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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 22:46

 

Voici un message vous invitant à signer une pétition pour la révision des protocoles de détection de l'infection par la borrélia.

Que vous signiez ou non, prenez le temps de vous informer sur cette maladie.


Il existe des milliers de personnes atteintes, sans le savoir, donc sûrement autour de vous, et d'autres se sachant atteintes, et qui toutes ont besoin des protocoles de détection FIABLES et de traitements adéquates pour s'en sortir. Nous sommes tous concernés, car la politique de soins en France devient désastreuse...


Il est en effet urgent que les traitements possibles ne soient pas confisqués au profit des laboratoires ou lobbies tout puissants qui servent leurs intérêts avant la santé...

 

Pour rappel, la borrelia est une bactérie qui se comporte comme un parasite, et peut rester en sommeil des années dans le corps et se réactiver "à la demande" (à savoir stress, chute immunitaire etc...) et au vu de la plupart des observations, difficile à traiter : en partie parce que détectée trop tardivement (donc bien implantée dans l'organisme) il devient difficile de la déloger, et parce que devant les moyens stratégiques de la bactérie, les traitements classiques sont inefficaces. Résultat, sans traitement et en état chronique, la santé se dégrade très rapidement et cela est très difficile à faire comprendre, parce qu'un jour la personne malade est debout, mais personne ne voit tous les autres jours qu'elle passe alitée à souffrir et à ne rien pouvoir faire, espaçant ses rendez-vous et rencontrant de moins en moins de monde....

 

Pratiquement aucun médecin ne pense à cette maladie en cas de problèmes chroniques. Je viens pourtant de voir un médecin ostéopathe qui me dit connaître une personne en fauteuil roulant, diagnostiquée au départ "sclérose en plaque avec paralysie hémilatérale", et en fait elle a la maladie de Lyme, qui n'avait jamais été détectée...

 

Donc encore une fois, même si vous-mêmes n'êtes pas atteints, comprenez bien cette maladie, faites-la connaître et ayez le reflexe d'y penser pour les personnes autour de vous qui souffrent depuis longtemps, sans que l'on trouve d'explication... je vous rappelle que c'est une maladie potentiellement mortelle... rien que ça et c'est très certainement un des co-facteurs de ces maladies que l'on nomme "émergeantes" et qui sont si difficiles à soigner.

 

MT





"Bonjour,
Je me permets de vous envoyer ce message afin de vous informer de l'action menée par un Collectif de chercheurs, médecins et malades, pour faire connaître et reconnaître la Borréliose de Lyme en France. Nous avons créé une pétition pour demander la révision urgente des protocoles de détection de l'infection, mais aussi des protocoles de soins.
Vous avez sans doute entendu parler de l'interdiction du remède d'aromathérapie Tic-Tox qui permet de soigner cette maladie (conjointement à d'autres remèdes naturels) [Note du site "La Santé Naturelle": La revue "Principes de Santé" de Mars 2012 en parle - Le Tic Tox était commercialisé par Bernard Christophe, traducteur du livre "La Guérison est possible" de Hulda Clark]. Cela procède de la répression menée en France contre les médecines naturelles, et du déni des "autorités" de santé p ubliques envers la maladie dans sa forme chronique. Car la borréliose chronique ne peut être traitée que dans une approche globale, par des remèdes naturels, même si certains malades sont tellement éprouvés qu'ils choisissent les antibiotiques pour commencer. Il y a des centaines de témoignages d'amélioration / guérison grâce aux remèdes naturels.
Voici le lien vers la pétition:
La borréliose de Lyme chronique étant liée à des problèmes d'intoxication aux métaux lourds, déséquilibre et affaiblissement du système immunitaire, perturbation par les ondes électro-magnétiques, charge toxique dans le corps en raison des vaccins et médicaments chimiques, hyperperméabilité intestinale, etc... il est évident que la guérison est entre les mains des praticiens de médecins douces, et non de la médecine chimique. Le Dr Klinghardt est la référence dans cette approche naturelle de cette infection.
Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à notre action, et de la diffusion de la pétition à votre réseau, si vous le voulez bien.
Bien cordialement,
Marie Vianney


Autres articles sur le sujet :


http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-borrelia-bacterie-championne-du-camouflage-100556086.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-temoignage-d-un-medecin-sur-la-maladie-lyme-101983792.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-maladie-de-lyme---emission-sante-au-quotidien-101983423.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-autisme-et-borreliose-101982496.html

 












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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 19:43

 

Voici un résumé d'un article sur les borrelies, ces bactéries parasites responsables principalement de la maladie de Lyme. 

Il est indispensable de savoir comment elles fonctionnent, pour comprendre l'état chronique des personnes atteintes de la maladie de Lyme. Elles déjouent le système immunitaire d'une façon remarquable, ont une stratégie de survie incroyable et une grande résistance aux antibiotiques.

Etant donné la difficulté à poser un diagnostic précoce, et étant donné que la majeure partie du corps médical ne pense jamais à cette piste (voire même ne croit pas à la chronicité de la borréliose), les malades se retrouvent malheureusement en phase chronique sans avoir été soignés ni compris dans leurs symptômes.

Et lorsque l'on connait les conséquences de la phase chronique, à savoir : douleurs musculaires, complications neurologiques, inflammation cardiaque, puis arthrite chronique, démyélinisation des neurones et mort possible, il est vraiment urgent de sensibiliser à cette maladie et de permettre ainsi aux acteurs de la santé de faire des liens quand ils ont à faire à des patients présentant un profil de fibromyalgie, de fatigue chronique, de douleurs invalidantes et cycliques et d'un état de santé globale dégradée.

Pour une lecture "en diagonale" suivez les phrases en gras ou surlignées en rouges qui reprennent les idées clés.     

 

Les borrélies sont un genre (Borrelia) de bactéries spiralées du groupe des spirochètes, découvert il y a plus de 100 ans.Le genre Borrelia regroupe aujourd'hui quelques dizaines d'espèces (36 fin 2008, mais d'autres pourraient ne pas encore avoir été découvertes, y compris en Europe).

Les Borrelia sont des parasites qui utilisent des arthropodes (tiques ou poux) comme vecteurs, mais leur réservoirs biologiques naturels semblent être des micromammifères forestiers, et de grands mammifères tels que les cervidés et les sangliers. Des oiseaux peuvent en être également porteurs, ainsi que des animaux domestiques, développant certains symptômes proches de ceux qui s'expriment chez l'homme.
Les maladies causées par les borrélies sont appelées des borrélioses.
 
Plusieurs espèces de borrélies (4 au moins) infectent facilement certaines parties de l'organisme humain, car déjouant son système immunitaire, en particulier pour B. burgdorferi qui est très mobile et surtout, dans les milieux relativement visqueux qu'ils infectent, bien plus rapide et mobiles que les globules blancs macrophages qui leur font la chasse.
 
Elles sont responsables de maladies qui peuvent être graves, voire mortelles si elles ne sont pas traitées tôt, ce qui est rendu difficile par des symptômes peu spécifiques (la maladie est souvent confondue avec une grippe, une crise de paludisme ou un rhumatisme).
Certaines de ces maladies sont des
maladies émergentes ou sont d'intérêt épidémiologique, car posant des problèmes croissants de santé publique. 
Après la phase d'infection, lors de la phase chronique d'infection, la bactérie se multiplie peu, est capable d'échapper au système immunitaire (en distançant les globules blancs) ou en s'enkystant avant de créer un nouveau foyer d'infection dans un autre organe quelques mois ou années plus tard.
 

Description

Ce sont des bactéries spiralées, microaérophiles, Gram-négatives qui prennent mieux les colorations que d'autres spirochètes . Des flagelles internes (7 à 11) lui permettent de se déplacer très rapidement dans les milieux ayant la consistance d'un gel, alors qu'elles se meuvent mal dans un liquide fluide (comme l'eau ou la lymphe). On les trouve seules ou en groupe, parfois très nettement identifiables et parfois prenant d'autres formes (spiralée, mais recourbées en U, les deux branches du U pouvant s'entremêler en double hélice, ou en forme de très petit ver. Deux borrélies peuvent intimement s'accoler en s'enroulant l'une autour de l'autre, puis rapidement se séparer (à la manière de la double spirale d'ADN). Ceci pourrait faciliter des échanges génétiques, mais ce n'est pas démontré.
 
 
Elles font partie des bactéries les plus mobiles et rapides quand elles sont dans un milieu ayant la consistance d'un gel.
Elles semblent aussi capables de complètement changer de forme et de se couper en petit morceaux (encore vivants), et de former des « granules » (ou « coccoïdes ») qui seraient l'une de leurs phases de latence. Sous cette forme il est possible qu'elles échappent au système immunitaire et à la détection classique par observation microscopique. Exposées in vitro à des antibiotiques, elles peuvent former des granules (en quelques heures) et s'y protéger, ce qui pourrait expliquer l'échec de nombreux traitements, qu'il est nécessaire de répéter, et peut-être certains symptômes chroniques.
Les borrélies peuvent usurper et exploiter une protéine (Salp15) naturellement présente dans la salive de leur tique vectrice pour faciliter l'invasion de leur hôte vertébré. Le taux de cette protéine chez la tique est augmenté quand la tique est infectée, et les borrélies se montrent capables (in vitro et in vivo) de s'enduire le corps de cette protéine qui les protègent de nos globules blancs.
 

Résistance inhabituelle

  
Les borrélies disposent de divers moyens, encore mal compris, d'échapper au système immunitaire de leur hôte. Elles peuvent aussi dans certaines conditions résister aux traitements antibiotiques (chez l'homme comme chez l'animal (ex : souris, chien, poney) et in vivo, comme in vitro) et se développer après une phase d'apparente guérison.
  • Certains (et tout particulièrement les borrélies responsables de la maladie de Lyme) sont - dans un milieu qui leur convient, c'est-à-dire ayant plutôt la consistance d'un gel que d'un liquide fluide - beaucoup plus rapides que les globules blancs.
  • 
  • Beaucoup de spirochètes peuvent, en condition de stress non létal, se protéger durablement en s'agrégeant dans des granules coccoïdoforme (structures rondes dites « cyste », ou « Cyst » par les anglophones), entourés d'une membrane. Dans ces granules, de petits groupes de borrelia par exemple peuvent à la fois se protéger des antibiotiques conventionnels et du système immunitaire de l'hôte (néanmoins en présence d'un antibiotique de type tétracycline, la formation de kystes par B burgdorferi cesse, ce qui laisse penser qu'il ne s'agit pas d'une phase dégénérative de la vie bactérienne, ni d'un enkystement par l'hôte, mais bien d'une stratégie de résilience nécessitant une synthèse protéique de la part de la bactérie).
    Des kystes placés dans de l'eau distillée montrent une quasi-absence d'activité métabolique, mais placés dans de meilleures conditions, une partie des kystes s'ouvrent en libérant des borrélies viables, ce qui suggère qu'il s'agit bien d'une phase de dormance. De petites structures discoïdes sont observées dans certains kystes, qui pourraient être une réserve nutritive pour les bactéries.
  • Ces kystes semblent être entourés d'une membrane qui n'est pas reconnue comme étrangère par le système immunitaire, et qui n'est donc pas attaquée par les globules blancs. On possède des formes cystiques de borrélies dans l' hippocampe (dans le cerveau humain), ce qui pourrait expliquer la réapparition de symptômes après une période d'apparente guérison
  • Les borrélies responsables de la maladie de Lyme semblent ainsi pouvoir se protéger durant des années voire des dizaines d'années. Alban et Nelson notaient en 1999 qu'il fallait une « énorme quantité de tétracycline (antibiotique auquel les borrélies étaient réputées être très sensibles) ; très supérieure aux doses habituellement utilisées et utilisables en antibiothérapie humaine » pour inhiber ces micronodules.
     
Ces facteurs pourraient - au moins en partie - expliquer des réinfections fréquemment récurrentes avec les spirochètes, et le caractère souvent récurrent des symptômes entrecoupés de phase de dormance apparente du microbe et l'inefficacité de certaines thérapies dans le cas de borrélioses.

 

Pouvoir pathogène

Sur les 36 espèces de borrélies connues, 12 sont pathogènes pour l'homme; causant la maladie de Lyme ou d'autres types de borrélioses.
Un même vecteur (tique en général) peut inoculer plusieurs espèces différentes de borrélies à un même patient. Leur diversité génétique est en outre importante, et il existe de probables susceptibilités génétiques chez les humains infectés.
 
Ces 3 facteurs contribuent sans doute à expliquer la grande variété et variabilité des symptômes chez les patients victimes de borrélioses. Une grande partie des borrélioses sont asymptomatiques ou guérissent spontanément.
 
Une part encore mal évaluée est responsable de maladies graves et invalidantes, souvent difficiles à détecter dans leur premier stade (alors qu'elle est à ce moment facile à soigner par un simple traitement antibiotique), d'autant qu'une partie des tests disponibles ne détectent pas toutes les borrélies ou sont d'interprétation difficile (en cas de co-infection notamment). De plus, certains symptômes peuvent n'apparaître que des années après la piqure d'une tique.
 
