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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 21:53

 

 

Un premier pas vers la sécurité sanitaire


Le Projet REACH, qui vise à mettre en place une future législation européenne en matière d’enRegistrement, Evaluation et Autorisation de substances Chimiques, a été lancé en 2001 par la Commission européenne qui faisait remarquer que l'on ne sait pratiquement rien sur la toxicité des quelque 100 000 produits chimiques fabriqués dans le monde.

 

 



Ignorance inquiétante alors que le nombre de cas de cancer, de maladies neurologiques, de stérilité, etc., ne cesse d'augmenter et que de nombreux chercheurs et médecins mettent en relation l'augmentation des maladies et l'augmentation des substances chimiques présentes dans notre corps. Curieusement, le débat autour de REACH porte très peu sur les tests auxquels les substances seront soumises en vue de leur autorisation.

 

Ces tests sont pourtant un point central puisque c'est de leur fiabilité que dépend le sérieux de REACH. Si ces tests ne renseignent pas sur la toxicité des substances pour les êtres humains, il est évident que REACH ne remplira pas son objectif de sécurité sanitaire. Or, la plupart des tests de toxicologie actuellement réglementaires font appel à l'expérimentation animale.

 

Antidote Europe démontre, avec des arguments scientifiques, qu'aucune espèce animale n'est le modèle biologique d'une autre et que, par conséquent, ces tests sont inutiles. C’est aussi pourquoi Antidote Europe appuie la proposition de loi pour abolir l’expérimentation animale. Car de quelle utilité sera une réglementation visant à autoriser les substances les moins dangereuses si la mesure de ces dangers se fait par des méthodes reposant sur l’expérimentation animale, c’est-à-dire sans aucune fiabilité pour les humains ?

 

La toxicogénomique est une méthode qui utilise des cellules humaines en culture. Cette méthode a quatre avantages : elle est plus fiable que le modèle animal, elle est 100 fois plus rapide, 100 fois moins onéreuse, et bien sûr elle épargne les animaux.

 

Les actions d’Antidote Europe sont nombreuses. Grâce à l’expertise scientifique, par les campagnes menées auprès des instances européennes, par les conférences de presse, la présentation ou la publication de ses travaux, en particulier l’évaluation de 28 substances, grâce à l’édition d’un journal trimestriel « La notice d’Antidote », et la concertation avec d’autres associations, les actions ont fini par porter leurs fruits. Les députés réunis en 2008 pour voter sur le projet REACH, ont inscrit dans ce projet la toxicogénomique comme méthode d’évaluation de la toxicité des substances.

 

C’est un très grand pas en avant, mais pour Antidote, ce n’est pas suffisant, car il faut maintenant que cette méthode soit considérée comme méthode de référence dans REACH. L’enjeu est considérable, pour la sécurité sanitaire et même d’un point de vue économique afin de se positionner par rapport aux autres pays où cette méthode va prendre son essor.

 

 

 

MT


 

Les résultats d’Antidote Europe et les principaux articles sont disponibles sur le site http://www.antidote-europe.org - Contact : Claude Reiss / Hélène Sarraseca

 

 

 

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 21:26

 

 

 

L’utilisation des amalgames dentaires pour les plombages est depuis des années un débat animé.
Il faut savoir que plus de 15 tonnes de mercure sont déposées chaque année dans la bouche des Français, soit un stock total évalué à 100 tonnes ! Cette technique reste très présente dans les soins dentaires, même si de nombreux patients souffrant de divers symptômes ont été soulagés après la dépose des amalgames. Cette amélioration notable a engagé certains pays comme l’Autriche, l’Allemagne, la Suède et le Danemark, à limiter leur utilisation.
 

 

Néanmoins le polissage après la pose d’un amalgame, qui réduit considérablement le risque de rejet de mercure dans l’organisme, n’est que très peu pratiqué par les dentistes car non remboursé par la Sécurité Sociale. Par ailleurs, celle-ci ne reconnaît pas le temps de pose d’un composite à base de résine, beaucoup plus long, aussi la plupart des dentistes persistent à utiliser l’amalgame, moins cher, plus solide et plus rapide à poser.
 

 

Le mercure dentaire finit par se retrouver dans la chaîne des déchets : dans les décharges il pollue les sols et incinéré, il projette des émissions dans l’atmosphère. Chaque année, 10 tonnes de mercure sont rejetées et on estime à 20 tonnes la quantité totale sédimentée dans les canalisations. En théorie, depuis le 1er avril 2001 tous les dentistes devraient être équipés de séparateurs pour le mercure. Dans les faits, ils ne sont que 20 %.
 

 

Pour limiter cette pollution, sans vraiment l’éradiquer, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a décidé en décembre 2000 un certain nombre de mesures. En effet le mercure est si volatile, qu’aucune précaution n’est inutile. De ce fait, l’importation, la mise sur le marché et l’utilisation des amalgames dentaires qui ne sont pas conditionnés sous forme de capsule pré-dosée sont interdites. Les locaux où l’on utilise les amalgames doivent être ventilés, on doit utiliser des revêtements non textiles décontaminables.
 

 

Devant la demande accrue d’extractions d’amalgames, un protocole de dépose a été mis au point (par Evelyne Kinder) afin de protéger le patient comme le dentiste. Il s’agit entre autres de :
 

- s’assurer que le patient est suivi médicalement : un test de salive avant et après mastication, ainsi qu’un taux de vapeur mercure émanant des amalgames doivent être faits ;

 


- Avoir pratiqué un panoramique dentaire, permettant de détecter tous les barrages dentaires avant dépose ;

 


- S’assurer que le patient a fait une préparation à la dépose durant environ deux mois (un bilan nutritionnel peut par exemple permettre de mettre à jour un déficit en sélénium, antidote du mercure) ;
 

- Informer le patient qu’il devra prendre 0,5 mg de charbon avant et après chaque séance, qu’il devra éviter les aliments acides et ceux modifiant les résultats des tests électriques durant 24 heures (chewing gum, vinaigre, huiles,…)
 

- Prendre les rendez-vous le matin à la première heure en début de semaine (cabinet moins contaminé)
 

- Si le patient est enrhumé ou grippé, éviter tout stress immunitaire : ne pas faire de dépose ce jour-là et éviter les cycles immunitaires correspondants à la maladie (7-14-21 jours)

 


- De nombreuses femmes peuvent mal vivre leur dépose suivant leur cycle (avant les règles et pendant) ; la patiente doit s’observer et le prendre en considération ;

- Si des radiographies sont nécessaires, mettre un tablier de protection du menton au bassin.

 

 

Le relargage de mercure dans l'organisme est soupçonné d'être impliqué dans certaines pathologies, comme la fibromyalgie par exemple.

 

Ainsi on le voit, retirer ses amalgames est une sage décision, à condition que cela soit fait par un professionnel conscient des risques qui entourent cette opération. 

 

 

MT

 

 



*Evelyne Kinder est directrice de SEVA qui informe et propose du matériel de diagnostique et de protection pour la dépose afin de faire face aux risques liés aux amalgames dentaires pour les dentistes et les patients.

  

 

 

 

Protocole de dépose :

http://www.electrosensible.org/b2/media/blogs/BlogEHS/documents/sante_metaux/Protocole%20de%20depose%20amalgames%20dentaires.pdf

 

 

Conférence de Evelyne Kinder sur Amalgames dentaires et santé :

http://www.webdent.com/editor/fr/articles/public/conflux.pdf

 

 

Recherches scientifiques :

http://www.sevaonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=60&Itemid=85&lang=fr

 

 

Ce ne sont pas les études qui manquent concernant le relarge de mercure provenant d'amalgames dentaires et sa toxicité :

http://www.sevaonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=63%3Arecherches-selection&catid=31%3Ageneral&Itemid=85&lang=fr

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:57

 

 

 

Avril 1986. Nous sommes à Pripyat, ville d’Ukraine situé à 3 km de la centrale nucléaire de Tchernobyl. La veille de l'accident, elle compte encore 49 360 habitants. Aujourd’hui, il n’y a plus une âme qui y vive.

 

26 avril, 1 h 23 du matin.

 

Le réacteur n° 4 de la centrale explose. Les habitants, qui ne sont pas prévenus, observent les événements depuis le toit des immeubles. Quand les habitants demandent pourquoi les policiers portent des masques, ceux-ci répondent qu’ils sont en formation….

 

La désinformation empêchera d’adopter des mesures immédiates.

Plus de 30 heures après la catastrophe, le 27 avril, la ville est évacuée en urgence, dans un long convoi de bus s’étalant sur 20 km, emportant une population déjà gravement irradiée et obligée de tout laisser sur place.

 

 

« Selon le rapport officiel, le 27 avril, le taux de radiation à Pripyat, était de 1 Roentgen, ce qui est 100 000 fois la normale. Les sources officieuses disent que le jour de l’évacuation, le taux de radiation était de 7 Roentgens, ce qui fait une différence, parce que dans le premier cas, la population mourrait en deux ou trois mois, alors que dans le second, les gens commenceraient déjà à mourir en quelques jours ».

 

 

Aujourd’hui, Pripyat est une ville morte, comme probablement la plupart de ses habitants de l’époque. Elle est désormais un endroit damné de la terre, inhabitable pour plusieurs siècles, puisque les éléments radioactifs qui l’ont recouverte et dont elle n’a jamais été nettoyé (contrairement à certaines zones autour de Tchernobyl par exemple), atteindront leur demi-vie dans 900 ans. Théoriquement, il faudrait attendre 48 000 ans pour que le reste de la radiation s’épuise de ce lieu contaminé à jamais. S’approcher aujourd’hui d’un camion pompier laissé sur place il y a 25 ans reste un acte fatal pour la santé.

