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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 18:28



Lors du congrès organisé à Strasbourg par Lyme Sans Frontières les 15 et 16 juin derniers, le Dr Horowitz s’est exprimé sur la maladie de Lyme, soulignant sa complexité, et s’appuyant sur ses nombreuses années de pratique du traitement de cette maladie.

Ici vous trouverez seulement un extrait de cette conférence, dont on peut retrouver la totalité sur le DVD produit lors de cet événement par Lyme Sans Frontières.

Les interventions de ce type, en français ce qui est rare concernant cette maladie car les spécialistes en France se comptent sur les doigts d’une (ou deux) mains, ont le grand mérite de montrer, arguments à l’appui, que cette maladie a une réalité bien cernée scientifiquement et qu’elle n’est pas le fruit de l’imagination des malades.

Son intervention démontre, comme d’autres l’ont déjà fait (Dr Klinghardt par ex.), que Lyme, ce n’est pas que l’infection par la borrelia, mais aussi par de nombreux autres parasites, qui ont tous un impact déterminant dans les symptômes et rendent la guérison souvent compliquée.

 

MT

 

http://youtu.be/fP8gYatuuac

  






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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:27



RESTAURER L'ÉQUILIBRE INTESTINAL :
C'EST POSSIBLE, MAIS IL FAUDRA DU TEMPS


La perméabilité intestinale évoquée par Michel Dogna dans l'article
L’autisme est-il né dans l’intestin grêle ne se traduit pas nécessairement par l'autisme. Elle est en fait extrèmement répandue dans l'ensemble de la population (la moitié d'entre nous seraient atteints) et elle est d'autant plus difficile à diagnostiquer qu'elle est à l'origine de multiples symptômes :

  • fatigue,
  • inflammation chronique,
  • maladies auto-immunes,
  • allergies,
  • troubles du sommeil,
  • problèmes cutanés.


Quand la paroi de l'intestin n'est plus étanche, c'est tout le métabolisme qui s'affole.



L'intestin, un véritable zoo !


L’intestin grêle est la plus grande surface d’échange de l’organisme: il a multiplié les reliefs (villosités) et les propres cellules de l'intestin ont multiplié leur surface d’échange en créant une bordure en brosse. Le résultat est une surface d’échange équivalente à un terrain de tennis qui contient 70% des cellules immunocompétentes de notre organisme.


C’est également un lieu de cohabitation : nous hébergeons 450 espèces de bactéries et de levures. Le contenu microbien de notre tube digestif pèse environ 5kg. Ces microbes vivent en symbiose avec nous : nous leur apportons des nutriments, ils réalisent des taches que nous ne savons pas réaliser comme la digestion de la cellulose, la sécrétion de certaines vitamines comme la B12, la K, etc...


Ces bactéries et levures ne sont pas dispersées au hasard, elles sont réparties de façon stratifiée, un peu comme les différents services d’une entreprise chacun dans l’étage du building lui correspondant. A chaque niveau notre système immunitaire est adapté aux espèces qui y vivent. Une merveilleuse symbiose.

L’intestin grêle joue, par ailleurs, aussi un rôle endocrinien. La sérotonine, impliquée dans les processus dépressifs, est sécrétée à 90% dans l’intestin grêle.



La flore se construit dès la naissance


L’âge et l’alimentation modifient le fragile équilibre intestinal. De récentes études montrent que les nourrissons ont, au moment de naitre, un intestin stérile, suivant le mode de naissance, accouchement ou césarienne, ils développeront respectivement une flore de fermentation ou de putréfaction qui va prédominer. La première étant bénéfique et la seconde plus dangereuse.

Par exemple, on a étudié en Suède la flore intestinale des petits estoniens, récemment incorporés à l’Union Européenne. Ils ont une alimentation traditionnelle et donc une flore de fermentation, alors que le groupe témoin, composé de petits suédois ayant une alimentation plus « moderne », a une flore de putréfaction qui prédomine.

La flore de fermentation est associée à une alimentation contenant plus de fibres et la flore de putréfaction est associée à une alimentation contenant plus de protéines en particulier animales.



L'équilibre est rompu et c'est le début des ennuis


La rupture de ce fragile équilibre peut être causée par des circonstances internes (le stress principalement et les modifications qu’il occasionne) mais la cause provient la plupart du temps de circonstances externes :

  • déséquilibre des apports alimentaires,
  • apports fréquent d’aliments non reconnus par le système digestif,
  • prise d’antibiotiques pour éradiquer une infection mais aussi en raison de leur utilisation dans l’alimentation animale ou lorsque des substances à action antibiotique sont utilisées comme additifs.

La disparition de la symbiose parfaite de la flore intestinale a en général pour conséquence la prolifération d’espèces bactériennes qui deviennent agressives.

C'est la dysbiose, première étape de la fragilisation de la muqueuse intestinale.


Deux types d’aliments qui font partie désormais de nos habitudes alimentaires courantes, ne font qu'envenimer la situation : les laitages et leurs dérivés et les molécules issues des céréales en particulier du gluten, dont de nombreux dérivés ont une action opioïde puissante. Des fragments alimentaires associés à des fragments bactériens vont ainsi finir par créer une effraction de cette muqueuse et vont produire, soit un encrassement de l’organisme, soit une réaction auto-immune. Ce phénomène commence à être reconnu pour la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, les thyroïdites, les anémies réfractaires, la résistance à l’insuline entre autres.



Une litanie de répercutions

Le filtre sélectif qu'est la membrane intestinale devient alors une « passoire », des toxines passent et notre foie est débordé dans ses fonctions de détoxication. Tout déséquilibre ou conflit local aura des répercussions générales importantes :

  • Fatigue
  • Altération de l’état général
  • Inflammation chronique
  • Infections chroniques d’une autre sphère :
    - Bucco gingivale
    - ORL et pulmonaire
    - Génito-urinaire
  • Dépressions
  • Troubles du sommeil
  • Problèmes cutanés (eczéma, psoriasis...)

La liste n’est hélas pas limitative, la dysbiose n’est souvent pas la cause unique mais aggrave fortement la fragilité de l’organisme.



L'intestin commande-t-il au cerveau ?

Le plus étonnant est de constater que les nouveaux maîtres de votre intestin sont mêmes capables de modifier le comportement de l’organisme qui les héberge. Est-ce parce que la muqueuse intestinale abrite 100 millions de neurones et sécrète une vingtaine de neurotransmetteurs ? Toujours est-il que les bactéries qui envahissent un intestin dont la flore originale a été détruite se comportent comme un parasite et peuvent obliger leur hôte à consommer les aliments qu’ils affectionne : le sucre (avec lequel ils fabriquent un alcool dont ils se nourrissent : l’arabinitol) et l’alcool. Il n'est pas rare, ainsi, de voir de nombreux obèses maigrir et de nombreux alcooliques changer de comportement quand leur dysbiose a été traitée.



Colon, foie, tout devient sensible

Le colon aussi est touché et présente un déséquilibre de sa flore, la flore de fermentation étant déficitaire et il y a prolifération de la flore de putréfaction. Il est douloureux, la cellule du colon souffre, elle n’a pas son « aliment » l’acide butyrique.

Mais le déséquilibre de la flore est autrement redoutable. Nous vivons hélas dans un environnement toxique (pesticides, produits chimiques à action hormonale, etc..). Le foie conjugue, grâce aux sels biliaires, ces toxines actives qui sont éliminées dans les selles. Mais la présence en excès de ces types de bactéries sépare ces complexes et la partie toxique est réabsorbée dans la portion terminale du colon.



Le premier traitement : l'alimentation

Aucun traitement de la dysbiose ne peut être efficace si l'on ne modifie pas son alimentation et éradiquant les substances irritant la muqueuse intestinale.
Il est conseillé de :

  • Réduire les sucres raffinés responsables de phénomènes de fermentation.
  • Réduire les graisses saturées et les graisses trans.
  • Réduire la viande rouge dont l’excès peut induire une activité enzymatique bactérienne et par voie de conséquence de la putréfaction.
  • Éviter l’alcool.
  • Éventuellement, écarter les aliments reconnus allergéniques ou contenant du gluten si une sensibilité est diagnostiquée.
  • Augmenter les consommations d’eau et de fibres : manger au moins deux fruits et trois légumes différents par jour, des produits frais de saison, issus de culture biologique.
  • Éviter toutes les sources de métaux toxiques : le tabagisme actif et passif (cadmium, plomb), les coquillages et les poissons de grande taille (mercure), les ustensiles de cuisine en aluminium (casseroles, couvercles, cocotte-minute, cuillers, fourchettes, barquettes, feuille d’alu…), les vaccinations répétées (aluminium).
  • Se laver les dents avec un dentifrice de type homéopathique, changer régulièrement de brosse à dents et désinfecter systématiquement les appareils dentaires.
  • Réduire au minimum la consommation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens.


