Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 01:52
Vies spoliées…
Descente aux enfers…
Souffrances non reconnues…
Affabulation…
Culpabilité…
Honte…
Impuissance…
Flirt avec la folie…
 
S’il est difficile de trouver un fil conducteur à la maladie de Lyme, ou borreliose, le déni ferait très bien l’affaire.
Le déni est partout.
 
 
 
Déni d’abord chez les malades. On tient bon. On fait bonne figure. On se culpabilise : si la médecine et les psy disent qu’on est malade dans la tête, forcément, on doit être franchement tordus pour générer un truc pareil. Il y a mille raisons à ne pas valider l’ampleur des dégâts…
La plupart des malades chroniques n’ont aucun souvenir d’avoir eu une morsure de tiques. Pas de rougeur. Parfois même, test négatif (50 % des malades avec les tests actuels). S’en suit les effets yoyo, entre les crises provoquées par les neurotoxiques libérées par la bactérie qui pénètre dans tous les tissus, (principalement le tissu cardiaque, les articulations et le cerveau), et les crises encore plus violentes provoquées par le traitement qui va détruire les bactéries et ainsi relarguer encore davantage de neurotoxines, provoquant des états limites de souffrance, où la vue devient excessivement trouble, le cerveau noyé, le cœur en arythmie, et le corps qui brûle de douleur.
Dire un matin à quelqu’un qu’on a cru mourir la nuit dernière, n’est-ce pas le plus sûr moyen de passer pour un(e) mythomane ? Ce film a donc le mérite de montrer Mandy par exemple qui se voit dire par son médecin, qu’en prenant ses antibiotiques pendant des semaines elle verra son état empirer au point de risquer d’aller aux urgences. D’autres résistent, ne vont pas aux urgences : comment affronter le corps médical quand on a « rien » ? Les forums sont remplis de ces témoignages poignants de personnes en perdition, non seulement parce qu’elles souffrent, mais en plus ne trouvent d’écho nulle part à ce qu’elles vivent...  Pourtant le corps parle. Chaque jour amène ce sentiment de perdition totale, de panique, d’urgence, de mort imminente...
 
 
 
Déni chez les médecins. Ils ne connaissent pas. Ou mal. Ne voient pas pourquoi des gens auraient des symptômes pendant des mois, des années, sans que l’on trouve une explication valable. Faut-il une explication valable pour reconnaître la souffrance ? Comment se fait-il que devant des milliers de personnes se retrouvant dans un état de souffrance extrême, en plus ou moins grande invalidité, le corps médical ne soit pas en état d’alerte pour comprendre ce qui se passe ? Si la médecine ne trouve rien, c’est qu’il n’y a rien. CQFD.
 
Faut-il donc que le « corps » médical soit en si mauvaise santé, pour qu’il ne puisse pas accueillir et soigner le « corps » d’un malade ? Il y a beaucoup à méditer sur ce sujet, qu’on soit malade ou non, et je vous invite d’ailleurs à le faire, à tenter de chercher le lien pourtant évident, à l’époque du « quantique », qui existe entre toute chose.
 
Si les malades ont du mal à guérir, ils ont probablement à comprendre, dépasser ou transmuter des choses dans leur vie et personne ne peut les juger dans ce qu’ils ont à traverser comme expérience de vie.
Mais ils ne sont pas les seuls à avoir quelque chose à comprendre. Tous ceux qui leur font face, qui sont en relation avec eux sont impliqués dans le processus en cours : leur regard, leur rejet, leur déni, leur peur, ou leur capacité d’accueil et d’amour, tout a du sens et tout participe au grand tout de l’humanité. L’observateur fait aussi partie de l’expérience. L’autre n’est pas un autre étranger. Il n’y a pas, là-bas, loin de moi, un malade qui ne serait en rien en lien avec moi, bien au contraire. Chacun est un miroir de quelque chose à découvrir.
Dana : « Je suis frappée de voir à quel point j’ai refusé de voir cette maladie ». Comment voir en effet, quand tout à l’extérieur est dans le déni, quand les miroirs sont recouverts du voile du rejet, masquant l’image même des malades ?
 
La maladie de Lyme frappe sans logique apparente : la mère de famille, comme l’amoureuse ou la femme quittée, l’homme dynamique ou le chômeur, l’adolescent studieux, le sportif, l’enfant, le nourrisson… Cela n’empêche nullement tout un chacun de donner une explication symbolique et simpliste à un phénomène vaste et complexe. Non pas qu’il faille garder le sens des maladies au niveau physique exclusivement, mais la prudence me semble de mise à une époque où tant de paramètres sont en jeu, tant individuels que collectifs et environnementaux. Entre les métaux lourds, les pesticides, les ondes électromagnétiques, la pollution aérienne, les médicaments, les additifs chimiques de toutes sortes, la liste est longue des poisons que notre corps tente de « digérer » depuis longtemps… L’avenir révèlera très certainement son lot de surprises et de scandales qui éclaireront d’un jour nouveau l’empoisonnement dont nous sommes tous victimes, quelque soit notre profil psychologique.
 
Mais il existe une résistance significative de la communauté scientifique traditionnelle… C’est comme en politique : vous avez deux partis qui s’affrontent. « Pour » ou « contre ». 15 jours aux antibiotiques et on en parle plus. Ou si ça continue, aller voir le psychiatre.
 
« Ça » existe. Ou « ça » n’existe pas.
 
Au malade de se débrouiller avec le « ça n’existe pas ». C’est ainsi que se crée un monde parallèle où les citoyens malades cherchent sur internet les informations, se forment, s’entraident, diffusent, et deviennent plus calés que n’importe quel médecin de quartier et peut-être même de service spécialisé en infectiologie. C’est l’un des bénéfices non négligeable de la maladie : le patient reprend son pouvoir.  
 
