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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:17

 

 

Le fluorure de sodium, ce déchet qui ne devrait se retrouver ni dans l'eau ni dans votre dentifrice ni ailleurs....

 

 

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:56
Etre végétarien - Jeanne Mas

 

La chanteuse Jeanne Mas, qui est végétarienne depuis très longtemps, et maintenant aussi vegan, vient de sortir un livre autobiographique " Ma vie est une pomme".

 

Dans cette émission elle partage ses convictions, et si elle ne mâche pas de viande, elle ne mâche pas ses mots non plus, même si elle s'exprime avec douceur. Quand le chroniqueur Patrick Cohen rétorque que renoncer à l'exploitation animale provoquerait "un dérèglement général dans le monde", elle répond : "Dans votre tête, mais certainement pas pour la planète"!

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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Etre végétarien - Jeanne Mas
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:28

 

6/4/16

 

 

Désolée, cette vidéo n'est plus accessible, et n'ayant pas gardé de références, je ne sais pas où retrouver les données la concernant (auteur, émission, etc.)

Mais dans ce documentaire, on voyait des mères faire vacciner leur enfant, sans être informées des risques, mais surtout que l'on administrait à leur enfant 6 valences au lieu de 3 obligatoires. Et le médecin ne s'empressait pas de combler leur ignorance, sauf une fois la vaccination terminée.

Le documentaire tentait ensuite de comprendre pourquoi il y avait pénurie du premier vaccin, en cherchant des réponses auprès de la société Glaxo Smith Kline, qui comme je le disais, se contredisait dans ses réponses, entre intérêts commerciaux et prétendus enjeux de santé publique.

Des mères étaient interrogées, qui avaient vu l'état de santé de leur enfant se dégrader suite à la vaccination, se retrouvant ainsi dans une double pénalité : celle d'avoir un enfant en souffrance, et celle de se sentir coupable d'avoir répondu à leur "devoir citoyen".

Et à la fin du reportage, une voix off signalait que la petite fille visible dans le reportage, était entre temps décédée. Le prix à payer pour être un bon citoyen...

 

9/4/16

j'ai retrouvé le lien vers l'émission entière, le passage concernant les vaccins commence à la minute 48

 

https://www.youtube.com/watch?v=2wf2xSXmSIw

 

 

 

 

 

Le premier vrai scandale est que les gens qui font vacciner leurs enfants qui reçoivent 6 vaccins au lieu de 3 en une seule injection, ne sont même pas au courant des obligations vaccinales et que ce qu'on leur impose va à l'encontre du simple droit à la liberté de choisir.

 

Deuxième scandale, augmentation du coût qui en 7 ans a été multiplié par cinq. 120 euros pour une injection !!!

 

Et quand les citoyens cherchent à se procurer le vaccin à trois valences, aucun professionnel, médecin ou pharmacien, n'a honte de répondre "non, désolé, il est en rupture de stock depuis plus d'un an" !

Voir cet article que j'avais déjà fait sur cette drôle d'impossibilité à produire un vaccin :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2015/05/vaccin-dt-polio-professeur-henri-joyeux.html

 

Et quand la directrice de Glaxo Smith Kline justifie cette restriction de choix par "cela répond à un enjeu de santé publique qui est celui de protéger contre l'hépatite B". Santé publique??? Je pense que Madame a bien appris sa leçon commerciale, et les conséquences des vaccins sur la santé publique justement, lui sont étrangères. Malheureusement, de plus en plus de personnes observent, à leurs dépends, l'impact de cet empoisonnement, comme le suggère le dernier congrès "Sortir de l'autisme", où nombre d'enfants "normaux", sont devenus autistes suite aux vaccins.

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2016/01/sortir-de-l-autisme-c-est-possible-congres-30-et-31-janvier-2016.html

 

Troisième scandale, entendre de la bouche même du patron de GSK qu'il a acheté tous les brevets de vaccins pour devenir leader, et que si d'autres entreprises veulent commercialiser un vaccin elles devront nécessairement négocier avec GSK, je pense que nous sommes bien loin de l'intérêt publique et de la prévention santé.

 

Les vaccins sont ainsi juste une opportunité de marchés commerciaux, sans réel discernement pour la santé humaine, et lorsque l'on voit les dramatiques conséquences sur les enfants, j'espère qu'un jour sur cette terre il y aura assez de conscience et de courage pour reconnaître ces pratiques comme des crimes.

 

Perdre son enfant pour avoir répondu à son "devoir" de citoyen, le prix est lourd à payer.

 

Détruire la vie d'un enfant, comment peut-on aujourd'hui simplement l'envisager?

 

Pour ma part, c'est intolérable.

 

MT

 

 

 

 

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 14:09

 

 

 

Merci au magazine Participe-present.net de publier sur ce sujet et de faire ainsi avancer la cause de cette maladie, défendue par quelques médecins et professeurs, qui ne sont pas toujours encensés, loin de là.

 

http://www.participe-present.net/le-magazine/sante-services/dossiers/172-pr-christian-perronne-pour-la-maladie-de-lyme-les-choses-sont-en-train-de-bouger-3.html

 

 

 
Écrit par Benoît Chevrier
 
 
En mai dernier, Christian Perronne faisait ce constat pessimiste : « Les chercheurs sur Lyme qui veulent publier souffrent le martyre ».  Lui le fer de lance de la cause des malades de Lyme en sait quelque chose. Il a plus souvent connu l’ombre que la lumière, et plus de critiques que d’honneurs. Mais, depuis, le Chef du Département des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches vient de publier dans le prestigieux Bristish Medical Journal, l’une des revues médicales les plus sérieuses et les plus lues au monde*.  Un cap important pourrait bien être franchi.
Pr Perronne, qu’est-ce qui change aujourd’hui ?
«  Les médias sont en train de changer. Pour son documentaire “Quand les tiques attaquent“, Chantal Perrin était venue me voir et je lui avais dit que je serais étonné que son film sorte car le reportage de l’émission Envoyé Spécial n’avait jamais pu être réalisé quelques années plus tôt. Et puis Chantal Perrin est allée jusqu’au bout et son reportage est sorti. Ce fut un premier grand changement. »
 
Et il y a toute la littérature scientifique sur laquelle s’appuyer …
« Oui et qui prouve que l’on avance. Elle est abondante, le plus souvent disponible en anglais. Durant ma carrière, je me suis aperçu qu’il y avait une censure terrible, toute la littérature scientifique publiée sur le sujet était rejetée par le « petit club de Boston » hébergé par l’IDSA, qui récite les mêmes recommandations simplistes et figées depuis 30 ans.
J’ai quand même réussi à être publié, difficilement, dans plusieurs journaux scientifiques avec notamment une revue sur la qualité des tests diagnostiques et leurs conséquences désastreuses et une sur les traitements. Maintenant c’est une autre dimension avec l’éditorial (1) qui vient d’être publié dans le British Medical Journal (BMJ), que j’ai écrit avec des collègues d’autres pays. Le BMJ est classé 5ème au monde pour une revue médicale générale ! Là aussi ça change. »
 
En France, la nouveauté attendue c’est la création de la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques (FFMVT). Que faut-il en attendre ?
« Depuis quelques années, les associations de malades se sont fortifiées et ont accompli un gros boulot d’entraide. Mais il fallait que le milieu associatif se fédère et se « professionnalise » pour devenir plus crédible en face des autorités de santé. Il faut aussi que les médecins qui s’intéressent à cette maladie et les associations de malades parlent d’une seule voix, c’est plus efficace si l’on veut faire du lobbying. 
On peut s’appuyer désormais sur toute une littérature scientifique : les tests qui ne sont pas fiables, la persistance des bactéries, tout cela figure dans les publications, tout est prouvé. Mes revues publiées ainsi que notre éditorial dans le British Medical Journal reprennent d’ailleurs des références de tout ce qui a été publié auparavant, tout cela est public. On ne peut pas dire qu’il n’y a rien de scientifique dans la reconnaissance de la persistance de la maladie  (ndlr : ce que l’on appelle Lyme chronique).
Nous avons besoin d’une nouvelle approche de cette maladie. Et c’est la première fois qu’une revue scientifique de cette importance accepte de publier un article qui n’aille pas dans le sens du petit club de l’IDSA. » 
 
Pensez-vous que cela va influer sur la position des autorités de santé, notamment sur la position du Centre de Référence actuellement à Strasbourg ?
« Un centre de référence est sensé avoir les meilleurs experts dans le domaine qui est le sien et surtout être moteur pour la recherche. C’est paradoxal, le CNR du Lyme qui décide de tout, bloque toute avancée ! »
 
L’attribution du CNR est en renouvellement, pourquoi n’avez vous pas candidaté ?
« Je n’ai pas de microbiologiste médical pour pouvoir le faire. Ce sont les laboratoires vétérinaires qui ont beaucoup d’avance dans ce domaine.
Je pense que le CNR de Strasbourg va être candidat à sa succession. On ne va pas assister à une évolution. Plus le CNR est attaqué, plus il campe sur ses positions. Je n’ai jamais vu autant d’affirmations scientifiques erronées dites avec autant d’aplomb. Or les médecins attendent une caution médicale. » 
 