 

 

Pripyat incarne donc, par cette terrible désolation, les folies d’apprenti sorcier que l’homme moderne a engendré : inventer des techniques dont les conséquences lui échappent totalement et dont il ne peut même pas réparer les dégâts, et de surcroît, s’enfermer dans un orgueil si démesuré qu’il ne peut, sous aucun prétexte, admettre qu’il fait fausse route. Nos « dirigeants » et « responsables » détenant la médaille d’or de l’orgueil et du mutisme dès qu’il s’agit des choix et des révélations concernant les grands projets de notre société…  

 

 

On a longtemps mis le problème de Tchernobyl sur le compte du « système soviétique » qui a eu et continue d’avoir bon dos... Toute censure a sa justification… Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Est-ce que les leçons ont été tirées du passé ?

  

 

11 mars 2011.

 

 

La centrale nucléaire de Fukushima, prévue pour résister à des vagues de 5 mètres de haut, est gravement endommagée suite au tremblement de terre et au tsunami qui secouent le Japon. En effet, selon une étude scientifique japonaise, certaines vagues pouvaient faire 23 mètres de haut… Comme quoi, l’imagination des humains, qui parfois est sans borne, peut s’avérer très limitée.

 

 

Les déclarations, dès le départ, ont été quasiment unanimes pour minimiser l’importance des dégâts, certifiant qu’il ne s’agissait pas d’une « catastrophe », mais d’un accident maîtrisé. Aujourd’hui, un mois après, l’accident de Fukushima a été réévalué au niveau 7, soit le même niveau de gravité que Tchernobyl, compte tenu du volume important des rejets radioactifs. Bien sûr on nous explique que, techniquement, ça n’a rien à voir avec Tchernobyl, mais…

 

 

Trois réacteurs ont commencé à entrer en fusion, des vapeurs radioactives s’échappent des réacteurs, de l’eau radioactive est rejetée en quantité très importante à la mer, des explosions se produisent et les populations commencent à être évacuées au-delà des 20 km entourant Fukushima, et à partir de 30 km, c’est à l’appréciation de chacun, jusqu’à ce qu’un nouveau mot d’ordre en fasse une urgence prochaine…

 

 

Ce qui frappe dans ce dramatique événement, c’est la répétition d’une stratégie enracinée dans l’amnésie. L’information suit la même logique que tous les événements graves qui sont passés sous silence. On minimise, on résiste à la vérité (1), on garde le contrôle sur ce qui est su , on lâche un peu quelques informations, sinon cela paraîtrait quand même un peu louche, on relativise, et on continue à faire comme si ce n’était pas trop grave. De toutes façons, « le risque zéro n’existe pas », entend-on à longueur d’interviews des défenseurs du nucléaire, on ne fait pas d’omelettes sans casser d’oeufs. Comprenez que les œufs, … c’est nous.

 

 

Autre élément désarmant dans cet événement, l’humanité a quasiment disparu de la représentation mentale, visuelle ou émotive. C’est comme une cécité qui nous serait imposée soudainement. Un blanc occupe le champ de vision….

 

 

Et pourtant.

 

 

Entre 20 000 et 30 000 personnes sont mortes, 380 000 personnes ont été déplacées dès la première semaine suite au séisme, 110 00 habitants évacués dans un périmètre de 20 km autour de la centrale de Fukushima Daiichi, (d’autres sources parlent de 200 000), ainsi que 30 000 autres situés à 10 km de celle de Fukushima Daini, 150 000 étrangers ont quitté le pays dans les 10 jours qui suivent la catastrophe… et quasiment aucune photo de tout cela ni aucun compte rendu de ce sensible là.

 

 

Les médias, d’habitude si enclins à déballer impudiquement la souffrance humaine, sont tout à coup d’une réserve inhabituelle. Voyez : pour Haïti, nous avons eu droit aux cadavres jonchant les rues, aux jambes et bras qui dépassaient des gravas, à l’empilement des corps, aux visages en larmes et à la désespérance justifiée de tout un peuple. Pour le Japon : rien. L’ambassade a demandé aux journalistes de ne pas heurter la sensibilité japonaise… La sensibilité japonaise, ou la nôtre, qui pourrait s’identifier à une nation économiquement développée et mise tragiquement devant les conséquences de ses choix de civilisation ?

 

 

Pouvoir être touché par le drame japonais, c’est prendre conscience que la civilisation, et toutes les attentes que nous y avons mises, peuvent s’écrouler en moins d’une heure, que le nucléaire, dont on nous a dit qu’il était sous maîtrise, est un dragon vis-à-vis duquel nos savoir-faire sont impuissants. Alors pour ne pas être touchés, pour que surtout ce drame ne fasse pas trop de vagues (une, ça suffit !), il est préférable de rester au niveau cortical et technique et de ne pas être contacté au niveau du ressenti, pas plus qu’au niveau des émotions.

 

 

Faites une recherche d’images sur internet, vous ne trouverez quasiment pas un visage de victime avant la dixième page, et même là, vous n’aurez que de la photo « policée », édulcorée, pour ne pas affoler le regard. Maintenant, des photos de la centrale sous toutes les coutures, vue de loin, vue de près, vue d’en haut, de face, de profil, vue avant et après la catastrophe, vous en aurez autant que vous voulez, ainsi qu’une quantité importante de schémas fournis pour nous « expliquer » comment tout ça fonctionne. Rationaliser pour rassurer en somme. Au final, le cerveau peut retenir qu’une catastrophe, ce sont des murs effondrés, des techniciens affairés, des matériaux en morceaux, des dégâts matériels que l’on évalue avec précision, le tourisme qui a fait une chute de 50 %, des actions qui baissent en bourse, une économie en perte de vitesse qu’il va falloir s’empresser de relever, et…

 

 

Et quoi d’autre ?

 

 

Plus je suis informée au niveau technique, plus je suis submergée d’informations chiffrées et calibrées, plus je m’interroge. Plus on tente de confisquer mon ressenti, plus la partie sensible et humaine en moi est en souffrance et appelle autre chose.

 

 

Serait-il possible qu’une catastrophe, ce soit aussi des humains qui meurent, souffrent, et tomberont malades dans les prochaines années ? Serait-il possible de ramener tous ces événements à l’échelle humaine ?

 

 

Il y a eu Nagasaki, Hiroshima, Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima et bien d’autres…  

 

 

« Tout ce qui ne vient pas à la conscience revient sous forme de destin. » C.G. Jung

 

 

Devant cette annulation du ressenti et cette cécité, me vient une seule question : combien de mois, d’années, nous faudra-il pour comprendre, conscientiser et sentir ce qui s’est passé à Fukushima ?

 

 

Faudra-t-il attendre 25 ans pour ressortir des images, des films montrant la vie « d’avant » et ces instants disparus, ces instants d’insouciance et de beauté fugace qui précèdent toujours les drames ?

 

 

MT 

 

 

(1) La Société météorologique du Japon a demandé le 18 mars à ses membres de s’abstenir de toute publication de prévision de propagation des nuages radioactifs dans l’atmosphère afin de ne pas provoquer de panique dans la population. Cette demande a été justifiée en ces termes : "les bases de la gestion des catastrophes doivent être un acte unique d’information responsable. Prévoir la propagation d’un nuage de matières radioactives peut engendrer des remous dans la population".

 

 

 

 

 Le dernier jour de Pripyat

 

 


 

 

 

Michail Nazarenko, l'auteur de ces vidéos uniques sur l'évacuation de Pripyat, décéda dans les années suivant l'accident.

 

 

 

 

La ville fantôme

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Chronique des jours graves

 

 

 


 

 

 

 

 

Un document du réalisateur ukrainien Vladimir Shevchenko qui a filmé la centrale de Tchernobyl et ses environs après l'accident d'avril 1986. Les mineurs au travail sont exposés à 10 Roentgen par heure, soit 1 million de fois supérieur à la normal. Ils travaillent sans masque, sans combinaison de protection. Quant aux « Biorobots » qui travaillent sur le toit de la centrale, ils sont exposés à des milliers de Roentgens, seulement 40 minutes sur le toit, et le corps humain commence à tomber en morceaux….

 

 

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 21:17

 

 

 

Il y a les maîtres qui disent: "Peut importe ce que vous désirez, vous l'obtiendrez par la méditation. L'argent versera à flot. En méditation profonde, demandez simplement et cela arrivera".

 

C'est parler la langue de votre désir. La vérité est tout l'opposé. Si vous me le demandez, je vous dirais que si vous méditez vraiment vous deviendrez un raté dans la vie, un raté total. Si vous réussissez, même ce succès disparaîtra parce que la méditation vous rendra si détendu, tellement non violent, si aimant, tellement non compétitif, non égoïste, que qui se soucie du succès ?

 

La Méditation vous rendra si joyeux que qui veut se soucier du lendemain ? Qui veut spéculer aujourd'hui pour demain ?

La méditation vous rendra intérieurement riche, cela est certain. Intérieurement vous deviendrez extatique, mais extérieurement l'on ne peut pas garantir que vous deviendrez riche, que vous serez couronné de succès, que vous serez en très bonne santé, qu'aucune maladie ne vous arrivera jamais. Tout cela est de la pure connerie !

Raman Maharshi est mort d'un cancer, Ramakrishna Paramahansa est mort d'un cancer. Pouvez-vous trouver de plus grand méditateurs ? J. Krishnamurti souffre de nombreuses maladies; il a souffert de maux de tête sévères pendant presque vingt ans. Le mal de tête est si sévère qu'il veut parfois se frapper la tête contre les murs. Pouvez-vous trouver plus grand méditateur ? Pouvez-vous trouver un plus grand Bouddha vivant ? Si J. Krishnamurti souffre d'un mal de tête, si Raman Maharshi meurt d'un cancer, si Ramakrishna meurt d'un cancer, pensez-vous que la méditation va vous apporter la santé ? Oui, dans un sens elle vous rendra plus sain et plus intégré, mais seulement d'une façon très intériorisée.

 

Au tréfonds vous serez intégré, en profondeur il y aura une santé spirituelle intérieure.

Raman meurt d'un cancer, mais ses yeux sont pleins de joie; il meurt riant. C'est la véritable santé. Le corps est dans l'agonie profonde, mais il est simplement un témoin.

C'est cela la méditation.

