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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 11:33
 
 
Question difficile, parce que la réponse doit passer par les mots, par le langage réducteur que nous avons.
Gangaji tente d'y réponse dans cette vidéo sous-titrée en français, ce qui est à savourer, car il existe peu de traduction de ses interventions.
MT





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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 13:13

 

 

Voici un texte qui exprime avec justesse les enjeux auxquels nous sommes confrontés actuellement, à la fois pour se guérir profondément et pour aller vers l’Unité et l’Amour dont le monde a besoin. Ces enjeux nous demandent d’accompagner un long processus de transformation, de deuil et d’acceptation. Nous devons laisser derrière nous les croyances obsolètes, les comportements inutiles et duels, tout un monde dans lequel nous avons cru, vécu, si longtemps, de vie en vie, coupés du coeur.

Dans la tache qui nous incombe, nous avons besoin d’un vrai courage, car le sentier sur lequel nous marchons n’est pas tracé, c’est nous qui le traçons à chaque instant, à chaque fois que nous nous réconcilions avec la vie, et c’est nous qui devenons ainsi des passeurs afin que d’autres puissent emprunter le pont que nous aurons bâti entre ces deux mondes, celui à quitter, et celui que nous désirons ardemment et qui attend.

 

Il n’est pas loin. Il a juste besoin de notre foi, de notre présence et de notre total engagement dans la lumière du coeur .

 

 

 

 

 

Par le Passeur.

Le principe d’action et de réaction est ce qui a prévalu durant toute l’expérience de la vie sur Terre depuis bien longtemps. C’est probablement le comportement le mieux ancré en nous. Et c’est pourtant celui dont il est bienvenu de se séparer aujourd’hui si l’on veut accéder à l’harmonie que chacun ou presque appelle au plus profond de soi.

 

 

Les expériences menées jusque-là au ras du mental ne semblent pas nous y avoir préparé. Pourtant, aussi loin au premier regard que cela paraisse des attitudes humaines dominantes, l’époque nous ouvre grand les portes qui nous permettent de quitter cette pièce où il est écrit au fronton en lettres rouges « Expérimentation de la séparation et du principe d’action et de réaction ». Une autre salle au fronton doré duquel est inscrit « Retour à l’Unité » s’offre à notre choix d’y entrer ou non. Notre liberté est totale d’avancer ou de nous retourner pour en découdre encore un peu avec l’ancien monde.

 

 

J’ai lu il y a peu sur ce site la colère d’un être qui me disait que  » les seules lois de la vie sont la volonté et le travail et qu’à force d’aimer naïvement tout le monde, on se fait rouler, on passe en second, on laisse la main ». Je sais de quoi il parle, j’ai donné moi aussi de ce côté-là. Nous avons tous donné de ce côté-là. Et certains d’entre nous, parce qu’ils ont trop longtemps combattu et souffert, parce qu’ils ont mis genou à terre d’innombrables fois, en cette vie et en bien d’autres dont ils n’ont plus mémoire mais qui pèsent en leurs cellules, parce qu’à chaque défaillance, qu’à chaque chute, ils ont toujours du et on toujours su se relever, sont rompus désormais à cet exercice au point qu’ils en ont fait un principe fondamental de leur vie. Ils en sont tout simplement… épuisés.

 

 

Il est au-delà de toute importance et hautement salvateur que chacun de celles et de ceux qui se sentent encore profondément imprégnés de cette pulsion guerrière et de ce sentiment de rage qui les maintient dans le combat, sachent qu’il sont au-delà du monde des hommes reconnus pour ce qu’ils sont vraiment tout au fond d’eux, pour le chemin parcouru dans la douleur, sous l’acier vif et les blessures, pour le courage exemplaire dont ils ont fait preuve au sein des difficultés croissantes placées sur leur chemin. Bien des regards sont tournés vers notre Terre et vers les humains qui la peuplent depuis si longtemps. Nos guides d’ombre et de lumière, nos frères et sœurs d’autres plans de vie, qu’un jour nous avons quittés de notre plein gré pour vivre cette odyssée et évoluer comme jamais nous ne l’avions fait, nous accompagnent et nous ont toujours accompagné tout au long de la route qui pour nous fut aveugle, et dont les épreuves nous apparurent de ce fait souvent injustes et incompréhensibles.

 

 

Nous ne sommes pas seuls, nous ne l’avons jamais été. Rien de tout cela n’a été vain. Aucune épreuve n’a été inutile ou injuste, chacune d’elles a été le miroir de ce que nous avions à regarder en nous lorsqu’elle s’est présentée et s’est offerte comme une opportunité de dépasser ce que nous y avons vu alors. Elles se sont répétées tant que nous n’avons pas su évoluer au-delà de ce qu’elles nous signifiaient. Et parfois au cours de cet apprentissage, nous nous sommes un peu trompés ou un peu perdus, créant par là d’autres façons d’être à dépasser, d’autres énergies à polariser.