Le traitement proprement dit

Si vous vous retrouvez dans les symptômes décrits plus haut, cela doit vous alerter sur une possible présence de dysbiose.
Voici deux protocoles naturels qui fonctionnent assez bien.


1er protocole : huiles essentielles et probiotiques

Première étape : 40 jours pour se débarrasser des bactéries agressives et restaurer la paroi
Il faut employer plusieurs huiles essentielles qui vont travailler en synergie :

  • des huiles essentielles anti-virales et anti-bactériennes majeures comme l'ajowan (également stimulante du système immunitaire) et le saro, souvent comparé au ravintsara pour son action anti-virale.
  • d'autres huiles essentielles peuvent venir en soutien pour éliminer les mauvaises bactéries, il s'agit du clou de girofle, du laurier noble et de l'origan compact.
  • Enfin, il faut employer de huiles essentielles digestives (citron, coriandre, cardamome, cumin, estragon et menthe) qui permettent une régulation du système hépatique, facilitent le transit et ont une action diurétique.

L'ensemble de ces huiles essentielles sont rassemblées dans un remède appelé Dysbios'aroma réalisé sur une base de Perilla (riche en omega 3). La formule de Dysbios'aroma a été spécialement conçue pour tous les phénomènes de candidose ou dysbiose, ou de mauvais fonctionnement de l'intestin. Prendre 2 gélules, 3 fois par jour.

L'utilisation d'huiles essentielles ciblées permet de rétablir un milieu favorable pour que l'intestin fonctionne normalement, en préservant les bonnes bactéries, ce que nepermettent pas les antibiotiques qui, eux, détruisent bonnes et mauvaises bactéries.

Deuxième étape : 30 jours pour cicatriser la muqueuse et la réensemencer
Il est capital d'aider la muqueuse à se cicatriser avant tout espoir de résultat. Il existe un complexe de probiotiques (7 souches à un milliard) et d'Aloe vera, qui semble être le cocktail idéal pour soigner la muqueuse intestinale et pour repeupler son intestin de bonnes souches de bactéries. L’aloe vera va aider à la cicatrisation des blessures de la muqueuse des intestins et le choix de sept souches les plus importantes de probiotiques aide à normaliser le transit et améliorer l’absorption des nutriments. Prendre 2 gélules par jour.

Ce protocole peut être utilisé, tel quel, chez les enfants et les vieillards.


Protocole 2 : les micro-organismes efficaces EM

Pendant les 10 premiers jours : Charbon végétal activé (1 cuil à soupe dans ½ verre d’eau ou dans un yaourt par jour)

Pendant les 10 jours suivants :
Lait d'argile (mettre une cuiller à soupe d’argile verte dans un verre d’eau que l’on laissera à reposer pendant plusieurs heures. Ensuite, ne boire que l’eau, par exemple au moment du coucher ou le matin au lever. On trouve de l'argile verte dans les boutiques bio.


Et pour finir :
prendre des "micro-organismes efficaces" : EMX ou Manju (1 cuil à soupe lever et coucher jusqu'à ce que la bouteille soit finie). Ce produit est assez onéreux mais il contient des enzymes, produites par la fermentation longue et minutieuse de papayes vertes, de riz nature, de son de riz ainsi que de varech et des micro-organismes efficaces EM. Son procédé de fabrication s'étend sur un an.

Sans aller jusqu'à dire que l'ensemble de la population souffre de dysbiose, on estime que cette affection touche de 34 à 55% des personnes. Rien d'étonnant à cela puisque la dysbiose, phénomène moderne, est causée par des conditions de vie modifiées : mauvaise alimentation, excès alimentaires, abus de médicaments, mastication insuffisante, mauvais transit, défaut d'absorption. Difficile d'y échapper... Mais ça c'était avant...

 

Clément Pierre


Article relayé par Alternative santé



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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:17



L'AUTISME EST-IL NÉ DANS L'INTESTIN GRÈLE



Il y a, depuis une dizaine d’années, dans les contrées occidentales et particulièrement aux Etats-Unis, une augmentation de l’autisme régressif de plus de 500 %. Par définition, il ne peut s’agir d’une maladie purement génétique vu son taux d’augmentation, et il faut sans doute aller chercher les causes de cette régression dans notre mode de vie.


Il est d’abord à noter que l’autisme régressif commence souvent vers l’âge de 15 mois. L’enfant qui se développait de manière harmonieuse jusque-là, supportant très bien son alimentation, régresse soudainement.

La constatation de nombreux parents est que leur enfant s’est mis à changer très peu de temps après un vaccin, notamment celui de la rougeole. Certains de ces enfants ont présenté peu de temps après la vaccination des diarrhées très importantes qui ont duré plusieurs mois.
La régression se manifeste par le fait qu’ils ne jouent plus et qu’ils ne prospèrent plus sur le plan psychique comme si leur cerveau s’était arrêté de se développer.


Certains médecins ont eu la hardiesse de soulever cette hypothèse, mal leur en a pris. Rappelez-vous que le Dr Andrew Wakefield a perdu son droit d’exercer la médecine pour avoir suggéré qu’il pourrait y avoir un lien entre l’autisme, le vaccin ROR et une maladie intestinale.
Il précisait également que des études plus approfondies étaient justifiées……Malheur à tout médecin qui égratigne le lobby du vaccin !!!


De son côté, le norvégien Karl Reichelt a découvert que les enfants souffrant d’autisme régressif ne possédaient pas une enzyme particulière capable de digérer certaines protéines, et l’on retrouve dans leur urine la présence de peptides opioïdes qui sont des protéines de types morphines.


Or, le blé ainsi que toutes les céréales à gluten, la protéine de lait de vache, la caséine, le soja et le maïs ne peuvent être digérés dans l’intestin grêle et fermentent (d’où ballonnements). C’est cette fermentation qui par une transformation biochimique aboutit à des peptides opioïdes. Ceci tend à prouver que la paroi de l’intestin grêle des enfants autistes est perméable puisque l’on retrouve ces protéines non digérées dans leur urine, et en particulier celles de la classe des morphines.


On ne sait pas jusqu’ici ce qui lèse les entérocytes de l’intestin grêle dont le rôle est de ne laisser passer que des petites molécules ou des acides aminés, et en aucun cas des grosses protéines non digérées. Les protéines et les métaux se lient facilement ensemble, c’est le cas par exemple de l’hémoglobine faite d’une protéine qui s’est liée au fer. Les morphines sont des très grosses molécules protéiniques. Elles ont une affinité particulière pour les métaux lourds, notamment le mercure. Or, le mercure est de plus en plus présent dans nos organismes à cause de notre mode de vie.


Plusieurs chercheurs ont incriminé le mercure dans l’étiologie de cette maladie. En effet, le mercure est neurotoxique. On le trouve dans le solvant de certains vaccins et dans les gros poissons de mer (thon, saumon…). Mais le mercure seul ne suffit pas à rendre un enfant autiste. Pour preuve, tout enfant allaité qui ne présente pas d’autisme régressif reçoit souvent via le lait maternel de sa mère des grandes quantités de mercure. Dans le cadre des enfants qui régressent subitement, l’association peptides opioïde / mercure serait plus probablement la cause de leur désordre au niveau des neurotransmetteurs. (Le cerveau d’un enfant de 15 mois étant par définition immature, toute perturbation crée de gros dégâts).


D’autres chercheurs ont émis l’hypothèse que les enfants autistes présentaient des symptômes analogues à ceux provoqués par l’ingestion d’opiacés, mais l’hypothèse des seuls opiacés, paraît insuffisante. On peut en revanche imaginer aisément qu’un peptide opioïde associé à du mercure gagne le cerveau et joue un rôle de sabotage au niveau de plusieurs neurotransmetteurs, notamment la noradrénaline et la dopamine. En effet, on sait que les enfants autistes ont des dysfonctionnements de leurs neurotransmetteurs ; cela se voit aisément dans leur comportement.


Emmanuelle Sève naturopathe suisse ayant communiqué ce dossier commente :

« Ma propre fille a régressé peu de temps après le vaccin de la rougeole à l’âge de 15 mois. Elle a ensuite eu des troubles intestinaux très importants pendant un an. À 6 ans, elle avait un âge mental ne dépassant pas celui de un an. Elle a suivi depuis cet âge de 6 ans, un régime strict sans gluten et sans protéines de lait, avec l’adjonction de grandes quantités d’oméga 3 de type DHA, ainsi que de ferments améliorant sa flore intestinale. Dès qu’elle n’a plus eu de peptides opioïdes dans ses urines, son cerveau a commencé à récupérer. A 12 ans ; elle était complètement guérie. »


Quoi qu’il en soit, vaccin ROR ou pas, il serait judicieux que les études sur l’autisme régressif prennent en compte le rôle majeur de l’intestin grêle dans la genèse de ce fléau. La preuve est faite que la possible guérison de l’autisme passe par l’impérative nécessité de restaurer cet intestin.


