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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 23:32

 

 

 

 

Il y a seulement des amis que nous n'avons pas encore rencontrés...

 

 

 

 

 

 

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/ce-photographe-r-unit-de-parfaits-inconnus-pour-des-photographies-intimes-les-r-sultats-sont-surprenants--1058

 

 

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 19:54

 

 

 

 

Si parfois vous manquez de courage, de foi, de tenacité, d'espoir en la vie, regardez le parcours de Jacques Sayagh, le body builder de rue, qui entretient son corps tous les jours, qui médite, continue à avoir des paroles douces envers la vie et sait affirmer ses sentiments pour son fils.


"C'est mon fils, je l'aime"....   

 

Un parcours atypique et un regard plein d'humanité.

 

 

 

MT

 

 

http://www.francetvinfo.fr/societe/un-sdf-bodybuilder-retrouve-son-fils-pour-noel-grace-aux-internautes_783867.html

 

 

 

 


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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 14:51

 

Dans cette interview de Pierre Lessard par Lilou, nous avons quelques bons rappels de guidance pour le chemin.


"Au coeur de tout cela il y a de la lumière, de l'amour et un mouvement créateur et conscient".


"Porter son attention sur l'émerveillement".


"Plus on est dans cet émerveillement, plus on est dans la lumière et la joie"....


Et je vous laisse écouter le reste !

 


MT

 

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 12:24

 

Voici un merveilleux projet, et un exemple bien incarné de ce que nous pouvons faire pour donner accès à plus de nourriture, plus de santé, plus de responsabilité, plus de partage, plus d'humanité.    

 

Ce projet montre à quel point il est urgent de reprendre les rennes dans un monde où l'économie détruit les gens, plutôt que de les faire vivre dans l'abondance.

 

Une grande admiration pour cet homme qui met sa foi et sa force au service de cette re-construction de la société.

 

 

MT

 


 

 

https://www.ted.com/talks/ron_finley_a_guerilla_gardener_in_south_central_la?language=fr

 

 

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 11:20

 

 

Cette comptine, à l’attention des enfants pour les sensibiliser à la communication non violente, pourrait bien être utile aux grands enfants que nous sommes…. pour nous aider à sortir des conditionnements relationnels, souvent basés sur la violence, la non écoute, les projections, les interprétations et une cessité qui nous empêchent d'avoir accès à l'autre.

 

MT

 

 

 

 

Quand je suis énervé

Que j’ai envie de frapper

D’insulter…

 

Quand tu es énervé

Que tu as envie de frapper

D’insulter

 

STOP !

 

J’enlève les interprétations

Je dis ce que je vois

Ce que j’entends

Je parle de mes sentiments

Et de mes besoins

 

Tu enlèves les interprétations

Tu dis ce que tu vois

Ce que tu entends

Tu parles de tes sentiments

Et de tes besoins

 

Et… on se serre la main

Et… on devient copains.

 

 

Et ici, le texte en affiche, pratique comme "pense pas-bête" :

http://p0.storage.canalblog.com/05/90/667384/99845890.pdf

 

 

 

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:23

 

 

Voici une vidéo qui complète bien la vidéo "qu'elle est la limite à dire oui à ce qui est" (http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-quelle-est-la-limite-a-dire-oui-a-ce-qui-est-isabelle-padovani-124944274.html ).

Ecouter ses besoins, c'est pouvoir écouter les différentes parts qui parlent en nous, c'est pouvoir être à l'écoute d'une référence interne.

 

Et lorsque deux êtres humains en relation "sont connectés  dans la profondeur de cette nappe phréatique de leurs besoins, ils ont naturellement, spontanément envie de contribuer à prendre soin l'un de l'autre." 

Nous savons intimement que nous sommes "un".

C'est pourquoi "quand on ne peut pas communier avec un être, ça nous fait mal".

 

MT


 

 

 

 

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 21:52

 

Une petite mise au point, toujours éclairante et plein d'humour, pour tous ceux et celles qui n'arrivent pas à dire "non" dans la vie...

