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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:42

Voici les mots touchants de Christiane Singer, qu'elle écrivait peu avant son grand départ, après avoir  traversé la maladie, la souffrance, mais sans jamais se départir de sa présence à la vie et de son enthousiasme à partager.

 

A travers cette ultime épreuve, elle faisait l'expérience du "mystère de la souffrance" et dans ce voyage entre les ombres et la lumière, elle revint avec ce qu'elle appelait cette bonne nouvelle : "quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour", "de l'autre côté du pire, t'attend l'Amour".

 

Au coeur de la transformation, nous attend parfois le pire de nous-mêmes, le pire de nos blessures remontées des profondeurs comme autant de cailloux remontant à la surface de la terre.

 

Dans ce puits, nous sommes tendus entre l'obscurité et la lumière qui tombe inexorablement sur nos têtes, comme la seule pression, la seule guidance pouvant nous servir à bâtir notre échelle pour remonter.

 

Si la terre sous nos pieds est le socle où nous pouvons nous appuyer, l'écrasante lumière qui nous traverse est une force indomptable qui nous aspire et nous tire vers le haut. Et tout autour, il y a l'Amour, cette substance inexplorée que nous arrivons rarement à trouver en nous-mêmes.

 

Au coeur de la transformation, nous sommes invités à transmuter, à changer de niveau de conscience, de niveau vibratoire, ceci entrainant souvent un grand chaos physique et spirituel.

 

Sans nécessairement quitter notre corps, en apprenant à retrouver le chemin de l'amour de soi pour  guérir profondément qui nous sommes, saurons-nous plonger dans la nouvelle aventure proposée à l'Humanité ?

 

Cette aventure invite à retrouver notre divinité pour la mettre en chair, ce qui est l'action la plus haute - et probablement la plus périlleuse- que nous puissions poser sur cette Terre.

 

MT

PS : Et bien sûr, ne manquez pas de lire son dernier témoignage, dans "Derniers fragments d'un long voyage" aux Editions Albin Michel, c'est un ouvrage dont on ne sort pas indemne.

  

  

  

  

C'est du fond de mon lit que je vous parle - et si je ne suis pas en mesure de m'adresser à une grande assistance, c'est à chacun de vous - à chacun de vous, que je parle au creux de l'oreille. Quelle émotion ! Quelle idée extraordinaire a eue Alain (*) d'utiliser un moyen aussi simple, un téléphone, pour me permettre d'être parmi vous. Merci à lui. Merci à vous, Alain et Évelyne, pour cette longue et profonde amitié - et pour toutes ces années de persévérance. Des grandes initiatives, comme c'est facile d'en avoir ! Mais être capable de les faire durer - durer - ah, ça c'est une autre aventure !

 

Maintenant ces quelques mots que je vous adresse.

J'ai toujours partagé tout ce que je vivais ; toute mon œuvre, toute mon écriture était un partage de mon expérience de vie. Faire de la vie un haut lieu d'expérimentation. Si le secret existe, le privé lui n'a jamais existé ; c'est une invention contemporaine pour échapper à la responsabilité, à la conscience que chaque geste nous engage. Alors ce dont je veux vous parler c'est tout simplement de ce que je viens de vivre. Ma dernière aventure.

Deux mois d'une vertigineuse et assez déchirante descente et traversée. Avec surtout le mystère de la souffrance. J'ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l'évoquer. Parce que c'est cette souffrance qui m'a abrasée, qui m'a rabotée jusqu'à la transparence. Calcinée jusqu'à la dernière cellule. Et c'est peut-être grâce à cela que j'ai été jetée pour finir dans l'inconcevable.

 

Il y a eu une nuit surtout où j'ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c'est que quand tout est détruit, quand il n'y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n'y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.

 

Quand il n'y a plus rien, il n'y a que l'Amour. Il n'y a plus que l'Amour. Tous les barrages craquent. C'est la noyade, c'est l'immersion. L'amour n'est pas un sentiment. C'est la substance même de la création. Et c'est pour en témoigner finalement que j'en sors parce qu'il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l'océan et ruisselle encore de cette eau ! C'est un peu dans cet état d'amphibie que je m'adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir. Et je crois que, tout de même, ma vocation profonde, tant que je le peux encore - et l'invitation que m'a faite Alain l'a réveillée au plus profond de moi-même -, ma vocation profonde est de retourner parmi mes frères humains.

 

Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n'avons pas même à être reliés : nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le mystère. C'est cela le plus grand vertige. Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l'autre côté du pire t'attend l'Amour. Il n'y a en vérité rien à craindre. Oui, c'est la bonne nouvelle que je vous apporte.