Pour récapituler rappelez-vous qu'il faut totalement supprimer :

  • tous produits laitiers et dérivés en contenant, des céréales à gluten et dérivés en contenant (reste le riz complet, le millet et le Quinoa)
  • le soja sous toutes ses formes
  • le maïs
 

Michel Dogna


Pour plus de détails, voir le blog consacré à la fille d'Emmanuelle Seve http://emmanuelleseve.unblog.fr
Lire aussi, « L’alimentation ou la troisième médecine», de Jean Seignalet - Édition François Xavier de Guibert


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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 18:28



Ce qu’aujourd’hui l’on nomme la maladie de Lyme, et dont on attribut l’origine trop exclusivement à une piqure de tic, devrait plutôt être considérée comme un syndrome et un effondrement immunitaire face à des infections trop nombreuses et non pas la « simple » conséquence d’une morsure qui aurait mal tourné… La littérature anglo-saxonne parle le plus souvent de « Lyme disease complex », signifiant bien par là qu’il ne s’agit pas « d’une » maladie, mais d’un ensemble de symptômes et d’origines très divers. Rappelons par ailleurs que la plupart des malades chroniques ( env 50 %) n’ont pas souvenir d’avoir été piqués et n’ont pas, semble-t-il, connu d’érythème migrant, le signe majeur d’une piqure qui s’infecte.
 
Pourquoi cette maladie peut être qualifiée de « grande imitatrice » ? Pour la raison simple qu’elle touche beaucoup de systèmes et entraîne ainsi des symptômes variés qui s’amplifient mutuellement et brouillent les pistes.
Rappelons que la plupart des personnes atteintes de « la maladie de Lyme » sont en fait confrontés à des infections multiples comme par exemple :
-          borrelia, principale bactérie à l’origine de la maladie, il en existe une douzaine d’espèces pathogènes, ayant des tropismes différents (peau, muqueuse, articulation, système nerveux….) ce qui explique déjà la diversité des symptômes ; elle a la faculté de produire de nombreuses protéines de surface (protéines voisines des tissus où elles se trouvent) pour se cacher du système immunitaire qu’elle déjoue aussi tant par sa capacité à changer de forme (aller/retour entre une forme en spirale et une forme kystique, souvent indécelable car représentant 1 % du volume initial), que par sa structure qui empêche celui-ci de l’attaquer (des biofilms forment un bouclier impénétrable, y compris pour les antibiotiques) ; cette bactérie est une sorte de cheval de Troie, laissant la porte ouverte à :
-          bartonella, type de bactérie dont 10 espèces sont pathogènes pour l’homme ;
-          babesiosis, parasite contaminant les globules rouges et provoquant des symptômes proche de la malaria ;
-          des virus comme celui d’Epstein-Barr, ou Cytomégalovirus, ou HHV-6 (virus herpès humain) ;
-          Ehrlichiosis, bactérie intracellulaire qui infecte et tue les globules blancs.
-          Chlamydia pneumonia, bactérie possédant à la fois les caractères des bactéries et des virus;
-          Candida, levures asymptomatiques chez les individus dont l’immunité est bonne, mais avec un système immunitaire affaibli, les Candida peuvent provoquer des infections plus graves, comme des septicémies ou des candidoses digestives.
 
Pourquoi une telle atteinte par de si nombreux assaillants ? Dans les cas de morsures par tics, il faut savoir que la salive du tic peut contenir, outre borrelia, une trentaine d’autres parasites ou organismes. La borrelia étant une bactérie très performante, voire mutée, elle occupe tout le terrain et rend le système immunitaire perdu et épuisé, ce qui laisse une voie royale pour le développement des autres parasites qui ne sont plus contenus.


Par ailleurs, comme l’explique le Dr Klinghardt, la voie de détoxination empruntée par les neurotoxines de la borrelia, sont les mêmes voies de détoxination que celles des métaux lourds, des insecticides et des pesticides.

Autant dire que « la maladie de Lyme » signe surtout un état d’empoisonnement du corps, qu’elle est le signal d’alarme d’une société arrivée au bout de ses incohérences, ce qui explique pourquoi tant de personnes basculent du jour au lendemain dans un état de maladie chronique lourde, voire dégénérative.

Le nombre de cas déclarés est sous estimé. Dans l’émission « le magazine de la santé au quotidien », il est annoncé 8000 à 10 000 cas chaque année en France, chiffre bien bas si on tient compte d’une autre émission de FR3 annonçant qu’en Alsace, rien que pour la période de l’été, 3000 cas étaient attendus.

Selon les chiffres récoltés par Bernard Christophe, pharmacien qui étudie
cette maladie depuis plus de 15 ans, en Allemagne 100 000 nouveaux cas / an dans les années 2000 (Centre National de Référence Borreliose / Institut Robert Koch de Berlin) et 500 à 700 000 nouveaux cas dans les années 2010 (selon Dr Petra Hopf-Seidel dans le livre « Krank nach Zeckenstisch ») ; aux Etats-Unis : entre 18 000 et 1 800 000 cas nouveaux par an (Center for Desease Control, CDC, Atlanta, Géorgie); en Suisse : ~ 3000 nouveaux cas / an (ministère de la santé suisse, BAG) ; 15,5 % de la population mondiale serait touchée par des spirochètes, soit ~ 1 milliard de personnes (Dr Harvey, Dr Salvato, Houston, Texas).
 
Le Pr Montagnier, quant à lui, prédit qu’elle sera la prochaine pandémie mondiale.
 
 
On n’imagine bien qu’une telle ampleur, qui est forcément sous estimée puisque les malades cherchent parfois pendant 10 ans avant de comprendre leurs symptômes, et voient une quinzaine de médecins avant d’en trouver un qui comprenne ce qui se passe, est un message fort que nous devrions entendre.
 
Ce message annonce que nous arrivons, comme en politique ou en économie, à la fin d’un système qui a démontré qu’il était tout, sauf profitable à l’être humain (et aux autres habitants de la planète par ailleurs). Nous allons être mis devant les conséquences de nos choix sociétaux en matière d’écologie et de santé.

Nos corps intoxiqués pourront de moins en moins faire face à toutes les pollutions, chimiques, vaccinales, alimentaires, électromagnétiques, psychiques engendrées par nos sociétés. La perte de sens et les ruptures avec notre nature profonde et nos besoins physiologiques sont les grains de sable par lesquels tout peut basculer et nous faire perdre notre homéostasie, cet équilibre déjà bien fragile.
 
Nous allons aussi nous rendre compte que les protocoles de santé mis au point par la médecine classique ne fonctionneront que très peu face à ces nouveaux fléaux et que l’Europe, et la France en particulier, ont 30 ans de retard sur les découvertes et les recherches qui se pratiquent aux Etats-Unis. Les principales données que nous trouvons sur le sujet de la borreliose sont en anglais et les principaux sites ou forums français sur le sujet sont à l’initiative de personnes atteintes par la maladie, et qui pour la plupart du temps en savent 100 fois plus que leur médecin de quartier….
 
Si cette maladie soulève polémique ou est victime de déni, ce n’est, à mon sens, pas tant pour des raisons médicales, mais plutôt pour les remises en causes que cela entraînerait dans la façon que nous avons de maltraiter la planète et ses habitants…
 
 
MT




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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 21:00




La maladie de Lyme, comme beaucoup de maladies chroniques et modernes ont toutes un point commun : un terrain dégradé par de multiples pollutions qui laisse la porte ouverte à divers organismes, bactéries, virus, champignons, et ne permet plus au système immunitaire de remplir pleinement ses fonctions.

 

 

Le corps, colonisé par des bactéries, est sujet à ce que l’on appelle maintenant des « infections froides », c'est-à-dire sans fièvre, mais entrainant une lutte chronique et épuisante. Infection qui est en fait, pour le Dr Dominique Rueff, « une pollution infectieuse ».

