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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 09:56

 

 

Comment serait le monde, si partout le Féminin et les Femmes étaient protégés?

 

(voir pour rappel quelques chiffres de la violence qui leur ai faite ici http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-journee-de-la-femme-122865938.html).

 

Cette petite vidéo m'a profondément touchée. Par son allégorie simple elle vient remettre en mémoire toute la vulnérabilité des femmes qui depuis longtemps portent en elles cette blessure d'avoir été utilisées, maltraitées, violées, dominées, sans la possibilité d'être soutenues, protégées et donc doublement humiliées.

 

Merci aux Hommes, au Masculin, aux institutions, aux religions, à chaque fois qu'ils protègent et soutiennent le Féminin et les Femmes, pour faire grandir la dignité, l'Humanité et la Paix.

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 09:34

 

 

Voici un Tarot que je vous invite à découvrir. Vous pouvez le tester en faisant des tirages gratuits sur le site.


La profondeur des textes et la justesse des mots vont guideront et vous toucheront, j'en suis certaine.


Comme cette carte de la blessure, merveilleux texte qui résume si parfaitement notre vulnérabilité et les enjeux qui nous sont proposés dans toute vie.

 

A chaque passage, à chaque réactivation de la blessure, nous sommes invités à avoir le courage de l'affronter, de la regarder en face, de la traverser, pas à pas ou dans un grand saut, suivant nos hésitations, nos freins, nos aveuglements, nos rebellions.


 

Afin d'entrer en nous pour retrouver l'amour.


 

"Je suis ce qui ouvre tes chairs sensibles".

 

 

MT


 

 

 

 

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Voilà des années que tu remets ça, que tu n'oses affronter de face ce qui te lancine et t'absente. Tu cherches un autre moyen de traverser le mur pour te découvrir libre de l'autre côté, il n'y a d'autres passages que cette fente étroite. Cette blessure constamment évitée de peur de souffrir t'aspire dans son vortex, tu perds ton énergie à lutter contre et gagne en mal-être à ne pas t'y plonger avec sincérité.

 

Chaque être humain sur cette terre a en héritage un tatouage sensible d'ombre inscrit dans son intimité. Il s'applique à le cacher, à vivre comme s'il n'existait pas. Plus tu le nies et le refuses, plus il prend sa part de pesanteur et t'enfonce dans ses méandres. L'ego est le vigile qui attaque bec et ongles toutes tentatives d'approche d'une part de toi qui voudrait ne serait-ce qu'aller voir. Une lutte s'installe, source de conflits internes. Tu es intimement divisé, schizophrène des profondeurs, tu es double.

 Dualité profondément douloureuse qui a besoin de toute ta douceur, qui a besoin de ton non- jugement. Juste constater ce qui est là et qui a besoin de ton amour, de ta reconnaissance.

Quelle est ta blessure racine, celle que tu connais par cœur et avec laquelle tu joues à faire des passes comme un toréador face à la bête ?

 

Ne vis plus contre elle car tu es incomplet et en fuite avec un tel fonctionnement. Je sais, tu as peur de t'effondrer, tu as peur de ne plus voir la lumière, d'être anéanti. Tu dois tout embrasser de toi, ne rien mettre de coté et planter ton amour dans ce qui te semble le plus difficile. Là est ton réel courage et tu le détiens !

 

Parle, exprime ce que tu ressens lorsque tu plantes ta conscience d'amour dans ce marécage de peurs. Assèche au soleil de ta vérité ces eaux glauques et stagnantes. La plus noire de tes souffrances voisine avec la plus pure de tes lumières. Un fin voile les sépare qui se déchirera sous l'acceptation à reconnaître ce qui est. Et graduellement, petit à petit, la clarté unifie tout ton être et tu deviens christ. Une énergie d'amour sans condition qui enveloppe et élève, qui adoucit et tranche ce qui est mort. Le christ vivant en toi s'éveille et grandit, un processus se met en branle pour que tu vives unifié au vivant et non pas mort vivant séparé d'elle, de la chère blessure d'être là.