Fréquentes co-infections : elles semblent pouvoir être expliquées, au moins en partie par la pathogénicité de certaines borrélies. Elles sont sous-estimées et souvent non-détectées car non recherchées. Elles impliquent par exemple plusieurs souches de borrélies, ou une ou plusieurs souches de borrélies co-infectant l'organisme avec des bartonella ou des ehrlichia ou d'autres bactéries qui pourraient profiter de la déplétion immunitaire induite par la piqure de tique puis la maladie de Lyme.
 
Réaction immunitaire : La réponse des mammifères à l'infection par les Borrelies est encore mal comprise. Elle a été testée en laboratoire avec des souris et des primates non-humains auxquels on a inoculé la souche B. burgdorferi sensu stricto N40 ou la souche de OZ1 Borrelia turicatae (qui sont respectivement les agents de la maladie de Lyme et de fièvres récurrentes en Amérique du Nord). Les primates non humains se montrent beaucoup moins sensibles que les souris de laboratoire à la maladie de Lyme. Inversement, la majorité des souris inoculées avec B. turicatae semblent éliminer l'infection, à l'exception notable d'une infection résiduelle du cerveau ou du sang 25% des cas au plus.
Dans les deux cas, on observe pas ou peu de lésion tissulaire chez les animaux
immunocompétents. En revanche, dans les deux cas, un échec de la production d'anticorps conduit à des lésions tissulaires graves, notamment dans le cœur. Contrairement à ce qu'on observe pour le cœur, le cerveau de souris déficiences en lymphocytes B et infectées par B. turicatae montre une activation microgliale, mais pas de lésions tissulaires décelables. Les tissus de primates non humains immunodéprimés infectés par B burgdorferi N40 produisent de grandes quantités Lymphocyte B, d'immunoglobulines et de chimiokine CXCL13, qui tous deux sont significativement corrélés à la charge en spirochètes æ. Sans production d'anticorps spécifiques, l'infection est persistante et peut conduire à des lésions tissulaires, notamment dans le cœur.

 

Maladie de Lyme

Quatre de la trentaine d'espèces du complexe Borrelia burgdorferi lato sensu causent chez l'homme la maladie de Lyme, transmise en Europe par des piqûres de tiques du genre Ixodes qui se sont préalablement contaminées sur des animaux malades. À partir du point de pénétration cutané, ces borrélies vont migrer dans la peau autour de la plaie, et ensuite diffuser dans l'organisme, pour se localiser dans différents organes.
 
 
* Dans tous les cas, le stade primaire de la maladie est généralement signalé par une tache rouge de taille croissante (érythème migrant)apparaissant autour de la piqûre, puis par un état grippal (frissons, fièvre, maux de tête) passager.
 
 

* Sans traitement, le stade suivant est associé à des complications neurologiques, des douleurs musculaires et parfois à une inflammation cardiaque.
 
 
* Au stade tertiaire (6 mois à deux ans après l'infection), la maladie évolue vers une arthrite chronique, une démyélinisation des neurones accompagnée de symptômes évoquant la maladie d’Alzheimer et/ou la sclérose en plaque.
Le troisième stade est une aggravation du précédent, pouvant conduire à la mort.
 
 
*B. garinii cible plutôt le système nerveux (symptômes neurologiques),
 
*les arthrites sont plutôt dues à B. burgdorferi s. str. ;
 
*alors que l’ACA (acrodermatite chronique atrophiante) évoque B. afzelii.
 
Ces quatre espèces pathogènes sont présents en Europe. Seule B. burgdorferi s. str. semble présente aux États-Unis.
Le traitement recommandé est à base d'antibiotiques de type tétracycline. Hélas, quand la maladie est installée, dans un certain nombre de cas, un certain nombre de bactéries résistent au traitement, et les symptômes peuvent réapparaître après une apparente guérison. Par exemple, sur 165 patients traités pour une borréliose de Lyme en phase 2 ou 3, et malgré 3 mois ou plus de traitements antibiotiques (dont au minimum deux semaines au ceftriaxone), 32 ont fait une rechute ou abritaient encore des borrélies dans leur organisme.
 

Ennemis naturels

Les borrélies devraient être attaquées par les globules blancs, mais elles leur échappent parfois facilement. Elles peuvent aussi être tuées par des virus bactériophages, dits « phages », qui sont encore mal connus mais qui ont pu être observés et photographiés.

 

Principales espèces (ordre alphabétique)

Il est très probable qu'un nombre significatif d'espèces et souches de borrélies n'aient pas encore été découvertes ou identifiées.
Des espèces nouvelles sont encore dévouvertes :
  • En 2001 en Chine le long de la vallée du Fleuve Yangtsé, on a trouvé, à partir de 28 isolats faits en mai 1997 et 1998 dans les tiques Ixodes granulatus, Ixodes ovatus, Apodemus agrarius et Niviventer confucianus des souches de Borrelia valaisiana, mais ausis des souches distinctes des Borrelia connues pour être responsable de maladie de Lyme. Elles apparaissent - au microscope électronique - morphologiquement identiques aux Borrélies connues, mais ne contenaient que quatre flagelles périplasmiques inséré à chaque extrémité du spirochètes. Cette nouvelle espèce a été nommée Borrelia sinica nov(la souche CMN3T en est la souche type).
  • en 2009 dans le sud-est des États-Unis (Caroline du Sud et Californie), une espèce nouvelle a été trouvée, apparentée à des souches connues en Californie connue sous le nom genomospecies 1. Son patrimoine génétique la distingue clairement des espèces de Borrelia connues. Les deux sous-groupes de cette espèce nouvelle sont nommés Borrelia americana nov.
    Toutes les souches de cette nouvelle espèces semblent transportées par Ixodes pacificus ou Ixodes minor et de leurs hôtes connus sont des rongeurs et oiseaux.
Borrelia burgdorferi senso lato désigne un « complexe » de plus de 20 espèces de borrélies (dont quatre sont des pathogènes avérés pour l'humain) (8 dans la liste ci-dessous):
  1. Borrelia afzelii (Canica et al. 1994) : pathogène pour l'homme, responsable ou co-responsable de la maladie de Lyme en Europe et Asie.
  2. Borrelia anserina (Sakharoff 1891) Bergey et al. 1925 : pathogène pour les oiseaux, transmise par des tiques du genre Argas et Ornithodorus.
  3. Borrelia burgdorferi (Johnson et al. 1984) : pathogène pour l'homme, cette bactérie est la première à avoir été isolée (en 1982 seulement) comme agent de la maladie de Lyme. Elle est surtout présente en Amérique du Nord, mais aussi, avec d'autres, responsable de la maladie de Lyme en Europe. Elle est transmise en Europe principalement par Ixodes ricinus et aux États-Unis par Ixodes dammini.
  4. Borrelia coriaceae (Johnson et al. 1987).
  5. Borrelia duttoni (Novy & Knapp 1906) Bergey et al. 1925) : pathogène pour l'homme chez lequel elle cause des fièvres récurrentes dites « à tiques ». Elle est supposée toujours ou presque transmise par des tiques Ornithodorus.
  6. Borrelia garinii (Baranton et al. 1992), pathogène pour l'homme et responsable ou co-responsable de la maladie de Lyme en Europe et Asie.
  7. Borrelia hermsii : pathogène pour l'homme (fièvre récurrente, avec des symptômes proches de ceux des fièvres induites par B. recurrentis, mais avec plus de rechutes et mortalité supérieure). Ce spirochète est a priori souvent transmis par des tiques Ornithodorus qui s'infectent en faisant leur repas sur des espèces-réservoir (des rongeurs).
  8. Borrelia lustitaniae (Johnson et al. 1986).
  9. Borrelia parkeri : le réservoir sont des rongeurs, la bactérie (pathogène) peut être transmise à l'homme par l'intermédiaire de tiques.
  10. Borrelia recurrentis (Lebert 1874) (Laveran 1903) Bergey et al. 1925 : pathogène pour l'homme, responsable ou co-responsable de fièvres récurrentes (moins violentes et plus rarement mortelles que celles induites par B. hermsii).
  11. Borrelia spielmani (Canica et al. 1995), pathogène pour l'homme. C'est l'agent de fièvres récurrentes transmises non par des tiques mais par le pou Pediculus humanus, ou de la maladie de Lyme. [32].
  12. Borrelia valaisiana (Sakharoff 1893), pathogène pour l'homme, responsable ou co-responsable de la maladie de Lyme[32].
 
L’article en entier sur wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Borrelia

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 15:34

Intoxiqué aux métaux lourds ayant entrainé la fibromyalgie, Sébastien souffre depuis l'âge de 14 ans de fibromyalgie en raison d´une forte et longue exposition à des métaux lourds.

 

 

Il pesait 49 kg pour 1m70 avec beaucoup de douleurs musculaires, sommeil perturbé et peu d´énergie.

 

 

Aujourd´hui à 24 ans, il a récupéré plus de 15 kg, il a davantage d´énergie et « revit » comme il le dit lui-même, grâce à la médecine du Dr Rath à laquelle il s’est intéressé.

 

 

MT


 
Sébastien : cs571987 at gmail.com
 
 
 
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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 13:03

 

 

L'iode est un oligo-élément capital pour notre santé.

Dans cette intervention, on apprend que -hélas- un certain nombre de produits sont ajoutés à notre alimentation (du moins celle des Américains ) pour nous "suppléer", mais que l'iode est de moins en moins disponible, tant dans notre alimentation que par le biais des préparations thérapeutiques, puisque tout ce qui est potentiellement efficace dérange le système médical.

 

Il sera important de retenir que le manque d'iode ralentit le système lymphatique, système chargé de nettoyer l'organisme, et qu'une quantité suffisante d'iode permet de lutter contre les produits chimiques, les produits environnementaux cancérigènes et les métaux lourds. Lorsque l'on sait que les maladies dites "émergeantes" sont principalement dues à l'intoxication et à la surcharge de produits chimiques en tous genres, on comprendra l'importance d'un bon équilibre dans l'apport de cet élément.

 

La congestion des tissus, par ralentissement du système lymphatique, contraint l'organisme à fabriquer du tissu fibrotique, à l'origine de cancer du sein, fibrome ou fibromyalgie.

Le corps génère des tissus fibrotiques -qui n'ont pas besoin de beaucoup de sang- pour se protéger en attendant la restauration d'un sang sain.

 

Une piste intéressante donc, dans la compréhension de la fibromyalgie et son amélioration : taux d'iode correct, drainage lymphatique pour soulager l'élimination, alimentation équilibrée pour réduire l'encombrement de l'organisme.

 

 

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 21:39

 

 

 

Voici le dernier article que j'ai écrit pour Biocontact, dans son intégralité, avec en bleu les passages qui ont été supprimés par la revue.

 

Ces passages correspondent à ce qui, pour moi, a le plus de sens dans ce que j'avais écrit. A savoir que l'eau est sacrée, vivante, informée, programmable, et qu'il y a un enjeu important à retrouver un dialogue perdu avec la nature.

 

Je ne suis pas une spécialiste de l'eau. Je m'interroge simplement sur le "comment" retrouver la santé quand elle a été perdue, et elle se perd de plus en plus souvent depuis quelques temps. Les propositions rationnelles pour recouvrer la santé sont légion mais pas toujours efficaces. Alors comment allons-nous nous y prendre, pour remettre d'autres dimensions, d'autres compréhensions dans nos vies?     

 

Parler santé sans évoquer cet enjeu, c'est masquer la réalité des choses.

 

Etre en santé, c'est être vivant et relié. Le reste n'est que béquilles provisoires ou marketing.

 

Pour autant, la chose n'est pas aisée. Il n'est pas toujours simple de retrouver la justesse de notre positionnement dans la Vie. On peut même oublier que l'enjeu est ici, dans cette compréhension que nous sommes ce lieu où la vie peut circuler et que nous sommes le lieu que nous devons questionner. C'est la vision que j'aimerais partager. Elle semble "hors sujet" pour une publication grand public qui ne parle que de santé....

 

Lorsque j'écris j'aimerais qu'un simple mot puisse offrir ce supplément d'âme dont l'information a besoin.

 

Dans la longue liste des choses "à faire", "à comprendre", "à acheter", "à se rappeler", se pourrait-il qu'un mot, qu'une phrase, s'immiscent dans notre conscience et fasse germer la graine de la transformation, ou pénètrent notre logique pour nous emmener vers des chemins inconnus?

 

Ce qui est important n'est pas visible. Du moins pas encore dans notre société et sa façon de concevoir la santé et la vie. L'amour, le subtil, l'invisible, la poésie ne sont pourtant que l'essence, le ferment de notre existence.  

 

Nous n'avons besoin que d'alchimie, pour métamorphoser l'inconfort en confort, l'ancien en nouveau, la maladie en santé, et s'offrir à la vie....

 

M.T. 

 

 

 

 

 

 

L’eau, une amie sacrée

 

 

L’eau, indispensable à notre survie, est une aide incontournable dans le drainage de l’organisme. Pour régénérer et détoxiner notre organisme, la naturopathie propose plusieurs techniques efficaces qui utilisent l’eau par voie externe ou interne.

