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5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 11:02

 

Dr Alexandra Caude-Henrion ancienne directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker. Généticienne, elle explore les nouveaux mécanismes de  maladie, en y intégrant l’environnement. Elle enseigne, donne des conférences, est membre de conseils scientifiques.

Créatrice du site internet science-en-conscience.fr, elle est aussi l'auteur de plus de 50 publications scientifiques internationales.

 

Nous avons vu dans ce premier volet, comment la loi bioéthique modifiait les limites de la gestation, permettant à un foetus d'être implanté là où bon semblait à ses futurs parents, ou bien de retourner au néant, même à neuf mois de grossesse. (1)

 

Dans le deuxième volet, Alexandra Caude Henrion, commentait l'aspect qui porte plus particulièrement sur le clonage et les chimères.

 

Dans ce troisième volet, il est plus question des mesures prises à propos du corona virus et des questionnements qui devraient en découler. 

 

Le fait d'imposer les lois de distanciation est par exemple contre nature et va à l'encontre de la nécessité biologique de se toucher, pour échanger au niveau relationnel mais aussi au niveau bactérien et viral, ce qui est à la base de notre immunité. Sans ces informations qui viennent de l'extérieur, notre corps ne peut pas mettre à jour les données nécessaires à la construction d'une immunité performante.

 

Idem pour le port du masque, qui non seulement n'a jamais été démontré comme mesure prophylactique mais ne devrait concerner qu'un petit nombre de personnes, celles qui sont atteintes.

 

Questionnement aussi sur l'ingénierie de ce virus, dont la structure n'a pas l'air d'intéresser (officiellement) beaucoup de personnes, alors que les études montrent, que les séquences analysées de Sars cov étaient jusqu'ici toutes semblables, alors que pour le Sars Cov2, c'est le seul à posséder une séquence dans son génome avec un gain de fonction afin que le corps humain soit capable de le cliver, c'est à dire faire une modification à cette protéine "S".

 

Le Pr Luc Montagnier a aussi évoqué la possibilité d'un virus fabriqué de la main de l'homme (2)  (ce qui parait somme toute probable si on tient compte du laboratoire P4 de Wuhan, qui ne doit pas juste faire un élevage de coccinelles pour avoir mérité son statut de laboratoire hautement sécurisé ...), mais bien sûr il s'est fait taxer de complotiste ou de vieux fou, alors qu'il parlait d'une possible erreur humaine, et en aucun cas d'un complot.

 

Questionnement aussi sur l'ordre qui a été donné de ne pas autopsier les personnes décédées à priori du corona. (3)
 

Ces questions, pourtant légitimes, et qui devraient être la base de toute recherche et démarche scientifique comme intellectuelle, sont désormais poussées d'un revers de la main.

 

La contradiction, la confrontation des hypothèses, l'argumentation posée ont fait place à des prises de position tranchées, à une diabolisation des opposants à la pensée officielle (4) et à la psychiatrisation des personnes qui ne suivent pas le troupeau (5), mettant ainsi les gens dos à dos dans une surenchère émotionnelle qui en font des ennemis prêts à se dénoncer (6) ou s'entretuer. 

 

Dans cette surenchère émotionnelle tous les critères de bon sens sont évincés, pervertis, ainsi en va-t-il de l'évaluation et du classement des gens, ceux, pourtant bien ordinaires, qui refusent le masque ou la distanciation deviennent des "psychopathes, des machiavéliques, et des narcissiques", c'est quand même extrêmement grave de mélanger tout cela et de criminaliser des comportements qui ne font pas l'unanimité.

 

L'adage dit, "diviser pour mieux régner", cela fonctionne à la perfection et sur les réseaux sociaux ou dans les médias, cette pandémie fait ressortir tous les démons oubliés dans nos profondeurs, les gens s'insultent, se traitent de "criminels" (7) parce que certains ne portent pas de masques ou d'autres sont contre le vaccin obligatoire. Nous sommes entrés dans une sorte de psychose collective où nous avons oublié que notre voisin était notre frère, et qu'au delà du port du masque, qui cache si bien la forêt, d'autres problèmes bien plus urgents et bien plus dramatiques ne trouvent pas réponse, ne font pas la une des journaux, ne sont pas l'objet d'un matraquage quotidien de cette nouvelle propagande qui met la prétendue santé au rang de nécessité absolue.

 

Pourtant, faut-il le rappeler le nombre de personnes qui meurent de la faim dans le monde est honteux (8) et au vu des chiffres et de cette terreur de la mort, cela devrait faire la une de tous les journaux. Pourtant, personne pour nous annoncer 24h/24 le nombre de décès quotidien, des enfants pour la plupart, personne pour imaginer un "vaccin" (une solution) contre la faim et personne pour proposer un partage social qui permettrait que tout le monde mange à sa faim, alors que dans les pays riches, les gros mangeurs que nous sommes meurent de maladies de civilisation, perdent leur immunité et attrapent des virus...