 
 
Déni dans l’entourage. On fait mine de comprendre. On comprend parfois. On est agacé. On se lasse. C’est franchement insupportable ces malades qui souffrent en permanence. Et qui se plaignent de mauvaise façon de surcroît. En effet, comment parler de quelque chose dont vous savez intuitivement que ce ne sera pas perçu par l’autre, pas vraiment entendu, que vous ne serez pas rejoint dans votre expérience ? La plupart des malades ne le vivent d'ailleurs pas de façon "intuitive", mais en font l'expérience quotidiennement, en percevant la distance qui existe entre leur vécu, leurs sensations, et les commentaires de leurs interlocuteurs, qui ramènent cela à un niveau un peu psycho, un peu hypocondriaque, un peu mythomane, ou émotionnel mal géré. Mais l'émotionnel en stand by chez chacun explose justement dans cette situation d'extrême souffrance où chacun sent que son corps et son cerveau dégénèrent. Comment ne pas être à fleur de peau, quand sous notre peau se joue notre intégrité, notre survie, car pour certains, il s'agit bien de cela...
Si la façon d’appréhender la maladie est en lien avec l’inconscient collectif, elle l’est tout autant avec le conscient collectif. C'est-à-dire toutes les représentations sociales que l’on a, soit par l’expérience vécue, soit par les connaissances transmises par la collectivité : un cancer, tout le monde sait que c’est grave ; une fracture, un lumbago qui fait mal, tout le monde en a une certaine représentation ; la souffrance a toujours touché plus ou moins chacun dans sa vie. Mais la douleur, tous les jours, depuis des années, invisible, que rien ne calme, qui mange votre cerveau, amoindrit vos muscles au point de ne plus pouvoir faire des gestes simples, et vous garde dans une apparente normalité…. Qui peut s’en faire une idée ? Les représentations de la maladie sont fonction de nos apprentissages et de nos représentations mentales, de nos croyances, de nos peurs, de nos dénis… et surtout de notre capacité d’écoute intérieure, chemin peu pratiqué en général.
 
 
« L’inconnu est effrayant » dit une jeune femme dans le film.
 
 
Effrayant oui, pour le malade qui voit son état passer de « normal » à « grabataire » en quelques mois. Jusqu’où ira la dégradation ? la dégénérescence ? Le futur est pulvérisé. Il n’existe plus que le présent. Autre avantage, s’il en est, de cette maladie.
Elise : « Une journée est aussi longue qu’une vie pour moi ».
 
 
Effrayant, très certainement, pour les « bien portants » qui ne comprennent pas, ne veulent, ne peuvent pas voir la soudaineté et l’ampleur de la déflagration que cela provoque dans la vie des malades. C’est forcément au-delà de leur rive, au-delà d’un possible qui pourrait les atteindre. La maladie, comme le malheur, c’est toujours pour les autres. Jamais pour soi. Sauf quand ça vous arrive… L’impuissance, c’est toujours là-bas, très loin, comme un horizon que l’on repousse sans cesse, et ce n’est absolument pas envisageable, surtout pas quand la vie est sous contrôle depuis toujours. L'impuissance réveille de grandes peurs. Difficile pour le thérapeute de ne pas pouvoir guérir quelqu'un, pour l'ami de ne pas pouvoir soulager ou améliorer son état. L'impuissance nous ramène au vide énexploré. Elle fait pourtant partie de la grande initiation de la vie... 
Alors pour mettre à distance toutes ces peurs, on projette toutes sortes de choses sur la maladie, on donne de bons conseils, les mêmes qu’on donnerait à quelqu’un qui a une grippe ou un coup de blues. Bouge-toi ! Sors ! Fais de la gym ! T’es sûr que t’es bien ancré ? Tu sais, faut savoir se forcer parfois…
Peu pensent à poser des questions. A entrer dans l’univers de l’autre. A accueillir, tout simplement. Mais accueillir signifie perdre le contrôle, revenir à l'impuissance, juste accepter et s’ouvrir à ce qui est.
 
 
 
Reste à savoir pourquoi cette maladie, plus répandue que le sida, est maintenue sous silence. Pas de campagne médiatique. Pas de pin’s en forme de tique à accrocher à la boutonnière pour montrer qu’on est solidaire (quoi ? ça ne serait pas drôle un pin’s en forme de tique ??), pas de savants protocoles mis au point par une élite médicale (les antibiotiques restent la proposition principale et pourtant pas toujours convaincante –je fais court dans la description car il ne s'agit pas ici de développer les traitements-), pas de Telethon pour faire pleurer dans les chaumières, et mise au placard des traitements alternatifs (Tic Tox en tête), obligés de s’exiler au-delà des frontières.

Les malades se débrouillent seuls pour la plupart, se font refouler des cabinets de médecins, des hôpitaux ou des urgences et restent profondément incompris dans leur parcours; ils traduisent et se partagent les articles essentiellement en anglais qui existent sur le sujet, (qui parle de la borreliose en France à part  Bernard Christophe, le Pr Luc Montagnier, le Pr Perronne ou des malades ayant réussi à s’en sortir comme Judith Altertat ? ) Il y en a bien sûr une poignée d'autres, mais les adresses s'échangent comme une denrée rare...
  
 
 
Peut-être qu’après avoir lu ce long article, aurez-vous encore le courage de regarder ce documentaire américain d’une heure quarante.Il faut en effet du courage pour passer du temps à comprendre une maladie qui ne nous concerne pas et qui pourtant pourrait nous concerner du jour au lendemain, car tout le monde peut être piqué par un tique, si vraiment toute l'origine de la maladie se situe là, puisque en fond, il y a aussi une profonde diminution de l'immunité, très probablement due à l'alimentation pervertie ainsi que tous les toxiques que nous avons créés sur cette planète...
Sous-titré en français, il vous racontera la vie de gens ordinaires qui du jour au lendemain sont confrontés à la maladie de Lyme et dont le parcours médical est autant une épreuve que la maladie elle-même. Et dont le futur est partagé entre déclin physique, parfois jusqu'à la mort, et bien sûr l'espérance la plus grande, une possible guérison.
 
Aujourd’hui l’information médicale n’est malheureusement pas que de l’information mais la possibilité de profits futurs pour les laboratoires qui la tiennent donc sous contrôle.
Qui décrète que vous avez ou non la maladie de Lyme ? Qui vous dira les liens qui existent entre la borrelia et la maladie de Charcot, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’autisme ?
Qui pourra dire aux malades si les symptômes reflètent une infections active constante, ou des séquelles qui ne disparaîtront jamais ? les réponses sont en suspens car la maladie de Lyme est aussi « une maladie politique et économique ».
 
Elle est en tout état de cause un symptôme significatif, pour le malade lui-même, mais pour la société dans laquelle nous vivons où l’indifférence et les intérêts financiers peuvent conduire à la mort.
 
Cette maladie pointe en tous cas quelque chose : les voies sans issues dans lesquelles notre monde est engagé, comme un monstre tyrannique et schizophrène qui perd son humanité et ne retrouve plus ses valeurs essentielles vers la guérison.
 
 
MT





 


Je remarque par ailleurs qu'en intégrant cette vidéo, le visuel qui s'affiche est  comme par hasard un des médecins qui ne valide pas l'idée de la maladie de Lyme chronique et que l'image est bloquée sur le sous-titre "un traitement pendant des mois est basé sur des suppositions"...... Certainement un pur hasard....



