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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 10:13

 

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Illustration Anna de Vries : La Sylphide

 

 

 

 

 

 

Samaïn est une fête de fermeture de l'année écoulée, et d'ouverture de l'année à venir, c'est une charnière en dehors du temps. Comme toutes les sociétés archaïques, la société celtique était une structure très organisée où chacun connaissait sa place. Mais les Celtes savaient que seule une rupture abolissant ordre et structure et permettant au chaos de régner pouvait rendre cet ordre psychologiquement confortable.

 

 

C'était le rôle de Samaïn. Les trois jours de ce festival échappaient au temps et chacun y faisait ce qui lui plaisait : les hommes s'habillaient en femme et vice versa, les barrières des fermiers étaient démontées et jetées dans les fossés, les chevaux changés de prés, et les enfants visitaient les voisins en exigeant des cadeaux et des gâteries, une tradition qui survit de façon atténuée dans la fête de Halloween (contraction de "All hallows eve" : la veille de la Toussaint, le 31/10).

 

 

Les Celtes comptaient le temps en partant de la nuit et en allant vers le jour, exprimant ainsi leur espoir dans l’évolution d’une conscience endormie vers une conscience éveillée. C’est pourquoi l’année celte commence avec une fête lunaire, au cœur de l’obscurité : c’est la fête de Samaïn, dont le nom signifie littéralement « la chute du soleil ».

 

 

Samaïn ouvre donc le premier quartier, avec une fête qui dure trois jours : les 31 octobre, 1er et 2 novembre. Samaïn est le « nouvel an » celte.

 

Au cours de ces trois jours, le 31 octobre est consacré à la célébration du "petit Peuple" (les fées, les lutins, les gnômes, etc.) : c'est le jour du renouvellement de l'alliance avec la Terre-Mère, à travers leurs énergies.

 

Le 1er novembre est le temps de la célébration des "Atrawon", les sages, les éveillés qui sont passés dans le Gwenved ("le Monde Blanc"), l'autre monde de la tradition Celte : c'est le temps de l'alliance avec le plan de la conscience éveillée, le "ciel".

 

Enfin le 2 novembre célèbre les "morts", ce terme ne désignant pas les défunts, mais les humains incarnés qui ne sont pas encore nés à la conscience de leur nature originelle, qui ne sont pas encore "éveillés" : c'est le temps de l'alliance avec soi-même, et de la reliance avec l'humanité.

 

 

Le mot-clef du quartier commençant avec la fête de Samaïn (qui va jusqu’à l’Alban Arthuan, le Solstice d’Hiver) est : "Transmutation"

 

 

Une phrase-clef pouvant nous synchroniser à l'énergie du temps de Samaïn est : « En ce jour, je m’ouvre au renouveau en laissant partir l’ancien et en accueillant les changements inattendus qui me sont proposés par la Vie »

 

 

Isabelle Padovani

 

 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 23:03

 

 

 

 

Danseur de sable…

Puissions-nous être des danseurs aussi créatifs, aussi légers, aussi détachés, capables d’accepter que chaque instant créé se décrée le moment d’après, que toute beauté est impermanente même si éternelle, puisque née du cœur.

 

MT

 


 

 

 

 

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:16

 

Toute naissance est un passage important.

 

 

Aujourd'hui c'est la naissance de mon site Divine Nature pour y loger mes photos, des photos essentiellement de fleurs, dans une approche intimiste, au plus près de ce qu'elles donnent à voir.

 

 

C'est l'aboutissement de tout un cheminement de découverte, d'approche, de rencontre avec soi, de reconnaissance, d'amour, de mise en lumière, dans une création qui est le fruit d'une co-création avec la vie.

 

 

C'est à dire que chaque instant, chaque regard, chaque énergie nouvelle qui vient me traverser, peut m'emmener vers le meilleur de la création, alors même que chaque instant, chaque regard, chaque énergie nouvelle peut aussi venir me toucher dans des zones sensibles et vulnérables, m’entraîner dans des méandres où j’ai peu de contrôle sur les remontées douloureuses que la vie peut faire tourbillonner.