 

Et puis, il y a autre chose encore. Avec cette capacité d'aimer - qui s'est agrandie vertigineusement - a grandi la capacité d'accueillir l'amour, cet amour que j'ai accueilli, que j'ai recueilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d'années, j'accompagne et qui m'accompagnent - parce qu'ils m'ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir. Et subitement toute cette foule amoureuse, toute cette foule d'êtres qui vous portent ! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi une puissance d'amour pareille. Une vague. Une vague immense. Tous ont osé aimer, sont entrés dans cette audace d'amour. En somme, il a fallu que la foudre me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans le courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l'amour exagéré. L'amour démesuré. L'amour immodéré. Alors, amis, entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer immodérément.

 

Tout est mystère. Ma voix va maintenant lentement se taire à votre oreille ; vous me rencontrerez peut-être ces jours errant dans les couloirs car j'ai de la peine à me séparer de vous.

 

La main sur le cœur, je m'incline devant chacun de vous.

 

 

Christiane SINGER (04.04.2007)



(*) Note M.T. : Alain et Evelyne Chevillat, fondateurs de Terre du Ciel






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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 00:12

 

 

Bonne nouvelle ! Serait-ce le début de la fin de la culpabilité ? Le moyen d’en finir avec l’idée que si « l’on n’avance pas dans la vie », c’est parce que « on ne le veut pas », ou bien « on ne veut pas voir ce qui nous dérange », ou bien … tant d’autres choses...

 

Si la responsabilité de notre cheminement nous appartient, s'il est de notre courage de devenir des archéologues pour exhumer les morceaux de vies dont nous sommes dépositaires, il est bon aussi de voir, de reconnaître, que tout ne nous appartient pas et qu’il faut parfois rendre « à l’autre », ou laisser à l’extérieur ce qui n’a pas lieu d’être en nous.

Parfois aussi, simplement le nommer, comme nous sommes invités à le faire dans tout travail transgénérationnel, afin que les non dits, les non sus,  les "non digérés", ne restent pas des espaces absents, sorte de trous noirs ou de vides énergétiques sur lesquels nos vies d'aujourd'hui ne peuvent s'appuyer.

La force d'ailleurs de tout travail transgénérationnel réside dans les résultats que l'on peut obtenir avec des enfants par exemple, ceux-là même qui n'ont pas l'autonomie suffisante pour prendre en charge leur guérison et qui sont au bout d'une longue chaîne de traumatismes, de secrets, de deuils non faits, ou d'incohérences de toutes sortes.  Alors remettre de l'ordre dans une constellation familiale, mettre du sens, mettre en lumière ce qui avait disparu du champ de la conscience, permet d'entamer des processus de guérison. 

 

MT 

 

 

 

 



 

 

 

« Ce qui résiste en nous est en fait ce qui ne nous appartient pas : tâche quasi impossible de guérir l'autre en soi sans même savoir qu'il s'agit d'un autre ! »

 

Bruno Clavier, auteur de « Les fantômes familiaux »








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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 00:11
 




 
protoni fra
 
 



La différence entre un atome de plomb et un atome d'or, en relation a leur numéro atomique, est de seulement trois protons. L'un est de 82 et l'autre de 79. Il y a une humanité 82, lourde, obscure, qui a peu de valeur, tout comme un atome de plomb et il y a une humanité 79, légère, lumineuse, incorruptible, comme un atome d'or. Un atome de plomb est déjà un atome d'or. Il a seulement trois protons de trop. Le rêve pour le monde est de libérer l'humanité de ce surplus, du poids de ses cauchemars et la transformer du plomb a l'or. Cette évolution serait le remède guérissant de tous les maux de la planète. Si nous puissions la réaliser ce serait la plus grande découverte scientifique de tous les temps. Pour la conscience elle semble être loin des années lumières mais en réalité la solution n'est qu'à trois protons de distance.
 
 
L'Histoire de l'atome d'or.
Une métaphore du rêve pour l'Humanité comme on le raconte dans " A Dream for the World" (Un rêve pour le monde). Si nous puissions pénétrer dans un atome de plomb et éliminer trois protons du noyau, il deviendrait un atome d'or. A Dream for the World est le rêve d'une révolution qui délivre l'humanité de la peur, des émotions négatives et des pensées destructives, les trois protons excédents dont nous devons nous défaire. Donc l'évolution de l'homme n'est loin que de trois protons. Nous pouvons y réussir.


Stefano D'Anna











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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 19:09

 

 

Les femmes ont une chance inouïe, certifie Jacqueline Kelen, passionnée par les mythes et les symboles : elles sont porteuses d'amour ; de cet amour sacré capable de révéler les hommes à eux-mêmes et de transfigurer le monde.

 

 - Être femme est une chance pour vous ou vous arrive-t-il de le regretter ?

 J'ai toujours trouvé qu'il était magnifique d'être une femme.

 Non pas que ce soit une catastrophe d'être un homme, ni une infériorité... [...]

Selon que l'on est homme ou femme, notre mission diffère et il m'apparaît de plus en plus que celle de la femme est d'être la gardienne de l'Éternel par la voie de l'amour. La femme est une passeuse d'amour et elle incarne, ou du moins peut, au mieux d'elle-même, incarner cette verticalité qui relie l'être humain à Dieu.