 

 

Le jeu a été loin, plus loin que nous ne l’avions pensé au départ, mais à présent toutes les pièces adverses sont prises et le Roi est coincé à l’angle de l’échiquier. Il nous faut prendre une grande respiration, poser les armes, mais sans oublier de déposer aussi les armures – ce qui est apparemment plus difficile -  et laisser tomber la tension, se souvenir que ce combat n’est pas la vie mais juste un jeu où nous avons parcouru les cases en tous sens. Simplement, les voiles qui nous enveloppèrent à notre arrivée dans la vie, ont refermé notre être sur son seul égo auquel il a fini par totalement s’identifier. Alors il n’est pas facile de ne plus entrer dans le jeu, de ne plus vouloir en découdre en pensant que sans cela on se fera broyer. Et pourtant, il va falloir savoir proclamer une bonne fois pour toutes « Echec et Mat ».

 

 

Le quotidien, les difficultés à payer le loyer ou tout simplement à trouver de quoi se nourrir et nourrir sa famille ou la soigner sont le lot indéniable de beaucoup d’êtres en ce monde. Tout cela peut paraître injuste et insoutenable et du point de vue de l’humain ça l’est. Mais qui a créé tout cela ? Qui a laissé ce monde en arriver où il est ? Qui d’autre que l’humain et lui seul, faisant usage de son plein libre-arbitre, a laissé cela se nouer ? Qui songe à sa responsabilité quand celui qui meurt de faim, de manque de soins ou sous les bombes, est affamé, délaissé ou tué par le pays qui est le sien ? Qui va élire et réélire au fil des vies ceux-là même qui derrière leurs masques font en sorte que rien de cela ne change et même que cela empire ? Qui croit toujours qu’il est impossible de changer le monde ? Qui est assez esclave de la volonté d’autrui pour croire que ces indignités sont une fatalité ? Qui peut imaginer que la petite minorité qui prend les décisions n’est pas en mesure de stopper tout cela si la volonté y était ?

 

 

Les opportunités de renverser la tendance ont été nombreuses, certains ont sincèrement espéré y parvenir puis se sont laissés capter par le système ou dépasser ou effacer d’une manière ou d’une autre. Il aurait simplement fallu qu’il y ait derrière eux une volonté réelle des peuples à les soutenir. Mais a-t-elle été souvent là cette volonté ? A-t-elle été là en-dehors des grandes crises survenues quand l’intenable faisait trop souffrir ? Les populations des pays riches se sont profondément endormies pendant que celles des pays pauvres encaissaient toujours plus de fléaux. L’individualisme et le matérialisme, ces mamelles nourricières de l’égo, ont conduit l’être à s’éloigner de plus en plus de l’empathie qui est naturellement la sienne. Tout est devenu combat et les regards se sont fait impitoyables, les égos se sont affrontés dans les petites et les grandes choses de la vie et tout fut envisagé à travers la croyance qu’agir et réagir était le moteur de l’existence. Alors que l’existence vraie, c’est ‘l’êtreté’. La capacité de placer le Soi au centre de son être et de le le laisser rayonner. Ca ne signifie pas qu’il n’y a plus d’action, mais ça veut dire que celle-ci naît de la capacité à être et plus de la capacité à agir et à réagir aux actions d’autrui. Ainsi se dissout l’action du Moi, de l’égo, dont la voix s’amenuise au loin.

 

 

Là où rayonne le Soi, la conscience supérieure de l’être, celle qui est détachée des souffrances du Moi, l’action se fait sans effort apparent, elle s’inscrit dans un mouvement aussi naturel que celui des feuilles dansant dans la brise. Au quotidien, cela s’apparente au tapis rouge que déroule l’Univers devant nos pas, comme si tout soudain devenait simple, comme s’il suffisait d’émettre un souhait pour que celui-ci, s’il est juste, se réalise.

 

 

La colère qui fait replonger l’être en éveil dans le combat, est celle de celui qui n’a pas voulu reconnaître qu’il avait d’abord en lui quelque chose à guérir. Sans cette démarche de guérison, rien de stable et de juste ne peut se faire.

 

 

Comme déjà détaillé dans L’Eveil, l’ego fait tout pour que l’être n’entame jamais cette guérison, car il serait démasqué dans son imposture, il y perdrait son pouvoir et se sentirait en danger. Sa tactique première est donc de miser sur le plus sûr : le mental. On ne peut pas mentaliser le processus d’éveil sans se fourvoyer sur le but qu’on pense devoir atteindre. Cette quête dans l’incarnation est l’abandon de tout contrôle, l’humble acceptation de se fondre dans les flux de la vie avec confiance, sans chercher à les contrôler et d’y trouver ainsi l’harmonie.