 

 

Chaque mouvement peut être une mini-tempête où l'être n'est qu'une barque fragile.

 

 

Au centre de la barque, une présence, un regard, suffisent à faire éclore la lumière et la beauté.

 

 

Devant l'enfant, le fruit, la fleur, comment ne pas être pris de tendresse, si l'on comprend qu'ils viennent d'un long chemin d'amour?

 

 

Un départ est comme un bouton prêt à éclore. Rien n'est jamais fini, de la naissance à la mort, et toute manifestation reste sous l'emprise du mystère.

 

 

Je vous souhaite une belle visite si le chemin des fleurs attire vos pas et je vous souhaite de toujours voyager au cœur de la création.

 

 

MT

 

 

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http://micheletheron.wix.com/divinenature

 

http://shoutout.wix.com/lp/b04734e3-07da-4e08-8e23-7c65828faa52

 

 

 

 

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:33

 

 

Voici un homme, Boris Cyrulnik, dont j'admire infiniment le parcours.

 

 

Enfant au passé tragique, il a su traverser l'épreuve en mettant ses forces vives au service de la compréhension des animaux et des humains pour connaître le vivant, en étudiant sur le terrain pour être au cœur de l'expérience, en écrivant pour transmettre et aussi parce que "si j'écris, je redeviens maître de mon monde", et pour faire connaître cette idée de "résilience", c'est à dire cette capacité à rebondir et à continuer après les traumatismes et les fracas de la vie.

 

 

"Après un malheur on est contraint à la poésie, on est contraint à la métamorphose, c'est à dire qu'on ne peut plus jamais être comme avant".

 

 

Cette force de résilience l'a amené là où il en est aujourd'hui, et par son propre destin, il a été au-devant des plus démunis, dépassant les croyances d'enfermement et de limites pour proposer cet espoir lumineux que rien n'est jamais définitif, et qu'avec de l'amour, un environnement sécurisant et des adultes qui auront cette fonction de "tuteur de résilience", un nouveau départ est possible, la vie peut se remettre en mouvement.

 

 

Pour preuve cette étude auprès des enfants roumains abandonnés et laissés en isolement sensoriel et dont le comportement ressemblaient aux autistes. Les scanners du cerveau montraient une atrophie cérébrale au niveau fronto-limbique. Quand certains de ces enfants ont été adoptés, et ont donc retrouvé du lien et de l'affection, les scanners ont montré qu'il y avait à nouveau du cerveau partout, que les parties atrophiées étaient à nouveau remplies. 

 

 

Je suis admirative de la somme de connaissance qu'il a obtenue, connaissance qu'il a offert au plus grand nombre grâce à ses interventions publiques et ses livres, tous d'une grande richesse et traduits de par le monde.

 

 

Je suis admirative et touchée, par ce parcours d'homme à qui il a fallu plus de 50 ans avant de pouvoir parler de son enfance à la première personne, et qui aujourd'hui nous partage tout ce chemin parcouru entre le "taire" et le "dire".

 

 

Son livre "Sauve-toi la vie t'appelle"  est ce fabuleux et dramatique voyage au cœur de son enfance, pour tenter de nommer et d'expliquer l'intolérable vérité : avoir été condamné à mort à l'âge de 6 ans et avoir perdu ses parents dans les camps de la mort.

 

 

Le chemin de Boris Cyrulnik est un chemin d'exemple et d'espoir, qui montre qu'au-delà de la souffrance un chemin peut se reconstruire, même s'il existe des facteurs qui empêchent la résilience.

 

 

Et comment ne pas être touchée par la grande humanité qui se dégage de Boris Cyrulnik, alors même qu'il est né au cœur d'une époque traversée par une des plus grandes inhumanités qui soient ?

