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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 22:28

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 17:37
Illustration Lucian Stanculescu

Illustration Lucian Stanculescu

 

Le terme un peu à la mode de "pervers narcissique", est parfois utilisé à tort et à travers.

 

J'ai souvent lu des témoignages sur des blogs, où de simples différents relationnels semblaient tout à coup transformés en un problème "avec un(e) pervers(e) narcissique", faute de pouvoir mettre du sens sur le conflit ou d'être en mesure de comprendre les limites de chacun dans leur positionnement relationnel.

 

Néanmoins ce terme de "pervers narcissique" recouvre une réalité psychologique, dans laquelle des personnes sont emberlificotées et dont elles ont du mal à s'extraire.

 

A partir du moment où une grande partie de ces relations ne sont pas explicables que par des faits, puisqu'elles sont basées sur une communication qui utilise la double contrainte, l'implicite, la manipulation, la mauvaise foi, la capacité à travestir le réel, il est très difficile pour une personne sous cette emprise, d'y voir clair et généralement celle qui est sous emprise, c'est elle qui se croit folle. (voir ici l’article sur les relations toxiques)

D'où l'importance d'avoir des personnes capables de démêler les fils de ce profil psychologique.

 

La psychanalyste Raymonde Hazan explique, avec des mots simples, les particularités de ce système de blessure. Le traumatisme à l'origine de cette façon de relationner - ou plutôt de ne pas relationner- entraine une grande coupure avec les émotions et avec le coeur, et une stratégie de type "j'ai besoin de faire souffrir l'autre pour annuler ma propre souffrance". 

 

Les personnes qui vont être prises dans ce système, sont à l'inverse des personnes fonctionnant à partir de leurs émotions, hypersensibles, comme peuvent l'être les "surdoués" ou les personnes HPE (à Haut Potentiel Emotionnel), offrant ainsi la matière émotionnelle qui manque au pervers narcissique, mais surtout une sensibilité sur laquelle le pervers narcissique peut jouer à l'infini, puisque lui ne ressent rien et ne se trouve jamais en souffrance. Où s’il contacte sa souffrance, il en fait aussitôt payer le prix à autrui. 

 

 

Un système non permissif

 

Ainsi d'un côté se trouve une personne « évolutive-créative-émotionnelle », et de l'autre une personne « mécanique », dont le talent est de savoir parfaitement s'adapter et capter certains besoins chez l'autre auxquels il répond.

 

Devant une personne perverse narcissique, aller bien, s'émanciper, montrer son originalité est l'enjeu « impossible », car c'est là que le système du pervers narcissique se met en place pour ne surtout pas être « permissif » du plaisir de l'autre.

 

Essayez de demander quelque chose qui vous ferait vraiment plaisir à une personne perverse narcissique… vous ne l’aurez pas, ou vous aurez autre chose à la place qui garantit que votre plaisir ne sera pas supérieur au sien et ne viendra pas réveiller ses frustrations qui sont très importantes.

 

Une attitude qui s'emboite parfaitement dans la faille de la proie qui vient souvent d'une famille où le droit à exister a été nié, et où un climat incestuel (1) n'autorisait pas à prendre sa place en dehors de l'un ou des deux parents.

 

Toute velléité à relationner ou à trouver sa place devient difficile car devant un pervers narcissique confronté à ses incohérences, celui-ci nie la réalité et la travestit.
C’est d’ailleurs dans ce travestissement que se trouve la perversité, c’est-à-dire le retournement, la « mise à l’envers » du réel, ce qui lui permet de ne jamais être impliqué par le problème et de faire porter à l’autre quelque chose qui n’a pas été reconnu et intégré.

 

Faire sortir l'autre de ses gonds

 

Ce système peut faire littéralement disjoncter une personne, car le discours devient alors complètement décalé par rapport à la réalité, le mensonge ou l’omission ne sont pas un problème pour lui, et des éléments qui ne sont pas du même plan vont être mis au même niveau, comme si tout se valait, créant ainsi une grande confusion.

 

La cohérence de la personne en face d’un système pervers narcissique est mise à mal, voire mise en échec, car quoi qu’elle réponde, tout est retourné contre elle et certains éléments sans rapport vont être amenés dans la conversation, de telle sorte que la personne ne sait plus à quoi répondre. Quand l’une cherche la solution ou la construction, l’autre ne génère qu’évitement au mieux, destruction au pire.

En tout état de cause, ce sont deux systèmes complètement différents, immiscibles entre eux comme l’eau et l’huile...