 

 

« Il faut tenir compte aussi bien des spécificités actuelles de l’alimentation industrielle, dont peu de gens ont conscience, car il s’agit d’une situation absolument nouvelle dans l’histoire de l’humanité, avec des pollutions agricoles, industrielles, bactériennes, virales, électromagnétiques auxquelles tant de personnes ont du mal à s’adapter. C’est de cette pollution infectieuse qu’a souffert Judith, pollution que l’on résume sous le terme « d’infections froides » et dont la borrelia n’est qu’un des acteurs parmi d’autres connus ou inconnus ». D. Rueff

 

 

Une vision qui permet de se rendre compte que soigner ces maladies ne peut se faire par des remèdes anti-symptomatiques (uniquement des antibiotiques par exemple), mais par une compréhension globale et holistique de la personne malade prise dans un environnement de plus en plus agressif dont la maîtrise nous échappe.

Il nous reste néanmoins la possibilité de rééquilibrer notre alimentation, même si cela devient de plus en plus difficile tant la nourriture est abîmée par l'Homme, et de recréer un équilibre psychique qui s'appuie sur l'amour et la douceur, pour, in fine, être le gardien de l'environnement intérieur et extérieur qui nous convient.    

 

MT

 

http://www.ouvertures.net/infections-froides-un-microbe-une-maladie-la-fin-d´un-paradigme/








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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 23:02


Nos actions contre les bactéries les ont rendues résistantes et intelligentes au point de savoir parfaitement déjouer notre système immunitaire en créant des biofilms étanches aux antibiotiques.

Et notre muqueuse intestinale amoindrie par l’âge et les agresseurs alimentaires (caséine, gluten) ou toxiques de toutes sortes, n’est plus assez performante pour être une barrière protectrice.

C’est ainsi que s’installent les maladies chroniques que la médecine baptise de noms variés, mais qui dans l’ensemble sont toutes des dégradations du terrain, pouvant nous conduire à des pathologies lourdes, comme Alzheimer, Parkinson, borréliose, autisme, sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique, toutes soupçonnées d’avoir comme base commune une prolifération bactérienne dont les biotoxines agressent et envahissent le système nerveux, les organes, les cellules, le sang ou la lymphe.

Alors que la médecine néglige la prévention pour privilégier les traitements anti symptomatiques, une véritable réforme de notre hygiène de vie sera le prochain enjeu de notre humanité.

MT   










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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 13:23



Le gouvernement a déjà reçu 17 questions-interpellations concernant la maladie de Lyme depuis 2004, déposées à l'Assemblée Nationale par différents députés.

2004... comptez, cela fait 9 ans. Et malgré cela, rien ne bouge. Ou plutôt, si, ça bouge : on fait des procès aux labos qui cherchent à détecter correctement l'infection à la borrelia, et on interdit la fabrication de produits naturels qui pourtant, sur le terrain, ont grandement amélioré les malades.

C'est quand même impressionnant... 

Et nous aussi nous devrions être interpellés...

Une situation qui est dans la droite ligne de tous les scandales sanitaires et médicaux : amiante, sang contaminé, OGM, médiator, vaccins, mercure, contaminations en tout genre...

Mais chut... faut pas le dire trop fort sous peine de passer pour paranoïaque,  l'argument-clé qui permet de rester dans le déni collectif.



MT


Un site complet et  très "pratique" :
http://www.lyme-sante-verite.sitew.com/#Que_faire_.F


Pour une révision des protocoles de détection :
http://www.mesopinions.com/petition/sante/borreliose-lyme-revision-protocoles-detection-diagnostic/6934



 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 01:52
Vies spoliées…
Descente aux enfers…
Souffrances non reconnues…
Affabulation…
Culpabilité…
Honte…
Impuissance…
Flirt avec la folie…
 
S’il est difficile de trouver un fil conducteur à la maladie de Lyme, ou borreliose, le déni ferait très bien l’affaire.
Le déni est partout.
 
 
 
Déni d’abord chez les malades. On tient bon. On fait bonne figure. On se culpabilise : si la médecine et les psy disent qu’on est malade dans la tête, forcément, on doit être franchement tordus pour générer un truc pareil. Il y a mille raisons à ne pas valider l’ampleur des dégâts…
La plupart des malades chroniques n’ont aucun souvenir d’avoir eu une morsure de tiques. Pas de rougeur. Parfois même, test négatif (50 % des malades avec les tests actuels). S’en suit les effets yoyo, entre les crises provoquées par les neurotoxiques libérées par la bactérie qui pénètre dans tous les tissus, (principalement le tissu cardiaque, les articulations et le cerveau), et les crises encore plus violentes provoquées par le traitement qui va détruire les bactéries et ainsi relarguer encore davantage de neurotoxines, provoquant des états limites de souffrance, où la vue devient excessivement trouble, le cerveau noyé, le cœur en arythmie, et le corps qui brûle de douleur.
Dire un matin à quelqu’un qu’on a cru mourir la nuit dernière, n’est-ce pas le plus sûr moyen de passer pour un(e) mythomane ? Ce film a donc le mérite de montrer Mandy par exemple qui se voit dire par son médecin, qu’en prenant ses antibiotiques pendant des semaines elle verra son état empirer au point de risquer d’aller aux urgences. D’autres résistent, ne vont pas aux urgences : comment affronter le corps médical quand on a « rien » ? Les forums sont remplis de ces témoignages poignants de personnes en perdition, non seulement parce qu’elles souffrent, mais en plus ne trouvent d’écho nulle part à ce qu’elles vivent...  Pourtant le corps parle. Chaque jour amène ce sentiment de perdition totale, de panique, d’urgence, de mort imminente...
 
 
 
Déni chez les médecins. Ils ne connaissent pas. Ou mal. Ne voient pas pourquoi des gens auraient des symptômes pendant des mois, des années, sans que l’on trouve une explication valable. Faut-il une explication valable pour reconnaître la souffrance ? Comment se fait-il que devant des milliers de personnes se retrouvant dans un état de souffrance extrême, en plus ou moins grande invalidité, le corps médical ne soit pas en état d’alerte pour comprendre ce qui se passe ? Si la médecine ne trouve rien, c’est qu’il n’y a rien. CQFD.
 
Faut-il donc que le « corps » médical soit en si mauvaise santé, pour qu’il ne puisse pas accueillir et soigner le « corps » d’un malade ? Il y a beaucoup à méditer sur ce sujet, qu’on soit malade ou non, et je vous invite d’ailleurs à le faire, à tenter de chercher le lien pourtant évident, à l’époque du « quantique », qui existe entre toute chose.
 
Si les malades ont du mal à guérir, ils ont probablement à comprendre, dépasser ou transmuter des choses dans leur vie et personne ne peut les juger dans ce qu’ils ont à traverser comme expérience de vie.
Mais ils ne sont pas les seuls à avoir quelque chose à comprendre. Tous ceux qui leur font face, qui sont en relation avec eux sont impliqués dans le processus en cours : leur regard, leur rejet, leur déni, leur peur, ou leur capacité d’accueil et d’amour, tout a du sens et tout participe au grand tout de l’humanité. L’observateur fait aussi partie de l’expérience. L’autre n’est pas un autre étranger. Il n’y a pas, là-bas, loin de moi, un malade qui ne serait en rien en lien avec moi, bien au contraire. Chacun est un miroir de quelque chose à découvrir.
Dana : « Je suis frappée de voir à quel point j’ai refusé de voir cette maladie ». Comment voir en effet, quand tout à l’extérieur est dans le déni, quand les miroirs sont recouverts du voile du rejet, masquant l’image même des malades ?
 
La maladie de Lyme frappe sans logique apparente : la mère de famille, comme l’amoureuse ou la femme quittée, l’homme dynamique ou le chômeur, l’adolescent studieux, le sportif, l’enfant, le nourrisson… Cela n’empêche nullement tout un chacun de donner une explication symbolique et simpliste à un phénomène vaste et complexe. Non pas qu’il faille garder le sens des maladies au niveau physique exclusivement, mais la prudence me semble de mise à une époque où tant de paramètres sont en jeu, tant individuels que collectifs et environnementaux. Entre les métaux lourds, les pesticides, les ondes électromagnétiques, la pollution aérienne, les médicaments, les additifs chimiques de toutes sortes, la liste est longue des poisons que notre corps tente de « digérer » depuis longtemps… L’avenir révèlera très certainement son lot de surprises et de scandales qui éclaireront d’un jour nouveau l’empoisonnement dont nous sommes tous victimes, quelque soit notre profil psychologique.
 
Mais il existe une résistance significative de la communauté scientifique traditionnelle… C’est comme en politique : vous avez deux partis qui s’affrontent. « Pour » ou « contre ». 15 jours aux antibiotiques et on en parle plus. Ou si ça continue, aller voir le psychiatre.
 
« Ça » existe. Ou « ça » n’existe pas.
 
Au malade de se débrouiller avec le « ça n’existe pas ». C’est ainsi que se crée un monde parallèle où les citoyens malades cherchent sur internet les informations, se forment, s’entraident, diffusent, et deviennent plus calés que n’importe quel médecin de quartier et peut-être même de service spécialisé en infectiologie. C’est l’un des bénéfices non négligeable de la maladie : le patient reprend son pouvoir.  
 