 

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 12:16

 

Voici un thème important, un de ces "poisons de l'âme", dont Boris Cyrulnik parle très bien car la honte est en lien direct avec la résilience, ou plutôt ici, la non-résilience.

 

C'est "le facteur d'anti-résilience qui empêche la réprise d'un processus de développement après un traumatisme".

 

Parmi les trois facteurs qui empêchent cette résilience :

- l'isolement

- le non-sens avec incapacité à faire un récit de ce qui est arrivé

- la honte, où le sujet se met en situation de désocialisation

 

 

Ce sentiment est rarement abordé dans les processus de guérison. On parle plus facilement de la tristesse, de la colère, de l'abandon, de l'injustice, mais rarement de la honte, qui en effet renvoit non seulement à une incapacité à se dire, se raconter, se montrer, mais aussi à une incapacité à rebondir après des événements traumatisants.

 

 

Un moment d'écoute et de réflexion qui permettra à certains de comprendre pourquoi "quelque chose" s'est arrêté dans leur vie.

 

Mais, bonne nouvelle nous dit Cyrulnik, nous pouvons sortir de la honte....

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 20:55

 

 

Je pense qu’en tant qu’humains, et en tant que personnes responsables, nous devons rendre compte de nos actes — et nous devons le faire au niveau spirituel. Je ne vois pas comment nous pouvons honorer la spiritualité si nous la tenons éloignée de la terre. Nous ne sommes pas des anges.
Il existe un espace, un monde de lumière où vivent les anges, et où l’on peut se rendre et interagir avec eux. C’est une très belle dimension : les anges sont des êtres de lumière qui ne se prosternent que devant Dieu. Dans Le soufisme, on l’appelle l’ordre divin
 — et, même là, il y a des anges de pouvoir, des anges de beauté… D’une certaine façon, il est beaucoup plus facile d’être parmi des anges, dans leur monde, parce qu’ils ne font que se prosterner devant Dieu, parce qu’ils sont juste faits de lumière.
Mais nous sommes humains, et il y a deux mondes en nous : le monde de la matière, des éléments, et celui des anges. Et nous ne pouvons pas en rejeter un, nous ne pouvons pas rejeter la terre en faveur de la lumière, tout comme nous ne pouvons pas renier la lumière en faveur de la terre.
Pour moi, la maturité spirituelle c’est être capable de vivre dans les deux mondes.


Vous savez, à 23 ans, j’ai été emporté dans ce monde de lumière, et bien sûr une part de moi voulait y rester parce que tout était lumière ! Vous n’avez aucun problème ; vous n’avez pas besoin de gagner votre vie, pas de taxes à payer, ni d’essence à mettre dans la voiture, vous pensez et soudain, vous êtes là où vous voulez. C’est merveilleux, vous êtes parmi les anges, près de l’âme d’autres personnes…
Mais le mystère de l’incarnation demeure — c’est une chose que le mythe chrétien, l’histoire chrétienne, le christianisme nous a enseigné : le mystère de l’incarnation. Quand le divin s’incarne, quelque chose d’extraordinaire se produit. Et cela se produit parce le divin s’est incarné. C’est pour cela que je parlais des femmes tout à l’heure ; Je trouve vraiment dommage qu’aujourd’hui (je parle de la conscience féminine) les femmes aient oublié le grand mystère auquel elles peuvent participer : apporter la lumière de l’âme dans le monde physique.
Pour je ne sais pour quelles raisons, cela a été caché aux femmes… Elles ne le savent même pas… Je veux dire, elles ignorent jusqu’à l’ampleur même du mystère auquel elles participent. En tant qu’humains, nous nous situons là où les deux mondes se rejoignent, là où la matière, la physique, et le monde de la lumière se rencontrent. Et il est intéressant de noter que, dans le christianisme, c’est aussi là que réside le mystère de l’amour. Les enseignements du Christ portaient sur ​​le mystère de l’amour — et quelque part cela a été voilé et oublié. Mais c’est dans cette union du monde de la lumière et du monde de la matière que se situe l’incarnation de l’amour.