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-interpellation-des-pouvoirs-publics-116575491.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-pr-perronne-leve-un-coin-du-lyme-reseauborreliose-103832436.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borreliose-de-lyme-interview-s-pujol-et-pr-perronne-103830960.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-en-alsace-france-3-103662093.html
http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-lyme-et-autisme-pr-montagnier-102975505.html


Et voir le réseau borreliose, dédié à la maladie de Lyme :    

http://www.reseauborreliose.fr/index.php/post/2013/07/28/Un-film-qui-vous-colle-%C3%A0-la-peau%3A-Under-Our-Skin

 

Comprendre les réactions inflammatoires liées aux spirochètes, un type très particulier d'inflammation :
http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9action_de_Jarisch-Herxheimer
 

 

Et malheureusement, on peut mourir de la maladie de Lyme.

Comme le cas de Jennifer Marie Waite-Kane décédée en juillet 2015.

"Après avoir lutté pendant des années, Jen kane était apparue dans Under our skin en 2008. Nous nous souviendrons toujours de son sourire et la grâce."

 

http://www.lakelandtimes.com/main.asp?Search=1&ArticleID=25393&SectionID=17&SubSectionID=17&S=1

 

traduction très imparfaite avec bing :

http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=IE8Activity&a=http%3A%2F%2Fwww.lakelandtimes.com%2Fmain.asp%3FSearch%3D1%26ArticleID%3D25393%26SectionID%3D17%26SubSectionID%3D17%26S%3D1

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 19:07
Maladies liées aux métaux lourds - Francine Lehner

 

Une nouvelle édition de ce livre, plus de 400 pages sur le sujet !

Interview de l'auteure ici :

http://www.radio-alpes.net/reportages/?reportage=8783

 

 

 

Vous découvrirez dans cet ouvrage la face cachée sur les non-dits concernant les métaux lourds, les maladies qui en découlent (épilepsie, jambes sans repos, mycoses, candida, fibromyalgie, hyperactivité, déficit d'attention, psoriasis, électrosensibilité, allergies alimentaires, allergies au pollen, asthme, bipolaire, tocs, anorexie, dépression, anémie, fatigue chronique, diminution de la libido, coliques du nouveau-né, migraine, accouphènes, sifflements d'oreilles, ...) ainsi qu'un traitement 100% naturel pour les éliminer, les signes cliniques (248 répertoriés) et les sources d'intoxication de même que les erreurs à éviter lors de déposes d'amalgames, les protections les plus minutieuses et nécessaires effectuées par le dentiste n'étant de loin pas suffisantes.
Des mises en garde et les conséquences des chélations 100% chimiques comme (DMPS, EDTA, DMSA ...) utilisés dans l'urgence après Tchernobyl, produits trop banalisés à ce jour !

 

http://www.francine-lehner.ch/index.php/guide-pratique-detoxication-metaux-lourds/presentation

 

 

 

 

 


 

Et un article mis en ligne sur le site de l'auteur, écrit par le Dr Kisfalud

 

 

Qui n'est pas intoxiqué par les métaux lourds ?

Tout comme l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons, nous sommes contaminés par les métaux lourds. Ceci nous oblige à un comportement différent vis-à-vis du malade. Une bonne anamnèse, un examen médical méticuleux et une prise de conscience de l'importance du problème, sont des éléments indispensables pour entamer un traitement, fatigant et difficile à supporter. Il faut accompagner le malade dans sa thérapie, écouter ses plaintes et adopter la posologie en se remettant régulièrement en question. Ce n'est que par ces méthodes que nous arriverons à soulager davantage le malade.

A cet effet, l'ouvrage de Francine Lehner est une aide indispensable. Il nous fait non seulement découvrir les dangers des métaux lourds qui parasitent notre environnement, mais aussi le cortège insoupçonné de pathologies qui en découlent et accompagnent notre existence, souvent à notre insu. Ce livre met le doigt sur les pièges que dissimule une grande quantité de substances que nous inhalons, avalons et effleurons; il nous met en garde contre les dangers de notre vie quotidienne. Aussi il reste un guide pratique de référence.

Vous connaîtrez les symptômes liés aux métaux lourds, les maladies qui y sont associées, les méthodes d'investigations et les documents à disposition. De part sa profession, Francine Lehner a fait de longues recherches pour dénicher les métaux lourds dissimulés dans notre quotidien. Elle énumère une liste, qui se veut non exhaustive, de tous les produits à éviter dans les domaines médicaux, paramédicaux et vétérinaires. Elle nous met en garde sur les erreurs de notre alimentation, sur nos soins dentaires et sur la présence d'amalgames dans notre bouche.

Par son expérience vécue, elle nous aide à suivre son chemin au moment où notre santé est atteinte par la présence de ces métaux. Son témoignage nous aide à comprendre notre propre souffance au travers de son parcours médical et de celui de ses enfants. Suivons sa route, demandons lui conseil sur les traitements dont elle a bénéficié et soyons persuadés qu'une solution existe.

La clé se trouve dans son ouvrage, de nombreux témoignages de malades le confirment.

Docteur K. KISFALUDY

Octobre 2005

 

 

Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 22:35
Nov 13 : je diffuse à nouveau cette vidéo, car elle n'était plus accessible à cause d'un retrait et je viens de remettre une insertion qui je l'espère sera valide encore longtemps, étant donné l'intérêt du sujet traité...

Le titre de ce documentaire montre le paradoxe du regard posé sur la pratique du jeûne : on parle de « nouveauté » pour une pratique ancestrale, quand on ne parle pas de « mode » dans certaines émissions plutôt à charge.
 
 
Ici, le documentaire ne distille aucune ambiguïté, ce qui est rare pour le sujet, et prend à bras le corps le jeûne thérapeutique en nous emmenant pour commencer en Russie où il est étudié, pratiqué et remboursé depuis de nombreuses années par le corps médical.
 
 
Les études montrent donc les vertus du jeûne, tant sur les cancers, que nombres de pathologies chroniques, ainsi que sur le psychisme. Des résultats statistiquement confirmés, avec peu de contre-indications ou d’effets néfastes, même si les détracteurs brandissent la « perte musculaire » comme risque suprême pour décourager toute tentative. C’est sûr que si l’on vous dit que vous allez perdre une partie de votre cœur ou de votre cerveau, ça n’incite pas beaucoup à la découverte…
 
 
Pourtant les chiffres sont là, l’organisme sait parfaitement épargner ses tissus nobles sur un temps donné, en n’utilisant que 4 % des protéines contre 96 % des lipides, ce qui semble un mécanisme commun aux espèces, une compétence archaïque héritée de notre longue expérience terrestre.
 