 

Si la santé était la préoccupation première de nos sociétés, je pense que nous nous en serions rendu compte et que les gros dossiers comme l'alimentation dénaturée, la pollution, les métaux lourds, les dioxynes, les pesticides, les médicaments toxiques, les vaccins (ah les vaccins, grand sujet !), les ondes électromagnétiques, l'agriculture intensive, la protection des espèces et des espaces, bref... seraient des sujets brûlants à l'ordre du jour, tous les jours.

 

Mais lorsque l'on assiste aux moyens mis en oeuvre pour résoudre ces problèmes, avec des budgets appauvris en permanence et les déclarations récentes qui énumèrent les milliards déboursés pour la recherche et l'achat d'un vaccin (9)  on assiste à une indécence insupportable.

 

L'urgence a été déplacée, elle ne fait plus face aux vrais problèmes de terrain, mais elle devient la solution pour des lobbies assoiffés de nouveaux marchés qui ne veulent pas perdre un millimètre de leur cotation en bourse...

 

 

MT

 

 

 

(1) https://www.liberation.fr/checknews/2020/08/04/projet-de-loi-bioethique-les-deputes-ont-ils-autorise-l-avortement-pour-detresse-psychosociale_1795927

 

(2) interview sur Cnews, Luc Montagnier affirme que le coronavirus Sars Cov 2  est un virus manipulé en laboratoire https://www.dailymotion.com/video/x7tcp7a

 

(3) cette affirmation est remise en cause par certains médias

 

(4) L'auteur, lui-même médecin, traite de complotistes tarés d'autres médecins qui se sont exprimés publiquement aux Etats-Unis
https://www.liberation.fr/france/2020/08/02/complotistes-tares-et-menteurs-patentes_1795839?

 

(5) CNews se faisait l'écho de deux "études" qui disaient :  « Les personnes narcissiques, psychopathes et machiavéliques » auraient « moins tendance à respecter les restrictions ou à s’impliquer dans les mesures de prévention contre la pandémie » et « seraient donc moins enclines à porter un masque ou à respecter les règles de distanciation physique. »

C'est vrai que les personnes qui ne portent pas de masques dans la rue, ou qui s'exprime sur les arguments à ne pas en porter... ont l'air de psychopathes... https://www.nexus.fr/actualite/analyse/covid-19-psychiatrisation-punitive/

 

(6) le Canada propose des formulaires en ligne pour dénoncer des citoyens ne respectant pas les "gestes barrière" https://www.nexus.fr/actualite/news/canada-facilite-denonciation/

 

(7) Le crime désigne la catégorie des infractions les plus graves, catégorie plus ou moins vaste suivant les pays et systèmes juridiques. Le terme provient du latin crimen, qui signifie en latin classique « l’accusation » ou le « chef d’accusation » puis, en bas latin, « faute » ou « souillure ».

 

(8) visiter le site de worldometers, qui comptabilise au jour le jour le nombre de naissance, mort, etc... cela permet de relativiser... https://www.worldometers.info/

 

(9) La Commission européenne a réservé au nom des 27 Etats membres de l’UE, 300 millions de doses du vaccin contre le corona virus pour plusieurs milliards d’euros.

 

 

 

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5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 10:19

Dr Alexandra Caude-Henrion ancienne directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker. Généticienne, elle explore les nouveaux mécanismes de  maladie, en y intégrant l’environnement. Elle enseigne, donne des conférences, est membre de conseils scientifiques.

Créatrice du site internet science-en-conscience.fr, elle est aussi l'auteur de plus de 50 publications scientifiques internationales.

 

Nous avons vu dans ce premier volet, comment la loi bioéthique modifiait les limites de la gestation, permettant à un foetus d'être implanté là où bon semblait à ses futurs parents, ou bien de retourner au néant, même à neuf mois de grossesse.

 

Dans ce deuxième volet, Alexandra Caude Henrion, commente l'aspect qui porte sur le clonage et les chimères.

 

Déjà, la première interrogation qui me vient, c'est comment peut-on d'un côté souhaiter et permettre l'existence de chimères (mélange homme-animal, transgression des barrières génétiques et immunitaires) et de l'autre côté s'affoler (et crier à la faute à pas-de-chance) que les virus animaux viennent contaminer les humains en passant les barrières génétiques (comme on le prétend pour le virus de Wuhan) ?

 

Au delà même de l'éthique, la chercheuse affirme que tout ce qu'on connaît aujourd'hui par l'épigénétique (1) , ne devrait pas ouvrir la voie à ce type de manipulation, étant donné qu'on ne maitrise absolument pas la quantité d'informations véhiculées au-delà de la matière et de l'acte purement biologique.