 

Parole Intime

 

Je suis en toi la divine blessure, celle qui ne cicatrise pas. Parfois, la vie me rencontre, me touche et tu me sens alors comme une lance plantée en ton flanc, une épine en ton cœur. Pourtant, je suis une blessure très ancienne que la vie réactive pour que tu n'oublies pas, jamais, que tu es avant toutes choses un être sensible. Je suis en toi ce qui fait mal, ce qui est douloureux, ce qui est blessé et qui saigne des larmes salées. Grâce à moi, tu demeures un être humain. Il en faudrait de peu pour que ce monde créé fasse de toi un monstre ou une machine. Je suis la blessure de ton cœur plantée en ton corps pour que tu n'oublies pas ton âme. Car seul le sensible est ce qui te relie à elle. Si tu demeures sensible, tu demeures en elle pour toujours.

 

Je suis donc ce qui ouvre tes chairs sensibles, une plaie en tes chairs, une douleur, tout ce qui s'exagère en toi pour que tu n'oublies pas. La joie est douloureuse parfois, le bonheur peut être tel qu'il te fait défaillir, qu'il ouvre en toi une faille où tu tombes. L'amour est un état qui peut renverser tout ce que tu connais, te déchirer jusqu'au plus sensible de toi. L'extase de se sentir aimé de dieu, la souffrance magnifique qui délivre la vie, le vertige d'être seul et d'avoir tout perdu...Autant d'instants que tu connais, qui t'ont blessé à en vivre. C'est l'eau d'une source vive qui a coulé pour te transformer, te rendre plus sensible, plus ouvert, plus doux, plus prévenant avec la blessure, la tienne, celle de l'autre.

 

Comme si finalement chaque blessure qui osait se révéler à toi t'était un cadeau. Elle te fait confiance pour être touchée par toi, touchée au plus douloureux sensible, au plus fragile et vulnérable de l'être. Il n'y a plus besoin d'anesthésie. La blessure rencontre la douce peau d'une main bienveillante, l'amour en somme, l'unique bienfaiteur. Le fragile rencontre le vulnérable, et c'est la puissance d'aimer, la blessure d'amour.

 

Pardonne moi d'être là, si à vif. Dès que tu m'auras reconnu, accepté en toi. Tu découvriras qu'en moi réside ta capacité à aimer...ouvertement, infiniment, divinement.

 

Au ras des pâquerettes

 

il y a une blessure en toi à laquelle toutes ramènent, que toutes cachent : le sentiment de n'être pas aimé, la blessure d'amour. Accepte d'être blessé par la fragilité de l'autre et tu découvriras la douceur d'aimer. Trouve la délicate attention, laisse la joie, la douleur déchirer ton cœur. Sois attentif, quand tu sens que tu te fermes pour te protéger, ouvre toi alors, ressens, il y a un jouissance à cela. Découvre-la, tu es prêt.

 

 

http://www.parole-intime.com/tirage-gratuit-oracle-cristal

 

 

 

 

 

 

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 11:25

 

 

Merveilleuse parole de Christiane Singer : nous ne pouvons éviter l'expérience de la matière, ici et maintenant.


"Si j'ai le malheur de croire que je dois dépasser quelque chose de cette existance, pour arriver à quelque chose de plus important et de plus essentiel, je passerais ma vie dans un déchirement insupportable et je sucomberais une fois ou l'autre, parce que la vie, la matière me rattrapera, me rejoindra impitoyablement où que j'aille pour m'enfuir"....

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 08:40

 

 

Soixante dix sept ans, la joie et l'ouverture au coeur, Erika s'est aventurée sur un chemin de liberté dont la conséquence naturelle fut de se nourrir de prâna. Sans nourriture solide depuis 13 ans, elle témoigne ici de son parcours de vie, nous invitant à la joie et à la pensée illimitée.

MT  

 

 

 

 

 

http://collegedepaix.blogspot.fr

 

 

 

 

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 11:04

 

 

 

Quinze petites minutes pour écouter Jacqueline Kelen et sa vision profonde et spirituelle de la solitude, de l'amour, de la vie et de notre quête infinie.