 

- Qu'est-ce qui vous fait dire que c'est là sa mission ?

 Cela ne s'explique ni rationnellement ni biologiquement, ni même psychologiquement. C'est une question d'intuition et d'expérience. Il est troublant, pourtant, de voir que tous les grands mythes légués par les traditions les plus anciennes, ceux de la civilisation égyptienne et avant elle, il y a 6000 ans, de la civilisation sumérienne ou de la Chine antique, se rejoignent pour décrire la femme comme la "Porte du ciel" ou l'intermédiaire entre le ciel et la terre. C'est elle qui est la dépositaire des secrets célestes, par elle que l'être humain peut retrouver la trace de la divinité...

 

 - D'où lui viendrait cette mission, selon vous ?

 De sa nature même. Aujourd'hui, beaucoup de femmes se sentent en éclat, morcelées. Elles se demandent comment concilier leur vie de mère, d'épouse et de femme qui travaille mais il me semble que ce malaise vient d'une confusion entre les rôles sociaux, familiaux et professionnels et le moi profond de la femme. À force de s'éparpiller à travers toutes ses fonctions, la femme a un peu perdu contact avec elle-même, avec sa nature féminine. Les féministes de la première heure contesteraient violemment cette notion de nature féminine... Mais, pour moi, ce qui fait le fondement même de l'éternel féminin, c'est la capacité qu'a la femme à aimer, sa faculté de transfigurer le monde visible et de montrer qu'il peut prendre une autre dimension grâce à l'amour qu'elle incarne.

 

- Manifestement, vous donnez au mot amour un sens très fort qui n'est pas forcément celui que tout le monde reconnaît...

 Nous réduisons trop souvent l'amour à sa dimension psychologique. Si notre époque est malheureuse c'est peut-être, justement, parce qu'elle se fourvoie en rabaissant sans cesse l'amour au niveau de la psychologie. Le sentiment amoureux est de cet ordre, tout comme la jalousie, la possession ou cette forme d'amour que l'on oppose à la haine... Chacun de ces sentiments relève du mental et de la psyché, un domaine obscur, compliqué, toujours en proie à des remous et des tourments... Mais l'amour dont je parle est synonyme de sacré et quand on le vit, on entre dans une dimension d'éternité, de pure offrande et de pure louange. Il ne s'agit pas là d'une formule, mais d'une expérience dont témoignent tous les mystiques et que l'homme et la femme peuvent connaître dans l'acte amoureux: dans les moments de ravissement de l'amour, nous prenons conscience que notre véritable nature est la joie et que nous sommes, par essence, des êtres d'allégresse.

 

- Ne craignez-vous pas de choquer en mettant sur le même plan la relation physique entre un homme et une femme, et la spiritualité ou l'expérience mystique ?

 Si j'en choque certains, c'est parce que nous voyons tout en termes antinomiques: on a voulu séparer le corps et l'esprit comme si la spiritualité était d'ordre mental.

Comme si elle impliquait de renoncer aux sensations, aux émotions et à la plus belle chose qui soit en ce monde: le désir. Ce serait une spiritualité d'eunuque. Si nous sommes vivants, nous sommes dans ce corps qui nous a été donné et l'amour, alors, passe par lui. Or, peut-être parce que la femme a la possibilité d'héberger en elle un enfant, elle est moins portée que l'homme à dissocier le corps et l'âme. Elle a gardé plus que lui le souvenir que le corps est sacré et qu'il est infiniment précieux. Elle reste la mémoire de ce lieu de plénitude et de lumière qu'est le paradis...

 

- Mais n'est-ce pas une femme, Ève, au contraire, qui a fait chasser l'homme du paradis ?

 On a beaucoup calomnié Ève et on lui a fait un fort mauvais procès car Ève, en réalité, signifie la vivante. Or, s'il est une caractéristique féminine par excellence, c'est bien cette qualité de vivante. C'est à elle que la Femme, dans les femmes que nous sommes, doit sa dimension d'initiatrice auprès de l'homme. Une initiation qui n'a rien à voir avec le kamasutra ou les jeux sexuels... C'est la Shakti qui danse sur le corps de Shiva dans la tradition hindoue, la femme qui danse sur le corps de l'homme dans les traditions antiques... Dans l'acte amoureux, la femme fait cadeau à l'homme de son corps à lui, elle lui donne le sens de son corps à lui.

 Il est rare, en effet, que l'homme ait un contact juste et amical avec son corps. Même un sportif ou un homme très actif n'est pas vraiment dans son corps. Il n'éprouve aucune reconnaissance à son égard. Mais dans l'étreinte, l'homme prend conscience que son corps est infiniment plus qu'un corps. Il s'éveille à cette dimension d'éternité où tout se rejoint, le corps, l'esprit et l'âme, le ciel et la terre, ici et là-bas...

