur vie ! Certes, pour y parvenir, tous ont dû fournir des efforts colossaux, quotidiennement, pendant des mois, des années. Il faut franchement en vouloir (au moins autant que le vieux papa de ce génie) et ne pas se décourager devant la lenteur des progrès et l’apparente impossibilité de la tâche. Moyennant quoi, l’adaptabilité de notre système nerveux central dépasse l’entendement.

 

  

Désormais, les neurologues décrivent les « zones » de notre cerveau comme des « processus plastiques interconnectés », susceptibles de traiter des informations d’une diversité insoupçonnée. Certes, ces zones ne sont pas sans spécialisation : la Zone de Broca joue bien un rôle essentiel dans le langage, comme la Zone de Wernicke en joue un dans la vision. Mais ces spécificités ne sont pas aussi rigides et cloisonnées qu’on le pensait. En leur temps, au XIX° siècle, le Français Paul Broca et l’Allemand Carl Wernicke - et jusqu’à l’Américain Wilder Penfield, un siècle après eux - furent eux-mêmes des génies, d’avoir su localiser les zones corticales qui allaient porter leurs noms. Mais à leur suite, s’est développée une vision fondamentalement « localiste » du cerveau, avec des zones immuables, supposées être « câblées » comme des machines électriques, ce qui a rigidifié toute la neurologie. Si une zone était détruite, il n’y avait plus grand chose à faire... Et comme les disciples ont toujours tendance à ériger les idées de leurs maîtres en dogmes, la rigidité psycho-neurologique est devenue plus dure que du béton.

 

 

La tendance « localiste » a des fondements puissants. Nos réflexes les plus archaïques dépendent incontestablement de notre moelle épinière et de notre bulbe, et nos pulsions vitales de petites structures enfouies au centre de notre crâne, familièrement regroupées sous le terme de « cerveau reptilien ». Quant à notre énorme néocortex, qui enveloppe le tout, il est clair que, sans lui, nous n’aurions aucune des capacités humaines, réflexion, langage, discernement... Il n’empêche : découvrir que tout cela est infiniment souple et adaptable donne un formidable souffle nouveau à notre connaissance de nous-mêmes et à nos thérapies. Nos cent milliards de neurones et nos dix mille milliards de connexions synaptiques constituent une jungle grouillante, que nous pouvons influencer et « jardiner », jusqu’à en redessiner les structures de fond.

 

 

 

 

Le thérapeute mathématicien de la neuroplasticité
Un autre grand personnage de cette révolution est l’Américain Michael Mezernich. Lui aussi a l’intuition de la neuroplasticité dans les années 60, quand il est encore étudiant à l’université de Hopkins et qu’il suit avec passion les travaux de David Hubel et Torsten Wiesel, sur l’aire visuelle du cerveau (qui leur vaudront le prix Nobel de médecine, en 1981). Hubel et Wiesel prouvent que la spécialisation du cerveau n’est pas génétiquement à 100% prédéterminée et que tout se joue dans les premiers mois de la vie : un nouveau-né à qui l’on banderait les yeux pendant un an ne verrait jamais. La fonctionnalité cervicale se développe dans l’action. Mais pour eux, cette relative plasticité neuronale s’arrête ensuite. Une fois structurés, les réseaux de neurones le sont à jamais. Michal Mezernich va patiemment prouver le contraire : rien n’est jamais arrêté dans le cerveau...

 

 

Sa démonstration va essentiellement reposer sur des expériences écologiquement incorrectes - sur des singes - à l’aide de micro-électrodes (le super scanner de l’IRMf - imagerie à résonance magnétique nucléaire fonctionnelle - viendra plus tard confirmer les données). Pour faire bref, Mezernich démontre que les neurones se comportent comme des êtres à la fois indépendants et collectifs, en compétition les uns avec les autres et utilisant leurs réseaux pour « coloniser » tout territoire vacant. Ce n’est pas que les neurones puissent repousser (un adulte en perd vingt à trente mille par jour), mais leur taille, leur puissance et surtout leurs connections entre eux varient dans des proportions considérables. Si l’arrivée du nerf sensoriel du milieu de votre main est coupé, vous n’allez momentanément plus rien sentir de cette partie de votre corps. Puis une certaine sensibilité va peu à peu revenir. Pourquoi ? Parce que les nerfs des périphéries de votre main vont progressivement occuper l’espace neuronal ainsi neutralisé et remplir la fonction délaissée.

 

 

Cette mobilité spontanée est permanente et peut s’avérer rapide : Mezernich découvre que nos aires cérébrales changent selon les mois, les semaines, parfois les jours. Et il parvient à mathématiser une loi fondamentale du processus : « le temps sensoriel engendre l’espace neuronal ». Par exemple si, avec votre pouce, vous sentez systématiquement, dans l’ordre temporel, votre index, puis votre majeur, puis votre annulaire, les neurones correspondant à l’index, au majeur et à l’annulaire se rangeront spatialement dans cet ordre-là, à l’intérieur de votre cerveau.

Une logique globale règne sur l’ensemble : si l’on inverse les nerfs des pattes droite et gauche d’un singe, après une période de chaos, le cerveau du pauvre animal se rééduque de lui-même et rétablit le circuit dans le bon ordre !

 

 

Bref, Michael Mezernich brise le tabou et impose le mot « plasticité » en neurologie. Au point que le fameux Torsten Wiesel fera un geste rare : le prix Nobel reconnaîtra s’être trompé, adoubant en quelque sorte toute une nouvelle façon de penser. Une façon théorique, mais surtout thérapeutique. Car Mezernich va passer l’essentiel de son temps à développer une méthode, le Fast For Words, destinée aux personnes en difficulté, en particulier aux enfants présentant des déficiences verbales et mentales et aux seniors souffrant de maladies dégénératives. En suivant des exercices audiovisuels, d’abord très lents, puis de plus en plus rapides, des milliers de personnes vont ainsi mettre leur plasticité neuronale directement au service d’une rééducation et d’une guérison inespérées. En fait, les conseils essentiels de Michael Mezernich sont simples :

 


• ne jamais cesser d’apprendre, régulièrement, toute sa vie, des choses nouvelles, dans des disciplines nouvelles, de façons nouvelles ;
• se méfier de la pollution chimique... sonore ;
• ne pas se décourager devant la lenteur de la rééducation, qui avance par paliers ;
• comprendre que les médicaments neurochimiques peuvent aider, mais ne remplacent pas l’exercice ;
• éviter la tension, le diabète, le cholestérol ou le tabac, qui sont les ennemis de la plasticité neuronale ;
• aimer les aliments anti-oxydants (fruits, légumes, poissons), l’activité physique, le calme, la gentillesse, le rire et l’empathie, qui favorisent la plasticité.

 

 

 

 

Pourquoi la neuroplasticité change tout
Beaucoup de révolutionnaires de la première moitié du XX° siècle, qui avaient espéré « créer un homme nouveau », ont fini très pessimistes, après les horreurs auxquelles ils avaient assisté, tel Arthur Koestler, concluant ses dernières synthèses scientifiques [3], dans les années 60-70, par l’idée que l’humanité était vraisemblablement atteinte d’une « erreur de fabrication » irrémédiable. Pourquoi ? Notamment parce que notre néocortex, siège de la pensée, de la raison et du langage, fierté éblouissante de notre engeance et nouveauté absolue sous le firmament, entrait inexorablement en court-circuit avec nos cerveaux archaïques, sièges de nos pulsions vitales, égoïstes et sauvages. Entre les deux, il n’y avait finalement pas de médiation possible - quoi qu’aient pu tenter la psychanalyse et la psychiatrie. Et cela dégénèrerait donc toujours en catastrophe, jusqu’à l’hécatombe terminale.

Ces désabusés n’avaient pas forcément tort. Sauf sur un point. Essentiel. Leur défaitisme reposait entièrement sur la vision d’un cerveau fixe, sinon immuable, du moins ne pouvant se transformer qu’à très long terme, à l’échelle darwinienne de dizaines ou de centaines de milliers d’années d’évolution. Mouvement trop lent pour faire face aux métamorphoses fulgurantes de la civilisation. Or, ce que nous apprenons, un demi-siècle plus tard, contredit cette vision dans des proportions si ahurissantes, qu’il faut véritablement s’accrocher à son fauteuil, pour oser intégrer ce que ces nouvelles découvertes nous disent. Une mutation autocontrôlée de l’être humain est neuronalement possible. Cette mutation doit se dérouler à la fois sur les plans individuel et collectif, car nos cerveaux sont fondamentalement bâtis pour être reliés à d’autres cerveaux. Sans cela, ils ne pourraient même pas s’édifier. C’est là l’objet du second grand article de notre dossier.