 

 

Lorsqu’on tente de suivre un mode de vie que l’on pense conscient mais que l’on a intégré uniquement par le mental, on ne peut atteindre ce but et donc rien ne fonctionne comme prévu, les difficultés de la vie restent les mêmes, les épreuves sont toujours là. Soit on replonge alors dans la colère et la lutte parce que l’on croit s’être leurré et on en conserve une certaine amertume, soit l’on s’offre à l’égo qui revêt pour le coup sa panoplie d’être spirituel, mais qui demeure encore l’égo. C’est par le cœur qu’il faut assimiler cela. Ca ne s’apprend pas, ça ne se donne pas, ça se trouve lorsqu’on abandonne le désir de contrôle, non par dépit ou par désespoir, mais par humilité (voir l’Eveil en Soi 2).

 

 

Le fait de reconnaître qu’on a à guérir bien des souffrances, de s’ouvrir à l’éventualité que ce corps émotionnel si lourd n’affecte que le Moi en tout être, que ce Moi n’est qu’une petite part de ce que nous sommes et qu’il a pris toute la place au détriment de l’être sacré qui est en nous, est le préalable indispensable à tout le processus d’éveil qui conduit à trouver l’harmonie dans la vie quotidienne, au lieu des sempiternelles luttes et les blessures qui sont leur lot. C’est ce qui explique que rien ne fonctionne comme prévu si l’on n’est pas passé par là. C’était autrefois un long chemin, mais dans les temps accélérés que nous vivons, la conscience expérimente et intègre à une vitesse jamais vue jusque-là.

 

Le courage que cela demande n’est plus celui du coureur du fond, mais plutôt celui de qui doit faire un pas dans le vide avec assez de foi pour y trouver le pont qu’il ne peut voir avant de l’avoir fait. C’est bien cela, la foi.

 

Fraternellement,

© Le Passeur – 20 Juillet 2011 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est autorisé à la copie à la seule condition de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 10:43

 

 

J’ai perdu ma mère à 4 ans. Je ne conserve d’elle qu’un souvenir très flou. Je la vois dans un halo, une sorte de clair-obscur, des bribes d’images sans contour ni réalité. Son visage m’échappe. Son sein, en revanche, m’apparaît encore clairement. Chez nous, dans le désert algérien, les enfants sont allaités longtemps. Lorsque je suis devenu orphelin, il y a eu beaucoup de sollicitude autour de moi. J’ai ce souvenir d’une femme qui se penche vers moi pour me consoler, la sensation de ses deux gros seins et du trouble qui m’a saisi. Pas un trouble érotique, non, mais la conscience d’avoir perdu ce qui était associé à cette poitrine : la protection, la chaleur maternelle.

 

Ma fille, Sophie, me dit parfois que mes angoisses sont peut-être liées à cette perte. Ce qui est certain, c’est que la quête du féminin m’a toujours accompagné. Je ne parle pas seulement du désir charnel, mais du besoin de l’amitié, de l’affection des femmes.

 

 

En 2002, j’ai fait campagne pour la présidentielle avec ce slogan : « Le féminin au cœur du changement. » Je crois à la nécessité d’en finir avec cette exaltation du masculin, entendu comme la volonté de puissance, l’agressivité, la domination. Je me sens profondément blessé par la subordination universelle de la femme. Combien d’hommes sont capables de s’assumer sans celles qu’ils jugent leurs inférieures ? Combien de filles n’ont pas accès à l’éducation ? Combien d’épouses sont encore opprimées ou battues ? Je suis déconcerté que tant de vies puissent naître de cette rencontre violente entre le masculin et le féminin. Les familles, les sociétés qui en résultent, ne peuvent que connaître un profond déséquilibre. Dans la nature, les deux sexes sont indispensables à la création. Le féminin l’est peut-être même davantage.

 

 

Pardonnez-moi cette évocation, mais lorsque j’étais éleveur, il y avait dans mon troupeau un bouc pour trente bêtes. Une fois qu’il avait fait son office, il pouvait disparaître sans que cela affecte nullement la vie des petits qui, en revanche, n’auraient pas survécu sans leur mère. J’ai toujours été un peu jaloux de cet état de fait. Comment, devant le miracle de la procréation, ne pas se sentir… un peu surnuméraire ? J’aurais tellement aimé vivre cette expérience fantastique de porter un enfant. C’est sans doute cette jalousie fondamentale qui engendre la violence chez tant d’hommes. Leur peur, fantasmée, de ne pas être indispensables. Même dans les pays les plus égalitaires, il nous faut corriger l’injustice et l’arbitraire, rééquilibrer le désir de conquête par l’instinct de protection de la vie. Je ne dis pas que l’un est masculin et l’autre féminin.

