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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 23:48

 

 

Voici deux personnes, Christophe et Frédéric Pain, que j’ai pu écouter au Congrès Quantique de Reims et qui dans leur approche proposent quelque chose de novateur.

 

 

 

Tout d’abord ils parlent de santé globale, ce qui est encore rare, même si cela fait son chemin.

 

 

 

Ensuite, ils sont dans l’esprit de la physique quantique et de l’idée que tout est inter relié. Nous ne pouvons continuer à penser entre notre petit moi et notre petit moi… notre environnement est déterminant dans nos processus de survie. La physique quantique travaille sur l’invisible. Si nous restons dans le visible, nous allons rester scotchés à l’étiquette « personne malade » sans vraiment voir et comprendre ce qui se passe autour et d’où vient l’origine du stress qui a créé l’état de maladie, état simplement adaptatif pour survivre.

 

 

 

Autre idée intéressante : la maladie n’est pas psychique et n’est pas liée à l’histoire de la personne, sa petite enfance, etc. Si l’hypothèse est juste, cela lèverait bien des barrages et épargnerait bien du temps à chercher et fouiller dans un passé compliqué, sans pouvoir vraiment en sortir.  

 

 

 

Et enfin, ils osent parler de guérison.

 

En effet, depuis longtemps, toute la médecine et toutes les stratégies thérapeutiques tournent autour de la guérison… mais sans vraiment étudier les processus concrets qui y mènent.

 

 

 

Le lien et le liant à tout cela est l’homéopathie, dans des dilutions hautes (korsakoviennes) choisies pour leur résonnance avec l’état vibratoire de stress qui lie les membres impliqués dans la maladie qui s’est déclarée.

 

 

 

Et ce qui n’est pas négligeable dans leur approche, c’est l’idée que nous ne pouvons pas vraiment guérir seuls, dans le sens où guérir est un processus interactif, familial (transgénérationnel), environnemental.

 

 

 

Cela irait assez bien avec tout ce qui émerge en ce moment au niveau des pathologies lourdes et chroniques qui souvent ne trouvent pas de réponses adaptées, que ce soit par les méthodes de la médecine classique ou alternative.

 

 

 

Et si guérir, c’était guérir tous ensembles, chacun étant amené à bouger à l’intérieur de lui, pour sortir des croyances limitantes et des projections, en acceptant que chacun par son mouvement pose un morceau du grand puzzle qu’est la guérison ?

 

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:47

 

 

 

     







 

Quelle est la différence entre un homme presque mort, obèse, impotent, sédentaire, le regard éteint, pouvant à peine marcher, et le même homme quelques mois plus tard faisant moins de la moitié de son poids original, le regard et les idées clairs, faisant du jogging sur les routes ?

 

Des litres et des litres de jus de fruits et de légumes, bus quotidiennement pendant deux mois tout d’abord, pour entamer une désintoxication profonde et permettre à l’organisme de retrouver ses systèmes de régénération.

 

Ce documentaire, très touchant, montre le parcours de deux hommes, un Australien et un Américain, bien décidés à prendre leur santé en main après avoir été acculés par la maladie, les médicaments, la fatigue et le surpoids.

 

Joe, l’Australien fait ce documentaire par la démonstration inverse de celle que tenta Morgan Spurlock le québécois quand il réalisa « Super size me » http://youtu.be/kdINcDXcPso en 2004. En se nourrissant exclusivement chez Mac Donald pendant 1 mois, il démontrait, par les résultats catastrophiques sur sa santé (11 kilos supplémentaires, cholestérol augmenté, fatigue, libido en berne, etc.) les impacts de la nourriture industrielle et dénonçait au passage la puissance des lobbies qui ne sont pas prêts à lâcher « le morceau » commercial. Il mettra plus d’un an avant de retrouver son poids et sa forme initiale.

 

Ici, le retour à la santé est rapide et spectaculaire. La méthode est simple même si radicale : des jus exclusivement. Les protagonistes parlent de « jeûne », terme normalement utilisé pour la privation de toute nourriture à l’exclusion de l’eau, il serait approprié de parler de diète, mais peu importe, le résultat prime sur le débat sémantique !

 

Une preuve, s’il en fallait, que notre nourriture industrielle est devenue anti-physiologique et que nous ingurgitons trop de macro-nutriments et pas assez de micro-nutriments. Ceux-ci sont contenus dans les fruits et les légumes, surtout quand ils ne sont pas cuits, car alors leurs nutriments se perdent ou se transforment au point de ne plus être assimilables.

 

Le parcours et le courage de Phil sont inspirants. On voit comment, au travers d’un corps devenu encombrant, ne répondant plus et ne générant plus d’estime de soi-même, c’est son âme qu’il avait perdue. Petit à petit, le contact avec soi-même revient, et du même coup avec les autres aussi, dans le regard desquels il est à nouveau possible de se regarder et de se montrer. Que c'est beau de voir des yeux qui brillent à nouveau, un visage lumineux, un sourire et ce petit "supplément d'âme" qui refait surface !  

 

Deux beaux parcours qui montrent que rien n’est une fatalité, que les médicaments « c’est pas automatique », et que l’on peut revenir de loin, même quand on croyait que tout était perdu.

 

L’espoir est au fond du verre… de jus de légumes.

 

MT

 

 

 

 voir aussi "jeûner une nouvelle thérapie"

 

 http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-jeuner-une-nouvelle-therapie-arte-105070449.html

 


 

 

 

 


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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 22:55

Voulez-vous une leçon de vie?

 

Ou une leçon de naturopathie?

 

Ou bien encore une leçon de guérison?

 

Ou de spiritualité incarnée?

 

Alors écoutez Irène Grosjean nous parler de son parcours, de sa compréhension des lois de la vie et de sa longue expérience de la santé, puisqu'elle peut nous offrir 55 ans d'expérience en tant que naturopathe, au service de la vie et de l’abondance.

 

Le corps répond à quatre lois de base primordiales : respirer, se nourrir, dormir et éliminer. Sur ces bases simples, mais fondamentales, s'est construite toute la science naturopathique héritée d'Hippocrate et de son observation des humeurs et de leurs effets sur notre santé.

 

Hippocrate avait mis l’alimentation au premier plan : « Que ton aliment soit ton premier remède » et avait aussi inclus le principe de précaution, notion aujourd’hui fort discutée mais très peu respectée par nos élites...

 

Primum non nocere, ou « d'abord, ne pas nuire », est l’une des lois de santé dont on retrouve une trace écrite dans le traité des Épidémies d'Hippocrate, daté de 410 av. J.-C. environ, qui définit ainsi le but de la médecine : «Avoir, dans les maladies, deux choses en vue : être utile ou du moins ne pas nuire».

 

Les médecins entrant dans leur profession devaient (doivent toujours ??) prêter serment sur le Serment d’Hippocrate.

 

Hélas, que ce soit par la prolifération des maladies, de plus en plus graves et de plus en plus précoces, que ce soit par la surabondance de médicaments, de compléments alimentaires et autres promesses chimiques, le constat est cruel : notre société et les gardiens « officiels » de la santé ont dérivé bien loin des principes de ce serment et des lois de la nature qui y étaient consignées.