Il y a urgence car il y a des gens qui s'endettent pour se soigner
 
Pour en revenir à la création de la Fédération, que pensez-vous qu’elle puisse apporter que les associations n’apportaient pas ?
« Les associations sont dirigées par des personnes qui sont elles-mêmes malades. C’est une difficulté car elles sont parfois très malades. Leur combat dépend de leur forme. Quand les malades vont mieux ou guérissent, beaucoup en ont marre de Lyme et ne pensent plus qu’à vivre, à retourner au travail et à s’occuper de leur famille. Du coup, ils oublient le combat associatif, ça se comprend. 
Pour défendre la cause des malades, il faut s’investir à fond et il manquait jusqu’ici un regard de scientifique, plus cartésien pour garder le cap et élaborer des projets de recherche, notamment pour obtenir des tests plus fiables. C’est quelque chose qui était demandé par le Haut Conseil de Santé Publique. »
 
La recherche peut-elle avancer elle aussi ?
« Pour l’instant, il n’y a aucun financement public pour la recherche sur le Lyme et les maladies associées. La recherche ne sera possible qu’avec l’aide de groupes industriels. Actuellement, les industriels hésitent. Il faut les comprendre. Que perçoivent-ils de Lyme ? Une polémique médicale qui dure depuis quelques décennies, une maladie qui “se guérit toute seule“ et qui est classée “rare“. Comment peuvent-ils se lancer dans une situation conflictuelle aux enjeux incertains ? Mais ils vont bientôt réaliser qu’il y a des millions de malades dans le monde en attente de tests diagnostiques fiables, non seulement pour les Borrelia, mais aussi pour beaucoup d’autres microbes responsables d’infections inapparentes. Il y a aussi le besoin crucial de développement de nouveaux médicaments pour la phase d’entretien du traitement des formes chroniques. Le marché potentiel est mondial et colossal.»
 
L’avenir est sombre alors ?
« Non car des lois reconnaissant le Lyme chronique, la mauvaise qualité de la sérologie et la protection des médecins qui traitent en ne suivant pas les recommandations de l’IDSA, ont été votées au Canada et dans plusieurs états des Etats-Unis, cela va rassurer. On réalise que les malades ne sont pas tous des fous et les médecins spécialistes pas tous des charlatans.
On va s’apercevoir qu’il y a beaucoup de malades chroniques en grande souffrance et de malades non diagnostiqués. La priorité est de financer des tests de diagnostic. Aujourd’hui c’est la catastrophe, ils sont le plus souvent négatifs. Et puis il ne faut pas rechercher que Borrelia burgdorferi : il y a aussi d’autres Borrelia, ainsi que plusieurs espèces de Bartonella, Rickettsia, Babesia …
Il y a un peu d’espoir car le Ministère de la Santé a annoncé vouloir financer la recherche mais il faudra plusieurs mois pour que les projets sortent. Au Canada, un groupe de travail se penche sur de nouvelles recommandations à transmettre au gouvernement. Aux États-Unis aussi ça bouge (2). Il y a tout un courant de pensée qui est en marche mais il ne faut pas attendre du changement pour la semaine prochaine. »
 
Et en France on ressent ce changement ? 
« Là je suis modérément optimiste. En France, ce sont les généralistes qui s’y intéressent le plus. Mes collègues infectiologues connaissent encore peu cette maladie. Certains commencent à réaliser en lisant les publications scientifiques que les recommandations actuelles sont pour le moins obsolètes, mais ils ne souhaitent pas sortir des clous. Nous avons pu créer un groupe de recherche sur Lyme avec quelques infectiologues motivés, dans le cadre d’un protocole bien cadré où l’on pourrait inclure des patients. Ça bouge, il ne manque que l’argent ! 
 
La Fédération qui regroupe 3 associations sur 4, s’est choisie comme premier président un médecin, le Dr Raouf Ghozzi. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
« C’est quelqu’un de super, très compétent. Je l’ai connu par hasard, il faisait du Lyme dans son hôpital (ndlr : il est infectiologue à l’hôpital de Lannemezan). C’est quelqu’un de très apprécié. »
 
Pourquoi avez-vous rejoint la Fédération et accepté d’en présider le Conseil scientifique ?
« J’avais suscité la réunion des associations en mars 2015. J’aime beaucoup le slogan choisi par des malades de la Fédération : Malades Médecins Ensemble. C’est un symbole très fort ». Il faut conduire une expertise scientifique. Il y a urgence car des tas de gens s’endettent actuellement pour se soigner. Ils rencontrent des médecins qui sont pour la plupart des gens vraiment bien mais il y a aussi quelques rares personnes qui en profitent… Il faut faire attention à garder le cap d’une ligne scientifique crédible et irréprochable. »
 
Sur un plan plus personnel, vous êtes aujourd’hui l’un des principaux spécialistes de la maladie de Lyme mais comment en êtes vous arrivé à vous intéresser à cette maladie ?
« Je me suis intéressé assez tôt aux maladies infectieuses. À mon retour de service de coopération au Maroc au début des années 80, j’étais interne à l’Hôpital Claude-Bernard. J’avais alors un chef de clinique, Éric Dournon, qui revenait des États-Unis avec dans sa poche le premier kit de sérologie de Lyme. 
À ce moment-là, la maladie était émergente aux USA, on en était aux premières épidémies. J’ai initialement classé comme tout le monde cette maladie comme un problème rare et banal avec une sérologie fiable et un traitement court toujours efficace et facile.
J’avais aussi entendu parler depuis les USA de malades hospitalisés en psychiatrie ou atteints de maladies auto-immunes chez qui le diagnostic de Lyme avait pu être porté grâce à la sérologie. Certains avaient guéri sous antibiotiques. Il y avait aussi la publication régulière dans la littérature médicale de données démontrant que la sérologie était souvent prise en défaut et que les Borrelia pouvaient échapper aux antibiotiques pour entretenir une maladie chronique. 
 
J’avais donc gardé l’esprit en éveil mais j’ai eu aussi de la chance en arrivant à Garches. Le professeur Éric Dournon y avait travaillé comme Chef de l’Unité d’infectiologie qui avait été créée au début pour le sida, bien avant la trithérapie anti-VIH. C’est lui qui a créé le Centre de référence de la maladie de Lyme, d’abord à Claude-Bernard puis à Garches, ainsi que celui de la maladie des légionnaires (légionellose) qui était décrite elle aussi dans les années 80. Malheureusement Eric Dournon est décédé en 1992. Le Centre de référence de la maladie de Lyme est alors parti à l’Institut Pasteur, rattaché au laboratoire de la leptospirose. Ce laboratoire a simplement géré le quotidien. Cela vivotait. Depuis la mort d’Eric Dournon, il n’y avait plus de spécialiste clinicien de Lyme en France.
C’est plus tard que Strasbourg, d’abord centre associé, a ensuite récupéré le Centre de référence à l’occasion du départ à la retraite du Chef de de laboratoire de la leptospirose de Pasteur. Je suis arrivé à Garches en 1994 comme Chef de service, pour prendre la suite d’Éric Dournon. »
 
Finalement vous êtes arrivé à vous intéresser à Lyme par hasard ?
« Je n’étais pas spécialiste de Lyme, par contre j’ai vu qu’autour des forêts de l’ouest parisien ou dans la vallée de Chevreuse, il y avait de nombreuses personnes touchées par cette maladie. J’ai alors découvert que les antibiotiques étaient efficaces mais que, contrairement à ce qui était écrit dans les recommandations officielles, beaucoup de malades rechutaient à court ou moyen terme. J’ai alors découvert qu’il y avait déjà des associations qui aidaient beaucoup les malades par téléphone. Un jour j’ai reçu un coup de fil d’une dame qui me demandait si elle pouvait m’envoyer quelques personnes de sa connaissance en consultation. Ces gens là, avant, on les envoyait en psy ou ils partaient se faire soigner aux Etats-Unis.
J’ai commencé à voir arriver des malades. Mes consultations ont été petit à petit envahies. Je n’avais plus que des malades de Lyme car personne ne voulait les voir. Les médias n’en parlaient pas, les médecins qui s’y intéressaient étaient plutôt vus comme des charlatans. Moi je me taisais mais j’étais convaincu.
Une malade anglaise a entendu parler de moi et j’ai été invité à Londres par l’ILADS (société américaine pour Lyme chronique). C’est à cette occasion que j’ai fait connaissance avec les Dr Stricker et Horowitz. Horowitz, qui travaille dans l’Etat de New York, est un gars sympa, très compétent, qui de surcroît parle bien français. Il a sauvé un nombre incalculable de malades. Nous avons la même expérience. J’ai découvert ce monde souterrain et je voyais le résultat sur les malades. Tout est parti de là. »
 
Si les choses venaient à bouger dans le bon sens à l’avenir, avez-vous pu préparer votre succession ?
« Il est difficile de motiver les jeunes médecins car ils ne veulent pas faire des choses en dehors des clous. Il faut les comprendre. De plus c’est très difficile de publier dans ce domaine ; ils ont peur pour leur carrière. Mon équipe ne peut pas absorber tous les malades de France avec maintenant de plus en plus de demandes de l’étranger. Ça devient ingérable. Le point optimiste est que les jeunes médecins sont tout à fait d’accord pour participer à des protocoles de recherche officielle, il ne manque que le financement.»
 