 

 

Je crois à la présence de ces deux forces en chacun de nous. Je suis tout aussi révolté par ces discours qui mutilent les hommes en leur interdisant de pleurer, que par ceux qui prétendent réduire la féminité à la seule maternité. Il nous faut retrouver le sens de notre complémentarité. Entre nous, et en chacun de nous.

 

 

 

PS : Merci à Laurence Lemoine, Psychologies Magazine.

 

 

 

http://www.pierrerabhi.org/blog/index.php?post%2F2011%2F07%2F19%2FJe-suis-jaloux-des-femmes

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 17:22

 

 

Il faut pouvoir entrer en contact avec autrui, sans le passé, nous dit Eckart Tolle.

 

Et lorsque nous sommes en relation avec des personnes que nous connaissons depuis longtemps, parents, conjoints,..., les schémas sont plus difficiles à dépasser. Alors être présent avec son ex-femme ou son ex-mari, peut devenir un exploit.

 

Néanmoins, cet état de présence peut être libérateur. En étant présent, nous assistons à l'effondrement des schémas de pensée.

 

Ce qui est important c'est que la présence est de l'espace, un grand espace, pour soi déjà, et pour l'autre, un espace dans lequel nous pouvons avoir accès à la conscience pure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 11:46











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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:33

 

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

Voici quelques phrases, toujours splendides et lumineuses, que j’ai retenues de l’interview de Satprem.

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

Dans cette 3ème partie, je retiens que Satprem nous dit que nous avons le choix de notre vie, et que tous les obstacles ne sont là que pour nous faire retrouver la Joie et la Liberté et nous inviter à partager la clé de la transformation, la lumière que nous avons trouvée. Il n'y a pas d'erreur, sauf celle d'oublier qui nous sommes...

 

 

 

  

Pour accéder à la 1ère Partie, ici

Pour accéder à la 2ème Partie, ici

 

 

 

Les êtres ont exactement le destin qu’ils choisissent… ;

 

 

Tous ces obstacles en fait ont une raison, toutes les erreurs, tous les obstacles, tout cela est parfaitement utile, c’est pour nous mettre dans la nécessité de trouver la clé…

 

 

Et si vous la trouver, vous aidez le monde entier, c’est ça, n’est-ce pas, il n’y a pas d’individu.

 

 

Dans cette obscurité de la terre, quand il y a seulement une petite étoile qui brille, ça fait une différence énorme…

 

 

Je ne vois pas en quoi le poids de souffrance peut racheter quoi que ce soit. La seule chose qui rachète, c’est la lumière et la joie… et la simplicité enfantine. On commet toutes les erreurs nécessaires pour arriver à cette liberté là !

 

 

Le courage c’est de dire non, non, je choisis la joie, je choisis la liberté ; c’est trop tentant de se laisser couler et c’est trop facile, et c’est tellement lâche…

 

 

Ce n’est pas grave de faire des fautes, même des fautes terribles, ce qui est grave c’est de ne pas vouloir en sortir, c’est de ne pas croire en ce qu’on est, ou de l’avoir oublié…

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 22:52

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

Voici quelques phrases, toujours splendides et lumineuses, que j’ai retenues de l’interview de Satprem.

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

 

Dans cette 2ème partie, il est principalement question de l'incarnation, du corps et de sa transformation possible.

 

 

 

1ère Partie, ici 

 

  

 

 3ème Partie, ici

 

 

 

 

Incarner un peu de vérité, un peu d’amour…

 

 

Je suis un besoin de quelque chose, c’est tout et je suis un homme parmi d’autres, et j’essaie que ce besoin grandisse pour la terre.

 

 

S’il y a besoin d’une vie vraie, évidemment que cette vie vraie naît sous vos pas. Ce qui ne peut pas être c’est ce dont vous n’avez pas besoin, c’est tout.

 

 

La question, c’est la réponse, et la réponse c’est ce feu qui brûle de plus en plus, de plus en plus, et ce feu c’est la réponse même. Ce feu c’est l’Etre même.

 

 

Il n’y a plus de place pour l’aventure, sauf la vraie, la dernière, celle qui reste, qui est l’aventure de la réalité de l’Homme, le pouvoir de l’Homme, la joie de l’Homme, tout ce que nous ne connaissons pas, on connaît les faux pouvoirs, les fausses joies et beaucoup de choses fausses.