 

A nous donc de prêter serment aujourd’hui, pour nous-mêmes et avec nous-mêmes, pour le respect fondamental des lois de la vie, afin de recouvrer la santé et de créer cette abondance et ce « paradis » sur terre qu’évoque Irène Grosjean dans ce beau témoignage.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:01

La santé optimale dépend d'une bonne oxygénation de nos cellules. Un processus complexe lié à notre équilibre physiologique interne autant qu'aux conditions de notre environnement.

Voici une émission radio et un article, pour se faire une idée sur le sujet. Sachant que l'achat d'un bol d'air Jacquier est assez onéreux, mais qu'il existe des thérapeutes chez qui l'on peut faire des séances ou des boutiques en France qui proposent aussi des séances ou des forfaits.

MT

 

 

http://www.holiste.com/index.php?subid=17225&option=com_acymailing&no_html=1&ctrl=url&urlid=291&mailid=344

 

 

 

 

Interview du Pr Joyeux sur les intérêts du Bol d'air Jacquier :

 

Les bienfaits de l’oxygénation cellulaire sur lesquels reposent le bol d’air Jacquier® est un concept unique de santé globale. Le Professeur Joyeux* nous explique son action et les raisons qui l’ont amené à le prescrire à ses malades.

 

 

1/ LE BOL D’AIR JACQUIER®1 : DE QUOI S’AGIT-IL ?

 

Il s’agit d’un appareil délivrant par voies respiratoires des extraits naturels de pins sous forme peroxydée. Une fois inhalés, ces extraits captent et relâchent plus facilement l’oxygène que l’hémoglobine elle-même. Ensuite ils assurent pendant plusieurs heures, après une session respiratoire, une amélioration de l’oxygénation tissulaire, sans danger de stress oxydatif.

 

 

2/ GÉNÉRALEMENT, POUR QUOI L’UTILISE-T-ON ?

Pour toutes les formes d’hypoxie, c’est-à-dire de manque d’oxygénation cellulaire. C’est là un vaste sujet2, vu que la pollution, le stress, les obstacles de tous ordres au niveau des systèmes respiratoires et circulatoires, les zones de cicatrisation, les zones inflammatoires – et même l’âge ! – sont reliés à une hypoxie cellulaire.  Concernant les obèses, le Professeur De Cristofaro3 obtient une perte de poids reliée à une perte de la masse grasse mais aussi une augmentation de la masse maigre chez un groupe d’utilisateurs du Bol d’air, alors que cette masse maigre tend à diminuer chez un groupe témoin. Cela ne peut que s’améliorer avec l’activité physique.

Le Bol d’air Jacquier® a été testé face aux graves conséquences de la production des radicaux libres, aussi bien reliées  à l’hyperoxie, comme dans le cas de l’hyperbarie,  qu’à l’alternance hypoxie / ré-oxygénation, comme dans les cas d’apnées du sommeil par exemple. Béatrice Mercier, Biologiste, a démontré chez l’animal, in vivo et ex vivo, une amélioration de la capacité antiradicalaire d’organismes et d’extraits sanguins, sous l’impact des terpènes peroxydés, dose-dépendante4

 

 

3/ POURQUOI LE BOL D’AIR N’EST-IL PAS PLUS UTILISÉ ET PRESCRIT ?

Au début, il était utilisé à la fois en prévention et en accompagnement d’un traitement curatif sur des pathologies aussi diverses que la coqueluche, les maladies circulatoires, respiratoires et même hépato- digestives.

Cette diversité d’action semble étonnante, mais, si on considère que la méthode a pour but la normalisation de l’oxygénation cellulaire, il est logique qu’elle puisse être appliquée dans un grand nombre de situations.

Les études de Béatrice Mercier ont démontré que chez l’animal, l’appareil génère non seulement une amélioration de la capacité antiradicalaire, mais aussi une diminution du taux des hémoglobines glyquées 5

 L’usage de l’appareil serait donc très important dans le cadre de la prévention du vieillissement. Des études cliniques doivent valider ces propriétés. Mais cela n’empêche pas de nombreux patients de l’utiliser en complément de leurs traitements, pour diminuer certains effets négatifs des chimiothérapies, par exemple.

 

 

4/ POURQUOI PAS CHEZ LES SPORTIFS ? NE RISQUE-T-ON PAS LE DOPAGE ?

De nombreux sportifs l’utilisent, des “ultras” , ceux qui font 100 km de course et plus, des cyclistes, rameur, pongistes… avant et après leur entraînement, pour améliorer leur récupération, diminuer leur souffrance musculaire, améliorer leur détente et leur sommeil, ou encore pallier les effets négatifs de l’irritation asthmatiforme due à l’air froid, lors des entraînements, en automne et en hiver.

En fait, d’après René Jacquier, l’appareil permet de reproduire un phénomène naturel de peroxydation existant dans les forêts de résineux, dans certaines conditions climatiques. Il n’y a pas de dopage. Aucun sportif utilisateur du Bol d’air Jacquier® ne relève un changement dans son taux d’hémoglobine et les gaz inhalés ne font partie des substances référencées comme dopantes.

 

 

5/ DES ÉTUDES EN COURS ?

Un complément d’étude est en cours pour valider, ex vivo, les effets positifs de l’appareil sur la glycation des protéines, ce qui permettrait une intégration de l’appareil pour la prévention du diabète, des maladies liées à cette pathologie et dans le cadre de la prévention du vieillissement.

Une étude débute pour évaluer avec exactitude les améliorations du bien-être constatées par les sportifs. Ceci d’autant plus que, d’après les conclusions de l’équipe de Mühlbauer6, l’un des produits inhalés -l’αpinène- est hydroxylé en verbénol, lequel agit contre l’ostéoporose, en empêchant l’activité de résorption des ostéoclastes. Or les problèmes osseux sont fréquents chez les sportifs et, là aussi, de grandes perspectives s’ouvrent pour les utilisateurs du Bol d’air Jacquier®.

En conclusion, pour mieux supporter les chimiothérapies, je le prescris de plus en plus à mes patients – qui en redemandent – car ils en perçoivent les bienfaits.

 

*Henri Joyeux, né en 1945, est professeur des universités, praticien hospitalier de cancérologie et de chirurgie digestive à l’université Montpellier 1. Il est également écrivain, conférencier et auteur de  452 publications scientifiques nationales et internationales. Depuis 1997, le Professeur Henri Joyeux assure à l’Institut du cancer de Montpellier  une importante consultation de patients venant de tous pays, qui lui donnent une vision très large  de l’humain malade et bien portant. Son intérêt se porte particulièrement vers les causes des maladies et leur prévention,  primaire ou secondaire, dans les cancers afin d’éviter les récidives

 

Sources

[1] L’inventeur du Bol d’air® , René Jacquier, a confié l’exclusivité de la fabrication et de la commercialisation de son appareil  au laboratoire Holiste, d’Artaix (F-71110 – www.holiste.com ou 03 85 25 29 27).

[2] Mercier B., Prost J., Prost M. The Essential Oil of Turpentine and its Major Volatile Part (Alpha and Beta-pinenes): a review. IJOMEH 2009;22(4):331 – 342.

[3] De Cristofaro et al., –  Evaluation by indirect calorimetry of the respiratory integration with αand β- pinene peroxides. FASEB Journal. Abstract 13-1-445.10 part I Experimental Biology april 2003.

[4] Mercier B, Prost J, Prost M – Antioxidant Activity of Bol d’air Jacquier® Breathing Sessions in Wistar Rats – First Studies.Int J Occup Med Environ Health. 2008 Jan 1;21(1):31-46.