 
(1) Borgermans L, Perronne C, Balicer R, Plasek O, Obsomer V. Lyme disease: time for a new approach? Br. Med J. 2015.; 351 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.h6520.

Cet éditorial a été cosigné par Liesbeth Borgermans, Professeur de la Faculté de médecine de Bruxelles, Ran Balicer du Département d’Epidémiologie de l’Hôpital Ben Gourion de Negev (Israël), Ozren Polasek du Département de Santé publique de l’Université de Split (Croatie) membre du Centre for Global Research d’Edimbourg, et de Valérie Obsomer, vétérinaire et chercheur à l’Université catholique de Louvain (Belgique).

(2) Les recommandations de l’ILADS 2014 viennent d’être reconnues par le Ministère de la Santé américain. Il est maintenant conseillé les traitements prolongés de la maladie de Lyme avec nouveau traitement si rechute et formes chroniques !

http://www.guideline.gov/content.aspx?id=49320

(3) Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques : http://www.ffmvt.org

 

 

 

Les publications de Christian Perronne sur la maladie de Lyme :

- Clarissou J, Song A, Bernede C, Guillemot D, Dinh A, Ader F, Perronne C, Salomon J. Efficacy of a long-term antibiotic treatment in patients with a chronic tick associated poly-organic syndrome (TAPOS). Med Mal Infect 2009;39:108-15.

- Roche-Lanquetot MO, Ader F, Durand MC, Carlier R, Defferière H, Dinh A, Herrmann JL, Guillemot D, Perronne C, Salomon J. Results of a prospective standardized study of 30 patients with chronic neurological and cognitive disorders after tick bites (in French). Med Mal Infect 2008;38:543-8. doi: 10.1016/j.medmal.2008.06.007 

- Ghez D, Bernard L, Bayou E, Bani-Sadr F, Vallée C, Perronne C. Bartonella henselae infection mimicking a splenic lymphoma. Scand J Infect Dis, 2001, 33, 935-6.

- Perronne C. Lyme disease antiscience. Lancet Infect Dis 2012;12:361-2. doi: 10.1016/S1473-3099(12)70053-1.

- Perronne C. Lyme and associated tick-borne diseases: global challenges in the context of a public health threat. Front Cell Infect Microbiol 2014;doi:10.3389/fcimb.2014.00074.

- Perronne C. Critical review of studies trying to evaluate the treatment of chronic Lyme disease. Presse Med 2015;doi: 10.1016/j.lpm.2015.06.002


ADRESSES ET CONTACT UTILES

 

voir sur le site du magazine :

 

http://www.participe-present.net/le-magazine/sante-services/dossiers/172-pr-christian-perronne-pour-la-maladie-de-lyme-les-choses-sont-en-train-de-bouger-3.html

 

 

 

 

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 13:10

 

Je partage cet article et ce témoignage, car il est tout à fait représentatif du parcours des personnes atteintes de la maladie de Lyme et de l'incompréhension qui s'installe autour d'eux et de leur isolement de plus en plus grand au fil du temps et des symptômes qui deviennent chroniques ou qui s'aggravent.

 

Comme le dit Valérie à la fin de l'article, si déjà la lecture de ce témoignage permettait de changer notre regard sur la souffrance et la maladie, ce serait très bien.

 

Si déjà nous pouvions sortir de notre égocentrage et comprendre que tout le monde ne vit pas la même chose que soi, ce serait très bien (je pense par exemple à la petite phrase -que j'ai déjà entendue pour moi-même- « Comme c’est étrange, moi aussi j’ai été mordu par des tiques et je n’ai rien », ou bien "oui, moi j'ai été guéri(e) en 3 mois" genre c'est douteux d'être malade si on peut ne pas l'être... !

Pour Lyme comme pour les maladies chroniques, le quotidien des malades est d'être parsemé de petites qui énervent, font mal ou blessent (voir le petit tableau "bingo" que j'avais mis à la fin de cet article ici).

 

Dans notre société l'uniformisation est la règle : tout le monde devrait réagir pareil, tout le monde devrait avoir la même immunité (alors que l'on sait, scientifiquement, que l'immunité cellulaire est différente chez certains groupes d'humains, qui ne possèdent pas certains gènes par rapport à d'autres), tout le monde devrait guérir avec la pilule "Génius" dosée à 3 mg, trois par jour pour tout le monde.

 

Or nous sommes uniques. 

 

Nous avons une histoire, un parcours, une biologie uniques, même si nous appartenons à une grande famille qui a des lois biologiques communes.

 

Le respect et l'amour passent par la reconnaissance de la particularité de chacun.

 

Donc je ne sais pas si cette maladie a un message (bien que j'ai déjà proposé la piste du déni ici), mais elle nous invite à mettre de l'ordre dans notre regard sur la souffrance, qui la plupart du temps est "interprétée", jugée, déniée et j'en passe... au lieu d'être accueillie.

 

Il y a toujours une bonne raison pour trouver des excuses au système, à l'indifférence, et il y a très peu d'excuses pour les malades et leurs limites, pour tolérer l'épreuve qu'ils traversent et pour accepter "cash" la souffrance dont ils parlent.

 

C'est la société à deux vitesses, d'un côté on prône de plus en plus la compassion, des messages spirituels fleurissent partout, peace and love, hugs et I love you, sauvetage de minous et autres zanimaux, mais la personne qui souffre là, à vos côtés, reste invisible et est mise hors d'atteinte...

 

Ce n'est pas si nouveau que ça. Les sociétés ont toujours cherché à faire porter leurs incohérences, leurs peurs et leurs folies sur des bouc-émissaires qui leur permettent de mettre à distance leur propre souffrance (comme en témoigne cette terrible nouvelle d'enfant "sorcier" au Nigeria ou comme ce fut le cas lors des guerres et les déportations touchant certaines catégories d'individus, hélas si dramatiques lors de la dernière guerre mondiale).

 

Mais il est de la responsabilité de chacun de regarder sa souffrance en face, ce qui permettra de mieux accueillir celle des autres.

 

MT

 

 

 

 

 

Photo http://www.participe-present.net/

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Valérie CB habite dans l'Est. Mordue par une tique à 18 ans, elle en a 49 aujourd’hui. Elle raconte la longue descente aux enfers vécue par de nombreux malades. Au niveau personnel, professionnel, administratif… Bref une spirale infernale qui s’ajoute au parcours, hélas classique mais très éprouvant, de la “maladie invisible“.

" En 2008 mon visage se paralyse et jusqu’en 2012 mon état de santé ne cesse de s’aggraver. Ma résistance et mon énergie diminuent, je ne suis plus la même. Qu’est-ce que j’ai ? La réponse arrive et je fais la connaissance de la Borréliose de Lyme et de ses co-infections. J’en ai alors 29 symptômes et mon médecin avoue humblement ne pas savoir traiter cette maladie. Des semaines d’antibiotiques ne changent rien au tableau. 

Je découvre que je suis malade au mauvais moment, comme vous peut-être aussi ?

En effet, le monde médical est divisé au sujet de cette affection. Il m’apparait que les tiques sont les vecteurs d’infections graves et méconnues. On parle même de pandémie. La plupart des gens ayant été piqués, tombent malades, même des années après. Ils continuent à développer des symptômes qui s’aggravent dans le temps, même après l’antibiothérapie courte recommandée par les autorités sanitaires. Le plus souvent dans l’indifférence générale.

Je croise des informations internationales et je constate que le dépistage n’est pas fiable. Cette maladie peut devenir chronique et vous faire vivre un enfer. Des millions de personnes à travers le monde appellent à l’aide les différents gouvernements devenus sourds.  

Que ressentiriez-vous si, très malade et désireux de vous soigner, on vous disait que vous n’étiez pas malade ? Que votre maladie n’existe pas, que vous l’inventez ou pire, que vous êtes fou ?  

Sommes-nous réellement des millions dans le monde entier à être fous en même temps ? Que l’on soit vedette du show business, issu du monde des affaires, de la politique, du monde médical ou anonyme comme vous et moi ? 

 Un dogme va voler en éclats : mais combien de temps cela prendra-t-il ? Nous sommes en 2016 et cette maladie a de sévères répercussions sur ma vie à tous les niveaux.      

 

Au niveau amical et familial : météo changeante

 Une fois les choses annoncées, je constate que certains de mes proches me confondent avec la maladie, oubliant qui je suis ou qui j’étais avant d’être malade. D’autres s’en vont, la maladie leur fait peur, les effraye. Elle décourage ceux qui tentent de me comprendre.  