 

 

 

[1] C’est le cas de la petite Joddy Miller, qui n’a plus qu’une moitié de cerveau : on lui a retiré le droit et elle fonctionne ! Cf. : www.youtube.com/watch?v=TSu9HGnlMV0

[2] Éd. Belfond, dans l’excellente collection « L’esprit d’ouverture », dirigée par Fabrice Midal.

[3] Lire en particulier Le Cheval dans la locomotive, éd. Calmann-Lévy

 

 

 

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 21:10





Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles

 

 

 

Un article de Bastamag.net Par Agnès Rousseaux
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Mis en ligne sur le site Bionaturo

 

 

http://www.bionaturo.fr/profiles/blogs/nanotechnologies-tous-cobayes

 

 

 

 



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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 15:54







En 1992, Severn Suzuki, 14 ans, s'exprime devant une assemblée d'adultes à l'ONU. Elle leur demande de prendre soin de la planète et de l'avenir, d'être "responsables"....

 


On sait que malheureusement depuis cette date, aucun "Grenelle de l'environnement" ou autres sommets mondiaux aux nombreux effets de manches, n'ont changé quoi que ce soit à la situation écologique de la planète...

 


C'est donc un discours qui reste d'actualité, et c'est l'occasion d'aller voir le film "Severn la voix de nos enfants", un film documentaire de Jean-Paul JAUD, qui avait déjà fait "Nos enfants nous accuserons".

 

 
http://www.severn-lefilm.com/

 

 

Je vous mets le texte de son discours, que j'avais retranscrit. Que cela ne vous empêche pas d'écouter Severn, afin que la détermination de sa voix, son énergie viennent vous toucher au coeur....


 

 

 

 

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DISCOURS PRONONCE EN 1992 PAR SEVERINE SUZUKI

A UN SOMMET DE LA TERRE AUX NATIONS UNIES

 



« Hello, je suis Séverine Suzuki, et je représente l’ECO, l’Organisation des Enfants en défense de l’Environnement. Nous sommes un groupe d’enfants canadiens de l’âge de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts, Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi. Nous avons réuni tout l’argent pour venir par nous-mêmes pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

En venant aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif.

Je me bas pour mon futur.

Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points de la Bourse.

Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés de partout dans le monde, dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parce qu’ils n’ont pas d’autre endroit où aller.

J’ai peur d’aller au soleil dehors maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone. J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelles substances chimiques il contient. J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a juste quelques années en arrière, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais.

Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons, mais aujourd’hui je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir.

Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?

Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions.

Je suis seulement une enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais j’aimerais que vous réalisiez que vous non plus !

Vous ne savez pas comment réparer la couche d’ozone. Vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées. Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints et vous ne savez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts. Si vous ne savez pas comment réparer tout ça, s’il vous plait, arrêtez la casse !

Ici, il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des PDG, des journalistes et des politiciens, mais réellement vous êtes pères et mères, frères et sœurs, oncles et tantes, et vous êtes tous certainement des enfants.

Je suis seulement une enfant, pourtant je sais que vous faisons tous partie d’une famille forte de 5 milliard de personnes, en fait 30 millions d’espères… et les gouvernements ne changeront jamais cela.

Je ne suis qu’une enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous et que nous devrions agir comme un seul monde vers un seul but. Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle et malgré ma peur je n’ai pas peur de changer le monde comme je le sens.

Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage, achetant et jetant, achetant et jetant et pourtant les pays du Nord ne partagent pas, même quand nous avons plus de suffisamment. Nous avons peur de partager, nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada, nous menons une vie privilégiée, avec de la nourriture, de l’eau et un abri, nous avons des montres, des vélos, des ordinateurs et des télés.

Il y a deux jours, ici au Brésil, nous avons été choqués en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu’un de ces enfants nous a dit : « j’aimerais être riche et si je l’étais, je donnerai à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection ».

Si un enfant dans la rue qui n’a rien est partant pour partager, pourquoi nous qui avons tout, sommes si avares ?

Je ne peux m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge et que ça fait une immense différence où l’on naît. Que je pourrai être un des ces enfants vivant dans les favelas de Rio, je pourrai être un enfant mourrant de faim en Somalie, ou victime de la guerre au Moyen-Orient ou un mendiant en Inde.

Je suis seulement une enfant, pourtant je sais que si tout l’argent dépensé en guerres était utilisé pour des réponses aux problèmes d’environnement, pour en finir avec la pauvreté, quel endroit merveilleux cette Terre serait !

A l’école, même dans un jardin d’enfants, on apprend comment se comporter dans le monde, vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice.

Alors pourquoi sortez-vous de cela et faites-vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ?!

N’oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences, pour qui vous le faites, nous sommes vos propres enfants. Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir.

Les parents doivent être capables de consoler leurs enfants en disant : « tout ira bien, ce n’est pas la fin du monde et nous faisons du mieux que nous pouvons ».

Mais je ne pense pas que vous pouvez encore nous dire ça.

Somme nous seulement dans vos listes de priorités ?

Mon père disait : «  tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ».

Bien, ce que vous faites me fait pleurer la nuit.

Vous continuez à nous dire que vous nous aimez.

Mais je vous mets au défit, s’il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots !

Merci. »

 

 



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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 21:04

Sera-t-il obligatoire de prendre ses médicaments....?

Est-ce une autre façon de pucer les gens si ça ne marche pas avec les vaccins?

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Bientôt, des "pilules espions" ?

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Aux Etats-Unis, des chercheurs testent un "système de pilule intelligente qui déclenche un signal lorsqu'elle a été ingérée". Ce système veut aider à remédier aux difficultés d'observance dans la prise de médicaments qui "peuvent être lourds de conséquences" en cas de maladies chroniques. Pour les proches d'un malade, il n'est pas toujours aisé de vérifier si celui-ci a bien pris ses médicaments.

Le Pr. Rizwan Bashirullah, assistant à l'université de Floride, a donc conçu "une pilule munie d'une puce et recouverte d'une minuscule étiquette qui est en fait une antenne, conçue avec des encres en nanoparticules d'argent conductrices". Une fois ingérée, cette pilule peut communiquer avec un boîtier externe - qui sera peut-être intégré à une montre ou à un téléphone portable dans l'avenir - et faire parvenir l'information au médecin ou à un membre de la famille du malade. Ce système, testé sur des patients virtuels et des cadavres, a réussi. Mais les médecins voudront-ils "être avertis à chaque fois qu'un de leurs patients avale sa pilule" et les laboratoires pharmaceutiques y trouveront-ils un intérêt ?

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Paru dans Le Figaro 12/04/10

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 15:07
 
 


Voici un film très important de Lina B. Moreco, sur le sujet de la vaccination.
Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu... et pour ne pas se laisser influencer par des arguments de peur en cas de "pandémie".... 
 
 
Un documentaire qui donne la parole à des victimes de la vaccination, ainsi qu'à des chercheurs et des spécialistes des domaines médical et juridique au Québec, en France et aux Etats-Unis.
 
 
 
 
 
























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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:29

 

 

Le chocolat est de toutes les rédactions, et il n’est pas un magazine qui, pendant cette période de fêtes, ne nous aura vanté les vertus du chocolat… et pour cause, il représente un marché lucratif. En 2009, c’est 389 000 tonnes de chocolat qui auront été consommées par les Français, soit environ 7 kg par personne, plus de 12 kilos par seconde. En 2008, 33 700 tonnes avaient été écoulées pour la période de Noël et 12 700 à Pâques, les deux pics de l'année devant la Saint-Valentin.

 

Depuis sa découverte, le cacao n’a rien perdu de sa réputation. Il était déjà considéré comme la « nourriture de dieux » par les Mayas et les Aztèques qui le consommaient en boisson avec des épices pour apporter de l’énergie. Il a été ramené en Europe par les conquistadores Espagnols qui y ajoutèrent du sucre pour en diminuer l’amertume. Ce n’est qu’au 19eme siècle qu’on a commencé à utiliser le beurre de cacao pour des applications pharmaceutiques, notamment pour la composition des suppositoires.