 
Néanmoins, on peut suggérer que cette observation, pourtant rassurante, ne tient pas compte de la nature lumineuse de l’homme. N’entrevoir sa nourriture que sous forme de glucose, protéines ou lipides, c’est le limiter à sa structure physique, alors que la lumière constitue une information primordiale qui vient nourrir et informer les cellules, tout comme le prâna de l’air.
 
 
En effet, le niveau supérieur du jeûne, sera dans le futur la nourriture prânique, comme la pratiquent déjà des milliers de personnes de par le monde.
 
 
En attendant ces temps prochains, nous avons à notre portée le jeûne, moyen simple de rester en bonne santé et de se soigner.
 
 
Certes, la France ne brille pas par son ouverture d’esprit ou scientifique, et nous attendons toujours un(e) ministre de la santé qui, au lieu de nous proposer 94 millions de doses de vaccins anti-grippaux, saura s’écrier, tel le ministre russe dans ce documentaire : « Hourra ! hourra ! pour le jeûne thérapeutique »…
 
MT



Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 19:45


Un certain nombre de scientifiques, plusieurs milliers par le monde nommés souvent "dissidents", prennent la parole pour expliquer que la plupart des affirmations sur le Sida, qui ont fait le tour du monde depuis une trentaine d'années, sont infondées.

Un pavé dans la marre et une vérité qui a de quoi faire mal, quand on sait tout ce que les malades -et non malades- ont enduré, soit comme humiliation soit comme traintements très toxiques et pouvant être mortels.

C'est un scandale de plus qui est à l'image de ce qui se passe dans le monde médical, où la vérité n'est pas bonne à dire lorsqu'elle va à l'encontre d'intérêts financiers.




Voici quelques vidéos où le Dr Etienne Harven et le Pr Luc Montagnier s'expriment sur le sujet :



SIDA la vérité - Professeur Luc Montagnier 
Professeur Luc Montagnier : "on peut se débarrasser du HIV avec des moyens simples et peu couteux ".
 
 
 
 
 
Les dix plus gros mensonges sur le SIDA / Dr Etienne de Harven
 
 
 
 
Dr Étienne De Harven : Voir le SIDA autrement 
 
Le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de déficience immunitaire. Parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche sur ce virus, aucun n’est jamais parvenu à l’isoler ! Et pendant ce temps, les autorités continuent de matraquer l’opinion publique avec des statistiques alarmistes.

 
 
 

Sida, la choquante vérité 1/5
 
 
 
 
 
 
http://www.dailymotion.com/video/xguf84_sida-la-choquante-verite-5-5_news#





Sida " Le doute "






SIDA L'arnaque ou l'effroyable supercherie
  
  






 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:48



Voici un article du site Réseauborreliose, qui a le mérite de reprendre par écrit, une grande partie des déclarations du Pr Perronne à propos de la maladie de Lyme, issues d'interview ou d'articles parus.




Le Professeur Perronne lève un coin du Lyme...

Publié le vendredi 20 avril 2012, 15:07 - modifié le 20/04/12 -



Borréliose, Pourquoi si discrète ?


Une maladie dé-mesurée dont malades et médecins doivent parler


Depuis le 18 février 2012, les "Lymé-es" reprennent espoir... En effet, à cette date, un
reportage au 19/20 de FR3 associant le Docteur Raymond, le Professeur Perronne, le Professeur Montagnier, a fait part des progrès étonnants d'enfants autistes, traités avec des protocoles antiparasitaires-antibiotiques par les médecins du groupe chronimed, autour du Dr. Raymond, praticiens et chercheurs français avec lesquels collabore le Prof. Luc Montagnier.
À cette occasion,
la Borréliose de Lyme, cheval de bataille du Professeur Perronne depuis de longues années, a été citée comme un des facteurs co-infectant de cette terrible maladie.



Faire sauter le verrou du déni


Le Professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, en région parisienne, a souligné dans le reportage que des maladies, certaines classées comme psychosomatiques, dont on ne connaît pas encore les causes, pouvaient être dues à des microbes («toutes petites bactéries pathogènes pour l'homme» signale le Prof. Montagnier dans son intervention), et le Professeur Perronne y a affirmé en guise de conclusion :


Tout ça dépend des techniques de diagnostic de ces microbes.
[1] 

Ce n'est pas la première fois que l'infectiologue s'exprime sur ces questions. Le 14 mai 2010 déjà, il est interviewé sur RFI dans le cadre de l'émission «Priorité-Santé», au sujet de la Maladie de Lyme.[2] Outre les difficultés inhérentes à la maladie elle-même, il évoque les obstacles qui obstruent, depuis des années, le chemin d'un quelconque progrès de la recherche médicale et emprisonnent les malades dans le déni médical et social mortifère de leur maladie.
D'ailleurs deux ans après, il a répondu sans détours à la question de Pryska Ducœurjoly lors de l’entretien du 2 mars 2012 qu’il a accordé au service de presse en ligne Ouvertures :[3]



"- Pensez-vous que la maladie de Lyme puisse aussi être chronique ?"


- Tout à fait. J'ai pu le constater dans ma pratique. Aujourd´hui, cela me paraît évident, même si ce n'est pas officiellement admis.
[4] 

 



Beaucoup plus de malades qu'on ne croit

L'interview à RFI avait permis au Prof. Perronne de répondre aux questions de Claire Hédon sur les manifestations diverses et variées de la maladie, l'évaluation difficile et sous-estimée du nombre de malades, les difficultés rencontrées par les médecins face au diagnostic, du fait, notamment, de l'absence de tests biologiques fiables.


Car quelle fiabilité accorder au test officiel actuel?


C'est l'une des préoccupations et pas la moindre de l'infectiologue qui met clairement en cause le test officiel.
Il souligne que, outre le fait que ce test «de routine» a été mis au point 25 ans plus tôt aux Etats-Unis à partir des souches de Borrelia burgdoferi exclusivement, alors qu'en Europe, en plus de celle-ci, il y en a d'autres clairement identifiées, la Borréliose a été classée en «maladie rare» et la sensibilité du test adaptée pour qu'elle y reste...


Donc comme ils ne savaient pas où étalonner leurs tests, ils l'ont étalonné à 5% de la population, mais c'est complètement artificiel! Et probablement qu'
il y a beaucoup plus que 5% de la population.[5]


Il a été décrété il y a trente ans que la maladie de Lyme était une maladie rare, qu´un test Elisa négatif était suffisant et qu´on ne pouvait pas retrouver de borréliose chez plus de 5% des donneurs de sang en bonne santé.
Ce taux sert aujourd´hui d´étalonnage aux tests pratiqués majoritairement dans le monde. Or c'est sans doute une erreur originelle car cela reflète assez mal la réalité.[6] 


Qui a pris ces décisions si graves pour la santé publique?
Les seuils de positivité sont trop élevés. Beaucoup de malades ne peuvent être diagnostiqués. La population considérée comme contaminée est réduite à 5%. Cela permet de classer la Borréliose de Lyme comme maladie rare.