 

 

L’eau est un des constituants du corps les plus importants par sa proportion dans notre organisme, soit entre 70 et 90 % de notre masse corporelle, et par ses qualités. Certaines sont connues et d’autres restent encore mystérieuses. Mais il nous appartient de retrouver son caractère sacré et ses immenses capacités de guérison.

 

 

La première des qualités qui fait de l’eau une alliée dans un programme de désintoxication tient à son grand pouvoir dissolvant. Ainsi, les réactions chimiques dans l’organisme peuvent se faire car l’eau se combine à la plupart des composés solides, liquides et gazeux. Sa structure moléculaire, bien connue sous H2O, est composée de deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène dont la polarité permet des liaisons avec d’autres molécules. Par phénomène d’hydrolyse, elle intervient dans la dégradation des macromolécules pour un morcellement en molécules plus petites avant l’assimilation des substances nutritives. Grâce à ses forces électrostatiques, l’eau dissout, entraîne, amène à elle des déchets stockés dans l’organisme sous des formes différentes.

 

 

L’être humain a toujours utilisé l’eau de façons diverses pour accompagner sa santé. L’hydrothérapie est apparue il y a 3 000 à 4 000 ans et faisait partie de toutes les médecines holistiques. Hippocrate l’utilisait, les Romains la développèrent avec le thermalisme, qui prit de l’essor pour connaître ensuite une période d’oubli, avant d’être réhabilité vers le XVIe siècle.

 

 

Les grands noms liés à l’usage de l’eau en santé sont Vincent Prieznitz, qui pratiquait des techniques assez sévères de bains froids et des lavements de deux à trois litres ; Sébastien Kneipp, prêtre et médecin hygiéniste fervent adepte de Prieznitz ; Louis Kuhne, Allemand utilisant les sudations sèches, les bains de sièges et les frictions ; le Dr Alexandre Salmanoff, médecin russe qui mit au point le bain hyperthermique et étudia les effets de l’hydrothérapie sur la capillarité, et Pierre-Valentin Marchesseau, qui l’inclut dans les techniques naturopathiques. L’hydrothérapie y tient une place de choix car elle modifie profondément le terrain et accompagne la désintoxication, que ce soit en usage externe ou interne.

 

 

L’eau est un vecteur d’informations

 

La peau, plus grand émonctoire de l’organisme (avec environ 2 à 2,5 m² de surface), est de la même origine embryonnaire que le système nerveux, ce qui lui fait capter finement les informations transmises. Régulateur thermique, transformateur du cholestérol en vitamine D, elle est l’interface entre des sécrétions comme la sueur et le sébum, l’oxygène qu’elle absorbe et la lumière qui vient stimuler notre organisme. On comprend ainsi que l’eau, en venant informer la peau par le biais de pressions, de températures différentes, de compositions chimiques variées, ou d’action sur la vasodilatation ou la vasoconstriction, aura un effet puissant. N’oublions pas que l’ensemble des veines, artères et capillaires représente un réseau estimé à 100 000 km.

 

Agir à l’intérieur par l’extérieur

 

 

Il existe une grande diversité de techniques externes de désintoxication : cure thermale, thalassothérapie, hammam, sauna, bain de siège, pédiluve, douche écossaise, bain hyperthermique, bain dérivatif, bouillotte. Certaines sont aisées à inclure dans notre hygiène de vie.

 

 

Le hammam : la chaleur humide et douce (de 50 à 80 °C) ouvre les pores de la peau et permet principalement l’élimination du sébum ; il est donc approprié pour les personnes qui ont des surcharges de type « mucus ». Appelées aussi « colles » (1), elles proviennent de la mauvaise dégradation des amidons et des graisses, s’agglomèrent et peuvent former des kystes. Les personnes sujettes aux bronchites avec toux grasse y trouveront un bienfait.

 

 

Le sauna : de chaleur sèche, avec une température parfois plus élevée (entre 80 et 100 °C), il provoque une vasodilatation profonde, une bronchodilatation et une augmentation du rythme cardiaque, et augmente les processus d’élimination. Les glandes sudoripares sont sollicitées pour éliminer les déchets acides. Accumulés sous forme de petits cristaux provenant des aliments acidifiants, ils auront tendance à encrasser les nerfs, les articulations et les tissus. Le sauna sera donc conseillé en cas de rhumes débutant, d’affections cutanées, de pathologies rhumatismales, qui sont des tentatives d’élimination de ces acides, de problèmes musculaires et en prévention de maladies cardiaques. En effet, l’accélération du débit cardiaque nettoie les coronaires, comme le ferait l’exercice physique.

 

 

Le bain hyperthermique : en provoquant une fièvre artificielle, il permet à l’organisme de se débarrasser d’un début d’infection et de ses toxines. La température, comprise entre 39 et 41 °C, crée une vasodilatation et augmente la circulation du sang, d’où une accélération des combustions cellulaires, un drainage des toxines vers la peau et les reins. Indiqué pour les maladies de type acides (rhumatismes, arthrite, arthrose, spasmophilie, stress, eczéma, psoriasis, urticaire, zona…), pour les grippes qui débutent ou les petites fièvres qui traînent par manque de vitalité. Attention, il existe des contre-indications à cette technique ; rapprochez-vous d’un praticien de santé pour la pratiquer.

 

 

Précautions et contre-indications (sauna et bain hyperthermique) : adapter la périodicité de la pratique au tempérament et à la vitalité de la personne; éviter de manger quelques heures avant et après pour favoriser la détoxination et ne pas être dérangé par la digestion; bien boire après pour la réhydratation; pratiquer une petite douche fraîche et rapide sur les pieds ou le bas des jambes pour relancer la circulation et stimuler la tonification des tissus.

 

Déconseillé pour : femme enceinte, oedèmes cérébraux, hypertention intra-crânienne ou artérielle; hypotension, phlébites, ulcères variqueux, maladies cardiaques, ptôses tissulaires, fragilité capillaire, cirrhose, insuffisance rénale, infection urinaire en période évolutive, toute maladie en phase évolutive.

 

 

Le bain dérivatif : cette technique est une des plus intéressantes dans les moyens que nous avons à notre portée pour être autonome dans l’entretien de notre santé. Décrite comme une compétence archaïque par Louis Kuhne, remise en lumière par France Guillain (2), cette technique se pratique avec de l’eau ou des poches de gel (3) pour rafraîchir le périnée. Elle permet d’abaisser notre température interne et assure la circulation et l’expulsion des graisses, qu’elles soient fluides (si notre alimentation est de qualité) ou épaisses (et dans ce cas il existe un ralentissement d’autres fonctions).

 

La pratique du bain dérivatif manuel cumule deux actions : la friction et la fraîcheur, la friction devant être assurée par l’action mécanique de la marche au niveau du pli de l’aine. Cette action se trouve hélas réduite, voire inexistante lorsque l’on est sédentaire, limitant ainsi l’expulsion de nos toxines par perte de motilité des intestins et du fascia (4), chargés de transporter nos graisses. Une pratique biquotidienne du bain dérivatif va permettre de fluidifier les mauvaises graisses, de diminuer la tension nerveuse et les envies d’excitants, et d’amorcer une perte de volume ou de poids et le raffermissement des tissus.

 

 

En pratique : assis confortablement au-dessus d’un bidet ou d’une bassine remplie d’eau froide (non glacée et sans tremper les fesses), tout le reste du corps au chaud (chaussettes, pull, pièce bien chauffée si besoin), tremper un gant de toilette dans l’eau et l’appliquer de l’anus vers le pli de l’aine, alternativement à droite et à gauche, en remontant à chaque fois jusqu’à l’os du pubis. Durée : de 10 à 20 minutes et jusqu’à 40 minutes par jour, suivant les besoins. A pratiquer avant un repas ou 1 heure 30 après, matin et/ou soir. Pour un résultat plus rapide, renouveler l’opération plusieurs fois par jour (deux fois 15 minutes par exemple pour commencer).

 

 

Pour pouvoir bénéficier des avantages du bain dérivatif, tout en vacant à ses occupations, il est possible d’utiliser des “poches de gel”, conservées dans le compartiment du congélateur. On les entoure d’un linge ou de papier absorbant et on les glisse dans le slip. A garder deux heures et à renouveler en fonction des symptômes, suivant les indications de votre thérapeute.

 

 

La bouillotte : voici un moyen simple d’agir quotidiennement sur le foie (dont les fonctions sont améliorées par la chaleur) et sur les spasmes (contractions bloquant le drainage d’un organe ou d’un tissu). Posée le soir au coucher sur le ventre, elle va décongestionner le foie et la vésicule biliaire et favoriser la désintoxication nocturne. Indiquée en cas de bronchites chroniques, d’hyperséborrhée, de leucorrhée, de langue chargée, de gaz intestinaux. Contre-indication : spasmes avec fièvre.

 

 

Nettoyer notre temple à grande eau

 

 

En interne, de nombreuses techniques existent pour nettoyer le corps et le libérer de ses toxines : lavement (utilisant un à deux litres d’eau salée), douche rectale (jusqu’à 500 ml d’eau pour vider l’ampoule rectale ; lutte contre les rhumes, infections, fièvre, intoxications, constipation), irrigation côlonique, douche nasale, nettoyage yogi (ingestion de deux à trois litres d’eau salée), argile et, bien entendu, l’eau de boisson, par laquelle nous renouvelons nos liquides cellulaires.

 

 

Notons que la première eau dont nous ayons besoin pour notre organisme est celle contenue dans les légumes et les fruits, de préférence issus de l’agriculture biologique pour nous offrir une pureté optimale. Cette eau, facilement et naturellement assimilable, participe au renouvellement de nos liquides internes.

 

Quant à l’eau de boisson, c’est un vaste sujet aux théories contradictoires parfois sujettes à polémiques. Il devient difficile de se faire une idée de ce que l’on doit boire. Entre les messages commerciaux invitant à boire toutes sortes d’eaux aux propriétés et compositions fort diverses et de nouvelles eaux plus ou moins « fabriquées », il y a les principes de la naturopathie, soutenus par la bioélectronique de Vincent.

 

Tout d’abord ne confondons pas l’eau de boisson et l’eau thérapeutique. Les eaux minérales, chlorurées, bicarbonatées, sulfatées ou sulfureuses, qui contiennent une grande quantité de minéraux, sont à consommer en réponse à un besoin ou une pathologie spécifiques. Elles sont utilisées dans le cadre des cures thermales et deviennent moins efficaces à domicile car elles ont perdu leur énergie biodynamique une fois mises en bouteille. Une des rares eaux qui soit efficace encore en bouteille est l’Hydroxydase, dont le potentiel d’oxydo-réduction très bas rétablit les terrains oxydés et permet d’éliminer les toxines.

 

L’eau alcaline, de pH 8 ou 8,5, dont on entend beaucoup parler en ce moment est aussi à considérer comme une eau thérapeutique qui va, sous contrôle et dans un temps donné, modifier profondément le terrain par ses qualités réductrices (antioxydante). En faire une eau de boisson quotidienne, c’est risquer d’altérer le terrain vers des valeurs trop basses de rH2 (potentiel d’oxydoréduction). Ces valeurs modifieraient le terrain vers d’autres symptômes possibles.

 

 

Eau et bioélectronique de Vincent

 

 

Les valeurs idéales de l’eau ont été démontrées par les travaux de Louis-Claude Vincent avec la bioélectronique. Tous les éléments de vie tendent vers un équilibre de certaines mesures, à savoir le pH, le rH2 et la résistivité.

 

 

le pH indique la réaction basique ou acide d’une solution sur une échelle de 0 à 14 ; la santé et l’alimentation biologique par exemple trouvent leurs valeurs autour de 3,5 et 5 sur cette échelle ;

le rH2 détermine la perte ou le gain d’électrons libres dans la balance d’oxydo-réduction sur une échelle de 0 à 42, l’équilibre oscillant entre 20 et 25 ;

la résistivité (Rô) mesure la viscosité ionique d’une solution qui devrait être de 220 Ω/cm/s.

 

Pour être en bonne santé, notre organisme a besoin de recevoir une alimentation dont les valeurs sont proches de certaines normes moyennes. L’eau de table devrait dans l’idéal avoir un pH acide compris entre 6 et 6,5, un rH2 inférieur à 23 et une résistivité supérieure à 1 000 – 2 000 Ω/cm/s. Des mesures assez proches de celles de l’eau de pluie : pH : 6,2 ; rH2 : 26 ; Rô : 12 000 et proches aussi de certaines eaux minérales ou de source vendues dans les magasins diététiques. Il faut aussi veiller à ce que le taux de résidus à sec soit bas (plutôt entre 20 et 100mg/l), si l’on veut profiter des effets drainant d’une eau. Ce taux, inscrit sur les étiquettes de bouteille, peut aller de 20 à 4500 mg/l.  L’eau Mont-Roucous (pH : 5,85 ; rH2 : 27,7 ; résistivité : 30 000) peut faire office d’eau idéale.