 

 

 

Osho, Extrait de : The Dhammapada: The Way of the Buddha

 

 

 

 

 

 

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 11:06
 
Les traitements -les mauvais traitements- que nous infligeons à nos aliments sont nombreux et dans certains cas, comme celui de l'irradiation à des fins "sanitaires", ils sont toxiques et totalement anti-biotiques, ... c'est à dire qu'ils tuent la vie.
 
Nos aliments sont irradiés !
Par Odile Chabrillac
Sur http://www.thedifferentmagazine.com/ :



L'irradiation des aliments ? Elle consiste "tout simplement" à les exposer à de hautes doses de radiations ionisantes, soir par rayon gamma (issu de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 13), soit par électrons projetés à une vitesse proche de celle de la lumière. On parle aussi d'"ionisation". Si le terme est plus soft, il veut dire exactement la même chose...

Ce traitement est en fait utilisé pour supprimer les bactéries et les insectes présents sur les aliments. Il va également retarder le mûrissement des fruits et empêcher les légumes de germer. Vous m'avez compris, tout cela permet donc d'allonger la durée de conservation de nombreux produits.

Oui, mais...
L'irradiation ne se contente pas d'exterminer des germes indésirables, elle détruit aussi une partie des vitamines et nutriments présents dans les aliments, sans parler des enzymes, antioxydants, et acides gras qui sont aussi touchés. On sait que l'ionisation détruit ainsi 80% de la vitamine A des oeufs et 48 % du Bétacarotène du jus d'orange ! Encore plus inquiétant, ce procédé entraîne l'apparition de composants nommés cyclobutanones dans la nourriture (sans parler des radicaux libres, benzène et toluène...), qui sont des promoteurs de cancers et de dommages génétiques chez le rat de laboratoire.

Pour quel bénéfice ?
Par ce procédé, les multinationales de l'agro-alimentaires allongent artificiellement la durée de vie des aliments en ne tenant aucun compte des principes de base du vivant. Cela leur permet surtout de délocaliser les productions tout en contribuant à aggraver le réchauffement climatique. En revanche, pour le consommateur, les bénéfices sont nuls, le principe étant plutôt de nous tromper sur la fraîcheur des produits...

Quels aliments sont concernés ?
En Europe, l'ionisation est autorisée pour les herbes aromatiques séchées, les épices et les condiments végétaux. Et c'est tout. Mais la France, terre du nucléaire par excellence, autorise l'ionisation d'autres aliments (tout comme la Belgique, l'Italie, la Hollande et le Royaume-Uni) : les légumes et fruits secs, les oignons, la farine de riz, la volaille, le fromage frais, les crevettes, les cuisses de grenouilles congelées, la gomme arabique... On suppose ainsi par exemple que la plupart des plats cuisinés à base de poulet sont irradiés.

Actuellement, 7 centrales d'irradiation sont référencées en France. Selon un rapport de l'Union Européenne, déjà 4,9% des aliments commercialisés dans l'Union sont irradiés et non autorisés et/ou non étiquetés. Pourtant, cet étiquetage est obligatoire (décret européen du 8 mai 1970, et du 20 septembre 2000 pour les importations) : il devrait être inscrit "traité par ionisation" ou "traité par rayonnement ionisant", ce qui est très peu respecté.

Pas d'inquiétude pour l'agriculture biologique
Que ce soit en France ou dans l'Union Européenne, le cahier des charges de l'agriculture biologique interdit le recours à l'irradiation, et le nouveau Règlement 834/2007 le confirme. Il en est de même au Québec.
Une nouvelle raison pour se tourner vers ses aliments autrement plus sains pour la Terre comme pour nous.

Sources : www.irradiation-aliments.org
www.mdrgf.org
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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 11:59
 
 
 
Un article de Bastamag.net

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?
Par Agnès Rousseaux (14 janvier 2010)

 
 
Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles.


Des aliments intelligents qui s’adaptent aux goûts du consommateur, des vêtements qui repoussent l’eau, des matériaux qui s’auto-réparent, de la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d’une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on.

Une révolution qui passe aussi par nos assiettes. Car ces nanoparticules sont déjà présentes dans les aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les récipients de stockage... sans contrôle ni étiquetage. Des particules qui, du fait de leur minuscule taille, traversent les barrières biologiques et peuvent circuler dans tout l’organisme : la peau, les tissus, le cerveau... Alors, prêts pour une nourriture « atomiquement modifiée », aux effets encore inconnus ?

Au moins 106 nano-aliments déjà commercialisés

Difficile de recenser les nano-aliments existants. Les fabricants ont bien compris que les incertitudes qui entourent aujourd’hui les nano-particules peuvent effrayer les consommateurs. Ils ne communiquent pas clairement sur leur utilisation. Selon l’ONG les Amis de la Terre, c’est toute la chaîne alimentaire qui est aujourd’hui « contaminée ». Son rapport intitulé « Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture » dresse la liste de 106 produits alimentaires, du jus de fruit « fortifié » aux compléments alimentaires vitaminés en passant par un « nano-thé ».

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) dénombre tous secteurs confondus 2 000 nanoparticules manufacturées déjà commercialisées, et plus de 600 produits de consommation concernés. Si ces chiffres sont difficilement vérifiables du fait de l’absence de traçabilité, des estimations situent le marché des nano-aliments à plus de 5 milliards de dollars en 2005, avec des prévisions de 20 milliards de dollars pour 2010. Le groupe de consultants Helmut Kaiser prévoit que le recours aux nanotechnologies concernera, d’ici 2015, 40% des aliments industriels.

« Une technologie de confort pour les pays riches »

Du silicate d’aluminium pour empêcher l’agglutination des aliments en poudre, du ketchup épaissi avec du dioxyde de silicium, des vinaigrettes blanchies au dioxyde de titane... Les nano-aliments nous apporteraient, selon leurs partisans, des avancées culinaires majeures : du chocolat ou des glaces sans lipides et sans sucre, qui conservent le même goût que l’original, une huile (Shemen Industries) qui inhibe l’entrée du cholestérol dans le sang, un substitut alimentaire (Nanotrim de Nanonutra) qui brûle les graisses. Ou la possibilité de modifier le goût d’un aliment selon nos désirs. Des industriels comme Nestlé cherchent à concevoir les « nano-aliments du futur ».

Le géant agroalimentaire Kraft Foods (Etats-Unis) fait partie de ces pionniers. En 2000, il a financé un consortium de 15 universités et laboratoires de recherche, Nanotek, pour concevoir de la nourriture « intelligente » et personnalisée, tels des aliments qui contiennent des centaines de nano-capsules, remplies de saveurs, de nutriments, de couleurs différentes. Un four à micro-ondes pourrait déclencher, selon la fréquence des ondes, telle ou telle capsule, selon les désirs du consommateur. Une nourriture interactive en quelque sorte, qui peut même se transformer elle-même si une personne est allergique à un composant, ou libérer une dose de supplément nutritif si elle détecte des carences. Kraft Foods, le concepteur de ce projet, est propriétaire des marques de chocolat Milka, Côte d’Or, Toblerone, Suchard, et de café Carte Noir, Grand’Mère, Jacques Vabre ou Maxell. Imaginez demain votre café de couleur rose et au goût banane qui vous délivre votre dose quotidienne de vitamines C... Ou du chocolat qui libère des arômes de carotte tout en soignant votre gueule de bois. Formidable, non ?

Des nanos au goût d’OGM

Pourquoi ce déploiement de technologies ? « Sur le plan alimentaire, on ne comprend pas à quoi ça sert, explique Rose Frayssinet, de l’ONG Les amis de la Terre. « C’est comme les usages dans le textile : à quoi servent des chaussettes « sans odeur » avec du nano-argent ? Les nano-particules vont partir dans l’eau au bout de quatre lavages, et vont aller bouffer les microbes jusque dans les stations d’épuration. Au vu de ce que ça coûte, quelle est l’utilité sociale de tout ça ? Ce sont des technologies pour le confort des plus riches ».

Certains voient les nano-aliments comme une « aubaine » pour les paysans du Sud. Leur credo ? Des nanos qui augmenteraient la productivité agricole et permettraient de lutter contre la faim. Une promesse qui rappelle celles des lobbys biotechnologiques et leurs OGM. La comparaison ne s’arrête pas là : risques sanitaires et environnementaux, privatisation du vivant ou de combinaisons d’atomes par des brevets industriels, mise sur le marché de produits dont l’innocuité n’est pas prouvée... Des nanocides (pesticides utilisant les nano-technologies) intelligents qui nécessiteraient un dosage moins important que les pesticides actuels, et ne causeraient aucun mal aux insectes ? Le fait que ce soit des firmes comme Monsanto, Bayer ou Syngenta qui les développent ne peut qu’inviter à rester très prudent sur le sujet...

Vers un nouveau scandale sanitaire ?

« Dans le cas des OGM, nous avons obligé Monsanto à rendre publiques des études partielles de toxicité dissimulées au public. Des études semblables n’existent pas sur la nocivité des nanoparticules, souligne la Fondation Sciences citoyennes. Et les lanceurs d’alerte sont actuellement dissuadés par tous les moyens (poursuites en justice...) de briser la propagande officielle ». Pour Rose Frayssinet, nous sommes face à un risque encore plus grand que les OGM. « Les OGM, c’est un secteur, alors que les nanotechnologies concernent tous les secteurs. Les risques sont d’autant plus difficiles à analyser. On ne peut pas avoir une vision globale des implications ».

Difficile en effet de contrôler le comportement de nano-particules. Elles ne répondent pas aux lois de la physique classique, mais à celles de la mécanique quantique. Construire des particules, atome par atome, manipuler la matière au niveau des molécules, c’est entrer dans un monde d’incertitude radicale. Les propriétés des particules, comme leur toxicité ou leur persistance biologique, varient selon leur taille. De fait, les connaissances actuelles sur les effets toxiques des nano-particules manufacturées sont très limitées.