 

Par ailleurs, décider de ce que l'on fait de tel ou tel gène, revient à pratiquer de l'eugénisme, et toutes ces pratiques témoignent d'une rupture anthropologique grave.

 

"Ceux qui jouent aux apprentis sorciers, sont eux des obscurantistes du progrès", et il est temps peut-être de ne pas faire passer toutes les pratiques humaines pour des techniques qui nous amènent vers le progrès sur un tapis rouge.

 

Qu'est-ce que le progrès ? Peut-être ne peut-on répondre à cette question qu'en gardant une humilité totale par rapport au vivant et au mystère de la création.

 

 

MT

 

 

 

(1) Joel de Rosnay - l'épigénétique https://youtu.be/GA_-o2wd67U

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5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 08:28

 

Dr Alexandra Caude-Henrion ancienne directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker. Généticienne, elle explore les nouveaux mécanismes de  maladie, en y intégrant l’environnement. Elle enseigne, donne des conférences, est membre de conseils scientifiques.

Créatrice du site internet science-en-conscience.fr, elle est aussi l'auteur de plus de 50 publications scientifiques internationales.

 

 

 

 

Que cache une loi votée dans l'urgence, sans débat et sans transparence pour les citoyens?

 

Il est de plus en plus clair que les politiques s'arrogent des droits sur les grands sujets qui concernent l'humanité, sans que celle-ci soit consultée.

 

La marchandisation et la chosification du corps humain est en marche depuis bien longtemps, mais il y a une accélération et un tournant d'une nouvelle nature qui sont plus qu'inquiétants.

 

Pour faire admettre ces lois, on se sert de termes vagues ou d'acronymes vidés de leur sens, ce qui permet de ne plus en percevoir les implications et les conséquences, on se sert de l'ignorance, ignorance entretenue justement par l'absence de débat et de confrontation des idées.

 

N'oublions pas que l'on se sert aussi des désirs (qui peuvent apparaître légitimes), des citoyens, l'un, stérile, voulant un enfant, l'autre homosexuel sans utérus, voulant squatter celui d'une autre femme, l'autre encore, cherchant une sorte de parité, acceptant ainsi l'idée de partager la gestation entre deux utérus, l'autre enfin estimant ne pas pouvoir terminer une grossesse, à qui l'on autorise l'avortement jusqu'au terme, c'est à dire neuf mois (1) !!! ....

 

Bienvenus dans le marché de la reproduction, où ton corps et celui du foetus sont des enjeux économiques bien juteux !

 

Mais jusqu'où nos désirs et nos égos vont-ils clamer leurs exigences et faire le lit de ces lois sans éthique mais qui savent si bien manipuler et instrumentaliser nos egos d'enfants gâtés, ces egos qui veulent toujours plus de jouets, qui veulent toujours plus et toujours plus loin, car incapables d'accepter les limites, la finitude, la frustration de ne pas avoir ?

 

Est-ce que notre existence sur terre a pour but de tout faire, de tout posséder et de tout exiger ?

 

Comme le rappelle Alexandra Caude-Henrion, la gestation est le moment où toutes les mémoires s'inscrivent et ces mémoires sont porteuses de nos maladies futures. Que se passera-t-il pour ces embryons, passés d'éprouvettes en utérus, d'utérus en utérus, avec la mémoire de leur origine troublée ou perdue, comme un message impossible à décoder ?

 

Cela ne semble pas préoccuper les législateurs, à moins qu'au contraire, ils sachent parfaitement ce qu'ils font en détruisant les fondements de l'Humain.

 

 

 

 

MT


 

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28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 20:34

Voici un très bon interview d'Alexandre Samuel, qui fait le point de façon documentée sur la composition des gaz lacrymogènes, dont le taux de cyanure est 25 % plus important en France que ceux utilisés aux Etats-Unis et 5 % de plus que ceux utilisés en Angleterre.
Vomissement, maux de tête, évanouissements, désorientations, les effets sont multiples, mais non répertoriés en France.

Evidemment ces observations restent pour le moment "non prouvées" pour certains, malgré les mesures faites. Et la direction générale de la police de préciser : "cela fait plus de vingt ans qu'on utilise ces gaz, s'ils avaient été dangereux, on en aurait été les premières victimes". 

Cette arme, qui devrait avoir pour fonction d'être dissuasive, au pire de neutraliser des manifestants, se révèle donc contenir un poison, un de plus à gérer pour le corps.

Je rappelle qu'à notre époque, entre les dioxines, le glyphosate, les métaux lourds, la pollution, les ondes électromagnétiques, et des dizaines d'autres molécules, notre corps est soumis à une quantité incroyable de toxiques qui diminuent l'immunité, affaiblissent l'organisme et le sollicitent en permanence dans son système de défense.

Certes, tout le monde ne manifeste pas. Mais cet aspect toxique des gaz montre une fois encore à quel point la santé des citoyens est chose négligeable et que plus que neutraliser, il est question de nuire.