 

 

Si il y a une évolution, c’est dans le corps qu’elle doit se situer. Mais d’abord il faudrait découvrir ce que c’est que ce corps, quel est son pouvoir, quelle est sa capacité. Alors le processus c’est de traverser toutes ces couches qui ont été mises sur ce qu’est un corps, des couches intellectuelles d’abord, la pensée, on ne vit guère que là en fait de corps, on vit dans la tête, et puis après il y a encore une autre couche, tous les sentiments, les passions, et puis encore des couches plus profondes, les réactions, la peur, l’angoisse, la faim, le sommeil, et encore plus profond, n’est-ce pas, il faut traverser toutes ces couches qu’on a mises sur le corps, alors quand on arrive justement aux couches des habitudes, fondamentales, que l’on croit être des habitudes corporelles, et qui ne sont pas des habitudes corporelles, qui sont des choses qui ont été mises sur le corps, par l’éducation, par l’habitude, alors là on commence à approcher d’une terrible forêt.

 

 

Et en même temps de quelque chose de très extraordinaire, là on commence à approcher du prochain stade évolutif.  

 

  

 

 

 
 
 
 
 
 
 
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 00:11

 

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

Voici quasiment l'intégralité de cette première partie, importante, où Satprem revient sur son parcours et l'expérience qui a fondé sa quête, à savoir les camps de concentration dont il est sorti détruit. Mais c'est à partir de cette expérience qu'il a pu aller à la rencontre de son être et de sa liberté intérieure.   

 

Paroles, regard splendides et lumineux,  qui interpellent profondément....  

  

1ère Partie

 

2ème Partie, ici

3ème Partie, ici

 

 

Est-ce que vous avez encore besoin de l’Inde ?

 

J’ai besoin du monde, j’ai besoin d’une Terre meilleure.

 

 

 

Est-ce que c’est encore un pays qui vous parle ?

 

Oui, sous son apparence très décomposée, l’Inde est là, ce qui a été pendant des millénaires, ne disparaît pas complètement, c’est là dans la terre, c’est pas beaucoup dans les hommes, plus beaucoup, mais c’est là dans l’atmosphère et la terre.

 

Ils ont oublié la vérité puissante de leur pays, pour en faire une petite morale, alors que ce n’était pas une petite morale, c’était une vérité puissante.

 

 

 

A propos des camps de concentration, où il a été quand il avait 20 ans :

 

C’est très bien d’être martelé, là, la vraie substance se révèle… Une démolition si totale… n’est-ce pas, pas la question des horreurs de ceci, des horreurs de cela, c’était l’Homme qui était détruit et c’était mon Etre qui était détruit, alors détruire ça veut dire qu’on meure pour de bon, qu’on naît à autre chose, on naît à quelque chose qui est vrai, autrement on meure. Mais il n’y a qu’une expérience humaine, UNE, c’est d’être conduit à ce que l’on est, Soi, et toutes les difficultés de la vie, les duretés, ce sont des choses pour vous aider à trouver ça. Et c’est tout. A trouver ce qu’on est, qui n’est pas une petite personnalité avec des talents plus ou moins, n’est-ce pas, mais qui est quelque chose qui est vaste, qui est plein, qui est humain.

 

 

 

Au moment où vous êtes sorti de ces camps, vous étiez à un point zéro ?

 

Oh, j’étais un révolté, total, total, d’abord contre moi-même, parce que je me trouvais dévasté, j’étais dévasté il n’y avait plus aucune valeur de la vie que je connaissais qui tenait debout, qu’est-ce que vous vous voulez, les diplômes, les examens, plus rien ne voulait dire quelque chose. C’était un énorme artifice qui s’écroulait, il fallait que je trouve quelque chose qui soit solide.

D’abord je voulais quitter tout, tout ce monde que je ne comprenais pas, que je ne comprenais plus, alors j’ai voulu recommencer par le début, c'est-à-dire par la préhistoire, quand il n’y avait pas d’Homme, surtout pas d’Homme…

 

Et puis peu à peu j’ai appris, j’ai appris ma leçon.

 

Je voulais la liberté n’est-ce pas, mais je commençais par la chercher extérieurement et je ne comprenais pas encore que la liberté ça s’acquiert, c’est dans la conscience, c’est la seule liberté, parce que celle là personne peut vous la prendre. On peut me remettre demain à Mauthausen, je regarderais comme maintenant, exactement,  il n’y aura pas une ombre de changement.

 

 

 

Vous êtes ensuite devenu moine mendiant.

 

Oui, si on veut, c’est celui qui a tout brûlé.

 

 

 

Vous avez tout brûlé ?

 

Ah oui, tout, on a un feu, on est nu, et puis réellement on jette là-dedans tout, la famille, le pays, tout, ce qu’on est, tout, réellement, et c’est un acte.

 

 

 

Vous n’avez pas renoncé à la sexualité ?