 

 

Une fève pour laquelle on craque et on croque

 

Depuis, ses formes alimentaires n’ont cessé de se développer, comme l’enthousiasme pour cet aliment que l’on dit presque « alicament ». Et, comme c’est bon, ça déculpabilise, surtout si l’on vous dresse ce portrait bien flatteur : ne constipe pas, ne donne pas de boutons ni de crise de foie (même à 70 g par jour il n’aggraverait pas l’état des hépatiques), riche en magnésium, en vitamines, relaxant, antidépresseur, stimulant, aphrodisiaque, n’entraîne ni accoutumance ni effets secondaires… On suggère même avec humour, qu’il devrait être prescrit sur ordonnance et remboursé, histoire de préserver notre bonne humeur tout au long de l’année, et que bien sûr, il ne provoque pas de caries, car comment pourrait-on avoir une dent contre le chocolat ?!

 

En matière de chocolat, il n’existe que deux familles de consommateurs. D’un côté ceux qui picorent un carré ou deux, et encore, par politesse. De l’autre, ceux qui … tombent dans la boîte, croque la tablette entière, craquent sur tout ce qui, de près ou de loin, est cacaoté, rêvent de s’enganacher et de se procurer leur drogue douce au quotidien. Inutile de vous dire que je fais partie de la seconde famille…

 

Bien sûr, le portrait flatteur du chocolat convient parfaitement aux premiers consommateurs et on n’osera même pas les détourner de cette vision idyllique. Pour les autres, « les accros », mieux vaut hélas aller voir un peu plus loin –prévention oblige-, au risque de gâcher un peu leur bonne humeur ! Voici donc, pour les « choco-addict », quelques précisions, en espérant que je ne ferais pas baisser leur taux de sérotonine...

 

 

Un portrait à redessiner

 

Tout d’abord l’apport calorique risque déjà de vous faire déchanter : à partir de 500 calories les 100 grammes, (520 pour le « noir », 540 pour le « lait »), les carrés pèsent lourds sur les hanches… Mais pire, la plupart des petites choses intéressantes et sournoises qui sont à incriminer, ne figurent pas parmi les ingrédients notés sur l’emballage. N’oublions pas que le chocolat, c’est aussi :

 

 

- 30 à 60 % de sucre blanc : acidifiant majeur, sollicite le pancréas, le foie, les intestins, capable d’induire des chocs glycémiques à l’origine d’une véritable dépendance ; favorise les caries dentaires ; perturbe la flore intestinale en induisant des fermentations et en diminuant l’immunité par épuisement leucocytaire ; favorise les infections urinaires et colitiques, car les colibacilles sont friands de sucre ; n’oublions pas que l’excès de sucre est pourvoyeur de triglycérides par transformation des glucides non utilisés en lipides ; d’où la réelle nécessité de consommer du chocolat à au moins 70 % de cacao, pour limiter l’apport en sucre ; si par hasard le chocolat est allégé en sucre, hélas, ce sont les lipides qui prennent le relais ;

 

 

- des purines : environ 1880 mg pour 100 g de poudre de cacao ; les purines surchargent les reins et accentuent l’arthritisation du terrain. L’alimentation d’une personne arthritique ne devrait pas dépasser 200 à 300 mg de purines par jour, c’est à dire que pour bien faire, il faudrait supprimer les aliments supérieurs à 1000 mg de purines pour 100 g.

 

 

- de la phényléthylamine : proche de l’amphétamine, (substance toxique excitante du système nerveux central, qui entraîne accoutumance, incriminée dans le « dopage » des athlètes) ; mais ce qu’on dit généralement, c’est qu’elle est « psychostimulante » et a une action positive sur le stress, tout comme la sérotonine présente elle aussi dans le cacao ;

 

 

- de la théobromine, (250 à 500 mg. en moyenne pour 100 g.): si la théobromine est aujourd’hui bien connue pour son effet stimulant proche de la caféine, elle en a aussi les inconvénients : alcaloïde purique, elle induit l’arthritisme, excite le système nerveux sympathique en le maintenant sous tension, pouvant ainsi provoquer constipation ou certaines migraines par son rôle vasoconstricteur (réduction du diamètre des vaisseaux) ; bien entendu, la « littérature » autour du chocolat dit qu’il n’induit ni migraine, ni constipation ;

 

 

- de la caféine (70 mg pour 100 g.) qui lui confèrerait des propriétés toniques et stimulantes ; mais les mêmes inconvénients que le café, à savoir : hépatotoxique par l’acide chlorogénique qui libère des phénols ; inhibiteur digestif en bloquant les sécrétions stomacales ; arthritisant  en tant qu’alcaloïde, et stress du système neurovégétatif ;

 

 

- 20 à 35 % de beurre de cacao : si vous le manger en excès, cela représente un apport en graisse bien trop important dans la ration alimentaire de la journée ; certes, le beurre de cacao contient des acides gras dont on dit qu’ils ont une action favorable sur le " bon cholestérol " (HDL) : l’acide oléique (acide gras monoinsaturé) a la propriété de faire baisser le taux de cholestérol LDL (le seul athérogène) sans faire baisser celui du cholestérol HDL, protecteur.

Le beurre de cacao contient aussi de l’acide stéarique, un acide gras saturé, qui a la propriété de se transformer en acide gras monoinsaturé une fois dans l’organisme.

 

 

Des vertus controversées

 

Pourtant, l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rejeté les allégations de santé génériques déposées par certains chocolatiers. Ainsi, si l'ingestion des flavonols de cacao déclenche immédiatement des changements significatifs dans le taux des F2-isoprostanes (des marqueurs du stress oxydatif), l'effet n'est pas confirmé pour une consommation quotidienne pendant trois à six semaines. De plus, aucun changement n'a été observé sur les concentrations de cholestérol LDL oxydé, qui joue un rôle dans les maladies cardio-vasculaires.

 

Mais certaines études contredisent les conclusions de l’EFSA.

 

Une équipe allemande a suivi 19.357 personnes pendant dix ans. Elle est arrivée à la conclusion qu'en mangeant un carré de chocolat noir par jour on réduit de 39 % le risque de faire une crise cardiaque ou un AVC (European Heart Journal).

 

Une autre étude menée pendant neuf ans sur 31.823 femmes d'âge moyen ou mûr a montré que celles qui mangent un à deux carrés de chocolat noir de bonne qualité par semaine ont 32 % moins de risques de développer une insuffisance cardiaque (source : Heart Failure).

 

 

Des applications en cosmétique

 

Les effets du beurre de cacao en dermatologie sont très intéressants.

Ils sont liés à la présence de :

 

- Polyphénols (3600 mg/kg principalement flavonols dont catéchine, épicatéchine, dérivés de la quercétine) : puissants antioxydants permettant de lutter contre le vieillissement cutané causé par les agressions extérieures, capteurs de radicaux libres, aident à restructurer la peau en stimulant la synthèse de collagène.

 

- Théobromine et caféine : effet lipolytique (augmentent la capacité des cellules adipeuses à destocker la graisse qu'elles contiennent).

 

- Vitamine E : antioxydant naturel

 

Insaponifiables dont :

 

- Phytostérols : action cicatrisante et réparatrice. Ils réduisent également les inflammations.

 

- Squalène : aide à régénérer le ciment lipidique de la couche cornée (le squalène est naturellement présent dans la peau et le sébum).

 

 

 

Réglementation européenne

 

Au niveau alimentaire, le problème majeur, c’est que ce qui faisait la force du chocolat, le beurre de cacao, a été remplacé par de nouvelles matières grasses végétales dont il est difficile de connaître la traçabilité et sur lesquelles existent probablement moins d’études que sur le beurre de cacao. La réglementation européenne, favorisant ainsi les lobbyings de l’agro-alimentaire, a autorisé diverses matières grasses végétales d’origine tropicale (l’illipé d’Asie, le karité, l’huile de palme, le sal Indien, le kokum gurgi et les noyaux de manque) beaucoup moins chères que le beurre de cacao. Le prix de revient de certaines graisses végétales est divisé par 10 (le beurre de cacao coûte 3 350 dollars la tonne, tandis que la tonne d’huile de palme coûte 330 dollars).

 

Elles sont autorisées à hauteur de 5 % du poids total du produit. Résultat, la majorité des tablettes de chocolat industrielles contiennent de la lécithine de soja, ce qui en soit ne serait pas un drame, si elle n’était pas issue de plants transgéniques, et toute l’économie de l’Afrique de l’ouest basée sur le commerce du cacao, est mise à mal face aux géants du secteur qui se partagent plus de 70 % du marché européen.

 

Et le consommateur, lui, paye toujours aussi cher son chocolat, voire deux fois plus cher s’il veut désormais avoir du chocolat « 100 % beurre de cacao », qui est devenu un vrai produit de luxe. Si vous sortez des marques connues de la grande distribution, comptez à partir de 3 ou 5 euros les 100 grammes et généralement jusqu’à 6-8 euros !