Apprendre à faire la différence entre les aspirations de notre être et la stratégie mise en place pour ces aspirations.

Apprendre, surtout, à dire oui, aux parties en nous qui ont besoin d'empathie, de soutien, afin de ne pas négliger nos besoins personnels.

Une façon d'accueillir que nous sommes des êtres limités... avec des aspirations illimitées.

MT

 

 

 

 

 


 


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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 10:13

 

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Illustration Anna de Vries : La Sylphide

 

 

 

 

 

 

Samaïn est une fête de fermeture de l'année écoulée, et d'ouverture de l'année à venir, c'est une charnière en dehors du temps. Comme toutes les sociétés archaïques, la société celtique était une structure très organisée où chacun connaissait sa place. Mais les Celtes savaient que seule une rupture abolissant ordre et structure et permettant au chaos de régner pouvait rendre cet ordre psychologiquement confortable.

 

 

C'était le rôle de Samaïn. Les trois jours de ce festival échappaient au temps et chacun y faisait ce qui lui plaisait : les hommes s'habillaient en femme et vice versa, les barrières des fermiers étaient démontées et jetées dans les fossés, les chevaux changés de prés, et les enfants visitaient les voisins en exigeant des cadeaux et des gâteries, une tradition qui survit de façon atténuée dans la fête de Halloween (contraction de "All hallows eve" : la veille de la Toussaint, le 31/10).

 

 

Les Celtes comptaient le temps en partant de la nuit et en allant vers le jour, exprimant ainsi leur espoir dans l’évolution d’une conscience endormie vers une conscience éveillée. C’est pourquoi l’année celte commence avec une fête lunaire, au cœur de l’obscurité : c’est la fête de Samaïn, dont le nom signifie littéralement « la chute du soleil ».

 

 

Samaïn ouvre donc le premier quartier, avec une fête qui dure trois jours : les 31 octobre, 1er et 2 novembre. Samaïn est le « nouvel an » celte.

 

Au cours de ces trois jours, le 31 octobre est consacré à la célébration du "petit Peuple" (les fées, les lutins, les gnômes, etc.) : c'est le jour du renouvellement de l'alliance avec la Terre-Mère, à travers leurs énergies.

 

Le 1er novembre est le temps de la célébration des "Atrawon", les sages, les éveillés qui sont passés dans le Gwenved ("le Monde Blanc"), l'autre monde de la tradition Celte : c'est le temps de l'alliance avec le plan de la conscience éveillée, le "ciel".

 

Enfin le 2 novembre célèbre les "morts", ce terme ne désignant pas les défunts, mais les humains incarnés qui ne sont pas encore nés à la conscience de leur nature originelle, qui ne sont pas encore "éveillés" : c'est le temps de l'alliance avec soi-même, et de la reliance avec l'humanité.

 

 

Le mot-clef du quartier commençant avec la fête de Samaïn (qui va jusqu’à l’Alban Arthuan, le Solstice d’Hiver) est : "Transmutation"

 

 

Une phrase-clef pouvant nous synchroniser à l'énergie du temps de Samaïn est : « En ce jour, je m’ouvre au renouveau en laissant partir l’ancien et en accueillant les changements inattendus qui me sont proposés par la Vie »

 

 

Isabelle Padovani

 

 

 

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 23:03

 

 

 

 

Danseur de sable…

Puissions-nous être des danseurs aussi créatifs, aussi légers, aussi détachés, capables d’accepter que chaque instant créé se décrée le moment d’après, que toute beauté est impermanente même si éternelle, puisque née du cœur.

 

MT

 


 

 

 

 

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:16

 

Toute naissance est un passage important.

 

 

Aujourd'hui c'est la naissance de mon site Divine Nature pour y loger mes photos, des photos essentiellement de fleurs, dans une approche intimiste, au plus près de ce qu'elles donnent à voir.

 

 

C'est l'aboutissement de tout un cheminement de découverte, d'approche, de rencontre avec soi, de reconnaissance, d'amour, de mise en lumière, dans une création qui est le fruit d'une co-création avec la vie.