 

Ce système permet aussi à la personne perverse narcissique de faire disjoncter l’autre contre elle, de la mettre en colère, de l’amener à se défendre et donc de passer dans un mode qui semble être un mode « attaquant », où par retour de parole la personne perverse narcissique va se sentir agressée, en oubliant qu’elle est à l’origine de la réaction. Ceci la laisse à l’abri de tout jugement et la rend irréprochable. Sa froideur émotionnelle lui permet en effet de faire monter la pression sans être atteinte elle-même. Finalement, c’est comme si elle n’était pas concernée.

Dans un premier temps on peut prendre cela pour une façon d’épargner la relation, mais au fil du temps on se rend compte que cela n’a rien à voir avec ça, et que cela sert juste à protéger ses intentions profondes, qui se sont jamais révélées, jamais exposées, et sont comme son « arme secrète », comme son « jocker » qui lui permettent de garder le pouvoir et le contrôle, même si tout reste inconscient.

 

Serviable mais pas généreux

 

Comme le dit Raymonde Hazan le pervers narcissique est très serviable, ce qui lui donne une aura positive aux yeux des autres. Son côté serviable est un vrai laisser-passer pour la reconnaissance qu’il reçoit et une sorte de bouclier qui le rend « irréprochable ».

 

Mais serviable ne veut pas dire généreux. En effet, pour une personne perverse narcissique, tout a un coût, chaque service rendu a sa finalité et est mémorisé comme monnaie d’échange. Ces personnes sont capables de vous rappeler des services rendus des années auparavant, mais elles ont une amnésie totale de ce qu’elles ont reçu. Tant d’un point de vue matériel, que des services, du soutien ou de la présence. Aux yeux de votre entourage, vous ne ferez jamais le poids, car le caractère serviable du pervers narcissique est très visible, très social, alors que la générosité de la personne en relation avec lui est invisible aux yeux des autres et n’est pas, de toute façon, quelque chose qu’elle étale ou qu'elle monnaye.

 

Si c’est l’enfant face à son parent, les révoltes ou critiques seront perçues comme de l’ingratitude, si c’est dans une relation de couple et que vous avez critiqué, mis à distance ce système pervers narcissique ou quitté la personne, alors vous serez vu comme une personne ingrate aussi, qui a un problème – qui a LE problème-, d’ailleurs peut-être dira-t-on de vous que vous avez un problème avec la réalité, que vous n’acceptez pas « ce qui est », qu’après tout ce que l’autre a fait pour vous, vous devriez « pardonner ».

Ce qui est sûr, c’est que les incohérences de la personne perverse narcissique sont très peu visibles de l’extérieur, voire invisibles, et que ce système « sidère » littéralement la personne qui est en relation avec.

 

La seule chose qui peut alerter de l’extérieur une personne qui a du discernement et de l’observation, c’est que l’un des partenaires a de l’énergie et l’autre pas, que les talents de la personne utilisée sont mis en sourdine pour elle-même, confisqués, car toute son énergie est engagée à comprendre, se défendre, trouver des solutions, là où l’autre à mis à distance tout conflit intra-psychique et toute recherche de vraie créativité relationnelle.
Le système de défense de la personne perverse narcissique est un vrai parasitage, un phagocytage, une main mise sur l’énergie de l’autre, afin de lui assurer l’énergie dont elle a besoin à son propre narcissisme.

 

L'envers du décors

 

Et il faut bien comprendre que toute cette énergie qui est donnée à l’extérieur par la personne perverse narcissique, est économisée à l’intérieur de la relation. Ce sont comme des vases communicants -là plutôt étanches en fait- … Ce qui est montré à l’extérieur, c’est l’envers de ce qui est vécu dans l’intime. Tout le « faire » qui est déployé pour nourrir l’image et le narcissisme, est ôté à part égale à « l’être » et à la véritable altérité dans la relation.

 

C’est un peu comme une vitrine qui vous vanterait des produits qui ne se trouvent pas en magasin.

Alors que pour la victime, ça serait plutôt l’inverse, l’arrière-boutique est pleine de produits, de créativité, de vie intérieure, mais la plupart du temps l’autorisation à l’incarner et à le déployer lui a été retirée dans l’enfance et à l’extérieur la vitrine est moins alléchante ou semble peu approvisionnée.

D’où l’aspect miroir entre les deux problématiques : un potentiel qui s’est exprimé pour l’une à l’extérieur, pour l’autre, à l’intérieur.