D’ailleurs, cherchez l’erreur, les tablettes grande distribution sont souvent passées à 150 gr ou 200 gr, alors que les tablettes de « bon chocolat », ne font plus que 70 gr. Plus cher… et moins à déguster….

 

Donc le véritable regard que l’on doit porter sur les vertus du chocolat ne tient pas tant à ce qu’on nous en dit, mais à ce qu’on ne nous dit pas.

 

 

 

Des ingrédients à la loupe 

 

C’est ici, à mon avis, que l’on doit considérer les aspects nutritifs du chocolat sous un angle qui n’est jamais évoqué dans sa promotion. La qualité même des ingrédients et surtout les modes de fabrication sont déterminants. La fève de cacao contient bien certains composants bénéfiques. Maintenant, comment ces fèves sont-elles récoltées, traitées, comment la pâte de cacao est-elle chauffée, à quelle température, quelles graisses et quels adjuvants sont ajoutés ? La dénaturation des aliments, quels qu’ils soient, est souvent l’origine de leur toxicité ou de leur incompatibilité pour l’organisme.

 

C’est le cas des aliments surchauffés, irradiés, passés aux micro-ondes, ou encore des saumons par exemple, dont on vante la richesse en omega 3. C’est vrai, mais à condition qu’ils soient sauvages. Car les poissons d’élevage contiennent moins d’acides gras polyinsaturés omega 3 et davantage d’omega 6, et ils sont plus gras que les sauvages.

 

Donc lorsque l’on parle alimentation, impossible d’en parler sans remettre le sujet dans son contexte, c'est-à-dire son mode de production, son environnement, et l’on sait qu’aujourd’hui notre environnement est malmené, agressé, pollué.

 

Il nous reste néanmoins notre liberté de consommateur. S’informer, lire les étiquettes, faire l’effort de préférer la qualité à la quantité quand cela est possible et toujours avoir à l’idée que le meilleur devrait être notre quotidien.

 

 

Choisir son chocolat

 

Ainsi, en dernier ressort, c’est vous qui choisissez. Voici les quelques critères « pense-bête » avant d’acheter :

 

- privilégier le « bio »

 

- quand cela est aussi possible, choisir un chocolat avec label « commerce équitable » ; trop de cacaos proviennent de pays où les enfants (ou adultes) sont encore terriblement exploités ;

 

- éviter le chocolat au lait, les formes de chocolat qui sont plus des friandises que du chocolat proprement dit, trier les marques sur le volet ;

 

- choisir un chocolat au beurre de cacao, graisse plus noble que les graisses ajoutées par les industries alimentaires, souvent à base d’OGM ; heureusement, certaines marques de magasins distribuent des chocolats bio, sans OGM, en précisant de quelle matière grasse il s’agit.

 

- ne pas hésiter à dégoter des petits producteurs, des artisans, qui font des chocolats avec des ingrédients de qualité et en respectant un vrai savoir-faire.

 

 

Cette mise au point n’a pas pour vocation d’incriminer un aliment, par ailleurs plein de … savoureuses qualités, mais à modérer la tendance qui consiste à toujours nous « vendre » certains aliments comme inoffensifs et à zapper notre sens critique.

 

Après avoir lu quelques vérités sur le chocolat, ne soyez pas dépressif… ça entraîne des envies de chocolat ! Le chocolat satisfait notre gourmandise, notre désir de douceur, notre sensualité. Le plaisir n’est pas à bannir de notre alimentation, l’important est de choisir ses aliments en conscience, de se respecter et de respecter la nature, de ne pas cumuler les erreurs ou les écarts, au pire, de gérer « l’après » et surtout d’assumer...

 

 

Michèle THÉRON

 

Praticienne de Santé Naturopathe

 

 

 

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 20:49






La saison qui approche est propice à raviver les pressions pour se faire vacciner.

Une occasion de relire cette interview qui circulait l'année dernière lors de la "pandémie" et qui datait de 2005....

On va finir par penser que les vaccins sont écologiques : ils sont tellement recyclés.... !

 

 

 

 

Grippe aviaire interview Dr Stefan Lanka

 

 

 


En 2005 déjà, l'arnaque de la grippe aviaire avait été, dans l'interview suivante, dénoncée avec vigueur par le médecin allemand, le Docteur Stefan Lanka:



Dr Lanka, sommes-nous en Allemagne menacés par la grippe aviaire?


Seulement indirectement.

L'année prochaine il y aura beaucoup moins de bébés en Allemagne.

Selon les médias, les cigognes seront toutes tuées par la grippe aviaire. Nous devrions maintenant adapter nos esprits à cela.



Dites-vous cela sérieusement?


Aussi sérieusement qu’il existe pour nous un quelconque danger d’un prétendu virus H5N1 de la grippe aviaire. Le danger ou le désastre se trouvent ailleurs.



Où se trouve, à votre avis, le danger ou le désastre?


Nous avons perdu l'habitude d'utiliser notre raison.

C'est le danger réel ou le désastre. Les politiciens et les médias se donnent du mal pour nous tromper en nous faisant tout croire, par exemple, ils nous trompent en faisant croire que des oiseaux migrateurs en Asie ont été atteints d'un virus extrêmement dangereux et mortel.


Ces oiseaux mortellement malades continuent ensuite à voler pendant des semaines jusqu’à leur fin. Ils volent des milliers de kilomètres, et puis en Roumanie, en Turquie, en Grèce et ailleurs, ils infectent des poules, des oies ou toutes autres volailles, avec lesquelles ils n'ont eu aucun contact, qui dans un temps très court sont malades et meurent.

Mais les oiseaux migrateurs ne deviennent pas malades et ne meurent pas. Ils gardent leur vol pendant des semaines jusqu’au bout, sur des milliers de kilomètres. Ceux qui croient qu’ils sont malades croient aussi que les bébés sont apportés par les cigognes. En fait le plus grand nombre des allemands ne croient au danger de la grippe aviaire.



N'y a-t-il pas du tout de grippe aviaire?


Depuis la fin du 19ème siècle l'on a observé des maladies dans l’aviculture de masse: Coloration en bleu de la crête, diminution de la ponte, plumes pendantes, et parfois aussi mort de ces animaux. Ces maladies se sont appelées pestes des aviaires.

Dans l'aviculture de masse actuelle, en particulier quand les poules sont élevées en cages, beaucoup meurent chaque jour en raison de l'élevage d'espèces étrangères. Plus tard, ces conséquences de l’élevage de masse n’ont plus été appelées pestes aviaires, mais grippe aviaire. Depuis les décennies passées, on nous affirme qu'elles sont provoquées par un virus transmissible afin de détourner l’attention des causes réelles.

Alors ces 100 millions de poules qui semblent être mortes de grippe aviaire sont en réalité mortes de stress ou/et d’insuffisance alimentaire et d'empoisonnement?



Non! Si une poule donne moins d'œufs ou a une crête bleue et que cette poule est aussi positive au test H5N1, alors toutes les autres poules sont tuées. C'est ainsi qu’on obtient 100 millions de poules tuées semble-t-il par le H5N1.


Si vous regardez de plus près vous verrez derrière une stratégie déployée sur plusieurs décennie: En Occident, les grandes entreprises s’accommodent des maladies des oiseaux en faisant le nettoyage elles-mêmes, parce que ceux qui meurent "de maladie contagieuse" sont compensés, aux dépens du grand public, au prix le plus élevé du marché, alors qu'en Asie et partout où la volaille est élevée, le marché de la volaille est détruit sciemment avec malveillance sous la conduite de l'organisation FAO de l'ONU.


Toutes les grandes entreprises d'aviculture occidentales se taisent donc, et, grâce à leurs vétérinaires, elles utilisent cela à leur profit, si le prix du marché de la volaille chute, elles déclarent une maladie infectieuse, de sorte qu'elles puissent vendre leurs animaux au prix le plus élevé possible "prenant soin" de tous les animaux concentrés, au prix maximum garanti par le gouvernement.

Pour résumer le dénominateur commun de ceci: C’est une arnaque à la subvention moderne, combiné avec l’alarmisme paralysant, dont un effet secondaire garantit que personne ne demande la preuve.



De quoi ces 61 personnes, démontrées porteuses du H5N1, sont-elles mortes?


Il y a très peu de rapports publics disponibles décrivant ce qu’étaient les symptômes et et comment les malades ont été traitées. Ces cas s’orientent manifestement dans une direction: Des personnes avec les symptômes d'un refroidissement, qui ont ensuite joué de malchance en tombant dans les mains des chasseurs de H5N1, ont été tuées avec d'énormes quantités de chimiothérapie censées contenir le virus fantôme. Isolées dans des tentes en plastique, entourées par des fous costumés en cosmonautes, ils sont morts, dans la peur panique, de multiples défaillances organiques.