 Un livre entier ne suffirait pas à décrire ce qui se joue dans les relations humaines à ce stade. Certains sont même violents. On me dit que je ne veux pas guérir, que je veux attirer l’attention ou pire, que je suis la reine de la somatisation. Je n’ai pourtant pas de couronne quand je pleure de douleur et de découragement. 

 Je pense à Guy Corneau qui relate son parcours de guérison avec le cancer dans son livre « Revivre » (Éditions de l’homme). Selon ce célèbre psychanalyste, auteur et conférencier : « Nous sommes des êtres de relation et la qualité de la relation est essentielle dans les mécanismes de guérison. Relation avec soi-même et relation avec les autres, avec l’environnement. »  

Alors, oui, le tri se fait d’abord tout seul, car mon carnet d’adresses se vide et les visites s’espacent. Il se fait ensuite par mon propre courage : celui de renoncer aux relations qui me font du mal. 

 

Dans ce contexte, dame solitude s’invite au diner. 

 Faire avec quand on est malade est souvent compliqué, douloureux et anxiogène. Vous le savez, ou le vivez peut-être, avec une maladie chronique, cela dure. 

Je salue néanmoins ceux qui continuent à m’accompagner quoiqu’il arrive. Ceux qui savent voir au-delà de cette infection qui me fragilise. Une pensée ici pour ma mère qui, elle, se fie à ce qu’elle voit et entend. Son enfant souffre et elle est là. Merci à toi Maman. Il est vrai que l’entourage peut avoir des difficultés à nous suivre, tant la Maladie de Lyme nous change.

 En effet, combien d’entre nous se sont-ils sentis mieux, puis moins bien, d’un jour à l’autre, d’une heure à l’autre, ne sachant plus quoi dire à leurs proches et se sentant coupables de décliner toutes les invitations souvent au dernier moment ? En effet, paralysies, douleurs articulaires aux épaules, à la nuque, aux coude, aux genoux, aux doigts de pieds et des mains, douleurs musculaires et crampes partout, y compris à la langue, des douleurs thoraciques, le cœur qui s’emballe, la respiration qui se désorganise, la vue qui se brouille, des acouphènes, des picotements et des brulures n’importe où à n’importe quel moment, des difficultés pour parler, articuler, des troubles souvent importants de la mémoire.

On se sait plus ce que l’on pensait ou ce que l’on voulait dire, on utilise un mot pour un autre, on fait des fautes d’orthographe. On a peur de faire un AVC tant on a mal à la tête, certains en font. On se sent perdu dans l’espace, on a des vertiges, des hémorragies, une fatigue terrible qui nous tombe dessus d’un jour, d’une heure à l’autre, des troubles de l’humeur, des crises d’angoisse et de dépression, des douleurs atroces au ventre, des difficultés à manger devenant intolérant à presque tout, des insomnies sévères, des évanouissements…. Et j’en oublie c’est certain ! 

 Combien d’entre nous sont-ils si mal qu’ils sont terrifiés à l’idée de mourir ? 

 

Au niveau professionnel : on oublie vite 

 J’ai discuté avec d’autres malades dans le monde entier. Certains travaillent encore, d’autres veulent retourner travailler. Nos relations professionnelles vont dépendre de l’atteinte physique qui est la nôtre, car selon le stade de la maladie dans lequel nous nous situons, nos malaises et nos absences au travail varient. Ce qui déconcerte l’entourage… 

Voilà par contre ce que nous avons mis en commun.

 Nous nous sentons tous coupables d’être malades ou moins opérationnels. Certains jours sortir de chez nous est un calvaire Nous sommes les seuls à savoir intérieurement ce que cela nous coûte de faire bonne figure alors que nous pensons nous effondrer au travail. 

Bien entendu, on oublie vite quel(le) professionnel(le) nous sommes en réalité. Ceci engendre chez nous une lutte intérieure qui nous mine. Nous aimerions être en bonne santé. Or, avec la maladie, notre corps mène une danse dont le rythme imprévisible est imposé par notre affection. 

 

À ce stade, l’injustice finit par s’inviter au diner. 

 L’entourage professionnel nous juge moins productif quand ce n’est pas tire-au-flanc, imposteur ou profiteur.  Les uns profitent de notre état pour régler leur compte profitant que nous n’avons plus assez d’énergie pour nous défendre. D’autres collègues s’avancent sur l’échiquier sans vergogne. Certains malades sont mis au placard, d’autres licenciés ou poussés à partir. 

 Nous pouvons aussi constater qu’une croyance s’est développée dans la société selon laquelle c’est nous-même qui nous mettons en arrêt de maladie. Un peu comme si les médecins qui attestent de notre état de santé étaient des collaborateurs à notre disposition. Du coup, certains émettent des doutes sur la véracité de nos arrêts pour maladie.  

 Notre entourage professionnel, surtout s’il est en bonne santé, se détourne de nous car notre maladie ne se voit pas toujours. Pas de plâtre, de bandage ou de signes extérieurs de blessures graves. Quoique !  On va même jusqu’à vous dire « Comme c’est étrange, moi aussi j’ai été mordu par des tiques et je n’ai rien ». La bonne santé apparente ne préserve pas ces personnes de la méchanceté et de la bêtise. 

Nous constatons qu’il y a peu de bienveillance dans le système envers les personnes malades. Non seulement ce n’est pas bon pour guérir mais c’est aussi inconvenant et irrespectueux. 

 Que faire ? Chercher de l’aide auprès du médecin du travail ? Dialoguer en bon professionnel avec notre hiérarchie ? Tenter de sauver les apparences ?  Nous battre pour conserver notre statut et la confiance ? Quelle perte d’énergie, quelle peur aussi, car notre métier, c’est notre gagne-pain et souvent aussi notre passion. 

 

Au niveau administratif et social, c’est l’insécurité sociale

 Tout ceci a de sévères répercussions que nous sommes nombreux à affronter seuls, comme moi. En effet, quand notre arrêt de maladie se prolonge sans que notre état de santé ne s’améliore, passé un certain délai, notre salaire va diminuer de moitié dans un premier temps. 

 

L’insécurité fait alors son entrée. 

 Notre médecin traitant demandera la mise en congé de longue maladie ou de longue durée. Nous devons rencontrer des experts qui eux travaillent pour la Sécurité Sociale et n’ont aucun recul sur notre situation. Ici l’administration impose son rythme. Il faut avoir telle ou telle maladie pour être pris au sérieux. Ces maladies sont consignées dans des documents administratifs imposés à tous. Autant vous dire que la Borréliose de Lyme n’en fait pas partie, surtout en phase chronique.  

Dans la plupart des témoignages qui me sont parvenus, je constate que les experts ne traitent pas les malades en tant que tels mais comme des accusés qu’ils vont juger. Pourtant ces experts sont censés être avant tout des médecins et non des magistrats. 

 Les médecins et les spécialistes qui nous soignent ne sont pris guère plus au sérieux si l’on considère le peu de cas qui est fait de leurs diagnostics, attestations et expertises. 

Néanmoins, si certains experts restent polis et courtois, nombreux sont ceux qui nous méprisent ou nous maltraitent. Une malade m’a raconté qu’un expert voulait la forcer à se lever et à marcher : elle est paralysée en fauteuil électrique. Savourez le grotesque de la situation ! 

En ce qui me concerne, j’en ai vu deux, le premier avait bien étudié mon dossier et regardé mes examens médicaux. Il a reconnu que dans mon état, je ne pouvais reprendre mon travail dans l’immédiat. 

De chez le second je suis sortie en état de choc et traumatisée. Pendant tout l’entretien j’ai fait l’objet d’une violence verbale épouvantable. J’ai été humiliée, suspectée et écrasée par un individu qui a outrepassé toutes les règles de son code de déontologie. Il m’a fallu des semaines pour m’en remettre tant cela m’avait rendue encore plus malade. Encore aujourd’hui quand j’y repense ce qui me vient ce sont des images de tortures mentales et d’interrogatoire musclé comme dans les films de guerre. 

 Le pire, c’est que de ces “ entretiens “ dépendent notre statut administratif et social et nos ressources pour vivre et nous soigner. 

Des malades témoignent qu’on leur refuse le statut de longue maladie ou de maladie de longue durée et qu’ils se retrouvent dans des situations de précarité extrême. Avec en prime un état de santé qui ne s’est pas amélioré. Mon compte en banque à moi est vide et mes nuits angoissantes. Pour ma part, on me dit de retourner travailler et que je pourrai perdre mon poste. Je suis terrifiée, je veux guérir et préserver ma carrière. Je suis victime et ne veux pas finir dans la rue. Je suis très malade et en plus on me plonge dans un stress de tous les instants en me disant qu’il faut faire des  démarches, remplir des dossiers, passer des coups de fil. Je travaille depuis l’âge de 20 ans et subviens à mes besoins. Que faire ? Je veux guérir mais on ne m’en laisse pas le temps. .  

   L’état providence ne serait-il providentiel à présent que pour lui-même ? 