 

 

C'est à dire que chaque instant, chaque regard, chaque énergie nouvelle qui vient me traverser, peut m'emmener vers le meilleur de la création, alors même que chaque instant, chaque regard, chaque énergie nouvelle peut aussi venir me toucher dans des zones sensibles et vulnérables, m’entraîner dans des méandres où j’ai peu de contrôle sur les remontées douloureuses que la vie peut faire tourbillonner.

 

 

Chaque mouvement peut être une mini-tempête où l'être n'est qu'une barque fragile.

 

 

Au centre de la barque, une présence, un regard, suffisent à faire éclore la lumière et la beauté.

 

 

Devant l'enfant, le fruit, la fleur, comment ne pas être pris de tendresse, si l'on comprend qu'ils viennent d'un long chemin d'amour?

 

 

Un départ est comme un bouton prêt à éclore. Rien n'est jamais fini, de la naissance à la mort, et toute manifestation reste sous l'emprise du mystère.

 

 

Je vous souhaite une belle visite si le chemin des fleurs attire vos pas et je vous souhaite de toujours voyager au cœur de la création.

 

 

MT

 

 

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http://micheletheron.wix.com/divinenature

 

http://shoutout.wix.com/lp/b04734e3-07da-4e08-8e23-7c65828faa52

 

 

 

 

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:33

 

 

Voici un homme, Boris Cyrulnik, dont j'admire infiniment le parcours.

 

 

Enfant au passé tragique, il a su traverser l'épreuve en mettant ses forces vives au service de la compréhension des animaux et des humains pour connaître le vivant, en étudiant sur le terrain pour être au cœur de l'expérience, en écrivant pour transmettre et aussi parce que "si j'écris, je redeviens maître de mon monde", et pour faire connaître cette idée de "résilience", c'est à dire cette capacité à rebondir et à continuer après les traumatismes et les fracas de la vie.

 

 

"Après un malheur on est contraint à la poésie, on est contraint à la métamorphose, c'est à dire qu'on ne peut plus jamais être comme avant".

 

 

Cette force de résilience l'a amené là où il en est aujourd'hui, et par son propre destin, il a été au-devant des plus démunis, dépassant les croyances d'enfermement et de limites pour proposer cet espoir lumineux que rien n'est jamais définitif, et qu'avec de l'amour, un environnement sécurisant et des adultes qui auront cette fonction de "tuteur de résilience", un nouveau départ est possible, la vie peut se remettre en mouvement.

 

 

Pour preuve cette étude auprès des enfants roumains abandonnés et laissés en isolement sensoriel et dont le comportement ressemblaient aux autistes. Les scanners du cerveau montraient une atrophie cérébrale au niveau fronto-limbique. Quand certains de ces enfants ont été adoptés, et ont donc retrouvé du lien et de l'affection, les scanners ont montré qu'il y avait à nouveau du cerveau partout, que les parties atrophiées étaient à nouveau remplies. 

 

 

Je suis admirative de la somme de connaissance qu'il a obtenue, connaissance qu'il a offert au plus grand nombre grâce à ses interventions publiques et ses livres, tous d'une grande richesse et traduits de par le monde.

 

 

Je suis admirative et touchée, par ce parcours d'homme à qui il a fallu plus de 50 ans avant de pouvoir parler de son enfance à la première personne, et qui aujourd'hui nous partage tout ce chemin parcouru entre le "taire" et le "dire".

 

 

Son livre "Sauve-toi la vie t'appelle"  est ce fabuleux et dramatique voyage au cœur de son enfance, pour tenter de nommer et d'expliquer l'intolérable vérité : avoir été condamné à mort à l'âge de 6 ans et avoir perdu ses parents dans les camps de la mort.

 

 

Le chemin de Boris Cyrulnik est un chemin d'exemple et d'espoir, qui montre qu'au-delà de la souffrance un chemin peut se reconstruire, même s'il existe des facteurs qui empêchent la résilience.

 

 

Et comment ne pas être touchée par la grande humanité qui se dégage de Boris Cyrulnik, alors même qu'il est né au cœur d'une époque traversée par une des plus grandes inhumanités qui soient ?