Ce virus de grippe aviaire n'existe donc pas du tout?


Chez l'être humain, dans le sang ou d'autres fluides corporels, dans un animal ou dans une plante, jamais n'ont été vues ou démontrées les structures que vous pourriez décrire comme des virus de grippe aviaire ou de grippe ou de n'importe quel quoi sensé causer des maladies. Les causes des maladies que l’on prétend provoquées par des virus, qui peuvent surgir rapidement, successivement ou en même temps, sont connues depuis longtemps.


Plus encore: Pour les virus, comme agents causes des maladies, en biologie beaucoup agrandissent les choses, cela n’a simplement aucune réalité.


Cependant, si j'ignore les résultats de la Médecine Nouvelle du Dr Hamer, selon lesquels les événements choquants stressants sont la cause de beaucoup de maladies, les résultats de la chimie au sujet des effets des intoxications et des déficiences, et si j'ignore les données de la physique au sujet des effets des rayonnements, alors il y a une place pour des élucubrations telles que les virus causes de maladies.



Pourquoi alors prétend-on encore que des virus causant des maladies existent?


L’Ecole de Médecine partisane / praticienne a besoin de paralyser, avec de stupides constructions et la crainte destructive des virus fantômes causes de maladies comme base centrale de son existence:


Premièrement, afin de nuire à de nombreuses personnes avec les vaccinations, pour se construire elle-même une clientèle de malades chroniques et souffrants qui accepteront qu’on leur fasse n'importe quoi.


Deuxièmement, pour ne pas devoir admettre qu'elle échoue totalement dans le traitement des maladies chroniques et qu’elle a tué et tue plus de gens que toutes les guerres aussi loin qu’il est possible de remonter. Chaque praticien de l'Ecole de Médecine en est conscient, mais seulement très peu osent en parler. Par conséquent ce n'est pas un miracle si, parmi les groupes professionnels, c’est celui des praticiens de l'Ecole de Médecine qui a le taux de suicide le plus élevé, surpassant de loin les autres groupes professionnels.

Troisièmement, les praticiens de l'Ecole de Médecine ont besoin de la peur paralysante et de leur stupide élaboration de virus diaboliques, afin de cacher leurs origines historiques (...) pour l’oppression et le meurtre, quand cela luttait pour dominer le monde (...).


L'Ecole de Médecine fut et est le pilier le plus important qui soutient toutes les dictatures et les gouvernements qui ne veulent pas se soumettre à la loi écrite, aux Constitutions, aux droits de l'homme, c’est-à-dire démocratiquement légitimés par un contrat social. Ceci explique bien pourquoi l'Ecole de Médecine peut vraiment faire et fait tout ce qui lui convient et n’est soumise à aucune contrôle quelconque. Si nous ne surmontons pas ceci, nous périrons tous par cette Ecole de Médecine.


N'exagérez-vous pas un peu?


Malheureusement, non! N'importe qui ouvrant ses yeux verra ainsi. Ivan Illich a déjà averti à ce sujet en 1975 dans son analyse "L'expropriation de la santé". Aujourd'hui ce livre existe toujours, sous le titre: "Némésis médicale".

Gœthe a parfaitement décrit la nature de l'Ecole de Médecine dans Faust I, où il a fait dire au Dr Faust:


"Ici étaient la médecine, les patients sont morts et personne n’a demandé qui s’est rétabli, ainsi nous avons ravagé avec les élus infernaux, en ces vallées, ces montagnes, bien pire que la peste, j’ai moi-même donné le poison aux milliers, ils s'étaient desséchés, j’ai fait l’expérience que les meurtriers nullement décontenancés sont louangés."


Gœthe appelle les praticiens de l'Ecole de Médecine qui donnent aux gens des élixirs, c’est-à-dire, des substances toxiques, des meurtriers impertinents, qui, aujourd'hui, sont toujours louangés.


Ici je peux et dois aussi me référer à nos publications, parce que nous avons, en tant que premiers à le faire, posé la question centrale révélatrice à la médecine moderne et l'avons documenté et commenté sur les confessions engendrées.


Vous trouverez toute l'information appropriée [en allemand] à: http://www.klein-klein-aktion.de/ et à http://www.klein-klein-verlag.de/



Pourquoi est-ce précisément vous qui avez découvert cette escroquerie du millénaire?

J'ai étudié la biologie moléculaire.

Au cours de mes études j'ai démontré l'existence du premier virus en mer, dans une algue de mer. Cette preuve a été publiée la première fois dans une revue scientifique en 1990, en conformité avec les standards des sciences naturelles. Le virus dont j'ai démontré l'existence se reproduit dans l'algue, il peut la quitter et se reproduire encore dans d'autres algues de cette façon, sans avoir aucun effet négatif, ce virus n’ayant aucune relation avec une quelconque maladie.


Par exemple, dans un litre d'eau de mer il y a plus de 100 millions de virus de diverses sortes, très différents. Heureusement, les services d'hygiène et les médecins ne s’en sont pas rendus compte, autrement ils aurait exigé depuis longtemps une loi autorisant les bains de mer seulement aux personnes revêtues entièrement d’un préservatif.


Des structures biologiques qui font quelque chose de négatif n'ont jamais été vues. La base de la vie biologique est harmonie et symbiose, elle n’a aucune place pour la guerre et la destruction. La guerre et la destruction dans la vie biologique est prétendue par des cerveaux malades et criminels.


Au cours de mes études, moi et d'autres n'avons pu trouver nulle part une preuve d'existence d’un virus causant la maladie. Plus tard, nous avons parlé de cela publiquement et avons invité les personnes à ne pas nous croire sur parole mais à vérifier elles-mêmes s’il existe ou non des virus causant des maladies.


Il en a découlé l'action "Klein-klein", qui, depuis cinq ans, demande aux services d'hygiène la preuve et qui a finalement obtenu la reconnaissance et la certitude du fait qu'il n'y a aucune preuve de virus cause de maladie et aucune preuve de bénéfice dû aux vaccinations. Afin de nous permettre de faire connaître ces résultats au public sans falsification, nous avons fondé il y a trois ans le "Klein-klein-Verlag" ["Maison d'édition "Petit-petit'].


 

Qu’existe-t-il donc comme virus et que font-ils?


Les structures pouvant être décrites comme des virus existent dans un grand nombre d'espèces de bactéries et dans des formes simples de la vie, semblables aux bactéries. Ce sont des éléments d'ensemble de la vie, d’un type commun aux différentes cellules qui sont restés indépendants. Cela s'appelle une symbiose, une endosymbiose, qui est apparue au cours du développement des différentes sortes de cellules et des structures combinées, une endosymbiosis qui a abouti aux types actuels de cellules, ces types de cellules composant les êtres humains, les animaux et les plantes.


De même que les bactéries, dans toutes nos cellules, qui respirent notre oxygène, les mitochondries, ou les bactéries dans toutes les plantes qui produisent l'oxygène, les chloroplastes, les virus sont des éléments de cellules.


Très important: Les virus sont des organismes très simples, comme, par exemple, les algues de l’espèce Cladophora, une espèce particulière d’algue unicellulaire Chlorella, qui vit dans un grand nombre de bactéries. Comme ils existent là, ces éléments viraux sont appelés "phages". Dans les organismes complexes, en particulier chez l'être humain, ou chez les animaux ou les plantes, de telles structures qui pourraient s’appeler virus n'ont jamais été vues.


Contrairement aux bactéries dans nos cellules, les mitochondries, ou les bactéries de chaque plante, les chloroplastes, qui ne peuvent pas quitter la cellule commune, puisque son métabolisme en dépend, les virus peuvent quitter la cellule, puisqu'ils n'y effectuent aucune tâche de survie essentielle.


Ainsi, les virus sont des composants de cellules, qui ont remis entièrement leur métabolisme à la cellule commune et peuvent aussi la quitter. En dehors de la cellule commune, ils aident d'autres cellules, dans lesquelles ils transfèrent des matériaux de construction et de l'énergie. L'on n'a jamais observé chez eux une quelconque autre fonction.


Ces virus concrets, dont l’existence a été scientifiquement démontrée, exécutent, dans des processus très complexes, des interactions entre différentes cellules, de l’aide, du soutien, jamais de fonction destructive.