[5] Mercier B., Prost J., Prost M.A well-oxygenated cells environment may help to fight against protein glycation. IJOMEH 2011;24(1):102-107.

[6] Mühlbauer RC, Lozano A, Palacio S, Reinli A, Felix R. Common herbs, essential oils, and monoterpenes potently modulate bone metabolism.Bone. 2003 Apr;32(4):372-80.

 

 

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 23:58


« Je me moque bien d´être la première à dénoncer telle affaire. Ce qui me fait tenir, ce sont les nombreux témoignages de gens qui viennent à moi à la fin des conférences et qui me remercient pour le service que j´ai pu leur rendre grâce à l´information. Je ne donne aucun conseil médical. Beaucoup voudraient que je leur dise ce qu´ils doivent faire sur la vaccination. Je leur réponds qu´ils peuvent se faire leur propre idée sur la question en s´informant, plutôt que de s´en remettre à l´avis d´un tiers. Je constate que la population a perdu son autonomie de réflexion, elle est anesthésiée par la désinformation, la pollution, les antidépresseurs, les métaux lourds contenus dans les vaccins, la malbouffe et les additifs… Je milite pour un réveil généralisé. » Sylvie Simon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






 
 
Avec un témoignage de Claire Séverac (auteur avec Sylvie S. de l'ouvrage "La coupe est pleine") :
  
un film de Jean-Yves Bilien sur Sylvie Simon : "le droit d'être soigné selon ses convictions" :
  
 
 
 
 
 
Et n'oubliez pas ses livres si nombreux sur les vaccins, l'autisme, l'aspartam, etc. et aussi des livres plus ésotériques sur les tarots :
  
 
 

Voici plusieurs hommages qui sont rendus à Sylvie Simon et bien d'autres qui arriveront encore...

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 19:51

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Aujourd'hui se célébrait le départ de Sylvie Simon, décédée le 8 novembre, à la Basilique Sainte-Clotilde à Paris.

 

Il y avait du monde, mais je m'attendais -espérais- à voir une foule plus grande pour rendre hommage à cette Dame qui a tant influencé notre vision, nos connaissances, qui a donné corps et crédit à tant de professions, d'écoles de santé, qui prônent cette santé  alternative et respectueuse de l'être humain...

 

Je m'y suis rendue à la fois pour rendre hommage à sa personne et comme un acte civique et politique, jugeant que dans l'état actuel de notre société, il était important, voire capital, de "manifester" son soutien à des valeurs qui doivent être défendues et que Sylvie Simon a défendues toute sa vie.

 

Il y a un lien invisible, entre le destin d'une personne, la trace qu'elle laisse derrière elle, et les milliers de gens qui ont été ensemencés par elle.

 

Des graines ont été semées dans les sillons qu'elle a tracés sans relâche. Chacune fleurira à son heure.

 

Et pour aller plus loin, il est toujours très important de savoir ce que l'on a reçu, quel est l'héritage qui est le nôtre et à partir duquel nous allons continuer plus en avant. C'est ce qui permet d'éprouver de la gratitude pour tout ce qui nous est offert, pour ce qui nous a rendu plus riche. J'espère que nous serons de plus en plus nombreux à comprendre comment des personnes telles que Sylvie Simon ont eu un véritable "destin", une voie tracée pour innover dans un domaine de l'information qui n'était pas spécialement enclin à s'intéresser à des sujets tabous. 

 

 

Son dernier voyage aura donc été dans l'intimité, l'intimité des gens, nombreux, qui l'avait cotoyée, aimée ou avaient travaillé avec elle.    

 

C'était une belle cérémonie, sous le soleil d'automne avec pourtant cette énergie de printemps et de légéreté qui flottait aujourd'hui, et parlait de renouveau....

 

Un choeur et un orgue jouaient à l'arrière de l'église, c'était très émouvant.

 

Parmi les textes d'hommage, je retiens la lecture de la première lettre de St Jean, qui va si bien à Sylvie Simon et qui pourrait à lui seul résumer un message postume :

 

(...) "Mes enfants, nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le cœur en paix. " (...)

 

En acte et en vérité, c'est bien ce qu'aura été le parcours de Sylvie Simon et c'est une magnifique invitation pour aimer... en actes et en vérité...

 

MT

 



http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-sylvie-simon-121022729.html 




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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 17:04




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Sylvie Simon est décédé ce matin….

Voilà une nouvelle qui m'attriste et me touche vraiment ! Sylvie Simon était un modèle de persévérance, de combat, de foi en la vérité et en l'information...

Elle a œuvré en faveur des médecines non conventionnelles avec beaucoup d’énergie et a contribué à révéler nombre de scandales médicaux, particulièrement autour des vaccinations et de leurs méfaits graves sur la santé (le dernier en date concernant le Gardasil).


Nous lui devons énormément, car sans elle, le paysage de la santé aurait été bien moins clair, bien moins défriché. Elle a éveillé nos consciences en partageant une littérature très abondante, en témoignant sans relâche, en donnant du poids scientifique à ce que l’homme de la rue ne pouvait formuler qu’à travers une révolte sourde, sentant bien que quelque part « les dés étaient pipés » sur bien des sujets.
 
Nous découvrirons bien plus tard encore, toute la valeur de sa contribution, au fur et à mesure que d'autres vérités jaillieront, que d'autres scandales verront le jour, hélas. Nous mesurerons à ce moment là, tout ce qu'elle a initié pour les générations futures. 


Elle nous a montré que la voie de l'indignation était une voie sans repos, tant que la maltraitance continuait à s’exercer sur notre nature, qu’elle soit humaine ou animale, et tant que les mensonges perduraient autour d’une certaine médecine liée de trop près aux lobbies et à l’industrie pharmaceutique, cherchant à nous faire croire que le "chimique" serait la réponse universelle à tout problème. Elle était, comme elle dit, "un petit virus" pour embêter ce système...


Il fallait un certain courage pour dénoncer cela, à une époque où il ne fait pas toujours bon de sortir du cadre et d’énoncer des vérités qui dérangent les intérêts financiers et risqueraient d'effriter certains pouvoirs.


Il fallait une belle lumière, pour briller dans la nuit de la désinformation.


Nous avions une "maman" bienveillante, qui veillait à notre santé... Quel cadeau !


Gratitude à elle pour tout ce qu'elle a mis en place, tout le travail de recherche, la voie large qu’elle a ouverte pour nous, tout ce qu'elle nous a montré pour permettre à chacun de retrouver son propre chemin de vérité et de responsabilité.


Merci !


MT

 

 

Je mets ici quelques éléments biographiques et les titres de ses parutions :

  

 

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Sylvie Simon, née à Narbonne le 26 octobre 1927, est un écrivain français, également essayiste et journaliste. Elle est connue pour ses travaux ainsi que ses publications en faveur de la médecine non conventionnelle et de l'écologie. Issue d'une famille aisée de Narbonne, dans le sud de la France (son grand-père, Gabriel, puis son père, Marcel Rachet, furent notamment des pionniers du cinéma en ouvrant quelques-unes des premières salles de projection françaises, sœur de l'écrivain Guy Rachet, Sylvie Simon a été antiquaire pendant plusieurs dizaines d’années, parcourant la France et le monde pour y découvrir des objets et meubles précieux. Elle est à l’origine de la création à Paris de la Cour aux Antiquaires, faubourg Saint-Honoré, et du Louvre des Antiquaires, rue de Rivoli, puis s’est installée rue de Beaune au cœur du fameux Carré des Antiquaires.