« Les données disponibles indiquent que certaines nanoparticules insolubles peuvent franchir les différentes barrières de protection, se distribuer dans le corps et s’accumuler dans plusieurs organes, essentiellement à partir d’une exposition respiratoire ou digestive », prévient une étude de l’Afsset, en 2006. Les nano-particules se diffusent dans les alvéoles pulmonaires, le sang, la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau, ou le placenta. Fin 2008, un nouveau rapport de l’Agence juge que la nano-toxicologie fournit « des résultats encore peu nombreux, disparates et parfois contradictoires » et qu’il « n’est cependant pas possible d’exclure à cette date l’existence d’effets néfastes pour l’homme et l’environnement ». Quant à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), après avoir rappelé que des études extérieures montrent de possibles altérations de l’ADN par les nano-particules [2], elle confesse « l’impossibilité d’évaluer l’exposition du consommateur et les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules. » Très rassurant...

Nano-particules : l’amiante du 21ème siècle ?

Une étude britannique démontre l’existence d’un effet indirect des nanoparticules qui endommageraient « à distance » l’ADN [3]. Marie-Claude Jaurand, directeur de recherche à l’INSERM, pointe du doigt les nano-tubes de carbone, matériau ultra-résistant utilisé dans l’industrie, pour leurs effets « similaires à ceux de l’amiante », concernant la production de lésions de l’ADN et la formation d’aberrations chromosomiques. Face à ces risques, que font les instances compétentes ? Pas grand chose. Les instruments règlementaires sont inadaptés. Ministères et agences sanitaires sont complètement dépassés (les documents les plus récents publiés sur le site du ministère de la Santé datent de 2007). L’évaluation des risques doit être totalement repensée.

Les systèmes d’autorisation de mise sur le marché reposent sur la composition chimique des produits. Pour les nanoparticules, cela ne suffit pas, car les effets dépendent aussi de l’organisation spatiale des éléments atomiques et de leur taille. Un élément non toxique peut le devenir à l’échelon nanométrique. « Le dioxyde de titane et les dioxydes d’argent n’ont pas les mêmes propriétés au niveau nanométrique et au niveau macroscopique, explique Rose Frayssinet. Ils n’ont pas les mêmes propriétés selon qu’ils mesurent 20 nano ou 60 nano. Pour étudier les risques, il faudrait donc mener des études pour toutes les échelles ». Mais cela coûte cher. Et les outils manquent. « D’après les textes européens, dès qu’on modifie un aliment, une étude d’innocuité est obligatoire. Mais personne ne sait le faire. Il y a encore un an, il n’y avait aucun filtre vraiment sûr pour récupérer les nano-particules. Sans compter que les délais d’études étant très longs, les résultats arriveront après la mise sur le marché. On demande aux fabricants de travailler dans des salles blanches, avec des scaphandres. Et juste derrière, on met les produits sur le marché. C’est aberrant ! ».

Concernant la production et la mise sur le marché, les industriels se réfèrent à la directive européenne REACH. Celle-ci est pourtant insuffisante. Seules les substances chimiques produites en quantité supérieure à une tonne par an y sont soumises. Vu la taille des nano-particules, cette quantité de production n’est pas toujours atteinte. Et pour le moment, aucune obligation d’étiquetage n’existe, même si le Parlement européen commence à se saisir de cette question.

L’État finance sans s’inquiéter des conséquences

« No data no market » (pas de données, pas de marché). Telle est la position défendue par de nombreuses associations écologistes, qui espèrent être rejointes par les syndicats de salariés. Elles demandent un moratoire sur les nano-produits. Et des procédures d’évaluation des risques adaptées. Les ONG souhaitent aussi débattre de l’utilité sociale des nanotechnologies, en particulier dans le secteur alimentaire.

Le gouvernement français a lancé en 2009 le plan Nano-Innov, qui vise à placer la France parmi les pays les plus en pointe sur les nanosciences, en encourageant la recherche fondamentale à travailler « avec les entreprises pour mettre au point des technologies, déposer des brevets, créer des produits ». 70 millions d’euros ont été consacrés l’an dernier à ce projet. En parallèle, aucun fonds n’est dédié aux études toxicologiques et aux impacts sanitaires et environnementaux.

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a souligné à l’occasion du lancement de ce plan l’excellence de la recherche nationale sur les nanotechnologies (5ème rang mondial [4]) mais se désole que seulement 290 brevets aient été déposés en 2005, ce qui représente moins de 2% des brevets mondiaux. Car le secteur peut rapporter gros. La National Science Foundation (NSF) américaine évalue le marché des nanotechnologies à mille milliards de dollars en 2015. Selon la Fondation Sciences citoyennes, les investissements en recherche et développement ont été quasiment multipliés par dix entre 1997 et 2003 (3,5 milliards d’euros), avec une prévision de croissance de 40 % par an. « Les chercheurs nous disent souvent : il suffit qu’on parle de ’nanotechnologies’ dans nos projets pour avoir de l’argent pour mener des recherches », commente Rose Frayssinet.

Les multinationales de la pharmacie et de l’agrochimie sont sur les rangs pour fabriquer davantage de nano-aliments. A l’opposé de systèmes alimentaires organisés localement et écologiquement soutenables, se prépare une nouvelle révolution alimentaire, basée sur l’accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière et de notre alimentation. Après la malbouffe, nous voici transformés en cobayes de la nano-bouffe, avec le silence complice de l’État.

Agnès Rousseaux

Notes
[1] Taille de l’atome : 1 dixième de nanomètre, ADN : 10 nanomètres, protéines : 20 nanomètres.

[2] « Certaines nanoparticules peuvent traverser et/ou altérer les membranes plasmiques, nucléaires et mitochondriales, induire une peroxydation lipidique et la génération d’espèces réactives de l’oxygène elle-même à l’origine d’un stress oxydatif pouvant altérer des protéines et l’ADN ( Hong 200657 ; Xia 200658 ; Beck-Speier 200559 ; Lewinski et al. 200860 ; Stone 200761 ; Hussain et al., 200562) ». Source : Nanotechnologies et nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale - AFSSA

[3] « Nanoparticles can cause DNA damage across a cellular barrier » Gevdeep Bhabra et al., Nature Nanotechnology (en ligne le 5 novembre 2009)

[4] avec 3 526 publications en 2006, soit 5,6% des publications mondiales

http://www.bastamag.net/spip.php?article838

Lire aussi : « Avec les nanotechnologies, nous entrons dans une société de contrainte, totalitaire »

http://www.bastamag.net/spip.php?article872
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 23:28

 

Concernant la santé liée aux conséquences de la radioactivité, ne vous attendez pas à être correctement informés…

En 1959 l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Agence Internationale de l’Energie Atomique ont signé un accord.

 

Voici quelques éléments qui permettent de comprendre les liens entre ces deux organismes, dont les intérêts de l’un empêchent la parole libre de l’autre.

 

 

 

 

Wikipedia : l’Agence Internationale de l’Energie Atomique

 

  • D'un côté, l'OMS possède une réelle expertise sur Tchernobyl, mais elle est liée à un accord avec l'AIEA en ce qui concerne les conséquences de la radioactivité sur la santé. Les dommages génétiques engendrés par Tchernobyl ne peuvent par exemple pas être cités par l'OMS. Autre exemple : en 1995, les actes d'un colloque organisé par l'OMS, réunissant plus de 700 médecins étudiant les effets de la catastrophe de Tchernobyl, ont tout simplement été censurés. Les explications de l'attitude de l'OMS sont les suivantes :
    • Depuis un accord signé en 1959, l'AIEA surveille toutes les recherches sur les risques médicaux entraînés par l'utilisation commerciale de l'énergie nucléaire, en lieu et place des organisations de médecins indépendants.
    • L'accord entre l'OMS et l'AIEA de 1959 implique que tous les projets de recherche – dont les résultats pourraient limiter la croissance de l'industrie nucléaire – ne pourront être menés par l'OMS que si elle « collabore » avec l'AIEA.
    • L'accord entre l'OMS et l'AIEA de 1959 implique dans son article 3 que L'OMS et l'AIEA reconnaissent qu'elles peuvent être appelées à prendre certaines mesures restrictives pour sauvegarder le caractère confidentiel de certains documents].
    • Pour André Larivière, membre du Réseau sortir du nucléaire France, l'AIEA est la seule institution qui dépende directement du conseil de sécurité. Elle a donc préséance sur l'OMS.

 

 

 

Réseau solidaire des énergies : Accord OMS-AIEA

 

I - Accord OMS-AIEA entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA 12-40! 

 

Un Accord très singulier est entré en vigueur le 28 mai 1959 par la résolution WHA 12-40. Par cette résolution tenue secrète par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS ou WHO ), cette institution onusienne acceptait des contraintes contre-nature de la part d'une autre agence onusienne, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA ou IAEA). En effet le serment d'Hippocrate impose à tout médecin de tout faire pour sauvegarder la santé et la vie des êtres humains. L'industrie nucléaire militaire a forcément un but mortel par son utilisation. L'atome pour la Paix ou l'énergie nucléaire civile est source de dommages pour les êtres humains et l'environnement sous deux formes différentes: les rejets permanents dans l'environnement et les incidents et/ou accidents nucléaires qui sont des catastrophes. Or les médecins de l'OMS ont décrété par cet accord que les autorités et les populations civiles sont trop stupides pour apprécier le progrès et les bienfaits de l'énergie nucléaire. 

 

En termes "OMSiens", ceci se traduit par : «Enfin, si l'on considère la position des dirigeants et des autorités, il y a peu d'espoir qu'une forme quelconque d'action ou d'éducation sur le plan de la santé mentale amène une modification générale de leurs attitudes, car ces hommes sont nécessairement absorbés par l'effort qu'ils doivent faire pour s'adapter à un monde en voie de transformation constante(…). Cette conception contribue à entourer tout ce qui touche aux questions atomiques d'une atmosphère d'anxiété et de crainte, d'où une tendance au secret de la part des autorités responsables, pour des considérations à la fois rationnelles et psychologiques.
    Il est clair qu'il faudra protéger le public contre des anxiétés et des craintes excessives. En outre, toutes les entreprises travaillant dans ce domaine devront se prémunir contre les répercussions de ces anxiétés et de ces craintes qui pourraient entraver leurs activités sur le plan local, national ou international. Il y a là des problèmes d'une portée beaucoup plus vaste que ceux dont ont à s'occuper les services de relations publiques et de presse des autres entreprises et institutions.» 