En outre, en réalité, dans le cas des maladies, ni dans l'organisme malade, ni dans les fluides corporels, n'a jamais été vue ou isolée une quelconque structure que l’on puisse caractériser comme un virus. L'affirmation selon laquelle il existerait un quelconque virus fabricant une maladie quelconque est une escroquerie évidente, un mensonge mortel avec des conséquences dramatiques.



Ne maintenez-vous pas aussi que le dangereux virus du SIDA est seulement virtuel?


Non seulement je maintiens que l’existence du virus appelé "HIV" du SIDA n'a jamais été scientifiquement démontrée, mais j'affirme que son existence est maintenue seulement en raison d'un prétendu consensus. Le ministre de la Santé Publique en Allemagne, Ulla Schmidt, a écrit, le 5 janvier 2004, au parlementaire Rudolf Kraus:

"Bien sûr, l’existence du virus d'immunodéficience humaine est considérée être scientifiquement démontrée dans le consensus scientifique international".


Aujourd'hui, après que les citoyens aient, pendant de nombreuses années, demandé, maintes et maintes fois, aux services d'hygiène, ici en Allemagne, la preuve scientifique de l'existence des virus prétendus donner la maladie, les services d'hygiène ne soutiennent plus que l’existence de ces virus a été directement prouvée.

Dans un processus continu de pétitions au Parlement Allemand, le Ministère de la Santé Publique a passé le fardeau de la responsabilité sur de tels sujets au Ministère de la Recherche. Le Ministère de la Recherche prend maintenant le point de vue absurde que la liberté constitutionnelle garantit à la science d’interdire de vérifier l'état de ce qu’elle défend (!!!).


Mais c'est absurde. Cela signifierait que l'Etat nous délaisse et nous prive de protection, livrés entre les mains d'une science sans contrôle, qui peut faire et provoquer tout ce qu'elle veut. Êtes-vous vraiment d’avis que l'état nous expose d'une telle manière?


Je n'ai pas d’opinion. En ce qui concerne ces sujets, je puis seulement voir et m’orienter sur les faits. Nous ressentons, dans la peur de la grippe aviaire, que l'Etat, contrairement aux connaissances, met en Allemagne la population aux mains de quelques personnes qui se travestissent en scientifiques. Une chimiothérapie imposée est projetée, et, au Printemps prochain, la population allemande entière doit être vaccinée deux fois de force contre le fantôme de la prétendue grippe aviaire.


Mais ni l’existence d’un virus de grippe aviaire n'a été jamais démontré, ni l'existence d’un quelconque virus qui aurait quelque chose à voir avec quelque cause de maladie que ce soit n’est démontré. De tels virus n'existent pas. Précisément, de la même manière que le ministre l’a admis, au sujet du prétendu virus du SIDA, ils en ont soutenu l’existence en raison d'un consensus scientifique international.


Mais l’existence du virus H5N1 de la grippe aviaire, dangereux pour l’humain, a été tout à fait démontrée récemment avec grande précision, dans un laboratoire anglais!


Si jamais il s’avère qu'un virus venant d'un corps concret ou d'un fluide corporel, par exemple des oiseaux, existe, alors n'importe quel scientifique moyen peut le vérifier, dans n'importe quel laboratoire moyen, en un jour, si ce virus est, par exemple, présent dans un animal mort. Cependant, cela n'est jamais arrivé, et au contraire, des méthodes indirectes de tests, qui n'indiquent absolument rien, sont utilisées.


Par exemple, l'on maintient qu'il y a des anticorps qui se combineraient avec le corps du prétendu virus et seulement avec lui, et puisqu’il s'est produit une combinaison entre le corps et l'anticorps, l'existence du prétendu virus a été démontrée.
En réalité, ces prétendus anticorps sont des albumines solubles dans le sang, qui jouent un rôle central dans la fabrication spécialisée des cellules qui sont pleine croissance et se divisent et dans la cicatrisation des blessures.

Ces albumines sanguines, aussi appelées globulines, dans un tube à essai contenant des concentrations adaptées d’acides et de bases, de minerais et de dissolvants, se combineront arbitrairement avec d'autres albumines. Ainsi, on peut avec n'importe quel échantillon pris sur un animal ou une personne, faire un test arbitrairement positif ou négatif. C’est complet, et ceci doit être nettement déclaré criminel, délibéré.


En outre, s’il est maintenu que, au moyen d'une technique biochimique de multiplication, appelée réaction en chaîne de polymérase (PCR), la prétendue substance du gène du virus peut être multipliée, prouvant ainsi son existence, c'est une escroquerie, puisque, premièrement, il n’existe nulle part de substance du gène d'un virus causant la maladie, à laquelle l'on pourrait comparer les particules multipliées artificiellement à la substance du gène [car ces virus n’ont jamais été isolés!], et, deuxièmement, seules de telles parties multipliées de substances de gène obtenues qui déjà existaient au préalable dans ces fluides sont utilisées pour indirectement démontrer l'existence du prétendu virus.
Et c’est tout à fait simple:

Mille morceaux de preuve indirecte, par exemple des cercles dans le blé ["crop circles"], ne font pas un UFO non plus. L'on n’a même pas besoin de connaître l'anglais pour lire ces publications auxquelles les escrocs en virus se réfèrent, afin de voir, par soi-même, que nulle part n’y apparaissent un virus: Quand l'on demande à ces scientifiques la preuve de l'existence des prétendus virus, par exemple du H5N1, l'on obtient seulement des réponses évasives, jamais de réponse concrète.


A la TV nous avons entendu, maintes et maintes fois, que des investigations ont été effectuées dans un laboratoire anglais. Le nom de ce laboratoire anglais n’a jamais été communiqué au public. C'est le laboratoire de référence de l'UE pour la grippe aviaire, à Weybridge. J'ai plusieurs fois demandé aux scientifiques les preuves de l'existence du virus H5N1. Ils m’ont seulement répondu une fois, pour me dire qu'ils n'ont pas compris ma question, et ensuite plus jamais.
A l'Organisation Mondiale de la Santé et en particulier au coordinateur de la pandémie de la grippe aviaire, à l’allemand Klaus Stöhr, a qui j’ai aussi ai écrit plusieurs fois, lui demandant la preuve de l'existence du virus de la grippe aviaire. Ni l'OMS, ni Klaus Stöhr n'ont réagi.



Mais que signifie ce H5N1, qui fait trembler le monde entier?


Le "H" de H5N1 est pour Hémagglutinine, et le "N" pour Neuramidase.

Les pseudo-virologistes maintiennent que dans le manteau protecteur des virus de la grippe, il y a des albumines du type Hémagglutinine et des albumines du type de l'enzyme Neuramidase.


En biochimie, Hémagglutinine référence les substances les plus diverses, pas seulement les albumines responsables de la coagulation des hématies.
Les pseudo-virologistes ont ensemble convenu que dans le manteau protecteur des virus de la grippe il y a 15 sortes différentes d'albumines ayant les propriétés d'une Hémagglutinine. Le "5" représente le type cinq d'une prétendue albumine, dont l'existence, encore, est aussi seulement démontrée indirectement.


Afin de prouver maintenant l'existence d'un virus de grippe, dans le laboratoire les hématies sont mélangées aux échantillons censés contenir le prétendu virus. Si les hématies se coagulent, alors il est soutenu que l’Hémagglutinine d’un virus de grippe doit en être la cause, sans jamais avoir isolé un virus - ne pas dire qu’il n’a jamais été vu un virus dedans - d'un tel échantillon ou d’une telle mixture.
En fonction de la manière dont se coagule l’ensemble les pseudo-virologistes concluent alors, avec précision, à la manière de la pythonisse des dessins animés d’Astérix et Obélix, que le soi-disant type d’Hémagglutinine a été trouvé. Pour ceci, ces scientifiques ont à leur disposition une multitude de méthodes de tests, qui, par leur interprétation, établissent avec précision que le type d’Hémagglutinine, que le "test scientifique" avait déjà à l'avance présupposé être présent, devient en plus démontré.

C’est exactement le même cas avec l'enzymes Neuramidase, qui est soutenue être un élément protecteur du manteau des virus de la grippe. Neuf types différents sont prétendus exister par les pseudo-virologistes. En réalité la Neuramidase est une enzyme qui, en séparant les parties d'un sucre aminé appelé Acide Neuraminique, régit la tension de surface décisive aux fonctions du métabolisme. De façon analogue à l’Hémagglutinine "viral", il y a une multitude de méthodes de tests corrompus qui "démontrent" le résultat - c’est-à-dire, l'"existence" - de précisément cette sorte de Neuramidase, que le devin virologiste avait déjà, à l'avance, présumé.
Par conséquent, ce n'est également pas miraculeux que ce coq turc, appartenant au fermier Dimitris Kominaris, âgé de 73 ans, de l'île Inousses dans l’Est égéen, qui est, en apparence, mort du H5N1, a disparu sans trace et qu’au laboratoire de référence en question n'est arrivé de Grèce aucun échantillon, et que, cependant, les médias clairvoyants ont signalé qu'un premier échantillon avait confirmé les soupçons.