 

On dit souvent que la personne perverse narcissique est une coquille vide. Je dis que la victime est un œuf plein sans coquille, c’est-à-dire qu’il lui manque le soutien de la structure.

 

Trouver son challenge pour s'en sortir

 

Pour la personne victime, le challenge est de sortir de la matrice enfermante qui n’a pas permis d’exister, et de poser des actions de transgression par rapport aux interdits et aux non-dits parentaux, un peu comme faire le contraire de ce que l’on a appris. C’est aussi de se faire confiance sur ses perceptions fines qui lui ont fait détecter que quelque chose « clochait » (Ces fameux ressentis, ces perceptions fines qui caractérisent justement les hypersensibles). Tant qu’elle doute de ses perceptions, elle ne peut pas s’extraire du système, car elle croit que c’est elle qui est folle et elle reste dans la relation parce qu’elle valide le système de l’autre au lieu de valider le sien. Elle devra aussi faire le deuil d’être comprise. La communication est impossible, car comme cela a été dit plusieurs fois, la personne perverse narcissique ne peut pas se remettre en cause profondément dans ses agissements, elle ne se voit pas, donc difficile d’imaginer pouvoir s’expliquer, sauf encore à risquer sombrer et avoir le sentiment de se « faire plumer » dans la discussion et d'en sortir vidée.

 

Pour la personne perverse narcissique, son challenge c’est d’aller contacter sa souffrance, sa véritable souffrance à travers les émotions, et de sortir de son mental froid qui n’est pas affecté par la souffrance émotionnelle. Sa plus grande difficulté sera de mettre de la conscience sur son système, puisque son système est de projeter sa souffrance sur l’autre, et croire ainsi « qu’elle n’a pas de problème ». L’autre difficulté, c’est que sa course à la reconnaissance narcissique est comme une drogue, une fuite en avant qui l’éloigne toujours plus de son être profond et la maintient dans son faux-self.

 

Et quoi qu’il en soit, l’ultime challenge sera de sortir du sentiment de culpabilité d’être resté(s) dans une relation si toxique qui ne permettait pas à l’amour d’exister. Sortir de la culpabilité se fera en traversant justement toutes ses souffrances qui rejaillissent à cette occasion, en reconnaissant qu’elles viennent de l’enfance et en reprenant la responsabilité qu’il avait fallu, à cette époque-là, choisir une stratégie de survie. C’était le prix à payer pour rendre cette enfance supportable dans un espace qui nous était limité et où nous ne pouvions pas encore avoir d’autonomie.

 

C’est une invitation à une vraie dé-fusion avec le système familial qui a perverti l’être profond de l’enfant (système perverti tant pour le "bourreau" que pour la "victime"), en raison des souffrances non réglées dans la généalogie, pour se reconstruire dans l’authenticité de qui l’on est vraiment.

 

Sans peur du jugement, sans peur des limites, sans peur de se déployer dans sa singularité et en réhabilitant son hyperémotivité et son hypersensorialité.

 

MT

 

 

 

 

(1 ) "L'incestuel" est une notion qui a été abordée par Paul-Claude Racamier. C'est une situation qui maintient un enfant dans la "matrice psychique" d'un parent, empêchant toute autonomie et altérité, et créant une sorte de mort psychique.

"Racamier au moment où il en fait l'hypothèse, associe incestuel et psychose. Je crois pouvoir étendre le champ que peut éclairer l'incestuel et monter qu'on peut le détecter à l'oeuvre non seulement chez les psychotiques, mais encore dans la plupart des pathologies névrotiques, narcissique ou identitaires. Les états-limites présentent également des problèmes relationnels dus à la dépendance à l'autre ou à des conflits oscillant entre angoisses d'abandon et angoisses d'intrusion pouvant avoir été engendrées au sein de l'incestuel". Doris-Louise Haineault

Voir aussi ce lien :

http://www.cpgf.fr/Vocabulaire/Items/incestuel.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michèle Théron ©

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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 11:32

 

 

Se connecter à l'élan d'amour qui nous traverse et nous habite, plutôt que de se focaliser sur une seule personne ou toute autre source qui sera aléatoire ou temporelle.

Et découvrir que notre source d'amour est immense....

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:18

 

Allez découvrir ce magazine en ligne, ROSE, et ses rubriques autour de reportages, articles, billet mensuel, actualités, femmes du monde, poésie, sexualité, tentes rouges, etc

 

J'ai la chance  qu'un de mes textes soit publié : http://rosewebzine.com/essence-de-femme/

 

 

 

 

ROSE, le webzine du féminin sacré

 

 

~~En tant qu’être humain, considérer Dieu comme une femme, pouvoir s’identifier à une source, à une conscience universelle possédant des attributs féminins, n’est pas chose acquise. Il ne s’agit évidemment pas d’évincer la partie masculine associée à la force de création, mais de reconnaître les deux aspects de l’unité originelle.