Dans cette quête, nous sommes amenés à lâcher du lest, à "aller vers ce qui ne périt pas", à entrer en solitude, notre véritable liberté, qui loin d'être isolement ou enfermement, est la rencontre avec notre étincelle divine.


La quête est un chemin où nous questionnons, où nous traversons nos blessures, où nous tombons souvent. La beauté, c'est lorsque nous nous relevons, toujours assoiffés.


"La blessure me rappelle que je suis en chemin et toujours assoiffé d'autre chose".

 


 

MT

 

 

 

 

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:33

 

 

 

Après l’article de Robin Korth sur « Ma vérité toute nue » (http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-ma-verite-toute-nue-robin-korth-124168786.html), je tombe sur cette chanson de Colbie Caillat qu’elle a écrite sur les idéaux de la beauté, en particulier fabriqués par le logiciel photoshop dont elle-même bénéficie à titre d’artiste.

Le clip est très touchant, montrant ces femmes maquillées, apprêtées, qui finalement apparaissent telles qu’elles sont, dans leur vérité et leur beauté première, sans artifice.

 

 

Et le refrain dit :


« Tu n’as pas à essayer si dur,

Tu n’as pas à plier jusqu'à ce que tu te brises,

Tu as juste à te lever, te lever, te lever,

Tu n’as pas à changer une seule chose. »

 

Et cette petite chanson demande : t’aimes-tu ?

 

Attends une seconde,

Pourquoi, devrais-tu te soucier de ce qu'ils pensent de toi

Quand tu es toute seule, par toi-même,

T’aimes-tu ? t’aimes-tu ?

 

 

En voilà tout un programme…

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

Oooh

Oooh

 

Put your make up on

Get your nails done

Curl your hair

Run the extra mile

Keep it slim so they like you, do they like you?

 

Get your sexy on

Don't be shy, girl

Take it off

This is what you want, to belong, so they like you

Do you like you?

 

You don't have to try so hard

You don't have to, give it all away

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try

Yooou don't have to try

 

Oooh

Oooh

 

Get your shopping on, at the mall, extra credit card

You don't have to choose, buy it all, so they like you

Do they like you?

 

Wait a second,

Why, should you care, what they think of you

When you're all alone, by yourself, do you like you?

Do you like you?

 

You don't have to try so hard

You don't have to, give it all away

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try so hard

You don't have to bend until you break

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try

You don't have to try

 

 Noooo

 Oooh

 

You don't have to try so hard

You don't have to, give it all away

You just have to get up, get up, get up, get up

You don't have to change a single thing

 

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try, try, try, try

You don't have to try

 

Take your make up off

Put your head down

Take a breath

Look into the mirror, at yourself

Don't you like you?

Cause I like you

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 22:53

 

 

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Catherine Deneuve par Dominique Isserman

 

 

 

 

 

 

Voici un très beau texte, une invitation pour les femmes à se réapproprier leur corps et à se libérer des représentations idéales véhiculées dans la société, représentations auxquelles adhèrent souvent bien des hommes.

 

Cette idéalisation transforme le corps de la femme en objet : objet de consommation, objet de jouissance, objet de fantasme, et occulte -pour les unes comme pour les autres- les étapes inévitables de maturation qui mènent aux signes de "vieillissement".

 

Rester accroché(e)s au canons de la perfection ou d'une certaine image de la beauté sexy, c'est nier le réel, nier la réalité du vivant et celle de la relation.

 

D'où cette violence ressentie par l'auteur. 

 

En posant des critères exigeants, n'est-ce pas le plus terrible moyen de maintenir une position de dominateur et de consommateur?

 

La vérité toute nue de Robin Korth vient nous interpeller sur la place que nous donnons à ces exigences et à l'amour que nous pouvons accorder à notre corps.