 

Au niveau du quotidien, un dictionnaire médical

 Le quotidien est fait de rendez-vous médicaux et administratifs. Me lever, m’habiller pour y aller, seule ou accompagnée quand trop souffrante. Toute une organisation est nécessaire quand souvent, me brosser les dents est une épreuve. 

Me faire à manger ? Dans mon état, la question est : « Y’a-t-il quelque chose dans le réfrigérateur ? ». Cuisiner ?  Si la réponse est « non », pas de repas.

Les résultats d’examens, l’attente angoissée, d’autres RDV, d’autres blouses blanches qui souvent se contredisent, chacune y allant de sa culture. 

 Je suis allongée sur le canapé la plupart du temps, le téléphone à portée de main pour les appels d’urgence. Quelques fois, je n’ai plus la force de répondre s’il se met à sonner. Et pour dire quoi ? « Au secours ?».  

Malade depuis des mois, livrée à moi-même, devant ma fenêtre, je vois les gens changer de tenues au rythme des saisons qui passent. Moi, je suis souvent en pyjama et j’en pleure. 

Mon maquillage reste rangé, oui, il faudrait en plus du reste se démaquiller le soir ? Alors que j’avale des gouttes, des pilules, des potions ? Rien que cela c’est tout un agenda ! Un tableau me le rappelle sur la table de ma cuisine. 

 Quand mon visage était paralysé, j’avais peur. Sourire la bouche de travers, humidifier un œil qui ne pouvait se fermer. Maintenant, c’est mal au ventre incessant et quotidien et on ne trouve rien. Des douleurs migrantes tous les jours et le moral en berne. Attraper un bol haut perché pour une tisane ? Pas sûr d’y arriver.  

Je fais des recherches sur cette maladie et contribue à alerter la population. Sur le net, derrière une photo de moi qui sourit, quand je m’en sens capable je rejoins ces milliers de personnes dont la vie est en suspens et qui veulent guérir. Je m’engage pour elles et pour moi.  

 

Je prie souvent et quand la nuit tombe, je réalise que je n’ai vu personne de la journée. 

 

Je marche, je cours, je travaille, je danse, je suis entourée, je mange de tout, je ne souffre jamais. Oui, mais ça c’est dans mes rêves ! 

Si je souris, on me croit guérie. Passer l’aspirateur ? Faire une machine ? Oui si je suis moins fatiguée, mais étendre le linge dans 40 minutes, pas sûr ! Payer les factures ? Faire des courriers ? Tout est en retard ? C’est vrai qu’étant malade, nous pensons au réveil, à ce que nous devons faire dans la journée et nous n’arrivons plus à nous organiser. Pourquoi ? Parce que nous souffrons et que les heures s’étirent pour réussir à accomplir telle ou telle tâche.

 

Je dépéris à la maison depuis des mois et pas de mieux. Parfois je sors une heure ou deux : je mets des heures à m’en remettre. Pas bien dormi ? Des jours à récupérer 

Je me concentre : «  garder l’espoir », « ça va s’arranger », «  méditer ». Mais il faut lutter contre les idées noires et la peur. Je veux croire que quelqu’un va venir me sortir de là. 

Vous aussi ? 

 

Ma conclusion : le besoin d'espoir

  Oui, nous les malades avons besoin d’espérer. La confiance est la première vertu dont nous avons besoin. Or la plupart des personnels de santé que nous rencontrons ont des préjugés et ne se tiennent pas au courant de la littérature scientifique. 

 

En anglais « préjugé » se dit « prejudice ». Aussi, j’affirme que nous sommes victimes de dangereux préjudices qui altèrent notre état de santé. Dans les années 70 le Dr Jeanine Fontaine écrivait : « Le corps médical affiche pourtant sa bonne foi sans prendre conscience qu’il est lui-même victime d’un système qui le noie dans l’erreur. La priorité est à la spéculation intellectuelle, ce qui empêche l’écoute profonde du malade pour le soulager, le guérir sans lui faire courir de risques inutilesL’arrogance française qui consiste à penser que si personne ne trouve une solution chez soi, personne ne la trouvera ailleurs semble prévaloir. » Je partage totalement ce point de vue.

 

Heureusement des voix s’élèvent et des médecins font tout pour aider les malades au prix de gros risques pour leur propre situation. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas oublié qui est au centre du système de santé. C’est-à-dire, le malade. Parce qu’ils n’ont pas oublié que l’écoute, l’observation et l’analyse de ce que vit le malade est probablement la seule matière première qui consiste à prendre le chemin vers l’amélioration. À ce stade, de véritables relations d’échange se créent entre médecins et patients. Relations de partage des cultures et des savoirs dans le cadre d’une communication saine et non violente, créatrice de synergie. 

« Que les hommes m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses. Que je sois couvert d'opprobre et méprisé si j'y manque » dit le Serment d’Hippocrate. 

 

Combien de soignants à l’heure actuelle mériteraient d’être couverts d’opprobre à propos de leur façon de travailler ? 

 

Des examens, de la technologie, des médicaments si quelque chose est trouvé et, s'il n'y a pas d’amélioration, c’est le malade qui est mauvais pas le soignant qui jamais ne se pose la question simple :

« Pourquoi ? » 

 

Pour ma part, je crois en ces autres médecins qui font preuve de modestie et qui savent remettre en question leurs apprentissages sans s’y accrocher comme à des boucliers dogmatiques. Des hommes humbles, justes et compétents ici et dans le monde entier. Ils méritent qu’on les encourage car ils veulent sauver leurs malades et les guérir. Pour cela, ils acceptent les jugements de leurs collègues aveugles et agissent. Merci à eux ! 

 

Enfin, pour terminer, je vous souhaite  à tous de ne pas croiser de tique. Sachez aussi que la maladie de Lyme peut se réveiller des années après une morsure sans le moindre signe avant-coureur. Ce fut mon cas, j’avais 18 ans quand j’ai été piquée, j'en ai 49 à présent. Pensez-y et renseignez-vous auprès de sources fiables. Restez vigilants et critiques.  

 

À la fin de cette lecture peut-être réviserez-vous aussi votre opinion sur tous ceux qui souffrent autour de vous et peu importe de quoi. Ce sera déjà très bien."

 

Valérie CB - Février 2016 

  

http://www.participe-present.net/le-magazine/sante-services/dossiers/174-temoignage-lyme-c-est-l-insecurite-sociale.html

 

 

 

 

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 00:24

 

 

Des pistes avec des spécialistes, pour enfin donner des solutions concrètes à cette pathologie, dont il faut revoir totalement la définition.

 

Comme le dit Olivier Soulier : "Il est temps de comprendre que l'autisme est une maladie d'intoxication".

 

Je vous rappelle que vous pouvez vous procurez le DVD du congrès qui sera disponible 2 mois après la fin du congrès.

 

http://www.congressortirdelautisme.com/livres/

 

 

MT

 

 

 

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 19:58

 

 

 

 

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 20:41
Sortir de l'autisme, c'est possible - Congrès 30 et 31 janvier 2016

 

Les 30 et 31 janvier va se tenir à Paris le congrès Sortir de l'autisme, à l’initiative de Senta Depuydt, maman d'un enfant diagnostiqué autiste revenu à la santé par une prise en charge polyvalente, à commencer par l'alimentation, la nutrition et la désintoxication aux métaux lourds.

 

Ce congrès sera une grande première, non seulement pour les informations que l'on pourra y écouter, mais aussi pour sortir de la culpabilité liée à l'autisme qui a longtemps été associé à une cause psychologique ou une responsabilité relationnelle de la mère ou des parents.

 

Notre société environnementale est de plus en plus agressive, avec ses polluants, ses métaux lourds, ses vaccins, son alimentation génétiquement modifiée, ses additifs, et on a du mal à imaginer les pratiques industrielles, même si elles sont dénoncées parfois, voir dans cet article où j’en avais répertorié quelques unes.

 

La liste est longue de ce que le corps absorbe et doit métaboliser au quotidien, les systèmes immunitaires et digestifs n'en peuvent plus, et ces enfants sont en grande partie le symptôme de cette société malade.

 

Mais quoi de plus simple pour une société toxique, de culpabiliser ses citoyens et de toujours faire endosser la responsabilité à ceux qui sont victimes des pratiques dictées par le profit et non par la santé des citoyens. La publicité et les médias ont depuis longtemps détourné notre regard et notre conscience de cet empoisonnement de la planète et de ces habitants, mais heureusement parallèlement une conscience s’éveille pour changer, comme en témoigne le film « Notre poison quotidien » par exemple, ou l'éveil des consciences aux solutions futures grâce au film "Demain".

 

Dans l'incontournable ouvrage de Sylvie Simon sur le sujet, « Autisme et vaccination », l'auteur montre qu'il y a une corrélation très nette entre le nombre d'enfants autistes et l'augmentation outrancière de la vaccination qui inocule des poisons comme le mercure, l’aluminium ou le thimérosal, molécule qui « permet de multiplier les valences dans chaque injection à moindre coût ».