 

Le poète William Blake dit :
Et nous sommes sur terre l’espace d’un bref instant,
Pour apprendre à supporter les rayons de l’amour.

 

Tout est dans la façon dont nous appréhendons et vivons ce mystère. Encore une fois, il est facile, lorsque l’on atteint un certain stade, de se dissoudre dans l’amour. Mais parce que nous sommes humains, nous connaissons aussi la limitation de la matière, les limites de la vie humaine ordinaire. J’espère qu’il y aura assez d’hommes et de femmes, suffisamment matures sur le plan spirituel, pour rapprocher les deux mondes, pour les tenir ensemble ; parce qu’en rapprochant ces mondes, il peut naître quelque chose de nouveau. Pas en allant uniquement vers la lumière, ni en restant dans le monde de la matière. Pour vivre dans le monde de la matière, nous avons la science, nous avons la technologie, nous avons les affiches sur les murs, peu importe ce qui est affiché ; et pour demeurer dans le monde de la lumière, il existe de magnifiques enseignements spirituels — de magnifiques enseignements, qui existent depuis des siècles et qui, pourtant, ne sont toujours pas véritablement appliqués.


Il est temps d’unifier ces deux mondes, d’apporter la lumière de notre âme dans la vie quotidienne, dans la relation avec la Terre ; c’est quelque chose qui doit être fait maintenant. Il y a urgence. Et quelle est donc la nature du travail qui doit être fait ? Les Soufis sont souvent décrits comme les Fils de l’instant, parce qu’ils répondent à ce que réclame l’instant — pas un présent abstrait, mais le moment présent, un présent empreint de responsabilité. Et c’est là, dans notre conscience. Nous n’avons même plus besoin de lire entre les lignes. Le Soufi traditionnel lit la vie entre les lignes pour voir ce qui se passe réellement. Vous n’avez pas besoin de lire entre les lignes pour savoir que le niveau de la mer monte, que l’air est de plus en plus pollué, que les espèces disparaissent. C’est ce qui se passe à présent. Nous sommes ici et nous avons la lumière du divin en nous. Comment allons-nous utiliser cette lumière face aux besoins du moment, face à la relation à la Terre ?


Comme vous vous en doutez, c’est à partir du mélange de ces divers éléments que quelque chose de nouveau pourra naître — si c’est la volonté de Dieu. Dans une certaine mesure, c’est beaucoup plus simple, il y a un tel besoin ! Nous devons inclure la Terre dans nos prières. Elle n’est pas lointaine. Je trouve intéressant… Je suis sûr que si vous appartenez à une communauté spirituelle vous priez, vous priez pour ceux qui souffrent, vous priez pour ceux qui sont aux portes de la mort… nous prions souvent pour les gens qui meurent, pour la paix de l’âme. Ces prières ont des propriétés curatives et sont puissantes, et si c’est une communauté qui prie, c’est alors très puissant. Et c’est juste une étape, nous devrions maintenant prier pour la Terre aujourd’hui, parce qu’elle a besoin de nos prières ; pourquoi devrions-nous l’exclure ? Nous prions pour un ami mourant, pourquoi ne pas prier pour une mère mourante ? Ainsi, la boucle sera bouclée.


 

 

le texte original et la vidéo en anglais se trouvent sur le site "Carnets de rêves" :

http://carnetsdereves.wordpress.com/2014/08/24/llewellyn-vaughan-lee-lincarnation-de-lamour/#comment-118

 

 

 

 


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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 21:48

 

 

Une parole claire, remarquable, courageuse et très lumineuse.

Juste écouter et se laisser inspirer de cette leçon de vie.

 

MT

 

 

 

 

 

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 11:35

 

 

 

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C’est le moment de l'éveil ordinaire.

Cela signifie : vous.