 

MT

 

 

 

Me voilà, nue devant le miroir, toutes les lumières allumées, et je me prépare mentalement. Je respire profondément et me positionne, ainsi que les miroirs, afin d'être bien certaine que je peux me voir en entier. Je me déleste, d'un effort conscient, de l'image que je me fais de moi-même. J'ouvre les yeux et j'observe attentivement mon propre corps. Mon coeur a été chambardé par la vérité: je ne suis plus une jeune femme. Je suis une femme qui a du vécu, et mon corps est le témoin de toutes ces années passées à être le vaisseau qui a porté mon âme à travers la vie.

 

Je suis une femme de 59 ans et excellente santé et en très bonne forme physique. Je fais 1 m 75 et je pèse 50 kilos. Je porte des jeans et des sous-vêtements de taille 38, et mes seins sont encore bien loin de toucher à mon nombril. En fait, encore aujourd'hui, ils peinent à remplir un soutien-gorge avec un bonnet de taille B. Mes cuisses ne sont plus douces comme du velours, et mes fesses sont légèrement ridées. Mes bras sont un peu flasques et ma peau affiche les effets du soleil. Mon tour de taille est un peu mou et mon ventre tombe légèrement, héritage d'une césarienne qui lui a dérobé sa planéité, mais qui m'a donné un fils.

Pourquoi cet examen approfondi de mon propre corps? Parce qu'il était temps pour moi de réparer les dommages causés par notre culture et par ma propre crainte face à celui-ci. Il était temps de remettre un peu d'amour dans mon âme blessée. Le temps était venu de reprendre possession de chacune de ces marques et de chacun des centimètres carrés de ce corps imparfait, ce corps récemment qualifié de "trop ridé" par un homme qui était attiré par mon énergie vitale et mon esprit, mais un homme qui n'avait pas aimé ma vérité toute nue. Il se nommait Dave, et il avait 55 ans.

 

Nous nous étions connus via un site de rencontres. Dave était un homme intéressant, un vrai gentleman, et très intelligent. Nous nous tenions par la main et nous aimions faire de longues randonnées à vélo. Il devait parcourir de grandes distances pour me rendre visite. Il nous cuisinait d'excellents repas et adorait mon chien. J'étais très attirée par lui et j'avais très hâte de le connaître intimement. De fil en aiguille, nous avons planifié un week-end d'amoureux. Et c'est là que les choses sont devenues confuses, inexprimées et pas tout à fait claires. Nous avons partagé un lit comme le font tous les couples, nus et en contact rapproché. Nous avons partagé de nombreux baisers et nous nous endormions dans les bras l'un de l'autre. J'ai bien tenté de provoquer une intimité encore plus grande tout au long de ce week-end, mais il m'en a dissuadé à chaque fois.

 

Le lundi suivant, lors d'un appel téléphonique, j'ai demandé à cet homme qui avait partagé ce lit avec moi pendant trois nuits consécutives pourquoi nous n'avions pas fait l'amour. « Ton corps est trop ridé », m'a-t-il répondu du tac au tac. « Depuis des années, je me gâte avec des femmes plus jeunes. Tu ne m'excites tout simplement pas. J'aime ton énergie et ton humour. J'aime ton esprit et ton coeur. Je n'arrive simplement pas à aimer ton corps. »

 

J'étais abasourdie. La douleur viendrait plus tard. Je lui ai demandé calmement et clairement s'il trouvait dur de regarder mon corps. Il m'a répondu oui. « Donc, ce que tu me dis c'est que de me voir nue t'est pénible? », lui ai-je donc demandé. Il m'a répondu qu'il avait simplement détourné le regard. Puis, lorsque les lumières étaient éteintes, il s'imaginait que mon corps était celui d'une femme plus jeune, que j'étais plus jeune. J'ai eu le souffle coupé et j'ai pris quelques instants pour digérer ces informations. J'ai senti mon visage s'enflammer de gêne et de honte d'avoir eu tant de facilité à me montrer nue devant lui durant notre week-end.