 

C'est-à-dire, ça, c’est quelque chose qui s’est écarté de moi, ce n’est pas un renoncement…

 

 

 

C’est un principe moral ?

 

Non, alors ça sûrement pas la morale, non, au début j’ai constaté que c’était troublant, que ça dérangeait beaucoup l’atmosphère, parce que ça a des racines très profondes et ça soulève beaucoup de choses, mais on ne peut parler de ces choses que pour soi-même, on ne peut pas faire de règles de ces choses, chaque individu a son expérience à traverser, il n’y a rien de bien, il n’y a rien de mal, n’est-ce pas, aussi longtemps qu’un individu ne s’enferme pas dans quelque chose, c’est bien, à partir du moment où il commence à s’enfermer, c’est le mal, c’est tout.

 

 

 

Ce n’est pas la religion non plus ?

 

Ah je ne sais pas, sûrement pas de la religion, car s’il y a une chose qui est enfermée, arrêté et fossilisée, c’est bien la religion, quelle qu’elle soit, elle peut être aussi bien soi-disant orientale qu’occidentale, à partir du moment où vous mettez les choses dans une forme, c’est mort, ce qu’il faut, c’est une vie constante, et constamment exigeante et neuve.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 13:46

 

 

ENTREVUE AVEC KISHORI AIRD pour le magazine espagnol REVISTA  ATHANOR, mars 2011

 

 

Rappel

 

 

1ère Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-1-5-74523144.html

 

 

2ème Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-2-5-74523738.html

 

3ème Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-3-5-74524230.html

 

 

4ème Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-4-5--75682687.html

 

 

 

 

 

Porte ouverte sur le futur

 

 

 

-         Il semble qu’il existe des personnes qui possèdent plus d’hélices que la majorité. Pouvez vous expliquer ce qu’elles ont de différent de nous tant du point de vue génétique du point de vue de leurs capacités?

 

 

 

Je ne les connais pas personnellement, mais je suis certaine que c’est comme l’intelligence, ce qui compte c’est ce que nous en faisons ! C’est exactement comme les protocoles de l’ADN, nous pourrions nous servir de la reprogrammation pour contribuer à plus d’abondance, une meilleure santé, plus d’intelligence, plus, plus, plus …. Mais pourquoi au juste ? La recherche du bonheur et du plaisir mène rarement au contentement et à l’amour.

 

 

Dans mon cas, à force de reprogrammer mon code génétique en utilisant l’intention du POINT ZÉRO, j’ai de plus en plus de facilité à accéder à ma vraie nature ESSENTIELLE et à l’amour de soi.  Voilà selon moi le but de toutes capacités accrues : « Connais-toi toi-même » (Socrate) et « Aimes ton prochain comme toi-même » (Jésus).

 

 

 

-      Y a –t il des indices à partir de l’ ADN que l’espèce humaine a commencé sa mutation? Vers quoi ?

 

 

J’espère  que c’est vers l’énergie de l’unité de l’Essence et du cœur au point zéro !

 

Certains de mes stagiaires ont connu des changements physiques importants grâce à la reprogrammation de l’ADN mais pour moi, depuis le début de mon travail sur la reprogrammation de l’ADN ce que j’ai noté le plus chez les lecteurs et les stagiaires, c’est le changement de paradigme à propos de leur relation avec la dualité et l’avènement du point zéro, les retrouvailles avec leur Essence et l’inauguration de la nouvelle ère de l’amour de soi.  C’est l’Essence de l’amour et l’amour de l’Essence dans la matière. 


 

Ils ont vécu des transformations profondes sur tous les plans, physique, émotionnel, mental et spirituel.  Pour moi c’est cela qu’holistique veut dire et je suis heureuse d’intervenir dans mes programmes par défaut pour choisir de nouvelles structures et d’avoir l’appui dans ce processus de mon propre code génétique.

 

Pour répondre à votre question, oui il y a des indices, en  voici un exemple :

 

 

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/575/interview-de-drunvalo-melchizedek

 

 