 

- Face à cette femme éternelle que vous évoquez, capable d'éveiller l'homme à la vie et à lui-même, comment voyez-vous les femmes d'aujourd'hui ?

 La plupart n'ont pas conscience de la puissance d'amour dont elles sont porteuses. Elles cherchent à être désirées, aimées, chouchoutées, toutes choses qui sont très agréables et extrêmement importantes sur le plan humain mais qui n'engagent pas leur nature profonde... Elles devraient retrouver le rôle que jouait au XIIème siècle la dame courtoise vis-à-vis du troubadour, celui qu'incarne la dame à la licorne que nous voyons au musée de Cluny à Paris: ce n'est pas la femme qui demande à l'homme de rester auprès d'elle, de faire couple, et d'avoir des enfants avec lui. C'est celle qui tend à l'homme un miroir et qui l'invite à se hisser jusqu'au plus beau, au plus rare de lui-même; celle qui lui murmure qu'il doit se mettre au monde et découvrir en lui cet être de lumière qu'il est fondamentalement. C'est un rôle à la fois douloureux et exaltant: il lui faut sans cesse rappeler à l'homme qu'il ne doit pas se contenter d'être un bon père, un bon époux et un homme d'affaires -ce qui va de soi au demeurant- mais qu'il est aussi un pèlerin de la sagesse et qu'il ne doit pas oublier son âme...

 

- Pensez-vous que les femmes renoueront un jour avec leur mission spirituelle ?

 Oui, parce qu'elles continuent malgré tout d'incarner l'amour. Encore aujourd'hui, celui-ci reste l'enjeu de leur vie comme il l'a été de tout temps et dans toutes les sociétés. Au nom de l'amour, la femme est prête à brûler tous ses vaisseaux et à prendre tous les risques, alors que l'homme se réserve. Les hommes sont très forts pour débattre d'idées, de politique, d'économie ou de technique mais ils ont des réticences à s'impliquer. Ils ont un mal fou à parler de leurs émotions et s'accrochent à des concepts. L'homme moderne, efficace, rentable, matérialiste se réfugie dans un monde cérébral auquel beaucoup de femmes se laissent prendre aussi, du reste. Pourtant, même si elles ne voient pas toujours son caractère sacré, vous remarquerez que c'est toujours les femmes qui parlent d'amour, comme c'est toujours elles, d'ailleurs, qui témoignent du corps. Moi je m'en aperçois constamment dans les conférences et les colloques: même sur des sujets scientifiques, les femmes ont une parole beaucoup plus incarnée. Elles parlent du lieu de leur corps et de leur cœur. Leurs propos sont à la fois sensuels, charnels, violents aussi peut-être mais toujours vibrants d'émotion et de vie.

 
- Voyez-vous dans le fait que l'on valorise davantage aujourd'hui les valeurs féminines un espoir pour notre société?

 L'espoir, je le vois plutôt dans cette puissance capable de tout transfigurer qu'est l'amour. Les mystiques n'ont cessé de le dire : l'amour est tout. C'est lui qui crée les mondes. Lui qui nous a suscité et nous a fait émerger. Sans lui, nous tombons en poussière. Ce n'est pas une relation entre deux êtres, entre un homme et une femme ou une femme et un enfant; c'est ce qui permet toute relation. L'amour est la finalité même de l'univers. Et si nous avions davantage conscience que l'amour circule en nous comme le sang dans nos veines, je pense que nous serions infiniment plus respectueux de nous-même, de notre corps et des autres.

 Nous aurions aussi davantage de gratitude envers la vie, car la vie est un cadeau de l'amour.

 


Propos de Jacqueline Kelen recueillis par Anik Doussau.



 

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 22:51

 

 

 

Je repartage ce texte ici, que j'avais fait circuler en 2012... mais il reste d'actualité dans ces périodes rudes où le découragement peut être au rendez-vous de beaucoup d'entre nous...

Donc ce n'est pas inutile, d'avoir ces précieux encouragements de Clarissa Pinkola Este

 

MT

 

 

 

 

Illustration De Es

Illustration De Es

 

Vous Avez été Préparés pour Cette Époque

 

Mes amis, ne perdez pas courage. Nous avons été préparés pour cette époque. De nombreuses personnes profondément et véritablement déconcertées m'ont contactée récemment. Elles sont préoccupées par l'état des choses qui se déroulent actuellement dans le monde. Nous vivons une époque de stupéfaction quotidienne et souvent de colère justifiée vis-à-vis des dernières dégradations commises contre ce qui compte le plus pour des gens civilisés ou visionnaires. Vos appréciations sont justes. La gloire et l'orgueil démesuré auxquels certains ont aspiré tout en entérinant des actes si abominables contre des enfants, des personnes âgées, des gens ordinaires, des pauvres et des sans-défense, est à couper le souffle.