Nous avons continué notre discussion, mais j'étais toujours sous le choc de la nature de cette conversation. Il me parlait de bas-culottes et autres vêtements spéciaux conçus pour «masquer» mon âge. Il m'expliquait avec insouciance à quel point il aime les "petites robes noires" et les talons à minces lanières. Il m'a dit que mes cheveux n'étaient pas longs et dans le vent, comme il le préfère, mais que ça n'était pas si grave, car il trouvait mes cheveux courts "cool". Je me sentais comme une Barbie dans un "trip" de LSD pendant que j'écoutais cet homme. Il était complètement inconscient de la brutalité de ses propos. Il m'avait transformé en un objet que l'on habille et dont on dispose à sa guise pour sa propre satisfaction afin de correspondre à ses critères très spécifiques de ce que devrait être la perfection sexuelle féminine.

 

Il a conclu en affirmant que maintenant que je savais ce qu'il attendait de moi, nous pourrions avoir beaucoup de plaisir dans la chambre à coucher. Je lui ai dit non. Il était hors de question que je fasse abstraction de mon propre corps. Je refusais de porter des vêtements qui rendraient mon corps plus "tolérable" à ses yeux. Je n'allais pas commencer à me déshabiller dans le noir ou à prendre ma douche avec la porte de la salle de bain close. Je refusais de me diminuer pour lui, ou pour qui que ce soit, d'ailleurs. Mon corps est magnifique et il est le complément inséparable de mon esprit et de mon coeur.

 

Lorsque j'ai dit à Dave que je ne voulais plus le voir ni entendre parler de lui, il s'est dit confus. Selon lui, je faisais tout un plat de quelque chose d'anodin. Il se lamentait que je mettais trop d'emphase sur un tout petit élément de notre relation et que je le montais en épingle. Je n'avais même pas envie de tenter de lui expliquer la douleur et l'horreur qu'il venait de m'infliger. Je ressentais même une certaine pitié nauséeuse pour lui lorsque j'ai coupé la communication. C'est à ce moment que je me suis rendue dans ma chambre à coucher et que je me suis tranquillement déshabillée.

 

Pendant que je m'observais dans le miroir, avec lucidité et courage, je me suis réapproprié chaque centimètre de mon corps avec amour, honneur et tendresse. Ce corps, c'est moi. Ce corps est le vaisseau de mon âme et de tout ce que je suis depuis ma naissance. Chaque ride et chacune de ses imperfections sont une médaille qui témoigne de ma vie et de fait que j'ai donné la vie. En larmes, je me suis embrassée moi-même. J'ai remercié Dieu de ce cadeau que sont ce corps et ma vie. Et j'ai également remercié ce triste individu nommé Dave de m'avoir fait réaliser à quel point tout cela est précieux.

 

 

 

Robin Korth, conférencière, auteure et femme d'affaires.


http://www.RobinInYourFace.com

 

 

 


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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 23:34

 

 

Voici une interview de Guy Corneau où il partage ses enseignements à propos de la maladie et les pistes pour retrouver la connection à la vie et la guérison.

 

Des paroles simples et profondes, qui nous invitent à la réflexion sur le sens de la Vie.

 

Comme il le dit, il n'est pas tant question de mener une bataille "contre", mais bien de trouver tout ce qui va nous lier avec le "pour" : pour la vie, pour la joie, pour les couleurs, pour la santé, pour l'amour...

 

Car mener une bataille contre quelque chose qui est à l'intérieur de nous, c'est mener une bataille contre nous-mêmes. Au delà de la maladie, ceci  est valable pour tout ce que nous cherchons à combattre.

 

MT

 

 

 

 

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 23:36

 

 

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Quand j’étais enfant, je n’avais pas vraiment le choix. J’ai été - comme chacun - élevé, éduqué, modelé par mes parents, instituteurs, professeurs et enseignants. Mais aussi par les amis, la télévision, et tout ce qui m’a entouré. C’est ma culture. Mais ce qu’on ne m’a jamais dit, c’est qu’une fois adulte, j’avais le choix de continuer à adhérer à cette culture… ou pas !

 

Ma culture m’a appris à renier mes émotions, or je souhaite non seulement les regarder en face, mais aussi les laisser me traverser, les exprimer sainement et le plus souvent possible. Car je suis conscient que les émotions non exprimées, refoulées se transforment en frustrations, en névroses et maladies. Et je souhaite la pleine santé.