 

http://resosol.org/InfoNuc/IN_DI.OMS_AIEA.html

 

 

 

 

 

MANIFESTE POUR L’INDÉPENDANCE DE l’OMS

 

http://www.independentwho.info/manifeste_FR.php

 


La controverse sur la gestion, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de la “pandémie” de grippe A(H1N1) jette une lumière crue sur l’action de cette agence de l’ONU. L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, sur la proposition du docteur Wolfgang Wodarg, ancien président de la sous-commission de la santé, a décidé de préparer un rapport qui abordera la question d’une éventuelle connivence entre les fabricants de vaccins et certains experts conseillers de l’OMS.

Nous aimerions que ce souci de transparence s’étende à d’autres domaines, et en particulier à ses rapports avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), dont l’un des objectifs est la promotion du nucléaire civil . En effet, rares sont ceux qui savent que l’OMS et l’AIEA ont signé un accord, le 28 mai 1959 (WHA 12-40), par lequel ces deux agences de l’ONU ne peuvent prendre de position publique qui puisse nuire à l’une ou l’autre.

Cet accord peut expliquer la désinformation entretenue par l’OMS à l’égard du nucléaire, notamment sur les conséquences sanitaires de Tchernobyl. Le communiqué du 5 septembre 2005, cosigné par l’OMS et l’AIEA, est un exemple de cette désinformation quand il donne pour bilan “définitif” de la catastrophe une cinquantaine de morts et environ 4000 décès potentiels des suites d’une radioexposition consécutive à l’accident. Pas un mot sur les centaines de milliers de liquidateurs venus de toute l’URSS pour décontaminer le site. Or sur les 173 000 liquidateurs russes, enregistrés comme victimes malades du fait de leur passage à Tchernobyl, 10% étaient décédés en 2001 et 30% avaient été reconnus comme invalides (déclaration du Directeur de la Santé de Russie à la Conférence de Kiev sur Tchernobyl en 2001). Rien, non plus, sur la situation sanitaire des enfants au Bélarus : en 2000, selon le vice-ministre de la Santé, seuls 20 % d’entre eux étaient considérés en “bonne santé”, alors qu’ils l’étaient à 80 % en 1985.

Le dernier communiqué commun de l’OMS et de l’AIEA, daté du 24 avril 2009, implique que les territoires affectés par l’accident ne sont plus dangereux pour les populations, qu’il faut seulement “rassurer par des conseils pratiques” et convaincre “d’un retour à la vie normale”… C’est dans ce contexte que l’institut indépendant Belrad, à Minsk (Bélarus), qui mesure depuis 1990 la radioactivité incorporée chez les enfants et les traite par des cures de pectine pour réduire leur taux de césium 137, s’est vu refuser les subsides qu’il demandait à l’Union européenne au motif suivant : “La thématique de votre projet n’est plus d’actualité.”

Or, un ouvrage scientifique, Chernobyl : Consequences of the Catastrophe for People and the Environment, d’Alexei Yablokov, Vassily Nesterenko et Alexei Nesterenko, vient d’être publié, dans sa version anglaise, par l’Académie des sciences de New York. Il présente une synthèse de 5000 études de terrain dans les pays contaminés, qui s’inscrit en faux contre le bilan de l’OMS-AIEA.

 

http://www.nyas.org/Publications/Annals/Detail.aspx?cid=f3f3bd16-51ba-4d7b-a086-753f44b3bfc1

 

 

 

 

 

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 23:14

 

 

Législation plantes médicinales ou compléments alimentaires : le point

 

 

 

Dans la cacophonie qui s'élève autour d'une pétition concernant l'interdiction prochaine des plantes en Europe (et qui envahit les boites mail et les pages des réseaux avec son lien vers "defensemedecinenaturelle.eu"), voici réunis ici quelques pistes qui vont globalement toutes dans le même sens. Entre ceux qui ont eu de l'intuition et ceux qui ont trouvé l'info juste, il ressort que cette pétition a des intentions non avouées, et surfe sur la vague de la peur, de la réactivité et de la confusion, pour servir des intérêts dont nous ne sommes pas informés....

 

Cette pétition a déjà circulé en octobre de l'année dernière et avait déjà soulevé un débat contradictoire, au point qu'on n'y comprenne plus rien...

Elle resurgit avec force et à la vitesse du net...

Vigilance.... ce n'est pas parce qu'on parle de plantes que l'on est du bon côté du manche...

 

C’est l'occasion, plus que jamais :

- d'être à l'écoute de son intuition, de ses émotions ;

- de comprendre ce qui se joue dans tout ce qui vient à nous, pour ne pas rester otage d'enjeux qui ne permettent pas notre liberté totale ;

- d'avoir une pensée autonome et d'être responsable de toutes nos actions....

 

 

Cela ne retire bien entendu rien au débat concernant la liberté des plantes et la liberté de soigner qui, on le sait, sont toutes deux bien malmenées en ce moment. Les pressions faites sur la santé naturelle sont réelles... et cela n'empêche pas de rester engagés par ailleurs...

 

Je n’ai pas signé cette pétition, parce que cette page internet n’a aucune référence, aucune « mention légale », on ne sait pas de qui elle émane et c’est ce qui a retenu mon geste.  

Ensuite, j’ai fait des recherches, j’ai échangé, voici en quelques points… une mise au point !

 

 

1°) Après bien des recoupements, je tombe sur ce lien, en anglais en effet, mais qui demande des souscriptions…

 

http://www.anh-europe.org/campaigns/protect-traditional-medicinal-cultures

 

 

Et je trouve étonnant qu’une initiative européenne ne soit pas relayée par une organisation française par exemple…

Sur un autre lien, on trouve les modalités de confidentialité et des informations, mais sans aucun nom de personne ou de responsable. Les grands combats sont pourtant menés par des personnes qui en deviennent les porte-drapeaux… là, rien…

 

« Confidentialité de vos données

Notez bien que vos coordonnées resteront strictement confidentielles et ne seront JAMAIS ni prêtées, ni échangées, ni louées, ni révélées à qui que ce soit, pour quelque motif que ce soit.
Pour toute question à ce sujet ou pour faire retirer votre nom de la liste et supprimer vos coordonnées de notre fichier, écrivez à securite@defensemedecinenaturelle.eu. Votre demande sera traitée immédiatement.

Informations

Si vous souhaitez davantage d'informations sur cette pétition ou sur le Collectif pour la Défense de la Médecine Naturelle, merci de nous écrire à info@defensemedecinenaturelle.eu

Pour nous écrire ou nous envoyer de la documentation par courrier, merci de vous adresser à :
Collectif pour la Défense de la Médecine Naturelle 253A Chaussée de Wavre 1050 BRUXELLES - BELGIQUE

www.defensemedecinenaturelle.eu »

 

 

D’ailleurs la confidentialité affichée (non vente des adresses) ne suppose pas qu’elles ne seront pas utilisées à des fins commerciales ou autres, par l’institution qui a mis en place cette pétition

 

 

 

2°) Certaines personnes ont évoqué la possibilité d’un « hoax » ; ce n’est pas un hoax en effet, car la menace des libertés en santé est réelle, mais "n'importe qui" peut faire une pétition sur un sujet brûlant... et il y a d'ailleurs eu bien d'autres pétitions à ce sujet, il y a plusieurs mois.

 

 

 

3°) Thierry Thévenin de l'Association des simples a été consulté, ces réponses figurent sur le forum :

 http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?f=3&t=9976

 

 

Thierry Thévenin, a répondu au message lui demandant si c'était la même affaire (que la pétition qui a circulé l’automne dernier:  http://www.syndicat-simples.org/actualites/les-plantes-medicinales-bientot-interdites-dans-lue-propagande-desinformation-enjeux-de-pouvoirs-autour-de-herboristerie-en-europe%3Cbr  )

 

« mais bien sur c'est de la récupération grossière de la part des lobbys de la grande distribution qui veulent l'ultra libéralisme en matière de plantes médicinales, et font la guerre à leurs concurrents de l'industrie pharmaceutique qui veulent au contraire l'ultra conservatisme (pour faire court)

les promus experts, victimes ou héros, défenseurs des libertés (michèle rivasi, kokopelli, éric petiot, stéphane hessel en filigrane "indignez vous..." sont honteusement instrumentalisés

je vais faire aujourd'hui un post sur www.syndicat-simples.org »

 

 

http://www.syndicat-simples.org/actualites/petition-defensemedecinenaturelleeu-propagande-desinformationet-recuperation

 

 

 

4°) La député écolo belge Isabelle Durant répond, suite à un mail, basé sur le modèle de lettre proposé par la pétition, qui lui a été adressée :

 

 

Bonjour,

Merci pour votre courriel et d'avoir pris la peine de nous écrire. En 2004, une nouvelle législation européenne a bien été adoptée afin de mettre en place une procédure spéciale d'enregistrement pour les herbes médicinales traditionnelles, connues et utilisées depuis au moins 30 ans (dont 15 ans au sein de la Communauté européenne).
Cette législation répond à des impératifs de santé publique, vise à supprimer les incohérences de statut des herbes médicinales dans les différents États membres et favorise ainsi la libre circulation de ces produits en Europe. De plus, la procédure d'enregistrement des herbes médicinales est dite « simplifiée » (par rapport à celle des médicaments "classiques" ou "non-traditionnels") puisqu'elle n'exige par exemple aucune donnée récoltée en milieu médical pour prouver leur efficacité.