Pas ceux qui sont nés sous les étoiles les plus brillantes, mais une personne ordinaire tout autant.

 

 

 

This is a time of the ordinary awakening. This means you. Not those born under the brightest stars, but the ordinary person as well.


Gangaji

 

 

 


 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 21:10

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Illustration Zhuangyme Xiao

 

 


Dans les profondeurs de mon être,

vit tout un peuple :

sensations, émotions, pensées,

multiples aspects du Vivant qui me traverse,

ils sont tous là, s'animant d'instant en instant,

au gré du courant de la Vie...

 

Certains d'entre eux estiment

que d'autres n'ont pas leur place là,

qu'ils devraient être exilés,

voire même disparaître

pour le salut de mon être :

ils croient que pour découvrir et vivre

"la nature véritable de mon Etre"

certains aspects doivent être annihilés,

purement et simplement.

 

Lorsque je les vois ainsi s'évertuer,

c'est avec tendresse que je les accueille :

je leur ouvre largement les bras et,

en leur souriant, je leur rappelle avec douceur

que "ma nature véritable" est celle de la Vie même,

incluant tout ce qui est,

tout ce qui me traverse,

tout ce qui vit en moi...

 

 

Je leur répète, encore et encore,

avec la patience d'une maman

pour un tout-petit qui ne comprend pas bien,

que l'Unité se vit par l'inclusion de tout ce qui est,

jamais par l'exclusion d'un de ses aspects...

Je les invite à accueillir ce qui les stimule

dans chacun des aspects qu'ils rejettent,

plutôt qu'à croire que leur rejet est la solution...

 

Peu à peu, je les vois se détendre,

se sourire entre eux,

d'abord un peu timidement,

puis de plus en plus ouvertement :

une main se tend, une autre la prend,

des regards s'échangent, des sourires se répondent...

 

Lentement, pas à pas,

je vois s'unifier mon peuple intérieur,

je goûte le miracle de voir se tendresser

mon peuple bien-aimé...

 

 

Isabelle Padovani

 

 

www.communification.eu

 


 

 

 

 


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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 18:57

 

Voici une très belle interview de Meena Compagnon, sur la souffrance, la résilience, le pardon, l’amour inconditionnel, la joie et la paix.

 

A la suite d’une épreuve terrible qu’elle aurait pu vivre comme insurmontable, Meena Compagnon témoigne ici de cette force qui se trouve en chacun de nous et qui, au-delà des événements, peut nous aider à tout transformer, vers la joie et le sens aigu de la préciosité de la vie.

 

Si personne ne peut faire l’économie de guérir sa souffrance, chacun peut au jour le jour faire des choix pour retrouver son autonomie, principalement affective. En travaillant à cette autonomie, nous nous autorisons à combler nous-mêmes nos besoins (au lieu d’attendre qu’ils soient comblés par les autres et leur en vouloir de ne pas y parvenir) et à retrouver notre nature profonde qui est la Joie et qui permet d’avancer le cœur ouvert.

 

Meena nous invite ici sur un chemin d’introspection, de conscience et de douceur envers nous-mêmes, conditions essentielles pour incarner la paix dans le monde.

 

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 21:11

 

 

Je vous présente cette courte vidéo, avec à nouveau une mise au point très intéressante.

 

Avoir des limites dans une relation, dans un couple, est normal. Nous avons tous des limites que nous rencontrons à un moment ou un autre.


Par contre, nous pouvons garder un haut idéal relationnel, en acceptant ces limites, chez soi et l'autre, et en ayant en commun la volonté de partager sur le "comment" aborder, dépasser et vivre au mieux ces limites.


Ainsi, nous pouvons être en relation avec une personne limitée, comme nous, mais vivre notre aspiration la plus profonde, qui est de pouvoir partager notre évolution.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 09:56

 

 

Comment serait le monde, si partout le Féminin et les Femmes étaient protégés?

 

(voir pour rappel quelques chiffres de la violence qui leur ai faite ici http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-journee-de-la-femme-122865938.html).