 

 

Néanmoins, il ne suffit pas qu’une eau soit potable, ni qu’elle ait des mesures idéales. Il faut qu’elle soit biocompatible et, malheureusement, une eau en bouteille est une eau morte, qui a perdu le pouvoir qu’elle avait à sa source. Le vivant ne reconnaît que le vivant et c’est la forme, la structure qui donne l’information et l’eau en bouteille perd la structure qu’elle avait à la source. « Le vivant est une machine à transférer de l’information. Il se nourrit de néguentropie (gain d’information) », nous dit Jacqueline Bousquet (chercheur honoraire au C.N.R.S.).  

 

 

Retrouver une eau vivante

 

 

L’enjeu aujourd’hui n’est donc pas d’avoir une eau « parfaite » chimiquement, mais d’avoir une eau vivante dont les informations puissent être assimilées correctement par le corps et ainsi ne pas épuiser les reins ou surcharger l’organisme de minéraux non assimilables. L’eau est sensible à son environnement et aux informations qu’on lui transmet, comme le montrent les travaux de Masaru Emoto (5). La technologie propose désormais de nombreuses solutions pour dynamiser l’eau, mais il va bientôt falloir devenir un spécialiste pour comprendre toutes les méthodes commercialisées.

 

 

Néanmoins, la dynamisation est un moyen de rendre l’eau vivante, c’est-à-dire structurée de telle sorte qu’elle puisse informer l’organisme. L’eau sera ainsi active dans ses propriétés de drainage, elle sera davantage biocompatible au contact des cellules et elle va se lier plus facilement aux toxines qui pourront ainsi être drainées vers les reins. Un produit non vivant n’est pas métabolisé correctement par le corps et l’encrasse ou lieu de le renouveler.  

 

 

Nous avons aussi le pouvoir de revivifier l’eau que nous buvons par nous-mêmes, en étant en relation avec elle, comme nous devrions le faire avec tout ce qui est vivant. Nous pouvons la programmer avec nos messages, la sortir des bouteilles plastiques pour la mettre dans une bouteille en verre, ou une carafe dont le fond est gravé d’une fleur de vie. (6) Nous pouvons aussi utiliser cette fleur de vie, symbole issu de la géométrie sacrée dans beaucoup de cultures, pour la poser sous notre alimentation ou notre verre d’eau.

 

 

Mais la chose la plus importante reste celle-ci : nous avons oublié que l’eau que nous buvons est une eau cosmique (elle vient de la pluie) (7), porteuse d’informations particulières dont nous n’avons plus conscience. C’est aujourd’hui à nous de redonner à l’eau sa dimension sacrée et d’ouvrir à nouveau le dialogue perdu avec le vivant. Nous devons permettre à l’eau d’être ce vecteur qui nous ré-informe, cette amie qui peut nous accompagner dans notre santé afin d’être en résonance avec le vivant et le cosmos. La désintoxication consiste aussi à nettoyer notre corps des vieilles informations devenues inutiles pour les réactualiser avec ce qui émerge chaque jour du vivant.

 

 

Et nous sommes ce lieu, matière et conscience, où nous pouvons accueillir l’infini et le subtil, afin d’être en santé, qui n’est rien d’autre que de retrouver notre juste place dans l’univers.

 

 

Michèle Théron – Praticienne de santé naturopathe

 

 

 

1. Christopher Vasey, Détoxication optimale, gérez et éliminez vos colles et cristaux, éd. Jouvence.

2. France Guillain, Le Bain dérivatif ou D-CoolinWay, éd. du Rocher.

3. www.yokool.fr.

4. Fascia : membrane fibreuse, comme une gaine, riche en fibre de collagène, qui recouvre une structure anatomique.

5. www.masaru-emoto.net.

6. www.tcenergydesign-sales.com.

7. Jacques Collin, L’eau-delà de l’eau, éd. Guy Trédaniel.

 

Article paru dans Biocontact Février 2012, sous le titre "Nettoyage à grande eau"

 

 

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 21:54

 

 

Le septième congrès européen annuel de rhumatologie a porté en partie sur la fibromyalgie qui, d'après les médecins, semble être mieux comprise.
Si nous ne possédons toujours pas la possibilité de porter un diagnostic de certitude grâce aux analyses biologiques (prise de sang entre autres), certaines études génétiques préliminaires ont permis de montrer que cette affection est associée à une perturbation génétique qui porte sur plusieurs gènes ayant une relative importance quant à la fabrication (synthèse) de la monoamine.

 

Rappelons-le, un gène est une zone bien précise du chromosome, qui a pour rôle de donner des ordres à l'organisme et plus précisément à chaque cellule de notre organisme de fabriquer certaines protéines. Les monoamines sont un groupe d'acides aminés (éléments qui composent les protéines). Ces monoamines comprennent la sérotonine et les catécholamines, c'est-à-dire la dopamine, l'adrénaline et la noradrénaline. Il s'agit d'un neuromédiateur (sorte d'hormone, plus précisément de neuro-hormone) autrement dit de substance ayant un rôle pour transmettre l'influx nerveux (entre autres).

 

Il est important de comprendre la chimie de ces substances, car la thérapeutique de la fibromyalgie passe par des médicaments qui ont un rapport étroit avec les monoamines. En effet, la dégradation des monoamines utilise 2 enzymes (substances qui "cassent" les protéines) : la catécholo-méthyltransférase et la mono-amine-oxydase (MAO). Leur rôle est particulièrement important niveau de la substance grise du système nerveux central (cerveau, cervelet, moelle épinière) et joue un rôle de premier plan pour réguler l'émotion et les phénomènes d'intégration en ce qui concerne la vie de relation et la vie végétative (système nerveux neurovégétatif).

 

L'autre nouvelle provenant de ce 7ème congrès européen annuel de rhumatologie est le fait que la fibromyalgie serait le résultat de l'action de certains facteurs génétiques et de facteurs environnementaux susceptibles de favoriser son développement.
Il n'est donc pas remis en question que des événements stressants, tels qu'une infection, un traumatisme, un choc émotionnel, etc... soient susceptibles de provoquer ou d'aggraver les fibromyalgies.

 

Il existerait, et ceci est important mais pas nouveau, une perturbation de fonctionnement ou des anomalies du système nerveux autonome (neurovégétatif). Les relations entre l'hypothalamus et l'hypophyse seraient également perturbées. Ceci aurait pour conséquence le phénomène suivant : un individu fibromyalgique présenterait une réponse inadaptée au stress, accentuant ainsi l'évolution de sa maladie.

Plus du domaine de la neurologie que de la rhumatologie, les spécialistes réunis au cours de ce congrès européen ont insisté sur le fait qu'au cours de la fibromyalgie il existerait des phénomènes d'hyperalgésie et d'allodynie. Ceci correspond à une avancée dans le domaine de la connaissance de la fibromyalgie. En effet, l'hyperalgésie peut être mise en évidence grâce à divers moyens, par exemple les échelles de la douleur, les potentiels évoqués et la imagerie (I.R.M., scanner,TEP scan, etc...) permettent d'objectiver en quelque sorte la sensibilité plus importante à la douleur des individus souffrant de fibromyalgie. Toujours dans le domaine des examens complémentaires (c'est ainsi que l'on appelle entre autres l'imagerie obtenue grâce au scanner et à l'I.R.M.), certaines études d'imagerie magnétique fonctionnelle ont permis de montrer une activation plus importanteque du cortex (c'est-à-dire la partie périphérique du cerveau, la substance grise) et du système limbique (autre partie du cerveau), si l'on provoque ce que les spécialistes en neurologie appellent un stimulus douloureux, ou dit plus simplement une douleur, chez les individus fibromyalgiques, par rapport à des sujets ne présentant aucune perturbation de la douleur.

 

Il a été également mis en évidence, et ceci n'est pas nouveau, des concentrations anormales d'un neuromédiateur jouant le rôle de transmission de la douleur. C'est ainsi qu'il est objectivé une diminution des voies inhibitrices sérotoninergiques et noradrénergiques de la douleur pouvant entraîner l'apparition de phénomènes douloureux ou augmenter les phénomènes douloureux chez le fibromyalgique. Soyons plus clair : les voies inhibitrices sont des structures qui inhibent, c'est-à-dire qui freinent normalement, physiologiquement, le processus douloureux chez un individu « normal ». Chez les individus fibromyalgiques, il existerait une diminution de ces voies qui inhibent normalement l'accentuation de la douleur. Ces voies, c'est-à-dire ces structures neurologiques, fonctionnent avec de la sérotonine et avec de la noradrénaline. Il semblerait donc que ces deux molécules ne soient pas convenablement utilisées par l'organisme soit parce qu'elles-mêmes présentent des anomalies, soit parce que les structures qui les utilisent présentent des anomalies.

 

Toujours en ce qui concerne les neuromédiateurs, il a été prouvé qu'une augmentation des neuromédiateurs excitateurs, c'est-à-dire des substances qui excitent au niveau du cerveau, est susceptible d'entraîner une accentuation de la douleur.

 

Pour rester dans le domaine moléculaire du cerveau, des données récentes concernent les cytokines. La cytokine est une glycoprotéine (en chimie : association d’un sucre et d’une protéine) sécrétée par les lymphocytes et les macrophages, qui sont les cellules de défense de l'organisme chargées d'absorber des particules étrangères. Les cytokines sont impliquées dans le développement et la régulation du système immunitaire, entre autres. Ces petites glycoprotéines agissent spécifiquement par l’intermédiaire de récepteurs disposés à la surface des cellules. Donc, la grande découverte est qu'il existerait une cause de survenue de fibromyalgie mettant en cause un phénomène immunologique en relation étroite avec un phénomène neurologique. Ceci rejoint ce que j'ai souvent dit en ce qui concerne la fibromyalgie : cette affection est sans doute plus du ressort du neurologue que du rhumatologue. Pour être plus précis, il semblerait même qu'elle devient de plus en plus une spécialité immunologique.

 

En ce qui concerne le traitement, peu de choses nouvelles sont sorties de ce congrès. Il est toujours question d'utiliser des antidépresseurs ayant pour rôle d'inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. La molécule dont nous avons parlé il y a maintenant trois mois, la gamma henkin, un anticonvulsivant (pour lutter contre les épilepsies) est maintenant prescrite plus fréquemment dans le traitement des douleurs neuropathiques (liées à une atteinte réelle des nerfs) en France et pour la fibromyalgie.
L'Eular (congrès européen annuel de rhumatologie) devrait apporter des recommandations en ce qui concerne la prise en charge la fibromyalgie dans les prochains mois... Attendons.

 


Dr Richard Martzolff, docteur en médecine et docteur en ostéopathie à Perpignan.

 

 

http://www.vulgaris-medical.com/a-la-une/fibromyalgie-du-nouveau-dans-la-comprehension-de-la-maladie-100.html

 

 

 

 

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 21:39

 

 

«La fibromyalgie, c'est dans la tête que ça se passe!» Pour le neuropsychologue Philippe Goffaux, rien n'est moins sûr.

 

Ses travaux démontrent que le corps des personnes atteintes de fibromyalgie gère une souffrance qui se mesure dans leur moelle épinière. Plus étonnant encore, Philippe Goffaux a découvert que leur cerveau arrive à atténuer la sensation de douleur ressentie.

 

Dans son laboratoire, on examine plusieurs variables psychologiques et on mesure l'activité de la moelle épinière avec l'objectif de concevoir un modèle qui permettra de prédire les individus à risque de développer, à long terme, des problèmes de douleur chronique.

 

Philippe Goffaux est professeur au Département de chirurgie de la Faculté de médecine et des sciences de la santé et chercheur au Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke. Il fait partie des nouveaux chercheurs boursiers du Fonds de recherche sur la santé du Québec (2010-2011).

 

 

 
 
 
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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 18:56

 

"Mourir par peur d'avoir mal"

 

Dans Le Point.fr, Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à la Faculté de Médecine de Marseille, explique que la "lutte contre la douleur" est désormais devenue une des priorités de la médecine, ce qui provoque des changements très dangereux en matière de prise en charge des malades.
On traite parfois la douleur par morphine plutôt que de chercher à diagnostiquer sa cause, faisant courir des risques de séquelles, voire des risques vitaux aux patients.

 



La douleur est un symptôme d'appel extrêmement important, elle est l'expression de la "souffrance d'un corps" et guide le médecin dans son diagnostic et ses soins. Pourtant la société d'aujourd'hui surconsomment des médicaments "antidouleur", créant une "addiction aux drogues "légales" qui tuent actuellement plus que les drogues illégales". Cela est devenu un "problème majeur de santé publique". En effet, selon une étude de The Lancet, ces "antidouleurs" sont à l'origine de la mort de 15 000 personnes chaque année rien qu'aux USA.

 



Didier Raoult rappelle que "la douleur fait partie de la vie et sert à signaler la maladie". S'il est "légitime" de chercher à "calmer les douleurs insupportables dont la cause est connue", "l'illusion d'un monde sans douleur est mortelle".

 

 

© Copyright Gènéthique - Le Quotidien du Médecin (16/12/11)

 

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 22:45

 

 

Voici un témoignage touchant, car il traduit bien le décalage qui existe entre ce que l'on peut percevoir extérieurement de la personne atteinte de fibromyalgie et ses perceptions intérieures.