Avec tous les scandales actuels, il est aisé de voir à quel point "nuire" plutôt que "prendre soin" est la politique dominante de nos sociétés.  Vaccins, médicaments, alimentation, matériaux..., le roi argent a pris la main et gouverne les profits en laissant aux oubliettes la santé et le soin. Mettre sous contrôle coûte que coûte, à n'importe quel prix...
 

Jusqu'où peut-on laisser nuire? Quelle sera la limite ?

 

 

 

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21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 22:00

 

 

"La maladie de Lyme est un des plus grands scandales mondiaux de l'histoire de la médecine.
Les gens qui ont été chargés de dire que la maladie de Lyme n'existe pas aux États-Unis ont mis au point un test sérologique de recherche d'anticorps totalement bidon, et ce test est la référence dans le monde entier, ça a été diffusé par tous les grands journaux médicaux, The Lancet, The New England of Médecine, etc, à coups de millions de dollars.

 

Le Professeur Perronne a dénoncé à l'ONU la corruption du CDC des États-Unis, car ils ont été corrompus pour dire que la maladie de Lyme n'existe pas, et qu'ils ont mis en parallèle au point des brevets qui leurs rapportent des millions de dollars depuis des années.".....

 

 

 

 

Le test Elisa est en effet le premier test que l'on propose aux malades suspectés d'avoir la maladie de Lyme. Sauf que l'étalonnage de ce test exclut la plupart des personnes qui en sont atteintes, comme l'explique le Pr Perronne.
Un autre test, éventuellement plus fiable, le Western blot, n'est prescrit que si le premier est... positif. Cherchez la logique... Et s'il s'avère positif, il se trouve encore des médecins pour dire que ce sont des "faux positifs". Donc perdant-perdant à tous les coups...
Une fois le test Elisa fait et revenu "négatif", le malade s'en va pour quelques années... -dizaines parfois- d'errance médicale.
Bienvenu dans la nouvelle médecine enfermée dans des protocoles décidés par des instances très peu au service des malades...

 

 

 

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 07:36

Un texte circule sur cet article du Lancet paru en 2003... qui montre que l'information, même scientifique, est bien versatile ...

 

 

Quand « The Lancet », la revue qui démolit le traitement de Raoult, publiait une étude élogieuse sur les effets positifs et le peu de dangerosité de la chloroquine en 2003.

C'était peut-être avant que l'on ne lui commande une étude allant dans le sens des intérêts en jeux du moment tant par ceux de Labos que par la doctrine des instances sanitaires gouvernementales pour le moins abracadabrantes et mortifères.

 

Extrait :

 

" La chloroquine est une aminoquinoléine connue depuis 1934.
Outre ses effets antipaludiques bien connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales.

 

La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, en inhibant les étapes de la réplication de plusieurs virus dépendant du pH, y compris les membres des flavivirus, des rétrovirus et des coronavirus (https://mdanderson.elsevierpure.com/en/publications/canadian-consensus-conference-on-hydroxychloroquine).

 

Ses effets les mieux étudiés sont ceux contre la réplication du VIH, qui sont actuellement testés dans des essais cliniques (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1386653200001396).

 

En outre, la chloroquine a des effets immunomodulateurs, supprimant la production/libération du facteur de nécrose tumorale α et de l’interleukine, qui servent de médiateurs pour les complications inflammatoires de plusieurs maladies virales (https://jvi.asm.org/content/72/1/783.short).

 

Nous passons en revue les informations disponibles sur les effets de la chloroquine sur les infections virales, ce qui soulève la question de savoir si ce vieux médicament pourrait connaître un regain d’intérêt dans la gestion clinique des maladies virales telles que le sida et le syndrome respiratoire aigu sévère, qui affligent l’humanité à l’ère de la mondialisation.

[...]

 

Une étude récente (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0140673601060044) a fourni des résultats encourageants sur la sécurité d’un dosage élevé du médicament (jusqu’à 500 mg de chloroquine base par jour) même pendant la grossesse.

 

Nous concluons que l’administration de chloroquine/hydroxychloroquine présente une toxicité limitée et bien évitable et peut donc entraîner un faible rapport risques/bénéfices, du moins lorsqu’elle est utilisée dans des conditions mettant la vie en danger.

 

Dorénavant, nous discuterons de l’utilité potentielle de ce vieux médicament dans le traitement de deux maladies infectieuses qui représentent une menace sérieuse pour la santé publique à l’ère de la mondialisation, le SIDA et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).

 

Ces maladies sont toutes deux causées par des virus à ARN enveloppés et partagent certaines manifestations cliniques qui sont susceptibles d’être médiées par des réactions immunitaires de l’hôte."

.../...