 

« Avant 1989, les enfant américains recevaient 7 vaccinations avant d’être scolarisés (polio, diphtérie-tétanos-coqueluche, rougeole, rubéole et oreillons). C’était déjà beaucoup, mais six ans plus tard ils recevaient 23 injections pendant la même période. Actuellement, avant l’âge de 6 ans, ils reçoivent 48 doses de 14 vaccins différents. »

 

 

Rappelons que le système immunitaire d’un enfant n’est pas terminé avant 7 ans. Il est donc aisé de comprendre que la gestion et la neutralisation de molécules toxiques, associées aux divers polluants environnementaux sont difficiles. Le foie a déjà beaucoup de travail pour mettre à distance ces métaux lourds qui sont très difficiles à éliminer, et si survient un choc, qui peut être psychologique (et un enfant en bas âge est forcément vulnérable), ou alimentaire (par exemple la diversification alimentaire après l’allaitement, qui introduit des aliments le plus souvent dénaturés), le corps ne pourra plus faire correctement son travail d’épuration et sera donc empoisonné, non seulement par les métaux lourds, mais par les toxines de son propre métabolisme, puisque celui-ci sera déficient. On comprend aisément qu’un excès d’acide urique provoque la goutte, ou un excès d’alcool, une cirrhose, on peut donc se représenter ce que des toxines, des toxiques et des perturbateurs endocriniens peuvent faire à la longue sur un organisme fragile (fragile ou pas d’ailleurs).

 

Ce qui est encourageant, c’est que de plus en plus de parents vont à contrecourant du diagnostic « fataliste » des médecins : « votre enfant ne pourra jamais être scolarisé », « votre enfant ne parlera jamais », etc… et prennent en main la santé de leur enfant, en commençant déjà « tout simplement » par supprimer le gluten, les laitages, les produits à base d’additifs, afin de soulager leur système digestif.

Les améliorations sont flagrantes la plupart du temps. Et l’objectif est que cela donne du courage à d’autres parents pour essayer ce type de prise en charge, ainsi que des méthodes alternatives, pour « sortir » leur enfant de cette prison chimique.

 

Dans les vidéos qui suivent vous entendrez les témoignages des mamans qui ont vu leur enfant s'améliorer, voire sortir complètement du pronostic fatal dans lequel ils avaient été catalogués. C'est vraiment fantastique d'être ainsi le témoin du retour à la vie...

 

Si vous ne pouvez pas vous rendre à ce congrès, vous pouvez vous procurer le DVD où vous retrouverez toutes les interventions qui auront eu lieu.

 

http://www.congressortirdelautisme.com/dvd-congres-sortir-de-lautisme/

 

 

MT

 

 

 

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 11:30

 

 

Portrait de Mathieu Foucaut, atteint de la maladie de Lyme depuis plusieurs années.

Il est l'auteur de "La maladie de Lyme, l'épidémie silencieuse".

C'est un parcours de courage, et son témoignage parle au nom de toutes ces personnes qui sont soit incomprises dans leurs symptômes, soit engluées depuis des années dans des souffrances dont elles n'arrivent pas à sortir.

 

MT

 

 

 

Lyme : Portrait de Mathieu Foucaut
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 09:52

En 2006 déjà, l'émission "ça se discute" abordait le thème des maladies "invisibles", et une personne atteinte de la maladie de Lyme témoignait de ses souffrances, tant physiques que psychologiques.

Cette maladie détruit souvent la vie des gens, non seulement par l'impuissance dans laquelle ils sont mis physiquement par des symptômes très invalidants et violents quant au niveau de la douleur, mais surtout par l'absence de compassion, de soutien, et la façon dont la plupart des gens tiennent ces malades pour des hypochondriaques, des affabulateurs ou des personnes se laissant aller, voire des personnes dignes d'aller en psychiatrie.

Il est vraiment temps, et pas seulement pour la maladie de Lyme, que le regard de chacun change sur la maladie, et plus généralement sur la souffrance.

Pour cela, encore faut-il se sonder soi-même, connaître son propre rapport à la maladie ou la mort, et avoir fait suffisamment retour sur soi pour contacter ses émotions, ses peurs, sa propre souffrance, afin de ne pas avoir peur de celles des autres.

Le déni de la maladie des autres ou de la souffrance des autres, n'est que le reflet du propre déni que ces personnes ont pour leur souffrance personnelle, qu'elles n'ont pas encore contacté ou accueilli.

Et le monde, comme chacun d'entre nous, a besoin d'accueil et d'empathie, afin de transmuter toute cette souffrance qui vient de si loin et dont nous sommes, chacun à notre niveau, les héritiers.

 

MT

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 10:30

 

 

Devant la gravité de ce qui se passe, je remets à l'actualité cette information sur les vaccins, qui sont devenus "les sacro-saintes" injections auxquelles personne ne doit s'opposer sous peine de représailles...

 

Quand une société en arrive à de telles aberrations, ses actions de représailles en disent plus long sur ses incohérences et son niveau d'atteinte aux libertés que sur les personnes qu'elle cherche à discréditer.

 

L'article du Monde annonçant que l'Ordre des médecins porte plainte contre le Pr Joyeux, qui, par ailleurs, comme il n'arrête pas de le dire, n'est pas contre les vaccins :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/06/25/vaccins-l-ordre-des-medecins-porte-plainte-contre-le-professeur-joyeux_4661835_3224.html

 

Et ci-après, la réponse et mise au point du Pr Joyeux, face à cette position extrêmiste et cette tentative de faire de lui une personne irresponsable.

Non pas que je sois d'accord sur la position inconditionnelle du Pr Joyeux sur les vaccins. Lui-même reste dans des affirmations ("les vaccins sont fiables et ont fait leurs preuves") qui ont été par bien d'autres personnes remises en compte et les accidents de plus en plus nombreux sur les enfants et la détérioration de la santé les remettent largement en question.

Néanmoins, sa position est claire et ce qu'il dénonce aujourd'hui est en effet dénonçable : aucun acte médical ne doit être la conséquence d'intérêts financiers et servir la promotion de lobbies. La santé ne tolère pas cette soumission à des dictats qui ne tiennent pas compte des lois de la vie.

 

MT

 

 

Une tempête médiatique qui aurait dû permettre un vrai débat

 

Vous êtes près de 700 000 à avoir signé la pétition concernant les vaccins. Vous n’êtes pas plus que moi contre les vaccins dont vous connaissez à travers l’histoire de la médecine les bienfaits. Il ne s’agit donc pas d’être systématiquement contre les vaccins, vous l’avez compris, contrairement à ce que l’on veut vous faire croire. Il s’agit de faire savoir de quels vaccins nos enfants et petits enfants ont vraiment besoin. Un vrai débat s’impose hors des lobbies ou des experts patentés. Je reçois beaucoup de demandes de conseils et réponds au maximum d’entre elles pour rassurer face à une tempête médiatique savamment orchestrée afin de convaincre les parents qu’il faut vacciner tous les enfants sans discuter. Ainsi si votre enfant n’est pas vacciné, il n’entrera pas à la crèche ou ne sera pas accepté à l’école, car il risquerait de contaminer ses camarades pourtant vaccinés.

Comment votre enfant non vacciné pourrait-il contaminer ses camarades vaccinés ? À moins que le vaccin ne soit pas efficace ! ?

Il n’est pas nécessaire d’être vaccinologue ou épidémiologiste pour comprendre ce qui se passe.

 

Le débat est déjà faussé par la ministre de la Santé et le Conseil de l’ordre des médecins Marisol Touraine, économiste et ministre de la Santé a refusé le débat que je lui ai proposé. Elle s’est basée sur des racontars pour me traiter de "médecin rétrograde " parce que j’ai dit et maintiens qu’il n’est pas nécessaire sauf exception de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B et à 9 ans - garçons et filles - contre le cancer du col de l’utérus.

Si ce dernier vaccin est imposé dans le domaine scolaire, qui sera responsable en cas de complications : l’éducation nationale, l’État, ou les parents ? La vaccination contre le cancer du col exigeait dès sa mise sur le marché trois injections successives ; curieusement elles sont passées à deux, et désormais peut être une seule au prix total de 111,52 EUR pour le Cervarix concurrent du Gardasil à 123,44 EUR.

Qui et que croire quand on sait que la couverture vaccinale n’atteint pas toutes les souches virales ? En plus certains pensent qu’il faudra peut-être renouveler le vaccin quand la vie sexuelle va commencer. À propos des adjuvants dans les vaccins pour enfants, Marisol Touraine, avant d'être ministre, tenait curieusement des propos identiques aux miens et faisait à juste titre part de ses inquiétudes :

 

« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008. [1] »

 

Quant au Conseil de l’ordre des médecins, il m'a averti, il y a quelques jours par un tweet (!?) qu’il portait plainte contre ma personne et les journaux ont repris en chœur les ragots de la ministre et me harcèlent de questions auxquelles je réponds en partie dans cette lettre.

Le Conseil de l’ordre des médecins (CNOM), au lieu de donner une information adéquate au grand public, de demander aux laboratoires de re-fabriquer le vaccin DTP sans danger, sans formaldéhyde et sans aluminium, me convoque devant son tribunal disciplinaire. Je m’y rendrai évidemment et donnerai à la sortie les informations aux médias très demandeurs d’un vrai débat pour une juste information.