Elle a publié plusieurs romans et de nombreux essais dans lesquels elle prend position sur des sujets de société, en particulier la controverse sur la vaccination, prônant les valeurs de la médecine alternative qu'elle oppose aux intérêts de l'industrie pharmaceutique et à ce qu'elle appelle « l'engrenage mortel de la société de consommation ». Elle a également publié des centaines d’articles dans plusieurs journaux concernant la santé et l’écologie.

Santé

  • Le don de guérir, éditions Philippe Lebaud, 1996.
  • La Dictature médico-scientifique, éditions Filipacchi, 1997.
  • Vaccination, l’overdose, (préface de Jacqueline Bousquet), éditions Déjà, 1999.
  • Déjà vacciné, comment s’en sortir ? (avec le Dr André Banos), éditions Déjà, 2000.
  • Faut-il avoir peur des vaccinations ? (ouvrage collectif), éditions Déjà, 2000.
  • Vaccin hépatite B, les coulisses d’un scandale (avec le Dr Marc Vercoutère), éditions Marco Pietteur, 2001.
  • Exercice illégal de la guérison, éditions Marco Pietteur, 2002.
  • Le Réveil de la conscience (avec Jacqueline Bousquet), éditions Trédaniel, 2003.
  • Informations ou désinformations ?, (préface de Corinne Lepage), éditions Trédaniel, 2004.
  • Les Dix plus gros mensonges sur les vaccins, éditions Dangles, 2005.
  • La Nouvelle dictature médico-scientifique, (préface de Philippe Desbrosses), éditions Dangles, 2006.
  • Ce qu’on nous cache sur les vaccins, (préface du Dr Jean Elmiger), éditions Delville, 2006.
  • Les Dix plus gros mensonges sur les médicaments, éditions Dangles, 2007.
  • Autisme et vaccination, responsable mais non coupable, (préface de René Olivier), Éditions Trédaniel, 2007.
  • Aspartame, Sucre ou poison ?, éditions Trédaniel, 2008.
  • Vaccins, mensonges et propagande, éditions Thierry Souccar, 2009.
  • Votre santé n’intéresse que vous, éditions Alphée, 2010.
  • La coupe est pleine, avec Claire Séverac, éditions Élie et Mado, 2012.
  • Ordre et désordres, quand la médecine de bon sens se heurte au harcèlement administratif, éditions Mosaïque-Santé, 2013.

Romans historiques

  • Isabella, (Isabelle d’Este), Robert Laffont, 1984.
  • Mon cœur a plus d’amour que vous n’avez d’oubli, (Laure Junot), Mercure de France, 1987.
  • La Passagère du désert, (Isabel Burton), Anne Carrière, 2004.

Roman initiatique

  • La Mémoire de l’au-delà, Alphée, 2006.

Ésotérisme

  • Le Langage secret du tarot (avec Marcel Picard), Sand, 1982.
  • Le Tarot, Fernand Nathan, 1986, J’ai Lu, 2004.
  • Le Tarot pratique, Fernand Nathan, 1988.
  • Les Arts divinatoires, Fernand Nathan, 1988
  • Voyances remarquables, Robert Laffont, 1990, Marco Pietteur, 2002.
  • Au seuil de l'étrange, (préface du Pr Régis Dutheil), Pygmalion, 1994.
  • Connaître et pratiquer le tarot, Presses du Châtelet, 1995.
  • Le Grand livre de l’avenir (ouvrage collectif), Presses du Châtelet, 2000.
  • Phénomènes étranges du surnaturel, Grancher, 2001.
  • Enfants Indigo, une nouvelle conscience planétaire, (préface de Stéphane Audran), Le Rocher, 2004, Alphée, 2006.
  • Réincarnation, de l’expérience à la science, Alphée, 2008.
  • 2012 Le Rendez-vous, De la crise à l’avènement d’un nouveau monde, Alphée, 2009.
  • La Science à l’épreuve du paranormal, Alphée, 2010.

 sylvie

 


 



 

Une interview de Sylvie Simon plus intime, sur son parcours de vie 




 

 

 

 

 L'interview de Sylvie Simon par le CICNS, contre-pouvoir de la Miviludes anti-secte

 




http://www.sylviesimonrevelations.com/

 

 

http://www.ouvertures.net/sylvie-simon-une-plume-aceree-contre-l%C2%B4anesthesie-generale/

 

 

 http://www.initiativecitoyenne.be/article-sylvie-simon-est-decedee-une-toute-grande-dame-s-en-est-allee-121023230.html

 

 

http://pryskaducoeurjoly.com/actu/1324/sylvie-simon-une-grande-dame-de-linformation-alternative

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 21:36

 

Voici, après le reportage de TF1, un nouveau reportage télévisé de 3 minutes au journal de FR3 qui parle de la maladie de Lyme. Généralement les témoignages concernent des adultes, ici on voit des enfants qui se retrouvent en grandes difficultés, avec des problèmes articulaires et cognitifs.

 

L'affirmation de 20 000 cas par an en France est sous évaluée, comme le chiffre pour les Etats-Unis.

 

En effet, les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) aux USA viennent de publier des chiffres plus proches de la réalité :

 

Le nombre de personnes infectées par la maladie de Lyme aux Etats-Unis serait de 300.000 (trois cents mille) nouveaux cas par an, soit 10 fois plus que les chiffres publiés jusqu'ici.

 

http://www.cdc.gov/media/releases/2013/p0819-lyme-disease.html

 

Rappellons que dans "Under our skin", documentaire de 2008, le synopsis disait déjà :

 

The Centers for Disease Control admits that more than 400,000 people may acquire Lyme disease each year, a number ten times greater than AIDS and West Nile Virus combined.

 

 

 (Les CDC admettent que plus de 400 000 personnes peuvent être atteint de la maladie de Lyme chaque année, un nombre dix fois plus élevée que le sida et le Virus du Nil occidental combinés).

 

Des chiffres qui bien sûr demandent à être confirmés, mais qui pourraient s'allourdir si les tests de dépistage de la maladie étaient systématiques, révélant ainsi l'ampleur des personnes touchées.

 

MT

 

 

 

 

 

 






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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 15:33

 


Voici au journal de 13 h de TF1 quelques minutes consacrées à la maladie de Lyme.

 

Pour une fois, pas de discours en fond comme quoi les personnes atteintes seraient un peu hypocondriaques, pas de phrases au conditionnel, mais l'évocation du réel problème que pose le dépistage de cette maladie. Il est rappelé que la personne qui témoigne était sportif et a, du jour au lendemain, cessé ses activités et s'est retrouvé en fatigue chronique.

La soudaineté est l'un des symptômes communs à la plupart des personnes atteintes de Lyme (ou autres maladies émergeantes), ainsi que la fatigue chronique qui brutalement ne permet plus de faire les activités que l'on faisait avant, voire même tout simplement une activité "normale".  
 

 

En France tout particulièrement un seul test est préconisé (le test Elisa) même si celui-ci revient généralement négatif, alors que le test Western Blot pratiqué en Allemagne revient quant à lui positif et permettrait aux malades d'être reconnus et mieux soignés.

MT

 

 

 http://www.wat.tv/video/maladie-lyme-trop-meconnue-6fpel_2eyxv_.html

 

 

 

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 21:22

 

Voici deux parcours exceptionnels.