Comment qualifier la décision de perpétuer l'usage d'un test diagnostique erroné qui conduit à fausser délibérément les résultats pour minimiser l'ampleur de la maladie dans la population, de la part d'autorités sanitaires et politiques co-responsables de la santé de ces mêmes populations? Inconscience? Absurdité? Choix criminel?



Une maladie chronique sans marque extérieure très visible


Combien de généralistes et quels spécialistes sont actuellement en mesure de la diagnostiquer ?


Souvent invisible aux examens traditionnels de routine (radios, scanners, analyses diverses ...), elle échappe d’autant plus facilement à la sagacité de la plupart des généralistes et des spécialistes que la formation de ceux-ci ignore quasiment la maladie et qu’elle les a habitués à se fier plutôt aux dits examens qu’aux signes cliniques, (lesquels sont extrêmement variés et fluctuants),
et encore moins aux dires des malades.


Le Prof. Perronne le souligne : Parce que le défaut des médecins actuellement (c'est qu') ils ne soignent plus qu'avec des sérologies, des scanners, et si tous les examens sont normaux,
ils n'écoutent pas le malade.[7]L'absence de moyen matériel de détection fiable et le défaut d'écoute des médecins vis à vis des malades les conduit à qualifier ceux-ci de simulateurs ou de malades mentaux.


… et tous ces malades, quasiment 100%, après avoir vu quatre ou cinq médecins
se retrouvent automatiquement chez le psychiatre, et ça c'est dramatique, déplore-t-il.[8] 


Le déni est responsable de la non-formation des médecins:


C'est à dire qu'on ne peut apprendre à des médecins quelque chose qui n'existe pas.
[9] 



Une maladie qui est devenue chronique n'est plus une maladie


Pour quelles raisons, le modèle anglo-saxon, dont le Consensus français de décembre 2006 est issu sans regard critique, continue-t-il d’être appliqué en France en 2012?


Ce "Consensus de Strasbourg" copie les "Guidelines" de l'IDSA de février 2006, ces dernières déjà basées sur des définitions de cas amėricains (Conférence de Dearborn de 1994) qui condamnent cruellement depuis des décennies les malades ignorés atteints de borréliose "installée". Le Pr Perronne regrette le déni de cette chronicité, déni opposé par "la médecine officelle" contre l'évidence scientifique qui fait pourtant état de la persistance de la maladie:


Mais dans quelques cas,
les personnes, dès l'arrêt du traitement, soit plus tard, soit quelques mois après, rechutent et ça ce n'est pas reconnu, je dirais, par la médecine officielle actuelle; alors que, dans les publications scientifiques mondiales, que ce soit chez le chien, chez le singe, chez la souris et même chez l'homme, on sait que des personnes peuvent rester porteuses de la bactérie, après des tonnes d'antibiotiques pendant un mois.[10] 


Il déplore qu'il soit interdit de prolonger les traitements antibiotiques spécifiquement pour la Borréliose de Lyme, alors que c’est autorisé pour d’autres maladies infectieuses très reconnues comme la tuberculose, ou les maladies transmises parfois par les tiques comme la fièvre Q.


...Quelquefois chez les malades les plus sévères, les traitements doivent être prolongés. Avec la tuberculose, on les traite pendant six mois un an... Là
dans la Maladie de Lyme, on n'a pas le droit, c'est interdit.Parce qu'on est dans une période où les antibiotiques, c'est mal vu! Je le reconnais moi-même.[11] 


Les critères de la rentabilité économique justifieraient-ils ces contraintes?
Aux Etats-Unis, en Angleterre, les médecins qui prescrivent des antibiotiques sur le long terme aux malades qui présentent les soi-disant symptômes « post-Lyme » sont attaqués.

Et le drame, c'est qu'aux Etats-Unis, des Compagnies d'Assurance ont fait des procès aux médecins qui soignaient des Lyme chroniques et ça commence en Angleterre actuellement, parce qu'il y a des problèmes financiers derrière et ce n'est pas reconnu.[12] 


En France, outre l’interdiction des traitements prolongés par antibiotiques, ce sont les projets de recherche sur les traitements qui sont systématiquement refusés par des experts «extérieurs» qui tournent en dérision les malades et le médecin qui en fait la demande. Ce sont ces "experts" qui retoquent les dossiers déposés par le Pr Perronne, comme il s'en plaint lui-même:


Le problème, c'est que les recherches sont très difficiles. Moi je fais de la recherche dans beaucoup de domaines... Quand je fais des demandes de recherches, sur l'hépatite virale, le virus VIH ,ou sur n'importe quoi, j'arrive en général à finir par avoir des financements et à avancer.
Si je demande une recherche sur le Lyme, c'est refusé systématiquement disant: «C'est n'importe quoi!». Ce n'est pas pris au sérieux.On m'enverrait presque en psychiatrie disant: «Tiens pourquoi il s'intéresse au Lyme?». Et malheureusement, c'est la situation dans beaucoup de pays![13] 



Qui sont les experts qui examinent les dossiers de demande de recherche? Apportent-ils la preuve qu'ils sont exempts de conflits d'intérêts? Quelle est leur qualification sur cette maladie? Qui les nomme? De quelles autorités politiques et sanitaires procèdent leurs pouvoirs? Quels sont, au plus haut niveau, les responsables politiques de ce blocage ?



Quand les autorités sanitaires et sociales nient la réalité


Pour les malades, comment souffrir moins? Comment se soigner ? Comment survivre? Peut-on guérir ?
Le chef du service infectieux de Garches se déclare ignorant des médecines dites alternatives, notamment par les plantes, mais reconnaît leur efficacité dans certains cas et déplore l’absence totale de recherche sur ce sujet:


Il y a certainement certaines plantes qui ont des propriétés anti-infectieuses...
Moi, l'expérience des malades m'a assez convaincu qu'il se passait quelque chose.[14] 

Il revient sur cette question très intéressante dans l'interview accordée à Ouvertures, à propos de l’interdiction du TicTox par l’Afssaps d’Alsace et il signale des travaux récents:

Deux chercheurs norvégiens ont montré que l´extrait de pépin de pamplemousse avait une action sur "Borrelia burgdorferi [15] 


Au XXI e siècle, une recherche scientifique sérieuse sur les propriétés thérapeutiques des plantes serait-elle aussi difficile à envisager qu'au XVe siècle l'idée que c'est la Terre qui tourne autour du Soleil et non l'inverse?