 

Pourtant, je vous exhorte, je vous le demande, je vous supplie, s'il vous plaît de ne pas laisser votre esprit s'assécher en épuisant vos larmes pendant ces temps difficiles. Surtout ne perdez pas espoir. Plus particulièrement car le fait est que nous avons été préparés pour vivre cette époque. Oui. Pendant des années, nous avons appris, pratiqué, attendu et été formés pour répondre à ce niveau exact d'engagement. J'ai grandi sur les Grands Lacs et je sais reconnaître un vaisseau qui est en état de naviguer lorsque j'en vois un.

 

Concernant les âmes éveillées, il n'y a jamais eu de par le monde autant de vaisseaux à flot qu'actuellement. Et ils sont parfaitement équipés et capables de se signaler les uns aux autres comme jamais auparavant dans l'histoire de l'humanité. Regardez par-delà la proue ; il y a des millions d'embarcations d'âmes justes qui se trouvent sur les eaux avec vous. Même s'il est possible que vos coques tremblent à chaque vague au coeur de l'orage agité, je vous assure que les grandes poutres qui composent votre proue et votre gouvernail proviennent d'une forêt bien plus vaste. Ce bois de construction est connu pour résister aux tempêtes, pour sa capacité à maintenir ensemble, pour sa résistance et sa longévité, quoi qu'il advienne. En tout temps d'obscurité, face à tout ce qui ne va pas dans le monde ou qui semble irréparable, il existe une tendance à se détourner vers l'inconscience. Ne vous focalisez pas là-dessus. Il existe également une tendance à se laisser affaiblir en s'attardant sur ce qui est hors de portée ou sur ce qui ne peut encore se produire. Ne vous focalisez pas sur cela. C'est comme vouloir gonfler les voiles sans les avoir hissées.

 

On a besoin de nous, c'est tout ce que nous avons à savoir. Et bien que nous rencontrions de la résistance, nous rencontrerons d'autant plus de grandes âmes qui nous appelleront, nous aimeront et nous guideront et nous les reconnaîtrons quand elles apparaîtront. Ne disiez-vous pas que vous étiez croyants ? Ne disiez-vous pas que vous vous étiez engagés à écouter votre voix supérieure ?

 

N'avez-vous pas demandé la grâce ? Ne vous rappelez-vous pas qu'être dans la grâce signifie se soumettre à la voix supérieure ? Notre travail n'est pas celui de réparer le monde entier en une seule fois mais de tendre à rétablir cette part du monde se trouvant à notre portée. La plus petite et paisible chose qu'une âme puisse faire pour en aider une autre, pour aider une partie de ce pauvre monde en souffrance, sera d'une aide immense. Il ne nous est pas donné de savoir quels actes ou qui les accompliront permettant d'entraîner la masse critique qui fera pencher les choses vers un bien durable.

 

Pour qu'un changement profond puisse avoir lieu, ce qui est nécessaire est une accumulation d'actes, ajoutés les uns aux autres, continuellement. Nous savons qu'il n'est pas nécessaire que tout le monde sur Terre participe pour que prévalent la justice et la paix, mais seulement un petit groupe déterminé qui n'abandonnera pas à la première, deuxième ou centième tempête. Une des actions les plus apaisantes et puissantes que vous puissiez accomplir pour intervenir dans ce monde tourmenté, est de vous lever et de révéler votre âme. Sur le pont, dans les temps d'obscurité, l'âme brille comme de l'or. La lumière de l'âme projette des étincelles, peut envoyer des balises lumineuses, faire des signaux de feu et permet à ce qui est juste d'être allumé. Pour que la lanterne de l'âme puisse être vue dans des temps d'obscurité comme ceux-ci - il nous faut être énergiques et faire preuve de miséricorde envers autrui : ce sont là deux actes d'immense bravoure et de la plus grande nécessité.

 

Les âmes se débattant captent la lumière des autres âmes pleinement éveillées et prêtes à le montrer. Si vous souhaitez aider à calmer le tumulte, c'est l'une des plus puissantes choses que vous puissiez accomplir. Il y aura toujours des moments où vous vous sentirez découragés. J'ai moi aussi ressenti le désespoir de nombreuses fois dans ma vie, mais je ne lui accorde pas de place. Je ne le nourris pas. Je ne lui permets pas de manger à ma table. La raison est la suivante:

 

Au plus profond de moi, je sais quelque chose, tout comme vous le savez. C'est qu'il ne peut y avoir de désespoir lorsque vous vous rappelez pourquoi vous êtes venus sur Terre, qui vous servez, et qui vous a envoyé ici. Les bonnes paroles que nous prononçons et les bonnes actions que nous accomplissons ne nous appartiennent pas.

 

Ce sont les paroles et les actes de l'Un qui nous a amenés ici. Dans cet esprit, j'espère que vous écrirez ceci sur votre mur : Quand un grand navire est amarré dans le port, il est en sécurité, cela ne fait aucun doute. Mais ce n'est pas dans ce but que sont construits les grands navires.