 

Ma culture m’a fait croire que les adultes, les grandes personnes, les autres avaient toujours raison, et que j’avais le plus souvent tord. Que les croyances et les opinions des uns et des autres étaient des faits. Or je souhaite faire mes propres choix, basées sur mes expériences directes, sur ce que je ressens au plus profond de mon coeur, mais aussi dans tout mon corps, quand bien même l’univers entier tenterait de me convaincre que je me trompe. Je suis conscient maintenant que la plupart de ce que je crois être des faits sont en réalité des opinions.

 

Ma culture m’a appris à ne pas trop rêver, car ce n’est pas la réalité. Or je rêve d’un autre monde où le rêve serait valorisé, pris au sérieux, sacralisé même. Car je suis conscient que mes rêves, mes pensées, mes croyances créent le monde, ou en tout cas l’expérience que j’en fais au quotidien.

 

Ma culture m’a rendu dépendant de beaucoup de choses - je pense notamment aux médicaments, à toutes les précautions qu’on prend par peur de tomber malade - me faisant croire que mon propre corps ne me suffisait pas. Or je suis conscient aujourd’hui qu’un mode de vie sain et harmonieux me protègera toujours mille fois plus que n’importe quel médicament, vaccin ou antibiotique…

 

Ma culture m’a conseillé de prendre des assurances, au cas ou… Or je n’ai jamais pris d’assurance, et par conséquent, je n’ai jamais eu d’accident ou de problème grave.

 

Ma culture m’a enseigné la méfiance. Or je souhaite vivre dans la confiance, conscient que c’est la seule manière d’oser, d’avancer, de prendre des initiative, d’être le maître de ma vie.

 

Ma culture m’a appris à avoir peur de tout. Or je souhaite tout aimer. J’ai besoin d’aimer, de pardonner, sans pour autant oublier ou laisser faire. Mais avoir le coeur en paix et la conscience tranquille, car je suis conscient que la peur crée l’objet de la peur.

 

Ma culture me donne l’impression de dresser les enfants comme des animaux domestiques, à qui on empêche de suivre impulsions créatives et envies du moment, de faire des erreurs, d’essayer, de se tromper, d’expérimenter, de suivre leur coeur, leur intuition. Or je souhaite que mes enfants, si j’en ai un jour, bénéficient d’une éducation libre et joyeuse, pleine de risques et d’apprentissages aussi riches pour le coeur.

 

Ma culture m’a transmis l’idée que la sexualité est un pêcher, tout en hypersexualisant une grande partie de la communication visuelle commerciale et en l’encourageant. Or je souhaite rendre à la sexualité toute sa beauté, sa noblesse, sa sacralité, et retrouver de la pudeur dans l’espace public. Conscient que le corps est un temple sacré qui mérite d’être traité avec le plus grand respect et la plus grande considération. Que ce soit le mien ou celui des autres créatures qui m’entourent.

 

Ma culture m’a coupé de mon intuition, de mes ressentis les plus subtils et intimes. Or a force de souffrir, chercher, me cogner, me relever, j’ai fini par retrouver le lien avec moi-même. Conscient que sans cette connexion avec mon intérieur, la vie serait bien plus compliquée.

 

Ma culture m’a appris à vivre avec une carapace, coupé des autres, coupé de moi. Or je souhaite l’intimité, avec moi-même comme avec les personnes qui me sont proches, et tout le reste de la création. Conscient que ce lien, cette relation vraie et profonde est à peu près la seule raison de l’existence de la vie.

 

Ma culture m’a appris à mentir, ou tout au moins à cacher la vérité, à ne pas dire tout ce que je pense et encore moins ce qu’on ressent, par politesse, convention ou simplement par peur des conséquence. Or je souhaite être honnête, authentique et sincère, et me sentir libre d’exprimer ce que je ressens à chaque instant. Conscient que la vérité libère. Toujours.

 

Ma culture m’a appris à ne pas trop faire de bruit, ne pas prendre trop de place, ne pas déranger. Or j’ai un désir ardent de me déployer de tout mon être, de briller de toute ma lumière. Conscient que c’est en prenant toute la place qui est la mienne que j’autorise implicitement chacun à faire de même.