Diagnostic… Traitements… Le déni verrouille aussi la prévention


Pour toute la population, l’ignorance n’est-elle pas la pire des menaces ?
Le professeur Perronne confirme :

'Pour l'instant, effectivement, si les gens étaient moins piqués par les tiques il y aurait beaucoup moins de maladie''.[16] 


Ce serait presque une lapalissade et on pourrait en rire si les conséquences de cette absence d’information n’était pas aussi douloureuse et dévastatrice pour les paisibles randonneurs et promeneurs de tous âges qui continuent à payer chaque année cette inconscience criminelle des autorités politiques, sanitaires et médicales de ce pays.
Aucune recherche n’est évidemment encore entreprise à ce jour pour élucider ce qu’il en est de la possible transmission de l’infection par voie placentaire, par transfusion sanguine ou autre mode de contagion !


Dans ces conditions, mesure et discrétion sont-elles de mise? Ne seraient-elles pas aussi dommageables aux malades que le déni officiel?


La priorité des priorités ne serait-elle pas plutôt, sans attendre ni tergiverser, pour les malades eux-mêmes, pour leurs associations, pour les médecins, pour la Sécurité Sociale et les Mutuelles non-lucratives, pour toutes les personnes informées, de rassembler leurs forces pour exiger que cesse le déni ?



NB: La Rédaction remercie particulièrement François pour l'avoir aiguiller sur la piste de l'ientretien du Professeur Perronne avec Claire Hédon de RFI, et Hélène pour son travail de titan sur l'ensemble des transcriptions de ces interviews et sa patience lors des corrections...



Notes

[1] FR3, 19/20, reportage "Autisme et co-infections", 18 février 2012

[2] Interview en deux parties sur le site de RFI dans l'émission de Claire Hédon, 14mai 2010, Priorité-Santé: maladie de Lyme 1; maladie de Lyme 2

[3] Article de Pryska Ducœurjoly sur Ouvertures, 2 mars 2012: «L´interdiction du Tic Tox intervient dans un contexte polémique» (Controverse Lyme 3)

[4] Interview à Ouvertures

[5] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[6] interview à Ouvertures

[7] Interview à RFI, "Priorité Santé",, partie I

[8] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[9] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[10] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[11] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

[12] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[13] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie I

[14] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

[15] Interview à Ouvertures

[16] Interview à RFI, "Priorité Santé", partie II

 

 

 

Lien vers la source :

http://www.reseauborreliose.fr/index.php/post/2012/04/12/Pas-rare...-la-Borr%C3%A9liose-de-Lyme-%21-Mais-pourquoi-si-discr%C3%A8te

 

Voir aussi :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borreliose-de-lyme-interview-s-pujol-et-pr-perronne-103830960.html






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 21:00


Voici une interview du Professeur Perronne, chef du service des maladies infectieuses à Garches, et de Sylvie Pujol, atteinte de la maladie de Lyme et auteur du livre "Les Lymes sont parmis nous".


Témoignages très instructifs, où spécialiste d'un côté et patiente de l'autre, tiennent le même discours, à savoir : oui, cette maladie qui semble invisible peut avoir des atteintes très graves, elle met les malades dans des douleurs importantes, des problèmes de vue, de fatigue chronique, de concentration, de sommeil et parfois d'incapacité motrice.

Le témoignage de Sylvie Pujol ressemble à tous les témoignages que l'on trouve sur les forums concernant les personnes atteintes de maladie de Lyme : devant l'impuissance des soignants, une seule porte de sortie proposée : la psychiatrie.

Donc non seulement cette maladie est cruelle par ses symptômes, mais c'est une véritable humiliation au quotidien pour les personnes qui ne sont pas comprises, pas crues, ou étiquettées "dépressives" dans le meilleur des cas, ou "psy" la plupart du temps.

Le Pr Perronne l'affirme, au vu de tous les cas qu'il a traités, ce n'est pas une maladie psychosomatique, et les personnes, une fois guéries avec un traitement antibiotique (ou alternatif quand c'est leur choix) retrouve, parfois très rapidement, leur plein potentiel, leur joie de vivre et leur capacité d'entreprendre.

Néanmoins la chronicité de la borréliose est un vrai problème et la guérison peut en conséquence être très longue. Le Pr Perronne parle parfois de plusieurs années d'anti-biotiques.  

La chronicité reste un sujet de polémique dans le milieu médical, pour ne pas dire de déni, mais heureusement, des voix comme celles du Pr Perronne et du Pr Montagnier s'élèvent pour affirmer que cette chronicité est bien une réalité.


MT  







Emission de radio "Priorité Santé" réalisée par RFI et diffusée le 14 mai 2010 (partie 1/2).

 
 
 

2/2


Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 21:41

 




Voici un sujet sur la maladie de Lyme qui a le mérite d'être traité par la télévision et aborde à la fois la gravité de la contamination (probabilité de 3000 nouvelles personnes atteintes chaque année, rien qu'en Alsace) et la polémique sur les tests de dépistage, à savoir le test "Elisa" et le test "Western Blot".

 

Si le test Western Blot est mis à l'index en France, alors qu'il est pratiqué sans problème en Allemagne, son avantage est de pouvoir détecter de façon plus fiable une infection et surtout de connaître quelle souche de borrelia a infecté la personne.


Car en fonction de la souche de borrelia, il peut y avoir des atteintes différentes, soit articulaires, soit neurologiques, soit cutanées. Un indice très important pour valider les symptômes et parfois comprendre "enfin", pourquoi depuis des années tel ou tel symptôme s'est installé.

Les personnes qui ont généralement pratiqué ces tests le savent : ils peuvent être déclarés "négatifs" avec le test Elisa, et "positifs", avec le test Western Blot, ce qui montre à quel point le premier test n'est pas fiable et ne rend pas compte de la réalité.

Ainsi, si seul le test Elisa est pratiqué et que le médecin méconnait la complexité de la maladie de Lyme, le patient est donc supposé ne rien avoir... Un drame pour les personnes qui souffrent de symptômes non reconnus et un danger pour les personnes qui, dans les faits, sont infectés, mais non traités, puisqu'il n'y a "rien"....

 

Une guerre de chapelle dont on a du mal à comprendre les enjeux, quand le seul enjeu important est celui de la santé des personnes contaminées.

 

MT


http://alsace.france3.fr/info/maladie-de-lyme-en-alsace-les-tiques-attaquent--73474770.html?onglet=videos


Et bientôt sur Arte, une émission sur la maladie de Lyme :

http://www.arte.tv/fr/Programmes-a-la-semaine/244,broadcastingNum=1341373,day=6,week=18,year=2012.html
















Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 13:56


Ce documentaire dit tout haut ce qui se vit, non pas en silence, car la souffrance, même non dite, est toujours bruyante, mais dans le non-dit médiatique.