Celui d'une femme partie en Inde pour trouver Sa solution face à la maladie.

Celui d'un médecin français, interpellé par ses limites face aux résultats que sa patiente a obtenus grâce à la médecine ayurvédique, et qui part avec elle en Inde pour découvrir les enseignements de cette médecine millénaire.

 

C'est une histoire qui interpelle car elle montre que parfois (souvent) il faut sortir des sentiers battus pour trouver son propre chemin, qu’il faut donc du courage pour s’aventurer dans les chemins considérés par la médecine occidentale comme peu sûrs, et que chacun a besoin de retrouver son instinct pour suivre sa voie car retrouver la santé est du domaine de la conviction intime, de la solution intérieure.

 

Il faut aussi une bonne petite dose de transgression, car nos sociétés sont devenues très psychorigides en matière de soins, et il est souvent difficile d’avoir accès à des informations alternatives et encore plus, d’être validés, encouragés et soutenus pour expérimenter ses propres choix.

 

C’est à ce titre que ce documentaire est une véritable invitation à l’ouverture, à oser être soi.

Tant pour le malade, que pour le médecin.

 

Ici, les deux personnes s’aventurent au-delà des convenances, s’affranchissent des dogmes dominants pour aller à la rencontre du mystère de la guérison.

 

Car la guérison reste pour moi « un mystère », dans la mesure où elle est le fruit d’énormément de facteurs, biologiques, environnementaux, énergétiques, psychologiques, transgénérationnels, et qu’il n’est jamais aisé de savoir si, quand, pourquoi et comment notre être multidimensionnel va choisir de guérir.

 

 

MT

 

 http://www.mondocteurindien.com/

 

 

 

 

 

Alors malheureusement, entre la programmation de cet article et aujourd'hui, l'accès à la vidéo a disparu... ce qui est bien dommage car ce documentaire mettait en lumière une démarche courageuse : se soigner autrement et montrer que cela fonctionne et que certains membres de la médecine peuvent s'y intéresser.

il reste des extraits :

http://future.arte.tv/fr/sujet/cancer-et-medecine-ayurvedique

http://www.dailymotion.com/video/x10d2o1_mon-docteur-indien_tv

ou l'acheter :

http://boutique.arte.tv/f9115-mon_docteur_indien

 http://video.fnac.com/a6420039/mon-docteur-indien-dvd-zone-2?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&Origin=EF_GOOGLE_FNAC_DVD&mckv=sM6huuZK4_dc&pcrid=34773127210&plid=&ectrans=1

 

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 18:28



Lors du congrès organisé à Strasbourg par Lyme Sans Frontières les 15 et 16 juin derniers, le Dr Horowitz s’est exprimé sur la maladie de Lyme, soulignant sa complexité, et s’appuyant sur ses nombreuses années de pratique du traitement de cette maladie.

Ici vous trouverez seulement un extrait de cette conférence, dont on peut retrouver la totalité sur le DVD produit lors de cet événement par Lyme Sans Frontières.

Les interventions de ce type, en français ce qui est rare concernant cette maladie car les spécialistes en France se comptent sur les doigts d’une (ou deux) mains, ont le grand mérite de montrer, arguments à l’appui, que cette maladie a une réalité bien cernée scientifiquement et qu’elle n’est pas le fruit de l’imagination des malades.

Son intervention démontre, comme d’autres l’ont déjà fait (Dr Klinghardt par ex.), que Lyme, ce n’est pas que l’infection par la borrelia, mais aussi par de nombreux autres parasites, qui ont tous un impact déterminant dans les symptômes et rendent la guérison souvent compliquée.

 

MT

 

http://youtu.be/fP8gYatuuac

  






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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:27



RESTAURER L'ÉQUILIBRE INTESTINAL :
C'EST POSSIBLE, MAIS IL FAUDRA DU TEMPS


La perméabilité intestinale évoquée par Michel Dogna dans l'article
L’autisme est-il né dans l’intestin grêle ne se traduit pas nécessairement par l'autisme. Elle est en fait extrèmement répandue dans l'ensemble de la population (la moitié d'entre nous seraient atteints) et elle est d'autant plus difficile à diagnostiquer qu'elle est à l'origine de multiples symptômes :

  • fatigue,
  • inflammation chronique,
  • maladies auto-immunes,
  • allergies,
  • troubles du sommeil,
  • problèmes cutanés.


Quand la paroi de l'intestin n'est plus étanche, c'est tout le métabolisme qui s'affole.



L'intestin, un véritable zoo !


L’intestin grêle est la plus grande surface d’échange de l’organisme: il a multiplié les reliefs (villosités) et les propres cellules de l'intestin ont multiplié leur surface d’échange en créant une bordure en brosse. Le résultat est une surface d’échange équivalente à un terrain de tennis qui contient 70% des cellules immunocompétentes de notre organisme.


C’est également un lieu de cohabitation : nous hébergeons 450 espèces de bactéries et de levures. Le contenu microbien de notre tube digestif pèse environ 5kg. Ces microbes vivent en symbiose avec nous : nous leur apportons des nutriments, ils réalisent des taches que nous ne savons pas réaliser comme la digestion de la cellulose, la sécrétion de certaines vitamines comme la B12, la K, etc...


Ces bactéries et levures ne sont pas dispersées au hasard, elles sont réparties de façon stratifiée, un peu comme les différents services d’une entreprise chacun dans l’étage du building lui correspondant. A chaque niveau notre système immunitaire est adapté aux espèces qui y vivent. Une merveilleuse symbiose.

L’intestin grêle joue, par ailleurs, aussi un rôle endocrinien. La sérotonine, impliquée dans les processus dépressifs, est sécrétée à 90% dans l’intestin grêle.



La flore se construit dès la naissance


L’âge et l’alimentation modifient le fragile équilibre intestinal. De récentes études montrent que les nourrissons ont, au moment de naitre, un intestin stérile, suivant le mode de naissance, accouchement ou césarienne, ils développeront respectivement une flore de fermentation ou de putréfaction qui va prédominer. La première étant bénéfique et la seconde plus dangereuse.

Par exemple, on a étudié en Suède la flore intestinale des petits estoniens, récemment incorporés à l’Union Européenne. Ils ont une alimentation traditionnelle et donc une flore de fermentation, alors que le groupe témoin, composé de petits suédois ayant une alimentation plus « moderne », a une flore de putréfaction qui prédomine.

La flore de fermentation est associée à une alimentation contenant plus de fibres et la flore de putréfaction est associée à une alimentation contenant plus de protéines en particulier animales.



L'équilibre est rompu et c'est le début des ennuis


La rupture de ce fragile équilibre peut être causée par des circonstances internes (le stress principalement et les modifications qu’il occasionne) mais la cause provient la plupart du temps de circonstances externes :

  • déséquilibre des apports alimentaires,
  • apports fréquent d’aliments non reconnus par le système digestif,
  • prise d’antibiotiques pour éradiquer une infection mais aussi en raison de leur utilisation dans l’alimentation animale ou lorsque des substances à action antibiotique sont utilisées comme additifs.

La disparition de la symbiose parfaite de la flore intestinale a en général pour conséquence la prolifération d’espèces bactériennes qui deviennent agressives.

C'est la dysbiose, première étape de la fragilisation de la muqueuse intestinale.