Pour démontrer l'existence du H5N1, il n'est vraiment besoin d’aucun échantillon, puisque, comme cela est le cas pour toutes les maladies prétendues contagieuses, c'est une question d’action planifiée, pour des raisons politiques, afin d’induire la peur.


Dans les médias, des photos des virus de la grippe aviaire et des virus de grippe sont constamment montrées. Certaines de ces photos montrent des formations autour. Est-ce que ce ne sont pas des virus?


Non! Premièrement, ces formations rondes qui sont censés être des virus de la grippe sont, comme chaque biologiste moléculaire peut le voir, des particules de graisses et d’albumines artificiellement produites. Le profane peut vérifier cela en demandant la publication scientifique d’où ces images sont tirées et décrites, où la composition des formations montrées sont documentées. Une telle publication n'existe pas. [Les protocoles scientifiques décrivant la manière d’obtention de ces photos n’existent pas.]
Deuxièmement, ces images qui sont censées montrer des virus de grippe aviaire montrent, en réalité, comme chaque biologiste peut l’établir sans aucun doute, des éléments tout à fait normaux de cellules, ou montrent même des cellules complètes qui s'avèrent être juste en cours d'exportation ou importation d’éléments de du métabolisme. Le profane peut encore vérifier cela avec grande précision, en demandant ces publications sur lesquelles ces photos sont basées et de qui elles proviennent: Il ne recevra jamais de telles publications. La guilde du métier des alarmistes est peu disposée à exposer sa base commerciale, les escroqueries avec le laboratoire et les expériences sur les animaux.


Quand on demande aux agences d'images ou aux agences de presse telle que les DPA d'où ils tirent ces photos, alors ils vous renvoient à l'autorité américaine des maladies contagieuses, le CDC du Pentagone. De plus, du CDC provient une seule photo du prétendu H5N1.[Pentagone! La virologie est une arme? Elle est classée secret défense?]
Cette photo montre, en même temps, une section longitudinale et une coupe transversale de tubes dans des cellules que l'on fait mourir en éprouvette. En jargon scientifique, ces tubes sont appelés microtuboli et servent dans la séparation de la cellule et au transport et à la communication
On a cependant démontré que le H5N1 tue des embryons de poules et qu’il peut être cultivé dans des œufs. Quelle est l’arnaque dans ce cas?
Ces expériences ont été utilisées depuis déjà plus de 100 ans, pour "prouver" l'existence de plusieurs "virus" tout à fait différents les uns des autres, pour aussi, par exemple, celui du prétendu virus de la variole. Dans ces expériences, des extraits sont injectés à travers la coquille de l'œuf dans l'embryon. Comptant sur la quantité injectée et l’endroit dans l'embryon, l'extrait du supposé "virus infectieux" est injecté, et l'embryon meurt plus ou moins rapidement. Il mourrait de telles injections précises même si les extraits étaient, à l'avance, stérilisés.


Cette tuerie est alors présentée par ces virologistes, premièrement, comme preuve directe de l'existence du virus, deuxièmement comme preuve de la possibilité de multiplier le virus, et troisièmement comme preuve de l'isolement du virus.


A partir des embryons de poules tués de cette façon, dont des millions meurent silencieusement tous les ans dans les manufactures de vaccins, diverses substances à vacciner sont produites.
En plus des embryons de poules, des cellules sont également tuées dans des tubes à essais afin de présenter la mort de ces cellules comme preuve de l'existence, de la multiplication et de l'isolement d'un virus causant la maladie. Nulle part cependant ne figure un virus isolé de cette manière, photographié avec un microscope électronique et ses éléments décrits dans les processus du type appelé électrophorèse.



Mais alors qui tue les animaux dans les expériences sur eux, si ce n'est pas le H5N1?

En ce qui concerne cela aussi il suffit jeter un coup d'œil aux publications dans lesquelles ces expériences sur des animaux sont décrites. Des poules meurent en trois jours, lentement étouffées par l’administration d’un fluide à travers le tube de la trachée.

Chez de petits singes de Java, 30 jours avant la prétendus infection les transmetteurs de température sont placés dans l'abdomen, 5 jours avant la prétendue infection ils sont fixés dans une chambre dépressurisée, et au moment de la prétendue infection, une quantité de liquide correspondant à 6 verres de Schnaps pour des humains est pressé à travers le tube de la trachée de ces jeunes animaux. Des parties du même extrait de mort, qui sont en putréfaction, des cellules sont pulvérisées dans les deux yeux et dans les amygdales des animaux. Dans beaucoup de cas, des attaques de suffocation sont causées chez les animaux par le rinçage des tubes bronchiques, etc... Les dommages et la destruction en résultant sont alors présentés comme résultat du H5N1.
J'ai tôt informé à ce sujet le ministre de la Protection des Consommateurs, Künast, et l’actuel ministre, Trittin, qui se présentent comme protecteurs des animaux, par l'intermédiaire de leurs journalistes personnels. Il n'y a eu aucune réaction.


Mais le virus de la grippe espagnole a été reconstruit génétiquement et il a également été démontré que c’est un virus de grippe aviaire!


Ce que l'on affirme avoir génétiquement reconstitué n'est rien d'autre que le modèle d'une substance génétique d'un virus de la grippe. Un virus de la grippe n'a jamais été isolé et la substance génétique d'un virus de la grippe non plus. La seule chose qui a été faite, c'est de faire proliférer la substance génétique à l'aide de la réaction de chaîne polymérase. Grâce à cette méthode l'on peut aussi faire proliférer à volonté de nouveaux petits morceaux de substance génétique qui étaient auparavant inexistants.
Donc, il est aussi possible avec cette technique de manipuler l'empreinte génétique, c’est-à-dire, de déterminer si un échantillon et celui qui "a été trouvé" sont identiques ou différents. L'empreinte génétique n'assure qu'une certaine probabilité de conformité si beaucoup de substance génétique à comparer est retrouvée et ce, uniquement, si c’est effectué de façon consciencieuse.


Le Dr Jeffery Taubenberger, qui a allégué reconstruire le virus originel de la pandémie de 1918, travaille pour l'US Army, et il a travaillé pendant plus de 10 ans sur la production, dans la base d’échantillons provenant de différents cadavres humains, de petits morceaux de substance de gènes au moyen de la technique biochimique PCR. Dans la multitude de morceaux produits il a choisi ceux qui se rapprochaient le plus de l'idée du modèle de la substance génétique d'un virus de grippe, et il les a publiés.
Cependant, dans aucun de ces cadavres n’a été vu ou isolé un virus, ou n’a été vu un morceau de substance de gène tirée de l’isolement d’un virus. Au moyen de la technique PCR on n’a pu extraire aucun morceau de substance de gène dont l'existence dans le cadavre ne pouvait pas être préalablement démontrée.
Si les virus avaient été présents, alors ceux-ci auraient pu être isolés, et l'on aurait aussi pu extraire la substance de leur gènes; il n'y aurait eu aucune nécessité à ce que quelqu’un produise laborieusement, au moyen de la technique PCR - avec une intention manifeste de tromper - un patchwork du modèle d’une substance génétique ressemblant à l'idée d'un virus de grippe.



Comment un profane peut-il vérifier cela?


Au sujet des petits morceaux de substance de gène, qui au sens de la génétique sont incomplets et ne suffisent même pas à définir un gène, l'on maintient qu'ils formeraient ensemble la substance entière du gène du virus de la grippe.
Pour s’apercevoir de cette fraude, il suffit d'additionner les longueurs des morceaux publiées et de constater que la somme des longueurs, qui sont supposés donner toute la substance génétique du prétendu virus de la grippe, ne correspond pas à la longueur de l’idée du modèle du génome du virus de la grippe.
Plus simplement encore, demander dans quelle publication l'on peut trouver la photo au microscope électronique de ce virus censé être reconstruit. Il n’existe pas de telles publications.



L'on maintient que des expériences ont démontré que ce virus de 1918 reconstruit tuerait très efficacement. Où est la tromperie?