 

Touchant aussi, parce que comme le dit cette jeune fille, quand elle a eu accès aux premiers témoignages lui faisant comprendre sa maladie, elle a pleuré de se reconnaître dans ce qui, jusqu'alors, n'était pas nommé et non reconnu. Ceux qui souffrent, en se reconnaissant dans ses symptômes, seront forcément touchés de la similitude et par là même de pouvoir lâcher un peu ce sentiment inconfortable d'être « fou », « affabulateur », « hypocondriaque », etc., ...

 

Faire une activité, oui, c'est possible, dans certains cas et suivant l'avancement de la maladie. L'entourage ne retiendra que le fait que la personne marche, se promène, voire fait du vélo. La personne, elle, le paiera au prix fort pendant plusieurs heures ou jours après, car le corps aura du mal à récupérer, à absorber musculairement l'effort produit.

 

L'enjeu est d'accepter, comme le dit une participante de l'émission, "d'avoir l'air malade"...

Une chose pas facile du tout, quand on pense ne pas pouvoir justifier aux yeux des autres le ressenti intérieur. Il s’agit, parmi tant d’autres différences, de faire accepter sa différence, même si cette différence est moins, ou pas, socialement et médicalement admise.

 

C'est peut-être un des grands challenges pour les personnes fibromyalgiques : reconnaître leur ressenti, hélas "invisible" aux yeux des autres (tout comme au niveau de la sérologie : pas de marqueurs spécifiques pour la fibromyalgie) et le valider totalement pour faire en sorte que les autres voient et acceptent leur réalité.

Il est souvent souligné que les personnes fibromyalgiques sont généreuses et altruistes au point de s'oublier et c'est probablement l'occasion pour elles de se recentrer, de faire grandir leur moi et de faire de leur monde intérieur une réalité à confronter avec l'extérieur.

 

Il en va de la légitimité, du droit d'être malade, d'être différent, d'être soi-même, que ce soit dans les aspects positifs, tout comme dans ceux vécus négativement.

 

Mais surtout, il s'agit de retrouver de la liberté intérieure, une l'autonomie de l'Etre profond, indépendamment du regard de l'autre.  

 

Certes, l'entourage peut être dans le jugement, mais le jugement le plus impitoyable est dans l'esprit de la personne elle-même, qui se trouve confrontée à sa difficulté à admettre et à valider sa réalité propre, qui la rend si vulnérable.

Et ce d’autant plus que le monde médical –c'est-à-dire une autorité extérieure- admet son impuissance totale devant cette maladie qui réduit à l’impuissance ceux qui en sont atteints.

 

 

Ne reste plus qu’à s’interroger à quoi sert l’impuissance..., grande initiatrice du monde…. 

 

 

MT

 

 

 

 

Voir aussi :

 

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-borreliose-92100460.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-depose-d-amalgames-evelyne-kinder-91816020.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-anomalies-neurovegetatives-dr-martzolff-92472563.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-douleur-et-cerveau-philippe-goffaux-92471649.html

 

 

 

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 20:51

 

 

Voici un questionnaire édité par Fibromyalgie France. Y répondre c'est permettre l'évaluation de cette maladie au niveau statistique et c'est aussi, pour les personnes atteintes de fibromyalgie, une "bonne" façon de s'auto-évaluer et de mesurer l'impact de la maladie dans leur quotidien, tant au niveau professionnel, social que familial et affectif.

 

 

 

 

Madame, Monsieur,

Ce questionnaire, très long, est néanmoins important car il permettra d'évaluer qualitativement et quantitativement votre perte d'autonomie et de qualité de vie "avec la fibromyalgie".
Certes, ce questionnaire, qui se veut complet, va soulever des sentiments chez vous, tant au niveau de votre ressenti que d'une prise de conscience sur l'impact de la fibromyalgie sur votre quotidien. Toutefois, nous vous remercions de votre participation, même si cela, en effet, pourra être difficile à vivre.

Un conseil important pour le remplir au mieux : prenez-votre temps, isolez-vous et répondez au mieux et au plus approchant.

Par votre contribution décisive, vous nous aiderez ainsi à recueillir des données statistiques importantes afin de porter auprès des institutions des argumentaires détaillés et nombreux sur "notre maladie".

Faites connaître l'enquête autour de vous.
Nous devons obtenir 1000 réponses !


Bien cordialement,
L'Equipe de Fibromyalgie France

 

 

https://sharing-data.satisfactory.fr/fr/client/fibromyalgie-france/questionnaire_perte_autonomie_qualite_de_vie_douloureux_chroniques_fibromyalgiques_v3.html?mid=531085

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 23:27

 

 

   

 

 

 

 

 

Ce livre de Sylvie Simon fait le bilan de notre système de santé actuel : lavage de cerveaux par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui "dépistent" et abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies...

 

Un livre qui propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur et de connaître d'autres méthodes naturelles.

 

Tous ceux qui croient encore que c’est la médecine qui guérit, et non le malade lui-même, devraient apprendre que leur santé est entre leurs mains et qu’ils en sont les meilleurs garants.

 

 

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 21:57

 

Cet article bien documenté, édité par artdevivresain.over-blog.com, est une piste essentielle pour comprendre la source de plusieurs maladies, dont la fibromyalgie.

  

Les symptômes occasionnés par le germe borrelia burgdorferi, touchent un nombre important de systèmes, que ce soit nerveux, articulaire, respiratoire, cardiaque et bien d’autres.

  

Notez cette corrélation intéressante (phrase dans le paragraphe sur Parkinson) : "des bio-toxines migrantes dans le cerveau entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine, etc.)".

  

Ce sont justement les neurotransmetteurs impliqués dans la fibromyalgie et qui entraînent, souvent par carence, tous les désordres au niveau du système parasympatique.

 

Les personnes atteintes de fibromyalgie ou d’une autre maladie chronique, auront tout intérêt à faire des recherches pour connaître leur intoxication par la borreliose (une prise de sang pour commencer) et à sentir ce qui leur paraît se recouper avec les informations contenues dans cet articles et leurs symptômes, leurs sensations, les messages internes que leur corps leur envoie.

 

Toutes ces maladies sont assez mal comprises et interprétées à ce jour, et les avis que l’on reçoit de toute part ont du mal à satisfaire les patients qui souffrent et sont ballottés d’experts en experts, d’interprétations en interprétations. De quoi devenir fou…, ce qui devient presque une réalité lorsque l’on se retrouve orienté vers la psychiatrie et lorsque la culpabilité de se sentir incapable de résoudre ses conflits intérieurs prend le dessus.

 

L’Autre, celui qui est en face de vous, qu’il soit médecin, psychiatre, naturopathe, ne pourra jamais être à l’intérieur de vous, ne pourra pas sentir les messages que le corps vous envoie, même s’il est si difficile de mettre des mots sur ces « messages ». Mais sentir que le foie ne fonctionne plus comme avant, sentir que les reins n’éliminent pas correctement, que la respiration a changé, que la concentration n’est plus aussi aisée, que la machine est grippée, etc., seule la personne malade peut valider ces symptômes ou messages. Il s’agit d’être profondément à l’écoute de sa « cohérence intérieure ».

 

C’est là que l’écoute du corps est capitale et qu’il faut prendre du temps, tous les jours, pour laisser émerger les convictions qui émanent de l’intuition, laisser remonter à la conscience, aux organes des sens, ce qui se passe intérieurement.

 

La maladie est un parcours où l’autre n’est qu’un recours potentiel, mais pas assuré.

 

Par contre, en faisant confiance à sa petite voix intérieure, en validant sa réalité intérieure, les synchronicités se mettent en place, et les informations, comme les bonnes personnes, arrivent au bon moment.

 

MT

 

 

  

 

INFECTION PAR LE BORRELIA BURGDORFERI OU MALADIE DE LYME -

 

 

Borrélia Burgdorferi, le germe pathogène de la maladie de Lyme, est toujours présent dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, mais aussi, dans une proportion moindre semble-t-il, dans la SEP, la SLA, dans le cancer,  dans toutes les maladies psychiatriques y compris la schizophrénie, dans tous les problèmes cardiaques, la mort subite du nourrisson, dans la fibromyalgie, les dermatites, les maladies auto-immunes, la fatigue chronique, la douleur chronique, les réactions inflammatoires oculaires, la surdité soudaine, le TDA, l’hyperactivité, et bien d'autres affections encore.

 

 

Histoire de la maladie de Lyme

 

 

La maladie de Lyme a d'abord été reconnue aux Etats-Unis en 1975, après une mystérieuse éruption d'arthrite rhumatoïde juvénile près de la commune de Lyme, dans le Connecticut. 

 

La localisation rurale de l'épidémie de Lyme et le début de la maladie ont eu lieu pendant l'été et le début de l'automne, suggérant que la transmission de la maladie était due à un vecteur d'arthropode.

 

En 1982, Willy Burgdorfer a découvert l'agent étiologique de la maladie de Lyme. Il a isolé les spirochètes appartenant au genre Borrélia au milieu des entrailles de la tique d'Ixodes. Il a montré que ces spirochètes ont réagi avec le sérum immunisant des patients qui avaient été diagnostiqués par la maladie de Lyme. Comme la Lyme spirochète ressemble à la syphilis spirochète, elle a pris le nom Borrélia Burgdorferi.

 

La maladie de Lyme, connue sous le nom Lyme borréliose dans une grande partie du monde, est répandue sur 6 continents et reconnue comme une épidémie dans plusieurs pays.

 

 

Mode de transmission

 

 

La piqûre d’une tique infectée est le mode de transmission le plus connu.

 

Mais d’autres modes de transmission sont suspectés.

 

En réalité, la borréliose est vraisemblablement transmissible par le sang, le sperme, les larmes. Il n'est pas rare de voir toute une famille contaminée. Il suffirait de se frotter un oeil et ensuite de donner une poignée de main. Une personne sur 6 serait contaminée lors d'une transfusion de sang. Beaucoup de personnes sont contaminées sans le savoir. Tant que les défenses immunitaires sont intactes, il n'y a pas de symptômes.

 

Mais il suffit d'un stress, d'une vaccination, d'une intoxication au mercure dentaire pour que se déclenche une pathologie.

 

On trouve sur Internet de nombreux éléments qui vont dans ce sens.

 

W.T Harvey et Patricia Salvato, « docteurs de pratiques médicales diversifiées » à Houston dans le Texas ont récemment publié un article sur la maladie de Lyme : « Moteur méconnu de la pandémie de Borréliose ».   Le fait que le Texas du sud-est soit une région "non endémique" et que beaucoup de patients n'aient aucun antécédent "d'érythème migrant", a mené les médecins à mettre au point des méthodes pour identifier la maladie de Lyme. Cette recherche les mène à la conclusion que l'arthropode n'est pas le vecteur exclusif de la maladie de Lyme. En plus de la tique, le Borrélia Burgdorferi peut être porté et transmis par des puces, des moustiques et des mites.

 

 

 D'autres médecins parviennent à la même conclusion. "Sur 5000 enfants que j'ai traités, 240 d'entre eux sont nés avec la maladie" dit le docteur Charles Ray Jones. Ce médecin qui est le spécialiste en pédiatrie le plus réputé au monde pour la maladie de Lyme, affirme qu'environ 90% de sa pratique comprend des patients porteurs de cette maladie et que "12 enfants qui ont allaités, ont développé par la suite la maladie de Lyme". Les chercheurs à l'université du Wisconsin déclarent que certains produits d'origine animale (dont le lait) pourraient être contaminés par le pathogène. Des découvertes récentes indiquent que le pathogène peut être transmis oralement à des animaux de laboratoire, sans aucun vecteur d'arthropode. Ainsi, existe une possibilité que la maladie de Lyme soit la conséquence d'une infection alimentaire. 

 

 

En citant les tests en laboratoire pour la détection d'anticorps au germe Borrélia, une étude a été conduite en 1995 à l'université de Vienne (Autriche). En utilisant la mise à l'épreuve des réactions en chaîne de polymérases sur l'ADN, le germe Borrélia a été trouvé tant dans l'urine que dans le lait maternel de patients précédemment diagnostiqués en maladie de Lyme. Une étude conduite à Sacramento (Californie) par la "Medical Foudantion Blood Center" en 1989 déclare qu'il y a une preuve que la transmission du germe Borrélia est rendue possible par transfusion sanguine. De plus, en 1990, une étude par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) à Atlanta en Géorgie, a indiqué que les données démontrent que le germe Borrélia Burgdorferi peut résister au traitement que subi le sang selon les procédures normalement appliquées pour pratiquer la transfusion sur le territoire américain.

 

 

 

Activation de l’infection latente

 

 

On pense que des années peuvent passer avant que les symptômes n'apparaissent chez un patient qui a été infecté par Borrélia. En 1998, une étude conduite en Suisse a démontré que seulement 12,5% des patients testés positifs au germe Borrélia ont développé des symptômes cliniques confirmant que l'infection par le germe Borrélia Burgdorferi est souvent asymptomatique. Un rapport allemand décrit un garçon de 12 ans qui a développé l'arthrite de Lyme, 5 ans après avoir été mordu par une tique. Ce cas indique que la période de latence entre la morsure de la tique et le début de l'arthrite de Lyme peut durer jusqu'à 5 ans.