Pour plus d'information sur ce texte, veuillez suivre ce lien (en anglais seulement):
http://ec.europa.eu/health/human-use/herbal-medicines/index_en.htm (copiez le lien dans votre navigateur si cela ne fonctionne pas directement)

Par ailleurs, la directive de 2004 prévoit effectivement une période de transition (ou de mise en conformité) de 7 ans pour les herbes médicinales traditionnelles déjà présentes sur le marché. Ce délai passé (1er avril 2011), rien n'empêchera un importateur ou producteur de produits médicinaux naturels d'introduire une demande d'enregistrement pour se mettre en ordre. En aucun cas donc, il s'agit ici "d'interdire les plantes médicinales dans l'UE", comme l'affirment certains articles qui circulent abondamment sur internet mais qui font de la désinformation.

Cela étant dit, nous prenons bonne note du cas spécifique des produits chinois et indiens (et plus largement non-européen), et ne manquerons pas au sein du groupe des Verts de vérifier le nombre effectif d'enregistrement de ces plantes au cours de ces dernières années (le sujet sera abordé à notre demande et sous peu en commission Environnement du Parlement européen). Plus largement, nous souhaitions rappeler que les Ecologistes ont toujours été − et restent − des ardents défenseurs d'une médecine plurielle.
En espérant avoir pu éclaircir quelque peu ce dossier complexe, nous vous invitons toutefois à nous recontacter pour toute question ou remarque supplémentaire.
Mes salutations cordiales,

Isabelle Durant

 

 

 

5°) L'avis d'un praticien de Médecine Traditionnelle Chinoise :

 

 

http://www.sionneau.com/forums/viewtopic.php?p=19788#19788

 

 

 

6°) Désinformation sur "Les plantes Médicinales interdites dans la communauté Européenne" ; Source : Francis Giot, président de Nature et Progrès.

 

 

Les plantes médicinales ne seront pas interdites en EU.

L'information qui circule est en réalité de la désinformation dans le combat qui oppose industrie pharmaceutique et industrie de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l'opinion publique, pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales traditionnelles. Ce groupe d'industriels est en effet très mécontent de la législation européenne qui offre la possibilité d'enregistrer officiellement toute plante médicinale utilisée et reconnue depuis au moins 15 années dans l'Union comme plante autorisée à la commercialisation, et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie (compléments alimentaires et autres remèdes miracles). L'association ANH, mentionnée dans la vidéo qui accompagne la pétition n'est pas une association de producteurs ni d'herboristes. Il s'agit en réalité s'un bon vieux lobby de défense des industriels des compléments alimentaires (très juteux business qui fleurit en particulier dans les épiceries bio). Nous avons contacté cette organisation par téléphone pour savoir si parmi leurs membres il y avait des associations de producteurs, et ce n'est pas le cas. Le flou maintenu sur leur site, et dans la vidéo devrait mettre la puce à l'oreille de ceux qui reçoivent l'information...

 

 

Il faut aussi signaler que la législation en question permet l'enregistrement facilité de tout plante médicinale. En aucun cas ces plantes devront passer par les mêmes canaux d'autorisation que les médicaments.

 

 

Subsiste par contre un réel problème de la directive 2004/24/CE et qui est passé sous silence par la communication mensongère que l'on subit. Cette directive fait partie d'une politique partiale et réductrice qui favorise l'hégémonie des trois cultures actuellement dominantes au niveau mondial : occidentale (officielle), chinoise et indienne (ayurvédique). Tous les remèdes qui ne sont pas reconnu depuis minimum 30 ans (15 si provenant de l'Union européenne) devront passer par des procédures, certes allégées, mais longues d'agréments. Ce sont donc les défenseurs des médecines naturelles mineures et traditionnelles (créole, tibétain, nigérien, cévenol, etc) qui seront les plus touchés par la directive, à moins de prouver avec diligence un passé d'utilisation conséquent. Le problème c'est que dans ces sociétés à la connaissance encore fortement ancrée dans la tradition orale, il sera plus difficile de récolter des preuves.

 

 

Pour en savoir plus, lire la déconstruction point-par-point faite par Thierry Thévenin (directeur du Syndicat Inter-Massifs pour la Production et l'Economie des Simples Médecines): 

 

 

- sur le site du S.I.M.P.L.E. Le Syndicat S.I.M.P.L.E.S. a été créé en 1982 en Cévennes et regroupe 80 producteurs-cueilleurs de plantes médicinales aromatiques, alimentaires, cosmétiques et tinctoriales, installés en zone de montagne ou dans des zones préservées. Ils suivent un cahier des charges (agréé en 1988 par le Ministère de l’Agriculture) très strict en ce qui concerne la protection de l’environnement, la préservation des ressources floristiques, la qualité de la production et le respect du consommateur. Leur site vient de publier un article dénonçant la pétition qui circule à la vitesse du net en ce moment. L’article est daté du 17 Mars 2011

 

http://www.syndicat-simples.org/actualites/les-plantes-medicinales-bientot-interdites-dans-lue-propagande-desinformation-enjeux-de-pouvoirs-autour-de-herboristerie-en-europe

 

 

- sur le site de Nature et progrès (association de paysans, des consommateurs, des médecins, des agronomes et des nutritionnistes qui existe depuis 1964)

 

http://www.natureetprogres.org/communiques/actu145.pdf.

 

 

Voici, pour compléter (nuancer) l'info, un texte en contrepoint

http://www.plantasante.fr/QUEL%20SORT%20POUR%20LES%20PLANTES%20MEDI...

 

 

 

7°) La pétition pour libérer les plantes, ça suffit !

 

 

Un article sur le blog de « Ecoute les fleurs », une autre « intuitive » qui n’a pas signé !

http://ecoute-les-fleurs.blogspot.com/

 

 

 

8°) Un article de Michèle Rivasi, député européenne Europe Ecologie « Mon plaidoyer pour les plantes médicinales » où elle explique les deux systèmes d’enregistrement concernant les plantes :

 

 

http://www.michele-rivasi.eu/au-parlement/mon-plaidoyer-pour-les-plantes-medicinales/

 

 

 

9°) et pour rappel, bien sûr, la trame de tout cela est le Codex alimentarius, un lien, entre autres, pour comprendre :

 

 

http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/codex-alimentarius.php

 

 

 

10°) l'interview de Maître isabelle Robard pour les cahiers de la Bio-Energie, où elle fait le point sur la législation, entre compléments alimentaires et plantes médicinales, et médecines non conventionnelles

 

 

http://www.cnosteo.com/osteo/interview_robard2011.html

 

 

 

11°) Quel sort pour les plantes médicinales dans la communauté européenne

 

 

plantasante.fr

 

http://www.plantasante.fr/QUEL%20SORT%20POUR%20LES%20PLANTES%20MEDICINALES%20DANS%20LA%20COMMUNAUTE%20EUROPEENNE.pdf

 

 

 

12°) La page de Heidi Stevenson qui a initié un texte repris par ANH (mais peut-être a-t-elle été « récupérée » comme beaucoup…

 

 

http://www.homeopathyworldcommunity.com/profile/HeidiStevenson

 

 

 

13°) lien vers un texte du site Mieux-Etre, où l'on apprend notamment que NATURE ET PROGRES-Belgique s'est positionné contre cette pétition :

 

 

 http://www.mieux-etre.org/La-medecine-naturelle-en-danger.html

 

 

 

14°) Un autre extrait de l'avis de Francis Giot, président de Nature&Progrès Belgique :

 

" Décryptage : Les plantes médicinales ne seront pas interdites en EU.

L'information qui circule est en réalité de la désinformation dans le combat qui oppose industrie pharmaceutique et industrie de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l'opinion public, pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales traditionnelles. Ce groupe d'industriels est en effet très mécontent de la législation européenne qui offre la possibilité d'enregistrer officiellement toute plante médicinale utilisée et reconnue depuis au moins 15 années dans l'Union comme plante autorisée à la commercialisation, et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie (compléments alimentaires et autres remèdes miracles). L'association ANH, mentionnée dans la vidéo qui accompagne la pétition n'est pas une association de producteurs ni d'herboristes. Il s'agit en réalité d'un bon vieux lobby de défense des industriels des compléments alimentaires (très juteux business qui fleurit en particulier dans les épiceries bio). Nous avons contacté cette organisation par téléphone pour savoir si parmi leurs membres il y avait des associations de producteurs, et ce n'est pas le cas. Le flou maintenu sur leur site, et dans la vidéo devrait mettre la puce à l'oreille de ceux qui reçoivent l'information...

Il faut aussi signaler que la législation en question permet l'enregistrement facilité de tout plante médicinale. En aucun cas ces plantes devront passer par les même canaux d'autorisation que les médicaments."

 

 

 

15°) sur le site de Sylvie Simon, la mise au point de Michèle Rivasi et de Eva Joly

 

 

http://www.sylviesimonrevelations.com/article-demandes-de-petitions-sur-le-web-precisions-69848111.html

 

 

 

16°) la médecine naturelle en danger, info ou intox :

 

 

http://www.madamenature.be/themes/jardin/la-medecine-naturelle-en-danger-info-ou-intox

 

 

17°) Les lobbies pharmaceutiques contre la médecine des plantes

 

Alors qu’une enquête de l’institut LH2 révèle que l’affaire du Mediator a entamé la confiance de 66 % des Français envers l’industrie pharmaceutique, un grand nom de la médecine des plantes dénonce la pression des lobbies pour freiner la médecine traditionnelle.

 

 

http://fr.zaman.com.tr/fr/newsDetail_getNewsById.action?newsId=4949

 

 

 

 

Bonne lecture !

 

 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 23:09

 

 

Les chiffres de la contamination de l'air existent mais ils sont confisqués par les états.

 

 

La CRIIRAD fait le point de la situation au 23 mars 2011.

 

http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/11_03_23_Volet1der.pdf

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 21:56

 

Le charbon est probablement l'agent de décontamination le plus simple, le plus valable et le moins cher que nous connaissions.

 

Une article de Michel Dogna, paru dans "Vérités Santé Pratique" N° 72 du 27 janvier 2001

 

 

LA CARBOTHERAPIE AU CHARBON ACTIVE

 

 

Depuis plus de 20 ans, j'ai conseillé l'utilisation du Charbon du Docteur Belloc diffusé en pharmacie depuis 1873 et avec lequel j'ai eu régulièrement d'excellents résultats pour assainir l'intestin.