 

Source : https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(03)00806-5/fulltext

 

Article en traduction intégrale :
https://www.patriote.info/actualite/coronavirus-actualite/quand-the-lancet-la-revue-qui-demolis-le-traitement-de-raoult-publiait-une-etude-elogieuse-sur-les-effets-positifs-et-le-peu-de-dangerosite-de-la-chloroquine-en-2003/?fbclid=IwAR1cWg4ml4TlPyIMnRDo-H_6je7czgwjhmDQ5_ZChQ0FxSddyniH46RNleY

 

PS : Toutes les études annexes citées ici et dans l'article original sont référencées via "Google Scholar", le moteur de recherches pour les publications scientifiques officielles

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2020 7 31 /05 /mai /2020 04:45

 

 

Pendant le confinement, j'ai écouté cette conférence très intéressante du Pr Raoult, sur "le processus d'innovation peut-il respecter la règle".


Ce n'est habituellement pas les sujets que j'écoute, mais actualité oblige, cela m'a interpellée, comme le personnage qui est à présent sur le devant de la scène médiatique, alors que depuis des années c'est un homme qui parle, publie, innove, communique, réfléchit.

 

Et pas seulement à ses bactéries ou virus mais aussi à toutes les implications modernes en lien avec la recherche. Budgets, embauches, médias, les politiques, l'administratif, il fait le tour de beaucoup de systèmes qui ralentissent la recherche voire en déforment les conclusions.


A l'écouter on peut comprendre beaucoup de choses sur la façon de gérer la crise actuelle, ses réflexions sur la grippe par exemple datent de 2015 mais sont révélatrices, ou lorsqu'il dit que le nombre de décès par maladies nosocomiales est en tête du nombre des décès en général... (donc tu as plus de risque de mourir à l’hôpital que d'attraper un truc dans la rue...), l'abandon des recherches avec les anciens médicaments (efficaces) mais qui ne rapportent plus rien aux labos dès qu'ils ont été passés en génériques, bref on apprend plein de choses et un peu l'envers du décors de ce système de recherche et médical, dont on a seulement un aperçu à partir des médias, un aperçu limité et biaisé, d'autant plus que le tout est filtré au travers d'une polémique.

 

Cette conférence sous-tend une analyse qui permet aussi de relever le niveau de réflexion et de comprendre que ce chercheur ne se réduit pas à son positionnement par rapport à la chloroquine, mais que son travail et sa réflexion ont une envergure bien au-delà du battage médiatique.

 

En effet, lorsque l'on voit que pendant les interviews, il est sollicité pour répondre à des questions concernant ses cheveux, sa bague, son look, ou le fait qu'il pourrait être un héros, c'est une façon assez médiocre de détourner et de réduire l'ampleur de son rôle de chercheur, de médecin, d'enseignant et de communicant.

 

Enfermer les gens dans une image, c'est occulter volontairement tout le reste et c'est une façon de réduire la pensée. La pensée se nourrit de l'intelligence, qui elle-même se nourrit de l'ouverture d'esprit, de la curiosité, de la complexité des phénomènes et qui tente de faire des liens entre tous les systèmes. C'est la façon de fonctionner des esprits brillants.

 

Le titre de la conférence est déjà une forme de réponse à toutes les attaques dont il est l'objet, en particulier le fait d'être perçu comme hors cadre.

Car... peut-on innover en respectant la règle, en restant dans les clous ?

That is the question...

 

Voici une invitation à une vraie réflexion sur comment gérer la recherche dans les sociétés...

 

 

MT

 

 

 

 

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 13:17
Des scientifiques prennent position face au consensus médiatique

 

 

 

Un grand nombre d'interviews ont été données par le Pr Raoult, pouvant laisser croire qu'il est seul à se positionner et se défendre d'un discours consensuel ou accusateur généré par les médias mainstream et certaines instances concernant la situation sanitaire, que ce soit au niveau des traitements ou des méthodes de confinement.

 

Or le focus sur sa personne (entretenu il me semble aussi par les médias, comme cela ça alimente des points de vue très épidermiques, sans analyse globale), fait oublier que le monde est rempli d'autres scientifiques, professionnels de la santé, de l'éthique, des statistiques et que ces personnes ont analysé cette épidémie de grippe à l'aune des actions, décrets, lois, interdictions, déclarations, qui ont jalonné ces derniers mois, privant les citoyens de presque toute la planète de leur liberté, et privant, en France, les médecins de leur droit de prescription et de liberté à prescrire un traitement découlant de leur savoir comme ils l'entendaient.

 

Tout d'abord mises en lumière par ceux que l'on nomme les lanceurs d'alerte, ces inquiétudes et ces analyses à contre-courant commencent à être reprises par des personnalités du monde médical ou scientifique.

 

Ouf, ça tombe bien, eux au moins ont un peu le crédit de leur blouse blanche ou de leurs titres universitaires...