 

 

Un stress, un ennui de santé semblent avoir déclenché la maladie de Lyme chez un patient en Suède. Un virus herpès d'infection de type 1 a activé une Lyme Borréliose latente chez une femme de 26 ans. La baisse immunitaire due au stress peut avoir entraîné l'activation de deux infections.

 

 

Le nombre de cas

 

 

La maladie de Lyme est l'épidémie la plus rapide en terme de croissance dans le monde. Le Centre de Contrôle des Maladies à Atlanta indique qu’actuellement le taux d'infection réel peut être de 8 millions, soit bien plus que les 180 000 cas actuellement recensés. Le médecin Mick Harris, directeur de l'International Lyme and Associated Diseases Society, déclare que "la maladie de Lyme est extrêmement sous estimée aux Etats-Unis, et que nous avons problablement 200 000 cas par an". Le docteur Dan Dan Kinderleher, expert en maladie de Lyme, déclare dans le Today Show du 10 juin 2002 que le nombre de cas peut être 100 fois plus élevé (seulement 18 millions aux Etats-Unis) que celui qui était annoncé par le CDC. En considérant les vecteurs de transmission que sont l'hérédité et les relations sexuelles, les docteurs Harvey et Salvato estiment que 15,5% de la population pourrait être infectée par le germe Borrélia.

 

 

De son côté, le docteur Lee Cowden déclare qu'il y a très peu de symptômes pour lesquels on devrait ne pas suspecter la maladie de Lyme, étant donné qu'un quart de la population américaine peut être infectée. On peut évaluer que la maladie de Lyme peut être un facteur contribuant à plus de 50% de la population chroniquement malade.

 

La clinique de Sierra spécialisée en Médecine Intégrative à Reno dans le Nevada, déclare que "les autorités évaluent à plus de 90% la population susceptible de porter le germe de la Lyme spichète et que la Lyme est un facteur de plus de 50% des maladies chroniques".

 

 

300 pathologies peuvent être causées par la Borréliose ou maladie de Lyme

 

La maladie de Lyme est fréquemment mal diagnostiquée. Elle induit de nombreux médecins en erreur, car ses symptômes, très variables d’une personne à l’autre, sont semblables à ceux de très nombreuses maladies différentes.

Les neurotoxines de Borrélia Burgdorferi empêchent le calcium de circuler, provoquant une destruction des enzymes et d'autres composants moléculaires impliqués dans la production d'énergie. Plusieurs rapports attestent de l'effet toxique de cette bactérie sur les noyaux cellulaires et même sur l'A.R.N. et l'A.D.N.

 

De nombreuses recherches existent sur les toxines d'origine microbienne avec leurs conséquences et leurs dégâts sur les organes et les tissus. Ceci inclut à la fois les dommages directs causés aux tissus et les effets indirects provoqués par la toxémie (présence de toxines dans le sang). L'actuelle toxicologie moléculaire et clinique a créé le terme "bio-toxines provoquant la maladie", Lyme Borréliose étant la plus importante, cette épidémie se développant rapidement à travers le monde.

 

 

Du point de vue de la toxicologie moléculaire, comme l'ont déclaré les docteurs C. Shoemaker et H. Kenneth Hudnell, "la borréliose produit de nombreuses bio-toxines qui ont une affinité pour le tissu cellulaire, notamment les neurotoxines avec un tropisme moléculaire important pour les structures des lipides, le système nerveux central, les nerfs périphériques, les muscles, les articulations (liquide synovial et cartilage), les poumons et bien d'autres". 

 

Depuis 1819 quand James Parkinson a décrit la maladie de Parkinson en précisant "nous n'avons trouvé aucune cause pathologique concluante pour expliquer les causes et l'évolution de la maladie », nous avons plus de questions que de réponses concernant l'étiologie et la pathogénèse de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaques et de beaucoup d'autres maladies dégénératives du système nerveux; ces maladies pourraient être classées dans la catégorie des maladies provoquées par les bio-toxines. A ce jour, nous ne disposons pas de traitements qui arrêtent ces maladies ou les rendent réversibles. Des autopsies réalisées sur de jeunes adultes décédés de la maladie de Parkinson n'ont pas démontré de processus dégénératifs. Ces morts semblent avoir été causées par des bio-toxines migrantes dans le cerveau entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine, etc...), dans les membranes nerveuses pré et post synapses, changeant l'action moléculaire des enzymes, des hormones et beaucoup d'autres encore.

 

 

Selon une étude informelle conduite par l'association américaine de la maladie de Lyme, la plupart des personnes diagnostiquées avec le syndrome de fatigue chronique, souffrent en fait de la maladie de Lyme. Selon cette étude, 28 patients sur 31 diagnostiqués avec le syndrome de fatigue chronique seraient atteints en réalité par la maladie de Lyme, soit 90,3% des patients.

 

Le docteur Paul Fink, président de l'association américaine de psychiatrie, reconnaît que la maladie de Lyme peut entraîner ou aggraver tous les désordres des maladies psychiatriques listées dans le manuel de diagnostique des symptômes ou troubles d'origine psychique. Ce manuel sert à diagnostiquer des troubles psychiques tels que le manque de concentration, la paranoïa, l'anorexie, l'autisme, les crises d'angoisse pour n'en citer que quelques-uns. 


Parmi les nombreux symptômes qui peuvent être dus à la maladie de Lyme, citons : la fibromyalgie, la sclérose en plaque, l'hépatite, l'hyperthyroïdie, la perte d'audition soudaine, l'urticaire, les vertiges, la migraine, le lupus, l'anxiété, l'arthrite rhumatoïde, la faiblesse musculaire, les dermatoses, l'épilepsie, les tumeurs au cerveau, le syndrome du canal carpien, la faiblesse respiratoire, les problèmes oculaires, etc... Cette liste n'est pas exhaustive.

 

 

Tests d’infection au Borrélia Burgdorferi

 

 

Le test français de Borrélia Burgdorferi n'est pas suffisamment fiable. S'il démontre que vous avez  Borrélia Burgdorferi, c'est que vous en êtes infecté, mais s’il est négatif, vous avez quand même un risque sur 2 d'être infecté. Donc faire d'abord le test francais, et s'il est négatif, alors faire le test ci-dessous qui est plus élaboré.

 

 

Test en Belgique : Elispot test Borrreliose centrum Augsburg  (1)
www.borrelosecentrum.net   Téléphone: +49(821)455 471-0 
service@borreliosecentrum.be 

 

Ce centre propose en plus du traitement antibiotique une approche plus globale, dont la naturopathie, les conseils alimentaires…

 

Traitement

 

 

Pour qu'une pathologie se déclare, trois causes doivent se conjuguer:

 

(1) Intoxication aux métaux lourds (vaccination ou mercure dentaire ou stress)

 

(2) Contamination par Borrélia Burgdorfer

 

(3) Inversion de polarité de la cellule par excès de sodium et manque de potassium.

 

 

Il est alors nécessaire d’agir de 5 manières:

 

(1) Diminution de la consommation de sel et prise de potassium et du magnésium

(2) Détoxication (iode, sélénium, cobalt) 

(3) Décontamination de Borrélia Burgdorferi  par l'argent colloïdal

(4) Réparation de la gaine de myéline (jaune d'oeuf bio cru + huile de noix de coco) cf. ci-dessous.

(5) Prise d’anti-oxydants (concentré de melon + coenzyme Q10 + OPC + germanium + zinc + sélénium et autres oligo-éléments).

 

 

Cf. les documents correspondants: rapport sodium/potassium, argent colloïdal, clefs pour retrouver la santé.

 

Borrélia Burgdorferi est efficacement combattu par l'argent colloïdal, mais à condition d'en prendre 1 cuillère à café toutes les 2 h. Il faut en prendre aussi lorsqu’on se réveille la nuit. Utiliser une cuillère en plastique et garder l'argent colloïdal sous la langue.  Combien de temps faudra-t- il en prendre?   Il n’est pas possible de donner une réponse générale, chaque cas est différent. Cependant l’argent colloïdal agit habituellement très rapidement (cf. document argent colloïdal) dans la mesure où l’organisme est préalablement rechargé en potassium et où la détoxication suit son cours.

 

Réparation de la gaine de myéline lorsqu’elle a été atteinte: nombreuses pistes

 

L'argent colloïdal combat la cause, mais pour réparer la myéline il faut prendre des moyens spécifiques.

Il serait bon de consommer chaque jour 1 jaune d'oeuf CRU bio pondu du jour lorsqu’on peut s’en procurer, et sinon aussi frais que possible, pour le bon cholestérol (HDL). Le colostrum de vache est très utile également si l’on peut s’en procurer.

La vitamine B11 ou L-acetyl carnitine est importante : des biopsies ont montré que les fibres nerveuses   reconstituaient leur gaine de myéline.  L'effet de L-acetyl carnitine est augmenté  en prenant l'acide alpha-lipoïque. Noter qu'il y a de  l'alpha-lipoïque dans l’extrait de melon.

L'huile de noix de coco est indispensable pour sa teneur en acide laurique. Le colostrum et l'acide laurique agissent pour la circulation des cellules souches.

 

Le HDL  fait partie de la constitution de la myéline. Afin d’augmenter le taux de HDL, consommer le moins possible de graisses saturées (sauf celles à chaîne moyenne comme l’huile de noix de coco), stopper complètement la consommation de sucre blanc et d'alcool et prendre des oméga 3, manger des pommes, des avocats, de l’huile de colza, de noix, noisettes, de la levure de riz rouge (statine naturelle).

 

La vitamine B12, en collaboration avec les B9 et B6, est nécessaire à la conversion de l'homocystéine (acide aminé) en méthionine, elle-même nécessaire à la production de myéline. De plus, lorsqu’elle est en excès, l’homocystéine est néfaste à nos nerfs. Quand la vitamine B12 fait défaut, l'homocystéine s'accumule dans le sang. Des taux élevés d'homocystéine sont responsables de problèmes cérébrovasculaires. C’est pourquoi on conseille de prendre un complexe de vitamines B. En cas de problème neurologique attention aux interactions médicamenteuses cependant – par exemple pas de vitamine B6 si on prend de la L-Dopa). 

 

La méthionine semble être nécessaire à la production de myéline. Cet acide aminé est présent dans la spiruline.      

 

La niacine (vit. B3) améliore les problèmes de Parkinson.

 

La lécithine de soja a une teneur en phospholipides (97%) et choline qui la rend indispensable pour le cerveau et la myéline.

 

La vitamine D est essentielle à la protection de la gaine de myéline.

 

Le cuivre aide à former la gaine de myéline.

 

L’onagre contribue à régénérer la gaine de myéline.

 

Les phospholipides interviennent dans la myélinisation, tout comme le fer, l’iode, le zinc.

 

L’idéal est de prendre des anti-oxydants tels le concentré de melon + Q10 + OPC + germanium +  zinc + sélénium + autres oligo-éléments.  

 

 

http://artdevivresain.over-blog.com/article-et-tique-une-maladie-en-constante-et-inquietante-progression-54986147.html

 

 

(1) Voir aussi le Laboratoire SCHALLER à Strasbourg au 03 88 36 80 88

qui envoie sur demande un kit de prélèvement à leur retourner par la poste. 

 

Voir aussi :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-depose-d-amalgames-evelyne-kinder-91816020.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-anomalies-neurovegetatives-dr-martzolff-92472563.html

 

  

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-douleur-et-cerveau-philippe-goffaux-92471649.html

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-temoignage-a-se-discute-92475141.html

 

 

 

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 23:14

 

Voici, hélas, une longue liste de symptômes imputés à l’intoxication mercurielle.

 

 

 

Symptômes de l'intoxication mercurielle

 

 

A Calgary, une université de médecine a publié 2 études faites sur des moutons à qui l’on avait posé des amalgames (radioactivés, pour qu’on ne confonde pas les sources de mercure). On en retrouva dans les tissus mous des animaux, dans le sang de la mère porteuse, dans son liquide amniotique, dans le sang du foetus (dans son foie, ses glandes pituitaires surtout).

 

Le taux de mercure décelé dans le sang et les urines ne donnait pas un taux que l’on pouvait prédire, par rapport à celui trouvé dans les tissus. Ce qui explique pourquoi la symptomatologie d’un patient peut être très importante, sans pour autant que l’on décèle une grande quantité de mercure dans ses urines ou son sang.

 

Ces recherches furent répétées en Suède, au Japon, sur d’autres animaux. Ils découvrirent que la quantité de mercure dans les tissus était directement proportionnelle au nombre d’amalgames.

 

Au centre universitaire de Brown Sanders, dans le Kentucky, une étude a été effectuée sur des patients décédés de la maladie d’Alzheimer. Ces patients n’avaient aucune source spéciale de mercure, à part leurs amalgames. Tous avaient un taux élevé de mercure dans leur cerveau.