Je me pose déjà au moins une question : le CNOM serait-il proche et aux ordres de la ministre et de ses conseillers ?

 

Ne vous laissez pas abuser

Aujourd’hui, en France, seul est disponible le vaccin hexavalent qui est censé éviter diphtérie, tétanos et polio et en plus l’hépatite B, la coqueluche et l’haemophilus. Or si la vaccination contre les 3 maladies évitées par le vaccin DTP est obligatoire, les vaccinations contre les 3 autres ne le sont pas. Pas plus que celles contre les virus responsables éventuellement de cancers du col de l’utérus et même de cancers de la zone ORL. Les parents n’ont donc pas le choix : ils n’ont que le vaccin hexavalent à leur disposition.

 

Et s’il y a le moindre problème qui sera responsable ? On pourra leur dire : « Vous n’étiez pas obligés de faire vacciner votre enfant contre hépatite, coqueluche et haemophilus ! » Ainsi on impose aux parents les vaccins hexavalents, produits par les laboratoires Pasteur (Hexyon) ou par GSK (Infanrix Hexa).

Les deux contiennent de l’aluminium, sans formaldéhyde officiellement, avec un résidu selon d’autres sources, preuve que ce formaldéhyde cancérigène n’est pas vraiment nécessaire. Ils coûtent chacun près de 50 EUR.

 

Je ne suis pas contre le fait que les laboratoires gagnent bien leur vie pour faire avancer la science des médicaments, mais est-il juste qu’ils exploitent l’ignorance et la peur ? Leur lobbying au niveau de l’Europe est très bien mené aux dépens des familles et de l’assurance maladie qui augmente chaque jour davantage son déficit abyssal, d’où l’augmentation considérable des impôts. Est-il raisonnable et éthique que les laboratoires fassent leurs choux gras sur le dos de l’État et des familles ?

 

Pas de métaux lourds dans un vaccin administré à un nourrisson de 2 mois

 

Les médias n’ont pas pu cacher l’extrême gravité de l’histoire médicale récente de la petite Ayana qui à 7 mois est dans le coma depuis le 6 mai après avoir été vaccinée à l’InfanrixHexa, (il contient la néomycine à laquelle l’enfant a pu être allergique) et au Prévenar 13 contre le pneumocoque. Les deux vaccins contiennent de l’aluminium qui n’a rien à faire dans le corps d’un nourrisson de 2 mois.

 

À propos de l’aluminium

• Les vaccins trivalents DTP obligatoires : le DTP Revaxis de Pasteur a été retiré de la vente depuis 2004. Il contenait formaldéyde et aluminium. Le DTP de Mérieux et le DTP de Pasteur, (au prix de 6.70 EUR, retirés de la vente depuis 2005) contenaient du formaldéhyde et pas d’aluminium, preuve que l’aluminium n’est pas nécessaire. Les stocks de ces vaccins sont quasiment épuisés. Il y a déjà du trafic à nos frontières : on peut trouver le DTP pour 55 EUR en Suisse alors qu’il est à 27 EUR en France.

• Les vaccins Hexavalents ne sont que recommandés : Évidemment une étude sérieuse a montré la non-infériorité du vaccin Hexyon vis-à-vis du vaccin InfanrixHexa pour la totalité des antigènes vaccinaux. Cette étude a même comporté la co-administration avec le vaccin Prevenar 13 contre le pneumocoque. [2]

En outre, du fait de la situation de pénurie actuelle en vaccins coquelucheux, le Haut conseil de santé publique a recommandé (avis du 25 février 2015 et du 11 mars 2015) que le vaccin Hexyon soit rapidement disponible sur le marché français. Pour faire peur il n’y a pas mieux.

 

À propos du mercure

Dans les années 90 le Thiomersal contenant du mercure était utilisé comme adjuvant. Il est fortement suspecté aujourd’hui d’être responsable d’une maladie de plus en plus fréquente chez les enfants : l’autisme. Cet adjuvant a été retiré ou réduit à l'état de traces (≤ 1 μg/dose) dans tous les vaccins recommandés chez les enfants de moins de 6 ans. La récente étude cas-contrôles [3] sur 5 ans de 79 singes macaques répartis en six groupes de vaccination pour rechercher d’éventuels troubles autistes, n’a pas grande valeur même si elle n’a pas montré de troubles chez les singes jusqu’à l’âge de 5 ans.

En effet l’autisme n’existe pas chez les primates et nous ne pouvons pas extrapoler le comportement humain sur une autre espèce.

 

Qu’attendent les parents ?

Tout simplement la fabrication au plus vite d’un DTP sans adjuvant. Que les fabricants se mettent au travail et nous disent quand ce vaccin trivalent sera en pharmacie. Ils sont curieusement muets. Et ainsi tous les enfants pourront être vaccinés comme l’État le leur impose.

Le cas effroyable de l’enfant décédé de diphtérie en Espagne démontre plus que jamais la nécessité d’un vrai débat que les familles réclament à cor et à cris. Selon le sondage Odoxa de début juin, 87% des Français estiment que les vaccins peuvent être utiles.

Je me range parmi eux tout en sachant distinguer les populations d’enfants, d’adolescents et d'adultes qui en ont le plus besoin.

Je reste donc à la disposition des familles et des enfants pour leur meilleure santé.

Pour l’instant, continuez à faire signer la pétition autour de vous, c’est la seule solution pour faire bouger les pouvoirs publics et les laboratoires très attentifs à leurs intérêts respectifs.

La pétition se trouve sur le site de l'Institut pour la Protection de la Santé naturelle (IPSN) : http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/message.php

Bien cordialement à tous,

 

Professeur Henri Joyeux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 12:49

 

Ce courriel circule beaucoup sur internet en ce moment, mais je le relaye ici, car il me semble capital d'informer et de dénoncer les pratiques de vaccination qui ont lieu en France.

 

C'est une lente dérive où l'individu perd peu à peu ses droits sur plusieurs fronts, en particulier la santé qui touche à l'intégrité physique, morale et psychique.

 

Imposer des vaccins sans dissernement et menacer, voire punir les personnes qui ne se plient pas à ce dictat est une violence qui va devenir de plus en plus intolérable face aux nombreux problèmes qui surviennent suite aux vaccins.

 

A ce jour certains parents ont le courage -et il en faut ! - d'aller devant la justice pour faire constater à quel point leurs enfants ont été gravement atteint, alors que nés biens portants et "normaux".

 

Et pour une fois qu'un homme de la médecine officielle prend la parole sur ce sujet, (même si à la base il reste "pour" la vaccination), cela donne toute sa dimension à l'arnaque qui se passe autour du vaccin DT-Polio.

 

Ici une vidéo.... :

 

https://www.youtube.com/watch?v=RsNOO593qME&feature=youtu.be

 

... où on nous explique que "les laboratoires ne peuvent pas suivre la demande"...

 

Alors j'ai fait un rapide petit calcul...

66 millions d'habitants en France, 18% d'enfants de moins de 15 ans = 12 millions d'enfants, là-dessus, encore un plus petit pourcentage qui répond aux obligations vaccinales sur le DT Polio... (les chiffres parlent de 1 million de doses DT Polio vendu chaque année).

 

Quand on sait que la France a acheté 94 millions de doses pour le vaccin H1N1 - non obligatoire - (et qu'elle a d'ailleurs détruit 19 millions de doses !), on se demande bien d'où vient le problème à produire une si "petite" quantité de 1 million... et pourquoi tout à coup, pour un vaccin "obligatoire" on serait pris de court.... Cherchez l'erreur comme on dit...

 

Autres infos sur le DTPolio, dont la version "sans aluminium" a été arrêtée en 2008 par les laboratoires Mérieux, imposant déjà, de fait, le vaccin hexavalent :

http://www.myofasciite.fr/Contenu/Divers/SuspensionDTPolioSansAluminiumDonneesFalsifiees_20140601.pdf

 

MT

 

Et ce jour, 1er juin 2015, ce communiqué du Pr Joyeux face à la polémique que son positionnement a sucité : http://www.midilibre.fr/2015/06/01/montpellier-polemique-sur-la-vaccination-le-pr-joyeux-repond-a-la-ministre,1168778.php

 

 

 

 

 

Chers amis,

Vous le savez sans doute, le vaccin DT-Polio obligatoire est introuvable en pharmacie dans toute la France.

Et actuellement, le seul vaccin qu'on vous propose à la place coûte... 7 fois plus cher !!

C'est l'Infanrix Hexa, des laboratoires GlaxoSmithKline. Il coûte 40 euros au lieu de 6,34 euros pour le traditionnel DT-Polio !