 

Cela fait plus de 2000 ans que les sociétés sont régies par des dogmes et des religions à dominance masculine. Mais que sait-on du Féminin Sacré ? Selon les archéologues, les premières traces d’un culte à la Déesse et à la Terre Mère remontent au Paléolithique. Au-delà des références historiques, ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est de savoir comment la femme – et le féminin au cœur de chaque homme – peut réinvestir le vaste domaine de la spiritualité. Comment une telle avancée transformera-t-elle les femmes et les hommes ? Et pourquoi il est nécessaire de reconnaître et d’intégrer cette partie manquante que nous cherchons toutes et tous plus ou moins consciemment ? Voilà ce que nous nous proposons d’explorer et d’exposer dans ce webzine. En plus de diffuser des enseignements relatifs au Féminin Sacré.

 

"Accueillir notre dimension féminine nous rapproche inévitablement de la vie, de la terre, de notre corps et de notre ventre-sexe. Accueillir notre dimension féminine nous rapproche également de notre identifié spirituelle et de notre âme. C’est un retour vers le coeur, le noyau de notre être. Porteur d’un haut potentiel créateur, le féminin est le principe qui initie, qui révèle à soi, et à l’autre, ses territoires intérieurs même les plus enfouis." (Féminin Sacré actualisé, Lise Côté, Ariane Éditions)

 

http://rosewebzine.com/a-propos/

La page facebook :

https://www.facebook.com/Ahava-International-298911660208900/timeline/

 

 

 

 

 

 

 

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 19:52

 

 

 

 

"Tout ce qui est vu est sauvé"....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 20:32
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 19:59

 

 

Une interview de Byron Katie qui nous guide pas à pas dans le Travail ( The Work). Cette méthode révolutionnaire d'investigation des pensées permet d'aimer tout ce qui se manifeste dans notre vie.

Grâce au 4 questions et au retournement, nous trouvons notre propre ordonnance du bonheur. Nous comprenons comment mettre fin à la guerre avec nous mêmes.

Une vidéo simple et explicite pour mieux connaître et pratiquer The Work.


Réalisée par Brigitte Kirkorian Garcia pour Brideva.blogspot.com

 http://brideva.blogspot.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 09:09

Conférence de Amy Cuddy à Ted

 

Thème de la conférence : Le langage du corps affecte la façon dont les autres nous voient, mais cela peut aussi changer la façon dont nous nous voyons nous-mêmes. La psychologue sociale Amy Cuddy montre comment "les poses de pouvoir" — se tenir dans des postures confiantes, même quand nous ne nous sentons pas confiants — peuvent changer les niveaux de testostérone et le cortisol dans le cerveau, et pourraient même avoir un impact sur nos chances de succès

 

 

Les dominants ont beaucoup de testostérone et peu de cortisol

Les dominés ont beaucoup de cortisol et moins de testostérone.

On peut en déduire que la position dominante contrôle mieux le stress et a une façon différence de le gérer.

 

Si nous avons une tendance, par exemple à nous sentir diminué, les rôles que vous prenons, peuvent changer notre physiologie.

 

Une attitude de pouvoir ou de confiance, effectuée pendant 2 minutes, entraine une diminution de 25 % du cortisol, alors qu’une attitude en position d’impuissance entraîne une augmentation de près de 15 % du cortisol.

 

Ainsi, 2 minutes de changement postural peuvent entraîner des changements dans le cerveau.

 

Amy Cuddy nous invite donc à « faire semblant », régulièrement, pendant deux minutes, afin de changer nos comportements et la confiance en soi.

 

Même si les personnes ressentent « un sentiment d’imposture » à faire semblant, elle insiste pour dire :

 

«  Ne faites pas semblant jusqu’à ce que vous le fassiez (une action, une prise de parole, etc), mais jusqu’à ce que vous le deveniez. Faites-le assez jusqu’à le devenir et l’intérioriser.

 

Faites-le partout, configurez votre cerveau, faites monter votre testostérone, faites descendre votre cortisol.

 

Ne quittez pas la situation en vous sentant comme : « oh, je ne leur ai pas montré qui je suis », quittez cette situation en vous sentant comme : « oh, j’ai vraiment l’impression d’avoir pu dire qui je suis, et montrer qui je suis ».