Si j'injecte dans un embryon de poule un mélange de morceaux artificiellement produits de substance de gène et des albumines en visant le centre de son cœur, alors il meurt plus rapidement que si j'injecte le mélange seulement dans la périphérie de l'embryon.
Si j'expose des cellules dans un tube à essais à une quantité de substance artificiellement produites de gène et des albumines, alors elles meurent plus rapidement que les cellules mourant dans un tube à essais dans les conditions standard, quelque chose qui est "normalement" présenté comme preuve de l'existence, comme preuve de l'isolement et comme preuve de la multiplication du prétendu virus.
Basés sur cette substance génétique artificiellement produite, qui est présentée comme virale, des modèles d’albumines sont faits avec des ordinateurs. Procédant à partir de ces modèles d'albumine, l'aspect du virus entier est reconstruit avec des ordinateurs. C'est tout, mais le monde entier croit que l’on peut reconstruire des virus dans les laboratoires. Ainsi, ce n'est nullement miraculeux, non plus, que des rapports de la CIA et du service secret britannique MI6 soutiennent qu'en Corée du Nord le régime communiste produirait maintenant des virus de grippe bien plus mortels que le H5N1.



Quelles conclusions tirez-vous de ceci?


Puisque la tête de la supposée Al-Qaida, Ben Laden, n'a pas été trouvée, - Al-Qaida en arabe signifie seulement La Route ["La Base" selon un ancien de la DST] - et que personne n'avait entendu parler de cette organisation avant l’effondrement des gratte-ciel à New York, puisque, justement, les virus supposés de la variole n'ont pas été trouvés, que n'ont été trouvées aucune arme de destruction massive de Saddam, Hussein - ce qui était la raison de la deuxième guerre d'Irak -, et que quelques virus mortels sont maintenant, une fois de plus, prétendus exister, il devrait devenir évident qui sont en réalité les terroristes et qui en réalité sont les kamikazes: Tous ce qui participent et y contribuent à la peur des virus!
Dans les plans de pandémie une rupture possible de l'approvisionnement et de l'ordre public, en liaison avec la déclaration de la pandémie de grippe aviaire, a été envisagée par l'OMS. Les évaluations de jusqu'à 100 millions de morts devraient être prises au sérieux.

Je vois, sous la menace, tous les habitants des maisons de retraite, qui en s’évadant du chaos et de la rupture des systèmes d'approvisionnement, et de l'ordre public, sans compter les petits enfants sans protection et sans défense, ils seront les premières victimes. Il serait à peine possible de dépeindre ce qui arriverait, si les fabricants de la maladie contagieuse déclaraient l'urgence déjà en l'hiver.


Est-ce que alors la substance Tamiflu, qui est achetée avec l'argent des impôts et maintenant stockée, protège les gens contre la grippe aviaire?


L'on soutient que cette substance ne protège personne contre la grippe. Le Tamiflu est censé fonctionner comme agent bloquant la Neuramidase. Il retient dans l’organisme la fonction de l'acide Neuramidase sur le sucre, qui est co-responsable de la tension superficielle des cellules.
Ses effets secondaires, qui sont indiqués sur la notice glissée dans les paquets de Tamiflu, sont presque identiques aux symptômes d'une grippe grave. Donc, sur une grande échelle, l'on stocke maintenant des médicaments causant précisément les mêmes symptômes que ceux qui apparaissent dans une prétendue grippe réelle - et qui cesseront, avec un docteur, après sept jours, et sans docteur, après une semaine.
Si le Tamiflu est administré à des malades, alors ce sera susceptible de causer des symptômes bien plus sérieux que ceux d'une grippe grave. Si une pandémie est dite exister, alors beaucoup de gens en même temps prendront cette médecine. Dans ce cas nous aurons, en réalité, les symptômes d'une épidémie de Tamiflu. Alors les décès provoquées par le Tamiflu doivent aussi être prévus, et cela sera ensuite présenté comme la preuve de la dangerosité de la grippe aviaire et l’évidence de l’anxiété de l’état pour que les gens soient en bonne santé.
Le modèle bien testé du SIDA se répète. En Espagne il est écrit, sur les notices glissées dans les boîtes de médicaments pour le SIDA, que l'on ne sait pas si les symptômes sont provoqués par le médicament ou par le virus.



Vous ne recommanderez donc aucune vaccination générale ou particulier contre la grippe aviaire?


Je ne recommande aucune folie.

Chaque substance vaccinale contient les produits toxiques qui ont des effets pendant longtemps avec pour résultat des petits ou grands dommages permanents. La loi de protection des vaccins exige, comme condition préalable nécessaire à la justification d’une vaccination obligatoire, le fait qu’il existe quelque chose qui cause une maladie, par exemple un virus.
Puisque aucun des prétendus virus causant la maladie ne peut exister, ni ne devrait exister, cela peut rendre illégale la vaccination contre la grippe, et contre la grippe aviaire.
Chaque vaccination qui s'est produite en Allemagne, après que la loi de la protection contre la vaccination soit en vigueur depuis le 1er janvier 2000, est une infraction pour dommages corporels graves. Naturellement, je ne recommande pas aux gens de se soumettre eux-mêmes, de devenir des victimes d’infractions à la loi et de crimes.



Qui à votre avis se trouve derrière tout ce que nous expérimentons aujourd’hui?


A ce sujet l'on peut seulement spéculer.

Naturellement, l'industrie pharmaceutique est heureuse des grandes affaires avec la peur de la grippe aviaire. Mais, en fait, chaque individu se trouve derrière cette folie. La situation est ce qu’elle est. La situation a pu déboucher sur ceci seulement parce que nous, en tant que citoyens, avons toléré que notre état agisse ainsi contre les personnes, bien que notre état soit officiellement un état de droit démocratique.


Celui qui attend que l'industrie pharmaceutique fasse quelque chose pour le bien des gens, attendra cela en vain. "Celui qui ne s'oppose pas maintenant vit à l'envers."
N'importe qui peut demander au Ministère de la Protection des Consommateurs, au Ministère de la Santé Publique etc., au sujet de cette preuve scientifique qui justifierait la peur de la grippe aviaire.
Ceux attendant que "les autres" fassent quelque chose ne devraient pas s’étonner si les autres ne font rien et si la situation ne reste pas ce qu’elle est mais devienne beaucoup plus mauvaise. Dans le dernier exemple, nous, les citoyens, dressés face à cela, c'est-à-dire ne faisant pas n'importe quoi pendant des années à ce sujet, avons vu la folie complète autour de nous et l'avons tolérée. Nous devons commencer à prendre notre responsabilité sociale, si nous ne voulons pas nous rendre et nous sacrifier nous-mêmes à la totale domination et au chaos d'une pseudo-science non contrôlée.



Doit-on alors à votre avis lutter contre la science?


La domination de la pseudo-science doit être vaincue au moyen d'une science sociale, caractérisée par son obligation d'exactitude et par sa possibilité de faire l'objet de recoupements, et par le contrôle de ses actions. L’actuel langage de la science médicale universitaire révèle une domination interdisant le contrôle démocratique, quand les praticiens de l’Ecole de Médecine et de l'Etat se réfèrent, pour justifier leurs actions, à "l'opinion dominante de la science médicale" à laquelle nous sommes censés nous soumettre même si cette domination maintient que les bébés sont apportés par les cigognes ou que la Terre est un disque plat.
Nous n'avons toutefois aucune raison de nous plaindre.

Il en est, et il n’en est pas, qui tolèrent cette ligne de conduite gouvernementale. Quoi qu'il en soit, personne ne devrait se demander s'il doit continue à tolérer la soumission à cette domination - car nous avons maintenant fait face à ces absurdes allégations de grippe aviaire - si, ensuite, il se réveille, un matin, pour constater, avec horreur, qu'il est mort: Tué par cette domination qu'il a tolérée en tant que citoyen d'un état de droit démocratique.
Dans un état de droit démocratique, la peur de la grippe aviaire serait simplement impossible, comme le SIDA et la vaccination. Nous, les citoyens devons occasionner l’éinstauration de l’état de droit. Alors, non seulement le SIDA mais aussi la pseudo-science et la grippe aviaire n'auront plus aucune chance. Je puis seulement dire: Ne donnons pas une occasion à la grippe aviaire! Ne croyons pas les mensonges qui sont dits! Vérifions les choses du dehors! Utilisons notre raison!




Pour ceux qui veulent faire quelque chose, il y a des suggestions à l'adresse: http://www.agenda-leben.de.

Interview réalisée par Christopher Ray, le 25 Octobre 2005.

 




Source:
http://rolf-martens.com/UNITE%21%20Infos/webstyle1/unite_info_251en.htm









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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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