Deux types d’aliments qui font partie désormais de nos habitudes alimentaires courantes, ne font qu'envenimer la situation : les laitages et leurs dérivés et les molécules issues des céréales en particulier du gluten, dont de nombreux dérivés ont une action opioïde puissante. Des fragments alimentaires associés à des fragments bactériens vont ainsi finir par créer une effraction de cette muqueuse et vont produire, soit un encrassement de l’organisme, soit une réaction auto-immune. Ce phénomène commence à être reconnu pour la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, les thyroïdites, les anémies réfractaires, la résistance à l’insuline entre autres.



Une litanie de répercutions

Le filtre sélectif qu'est la membrane intestinale devient alors une « passoire », des toxines passent et notre foie est débordé dans ses fonctions de détoxication. Tout déséquilibre ou conflit local aura des répercussions générales importantes :

  • Fatigue
  • Altération de l’état général
  • Inflammation chronique
  • Infections chroniques d’une autre sphère :
    - Bucco gingivale
    - ORL et pulmonaire
    - Génito-urinaire
  • Dépressions
  • Troubles du sommeil
  • Problèmes cutanés (eczéma, psoriasis...)

La liste n’est hélas pas limitative, la dysbiose n’est souvent pas la cause unique mais aggrave fortement la fragilité de l’organisme.



L'intestin commande-t-il au cerveau ?

Le plus étonnant est de constater que les nouveaux maîtres de votre intestin sont mêmes capables de modifier le comportement de l’organisme qui les héberge. Est-ce parce que la muqueuse intestinale abrite 100 millions de neurones et sécrète une vingtaine de neurotransmetteurs ? Toujours est-il que les bactéries qui envahissent un intestin dont la flore originale a été détruite se comportent comme un parasite et peuvent obliger leur hôte à consommer les aliments qu’ils affectionne : le sucre (avec lequel ils fabriquent un alcool dont ils se nourrissent : l’arabinitol) et l’alcool. Il n'est pas rare, ainsi, de voir de nombreux obèses maigrir et de nombreux alcooliques changer de comportement quand leur dysbiose a été traitée.



Colon, foie, tout devient sensible

Le colon aussi est touché et présente un déséquilibre de sa flore, la flore de fermentation étant déficitaire et il y a prolifération de la flore de putréfaction. Il est douloureux, la cellule du colon souffre, elle n’a pas son « aliment » l’acide butyrique.

Mais le déséquilibre de la flore est autrement redoutable. Nous vivons hélas dans un environnement toxique (pesticides, produits chimiques à action hormonale, etc..). Le foie conjugue, grâce aux sels biliaires, ces toxines actives qui sont éliminées dans les selles. Mais la présence en excès de ces types de bactéries sépare ces complexes et la partie toxique est réabsorbée dans la portion terminale du colon.



Le premier traitement : l'alimentation

Aucun traitement de la dysbiose ne peut être efficace si l'on ne modifie pas son alimentation et éradiquant les substances irritant la muqueuse intestinale.
Il est conseillé de :

  • Réduire les sucres raffinés responsables de phénomènes de fermentation.
  • Réduire les graisses saturées et les graisses trans.
  • Réduire la viande rouge dont l’excès peut induire une activité enzymatique bactérienne et par voie de conséquence de la putréfaction.
  • Éviter l’alcool.
  • Éventuellement, écarter les aliments reconnus allergéniques ou contenant du gluten si une sensibilité est diagnostiquée.
  • Augmenter les consommations d’eau et de fibres : manger au moins deux fruits et trois légumes différents par jour, des produits frais de saison, issus de culture biologique.
  • Éviter toutes les sources de métaux toxiques : le tabagisme actif et passif (cadmium, plomb), les coquillages et les poissons de grande taille (mercure), les ustensiles de cuisine en aluminium (casseroles, couvercles, cocotte-minute, cuillers, fourchettes, barquettes, feuille d’alu…), les vaccinations répétées (aluminium).
  • Se laver les dents avec un dentifrice de type homéopathique, changer régulièrement de brosse à dents et désinfecter systématiquement les appareils dentaires.
  • Réduire au minimum la consommation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens.


Le traitement proprement dit

Si vous vous retrouvez dans les symptômes décrits plus haut, cela doit vous alerter sur une possible présence de dysbiose.
Voici deux protocoles naturels qui fonctionnent assez bien.


1er protocole : huiles essentielles et probiotiques

Première étape : 40 jours pour se débarrasser des bactéries agressives et restaurer la paroi
Il faut employer plusieurs huiles essentielles qui vont travailler en synergie :

  • des huiles essentielles anti-virales et anti-bactériennes majeures comme l'ajowan (également stimulante du système immunitaire) et le saro, souvent comparé au ravintsara pour son action anti-virale.
  • d'autres huiles essentielles peuvent venir en soutien pour éliminer les mauvaises bactéries, il s'agit du clou de girofle, du laurier noble et de l'origan compact.
  • Enfin, il faut employer de huiles essentielles digestives (citron, coriandre, cardamome, cumin, estragon et menthe) qui permettent une régulation du système hépatique, facilitent le transit et ont une action diurétique.

L'ensemble de ces huiles essentielles sont rassemblées dans un remède appelé Dysbios'aroma réalisé sur une base de Perilla (riche en omega 3). La formule de Dysbios'aroma a été spécialement conçue pour tous les phénomènes de candidose ou dysbiose, ou de mauvais fonctionnement de l'intestin. Prendre 2 gélules, 3 fois par jour.

L'utilisation d'huiles essentielles ciblées permet de rétablir un milieu favorable pour que l'intestin fonctionne normalement, en préservant les bonnes bactéries, ce que nepermettent pas les antibiotiques qui, eux, détruisent bonnes et mauvaises bactéries.

Deuxième étape : 30 jours pour cicatriser la muqueuse et la réensemencer
Il est capital d'aider la muqueuse à se cicatriser avant tout espoir de résultat. Il existe un complexe de probiotiques (7 souches à un milliard) et d'Aloe vera, qui semble être le cocktail idéal pour soigner la muqueuse intestinale et pour repeupler son intestin de bonnes souches de bactéries. L’aloe vera va aider à la cicatrisation des blessures de la muqueuse des intestins et le choix de sept souches les plus importantes de probiotiques aide à normaliser le transit et améliorer l’absorption des nutriments. Prendre 2 gélules par jour.

Ce protocole peut être utilisé, tel quel, chez les enfants et les vieillards.


Protocole 2 : les micro-organismes efficaces EM

Pendant les 10 premiers jours : Charbon végétal activé (1 cuil à soupe dans ½ verre d’eau ou dans un yaourt par jour)

Pendant les 10 jours suivants :
Lait d'argile (mettre une cuiller à soupe d’argile verte dans un verre d’eau que l’on laissera à reposer pendant plusieurs heures. Ensuite, ne boire que l’eau, par exemple au moment du coucher ou le matin au lever. On trouve de l'argile verte dans les boutiques bio.


Et pour finir :
prendre des "micro-organismes efficaces" : EMX ou Manju (1 cuil à soupe lever et coucher jusqu'à ce que la bouteille soit finie). Ce produit est assez onéreux mais il contient des enzymes, produites par la fermentation longue et minutieuse de papayes vertes, de riz nature, de son de riz ainsi que de varech et des micro-organismes efficaces EM. Son procédé de fabrication s'étend sur un an.