Pourtant, il y a quelques temps, j'ai signalé la disparition de ce produit sous la forme de comprimés et de poudre, laissant la place à des gélules qui présentent deux inconvénients majeurs :

- la quantité infime de produit actif

- la composition douteuse des gélules qui sont à base de soja OGM et probablement de gélatine bovine.

Récemment, ma découverte des propriétés réelles du charbon activé en poudre et de ses applications quasi universelles m'a sidéré... Il est consternant de constater qu'à notre époque où le problème crucial de la santé publique mondiale est l'intoxication, l'incroyable efficacité du charbon activé et son mode d'utilisation, médicalement connus et reconnus depuis plus d'un siècle, aient été occultés dans le domaine public ainsi que dans l'information thérapeutique générale.

 

 

Petites histoires de « prestidigitation médicale »

 

Cela se passe en 1813. Un certain Bertrand, chimiste français, fait une démonstration publique. Il tient une fiole qui contient 5 gr de trioxyde d'arsenic (1 cuillère à thé comble), de quoi tuer 150 hommes. Il lève le bras et porte le breuvage aux lèvres. Les effets inexorables de cette drogue : nausée, vomissement, diarrhée, brûlure intense de la bouche et de la gorge, crampes atroces dans le ventre, déshydratation rapide et mort. Devant les yeux médusés et horrifiés de la foule, Bertrand vaque tranquillement à ses affaires et ne présente  aucun trouble.

 

En 1831, un pharmacien de Montpellier nommé Touéry, effectue le même tour, mais cette fois devant l'académie française de médecine. Il avale 1 gr de strychnine (10 fois la dose mortelle). Ce poison foudroie un homme en 10 minutes dans des convulsions incontrôlables et un arrêt respiratoire au milieu d'un rire nerveux effrayant, dont le spectacle ne s'oublie jamais.

Pourtant Touéry reste calme et détendu et n'a aucun trouble, à la stupéfaction totale des professeurs.

Le secret ? Bertrand et Touéry avaient tous deux étudié l'action du charbon végétal sur les poisons, en particulier avec des rats et tous deux ont voulu démontrer qu'ils avaient découvert l'antidote universel. Ce qui a pu être vérifié par la suite.

En ce qui concerne Touéry, celui-ci a rapporté qu'il avait préalablement enrobé la strychnine dans 15 g de poudre fine de charbon végétal. Il conti­nua ses travaux de recherche jusqu'en 1840. Patience et longueur de temps et ce n'est qu'en 1984 que le JAMA (Journal of the American Médical Association) publia deux articles sur l'usage du charbon activé contre l'empoisonnement à la théophylline (broncho dilatateur) et au phénobarbital.

 

 

 

Un déferlement de confirmations à travers l'histoire.

 

- Le papyrus d'Ebers 1550 avant J-C. mentionne déjà la poudre de charbon.

- Hypocrate 400 avant J-C) et Pline (50 avant J-C) recommandent le charbon de bois dans le traitement de l'épilepsie, du vertige, de la chlorose et de la « maladie du charbon » contractée par les tanneurs.

- En 1793, D.M Kehls conseille dans son mémoire l'usage du charbon pour éliminer les odeurs de la gangrène, purifier l'haleine, les fièvres putrides et tous les états bilieux.

-En 1773, Scheele explique le phénomène d'absorption des gaz par le charbon.

-En 1785, Lowitz montre que le charbon est capable de décolorer de nombreux liquides.

-En 1865, Hunter découvre les performances du charbon de noix de coco pour absorber les gaz.

-En 1862, Stenhouse est le précurseur des masques à gaz (au charbon) qui furent utilisés pendant la guerre 1418.

-En 1846, Garrod publie, en Angleterre, un rapport sur la neutralisation de la strychnine administrée à des chiens, des chats et des lapins, expérimente ensuite la neutralisation de l'opium, de la morphine, de l'aconitine, de l'ipéca, de l'émétine, de la vératrine, la cantharidine, la ciguë, la stramoine, le delphinium, le bichlorure mercurique, le nitrate d'argent et les sels de plomb.

En 1848 Rand reprend les expériences de Garrod sur les humains. Il existe plus de 40 exposés sur le sujet, établis entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.

Aujourd'hui, on possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe les virus, les bactéries pathogènes ainsi que les toxines bactériennes dans l'intestin.

 

 

Les applications récentes

 

En milieu hospitalier, les salles d'opération sont assainies par des filtres à charbon pour neutraliser les gaz anesthésiques : halothane,éther,cyclopropane, métoxyflurane, proponidide, protoxyde d'azote...

- les produits d'assainissement de l'eau : chlore, ozone, bioxyde de chlore, permanganate... tous toxiques, peuvent être éliminés facilement par des filtres à charbon.

Mais, il est aussi efficace pour le mercure, le plomb, les  herbicides, les hormones et même certaines substances radioactives.

Depuis 15 ans, on utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et des produits chimiques.

On notera que le charbon végétal est insoluble dans l'eau

  Depuis 10 ans, plus de 500 articles médicaux (uniquement en anglais!) ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur le sujet.

  Enfin, d'autres chercheurs ont découvert l'utilité du charbon en cas d'insuffisance rénale sévère.

  Le charbon est probablement l'agent de décontamination le plus simple, le plus valable et le moins cher que nous connaissions.

Mais, le public et les malades, et même beaucoup de médecins ne le savent pas.  

 

 

Les secrets du charbon activé

 

Il est obtenu en deux étapes.

1- La carbonisation

On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l'absence d'air.

2- L'activation

Le bois est recalciné aux même températures, mais cette fois, en présence de vapeur d’eau, d'air, ou de gaz oxydants. Ceci permet le développement d’un réseau de micropores qui seront de véritables pièges à molécules indésirables. L'extrudage de la poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale : 1 cm³ de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km² et 500 gr de charbon contiennent 50 000 millions de pores.

Ceci explique ses performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique, 165 fois son volume d'anhydride sulfureux et 178 fois son volume d'ammoniaque...

 

 

Le travail dans l'intestin

 

L'intestin étant une paroi poreuse, il s'y effectue un travail de dialyse par le principe de l'osmose. Ceci veut dire qu'il se produit un équilibre entre les concentrations de produits solubilisés de part et d'autre de la paroi.

Donc, si l'intestin est encombré, les réseaux lymphatiques ne peuvent dégorger dans celui‑ci. Le charbon, en libérant l'intestin, active la désintoxication de la lymphe et du sang par le biais du pompage osmotique.

Le Dr Denis Burkitt, après avoir observé les « besoins » de milliers d'Africains et d'Anglais, a tiré des conclusions étonnantes. L'Africain rural élimine 80 % du bol en 32 heures en moyenne. Le jeune Anglais en 72 heures, le vieil Anglais en 360 heures (15 jours !) Pourquoi?

L'Africain mange essentiellement des aliments à fibres complètes et ses selles pèsent entre 300 et 500 gr. l'Anglais, au régime raffiné, a des selles journalières de 110 gr. Plus un individu est carnivore et lactivore, plus ses selles diminuent (jusqu'à 50 gr par jour). L'Africain, aux selles abondantes, ne connaît pas l'obésité., l'appendicite, les calculs biliaires, les diverticules, la hernie hiatale, les varices, les hémorroïdes, le cancer du colon, du rectum, la thrombose, le diabète, l'hypoglycémie.

On considère que la durée moyenne du transit est de 18 à 48 heures. Pour mesurer le vôtre, mangez des betteraves rouges et prenez un top chrono.

Il faut néanmoins considérer qu'il faut normalement 5 jours pour éliminer 100 % des résidus ‑ ce qui fait que des sécrétions allergiques peuvent mettre jusqu'à 6 jours pour cesser suite à une seule prise d'allergène.

 

 

La plus puissante pompe à poisons

 

La liste est longue. Elle concerne: les stupéfiants, les médicaments dangereux, les alcaloïdes, les additifs alimentaires, les produits chimiques agricoles, les métaux lourds, les gaz toxiques, les détergents, les solvants organiques, la chimiothérapie. Mais, sont aussi concernés : les staphylocoques, la salmonelle, les virus de la variole, de la fièvre aphteuse, les toxines bactériennes telles que celles de la diphtérie, du tétanos, du botulisme, du perfringens, les amines toxiques de décomposition.

Mais, ce n'est pas tout. Il y a encore : les venins de serpent, d'abeille, de guêpe, de frelon, de taon, de scorpion, d'araignée, d'anémone de mer, de physalie, l'histamine du thon, les coquillages, les mycotoxines que l'on trouve dans les aliments à cause des antibiotiques et les redoutables aflatoxines.

 

 

Comment utiliser le charbon activé

 

En cas d'intoxication sévère

 

La dose préconisée est de 50 gr pou un adulte de 1 gr/kg pour un enfant. Mélanger à de l'eau froide. Cela n'a aucun goût.

Répéter les prises de 20 à 50 gr de charbon activé toutes les 4 à 6 heures pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l'intoxication.

La quantité théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable. Toutefois, dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors entre 100 et 120 gr de charbon d'office.

A savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 gr de charbon.

 

 

Cure de drainage

 

Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En moyenne, on peut opter pour le protocole de 2 cuillères à soupe aux 3 repas pendant 15 jours pour un adulte (soit 30 gr par jour) puis continuer à raison de 3 cuillères à soupe par jour pendant le mois qui suit si l'on veut obtenir un drainage cellulaire profond.

Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à café, et s'en tenir à 15 jours en tout pour des cas courants.

 

 

Les indications de la carbothérapie

 

-Mauvaise haleine (halitose) - Travaux du Dr Guinney  Los Angeles;

- Hoquet chronique;

- Flatulence - Travaux du Dr Hall (USA)

- Colostomie (anus artificiel) - Travaux Drs Cappeler Rüffenach, Müller et Halter de Bern;

- Selles nauséabondes et diarrhées nerveuses - Travaux Dr Riese et Damran;

- Tourista (diarrhée des pays chauds);

- Complications de l'insuffisance rénale- Travaux Dr Kopp.