 

Ainsi des médecins donnent leur point de vue sur la politique de peur qui a engendré une totale restriction des libertés individuelles mais aussi la cessation d'activité pour des petites entreprises qui ne se relèveront pas d'une telle mesure.

 

La politique menée à l'égard de cette grippe a provoqué un renversement des valeurs, faisant de la maladie, de la peur, de la mort, le centre de la vie... Quel paradoxe !

 

A coup de chiffres, les factions opposées s'affrontent, et les statistiques sont devenues lois, et la science est devenue la reine de tous les autres systèmes de compréhension du vivant.

Par exemple on apprend que "l'étude" du Lancet est en fait la résultante de données data, une grande compilation de statistiques... ( " Cela signifie qu’elle se fonde sur une compilation statistique de dizaines de milliers de dossiers médicaux électroniques (“big data”) réalisée par une mystérieuse petite société baptisée “Surgisphere“, totalement inconnue du monde médical."). Vive le monde de cette "science" là, géré par les ordinateurs et cette "intelligence" artificielle vers laquelle on veut nous emmener.

 

Point d'opinion donc, si elle n'est pas étayée par la science. J'ai même entendu : "le bon sens n'est pas la science"...

 

Et pourtant, du bon sens nous en aurions bien besoin, ainsi que d'intuition, en étant reconnectés à notre ressenti et à notre médecine intérieure. Bon sens, intuition, ressenti, ...des pouvoirs que nous possédons de tout temps, à condition de ne pas les avoir recouverts du pire poison : la peur.

 

Heureusement, des êtres gardent leur courage pour s'exprimer et pointer les aberrations, les incohérences et les manipulations.  Et d'autres vont jusqu'à saisir la justice pour mettre les responsables devant leurs responsabilités.

 

Je fais le souhait que d'autres voix s'élèvent, pour nous amener vers toujours plus de conscience  et de transparence.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

. Le prix Nobel de chimie Michael Levitt se demande "comment avons-nous pu être dupés à ce point ?"

 

 

 

 

28 mai 2020 : l’étude publiée par “The Lancet” suscite un tollé mondial du monde scientifique médical
Une lettre ouverte au Lancet a déjà été signée par 119 scientifiques, professeurs de médecine, médecins et chercheurs dans 26 pays différents

 

 

 

 

"Au nom de la peur, on a fait d'un grain de sable une montagne", dénonce un médecin urgentiste dans une lettre adressée aux Français.

 

 

 

 

Le professeur Michel Chossudovsky dénonce une "dérive médiatique" et une "campagne de peur"

 

 

 

 

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.Nicole Delepine : "Nous n'avons plus en tant que médecin le choix des traitements"

 

 

 

 

 

 

.Dr Delepine : La chloroquine c'est le meilleur de ce qu'on peut proposer

 

 

 

 

 

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.Pr Jean-François Toussaint : les données épidémiologistes signent la fin de partie du covid19

 

 

 

Un collectif de plus de 600 médecins a porté plainte contre l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn et le Premier ministre Édouard Philippe, accusée de « mensonge d’État ».

 

 

 

 

 

Une pétition pour appuyer cette démarche a déjà recueilli, le 26 mars, plus de 243 00 signatures. Ce n’est pas la seule plainte déposée.

 

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-plus-de-243-000-signataires-soutiennent-une-plainte-contre-philippe-et-buzyn-6792569

 

 

 

 

 

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 21:37

Décidément c'est partout pareil avec cette maladie, le Québec n'échappe pas au déni et à la non prise en charge des malades qui du jour au lendemain voient leur vie basculer.

 

Vue l'opinion de certains médecins sur la véracité de ces symptômes, la maladie devrait donc  être rebaptisée de "conviction délirante", c'est leur conviction, bien sûr pas délirante selon eux... Mais allez savoir de quel côté se trouve le délire....

 

Il n'y a pas qu'une épidémie de Lyme, il y a aussi une épidémie de déni, d'incompétence, d'ignorance et d'egos hypertrophiés...

 

Nous sommes devant les limites de certains systèmes de la société avec leurs voies sans issue : "on ne te donne pas d'aide et on ne te permet pas d'aller en chercher".

 

Additionnez une double contrainte + une souffrance physique intolérable... vous avez juste une situation suicidaire... une voie empruntée hélas par certains...

 

 

 

 

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 21:33
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3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 19:08
Lyme - Suicide de Yacine Mohamed

 

On ne sait bien sûr jamais totalement ce qui prévaut aux raisons profondes d'un suicide. Mais lorsque qu'une personne est incomprise, isolée, fragilisée, et que même son entourage le plus proche minimise, voire dénie son état de santé, cela peut amener à une voie sans issue.

 

La maladie de Lyme, par les grandes souffrances physiques qu'elle occasionne, fragilise énormément, tant physiquement, que psychiquement. Devant l'intensité de cette souffrance et des symptômes violents, avec une dégradation parfois importante du corps et donc de l'intégrité physique, l'incompréhension est souvent totale, tant de l'entourage que du corps médical.