 

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 12:16

 

Voici un thème important, un de ces "poisons de l'âme", dont Boris Cyrulnik parle très bien car la honte est en lien direct avec la résilience, ou plutôt ici, la non-résilience.

 

C'est "le facteur d'anti-résilience qui empêche la réprise d'un processus de développement après un traumatisme".

 

Parmi les trois facteurs qui empêchent cette résilience :

- l'isolement

- le non-sens avec incapacité à faire un récit de ce qui est arrivé

- la honte, où le sujet se met en situation de désocialisation

 

 

Ce sentiment est rarement abordé dans les processus de guérison. On parle plus facilement de la tristesse, de la colère, de l'abandon, de l'injustice, mais rarement de la honte, qui en effet renvoit non seulement à une incapacité à se dire, se raconter, se montrer, mais aussi à une incapacité à rebondir après des événements traumatisants.

 

 

Un moment d'écoute et de réflexion qui permettra à certains de comprendre pourquoi "quelque chose" s'est arrêté dans leur vie.

 

Mais, bonne nouvelle nous dit Cyrulnik, nous pouvons sortir de la honte....

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 20:55

 

 

Je pense qu’en tant qu’humains, et en tant que personnes responsables, nous devons rendre compte de nos actes — et nous devons le faire au niveau spirituel. Je ne vois pas comment nous pouvons honorer la spiritualité si nous la tenons éloignée de la terre. Nous ne sommes pas des anges.
Il existe un espace, un monde de lumière où vivent les anges, et où l’on peut se rendre et interagir avec eux. C’est une très belle dimension : les anges sont des êtres de lumière qui ne se prosternent que devant Dieu. Dans Le soufisme, on l’appelle l’ordre divin
 — et, même là, il y a des anges de pouvoir, des anges de beauté… D’une certaine façon, il est beaucoup plus facile d’être parmi des anges, dans leur monde, parce qu’ils ne font que se prosterner devant Dieu, parce qu’ils sont juste faits de lumière.
Mais nous sommes humains, et il y a deux mondes en nous : le monde de la matière, des éléments, et celui des anges. Et nous ne pouvons pas en rejeter un, nous ne pouvons pas rejeter la terre en faveur de la lumière, tout comme nous ne pouvons pas renier la lumière en faveur de la terre.
Pour moi, la maturité spirituelle c’est être capable de vivre dans les deux mondes.


Vous savez, à 23 ans, j’ai été emporté dans ce monde de lumière, et bien sûr une part de moi voulait y rester parce que tout était lumière ! Vous n’avez aucun problème ; vous n’avez pas besoin de gagner votre vie, pas de taxes à payer, ni d’essence à mettre dans la voiture, vous pensez et soudain, vous êtes là où vous voulez. C’est merveilleux, vous êtes parmi les anges, près de l’âme d’autres personnes…
Mais le mystère de l’incarnation demeure — c’est une chose que le mythe chrétien, l’histoire chrétienne, le christianisme nous a enseigné : le mystère de l’incarnation. Quand le divin s’incarne, quelque chose d’extraordinaire se produit. Et cela se produit parce le divin s’est incarné. C’est pour cela que je parlais des femmes tout à l’heure ; Je trouve vraiment dommage qu’aujourd’hui (je parle de la conscience féminine) les femmes aient oublié le grand mystère auquel elles peuvent participer : apporter la lumière de l’âme dans le monde physique.
Pour je ne sais pour quelles raisons, cela a été caché aux femmes… Elles ne le savent même pas… Je veux dire, elles ignorent jusqu’à l’ampleur même du mystère auquel elles participent. En tant qu’humains, nous nous situons là où les deux mondes se rejoignent, là où la matière, la physique, et le monde de la lumière se rencontrent. Et il est intéressant de noter que, dans le christianisme, c’est aussi là que réside le mystère de l’amour. Les enseignements du Christ portaient sur ​​le mystère de l’amour — et quelque part cela a été voilé et oublié. Mais c’est dans cette union du monde de la lumière et du monde de la matière que se situe l’incarnation de l’amour.