 
 
Déni dans l’entourage. On fait mine de comprendre. On comprend parfois. On est agacé. On se lasse. C’est franchement insupportable ces malades qui souffrent en permanence. Et qui se plaignent de mauvaise façon de surcroît. En effet, comment parler de quelque chose dont vous savez intuitivement que ce ne sera pas perçu par l’autre, pas vraiment entendu, que vous ne serez pas rejoint dans votre expérience ? La plupart des malades ne le vivent d'ailleurs pas de façon "intuitive", mais en font l'expérience quotidiennement, en percevant la distance qui existe entre leur vécu, leurs sensations, et les commentaires de leurs interlocuteurs, qui ramènent cela à un niveau un peu psycho, un peu hypocondriaque, un peu mythomane, ou émotionnel mal géré. Mais l'émotionnel en stand by chez chacun explose justement dans cette situation d'extrême souffrance où chacun sent que son corps et son cerveau dégénèrent. Comment ne pas être à fleur de peau, quand sous notre peau se joue notre intégrité, notre survie, car pour certains, il s'agit bien de cela...
Si la façon d’appréhender la maladie est en lien avec l’inconscient collectif, elle l’est tout autant avec le conscient collectif. C'est-à-dire toutes les représentations sociales que l’on a, soit par l’expérience vécue, soit par les connaissances transmises par la collectivité : un cancer, tout le monde sait que c’est grave ; une fracture, un lumbago qui fait mal, tout le monde en a une certaine représentation ; la souffrance a toujours touché plus ou moins chacun dans sa vie. Mais la douleur, tous les jours, depuis des années, invisible, que rien ne calme, qui mange votre cerveau, amoindrit vos muscles au point de ne plus pouvoir faire des gestes simples, et vous garde dans une apparente normalité…. Qui peut s’en faire une idée ? Les représentations de la maladie sont fonction de nos apprentissages et de nos représentations mentales, de nos croyances, de nos peurs, de nos dénis… et surtout de notre capacité d’écoute intérieure, chemin peu pratiqué en général.
 
 
« L’inconnu est effrayant » dit une jeune femme dans le film.
 
 
Effrayant oui, pour le malade qui voit son état passer de « normal » à « grabataire » en quelques mois. Jusqu’où ira la dégradation ? la dégénérescence ? Le futur est pulvérisé. Il n’existe plus que le présent. Autre avantage, s’il en est, de cette maladie.
Elise : « Une journée est aussi longue qu’une vie pour moi ».
 
 
Effrayant, très certainement, pour les « bien portants » qui ne comprennent pas, ne veulent, ne peuvent pas voir la soudaineté et l’ampleur de la déflagration que cela provoque dans la vie des malades. C’est forcément au-delà de leur rive, au-delà d’un possible qui pourrait les atteindre. La maladie, comme le malheur, c’est toujours pour les autres. Jamais pour soi. Sauf quand ça vous arrive… L’impuissance, c’est toujours là-bas, très loin, comme un horizon que l’on repousse sans cesse, et ce n’est absolument pas envisageable, surtout pas quand la vie est sous contrôle depuis toujours. L'impuissance réveille de grandes peurs. Difficile pour le thérapeute de ne pas pouvoir guérir quelqu'un, pour l'ami de ne pas pouvoir soulager ou améliorer son état. L'impuissance nous ramène au vide énexploré. Elle fait pourtant partie de la grande initiation de la vie... 
Alors pour mettre à distance toutes ces peurs, on projette toutes sortes de choses sur la maladie, on donne de bons conseils, les mêmes qu’on donnerait à quelqu’un qui a une grippe ou un coup de blues. Bouge-toi ! Sors ! Fais de la gym ! T’es sûr que t’es bien ancré ? Tu sais, faut savoir se forcer parfois…
Peu pensent à poser des questions. A entrer dans l’univers de l’autre. A accueillir, tout simplement. Mais accueillir signifie perdre le contrôle, revenir à l'impuissance, juste accepter et s’ouvrir à ce qui est.
 
 
 
Reste à savoir pourquoi cette maladie, plus répandue que le sida, est maintenue sous silence. Pas de campagne médiatique. Pas de pin’s en forme de tique à accrocher à la boutonnière pour montrer qu’on est solidaire (quoi ? ça ne serait pas drôle un pin’s en forme de tique ??), pas de savants protocoles mis au point par une élite médicale (les antibiotiques restent la proposition principale et pourtant pas toujours convaincante –je fais court dans la description car il ne s'agit pas ici de développer les traitements-), pas de Telethon pour faire pleurer dans les chaumières, et mise au placard des traitements alternatifs (Tic Tox en tête), obligés de s’exiler au-delà des frontières.

Les malades se débrouillent seuls pour la plupart, se font refouler des cabinets de médecins, des hôpitaux ou des urgences et restent profondément incompris dans leur parcours; ils traduisent et se partagent les articles essentiellement en anglais qui existent sur le sujet, (qui parle de la borreliose en France à part  Bernard Christophe, le Pr Luc Montagnier, le Pr Perronne ou des malades ayant réussi à s’en sortir comme Judith Altertat ? ) Il y en a bien sûr une poignée d'autres, mais les adresses s'échangent comme une denrée rare...
  
 
 
Peut-être qu’après avoir lu ce long article, aurez-vous encore le courage de regarder ce documentaire américain d’une heure quarante.Il faut en effet du courage pour passer du temps à comprendre une maladie qui ne nous concerne pas et qui pourtant pourrait nous concerner du jour au lendemain, car tout le monde peut être piqué par un tique, si vraiment toute l'origine de la maladie se situe là, puisque en fond, il y a aussi une profonde diminution de l'immunité, très probablement due à l'alimentation pervertie ainsi que tous les toxiques que nous avons créés sur cette planète...
Sous-titré en français, il vous racontera la vie de gens ordinaires qui du jour au lendemain sont confrontés à la maladie de Lyme et dont le parcours médical est autant une épreuve que la maladie elle-même. Et dont le futur est partagé entre déclin physique, parfois jusqu'à la mort, et bien sûr l'espérance la plus grande, une possible guérison.
 
Aujourd’hui l’information médicale n’est malheureusement pas que de l’information mais la possibilité de profits futurs pour les laboratoires qui la tiennent donc sous contrôle.
Qui décrète que vous avez ou non la maladie de Lyme ? Qui vous dira les liens qui existent entre la borrelia et la maladie de Charcot, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’autisme ?
Qui pourra dire aux malades si les symptômes reflètent une infections active constante, ou des séquelles qui ne disparaîtront jamais ? les réponses sont en suspens car la maladie de Lyme est aussi « une maladie politique et économique ».
 
Elle est en tout état de cause un symptôme significatif, pour le malade lui-même, mais pour la société dans laquelle nous vivons où l’indifférence et les intérêts financiers peuvent conduire à la mort.
 
Cette maladie pointe en tous cas quelque chose : les voies sans issues dans lesquelles notre monde est engagé, comme un monstre tyrannique et schizophrène qui perd son humanité et ne retrouve plus ses valeurs essentielles vers la guérison.
 
 
MT





 


Je remarque par ailleurs qu'en intégrant cette vidéo, le visuel qui s'affiche est  comme par hasard un des médecins qui ne valide pas l'idée de la maladie de Lyme chronique et que l'image est bloquée sur le sous-titre "un traitement pendant des mois est basé sur des suppositions"...... Certainement un pur hasard....



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-interpellation-des-pouvoirs-publics-116575491.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-pr-perronne-leve-un-coin-du-lyme-reseauborreliose-103832436.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borreliose-de-lyme-interview-s-pujol-et-pr-perronne-103830960.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-en-alsace-france-3-103662093.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-lyme-et-autisme-pr-montagnier-102975505.html


Et voir le réseau borreliose, dédié à la maladie de Lyme :    

http://www.reseauborreliose.fr/index.php/post/2013/07/28/Un-film-qui-vous-colle-%C3%A0-la-peau%3A-Under-Our-Skin

 

Comprendre les réactions inflammatoires liées aux spirochètes, un type très particulier d'inflammation :
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9action_de_Jarisch-Herxheimer
 

 

Et malheureusement, on peut mourir de la maladie de Lyme.

Comme le cas de Jennifer Marie Waite-Kane décédée en juillet 2015.

"Après avoir lutté pendant des années, Jen kane était apparue dans Under our skin en 2008. Nous nous souviendrons toujours de son sourire et la grâce."