 

Les personnes en situation de détresse ne sont pas rares, mais là encore, il y a une sorte de mépris de leur S.O.S. et une fin de non recevoir. Et surtout, personne ne voudra faire le lien entre des décès ou des suicides de personnes atteintes de la maladie de Lyme, et qui souffrent depuis des années sans soutien. On m'a dit une fois : "on ne meurt pas de la maladie de Lyme"... bin une maladie qui vous détraque le système nerveux, le système vasculaire, le système cardiaque, le système digestif, votre immunité, votre sommeil, etc... et qui peut faire de vous une personne grabataire... à la longue... ce n'est pas vraiment un bon présage pour l'organisme, n'est-ce pas?

 

J'avais déjà posté l'histoire de Nicolas, désespéré de n'être que l'ombre de lui-même et qui a mis fin à ses jours.

On voit, avec l'histoire de Yannick,
ici, ici, et ici, comment l'absence d'empathie, de discernement, et d'investigation, peut entrainer des dérives graves, et des souffrances augmentées, tant physiques que psychiques. Heureusement, Yannick était soutenu par sa famille et grâce à leur ténacité, il s'en est sorti. Mais imaginez un instant si ses parents avaient été dans le sens des médecins, "c'est dans ta tête"... jusqu'où ce déni et cette violence auraient pu amener ce jeune adolescent en extrême souffrance ...

Yacine n'était visiblement pas compris ni soutenu par son entourage, ce qui accroit et amplifie le désarroi. 
 

Par ailleurs, il faut comprendre que les personnes malades de Lyme, se retrouvent souvent en double contrainte : au plus haut de leurs symptômes, on ne les croit pas, et s'ils guérissent ou vont mieux après un traitement, on valide le fait que ce n'était pas si grave, que c'était "psy", où qu'ils étaient hypocondriaques, et que finalement ce qu'ils ont vécu précédemment n'était pas si dur.

Avoir Lyme demande d'aller chercher des ressources très profondes en soi, pour faire face aux symptômes, au déni, au manque d'empathie, à l'incompréhension, voire le mépris. Pour certains cela dépasse leurs capacités d'adaptation et les emmènent sur une voie de non retour, soit par le suicide, soit en se laissant couler dans les symptômes en perdant sa force de combat.

Ce qui est, par ailleurs, l'enjeu de beaucoup de situations lorsqu'il arrive dans la vie des événements avec un impact très fort.

 

MT

 

 

Merci à Laure, la personne qui a traduit cet article italien

 

Le matin du 9 avril dernier Yacine Mohamed Lamoudi s'est tué en se lançant du pont monumental de la voie XX Septembre. Les carabiniers ont parlé d'un suicide dû à des motifs personnels, on en sait bien peu sur lui : il vivait à Grenoble, il avait 33 ans et était un ingénieur de nationalité franco-algérienne. Il a laissé une lettre, des clés de voiture et un ordinateur. Et une série d'interrogations encore sans réponses : pourquoi il a décidé de se tuer en Italie? Et pourquoi précisément à Gênes? À une dizaine de jours de la tragédie de nouveaux éléments ont émergé sur son histoire.
"Yacine n'était pas un fou. Mais un jeune et brillant ingénieur, malade d'un mal assez peu reconnu contre lequel il était en train de se battre". La criminologue Romaine Simona Ruffini l'a écrit dans une étude qu'elle a réalisé de sa propre initiative et envoyée aux Carabiniers génois, pour fournir une possible clé de lecture au suicide du jeune franco-algérien. Un geste personnel qui, à Gênes, a marqué par son execution en publique, mais qui en France continue à faire écho chez ceux frappés par cette maladie qui a marqué la vie de Yacine Lamoudi : la maladie de Lyme.
Cette maladie transmise par les tiques, aussi dite borreliose, est répandue en différentes parties du monde - USA surtout, mais aussi Europe, ex URSSS, Japon et Chine - et provoque éruptions cutanées, douleurs, fièvre, fatigue. Selon l'Institut Supérieur de la Santé, dans les zones géographiques tempérées c'est la maladie la plus répandue transmise par un vecteur, dans ce cas la tique [la traductrice n'est pas certaine d'avoir bien compris]. Aux USA c'est un sujet qu'il préoccupe : le Centers for Desease control and prévention rapporte 30 000 cas environ par an dans le pays, mais il estime que le nombre réel pourrait être dix fois supérieur. En italie le cas premier a été enregistré à Gênes en 1983, entre le 1992 et le 1998 le Ministère de la Santé a recensé un millier de cas: les régions les plus frappées sont le Friuli, le Liguria, la Vénétie, l'Emilie-Romagne et le Trentino.
En France la maladie de Lyme est par contre un sujet brûlant. Différentes associations de malades qui existent accusent la Santé nationale de ne pas affronter dûment le problème. Le collectif "Lymaction" réunit 300 personnes et il prépare une plainte contre les plus hautes autorités sanitaires du pays, avec pour objectif de faire reconnaitre par les trubunaux l'absence de fiabilité des tests utilisés pour le diagnostic de la maladie.
C'est dans ce contexte que quelques groupes de Français malades ont pleuré la mort de Yacine sur Fabcebook, en partageant dizaines de fois le post par lequel, le 2 avril, Yacine alis "Ya Cine" a crié sa douleur. Selon le "Blog de Lymée", "depuis quelques mois, il a disparu du groupe d'entraide sur internet. Il disait qu'il n'osait pas trop le dire, mais il se pensait guéri. En pleurant sa disparition, la page "Mon combat contre la Lyme et les Douleurs Chroniques" est très direct : "Encore une vie perdue à cause de la maladie de Lyme".
La criminologue Simona Ruffini, contactée par quelques amis de Yacine, il suppose qu'il vînt en Liguria pour se soigner. "Il avait la maladie depuis beaucoup de temps. Il souffrait. Quand il est allé il y a quatre ans chez les Médecins pour obtenir un traitement, ils lui ont dit qu'il était fou, qu'il inventait les symptômes. Ils l'ont envoyé en psychiatrie". La maladie le Lyme, justement caractérisée par des symptômes vagues, est en effet difficile à diagnostiquer.
Dans le cas de Yacine, plutôt que croire à lui, sa famille aurait cru à la version des Médecins: et se serait alors - selon la criminologue - senti abandonné.
"Yacine s'est mis à chercher un traitement tout seul et il a connu un médecin de Lyon qu'il l'a aidé à guérir. Il venait en Italie, peut-être à Gênes, pour acheter les médicaments qui lui servaient pour le traitement, et qu'en France on lui refusait. Après la guérison il aurait tâché de prouver à sa famille qu'il n'était pas fou et qu'il souffrait d'une maladie vraie. Mais il n'avait pas été cru."