Sans aller jusqu'à dire que l'ensemble de la population souffre de dysbiose, on estime que cette affection touche de 34 à 55% des personnes. Rien d'étonnant à cela puisque la dysbiose, phénomène moderne, est causée par des conditions de vie modifiées : mauvaise alimentation, excès alimentaires, abus de médicaments, mastication insuffisante, mauvais transit, défaut d'absorption. Difficile d'y échapper... Mais ça c'était avant...

 

Clément Pierre


Article relayé par Alternative santé



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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:17



L'AUTISME EST-IL NÉ DANS L'INTESTIN GRÈLE



Il y a, depuis une dizaine d’années, dans les contrées occidentales et particulièrement aux Etats-Unis, une augmentation de l’autisme régressif de plus de 500 %. Par définition, il ne peut s’agir d’une maladie purement génétique vu son taux d’augmentation, et il faut sans doute aller chercher les causes de cette régression dans notre mode de vie.


Il est d’abord à noter que l’autisme régressif commence souvent vers l’âge de 15 mois. L’enfant qui se développait de manière harmonieuse jusque-là, supportant très bien son alimentation, régresse soudainement.

La constatation de nombreux parents est que leur enfant s’est mis à changer très peu de temps après un vaccin, notamment celui de la rougeole. Certains de ces enfants ont présenté peu de temps après la vaccination des diarrhées très importantes qui ont duré plusieurs mois.
La régression se manifeste par le fait qu’ils ne jouent plus et qu’ils ne prospèrent plus sur le plan psychique comme si leur cerveau s’était arrêté de se développer.


Certains médecins ont eu la hardiesse de soulever cette hypothèse, mal leur en a pris. Rappelez-vous que le Dr Andrew Wakefield a perdu son droit d’exercer la médecine pour avoir suggéré qu’il pourrait y avoir un lien entre l’autisme, le vaccin ROR et une maladie intestinale.
Il précisait également que des études plus approfondies étaient justifiées……Malheur à tout médecin qui égratigne le lobby du vaccin !!!


De son côté, le norvégien Karl Reichelt a découvert que les enfants souffrant d’autisme régressif ne possédaient pas une enzyme particulière capable de digérer certaines protéines, et l’on retrouve dans leur urine la présence de peptides opioïdes qui sont des protéines de types morphines.


Or, le blé ainsi que toutes les céréales à gluten, la protéine de lait de vache, la caséine, le soja et le maïs ne peuvent être digérés dans l’intestin grêle et fermentent (d’où ballonnements). C’est cette fermentation qui par une transformation biochimique aboutit à des peptides opioïdes. Ceci tend à prouver que la paroi de l’intestin grêle des enfants autistes est perméable puisque l’on retrouve ces protéines non digérées dans leur urine, et en particulier celles de la classe des morphines.


On ne sait pas jusqu’ici ce qui lèse les entérocytes de l’intestin grêle dont le rôle est de ne laisser passer que des petites molécules ou des acides aminés, et en aucun cas des grosses protéines non digérées. Les protéines et les métaux se lient facilement ensemble, c’est le cas par exemple de l’hémoglobine faite d’une protéine qui s’est liée au fer. Les morphines sont des très grosses molécules protéiniques. Elles ont une affinité particulière pour les métaux lourds, notamment le mercure. Or, le mercure est de plus en plus présent dans nos organismes à cause de notre mode de vie.


Plusieurs chercheurs ont incriminé le mercure dans l’étiologie de cette maladie. En effet, le mercure est neurotoxique. On le trouve dans le solvant de certains vaccins et dans les gros poissons de mer (thon, saumon…). Mais le mercure seul ne suffit pas à rendre un enfant autiste. Pour preuve, tout enfant allaité qui ne présente pas d’autisme régressif reçoit souvent via le lait maternel de sa mère des grandes quantités de mercure. Dans le cadre des enfants qui régressent subitement, l’association peptides opioïde / mercure serait plus probablement la cause de leur désordre au niveau des neurotransmetteurs. (Le cerveau d’un enfant de 15 mois étant par définition immature, toute perturbation crée de gros dégâts).


D’autres chercheurs ont émis l’hypothèse que les enfants autistes présentaient des symptômes analogues à ceux provoqués par l’ingestion d’opiacés, mais l’hypothèse des seuls opiacés, paraît insuffisante. On peut en revanche imaginer aisément qu’un peptide opioïde associé à du mercure gagne le cerveau et joue un rôle de sabotage au niveau de plusieurs neurotransmetteurs, notamment la noradrénaline et la dopamine. En effet, on sait que les enfants autistes ont des dysfonctionnements de leurs neurotransmetteurs ; cela se voit aisément dans leur comportement.


Emmanuelle Sève naturopathe suisse ayant communiqué ce dossier commente :

« Ma propre fille a régressé peu de temps après le vaccin de la rougeole à l’âge de 15 mois. Elle a ensuite eu des troubles intestinaux très importants pendant un an. À 6 ans, elle avait un âge mental ne dépassant pas celui de un an. Elle a suivi depuis cet âge de 6 ans, un régime strict sans gluten et sans protéines de lait, avec l’adjonction de grandes quantités d’oméga 3 de type DHA, ainsi que de ferments améliorant sa flore intestinale. Dès qu’elle n’a plus eu de peptides opioïdes dans ses urines, son cerveau a commencé à récupérer. A 12 ans ; elle était complètement guérie. »


Quoi qu’il en soit, vaccin ROR ou pas, il serait judicieux que les études sur l’autisme régressif prennent en compte le rôle majeur de l’intestin grêle dans la genèse de ce fléau. La preuve est faite que la possible guérison de l’autisme passe par l’impérative nécessité de restaurer cet intestin.


Pour récapituler rappelez-vous qu'il faut totalement supprimer :

  • tous produits laitiers et dérivés en contenant, des céréales à gluten et dérivés en contenant (reste le riz complet, le millet et le Quinoa)
  • le soja sous toutes ses formes
  • le maïs
 

Michel Dogna


Pour plus de détails, voir le blog consacré à la fille d'Emmanuelle Seve http://emmanuelleseve.unblog.fr
Lire aussi, « L’alimentation ou la troisième médecine», de Jean Seignalet - Édition François Xavier de Guibert


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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 18:28



Ce qu’aujourd’hui l’on nomme la maladie de Lyme, et dont on attribut l’origine trop exclusivement à une piqure de tic, devrait plutôt être considérée comme un syndrome et un effondrement immunitaire face à des infections trop nombreuses et non pas la « simple » conséquence d’une morsure qui aurait mal tourné… La littérature anglo-saxonne parle le plus souvent de « Lyme disease complex », signifiant bien par là qu’il ne s’agit pas « d’une » maladie, mais d’un ensemble de symptômes et d’origines très divers. Rappelons par ailleurs que la plupart des malades chroniques ( env 50 %) n’ont pas souvenir d’avoir été piqués et n’ont pas, semble-t-il, connu d’érythème migrant, le signe majeur d’une piqure qui s’infecte.
 