 

 

Clarissa Pinkola Estes, Ph.D Auteur du best-seller "Les femmes qui courent avec les loups" Traduction : P.Linda Steketee

 

 

 

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 20:55

 

 

 

Si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien n'arrivera, jamais ta vie ne commencera.

- Ne va pas dans les bois, disaient-ils, n'y va pas.

- Et pourquoi donc ?

Pourquoi n'irais-je pas ce soir dans les bois ? demanda-t-elle.

- Dans les bois vit un grand loup, qui mange les humains comme toi. Ne va pas dans les bois, n'y va pas.


Bien sûr, elle y alla. Elle alla malgré tout dans les bois et bien sûr, comme ils avaient dit, elle rencontra le loup.


- On t'avait prévenue, fît le chœur.

- C'est ma vie, rétorqua-t-elle. On n'est pas dans un conte de fées.

Il faut que j'aille dans les bois. Il faut que je rencontre le loup, sinon ma vie ne commencera jamais.


Mais le loup qu'elle rencontra était pris au piège.

Dans un piège était prise la patte du loup.

- Viens à mon aide, viens à mon secours ! Aïe, aïe, aïe ! s'écria le loup. Viens à mon aide, viens à mon secours et je te récompenserai comme il se doit. Car ainsi font les loups dans ce type de contes.

-Et comment serais-je sûre que tu ne vas pas me faire mal ? interrogea-t-elle, c'était son rôle de poser des questions. Comment serais-je sûre que tu ne vas pas me tuer et me réduire à un tas d'os ?

-La question n'est pas le bonne, dit ce loup-ci. Tu dois me croire sur parole.

Et il se remit à gémir et à crier :

Oh, là, là ! aïe, aïe, aïe !

Belle dame

Il n'y a qu'une question qui vaille

Ououououououh

Eheheheheheh

laaaaaaaam !


- C'est bien, le loup, je prends le risque. Allons-y ! Et elle écarta les mâchoires du piège. Le loup retira sa patte, qu'elle pansa avec des herbes et des plantes.

- Oh, merci, aimable dame, merci, dit le loup, soulagé.

Et, parce qu'elle avait lu trop de contes d'un certain type, le mauvais, elle s'exclama :

- Allons, finissons-en. Tue-moi. Maintenant.


Mais ainsi le loup ne fit-il pas. Pas du tout.

Il posa la patte sur son bras.

- Je suis un loup qui vient d'ailleurs, un loup qui vient d'un autre temps, dit-il.

Et il s'arracha un cil, puis le lui offrit en disant :

- Sers t'en avec discernement. Désormais tu sauras ce qui est bon et ce qui ne l'est guère; il te suffit de voir par mes yeux pour voir clair.

Tu m'as permis de vivre et pour cela je t'offre de vivre ta vie comme jamais tu ne le fis.


Souviens-toi, belle dame,
Il n'y a qu'une question qui vaille

Ououououououh

Eheheheheh

Laaaaaaaaam

 


Ainsi revint-elle au village

Ravie d'être encore en vie

Et cette fois, quand ils disaient

« Reste ici, marions-nous »

Ou « Fais ce que je te dis »

Ou « Dis ce que je te dis de dire,

Surtout n'aie aucun avis »

Elle portait à son œil le cil du loup

Et voyait à travers lui

Leurs véritables motivations

Comme elle ne l'avait jamais fait.


Alors quand le boucher

Posa la viande sur la balance

Elle vit qu'il pesait son pouce avec.

Et quand elle regarda son soupirant

Qui soupirait « Je suis parfait pour toi »

Elle vit que ce soupirant-là

N'était pas bon pour elle

De sorte qu'elle fut à l'abri

Sinon de tous les malheurs du monde

Du moins d'une grande partie.

 

Plus encore : non seulement cette nouvelle façon de voir lui permit de distinguer le cruel et le sournois, mais son cœur ne connut plus de limites, car elle regardait tout en chacun et l'évaluait grâce au don du loup qu'elle avait sauvé.

 

Et elle vit le gens de bonté vraie

Et elle s'en approcha

Elle trouva le compagnon

De sa vie et resta près de lui,

Elle distingua les êtres de courage

Et d'eux se rapprocha,

Elle connût les cœurs fidèles

Et se joignit à eux,

Elle vit la confusion sous la colère

Et se hâta de l'apaiser,

Elle vit l'Amour briller dans les yeux des timides

Et tendit la main vers eux

Elle vit la souffrance des collets montés

Et courtisa leur sourire,

Elle vit le besoin chez l'homme sans parole

Et parla en son nom

Elle vit la foi luire au plus profond

De la femme qui la niait

Et la raviva à la flamme de la sienne.