Il y a 10 ou 11 ans un enfant est né au Etats Unis avec le Sida. A la naissance, puis à 6 mois, il fût testé positif. Une année plus tard il était encore positif. Alors ils ont cessé de le tester jusqu'à ce qu'il ait 6 ans. Ce qui fût surprenant c'est que le test indiquait qu'il était complètement libéré du sida. En fait, il n'y avait aucune trace qu'il ait pu avoir le sida ou le virus HIV un jour. Il fût emmené à UCLA (Université de Los Angeles) pour voir ce qu'il en était et les tests montrèrent qu'il n'avait pas un ADN humain normal. Dans l'ADN humain nous avons 4 acides nucléiques qui se combinent par groupes de 3 formant 64 schémas - ou patterns - différents, appelés codons. Où que ce soit sur la planète, l' ADN humain comporte 20 codons "branchés"(activés), les autres étant "débranchés"(désactivés), excepté 3 d'entre eux qui sont les codes d'arrêt et de démarrage, tout à fait comme pour un ordinateur. (…) Ce garçon avait 24 codons branchés, 4 de plus que n'importe quel autre être humain. Après ils ont testé ce garçon pour voir la force de son système immunitaire (…) et ils découvrirent que cet enfant était immunisé contre tout. Alors ils ont trouvé un autre enfant avec ces codons branchés, puis un autre, puis un autre, puis 10 000, puis 100 000, puis 1million et, arrivés à ce point l'Université de Los Angeles, en analysant des tests ADN du monde entier, estime que 1% de la population du globe a le nouvel ADN. Ce qui correspond approximativement à 60 millions de personnes qui ne sont pas humaines selon les vieux critères.

 

 

 

-Un message final pour les lecteurs ?

 

 

Mon message est  à propos de la nouvelle étape d’évolution essentielle qui s’ouvre à nous. Notre ADN reprogrammé, réveillé et au point zéro nous permet déjà de commencer à conscientiser cela facilement en nous et autour de nous :

 

 

La cosmologie décrit souvent les  lois par lesquelles le monde physique est gouverné selon le code suivant : 0-1-2. Au début il y a le chaos ou le grand chaos cosmique, le Grand Tout – le ZÉRO.  Puis dans le Zéro apparaît un mouvement le UN (l’Essence), L’Essence est la partie individualisé du zéro.  La volonté du Zéro ouvre un chemin à l’Essence, c’est le Tao, le chemin de l’expression du Un qui le conduira du non manifesté vers le manifesté.  L’Essence arrive comme un point, un œuf dans le manifesté et  déploie selon des lois générales du monde physique qui sont gouvernées par le DEUX, le yin et le yang, l’ombre et la lumière, le féminin et le masculin.  La pensée orientale considère cette dualité comme une complémentarité plutôt qu’une opposition et qui est la base de la manifestation dans la matière.  La vie de cette Essence s’exprimera au gré des besoins du temps à travers cette complémentarité.

 

 

Les besoins de notre temps nous amènent présentement vers un changement de structure : 2-0-1-2.  Nous terminons un DEUX et retournons vers le ZÉRO pour recommencer avec le UN dans une nouvelle manifestation du DEUX,

 

 

A partir d’ici dans un monde de densité et de restrictions, nous avons saisi le  DEUX par le biais du point zéro, nous retournons vers l’ESSENCE (le UN) pour commencer une nouvelle forme de complémentarité. Comme je l’ai écrit dans mon livre convergence, le point zéro ouvre une nouvelle possibilité. Dans ce mouvement convergent sans début et sans fin, les polarités cessent d’exister individuellement et se fondent dans une spirale convergente dynamique et puissante qui ouvre la porte de l’espace sacré des possibilités essentielles.

 

 

Le chemin de la convergence vers notre centre existe déjà à l’intérieur de nous et ne demande qu’à être activé. C’est une spirale au point zéro formée de deux côtés dont l’un est positif et l’autre négatif. Chaque fois que nous l’alimentons par une sensation positive ou négative, l’espace convergent à l’intérieur du vortex s’amplifie. Son centre devient de plus en plus accessible et nous conduit directement à l’intérieur vers l’état d’amour au point zéro qui permet à l’ombre de coexister avec la lumière.

 

 

Le point zéro, qui permet la coexistence de l’ombre et de la lumière, est identique à l'espace dynamique convergent à l'intérieur de la double hélice d'ADN. Chacune des torsades représente des forces opposées négatives et positives. Cet enchaînement se fait dans un sens déterminé, opposé à celui de l’autre, formant une spirale qui s’enroule autour d’un axe d’énergie. En périphérie, l’énergie se dissipe, mais lorsqu’elle converge vers le centre, comme dans le cas des tornades ou des vortex, elle s’amplifie. La force négative et la force positive se déplacent constamment le long de cet axe de rotation du point zéro. C’est un enroulement énergétique tendant vers l’infini et l’éternel, puisqu’il est sans naissance et sans fin. Il est la manifestation de l’amour non polarisé dans le bien et le mal, et résulte de la coexistence de ces deux courants.

 

 

Actuellement de cet espace sacré des possibilités essentielles, s’ouvre une nouvelle possibilité du cœur. Nous revoici avec un nouveau mouvement, un nouvel UN – l’Essence peut s’incarner à volonté selon la loi du libre arbitre, et nous pouvons choisir cette nouvelle possibilité du DEUX.