 

http://www.lakelandtimes.com/main.asp?Search=1&ArticleID=25393&SectionID=17&SubSectionID=17&S=1

 

traduction très imparfaite avec bing :

http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=IE8Activity&a=http%3A%2F%2Fwww.lakelandtimes.com%2Fmain.asp%3FSearch%3D1%26ArticleID%3D25393%26SectionID%3D17%26SubSectionID%3D17%26S%3D1

 

 

 

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 19:07
Maladies liées aux métaux lourds - Francine Lehner

 

Une nouvelle édition de ce livre, plus de 400 pages sur le sujet !

Interview de l'auteure ici :

http://www.radio-alpes.net/reportages/?reportage=8783

 

 

 

Vous découvrirez dans cet ouvrage la face cachée sur les non-dits concernant les métaux lourds, les maladies qui en découlent (épilepsie, jambes sans repos, mycoses, candida, fibromyalgie, hyperactivité, déficit d'attention, psoriasis, électrosensibilité, allergies alimentaires, allergies au pollen, asthme, bipolaire, tocs, anorexie, dépression, anémie, fatigue chronique, diminution de la libido, coliques du nouveau-né, migraine, accouphènes, sifflements d'oreilles, ...) ainsi qu'un traitement 100% naturel pour les éliminer, les signes cliniques (248 répertoriés) et les sources d'intoxication de même que les erreurs à éviter lors de déposes d'amalgames, les protections les plus minutieuses et nécessaires effectuées par le dentiste n'étant de loin pas suffisantes.
Des mises en garde et les conséquences des chélations 100% chimiques comme (DMPS, EDTA, DMSA ...) utilisés dans l'urgence après Tchernobyl, produits trop banalisés à ce jour !

 

http://www.francine-lehner.ch/index.php/guide-pratique-detoxication-metaux-lourds/presentation

 

 

 

 

 


 

Et un article mis en ligne sur le site de l'auteur, écrit par le Dr Kisfalud

 

 

Qui n'est pas intoxiqué par les métaux lourds ?

Tout comme l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons, nous sommes contaminés par les métaux lourds. Ceci nous oblige à un comportement différent vis-à-vis du malade. Une bonne anamnèse, un examen médical méticuleux et une prise de conscience de l'importance du problème, sont des éléments indispensables pour entamer un traitement, fatigant et difficile à supporter. Il faut accompagner le malade dans sa thérapie, écouter ses plaintes et adopter la posologie en se remettant régulièrement en question. Ce n'est que par ces méthodes que nous arriverons à soulager davantage le malade.

A cet effet, l'ouvrage de Francine Lehner est une aide indispensable. Il nous fait non seulement découvrir les dangers des métaux lourds qui parasitent notre environnement, mais aussi le cortège insoupçonné de pathologies qui en découlent et accompagnent notre existence, souvent à notre insu. Ce livre met le doigt sur les pièges que dissimule une grande quantité de substances que nous inhalons, avalons et effleurons; il nous met en garde contre les dangers de notre vie quotidienne. Aussi il reste un guide pratique de référence.

Vous connaîtrez les symptômes liés aux métaux lourds, les maladies qui y sont associées, les méthodes d'investigations et les documents à disposition. De part sa profession, Francine Lehner a fait de longues recherches pour dénicher les métaux lourds dissimulés dans notre quotidien. Elle énumère une liste, qui se veut non exhaustive, de tous les produits à éviter dans les domaines médicaux, paramédicaux et vétérinaires. Elle nous met en garde sur les erreurs de notre alimentation, sur nos soins dentaires et sur la présence d'amalgames dans notre bouche.

Par son expérience vécue, elle nous aide à suivre son chemin au moment où notre santé est atteinte par la présence de ces métaux. Son témoignage nous aide à comprendre notre propre souffance au travers de son parcours médical et de celui de ses enfants. Suivons sa route, demandons lui conseil sur les traitements dont elle a bénéficié et soyons persuadés qu'une solution existe.

La clé se trouve dans son ouvrage, de nombreux témoignages de malades le confirment.

Docteur K. KISFALUDY

Octobre 2005

 

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 22:35
Nov 13 : je diffuse à nouveau cette vidéo, car elle n'était plus accessible à cause d'un retrait et je viens de remettre une insertion qui je l'espère sera valide encore longtemps, étant donné l'intérêt du sujet traité...

Le titre de ce documentaire montre le paradoxe du regard posé sur la pratique du jeûne : on parle de « nouveauté » pour une pratique ancestrale, quand on ne parle pas de « mode » dans certaines émissions plutôt à charge.
 
 
Ici, le documentaire ne distille aucune ambiguïté, ce qui est rare pour le sujet, et prend à bras le corps le jeûne thérapeutique en nous emmenant pour commencer en Russie où il est étudié, pratiqué et remboursé depuis de nombreuses années par le corps médical.
 
 
Les études montrent donc les vertus du jeûne, tant sur les cancers, que nombres de pathologies chroniques, ainsi que sur le psychisme. Des résultats statistiquement confirmés, avec peu de contre-indications ou d’effets néfastes, même si les détracteurs brandissent la « perte musculaire » comme risque suprême pour décourager toute tentative. C’est sûr que si l’on vous dit que vous allez perdre une partie de votre cœur ou de votre cerveau, ça n’incite pas beaucoup à la découverte…
 
 
Pourtant les chiffres sont là, l’organisme sait parfaitement épargner ses tissus nobles sur un temps donné, en n’utilisant que 4 % des protéines contre 96 % des lipides, ce qui semble un mécanisme commun aux espèces, une compétence archaïque héritée de notre longue expérience terrestre.
 
 
Néanmoins, on peut suggérer que cette observation, pourtant rassurante, ne tient pas compte de la nature lumineuse de l’homme. N’entrevoir sa nourriture que sous forme de glucose, protéines ou lipides, c’est le limiter à sa structure physique, alors que la lumière constitue une information primordiale qui vient nourrir et informer les cellules, tout comme le prâna de l’air.
 
 
En effet, le niveau supérieur du jeûne, sera dans le futur la nourriture prânique, comme la pratiquent déjà des milliers de personnes de par le monde.
 
 
En attendant ces temps prochains, nous avons à notre portée le jeûne, moyen simple de rester en bonne santé et de se soigner.
 
 
Certes, la France ne brille pas par son ouverture d’esprit ou scientifique, et nous attendons toujours un(e) ministre de la santé qui, au lieu de nous proposer 94 millions de doses de vaccins anti-grippaux, saura s’écrier, tel le ministre russe dans ce documentaire : « Hourra ! hourra ! pour le jeûne thérapeutique »…
 
MT



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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 19:45


Un certain nombre de scientifiques, plusieurs milliers par le monde nommés souvent "dissidents", prennent la parole pour expliquer que la plupart des affirmations sur le Sida, qui ont fait le tour du monde depuis une trentaine d'années, sont infondées.

Un pavé dans la marre et une vérité qui a de quoi faire mal, quand on sait tout ce que les malades -et non malades- ont enduré, soit comme humiliation soit comme traintements très toxiques et pouvant être mortels.

C'est un scandale de plus qui est à l'image de ce qui se passe dans le monde médical, où la vérité n'est pas bonne à dire lorsqu'elle va à l'encontre d'intérêts financiers.




Voici quelques vidéos où le Dr Etienne Harven et le Pr Luc Montagnier s'expriment sur le sujet :



SIDA la vérité - Professeur Luc Montagnier 
Professeur Luc Montagnier : "on peut se débarrasser du HIV avec des moyens simples et peu couteux ".
 
 
 
 
 
Les dix plus gros mensonges sur le SIDA / Dr Etienne de Harven
 
 
 
 
Dr Étienne De Harven : Voir le SIDA autrement 
 
Le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de déficience immunitaire. Parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche sur ce virus, aucun n’est jamais parvenu à l’isoler ! Et pendant ce temps, les autorités continuent de matraquer l’opinion publique avec des statistiques alarmistes.

 
 
 

Sida, la choquante vérité 1/5
 
 
 
 
 
 
http://www.dailymotion.com/video/xguf84_sida-la-choquante-verite-5-5_news#





Sida " Le doute "






SIDA L'arnaque ou l'effroyable supercherie
  
  






 
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:48



Voici un article du site Réseauborreliose, qui a le mérite de reprendre par écrit, une grande partie des déclarations du Pr Perronne à propos de la maladie de Lyme, issues d'interview ou d'articles parus.




Le Professeur Perronne lève un coin du Lyme...

Publié le vendredi 20 avril 2012, 15:07 - modifié le 20/04/12 -



Borréliose, Pourquoi si discrète ?