 

Elle vit TOUT

 

Avec son cil de loup,

Tout ce qui est vrai,

Tout ce qui est faux,

Tout ce qui se retournait contre la vie

Et tout ce qui se tournait vers la vie,

Tout ce qui ne peut se voir

Qu'à travers le regard

Qui évalue le COEUR avec le CŒUR

 

C'est ainsi qu'elle apprit que ce que l'on dit est vrai : le loup est le plus avisé de tous. Et si vous prêtez l'oreille, vous entendrez que le loup, lorsqu'il hurle, est toujours en train de poser la question la plus importante.

 

Non pas « Où est le prochain repas ? »

 

Ni « Où est le prochain combat ? »

 

Ni « Où est la prochaine danse ? »


Mais la question la plus importante

POUR VOIR A L'INTERIEUR,

Pour estimer la valeur de TOUT ce qui vit,

 

Ououououououh

Eheheheheh

laaaaaaaaam ?

 

Ououououououh

Eheheheheh

laaaaaaaaam ?

 

Où est l'âme ?

 

Où est l'âme ?

 

Va dans les bois, va.

Si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien n'arrivera, jamais ta vie ne commencera.

 

Va dans les bois, va

 

Va dans les bois, va

 

Va dans les bois, va.

 

 

 

 

Extrait de « The Wolf's Eyelash », poème en prose de Clarissa Pinkola Estés, 1970, extrait de Rowing songs for the night sea journey Contemporary Chants.












 

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 22:47
Notre vie est une succession d’instants. A chaque instant nous pouvons entrevoir et créer des lignes de vie différentes, générant ainsi des causes et des effets.
Mais comment rester au plus près de notre ligne de vie personnelle, celle que notre âme a choisie pour réaliser sa légende personnelle ?
Transurfing, bestseller international écrit par le physicien quantique Vadim Zeland, explique comment reprendre en main son destin et choisir sa réalité.
Nous nourrissons des structures énergétiques d’informations, des « balanciers » dont le mouvement est entretenu uniquement par nos pensées, croyances, intentions, actions, c'est-à-dire toute l’énergie que nous y mettons, souvent inconsciemment.
Au fil du temps, nous avons oublié nos rêves pour petit à petit dévier de notre route et se retrouver à la merci d’éléments extérieurs, au lieu d’être en contact avec notre ressenti profond.
En repérant lesquelles de ces structures occupent notre attention, nous pouvons laisser de côté celles qui nourrissent le moins notre légende personnelle et faire des choix au plus près de la ligne de vie qui nous rendra vivant et créateur.
 
MT





Suite à un message concernant cet article, je me rend compte tardivement (janvier 2013) que cette vidéo ne fonctionne plus. Désolée... apparemment cette vidéo n'est plus disponible, et je n'ai pas trouvé d'autres liens vers cette intervention de Jean-Jacques Crèvecoeur...


Pour les peu probables personnes qui pourrait écouter cette vidéo en russe, voici quand même l'auteur du transurfing dont parle J.J. Crèvecoeur dans sa vidéo :

 

1-Трансерфинг: Изнанка Реальности. Уроки В.Зеланда.

http://www.youtube.com/watch?v=NQKXw4TZRWs&feature=related


D’autres pistes :

 

 

1 - Conférence Transurfing en Français par Olivier Masselot - Équilibre

http://www.youtube.com/watch?v=fDM4iGlyH-Q&feature=relmfu

 

 

2 - Conférence Transurfing en Français par Olivier Masselot - Physique quantique

http://www.youtube.com/watch?v=2rgWC-56VCk&feature=relmfu

 

 

OUVERTURE - Transurfing, un bond quantique dans l'évolution du potentiel humain ?

http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=6k2dBxx4fPg&NR=1









 








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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 20:34
 
Les médias ne cessent de parler de "LA" crise, de comment résoudre "LA" crise, de comment faire face à "LA" crise, et tous les experts multiplient leurs avis dans une profusion de paroles souvent fumigènes, et s'accordent pour dire que "LA" crise est inévitable, comme une crue prête à nous inonder. Nous-mêmes parfois, dans nos réflexions, dans nos réseaux, nous tentons d'imaginer des solutions pour traverser ces rapides programmés.
Soyons attentifs à ce que nos embarcations ne prennent pas l'eau à cause d'une mauvaise évaluation de l'enjeu.
Certes, crise il y a. Comme à chaque fois que nous arrivons au bout d'un système et que nous devons faire de nouveaux choix.
Certes, il faudrait être novateur, pour transformer une société qui s'épuise.
Mais il s'agit d'une mutation. La mutation suppose un passage d'un état à un autre. Pas juste améliorer ce que l'on connait déjà par coeur, pour continuer à en faire "plus" et "plus mieux".
Rien n'est à agir à l'extérieur. Tout est d'abord à changer à l'intérieur de nous, dans notre propre conscience et ensuite, le reste suivra. L'énergie va où va l'intention.
Notre monde intérieur est créateur de la réalité externe, et bon nombre de nos croyances sont devenues obsolètes.
Crise vient du grec "krisis", qui est l'action ou la faculté de distinguer, de séparer, de trier, de passer au crible.
Nous sommes donc bien devant une crise, mais c'est d'une crise de conscience dont il s'agit ici, comme l'annonçait, il y a bien des années, le sage Krishnamurti.
Et notre conscience est le tamis qui permettra le nouveau discernement.
 