 

Cette petite vidéo m'a profondément touchée. Par son allégorie simple elle vient remettre en mémoire toute la vulnérabilité des femmes qui depuis longtemps portent en elles cette blessure d'avoir été utilisées, maltraitées, violées, dominées, sans la possibilité d'être soutenues, protégées et donc doublement humiliées.

 

Merci aux Hommes, au Masculin, aux institutions, aux religions, à chaque fois qu'ils protègent et soutiennent le Féminin et les Femmes, pour faire grandir la dignité, l'Humanité et la Paix.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 09:34

 

 

Voici un Tarot que je vous invite à découvrir. Vous pouvez le tester en faisant des tirages gratuits sur le site.


La profondeur des textes et la justesse des mots vont guideront et vous toucheront, j'en suis certaine.


Comme cette carte de la blessure, merveilleux texte qui résume si parfaitement notre vulnérabilité et les enjeux qui nous sont proposés dans toute vie.

 

A chaque passage, à chaque réactivation de la blessure, nous sommes invités à avoir le courage de l'affronter, de la regarder en face, de la traverser, pas à pas ou dans un grand saut, suivant nos hésitations, nos freins, nos aveuglements, nos rebellions.


 

Afin d'entrer en nous pour retrouver l'amour.


 

"Je suis ce qui ouvre tes chairs sensibles".

 

 

MT


 

 

 

 

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Voilà des années que tu remets ça, que tu n'oses affronter de face ce qui te lancine et t'absente. Tu cherches un autre moyen de traverser le mur pour te découvrir libre de l'autre côté, il n'y a d'autres passages que cette fente étroite. Cette blessure constamment évitée de peur de souffrir t'aspire dans son vortex, tu perds ton énergie à lutter contre et gagne en mal-être à ne pas t'y plonger avec sincérité.

 

Chaque être humain sur cette terre a en héritage un tatouage sensible d'ombre inscrit dans son intimité. Il s'applique à le cacher, à vivre comme s'il n'existait pas. Plus tu le nies et le refuses, plus il prend sa part de pesanteur et t'enfonce dans ses méandres. L'ego est le vigile qui attaque bec et ongles toutes tentatives d'approche d'une part de toi qui voudrait ne serait-ce qu'aller voir. Une lutte s'installe, source de conflits internes. Tu es intimement divisé, schizophrène des profondeurs, tu es double.

 Dualité profondément douloureuse qui a besoin de toute ta douceur, qui a besoin de ton non- jugement. Juste constater ce qui est là et qui a besoin de ton amour, de ta reconnaissance.

Quelle est ta blessure racine, celle que tu connais par cœur et avec laquelle tu joues à faire des passes comme un toréador face à la bête ?

 

Ne vis plus contre elle car tu es incomplet et en fuite avec un tel fonctionnement. Je sais, tu as peur de t'effondrer, tu as peur de ne plus voir la lumière, d'être anéanti. Tu dois tout embrasser de toi, ne rien mettre de coté et planter ton amour dans ce qui te semble le plus difficile. Là est ton réel courage et tu le détiens !

 

Parle, exprime ce que tu ressens lorsque tu plantes ta conscience d'amour dans ce marécage de peurs. Assèche au soleil de ta vérité ces eaux glauques et stagnantes. La plus noire de tes souffrances voisine avec la plus pure de tes lumières. Un fin voile les sépare qui se déchirera sous l'acceptation à reconnaître ce qui est. Et graduellement, petit à petit, la clarté unifie tout ton être et tu deviens christ. Une énergie d'amour sans condition qui enveloppe et élève, qui adoucit et tranche ce qui est mort. Le christ vivant en toi s'éveille et grandit, un processus se met en branle pour que tu vives unifié au vivant et non pas mort vivant séparé d'elle, de la chère blessure d'être là.