 

L’intoxication chronique au mercure provoque des symptômes souvent inexpliqués tels que :

 

- Fatigue chronique, maux de tête,

- Irritabilité, dépression (avec ou sans tendance suicidaire),

- Perte de sensibilité ou fourmillements dans les extrémités,

- Pieds et mains froids par température moyenne,

- Sentiment de gonflement,

- Problèmes rénaux,

- Mauvaise mémoire à court terme, déclin intellectuel,

- Constipation ou fréquentes diarrhées, colites, diverticulites,

- Difficulté à prendre des décisions simples,

- Tremblement des mains, pieds,

- Polakiurie nocturne,

- Tiques du visages et d’autres muscles,

- Allergies (Sinusites chroniques, asthme, …),

- Sifflement des oreilles,

- Champ visuel rétréci, assombri, glaucome,

- Difficultés respiratoires,

- Douleurs cardiaques et pectorales,

- Urticaire,

- Fybromialgie, (douleurs de nuque, articulaires, ...)

- Zona,

- Sclérose en plaque,

- Leucémie

- Goût métallique dans la bouche, saignements de gencives, maladies périodontales, aphtes,

- Sensibilité aux champs électromagnétiques, au changement de temps,

- Evanouissements,

- Problèmes hormonaux,

- Tracé électrocardiographique anormal et souvent inexpliqué,

- Problèmes circulatoires,

- Fièvres rhumatismales,

- Saignements spontanés du nez,

- Troubles du sommeil,

- Perte d’appétit,

- Troubles auditifs,

- Transpiration excessive ou difficulté à transpirer,

- Nodules lymphatiques,

- Sensibilité à la lumière, au bruit,

- Chez les enfants contaminés in-utero, mort subite du nourisson, prématurité, retards Neuro-psychiques et toute la liste de symptômes ci-dessus,

- etc,…

 

 

 

Source :

http://www.sevaonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=59&Itemid=88&lang=fr

 

 

 

Autres articles en lien :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-depose-d-amalgames-evelyne-kinder-91816020.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 22:23

 

 

Cet article, reprenant de façon plus détaillée le protocole d’Evelyne Kinder pour la dépose des amalgames dentaires contenant des métaux lourds dont le mercure, est intéressant à plus d'un titre. 

 

On comprend à quel point il est important d'être informé des dangers de cette pratique, qui a été -et est encore- répandue pour se libérer du mercure que l’on a en bouche.

Beaucoup se sont engagés vers cette démarche de dépose des amalgames afin de ne pas continuer à héberger du mercure dans leur organisme, mais peu ont été prévenus des risques qui entouraient ces soins dentaires. Le résultat peut être désastreux, tant pour le dentiste, ses assistant(e)s, que pour le patient.

 

En lisant la précision et la complexité du protocole qui doit entourer cette dépose, vous serez probablement nombreux à prendre conscience que si vous avez retiré vos amalgames ces dernières années, cette dépose n'a pas été faite dans les règles de sécurité optimum.

 

Il est donc important, dans ce cas, d’être attentif aux symptômes que vous avez pu développer depuis et de l’état de santé dans lequel vous vous trouvez.

 

Si vous suspectez une intoxication, il sera important d’entreprendre une démarche, en premier lieu pour vous informer correctement sur le sujet (vous pourrez  pour commencer suivre la piste de Françoise Cambayrac par ex), ensuite pour tenter de valider les symptômes dont vous souffrez en comparaison avec ceux admis comme conséquence possible de cette intoxication au mercure, et ensuite suivre un protocole d’élimination, qui pourra être plus ou moins long suivant le degré d’intoxication.

 

MT

 

 

 

Protocoles de dépose des amalgames

 

Il est dangereux d'enlever les amalgames dentaires sans protection adéquate. Ce protocole de dépose a été préparé par Evelyne Kinder afin de communiquer aux dentistes les étapes à suivre ainsi que les moyens de protection à utiliser lors de la dépose.

 

Selon l'histoire de la société, ce protocole a été écrit en vue d'aider les dentistes de notre région à répondre aux demandes accrues de soins dentaires appropriés lors d'extractions d'amalgames. Une dépose systématique des amalgames n'est pas préconisée sans consultation médicale préalable avec tests à l'appui.

 

 

Protocole de fraisage des amalgames

 

But

Le mercure est si volatile qu’aucune précaution n’est inutile. Protéger le patient c’est vous protéger vous-même !

Ce protocole est volontairement résumé et montre les étapes minimum à suivre afin d'éviter au patient une absorption de gaz mercuriel hautement toxique durant la dépose.

Ce protocole a été testé avec l’appareil Jerome et filmé. Une vidéo est en train d’être créée.

Il existe encore des moyens supplémentaires de protection. Pour tout renseignement par rapport au matériel, aux analyses auxquelles ce document se réfère, voir le site internet www.sevaonline.com.

Ce protocole pourra être modifié dans un but d’amélioration des soins et de votre protection. (Vos idées, suggestions nous sont précieuses).

Un résumé destiné au patient est aussi à votre disposition. Il économisera du temps et de l’énergie à lui et à vous-même.

 

Conditions préalables

 

1) S'assurer que le patient a un suivi médical approprié.

 

2) S'assurer que le matériel de remplacement a été testé par différentes méthodes. Les possibilités actuelles = test de bio-compatibilité (Etats-Unis), test MELISA.

 

3) S’assurer que le patient a fait une préparation à la dépose durant environ 2mois (nutrition…).

_ Si les conditions en 2 et 3 ne sont pas remplies, expliquer au patient leur importance et ne faire que ce qui est indiqué jusqu'à 8.

_ L'équipe de soins, doit avoir informé le patient qu’il devra prendre en 2 c.s de charbon (plus si le charbon est laxatif) 15 min avant et après chaque séance de dépose, donc apporter sa brosse à dent. Elle lui aura proposé de se faire accompagner pour la 1ère séance, surtout si le patient a une grosse symptomatologie. Elle lui aura demandé d’éviter les aliments acides et ceux modifiant les résultats des tests électriques durant 24 heures (chewing gum, vinaigre, huiles...)

_ Un panoramique dentaire doit avoir été prescrit et effectué. (se méfier des traitements de racine, infections froides, des cavités, morceaux de racine ou de dents oubliés, des fusées de pâte d’obturation, kystes, granulomes, fractures d’une racine)…

4) Prendre les prochains rendez-vous, en évitant les cycles immunitaires de 7-14-21 jours avant de "toucher" au patient (Il peut ne pas être en état après). Favoriser la prise des rendez-vous le matin à la première heure si possible en début de semaine (cabinet moins contaminé),

 

 

Précautions lors d’une dépose

 

5) Si le patient est enrhumé ou grippé, éviter tout stress immunitaire = ne pas fraiser d’amalgames ce jour-là et si possible éviter les cycles immunitaires correspondants à la maladie.

 

6) De nombreuses femmes peuvent très mal vivre une dépose d’amalgames suivant leur cycle (en général juste avant les règles et pendant). Demander à la patiente de s’observer et de prendre cela en considération tant que cela se peut.

 

7) Radiographies si nécessaires, avec un tablier de protection, du menton au bas-ventre, même si vos appareils sont les moins irradiants.

 

8) Enlever tous les barrages dentaires avant dépose, détectés par le panoramique dentaire. Lorsqu’une extraction dentaire est nécessaire, vérifier que le ligament périodontal dans l’alvéole dentaire est enlevé.

 

9) Donner du charbon laxatif au patient (2 c.s.) ¼ d’heure avant la dépose et lui permettre de se laver les dents

 

 

Protocole de fraisage (1ère séance de dépose)

 

10) Tests des courants électriques (ampérage).

 

11) Installer le patient avec une blouse de protection. Pour vous-même :

_ une blouse de protection

_ gants à usage unique

_ masque (il en existe des spéciaux contre le mercure)

Fraisage avec les canules d’aspiration "Clean Up"

Canules aspirant 100 fois plus qu’une canule normale, même chirurgicale, tout gaz s’émanant lors du fraisage de n’importe quel matériel dentaire.

 

12) La pose d’un masque anti-mercure est vivement conseillé. Il se met à l’envers sur le nez et les yeux du patient (coller avec du papier collant hypoallergénique)

 

13) Pose du "Clean-up". Demander au patient de ne respirer que par le nez durant toute la dépose.

Fraiser avec une fraise spécifique à usage unique( 5-6 dixièmes de mm) à petite vitesse, avec le micromoteur, le moins possible en essayant d’enlever l’amalgame en 1 bloc, et en réglant le débit d’eau sortant de la fraise au maximum. Diriger le jet du spray en direction de l’embouchure de la canule. Pour éviter toute éclaboussure, la turbine est à éviter. Enlever en premier, l’amalgame qui a le plus de courant négatif. Un fraisage séquentiel strict est vivement conseillé; en commençant par la dent qui a le plus de courant négatif. Ne jamais passer d’une dent à l’autre d’un côté de la bouche à l’autre au cours de la même séance (risque d’accentuation de la maladie immunitaire ou des symptômes au retour à domicile).

 

14) Vérifier que l’amalgame est complètement enlevé, même près de la pulpe ( disposer dans ce cas un coiffage indirect ou autre protection pulpaire).

 

15) Laver la bouche du patient durant 30 secondes au moins et aspirer.

 

16) Changez vos gants contaminés.

 

17) Changez le bec en caoutchouc du Clean-up après chaque dent et avant de poser du nouveau matériel (prévention efficace au niveau infectieux, car sèche la dent de manière optimale). Certains travaillent avec le protocole Quinton et myrrhe balsamique qui seraient d’excellents moyens de rééquilibrer les ions dans la dent et de régénérer, réoxygéner la dent (diminution des douleurs).

18) Rincer et aspirer la bouche.

19) Une fenêtre ouverte pendant votre travail peut être un plus pour votre protection et celle de votre patient. Il est vivement conseillé d’avoir un filtre à air dans le cabinet (spécial mercure). Il existe des filtres efficaces que l’on peut diriger vers le site de travail. Pour plus de renseignements contactez-nous.

 

 

Dépose sans Clean-up

 

20) Le processus est identique à part qu’une assistante devrait être continuellement présente pour mouiller abondamment le lieu de fraisage et aspirer ainsi le lieu de travail. Le débit d’eau sortant de votre fraise doit être au maximum. Une digue est alors indispensable. Selon Dr. Hudececk, spécialiste suédois en la matière, on peut déceler une diminution de mercure au niveau sanguin avec la digue. Par contre 3 dentistes et chercheurs travaillant avec le réputé Dr. Ziff des Etats-Unis ont trouvé du mercure dans la bouche du patient, s’étant accumulé sous la digue….

 

 

Processus post-dépose

 

21) Redonner au patient du charbon per os (2 c.s.) (ou plus si le charbon est laxatif) et lui proposer de se rincer le visage. (1 cc d’huile d’olive pressée à froid permettrait de faire sortir la bile de la vésicule, organe cible du mercure)

 

22) S'assurer que le patient soit apte à conduire et qu'il est assez bien pour sortir du cabinet, ou qu’il soit accompagné.

 

23) Renvoyer le patient, en lui demandant de prendre contact avec le personnel qualifié dans ce domaine pour tout doute, angoisse et question. Lui demander d'écrire tout symptôme ou changement qu'il ressent. Pour le guider (voir résumé pour le patient). Lui demander de revenir la fois suivante en ayant évité les aliments acides (vinaigre, …), les huiles… qui perturbent les tests électriques.

 

24) Lui rappeler de changer ses vêtements, de se laver les cheveux et de se doucher en rentrant.

 

25) L'avertir qu'il peut y avoir exacerbation des symptômes ou que des symptômes de grippe peuvent apparaître durant les 2 à 3 jours suivant les séances, puis, selon les cycles immunitaires de 7-14-21-28-35- jusqu'à parfois 62 jours. Si les symptômes après dépose sont de plus de 3 jours, le patient devrait en aviser le personnel qui le suit, pour que ce dernier puisse adapter ses soins à la situation.

 

 

Processus de dépose (2ème séance)

 

_ Voir avec le patient quelles ont été ses réactions post-dépose. (Préparer le patient en conséquent = + de précautions absolument nécessaires si réactions vives ou ayant duré plus de 3 jours)

_ Refaire les mesures électriques qui peuvent s'être modifiées, et procéder comme énoncé précédemment lors de la première séance. (surtout pour les cas graves)

_ Le processus est identique à ce qui est énoncé plus haut.

 

 

Important !

 

_ Ne pas mettre de couronne définitive (ciment) au moins pendant 1 mois après la dépose, surtout si les symptômes sont sévères.

_ Si possible ne rien poser de définitif de 6 mois à 1 an, (cause : statique + repos du corps) et tester le matériel provisoire avant le début de la dépose. Si une décision est prise de remettre tout de suite du définitif, veiller à ce que le matériel ait été testé lors de la préparation à la dépose.

_ Ne pas utiliser d'isolant de type Dycal. Ne jamais utiliser de laser où il y aurait eu un amalgame au préalable. (Chaleur = évaporation du mercure).

_ Pour le patient à instinct suicidaire, lui conseiller vivement d'avoir une présence à ses côtés durant 24 heures après chaque séance. Aux USA on injecte à ce genre de patients avant la dépose un médicament nommé PZI.