« Nous sommes ni plus ni moins dans un schéma de vente forcée et de désinformation du consommateur, a déclaré lors d'une conférence de presse la député européenne Michèle Rivasi, le 24 mars 2015. « À qui profite le crime ? Aux laboratoires pharmaceutiques bien évidemment. »

Mais il y a plus grave encore : l'Infanrix Hexa contient aussi le vaccin controversé contre l'hépatite B, soupçonné de favoriser la sclérose en plaque, plus d'autres vaccins non-obligatoires, et de dangereux adjuvants (aluminium, formaldéhyde).

Si vous êtes parents, vous n'avez pas le choix :

  • Soit vous donnez à votre enfant l'Infanrix Hexa, avec tous les risques que cela comporte ;
  • Soit vous vous mettez hors-la-loi. Car si vous ne vaccinez pas votre enfant contre le DT-polio, vous vous exposez à 3750 euros d'amende et 6 mois de prison, plus l'exclusion potentielle de votre enfant de la crèche, de l'école, et de toute collectivité.

Mais vous n'êtes pas obligé de vous laisser faire.

Pour faire cesser ce scandale, cliquez ici et signez notre grande pétition. Pour demander aux autorités et aux labos le retour, dans les plus bref délais, du classique vaccin DT-Polio sans aluminium.

Signez notre grande pétition

Les vaccins multiples qui sont les seuls disponibles sont beaucoup trop risqués.

Pratiqués sur des petits de quelques semaines seulement, ils fonctionnent en déclenchant une tempête du système immunitaire dont il est tout à fait normal de redouter les conséquences, aussi bien sur le long terme avec les maladies auto-immunes que sur le court terme avec un choc anaphylactique.

D'autre part, les travaux du Pr Gherardi (Inserm) et du Pr Authier (Mondor) ainsi que ceux d'autres chercheurs étrangers ont montré que ces vaccins contenant de l'aluminium restent dans les muscles sur le long terme où ils peuvent provoquer une très grave maladie, la myofasciite à macrophages.

Leurs travaux ont été publiés dans la grande revue scientifique Brain il y a déjà 15 ans.

L'aluminium pénètre dans le cerveau et peut provoquer de graves maladies nerveuses, comme l'Alzheimer et la maladie de Parkinson. C'est la raison pour laquelle il est fortement déconseillé d'utiliser des déodorants et produits de beauté à l'aluminium.

Le formaldéhyde quant à lui est une substance qui a été classée comme « cancérogène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) [2].

Plusieurs études ont montré que cette substance provoque des avortements spontanés, des malformations congénitales, une chute du poids à la naissance, l'infertilité [3].

Pourquoi vacciner si tôt contre une maladie qui ne concerne pas les enfants ?

Enfin, il est absurde et dangereux de vouloir vacciner des nourrissons de 2 mois contre l'hépatite B sauf si les parents (ils le savent) sont porteurs du virus.

L'hépatite B est une maladie sexuellement transmissible qui ne concerne pas les bébés. En outre, le vaccin contre l'hépatite B est fortement soupçonné de provoquer la sclérose en plaques (SEP).

À partir de deux sources de données, celles du système national d'Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l'ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec a identifié une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B qui a eu lieu en 1994.

 

Le vaccin contre l'hépatite B n'a donc rien à faire dans un vaccin DT-Polio destiné à des tout-petits !

 

Une histoire de gros sous

Tout cela n'est qu'une histoire de gros sous, avec des manœuvres sournoises pour exploiter les craintes légitimes des patients mal informés.

Ce sont des méthodes indignes d'une démocratie. Défendez-vous. Défendez vos enfants. Signez la pétition ci-dessous.

 

Une pénurie qui s'installe !

TF1, France 2, France 3 ont parlé de ce scandale [4]. Le 25 mars dernier, la presse annonçait que « la pénurie pourrait durer toute l'année[5].»

Mais la réalité, c'est qu'aucune date n'a été annoncée ni même suggérée pour le retour du vaccin classique DT-Polio sans aluminium.

Les parents et les infirmières scolaires disent leur inquiétude sur Internet :

 

«  Je suis catastrophée, je dois vacciner ma fille avant son entrée à l'école en septembre et je me sens prise au piège. Il est intolérable de devoir jouer à la roulette russe avec nos enfants !!! La date approche et l'étau se resserre. »

«  Je suis infirmière scolaire et partage votre désarroi ! »

«  Le problème est d'une gravité extrême. C'est une désolation inqualifiable. Que fait donc le gouvernement ????? Ceci est un problème à porter au public à l'assemblée au Sénat !!! » [6]

 

L'étrange silence des autorités

Justement, les autorités sanitaires restent étrangement silencieuses.
 

Pour l'instant, elles se contentent de répéter – contre toute évidence – que le vaccin hexavalent est parfaitement sûr et qu'il n'y a rien à craindre.
 

C'est complètement absurde :

 

Comme tous les médicaments, les vaccins comportent un risque

Le Code de la santé publique lui-même prévoit des indemnités aux victimes des vaccins obligatoires, ou à leurs ayants-droits en cas de décès de la personne vaccinée. [7]

Le risque est d'autant plus grand que le vaccin possède une charge virale élevée, et de multiples souches.

Vacciner n'est jamais anodin, même avec le simple DT-Polio.

Pourquoi obliger les gens à prendre des risques inutiles ? Pourquoi leur raconter que « tout va bien Madame la Marquise », alors que chacun peut constater que c'est faux ??

Ne vous laissez pas faire. Défendez vos droits fondamentaux

 

Votre signature peut nous donner une légitimité démocratique !

De mon côté, je réunis des médecins, des professionnels de santé, et j'active tous mes réseaux avec l'IPSN pour faire réussir cette opération. Je suis en contact avec les autorités et avec la presse pour porter ce message. Mais j'ai besoin de la preuve concrète que des centaines de milliers de citoyens soutiennent cette importante démarche.

Vous seul pouvez donner à notre requête une légitimité démocratique.

C'est pourquoi il est capital que vous appuyiez le mouvement en signant cette pétition et en la transmettant à tout votre carnet d'adresses. Cela ne prendra que quelques secondes de votre temps.

Il s'agit de notre santé et de celle de nos enfants, notre bien le plus précieux.

Si vous ne faites rien, cette situation ne peut que perdurer. Elle arrange trop de monde.

Seule une mobilisation intense des citoyens peut faire revenir le simple vaccin DT-Polio sans aluminium, qui permet de vacciner les enfants en limitant les risques au maximum.

Je sais déjà que le Conseil national de l'Ordre des médecins va réagir contre cette action pour protéger les laboratoires en invoquant la santé de vos enfants. Ce n'est pas ma conception de la médecine et de la santé.

Mais pour faire contrepoids, il faut absolument un très grand nombre de signatures.

Je compte sur vous pour être très nombreux à signer cette pétition qui sera envoyée au président de la République et à la Ministre de la Santé Marisol Touraine.

 

 

Bien à vous tous.
 

Professeur Henri Joyeux

 

 

Sources :

[1] Infanrix® DTPa-IPV+Hib

[2] LE CIRC CLASSE LE FORMALDEHYDE COMME CANCEROGENE

[3] FORMALDEHYDE: TOXICOLOGY

[4] Voir par exemple cette vidéo diffusée sur France 2 : Vaccin DTP : rupture de stock en France

[5] Vaccins : la pénurie pourrait durer toute l'année

[6] Pénurie de vaccins : que se passe-t-il vraiment ?

[7] Guide des vaccinations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 22:55

 

 

Voici une interview très intéressante qui fait le point sur la maladie de Lyme, le protocole de 2006,  les traitements, les tests, la clinique, et détaille un certain nombre de symptômes qui sont  caractéristique de la maladie, en soulignant qu'ils sont surtout compris par des médecins expérimentés et habitués à leur diversité et leur complexité.
Cette interview rappelle que la maladie de lyme est rarement due qu'à une seule bactérie, mais que d'autres microbes sont transmis par les tiques et leur présence ne fait qu'accentuer la complexité des tests sérologiques.

Un entretien qui redonne toute la légitimité à cette maladie délaissée par les pouvoirs publics et heureusement défendue et soutenue par les associations de malades, comme c'est le cas pour cette émission proposée par France Lyme. (http://francelyme.fr)

 

MT

 

~~http://francelyme.fr/WordPress3/Documents/2015/02/MédiaTiques-2-6.mp3

 

 

 

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 21:29

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 00:00

 

 

Cette piste, très intéressante, ne laisse pas moins la porte ouverte à tout un tas de questions, concernant les causes environnementales de nouvelles maladies, comme l’autisme, les maladies chroniques, les maladies neurodégénératives, la borreliose, dont les points communs sont souvent une intoxication aux métaux lourds, aux produits chimiques, aux vaccins, aux ondes électromagnétiques, aux pesticides, entrainant une fragilité de nos organes et de notre muqueuse intestinale qui devient poreuse et laisse ainsi passer des éléments dans la circulation sanguine.

 

Dans cette optique, il n’est pas sûr que les antibiotiques soient la réponse universelle, ils sont provisoirement une réponse partielle à un problème plus global.

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

En anglais, l'histoire d'une jeune fille autiste, qui est finalement traitée à l'âge adolescent, pour une borreliose avec quelques améliorations...

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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