 

Ma culture m’a inculqué la charité, le sacrifice, penser à l’autre avant de penser à moi. Je veux vraiment retrouver l’Estime et le respect de moi avant toute chose, avant de pouvoir être suffisamment bien ancré dans mon bien-être et pouvoir aider ceux autour de moi qui en ont besoin.

 

Ma culture m’a aussi légué l’esprit du manque, de la pénurie. Or je vis l’Abondance dans tous les domaines de la vie. Conscient que l’Abondance est la nature même de la vie.

 

Ma culture a fait ce qu’elle pouvait, de son mieux, pour me transmettre ce qu’elle pensait être bon. Car notre histoire et nos valeurs dépendent toujours de notre histoire, de nos vécus.

 

Mais je suis suffisamment libre, responsable et conscient aujourd’hui pour choisir de créer la culture dans laquelle il me plairait de vivre, plutôt que d’adhérer par défaut à la culture dans laquelle je suis né.

 

Et toi ? Dans quelle culture as-tu envie de vivre, vraiment ?

 

Adrien Piret

http://conscience-libre.tumblr.com/

 

 

 

 


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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 20:26

 

 

 

Voir que nous révons, sortir du rêve....

Ce processus n'est pas la fin des émotions... le "personnage" n'a aucun pouvoir là-dessus, mais il est possible de les laisser se déployer jusqu'à ce qu'elles se déracinent...

MT

 

 

 

 

 

 

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 22:34

 

 

Arouna retrace ici son parcours spirituel, jalonné d'initiations et de rencontres enseignantes et nous partage cette révélation qu'au coeur de l'éveil se gomme souvent l'altérité.

 

L'éveil spirituel suppose la dissolution du moi, se fondre dans le Tout. Où est l'Autre alors? L'autre nous ramène à la dualité, ce que tout chercheur en spiritualité tente à vouloir éviter.

 

C'est pourtant autour de la dualité, du "deux", de la relation, qu'Arouna sera ramenée, créant ainsi ce qu'elle a appelé "La Voie de l'amoureux.

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 17:59

 

Voici le film en entier qui retrace le parcours de Neale Donald Walsch, pendant lequel il reçut des messages qui aboutirent à ce livre « Conversations avec Dieu » vendu à plus de 7 millions d’exemplaires de par le monde.

 

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 19:01

 

 

Voici une vidéo qui remue et interroge.

Que regardons-nous dans notre vie quotidienne ?

Qui regardons-nous et qui voyons-nous dans la foule des villes ?

Voyons-nous les Etres derrière leur détresse, leur masque, leurs oripeaux, leurs différences ?

Ou bien notre regard permet-il qu’ils deviennent transparents, invisibles à nos yeux et nos cœurs ?

Notre coupure avec la détresse des vivants fait de nous des infirmes, marchant le front haut, et pourtant….

 

MT

 

 

 

 

Une association américaine oeuvrant pour améliorer les conditions des personnes vivant dans la rue a fait vivre une expérience très forte à 5 personnes pour les sensibiliser à l’indifférence subie au quotidien par les SDF.

 

 

Veronika, Shaunya, Tom, Evan et Alison adorent leur famille. Et pourtant, ils ont totalement ignoré certains membres alors qu’ils étaient dans la détresse. Oh, pas consciemment, évidemment, mais de la même manière dont nous ignorons au quotidien les sans-abri se trouvant dans les rues que nous empruntons, même si nous avons du mal à l’admettre. Quoi qu’on en dise, c’est à peine si nous les regardons, même s’ils sont nombreux. Et tout comme ces 5 personnes, nous serions bien incapables de dire exactement à quoi ils ressemblent. Serions-nous plus attentifs s’il s’agissait d’êtres qui nous sont chers ? Malheureusement non…

 

Pour véritablement connaître le degré d’indifférence dont nous faisons preuve, l'organisation New York Rescue Mission, créer 1872 et fournissant aux sans-abris de la Grosse Pomme des vêtements, de la nourriture et de l’espoir, a mis à l’épreuve ces 5 cobayes en caméras cachée. Alors que certains de leurs proches, ceux qu’ils disent aimer plus que tout, s’étaient mis dans la peau de SDF et s’étaient postés au beau milieu du chemin que devait prendre les piégés, ces derniers sont passés, sans même les reconnaître, sans même les voir.