La terre est empoisonnée, les paysans sont empoisonnés, certains en meurent. Il n'est donc pas étonnant que les consommateurs que nous sommes soient aussi empoisonnés par la grande diversité de produits chimiques répandus dans notre environnement. 


A l'heure où tant de personnes sont  malades, leur corps rempli de pesticides, de métaux lourds, de produits toxiques en tous genres, il est temps de voir les choses clairement et de repenser profondément à nos systèmes de production.



 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:41





Le Pr Luc Montagnier, biologiste virologue, prix Nobel de médecine 2008, a cofondé en 1993 avec l'UNESCO une fondation pour développer les recherches sur le sida. Aujourd'hui, il explore par de nouvelles technologies, l'origine infectieuse des maladies chroniques.
 
Dans cette interview de Lilou Macé, le Pr Montagnier confirme l’émergence et la gravité de la maladie de Lyme ("c'est une maladie à prendre très au sérieux") et des pathologies associées aux borrelies, ainsi que des liens entre l’autisme et une origine bactérienne.

Il confirme aussi la chronicité de la maladie de Lyme, qui malheureusement dans certains cas, n'a pas pu être traitée à temps, et qui perdure même malgré un traitement antibiotique.

La grande difficulté revient à cerner les agents de l'infection, car le tique peut être porteur d'une trentaine de bactéries, qui donc peuvent toutes être transmises au moment de la morsure et de l'infection.

Il affirme aussi que cette épidémie est d'ordre mondial, presque comme l'épidémie du SIDA, car "le monde entier est infecté". (En effet, d'autres sources comme le documentaire " Under Our Skin, précisent qu'il y a plus de personnes atteintes de maladie de Lyme que de personnes atteintes du SIDA).

Et il ne fait pas l'impasse non plus sur le débat politique qu'il y a autour de la reconnaissance de cette maladie, étant donné l'enjeu économique lié à ses conditions de remboursement par les compagnies d'assurance....

MT






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 20:08
 

Le syndrome de fatigue chronique ou Encéphalomyélite myalgique, est un syndrome peu connu en France. Il peut être confondu avec la fibromyalgie, mais les symptômes de l’un sont souvent liés aux symptômes de l’autre et sont imbriqués.


On ne peut qu’être interpelé par ce syndrome qui touche de plus en plus de personnes. Pour être diagnostiqué de ce syndrome, il faut, en tant qu’adulte, souffrir de fatigue chronique depuis au moins six mois. Six mois en difficulté pour faire des choses simples que l’on faisait sans peiner avant, une résistance musculaire qui s'affaiblit au moindre effort, et un "brain fog" soit le cerveau dans le brouillard.

Que se passe-t-il pour que l'organisme, souvent presque du jour au lendemain, se trouve dans l'incapacité de fonctionner normalement? Le problème, comme dit une personne interviewée dans l'émission, c'est que si les médecins ne trouvent pas ce qui ne va pas chez vous, ils vont commencer à vous inculper de votre état.

Mais comme le dit intelligemment le journaliste : "si vous pensez que quelque chose ne va pas chez vous, vous devez le prendre à coeur, ne laissez personne vous convaincre du contraire".   
 
MT 
 
 

SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE - EMISSION Dr Oz

 
La Dr Donnica Moore, spécialiste en maladie qui concerne particulièrement la population féminine, parle de cette maladie dans l'émission du Dr Mehmet Oz (équivalent à l'émission "Allô docteur" en France) et des nouvelles découvertes effectuées par l'Institute Whittemore Peterson dans le Nevada, au niveau du virus XMRV qui serait la cause de ce syndrome.
 
 
 
 
 
 
Syndrome de fatigue chronique (SFC)
 
Reportage provenant de l'émission ''Les Docteurs'' de Radio-Canada
 
 
 





Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:02
 
 
 
En 1970, une “mystérieuse” et mortelle maladie a commencé à infecter les enfants dans une petite ville du Connecticut. Aujourd’hui, c’est une véritable épidémie qui touche une population toujours de plus en plus importante.
 
Ce film, semi-finaliste à l’Academy Award, est un thriller qui expose la controverse concernant cette épidémie grandissante et tenue secrète.  
 
Il montre l’abandon dans lequel se trouvent les malades, le prix à payer pour se soigner par soi-même puisque les autorités médicales rejettent les responsabilités sur les patients, les pressions qui sont faites sur les médecins qui tentent d’apporter des solutions efficaces, et les enjeux commerciaux qui se profilent au niveau des laboratoires qui ne transmettent pas leurs informations, en attendant de trouver le remède breveté qui fera leur fortune.
 
Pendant ce temps là, on laisse des milliers de personnes souffrir et se dégrader physiquement et psychologiquement.
 
La situation n’est bien sûr pas spécifique aux Etats-Unis, en France aussi l’omerta règne en maître, les médecins ne sont pas formés/informés, n’y croient pas ou font la sourde oreille. Et ceux qui, comme aux Etats-Unis, veulent améliorer la santé de leurs patients, subissent des pressions comme leurs compatriotes américains.
 
En France les laboratoires d’analyses qui ont un test fiable sont sanctionnés par la fermeture, et ceux qui produisent des remèdes efficaces ou qui soulagent, sont obligés d’abandonner la fabrication de leur produit.
 
 
Les patients sont donc condamnés à souffrir en silence, à se soigner par eux-mêmes, ou faire le marathon des médecins qui les soulageront, ou pas, avec des médicaments inadaptés pendant des années. Dans ce cas, ce qui les attend c’est la dégénérescence, car sans prise en charge les conséquences de cette bactérie et de ses toxines sont désastreuses. Le système immunitaire s’épuise à lutter contre un ennemi invisible, et le corps se trouve submergé par les toxines qui agressent ses organes et surchargent le sang.
 
Nous le répétons ici, Parkinson lui-même soupçonnait des bio-toxines (issues de parasites ou bactéries) d’être responsables de la maladie de Parkinson. Et en effet, certaines personnes diagnostiquées parkinsoniennes, sont atteintes de la maladie de Lyme.
 
C'est pourquoi il est très important de faire des liens avec plusieurs maladies et de comprendre que cette atteinte bactérienne peut être la cause de multiples maladies, associées à d'autres atteintes virales ou l'intoxication aux métaux lourds.