Par ailleurs, le Dr Yatzidis de l'université d'Athènes a signalé en 1961 que 1 gr de charbon peut capter : 9 mg de créatinine endogène, 8 mg d'acide urique, 1,75 mg des phénols, 0,30 mg d'indican, 1 mg de guanidines, 35 mg d'urée, 0,35 mg d'acides organiques. Entre 4 et 20 mois de traitements en continu, avec des prises de 20 à 50 gr par jour n'ont entraîné aucun inconvénient.

- Tous troubles intestinaux - Travaux du Dr Chevreul -Paris;

- Cholestérol et triglycérides - Travaux du Dr Friedmann;

- Prurit généralisé - Travaux de Pederion Matter -Czerwingski - Llach.

- Sels biliaires en excès : Travaux de Needle Krasopoulos et De Bari.

- Jaunisse et bilirubine des nouveaux nés

4,5 gr de charbon actif par jour. Travaux de kuenger, Schenck, \/ahlenkamp, Kuegking, kuenzer, Ulstrom, Eisenklam, Davis, Yeary, Lee.

- Cirrhose et encéphalopathie hépatique

- Alcoolisme: il est intéressant de savoir qu’un gramme de charbon (l/2 cuillère à café) neutralise 60 ml de Whisky. A creuser pour les cures de désintoxication...

- Toxicomanies (tabac - drogues)

- Champignons vénéneux: (voir intoxication sévère). La carbothérapie ne dispense pas de contacter un centre anti-poison.

- Problèmes ORL et hygiène dentaire

 

 

Y a-t-il des inconvénients à un usage prolongé du charbon ?

 

De multiples expérimentations ont été réalisées sur des rats, des moutons, et autres pour voir si le charbon absorbait les nutriments et provoquait des carences à la longue. Leur sang conservait toujours le taux adéquat de calcium, cuivre, zinc, fer, magnésium, phosphore, vitamines... et le pH de l'urine reste constant.  

Par contre, il arrive que le charbon ait un effet constipant sur certaines personnes. On adjoint alors des prises de sorbitol. Il faut savoir aussi que le charbon inhibe les contraceptifs oraux.

Enfin, le charbon peut être pris pendant la grossesse.

Références : Mon petit docteur, de Danièle Starenkyj (auteur du best seller : le mal du sucre), Éditions Orion

Le charbon activé se vend en pot de 150 gr en poudre dans les boutiques diététiques.

 

 

 

 

 

M. Dogna. Article extrait de « Vérités Santé pratique » N° 72 - samedi 27 janvier 2001 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 19:43
 
 
Pour l’autonomie, l’autarcie en agriculture, et la continuité de la vie, une seule perspective s’offre à nous : le choix des semences libres et non celles imposées par les semenciers qui sont des variétés hybrides, la plupart du temps impropres à la reproduction.
 
L’enjeu est de taille puisque l’on intente à Kokopelli, producteur de semences bio, des procès à répétition dont les frais s’élèvent à plus de 80 000 euros, pour le simple fait de continuer à commercialiser des semences non répertoriées au catalogue officiel et qui ne sont pas passées dans les éprouvettes des laboratoires…
 
 
Si seulement les laboratoires et industries agro-alimentaires nous avaient prouvé que le choix des variétés répertoriées et cultivées était d’un intérêt supérieur aux graines « sauvages » ou anciennes, on pourrait admettre la nécessité de leur référencement dans un catalogue….
Or, depuis que l’alimentation est passée sous contrôle et aux mains des industries, nous n’avons jamais mangé aussi mal ni aussi cher… Cherchez l’erreur….
 
Les qualités organoleptiques des fruits et légumes ont complètement disparues, la preuve la plus flagrante étant la tomate, qui est devenue une boule rouge et calibrée de peau impossible à mastiquer, remplie d’eau et d’un peu de chair farineuse insipide.
 
Et s’il vous prend l’envie, par hasard, de goûter à nouveau aux vieilles saveurs d’autrefois (un autrefois pourtant pas si loin) et de manger des tomates qui constituaient la richesse de notre terroir, des cœur de bœuf, des olivettes, des jaunes, des noires ou tant d’autres, elles trônent désormais en bonne place sur des étalages de luxe et vous avez intérêt à avoir le budget à la hauteur de votre désir goumand…
 
 
 
 
   
Pour manger  de vraies tomates.... et retrouver des variétés anciennes, rien de plus simple : plantez des graines Kokopelli !
 
 
Soyons les gardiens de la Terre, de la biodiversité, et de la Vie  !
 
 
 
 
 
 
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 13:05

 

 

Dans le film "La Crise" de Coline Serreau, se trouve une scène remarquable où Michèle Laroque fait une scène à son mari médecin homéopathe dans le cabinet de celui-ci, devant tous ses patients.

 

L'occasion pour la réalisatrice de placer dans les dialogues quelques vérités et enjeux entre médecine allopathique et médecine allopathique, avec humour...

 

 

 

Homéopathie vs allopathie :

 

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:31

 

 

Contre la langue de bois, des photos et des phrases choc.

 

Le collectif France Nature Environnement a réalisé plusieurs affiches pour mettre en garde contre les risques que l’industrie agro-alimentaire nous fait encourrir : OGM, algues vertes, pesticides…

Notre agriculture est malade. Nous importons des OGM pour alimenter notre bétail alors que nous nous interdisons d’en cultiver et que le consommateur n’en veut pas. Des tonnes de lisier, issues des déjections des élevages industriels, provoquent, en augmentant le taux de nitrates dans l’eau, des marées d’algues vertes. L’emploi massif de pesticides dangereux contribue au déclin des abeilles et des autres pollinisateurs. La France est le 1er consommateur européen de produits phytosanitaires.

 

A regarder et à faire passer, pour ne pas se mentir…

  

 Salade / entrecôte .... le régime qui ne va plus....

 



 

 

arretez-vos-salades.jpg

 

 

 

 

viandes-OGM-gros-menteur.jpg

 

 

 

 

 

 

 

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 13:06

 

 

 

Dans les Niouzes de novembre, j’avais déjà évoqué le respirianisme, en parlant de la sortie du film Lumière, un documentaire qui nous interroge sur les cas d’hommes et de femmes qui vivent aujourd’hui sans nourriture solide.

 

En France, Henri Monfort qui a arrêté toute nourriture depuis plus de 5ans, commence à être connu, il fait des conférences, livre, interview et j’aime sa façon de parler de son expérience, quant il met en garde en disant que tout le monde ne peut pas faire encore cela, qu’il faut être prêt, harmonisé sur les différents plans de notre être et que de tous temps il y a eu des pionniers dans l’évolution de l’humanité.

 

On peut entendre son témoignage ici :

 

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafJK_K.html

 

 

Voici aussi le témoignage d’Isabelle Hercelin, qui se nourrit aussi de lumière depuis un an, dans une des quatre vidéos qui retracent son cheminement.

Mettez de côté le petit logo, la longue liste des sous-titres dans toutes les langues qui masquent la moitié de l'image, les coupures fréquentes et inutiles pour « relancer » le sujet et écoutez simplement la voix d’Isabelle Hercelin…

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien sûr, inutile de vous dire que la Miviludes met en garde contre cette pratique « charlatanesque » et parle des risques « d’une emprise mentale sur les adeptes et une mise en état de dépendance ».

 

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ig1RVF6KeXcAGGcBP5EgOgx0Fa9g?docId=CNG.112e2bb96c7ad1ab9b3e8aec58c21719.331

 

 

Mais tout rapprochement avec l’emprise mentale et l’état de dépendance générés par les lobbies, pouvoirs publiques, politiciens, ordres de tous poils, sur les consommateurs ne serait que pure coïncidence…. et vraiment que mauvais état d'esprit...

 

Mais quand même...

 

Imaginez…..

 

 

Imaginez le mythe de la nourriture qui tombe…

Adieu les calories, les vitamines, les carences, les diététiciens, les médecins, les analyses sanguines, (c’est de quoi docteur dont je manque ?), adieu les angoisses, (est-ce que j’ai bien tout mis dans mon assiette, est-ce que j’ai pris mes petites pilules, mes compléments alimentaires, mes oligo-éléments, ma spiruline, ma poudre Perlin de chez Pimpin ?), adieu les élevages intensifs, les OGM qui devaient sauver le monde de la faim, les médicaments contre le cholestérol, les alicaments enrichis, dégraissés, raffinés, améliorés, colorés, conservés, glutamatés et aspartamisés, adieu les assiettes, les casseroles, la vaisselle, bref, du temps à n’en plus finir, et de l’amour infini pour toute nourriture….

Bon, ce qui me fait de la peine, c’est qu’il faudra dire aussi adieu au chocolat…. Mais faut savoir ce que l’on veut… Et je sais que je dois encore grandir…

 

Mais imaginez, si demain nous devenions tous respiriens….

La mort économique de tous ceux qui nous tiennent par la fourchette….

La fin de tous ceux qui sortent de leur blouse blanche des petits miracles compressés sous blister…

La fin des politolologues qui expliquent pourquoi le prix de la tonne de blé augmente et pourquoi les salaires diminuent…

 

Plouf…. Plus rien….

 

Imagine…

 

John, ta chanson ne vieillit pas d’un poil….

 

 

 

 

 

 

 

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 09:55

 

 

 

Les profits à court terme, les maladies chroniques au détriments des maladies aigues, les riches plutôt que les pauvres, rien n’est laissé au hasard dans la stratégie des multinationales qui doivent faire leur chiffre d’affaire.

Philippe Even, pneumologue à la retraite, parle de l'industrie pharmaceutique.

Faut-il que les enjeux soient si importants, pour que si peu de médecins osent s’exprimer sur le sujet des médicaments ?

 

 

 

 
 
 

 

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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