 

http://www.aufeminin.com/news-societe/et-si-vos-proches-etaient-sdf-la-video-choc-de-sensibilisation-s405330.html 

 

version doublée en français :

http://www.ohmymag.com/sdf/ces-personnes-se-sont-mises-dans-la-peau-de-sdf-et-voila-ce-qui-se-passe-quand-leurs-proches-passent-a-cote-d-039-eux_art79507.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 22:28

 

Voici un extrait de la conférence donnée par Arouna au congrès Quantique Planète de Reims en 2012.

 

Comment la physique quantique nous aide-t-elle à devenir co-créateurs de notre destin relationnel, à participer en conscience à notre devenir amoureux, à transformer notre destin en quête initiatique.

 

A la croisée des chemins entre philosophie, psychanalyse, spiritualité et physique quantique, la Voie de l'amoureux -- éthique et art de la relation -, un concept élaboré par Arouna Lipschitz propose une approche interdisciplinaire de la relation.

 

 

 

 

 

 

 

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 14:56

 

Ce passage fait référence à une époque sombre du Canada et de la colonisation où les pensionnats pour les Indiens ont été le lieu de maltraitances, de viols et de « lavage de cerveau », pour les sortir de leur état de « petits sauvages » avec leur « sale langue ».

Partout dans le monde, nous avons à rougir des violences faites aux autochtones ou à des minorités.

Mon cœur saigne vraiment de ces atrocités perpétrées depuis si longtemps sur la terre, et je demande pardon, pardon, pardon...

Pourquoi demander pardon lorsque nous n’avons « rien fait » me direz-vous ?

C’est mon cœur qui me le dit.

Et la tête peut vous fournir ces quelques explications :

Au nom de ce que je nomme la co-responsabilité : ne serait-ce que par nos ancêtres qui ont fait cela et qui eux n’ont pas demandé pardon, ne serait-ce que par les valeurs (ou justement l’absence de valeurs) qui ont permis cela et dont nous pouvons avoir encore une trace à l’intérieur de nous-mêmes (à chaque fois que nous émettons un jugement envers un Frère, une Sœur, au nom de sa race, sa couleur, ses pensées, sa religion, etc.), au nom de toutes nos petites bassesses, nos manques de courage, nos aveuglements, nos dénis, nos illusions, notre esprit de compétition, notre ego orgueilleux, notre besoin de domination, toutes ces parties non éclairées de nous qui peuvent encore nous traverser, à des doses aussi petites soient-elles, et permettent à l'ombre de s'immiscer, pardon...

 

Chacun, nous devons traverser nos ombres, oser voir l’inacceptable et prendre la responsabilité de guérir.

 

T8aminik a vaincu son dragon par la force du pardon.

 

 

 

MT

 

Helen_Nelson-Reed_13.jpg

Illustration Helena Nelson Reed

 

 

 

(…) comprenez que tant qu’une blessure n’est pas rouverte, elle ne peut être nettoyée et continue de s’infecter.

 

Nous devons tous avoir le courage de déterrer ce triste épisode de notre passé afin de nous réconcilier véritablement et de passer à une autre étape de notre vie commune.

 

L’humain qui a peur de vivre ses émotions est un être en cage. Peu importe nos blessures, la pire chose que nous puissions faire est de tenter d’oublier, sans crier ou sans pleurer.

 

D’innombrables cris et larmes sont sortis de mon corps pour permettre ma guérison.

 

La cicatrice est toujours présente et peut se réveiller de temps à autre, mais j’ai réussi à accepter l’inacceptable et à pardonner l’impardonnable.

 

 

T8aminik Rankin, On nous appelait les Sauvages, co-écrit avec Marie-Josée Tardif aux Editions Le jour

 

 

 

 


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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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