 

Parole Intime

 

Je suis en toi la divine blessure, celle qui ne cicatrise pas. Parfois, la vie me rencontre, me touche et tu me sens alors comme une lance plantée en ton flanc, une épine en ton cœur. Pourtant, je suis une blessure très ancienne que la vie réactive pour que tu n'oublies pas, jamais, que tu es avant toutes choses un être sensible. Je suis en toi ce qui fait mal, ce qui est douloureux, ce qui est blessé et qui saigne des larmes salées. Grâce à moi, tu demeures un être humain. Il en faudrait de peu pour que ce monde créé fasse de toi un monstre ou une machine. Je suis la blessure de ton cœur plantée en ton corps pour que tu n'oublies pas ton âme. Car seul le sensible est ce qui te relie à elle. Si tu demeures sensible, tu demeures en elle pour toujours.

 

Je suis donc ce qui ouvre tes chairs sensibles, une plaie en tes chairs, une douleur, tout ce qui s'exagère en toi pour que tu n'oublies pas. La joie est douloureuse parfois, le bonheur peut être tel qu'il te fait défaillir, qu'il ouvre en toi une faille où tu tombes. L'amour est un état qui peut renverser tout ce que tu connais, te déchirer jusqu'au plus sensible de toi. L'extase de se sentir aimé de dieu, la souffrance magnifique qui délivre la vie, le vertige d'être seul et d'avoir tout perdu...Autant d'instants que tu connais, qui t'ont blessé à en vivre. C'est l'eau d'une source vive qui a coulé pour te transformer, te rendre plus sensible, plus ouvert, plus doux, plus prévenant avec la blessure, la tienne, celle de l'autre.

 

Comme si finalement chaque blessure qui osait se révéler à toi t'était un cadeau. Elle te fait confiance pour être touchée par toi, touchée au plus douloureux sensible, au plus fragile et vulnérable de l'être. Il n'y a plus besoin d'anesthésie. La blessure rencontre la douce peau d'une main bienveillante, l'amour en somme, l'unique bienfaiteur. Le fragile rencontre le vulnérable, et c'est la puissance d'aimer, la blessure d'amour.

 

Pardonne moi d'être là, si à vif. Dès que tu m'auras reconnu, accepté en toi. Tu découvriras qu'en moi réside ta capacité à aimer...ouvertement, infiniment, divinement.

 

Au ras des pâquerettes

 

il y a une blessure en toi à laquelle toutes ramènent, que toutes cachent : le sentiment de n'être pas aimé, la blessure d'amour. Accepte d'être blessé par la fragilité de l'autre et tu découvriras la douceur d'aimer. Trouve la délicate attention, laisse la joie, la douleur déchirer ton cœur. Sois attentif, quand tu sens que tu te fermes pour te protéger, ouvre toi alors, ressens, il y a un jouissance à cela. Découvre-la, tu es prêt.

 

 

http://www.parole-intime.com/tirage-gratuit-oracle-cristal

 

 

 

 

 

 

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 11:25

 

 

Merveilleuse parole de Christiane Singer : nous ne pouvons éviter l'expérience de la matière, ici et maintenant.


"Si j'ai le malheur de croire que je dois dépasser quelque chose de cette existance, pour arriver à quelque chose de plus important et de plus essentiel, je passerais ma vie dans un déchirement insupportable et je sucomberais une fois ou l'autre, parce que la vie, la matière me rattrapera, me rejoindra impitoyablement où que j'aille pour m'enfuir"....

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 08:40

 

 

Soixante dix sept ans, la joie et l'ouverture au coeur, Erika s'est aventurée sur un chemin de liberté dont la conséquence naturelle fut de se nourrir de prâna. Sans nourriture solide depuis 13 ans, elle témoigne ici de son parcours de vie, nous invitant à la joie et à la pensée illimitée.

MT  

 

 

 

 

 

http://collegedepaix.blogspot.fr

 

 

 

 

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Présentation

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  • Le blog de lejour-et-lanuit.over-blog.com
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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