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 18:58

 

Un témoignage où le maitre mot est "absence d'empathie", ce qui curieusement est assez général pour la plupart des personnes atteintes de la maladie de Lyme.

 

Ce fut le cas dans mon parcours personnel, mais je continue à lire les témoignages sur "les réseaux sociaux" et force est de constater, que les témoignages des malades font état de mépris, de déni, de cette tendance à toujours minimiser les symptômes, et surtout de ne donner aucun crédit à la forme chronique de la maladie.

 

Une véritable épreuve, en plus de la souffrance et du désarroi occasionnés par l'état parfois lamentable - pour ne pas dire grabataire- dans lequel on se trouve...

 

Et j'admire la maturité de Yannick et la façon dont il parle de son expérience. Et bravo pour sa vocation qui se dessine suite à son parcours !

 

 

MT

 

 

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27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 23:25
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27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 19:44

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/maladie-de-lyme-des-tiques-infectees-ont-fait-de-sa-vie-un-enfer-5719060

 

Voila typiquement un témoignage qui ressemble à beaucoup d'autres. Années de galères, de recherches, d'errance médicale et la situation très particulière de la France à ce sujet.

 

Vous faites les tests Elisa, pas fiables, qui reviennent donc négatifs la plupart du temps. Vous allez vous débrouiller pour vous faire tester ailleurs, de préférence en Allemagne qui n'est pas dans le déni de cette maladie, et lorsque vous revenez avec des tests positifs, on vous dit que ce sont de "faux positifs", qu'ils ne sont pas conformes, qu'ils ne rentrent pas dans les protocoles, et que les "Allemands" sont prêts à tout pour vous faire croire que vous êtes positifs.

 

Certes, c'est un bon business cette maladie que personne ne comprend, et les gens en détresse sont une manne pour gagner des sous... D'ailleurs, 700 euros pour une batterie de tests, comme expliqué dans l'article, il y a en effet de quoi sauter au plafond... quoi que... avec Lyme, on ne peut pas sauter bien haut... ;)

 

Ce qui est sûr, c'est que cela offre un avenir certains pour les laboratoires... Jusqu'à 30 co-infections possiblement transmises... ça fait une belle liste de choses à tester...  Et quand je pense que l'on a condamné et fermé le laboratoire de Viviane Schaller, avec son test qui coûtait environ 60 euros, ça fait un peu grincer des dents...

 

Et pendant ce temps là, les malades "se débrouillent", s'organisent grâce aux associations, et commencent à porter plainte...

MT

 

 


 

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 20:08

 

 

C'est probablement quelque chose de très important, -un début -, puisque l'un des gros problèmes (en plus de la fiabilité des tests) est la reconnaissance du fait que la maladie de Lyme puisse devenir chronique, malgré une première prise en charge selon les protocoles imposés par la médecine.

 

MT

 

 

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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