Pourquoi cette maladie peut être qualifiée de « grande imitatrice » ? Pour la raison simple qu’elle touche beaucoup de systèmes et entraîne ainsi des symptômes variés qui s’amplifient mutuellement et brouillent les pistes.
Rappelons que la plupart des personnes atteintes de « la maladie de Lyme » sont en fait confrontés à des infections multiples comme par exemple :
-          borrelia, principale bactérie à l’origine de la maladie, il en existe une douzaine d’espèces pathogènes, ayant des tropismes différents (peau, muqueuse, articulation, système nerveux….) ce qui explique déjà la diversité des symptômes ; elle a la faculté de produire de nombreuses protéines de surface (protéines voisines des tissus où elles se trouvent) pour se cacher du système immunitaire qu’elle déjoue aussi tant par sa capacité à changer de forme (aller/retour entre une forme en spirale et une forme kystique, souvent indécelable car représentant 1 % du volume initial), que par sa structure qui empêche celui-ci de l’attaquer (des biofilms forment un bouclier impénétrable, y compris pour les antibiotiques) ; cette bactérie est une sorte de cheval de Troie, laissant la porte ouverte à :
-          bartonella, type de bactérie dont 10 espèces sont pathogènes pour l’homme ;
-          babesiosis, parasite contaminant les globules rouges et provoquant des symptômes proche de la malaria ;
-          des virus comme celui d’Epstein-Barr, ou Cytomégalovirus, ou HHV-6 (virus herpès humain) ;
-          Ehrlichiosis, bactérie intracellulaire qui infecte et tue les globules blancs.
-          Chlamydia pneumonia, bactérie possédant à la fois les caractères des bactéries et des virus;
-          Candida, levures asymptomatiques chez les individus dont l’immunité est bonne, mais avec un système immunitaire affaibli, les Candida peuvent provoquer des infections plus graves, comme des septicémies ou des candidoses digestives.
 
Pourquoi une telle atteinte par de si nombreux assaillants ? Dans les cas de morsures par tics, il faut savoir que la salive du tic peut contenir, outre borrelia, une trentaine d’autres parasites ou organismes. La borrelia étant une bactérie très performante, voire mutée, elle occupe tout le terrain et rend le système immunitaire perdu et épuisé, ce qui laisse une voie royale pour le développement des autres parasites qui ne sont plus contenus.


Par ailleurs, comme l’explique le Dr Klinghardt, la voie de détoxination empruntée par les neurotoxines de la borrelia, sont les mêmes voies de détoxination que celles des métaux lourds, des insecticides et des pesticides.

Autant dire que « la maladie de Lyme » signe surtout un état d’empoisonnement du corps, qu’elle est le signal d’alarme d’une société arrivée au bout de ses incohérences, ce qui explique pourquoi tant de personnes basculent du jour au lendemain dans un état de maladie chronique lourde, voire dégénérative.

Le nombre de cas déclarés est sous estimé. Dans l’émission « le magazine de la santé au quotidien », il est annoncé 8000 à 10 000 cas chaque année en France, chiffre bien bas si on tient compte d’une autre émission de FR3 annonçant qu’en Alsace, rien que pour la période de l’été, 3000 cas étaient attendus.

Selon les chiffres récoltés par Bernard Christophe, pharmacien qui étudie
cette maladie depuis plus de 15 ans, en Allemagne 100 000 nouveaux cas / an dans les années 2000 (Centre National de Référence Borreliose / Institut Robert Koch de Berlin) et 500 à 700 000 nouveaux cas dans les années 2010 (selon Dr Petra Hopf-Seidel dans le livre « Krank nach Zeckenstisch ») ; aux Etats-Unis : entre 18 000 et 1 800 000 cas nouveaux par an (Center for Desease Control, CDC, Atlanta, Géorgie); en Suisse : ~ 3000 nouveaux cas / an (ministère de la santé suisse, BAG) ; 15,5 % de la population mondiale serait touchée par des spirochètes, soit ~ 1 milliard de personnes (Dr Harvey, Dr Salvato, Houston, Texas).
 
Le Pr Montagnier, quant à lui, prédit qu’elle sera la prochaine pandémie mondiale.
 
 
On n’imagine bien qu’une telle ampleur, qui est forcément sous estimée puisque les malades cherchent parfois pendant 10 ans avant de comprendre leurs symptômes, et voient une quinzaine de médecins avant d’en trouver un qui comprenne ce qui se passe, est un message fort que nous devrions entendre.
 
Ce message annonce que nous arrivons, comme en politique ou en économie, à la fin d’un système qui a démontré qu’il était tout, sauf profitable à l’être humain (et aux autres habitants de la planète par ailleurs). Nous allons être mis devant les conséquences de nos choix sociétaux en matière d’écologie et de santé.

Nos corps intoxiqués pourront de moins en moins faire face à toutes les pollutions, chimiques, vaccinales, alimentaires, électromagnétiques, psychiques engendrées par nos sociétés. La perte de sens et les ruptures avec notre nature profonde et nos besoins physiologiques sont les grains de sable par lesquels tout peut basculer et nous faire perdre notre homéostasie, cet équilibre déjà bien fragile.
 
Nous allons aussi nous rendre compte que les protocoles de santé mis au point par la médecine classique ne fonctionneront que très peu face à ces nouveaux fléaux et que l’Europe, et la France en particulier, ont 30 ans de retard sur les découvertes et les recherches qui se pratiquent aux Etats-Unis. Les principales données que nous trouvons sur le sujet de la borreliose sont en anglais et les principaux sites ou forums français sur le sujet sont à l’initiative de personnes atteintes par la maladie, et qui pour la plupart du temps en savent 100 fois plus que leur médecin de quartier….
 
Si cette maladie soulève polémique ou est victime de déni, ce n’est, à mon sens, pas tant pour des raisons médicales, mais plutôt pour les remises en causes que cela entraînerait dans la façon que nous avons de maltraiter la planète et ses habitants…
 
 
MT




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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 21:00




La maladie de Lyme, comme beaucoup de maladies chroniques et modernes ont toutes un point commun : un terrain dégradé par de multiples pollutions qui laisse la porte ouverte à divers organismes, bactéries, virus, champignons, et ne permet plus au système immunitaire de remplir pleinement ses fonctions.

 

 

Le corps, colonisé par des bactéries, est sujet à ce que l’on appelle maintenant des « infections froides », c'est-à-dire sans fièvre, mais entrainant une lutte chronique et épuisante. Infection qui est en fait, pour le Dr Dominique Rueff, « une pollution infectieuse ».

 

 

« Il faut tenir compte aussi bien des spécificités actuelles de l’alimentation industrielle, dont peu de gens ont conscience, car il s’agit d’une situation absolument nouvelle dans l’histoire de l’humanité, avec des pollutions agricoles, industrielles, bactériennes, virales, électromagnétiques auxquelles tant de personnes ont du mal à s’adapter. C’est de cette pollution infectieuse qu’a souffert Judith, pollution que l’on résume sous le terme « d’infections froides » et dont la borrelia n’est qu’un des acteurs parmi d’autres connus ou inconnus ». D. Rueff

 

 

Une vision qui permet de se rendre compte que soigner ces maladies ne peut se faire par des remèdes anti-symptomatiques (uniquement des antibiotiques par exemple), mais par une compréhension globale et holistique de la personne malade prise dans un environnement de plus en plus agressif dont la maîtrise nous échappe.

Il nous reste néanmoins la possibilité de rééquilibrer notre alimentation, même si cela devient de plus en plus difficile tant la nourriture est abîmée par l'Homme, et de recréer un équilibre psychique qui s'appuie sur l'amour et la douceur, pour, in fine, être le gardien de l'environnement intérieur et extérieur qui nous convient.    

 

MT

 

http://www.ouvertures.net/infections-froides-un-microbe-une-maladie-la-fin-d´un-paradigme/








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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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