Une maladie dé-mesurée dont malades et médecins doivent parler


Depuis le 18 février 2012, les "Lymé-es" reprennent espoir... En effet, à cette date, un
reportage au 19/20 de FR3 associant le Docteur Raymond, le Professeur Perronne, le Professeur Montagnier, a fait part des progrès étonnants d'enfants autistes, traités avec des protocoles antiparasitaires-antibiotiques par les médecins du groupe chronimed, autour du Dr. Raymond, praticiens et chercheurs français avec lesquels collabore le Prof. Luc Montagnier.
À cette occasion,
la Borréliose de Lyme, cheval de bataille du Professeur Perronne depuis de longues années, a été citée comme un des facteurs co-infectant de cette terrible maladie.



Faire sauter le verrou du déni


Le Professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, en région parisienne, a souligné dans le reportage que des maladies, certaines classées comme psychosomatiques, dont on ne connaît pas encore les causes, pouvaient être dues à des microbes («toutes petites bactéries pathogènes pour l'homme» signale le Prof. Montagnier dans son intervention), et le Professeur Perronne y a affirmé en guise de conclusion :


Tout ça dépend des techniques de diagnostic de ces microbes.
[1] 

Ce n'est pas la première fois que l'infectiologue s'exprime sur ces questions. Le 14 mai 2010 déjà, il est interviewé sur RFI dans le cadre de l'émission «Priorité-Santé», au sujet de la Maladie de Lyme.[2] Outre les difficultés inhérentes à la maladie elle-même, il évoque les obstacles qui obstruent, depuis des années, le chemin d'un quelconque progrès de la recherche médicale et emprisonnent les malades dans le déni médical et social mortifère de leur maladie.
D'ailleurs deux ans après, il a répondu sans détours à la question de Pryska Ducœurjoly lors de l’entretien du 2 mars 2012 qu’il a accordé au service de presse en ligne Ouvertures :[3]



"- Pensez-vous que la maladie de Lyme puisse aussi être chronique ?"


- Tout à fait. J'ai pu le constater dans ma pratique. Aujourd´hui, cela me paraît évident, même si ce n'est pas officiellement admis.
[4] 

 



Beaucoup plus de malades qu'on ne croit

L'interview à RFI avait permis au Prof. Perronne de répondre aux questions de Claire Hédon sur les manifestations diverses et variées de la maladie, l'évaluation difficile et sous-estimée du nombre de malades, les difficultés rencontrées par les médecins face au diagnostic, du fait, notamment, de l'absence de tests biologiques fiables.


Car quelle fiabilité accorder au test officiel actuel?


C'est l'une des préoccupations et pas la moindre de l'infectiologue qui met clairement en cause le test officiel.
Il souligne que, outre le fait que ce test «de routine» a été mis au point 25 ans plus tôt aux Etats-Unis à partir des souches de Borrelia burgdoferi exclusivement, alors qu'en Europe, en plus de celle-ci, il y en a d'autres clairement identifiées, la Borréliose a été classée en «maladie rare» et la sensibilité du test adaptée pour qu'elle y reste...


Donc comme ils ne savaient pas où étalonner leurs tests, ils l'ont étalonné à 5% de la population, mais c'est complètement artificiel! Et probablement qu'
il y a beaucoup plus que 5% de la population.[5]


Il a été décrété il y a trente ans que la maladie de Lyme était une maladie rare, qu´un test Elisa négatif était suffisant et qu´on ne pouvait pas retrouver de borréliose chez plus de 5% des donneurs de sang en bonne santé.
Ce taux sert aujourd´hui d´étalonnage aux tests pratiqués majoritairement dans le monde. Or c'est sans doute une erreur originelle car cela reflète assez mal la réalité.[6] 


Qui a pris ces décisions si graves pour la santé publique?
Les seuils de positivité sont trop élevés. Beaucoup de malades ne peuvent être diagnostiqués. La population considérée comme contaminée est réduite à 5%. Cela permet de classer la Borréliose de Lyme comme maladie rare.


Comment qualifier la décision de perpétuer l'usage d'un test diagnostique erroné qui conduit à fausser délibérément les résultats pour minimiser l'ampleur de la maladie dans la population, de la part d'autorités sanitaires et politiques co-responsables de la santé de ces mêmes populations? Inconscience? Absurdité? Choix criminel?



Une maladie chronique sans marque extérieure très visible


Combien de généralistes et quels spécialistes sont actuellement en mesure de la diagnostiquer ?


Souvent invisible aux examens traditionnels de routine (radios, scanners, analyses diverses ...), elle échappe d’autant plus facilement à la sagacité de la plupart des généralistes et des spécialistes que la formation de ceux-ci ignore quasiment la maladie et qu’elle les a habitués à se fier plutôt aux dits examens qu’aux signes cliniques, (lesquels sont extrêmement variés et fluctuants),
et encore moins aux dires des malades.


Le Prof. Perronne le souligne : Parce que le défaut des médecins actuellement (c'est qu') ils ne soignent plus qu'avec des sérologies, des scanners, et si tous les examens sont normaux,
ils n'écoutent pas le malade.[7]L'absence de moyen matériel de détection fiable et le défaut d'écoute des médecins vis à vis des malades les conduit à qualifier ceux-ci de simulateurs ou de malades mentaux.


… et tous ces malades, quasiment 100%, après avoir vu quatre ou cinq médecins
se retrouvent automatiquement chez le psychiatre, et ça c'est dramatique, déplore-t-il.[8] 


Le déni est responsable de la non-formation des médecins:


C'est à dire qu'on ne peut apprendre à des médecins quelque chose qui n'existe pas.
[9] 



Une maladie qui est devenue chronique n'est plus une maladie


Pour quelles raisons, le modèle anglo-saxon, dont le Consensus français de décembre 2006 est issu sans regard critique, continue-t-il d’être appliqué en France en 2012?


Ce "Consensus de Strasbourg" copie les "Guidelines" de l'IDSA de février 2006, ces dernières déjà basées sur des définitions de cas amėricains (Conférence de Dearborn de 1994) qui condamnent cruellement depuis des décennies les malades ignorés atteints de borréliose "installée". Le Pr Perronne regrette le déni de cette chronicité, déni opposé par "la médecine officelle" contre l'évidence scientifique qui fait pourtant état de la persistance de la maladie:


Mais dans quelques cas,
les personnes, dès l'arrêt du traitement, soit plus tard, soit quelques mois après, rechutent et ça ce n'est pas reconnu, je dirais, par la médecine officielle actuelle; alors que, dans les publications scientifiques mondiales, que ce soit chez le chien, chez le singe, chez la souris et même chez l'homme, on sait que des personnes peuvent rester porteuses de la bactérie, après des tonnes d'antibiotiques pendant un mois.[10] 


Il déplore qu'il soit interdit de prolonger les traitements antibiotiques spécifiquement pour la Borréliose de Lyme, alors que c’est autorisé pour d’autres maladies infectieuses très reconnues comme la tuberculose, ou les maladies transmises parfois par les tiques comme la fièvre Q.


...Quelquefois chez les malades les plus sévères, les traitements doivent être prolongés. Avec la tuberculose, on les traite pendant six mois un an... Là
dans la Maladie de Lyme, on n'a pas le droit, c'est interdit.Parce qu'on est dans une période où les antibiotiques, c'est mal vu! Je le reconnais moi-même.[11] 


Les critères de la rentabilité économique justifieraient-ils ces contraintes?
Aux Etats-Unis, en Angleterre, les médecins qui prescrivent des antibiotiques sur le long terme aux malades qui présentent les soi-disant symptômes « post-Lyme » sont attaqués.

Et le drame, c'est qu'aux Etats-Unis, des Compagnies d'Assurance ont fait des procès aux médecins qui soignaient des Lyme chroniques et ça commence en Angleterre actuellement, parce qu'il y a des problèmes financiers derrière et ce n'est pas reconnu.[12] 


En France, outre l’interdiction des traitements prolongés par antibiotiques, ce sont les projets de recherche sur les traitements qui sont systématiquement refusés par des experts «extérieurs» qui tournent en dérision les malades et le médecin qui en fait la demande. Ce sont ces "experts" qui retoquent les dossiers déposés par le Pr Perronne, comme il s'en plaint lui-même:


Le problème, c'est que les recherches sont très difficiles. Moi je fais de la recherche dans beaucoup de domaines... Quand je fais des demandes de recherches, sur l'hépatite virale, le virus VIH ,ou sur n'importe quoi, j'arrive en général à finir par avoir des financements et à avancer.
Si je demande une recherche sur le Lyme, c'est refusé systématiquement disant: «C'est n'importe quoi!». Ce n'est pas pris au sérieux.On m'enverrait presque en psychiatrie disant: «Tiens pourquoi il s'intéresse au Lyme?». Et malheureusement, c'est la situation dans beaucoup de pays![13] 



Qui sont les experts qui examinent les dossiers de demande de recherche? Apportent-ils la preuve qu'ils sont exempts de conflits d'intérêts? Quelle est leur qualification sur cette maladie? Qui les nomme? De quelles autorités politiques et sanitaires procèdent leurs pouvoirs? Quels sont, au plus haut niveau, les responsables politiques de ce blocage ?