 

Et partagez cette information, ce « truc simple », car « il peut aider les plus démunis qui n’ont besoin que de leur corps, d’intimité et de deux minutes, ce qui peut modifier  sensiblement les résultats de leur vie ».

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 18:46

 

 

Ecoutez cette émission de "L'heure des sages", où Marie-Thérèse Fernbach, la "Dragone Blanche" est interviewée.

 

Elle livre ici toute sa sagesse, sa douceur, sa confiance et sa compréhension du chemin de guérison intérieure au-delà des stratégies de l'ego.

 

La méditation, l'étude, la prière, sont les trois points qui permettent de trouver notre assise intérieure et d'être à l'écoute de notre socle de sagesse.

 

Et bien sûr, le pardon à soi-même reste une action importante, vis-à-vis de nos parts blessées et pour se pardonner d'avoir cru qu'il était nécessaire de choisir des situations douloureuses pour aller vers notre lumière.

 

Et en étant à l'écoute de notre enfant intérieur, nous pourrons aussi retrouver nos rêves d'enfant et retrouver la joie et la spontanéité de cet enfant.

 

Ce chemin de guérison concerne aussi les rapports entre les hommes et les femmes.

 

"Aujourd'hui, mettre en oeuvre une guérison par rapport à l'homme et la femme sacrés qui sont à l'intérieur de chacun d'entre nous, fait que l'on peut entrer en guérison avec l'autre aussi et qu'on est entrain de sortir du système bourreau/victime, je sais qu'il y a encore beaucoup de travail et je sais qu'il y a encore beaucoup de femmes qui souffrent et beaucoup d'hommes qui souffrent, l'idée est : parce que l'homme est très uissant dans la matière, à partir du moment où il partage la force émotionnelle que la femme peut lui apporter à l'intérieur de lui et qu'il est dans son équilibre tout simplement, et que la femme du coup est aussi dans son équilibre, logiquement on est sorti d'affaire, il y a une vraie possibilité d'équilibre, d'harmonie, de paix entre les hommes et les femmes." 

 

MT

 

http://www.lheure-des-sages.fr/?p=1120

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 22:05

 

 

Documentaire qui explore les états de grâce vécus par les mystiques et les personnes en état de méditation. Une occasion d’accéder au cœur du chapitre le plus récent de la recherche scientifique portant sur ce phénomène.

Des carmélites et des moines bouddhistes ont accepté de se prêter à l’expérience : le film présente les travaux exploratoires d’une équipe de l’Université de Montréal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 20:08

 

Le quotidien et la mise en action servent ici l'expérience de l'abondance, de la confiance et de la pensée créatrice.

Un enseignement de chaque instant, avec sa magie, vécu par cette famille partie sur les routes en roulotte. Des leçons de vie et une intégration concrète de toutes les étapes d'un projet.

 

MT

 

 

 

http://www.conversations-avec-dieu.fr/interview-yannick-bernard-roulotte/

 

 

 

 

 

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 21:43
Quand commence une rencontre ? - Emmanuel Ransford

 

L'approche quantique est passionnante, car elle permet de comprendre toute la subtilité de nos actions et de nos choix. Tout commence dans l'invisible....

Vous ne direz plus "ça m'est tombé dessus, je n'ai rien compris".....

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec votre dynamique mentale vous envoyez des informations sur le réseau supral et les personnes que vous "ciblez" vont percevoir ça, vous n'avez même pas à dire un mot, vous allez avoir cette image qui va être projetée dans le subtil, dans l'invisible, personne n'est conscient de rien, mais ça fait son travail, dans la démarche amoureuse de rencontre, vous émettez des messages subliminaux, vous émettez des éléments d'information qui vont être captés par l'autre.

Et si vous émettez des signaux subliminaux positifs, ça travaille pour vous dans l’invisible.

 

 

Emmanuel Ransford, chercheur en physique quantique, lors d’un échange avec Arouna Lipschitz, La Voie de l’Amoureux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 19:34
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 21:29

 

 

 

 

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

 

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

 

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

 

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

 

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

 

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

 

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

 

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

 

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

 

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

 

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

 

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

 

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

 

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

 

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

 

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

 

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

 

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

 

Jacques Salomé

 

 

http://www.j-salome.com/03-telechargement/editorial_2008-05-10.htm

 

merci à Sista pour m'avoir fait suivre le lien vers ce texte !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 19:45

 

 

Comment préserver la beauté de qui je suis dans les environnements qui ne nous accueillent pas.... ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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