 

MT


Quelques extraits sous-titrés :
 
 
 
le parcours des malades :
 
 
 
 
le prix du diagnostic :
 
 
 
 
les patients abandonnés :
 
 
 
 
les médecins attaqués :
 
 
 
les laboratoires qui attendent des profits juteux :
 
 
 
 
 

 
La bande annonce sous-titrée en français :
 
 
En anglais :
 
 


 
 
 
 
 
 
Articles associés :
  

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-temoignage-d-un-medecin-sur-la-maladie-lyme-101983792.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme---emission-sante-au-quotidien-101983423.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-autisme-et-borreliose-101982496.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-urgent-de-reviser-les-protocoles-de-detection-101916979.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-symptomes-autour-de-la-maladie-de-lyme-102424064.html






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:59




Un certain nombre de symptômes sont à prendre en compte pour diagnostiquer une atteinte possible de la borrelia. Vous pouvez, dans cette liste, surligner les symptômes dont vous souffrez. Et si vous soulignez souvent…. Peut-être consulter.

 

 

  

La maladie de Lyme est appelée la nouvelle "grande imitatrice", puisque celle ci peut singer des nombreuses maladies telles que : le lupus, la fibromyalgie, Parkinson, Alzheimer, arthrite chronique, certaines affections psychiatriques, maladies auto-immunes, syndrome de fatigue chronique, SEP, SLA…


Liste non exhaustive des principaux symptômes pouvant aider au diagnostic.

 

1. Piqûre de tique
2. Rougeurs au niveau de la piqûre ou érythème migrant

3. Rougeurs ou boutons sur d'autres endroits du corps

4. Douleurs articulaires (genou, poignet, doigts, coude, hanche...)

5. Orteils et pieds gonflés

6. Douleurs aux chevilles

7. Sensation de brûlures sous les pieds ou aux mains

8. Crampes au pied

9. Accès de fièvre, de transpiration ou frissons

10. Douleurs musculaires et crampes, difficulté de marcher

11. Fatigue, épuisement, manque d'endurance

12. Perte de cheveux anormale

13. Inflammation de glandes

14. Mal à la gorge

15. Douleurs au pelvis ou aux testicules

16. Menstruations irrégulières

17. Seins douloureux, production de lait (lactation)

18. Troubles de la vessie et de la fonction urinaire

19. Troubles de la libido

20. Estomac irritable et sensible

21. Troubles de la fonction intestinale (constipation, diarrhée)

22. Douleurs dans la poitrine et les côtes

23. Souffle court, toux

24. Palpitations cardiaques, extrasystoles, arythmie...

25. Douleurs et/ou inflammations des articulations (arthrite)

26. Raideurs/craquements de la nuque, du cou et du dos

27. Lancements ou douleurs lancinantes dans les muscles

28. Picotements, engourdissements

29. Tremblements d'un ou de plusieurs membres

30. Douleur dans les mâchoires, les dents ou/et à la mastication

31. Tics nerveux au visage, à la paupière

32. Paralysie faciale

33. Yeux/vision: double, trouble, douleurs

34. Oreilles/ouïe: bourdonnements, sifflements, douleurs

35. Etourdissements, perte de l'équilibre, mal de mer accru

36. Cerveau pas clair, qui a du mal à fonctionner

37. Mal à la tête

38. Confusion

39. Difficultés pour penser (pensée confuse), se concentrer et lire

40. Perte de mémoire court terme et oublis

41. Problèmes d'orientation: se perdre ou aller là où on ne voulait pas

42. Problèmes pour écrire et/ou pour parler

43. Dépression, irritabilité, sautes d'humeur

44. Troubles du sommeil: trop, pas assez, se réveiller la nuit ou trop tôt

45. L'alcool provoque des effets renforcés

46. Changement de poids (perte ou gain) inexpliqué

 

 

 

 

Voir autres articles sur le sujet :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-temoignage-d-un-medecin-sur-la-maladie-lyme-101983792.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme---emission-sante-au-quotidien-101983423.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-autisme-et-borreliose-101982496.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme-urgent-de-reviser-les-protocoles-de-detection-101916979.html




Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 00:55



Voici un témoignage clair, qui montre bien la situation actuelle pour cette maladie : ses symptômes au départ ne sont pas particulièrement caractéristiques, mais très invalidants (cela rassurera toutes les personnes qui ont fini par douter de l'importance de leurs symptômes), les médecins connaissent mal ou pas du tout la maladie, voire.... n'y croient pas. Un tableau qui laisse les malades souvent dans le désarroi, sachant que la France est l'un des rares pays d'Europe à ne pas prendre cette épidémie au sérieux...






Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 00:32















Sur cette vidéo en anglais, des visuels par contre intéressant de traces cutanées qui surviennent après une infection de borrelia















Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 23:35



Plusieurs pistes, supportées par des médecins, tendent à montrer une très forte corrélation entre l’autisme et la borreliose, et en tous cas, entre l’autisme et une surcharge toxinique.
 
Cette hypothèse bien sûr bouleverse la façon dont l’autisme a toujours été expliqué, mais c’est aussi une piste de compréhension pour les maladies émergeantes et la confirmation, hélas, que trop de toxines, pollutions, métaux lourds, entravent les capacités émonctorielles de l’organisme, qui se retrouve profondément atteint, tant au niveau de ses organes que de son système nerveux et cérébral.
 
 
Autisme et Lyme, selon le Dr Klinghardt
 

Ici le Dr Klinghardt explique le rôle toxique de la bactérie borrelia, dont les toxines viennent s’ajouter aux toxines déjà présentes dans l’organisme des enfants autistes, à savoir pour lui essentiellement des métaux lourds, mercure, cadmium, aluminium et autres éléments. Cela entraîne une production de toxines permanente que le corps stocke comme il peut faute de pouvoir tout évacuer.

Par ailleurs les spirochètes de la maladie de Lyme paralysent le système immunitaire permettant ainsi aux moisissures qui circulent dans les canalisations, où se trouvent dans les tapis, etc., de coloniser le corps humain, alors qu’elles mêmes produisent des biotoxines puissantes.
 
Cela remet bien sûr en cause les vaccinations intempestives pratiquées chez des enfants dont le système immunitaire est immature. Non seulement les vaccins vont apporter une charge toxinique par les métaux lourds qu’ils contiennent, mais ensuite, ils vont constituer un barrage énergétique empêchant le corps de se libérer de ses poisons.
 
 

Le rapport entre autisme et maladie de Lyme, selon le Dr Klinghardt
 
 
 
 
Autisme et maladie de Lyme - reportage FR3
 
Journal de FR3 du 17 février 2012 : reportage sur le lien entre autisme et maladie de Lyme.
 
Plusieurs enfants soignés aux antibiotiques, ont vu leur état s’améliorer de façon spectaculaire.
 
 
 
 
Repost 0
Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
  • Contact

  • lejour-et-lanuit.over-blog.com
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

Recherche