_ Vous méfier des traitements de racines qui sont un véritable défi immunitaire, considéré par tous les dentistes réputés aux Etats-Unis, Suède, Allemagne encore plus dangereux que l'amalgame, surtout si la dent était porteuse d'amalgame, alors en contact direct avec le flux sanguin. Si le patient est très atteint au niveau immunitaire, le défi peut être trop important. Ne pas forcément arracher toute dent dévitalisée. Tout est à adapter cas par cas.

_ Si le patient a des difficultés respiratoires lors de la dépose, revoir sa technique et les moyens de protection utilisés, mais ne pas mettre l'oxygène. (l'oxygène soulage mais émet des radicaux libres et le risque de cancer est augmenté, selon un conversation avec Dr. Huggins).

_ Si le patient est sensible aux champs électromagnétiques (il n'en est souvent pas conscient) et qu'il fait des réactions à votre cabinet, n'oubliez pas de débrancher au maximum les appareils électriques qui l'entourent. Observer. Se méfier d'un éventuel problème de géobiologie à son domicile, d’un manque de cholestérol (le mercure empêche son assimilation), d’un manque de vitamines du complexe B, surtout B12.

_ Durée de la dépose des amalgames et de la révision de la bouche : dépend des précautions prises et des réactions du patient. (Ce qui est couramment fait dans nos pays = 1 toutes les 4-6 semaines). Aux USA, en 1 à 2 semaines, le processus est terminé, mais tout se fait en clinique spécialisée, et avec de bonnes préparations et un suivi précis.

Certains dentistes déposent 1 cadran par séance. Selon le Dr. Melet, il n’a pas observé de réactions négatives des patients ainsi déposés, à condition que les moyens de précaution sont mis en oeuvre.

_ Le patient intoxiqué a souvent une mémoire courte, des difficultés d'expression. Soyez patient, votre stress peut le perturber. S’il parle beaucoup, cela peut signifier qu’il n’arrive plus à exprimer l’essentiel, tant il est mal ou en état de choc. Suivez son évaluation avec les feuilles photocopiées à la fin du dossier « Information au Patient ». Au besoin, n’hésitez pas à vous mettre en contact avec son médecin.

 

 

Post – dépose

 

Il arrive que le patient ne ressente pas de progrès après dépose. Ceci est rare (selon les personnes d’expérience contactées 90% des patients ressentent un effet positif à la dépose). Il peut alors se réconforter, en pensant que de tout de façon il a éliminé une source constante de mercure. Ce type de patient devrait se méfier de leur côlon (diverticules), d’un problème de géobiologie, d’environnement (eau, air…) voir de leur posture (voir posturologie du Dr. Bricot). Un test de selles pourrait indiquer d’autres sources de pollution extérieures, ainsi qu’un test avec l’appareil Jerome dans l’habitation.

 

D’autre part, suivant la quantité de gaz mercuriel inhalée lors de la dépose, on peut faire passer le patient de la "poêle au feu", sans oublier que le dentiste a inhalé lui-même une bonne quantité de ces vapeurs.

Le dentiste peut aider ses patients à retrouver un maximum d’énergie après la dépose, par de la neuralthérapie (injections de produit anesthésique pur, Quinton ou laser…). Ce traitement apporte souvent un réel progrès dans la santé du patient. En Suisse, ce traitement vient d’être reconnu par les caisses maladies.

 

Une dépose sans programme de détoxication est un frein redoutable au retour d’une bonne ou meilleure santé. Pour plus de renseignements à ce sujet, contactez-nous.

Les amalgames contenant du cuivre donnent beaucoup de courant négatif. L’électricité peut rendre les dents hypersensibles durant des années, d’où le rôle important de la neuralthérapie et du programme de détoxication par une équipe compétente.

L’utilisation de ionomer (ciment) et certains hydroxydes de calcium peuvent aider à résoudre ce problème.

Si une grossesse est envisagée, la dépose devrait être terminée chez l’homme et la femme, 6 mois avant conception, avec un programme de détoxication pour les deux.

 

 

http://www.electrosensible.org/b2/media/blogs/BlogEHS/documents/sante_metaux/Protocole%20de%20depose%20amalgames%20dentaires.pdf

 

 

Ne pas manquer cet article très complet aussi sur la dépose :  http://fibroetmetaux.canalblog.com/archives/2012/10/31/25469792.html

 

 

Voir lien possible avec ces articles :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-mercure-f-cambayrac-91779508.html

 

 

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 14:22

 

 

 

Voici un interview de Françoise Cambayrac, auteur du livre "Vérités sur les maladies émergentes" dans lequel elle raconte son long parcours avant de trouver une cause à ses symptômes : l'intoxication aux métaux lourds. Cela lui a pris des années avant de pouvoir faire ce constat et finalement de commencer un traitement qui pourra la guérir.

Une piste de recherche pour toutes les personnes atteintes de fibromyalgie, où le mercure est souvent évoqué comme déclencheur possible, et même à des années de distance d'une dépose des amalgames. La dépose des amalgames est rarement pratiquée dans les règles de l'art, que ce soit pour le dentiste, comme pour le patient hélas. Et le mercure, très volatile, est donc facilement contaminant. Il va se loger dans les graisses et les tissus, processus qui a pour but d'épargner notre homéostasie et de protéger notre corps de ce poison toxique.

MT

 

 

 

 

 

Mercure : faut-il avoir peur de nos plombages dentaires ?

 

Fatigue chronique, fibromyalgie, dépression, Alzheimer… Et si ces maladies étaient dues à une intoxication aux métaux lourds ? C’est la thèse que défend Françoise Cambayrac dans son livre Vérités sur les maladies émergentes, pour avoir expérimenté elle-même une contamination au mercure. En cause, notamment, nos amalgames dentaires qui nous empoisonneraient au quotidien. Elle a répondu à nos questions sur ce qu’elle considère être une pollution qui ne dit pas son nom.

 

Propos recueillis par Elyane Vignau pour psychologies.com   

 

 

Psychologies : Comment avez-vous découvert les dangers du mercure ?

 

 

Françoise Cambayrac : Tout est parti de ma propre expérience : il y a quelques années, je me suis retrouvée malade sans explication. Migraines, mémoire « qui fout le camp » - je ne retrouvais plus mes mots, je ne reconnaissais plus les gens -, douleurs diffuses et changeantes. La réponse des médecins ? « Vous êtes en parfaite santé ! » car les analyses médicales revenaient systématiquement négatives. Je finissais par les agacer : ils ne trouvaient pas d’explication, je les mettais en situation d’échec. En tant que patiente, c’est très déstabilisant : vous avez mal et vous êtes mal, mais cela ne se voit pas et ne s’explique pas. Vous finissez par vous demander si vous êtes bien normale, si ce n’est pas un problème psy.

 

 

Comment avez-vous fait le lien entre vos problèmes et le mercure ?

 

 

C’est une amie qui m’a parlé d’un médecin, le Docteur Melet, qui mettait en cause les amalgames dentaires dans l’apparition de symptômes proches des miens. Mais à l’époque, ces thèses me paraissaient complètement farfelues. Pour moi, le dentiste, c’était sacré, presque un ami ! Je ne voulais pas croire qu’il puisse être à l’origine de mes problèmes.

Mais deux ans plus tard, j’étais tellement mal que j’ai fini par le consulter : j’ai fait les tests qu’il me proposait et qui ont décelé une forte présence de mercure dans mon organisme, bien supérieure aux normes. Une fois le mercure éliminé, mes troubles ont commencé à s’estomper, avant de disparaître. Il en a été de même pour ma fille, fibromyalgique, dont l’état s’est amélioré après les traitements. Alors je me suis dit qu’il fallait porter ces faits à la connaissance de tous, surtout après la disparition du Dr Melet.

 

 

On ne vous avait jamais fait réaliser de test sur le mercure au cours de toutes ces années ?

 

Non, jamais. Ces tests sont rares, d’autant que le mercure n’est pas facilement détectable dans le sang ou les urines. Il faut prendre un produit spécifique qui va aller le chercher dans les organes, où il était stocké, pour l'éliminer naturellement par voie urinaire.

 

 

Si les tests se révèlent positifs, est-il possible d’être « décontaminé » ?

 

 

Oui, il existe un traitement à prendre chez soi, mais c’est une cure de long terme. Ma première cure a duré 7 mois et demi et l’amélioration est apparue après 3-4 mois. J’ai fait une pause, un test pour contrôler le niveau de mercure, puis refait une cure jusqu’à ce que le taux de mercure diminue. Et que mes symptômes disparaissent.

La position officielle de notre pays est résumée dans le rapport de l’AFSSAPS d’octobre 2005 qui conclut à l’innocuité des amalgames. Pourtant, à l’étranger, ils sont de plus en plus souvent interdits ou très strictement encadrés. C’est le cas en Norvège, en Suède, au Danemark et au Canada. Les Etats-Unis ont décidé de les supprimer progressivement. Tout comme le Conseil de l’Europe…

 

 

D’où vient ce mercure ?

 

 

La principale source, c’est le mercure dentaire. Nos amalgames en sont pleins et celui-ci, on le sait, finit par s’échapper et par contaminer le corps. Les dentistes continuent pourtant d’en poser à tour de bras, même s’il existe des restaurations qui n’en contiennent pas, les composites en résine. Mais le principal problème, c’est que peu de dentistes acceptent d’enlever les amalgames déjà en bouche. Ce n’est pas prévu dans la nomenclature de la sécurité sociale et il leur faut une raison pour les remplacer.

En réalité, beaucoup ne sont simplement pas au courant des dangers que représentent les amalgames car la position officielle en France, c’est qu’ils sont sans risques. Pourtant, les études prouvant le contraire existent et ils sont aujourd’hui interdits dans plusieurs pays. Mais chez nous, c’est l’omerta.

 

 

Il suffirait donc de ne plus poser d’amalgames et de changer ceux que l’on a…

 

 

Ce n’est pas si simple car le mercure est partout ! Il y en a dans l’eau du robinet et au rayon alimentation, les abats et les poissons en regorgent. Les pires ? La raie, la roussette, le flétan, l’espadon et le thon. Sans parler des coquillages et des crustacés, les moules en particulier, qui en sont chargées.

On en retrouve aussi dans les vaccins, dans certains médicaments et produits d’hygiène ; collyre pour les yeux, solutions pour lentilles de contact, savons pour éclaircir la peau des personnes noires... Sans compter le mercure dans les piles, batteries, baromètres qui a largement pollué notre environnement ou celui contenu dans les ampoules à économie d’énergie et celui qui est stocké dans les laboratoires de physique-chimie des lycées.

 

Cette étude a notamment été citée à l’occasion de la conférence du Dr Anju Usman « Détoxication des patients atteints d’autisme : les traitements biomédicaux » lors du congrès Autisme 2007. Texte téléchargeable sur www.filariane.org/conferences.html

 

 

Comment le mercure affecte-t-il notre santé?

 

 

La première chose à savoir, c’est que le mercure bloque les capacités d’évacuation de l’organisme concernant tous les autres toxiques. Que ce soit d’autres métaux (plomb, aluminium, cadmium) ou des polluants tels que les pesticides ou le bisphénol A… Il y a ce que l’on appelle un « effet cocktail ». Une expérience a ainsi montré que si l’on administre à des rats une dose infime de mercure ou plomb, moins de 1% des cobayes meurent. Mais si on leur administre les deux petites doses en même temps, ils meurent absolument tous !

Les effets du mercure sont en réalité nombreux : c’est un puissant neurotoxique (il s’accumule et lèse le système nerveux), cytotoxique (il modifie notamment la structure biochimique de l’ADN. Mais on sait qu’il est également responsable de déficits immunitaires, que c’est un perturbateur endocrinien et qu’il se révèle toxique pour les systèmes reproducteur et cardio-vasculaire, pour les muscles, mais également pour la phase de croissance intra-utérine, puisqu’il traverse facilement la barrière placentaire.

 

 (.....)

 

Extrait d'un interview de psychologies.com 

 

pour lire la suite :   

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Interviews/Mercure-faut-il-avoir-peur-de-nos-plombages-dentaires
 

 

Plus d’infos dans le livre de Françoise Cambayrac, Vérités sur les maladies émergentes (Editions Mosaïque-Santé, 2011) 

 

Décembre 2011

 

 

Voir aussi :

 

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-cerveau-julie-luong-91413907.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-douleurs-i-eustache-91427269.html

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-fibromyalgie-et-sommeil-i-eustache-91415834.html

 

 

Si vous aviez déjà visité cette page, à partir d'aujourd'hui vendredi 13 janvier 2012, vous ne verrez plus la totalité de cet article à la demande de l'auteur :  

 "Afin de respecter notre travail et la législation sur les droits d’auteur, nous vous demandons de ne pas publier l’intégralité de cet article sur votre site mais une partie seulement, et de renvoyer vers notre site Psychologies.com avec un lien actif.
Merci de bien vouloir faire le nécessaire".

 

voici le lien vers le site de Psychologie : link

 

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Interviews/Mercure-faut-il-avoir-peur-de-nos-plombages-dentaires
 

Fibromyalgie et mercure – F. Cambayrac
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Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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