MT 
    
 
 
Nous disions combien il était important de provoquer dans l’esprit humain la révolution radicale.
 
La crise est une crise de conscience, une crise qui ne peut plus accepter les vieilles normes, les vieux modèles, les anciennes traditions.
 
Et en considérant ce que le monde est maintenant, avec toute la misère, les conflits, la brutalité destructrice, l’agression et ainsi de suite, l’homme est resté comme il était.
 
Il est toujours brutal, violent, agressif, cupide, compétitif, et il a construit une société sur ces bases.
 
Krishnamurti



Ce conflit intérieur permanent, tellement destructeur et tellement nuisible – c’est à vous de le résoudre, ne croyez-vous pas ? Et c’est aussi à vous qu’il appartient de découvrir comment susciter en vous-mêmes un changement radical, au lieu de vous contenter de révolutions superficielles d’ordres divers – politique, économique, administratif.



Krishnamurti, Le Livre de la Méditation et de la Vie.
 
 
 
 
 

 

     







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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 19:13
 
 
 
Il y a toutes sortes de morts, la mort de chaque instant, la mort chaque nuit quand vient le sommeil, la mort dans la séparation, ... et la mort du corps physique.
 
Dans la présence, nous pouvons trouver un trésor dans la mort, un cadeau, car nous devenons le témoin de ce qui reste...








 
11.7.13
Cette vidéo ne semblant plus accessible, voici un lien où l'on peut lire les propos de Gangaji, "face à la mort" :

 

 

http://youtu.be/d5OvvhzwDA0

 

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 17:57

 

 

 

Gangaji nous parle ici de son expérience, de son éveil à la « présence silencieuse ».

 

 

Elle nous invite sur le chemin, non pas à croire, penser, comprendre. Que se passerait-il si nous osions, un instant, ne plus croire en rien pour faire l’expérience de la présence ici et maintenant ?

 

 

Peux-être pourrions commencer à explorer cette présence silencieuse, qui ne se vit ni en opposition à la parole, ni en opposition à l’action.

MT



 

 

 











 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 23:01
 
 
 
 
 
 
AROUNA LIPSCHITZ SUR FRANCE CULTURE
Émission du 10 juin


 
 
LES RACINES DU CIEL
Thème : Pour une spiritualité de la relation

Animée par Frédéric Lenoir avec Leli Anvar

 
le podcast de l'émission sur France Culture jusqu'au lundi 18 juin 2012
 
 
 
 
 
  

     







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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:25



Je vous laisse découvrir cette longue conférence, en 4 parties, de Gregg Braden sur les pouvoirs du champs magnétique émis à partir du coeur et dont l'émission par plusieurs personnes peut changer le monde.





1/4



2/2





3/4




4/4



Dans cette conférence présenté à Milan le 30 mai 2007, Gregg Braden nous explique ce qu'est le langage de la divine matrice et ce qu'il appelle la nouvelle science. Contrairement, dit-il, à la science classique qui considère que l'espace n'est fait que du vide, la nouvelle science tend à prouver que l'espace est une matière vivante, vibrante et intelligente. C'est un champ d'énergie avec lequel nous inter-réagissons à chaque instant de notre vie par les pensées que nous entretenons et les sentiments que nous ressentons. En comprenant le langage de l'émotion humaine qui nous permet de communiquer avec ce champ, nous avons le pouvoir de guérir les maux qui nous affectent aussi bien personnellement que collectivement.









Disparition d'une tumeur cancéreuse dans un hôpital en chine. Pratique courante pour ces praticiens du langage de la matrice... Extrait de la conférence "La divine matrice" présentée par Gregg Braden à Milan.













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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 16:43



Le coeur est bien plus qu'un organe qui pompe le sang.


Dans cette vidéo traduite par Connaissances Sans Frontières. net, Gregg Braden évoque la neuro-intelligence et la place primordiale et antérieure du coeur par rapport au cerveau.


Comment trouver un langage non-verbal avec la matière qui compose notre monde : il jaillit à partir de notre coeur et peut opérer des changements dans notre propre corps et dans notre environnement.

MT






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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 23:38



Toutes les façons que vous avons de chercher le bonheur sont en réalité des façons de chercher la dimension ultime.

(...) et si cela ne se passait pas en vous, si la dimension ultime ne commençait pas à se lever en vous, vous ne seriez pas là.

(...) cette dimension ultime commence à s'ouvrir, pour certains d'entre vous elle est en pleine floraison, en pleine reconnaissance.


 





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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 23:15





Si la motivation est l'amour, il a un pouvoir, et alors on n'est plus autant intéressé par tout ce pour quoi je suis "contre" mais par ce pour quoi je suis "pour".

 










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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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