 

Le poète William Blake dit :
Et nous sommes sur terre l’espace d’un bref instant,
Pour apprendre à supporter les rayons de l’amour.

 

Tout est dans la façon dont nous appréhendons et vivons ce mystère. Encore une fois, il est facile, lorsque l’on atteint un certain stade, de se dissoudre dans l’amour. Mais parce que nous sommes humains, nous connaissons aussi la limitation de la matière, les limites de la vie humaine ordinaire. J’espère qu’il y aura assez d’hommes et de femmes, suffisamment matures sur le plan spirituel, pour rapprocher les deux mondes, pour les tenir ensemble ; parce qu’en rapprochant ces mondes, il peut naître quelque chose de nouveau. Pas en allant uniquement vers la lumière, ni en restant dans le monde de la matière. Pour vivre dans le monde de la matière, nous avons la science, nous avons la technologie, nous avons les affiches sur les murs, peu importe ce qui est affiché ; et pour demeurer dans le monde de la lumière, il existe de magnifiques enseignements spirituels — de magnifiques enseignements, qui existent depuis des siècles et qui, pourtant, ne sont toujours pas véritablement appliqués.


Il est temps d’unifier ces deux mondes, d’apporter la lumière de notre âme dans la vie quotidienne, dans la relation avec la Terre ; c’est quelque chose qui doit être fait maintenant. Il y a urgence. Et quelle est donc la nature du travail qui doit être fait ? Les Soufis sont souvent décrits comme les Fils de l’instant, parce qu’ils répondent à ce que réclame l’instant — pas un présent abstrait, mais le moment présent, un présent empreint de responsabilité. Et c’est là, dans notre conscience. Nous n’avons même plus besoin de lire entre les lignes. Le Soufi traditionnel lit la vie entre les lignes pour voir ce qui se passe réellement. Vous n’avez pas besoin de lire entre les lignes pour savoir que le niveau de la mer monte, que l’air est de plus en plus pollué, que les espèces disparaissent. C’est ce qui se passe à présent. Nous sommes ici et nous avons la lumière du divin en nous. Comment allons-nous utiliser cette lumière face aux besoins du moment, face à la relation à la Terre ?


Comme vous vous en doutez, c’est à partir du mélange de ces divers éléments que quelque chose de nouveau pourra naître — si c’est la volonté de Dieu. Dans une certaine mesure, c’est beaucoup plus simple, il y a un tel besoin ! Nous devons inclure la Terre dans nos prières. Elle n’est pas lointaine. Je trouve intéressant… Je suis sûr que si vous appartenez à une communauté spirituelle vous priez, vous priez pour ceux qui souffrent, vous priez pour ceux qui sont aux portes de la mort… nous prions souvent pour les gens qui meurent, pour la paix de l’âme. Ces prières ont des propriétés curatives et sont puissantes, et si c’est une communauté qui prie, c’est alors très puissant. Et c’est juste une étape, nous devrions maintenant prier pour la Terre aujourd’hui, parce qu’elle a besoin de nos prières ; pourquoi devrions-nous l’exclure ? Nous prions pour un ami mourant, pourquoi ne pas prier pour une mère mourante ? Ainsi, la boucle sera bouclée.


 

 

le texte original et la vidéo en anglais se trouvent sur le site "Carnets de rêves" :

http://carnetsdereves.wordpress.com/2014/08/24/llewellyn-vaughan-lee-lincarnation-de-lamour/#comment-118

 

 

 

 


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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 21:48

 

 

Une parole claire, remarquable, courageuse et très lumineuse.

Juste écouter et se laisser inspirer de cette leçon de vie.

 

MT

 

 

 

 

 

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 11:35

 

 

 

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C’est le moment de l'éveil ordinaire.

Cela signifie : vous.

Pas ceux qui sont nés sous les étoiles les plus brillantes, mais une personne ordinaire tout autant.

 

 

 

This is a time of the ordinary awakening. This means you. Not those born under the brightest stars, but the ordinary person as well.


Gangaji

 

 

 


 

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Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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