Quand les autorités sanitaires et sociales nient la réalité


Pour les malades, comment souffrir moins? Comment se soigner ? Comment survivre? Peut-on guérir ?
Le chef du service infectieux de Garches se déclare ignorant des médecines dites alternatives, notamment par les plantes, mais reconnaît leur efficacité dans certains cas et déplore l’absence totale de recherche sur ce sujet:


Il y a certainement certaines plantes qui ont des propriétés anti-infectieuses...
Moi, l'expérience des malades m'a assez convaincu qu'il se passait quelque chose.[14] 

Il revient sur cette question très intéressante dans l'interview accordée à Ouvertures, à propos de l’interdiction du TicTox par l’Afssaps d’Alsace et il signale des travaux récents:

Deux chercheurs norvégiens ont montré que l´extrait de pépin de pamplemousse avait une action sur "Borrelia burgdorferi [15] 


Au XXI e siècle, une recherche scientifique sérieuse sur les propriétés thérapeutiques des plantes serait-elle aussi difficile à envisager qu'au XVe siècle l'idée que c'est la Terre qui tourne autour du Soleil et non l'inverse?


Diagnostic… Traitements… Le déni verrouille aussi la prévention


Pour toute la population, l’ignorance n’est-elle pas la pire des menaces ?
Le professeur Perronne confirme :

'Pour l'instant, effectivement, si les gens étaient moins piqués par les tiques il y aurait beaucoup moins de maladie''.[16] 


Ce serait presque une lapalissade et on pourrait en rire si les conséquences de cette absence d’information n’était pas aussi douloureuse et dévastatrice pour les paisibles randonneurs et promeneurs de tous âges qui continuent à payer chaque année cette inconscience criminelle des autorités politiques, sanitaires et médicales de ce pays.
Aucune recherche n’est évidemment encore entreprise à ce jour pour élucider ce qu’il en est de la possible transmission de l’infection par voie placentaire, par transfusion sanguine ou autre mode de contagion !


Dans ces conditions, mesure et discrétion sont-elles de mise? Ne seraient-elles pas aussi dommageables aux malades que le déni officiel?


La priorité des priorités ne serait-elle pas plutôt, sans attendre ni tergiverser, pour les malades eux-mêmes, pour leurs associations, pour les médecins, pour la Sécurité Sociale et les Mutuelles non-lucratives, pour toutes les personnes informées, de rassembler leurs forces pour exiger que cesse le déni ?



NB: La Rédaction remercie particulièrement François pour l'avoir aiguiller sur la piste de l'ientretien du Professeur Perronne avec Claire Hédon de RFI, et Hélène pour son travail de titan sur l'ensemble des transcriptions de ces interviews et sa patience lors des corrections...



Notes

[1] FR3, 19/20, reportage "Autisme et co-infections", 18 février 2012

[2] Interview en deux parties sur le site de RFI dans l'émission de Claire Hédon, 14mai 2010, Priorité-Santé: maladie de Lyme 1; maladie de Lyme 2

[3] Article de Pryska Ducœurjoly sur Ouvertures, 2 mars 2012: «L´interdiction du Tic Tox intervient dans un contexte polémique» (Controverse Lyme 3)

[4] Interview à Ouvertures

[5] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[6] interview à Ouvertures

[7] Interview à RFI, "Priorité Santé",, partie I

[8] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[9] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[10] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[11] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

[12] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[13] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[14] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

[15] Interview à Ouvertures

[16] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

 

 

 

Lien vers la source :

http://www.reseauborreliose.fr/index.php/post/2012/04/12/Pas-rare...-la-Borr%C3%A9liose-de-Lyme-%21-Mais-pourquoi-si-discr%C3%A8te

 

Voir aussi :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borreliose-de-lyme-interview-s-pujol-et-pr-perronne-103830960.html






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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 21:00


Voici une interview du Professeur Perronne, chef du service des maladies infectieuses à Garches, et de Sylvie Pujol, atteinte de la maladie de Lyme et auteur du livre "Les Lymes sont parmis nous".


Témoignages très instructifs, où spécialiste d'un côté et patiente de l'autre, tiennent le même discours, à savoir : oui, cette maladie qui semble invisible peut avoir des atteintes très graves, elle met les malades dans des douleurs importantes, des problèmes de vue, de fatigue chronique, de concentration, de sommeil et parfois d'incapacité motrice.

Le témoignage de Sylvie Pujol ressemble à tous les témoignages que l'on trouve sur les forums concernant les personnes atteintes de maladie de Lyme : devant l'impuissance des soignants, une seule porte de sortie proposée : la psychiatrie.

Donc non seulement cette maladie est cruelle par ses symptômes, mais c'est une véritable humiliation au quotidien pour les personnes qui ne sont pas comprises, pas crues, ou étiquettées "dépressives" dans le meilleur des cas, ou "psy" la plupart du temps.

Le Pr Perronne l'affirme, au vu de tous les cas qu'il a traités, ce n'est pas une maladie psychosomatique, et les personnes, une fois guéries avec un traitement antibiotique (ou alternatif quand c'est leur choix) retrouve, parfois très rapidement, leur plein potentiel, leur joie de vivre et leur capacité d'entreprendre.

Néanmoins la chronicité de la borréliose est un vrai problème et la guérison peut en conséquence être très longue. Le Pr Perronne parle parfois de plusieurs années d'anti-biotiques.  

La chronicité reste un sujet de polémique dans le milieu médical, pour ne pas dire de déni, mais heureusement, des voix comme celles du Pr Perronne et du Pr Montagnier s'élèvent pour affirmer que cette chronicité est bien une réalité.


MT  







Emission de radio "Priorité Santé" réalisée par RFI et diffusée le 14 mai 2010 (partie 1/2).

 
 
 

2/2


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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 21:41

 




Voici un sujet sur la maladie de Lyme qui a le mérite d'être traité par la télévision et aborde à la fois la gravité de la contamination (probabilité de 3000 nouvelles personnes atteintes chaque année, rien qu'en Alsace) et la polémique sur les tests de dépistage, à savoir le test "Elisa" et le test "Western Blot".

 

Si le test Western Blot est mis à l'index en France, alors qu'il est pratiqué sans problème en Allemagne, son avantage est de pouvoir détecter de façon plus fiable une infection et surtout de connaître quelle souche de borrelia a infecté la personne.


Car en fonction de la souche de borrelia, il peut y avoir des atteintes différentes, soit articulaires, soit neurologiques, soit cutanées. Un indice très important pour valider les symptômes et parfois comprendre "enfin", pourquoi depuis des années tel ou tel symptôme s'est installé.

Les personnes qui ont généralement pratiqué ces tests le savent : ils peuvent être déclarés "négatifs" avec le test Elisa, et "positifs", avec le test Western Blot, ce qui montre à quel point le premier test n'est pas fiable et ne rend pas compte de la réalité.

Ainsi, si seul le test Elisa est pratiqué et que le médecin méconnait la complexité de la maladie de Lyme, le patient est donc supposé ne rien avoir... Un drame pour les personnes qui souffrent de symptômes non reconnus et un danger pour les personnes qui, dans les faits, sont infectés, mais non traités, puisqu'il n'y a "rien"....

 

Une guerre de chapelle dont on a du mal à comprendre les enjeux, quand le seul enjeu important est celui de la santé des personnes contaminées.

 

MT


http://alsace.france3.fr/info/maladie-de-lyme-en-alsace-les-tiques-attaquent--73474770.html?onglet=videos


Et bientôt sur Arte, une émission sur la maladie de Lyme :

http://www.arte.tv/fr/Programmes-a-la-semaine/244,broadcastingNum=1341373,day=6,week=18,year=2012.html
















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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 13:56


Ce documentaire dit tout haut ce qui se vit, non pas en silence, car la souffrance, même non dite, est toujours bruyante, mais dans le non-dit médiatique.


La terre est empoisonnée, les paysans sont empoisonnés, certains en meurent. Il n'est donc pas étonnant que les consommateurs que nous sommes soient aussi empoisonnés par la grande diversité de produits chimiques répandus dans notre environnement. 


A l'heure où tant de personnes sont  malades, leur corps rempli de pesticides, de métaux lourds, de produits toxiques en tous genres, il est temps de voir les choses clairement et de repenser profondément à nos systèmes de production.



 
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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