 

 

Au lieu de vivre la complémentarité dans une réalité (une matrice)  qui est basé sur la différence et  la séparation entre le yin et le yang, le bon et  le mauvais nous pouvons par le passage du point zéro, et l’Essence (le un) accéder à la nouvelle matrice de l’unité – c’est celle du cœur. C’est comme si nous avions un V et qu’à la base il y a avait un zéro qui s’ouvre sur un autre V renversé, on pourrait penser à la forme du 8.  Du 2 de la séparation dans le V du haut, nous passons au 0 au centre (le point zéro) nous nous reconnectons au 1 (la nouvelle étape d’unité de l’Essence et de l’Amour de Soi) et nous nous  ouvrons au 2 dans bas – celui de l’UNITÉ. C’est le code de 2-0-1-2.  Pour se faire il ne faut pas attendre que l’année 2012 nous apporte un miracle ou une fin du monde.  C’est la fin du monde de la séparation qui s’offre à nous, il n’en tient qu’à nous de la choisir.  Si nous réalisons que nous ne sommes pas capables de vivre de façon essentielle dans l’état d’amour au point zéro, nous pouvons reprogrammer notre ADN pour pouvoir le faire facilement et aisément.

 

 

 

C’EST CETTE NANO SECONDE du point zéro entre les deux boucles du 8 nous permet de quitter la boucle du haut qui est celle de la séparation pour choisir le nouveau monde de l’Unité.

 

 

 

 

 

 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 13:34

 

 

ENTREVUE AVEC KISHORI AIRD pour le magazine espagnol REVISTA ATHANOR, mars 2011

 

 

Rappel

 

 

1ère Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-1-5-74523144.html

 

 

2ème Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-2-5-74523738.html

 

 

3ème Partie :

 

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-3-5-74524230.html

 

 

 

 

-      Il semble que selon votre point de vue, ce travail n’est pas assimilable avec les concepts actuellement en vogue de “ croissance personnelle” et de “autodépassement”. Pouvez vous expliquer cela?

 

 

Auparavant, il fallait avoir médité de longues heures ou avoir fait un cheminement intensif pour enfin pouvoir retrouver le chemin convergent vers le cœur. Depuis que j’ai découvert que le point zéro avait un pouvoir dynamique convergent comme une tornade et qu’il pouvait nous diriger vers le centre sans difficultés et activer notre Essence et l’Amour de soi, je suis enfin parvenue à rapatrier mes énergies vers le centre de la spirale  et je peux maintenant rayonner vers l’extérieur sans fuite et sans perte d’énergie sans rien faire et sans rien forcer.  Le but du travail sur soi est de se libérer de la recherche et de l'amélioration de soi pour qu'enfin nos efforts ne nous servent qu'à ÊTRE avec soi sans but, sans direction et sans effort, dans le confort et la force du cœur et de l’Essence.

 

 

Vivre en étant avec tout ce que nous sommes, que ce soit positif ou négatif, en ramenant vers le centre tout ce qui s’est dissipé aux extrémités de notre territoire énergétique, nous permet d’accéder à une réalité qui était auparavant imperceptible. Tout comme la fleur qui se tourne vers le soleil sans se questionner et qui se contente de rayonner sa nature essentielle, nous permettons à notre nature de se déployer sans restrictions et dans toute sa beauté et son individualité, car nous sommes enfin nourris par notre vie convergente; nous n’avons plus à changer pour atteindre un modèle parfait et fixe. La convergence est un état qui n’existerait jamais sans l’apport du point zéro. En toute chose, il y a un point zéro. C’est la loi primaire de la convergence, et le point zéro est ce qui va nous emmener vers la constance de l’amplification et de l’ancrage de notre Tout Individualisé.

 

 

Depuis que je pratique la convergence de tout ce que je suis, je reste ouverte vers les autres et la vie, mais je le fais maintenant bien ancré, au point zéro et à partir de l’amplification de mon Essence et de l’Amour de Soi. Cela me permet de propager autour de moi une vague de confiance et de calme car il n’y a plus une minute où je ne sois avec moi. Je vous invite à me suivre dans un processus qui vous ramènera simplement vers votre centre pour que vous deveniez convergents et que vous expérimentiez un contentement constant et continu où votre Essence et l’Amour de Soi au point zéro, vous permettront de vous régénérer de l’intérieur.

 

 

Je m’adresse à ceux qui, comme moi, ont atteint l’extrémité divergente du devenir en périphérie et pour qui la recherche de la perfection est terminée. C’est la fin de l’étape de la séparation d’avec sa nature véritable, le Je suis en se servant de notre histoire positive et négative comme moteur pour y arriver, il ne faut pas s’en débarrasser mais plutôt s’en servir. Nous  apprenons comment vivre au point zéro, être convergent, nous ramener en notre centre et utiliser ensuite cette énergie dynamique pour ancrer et amplifier notre Essence et l’amour de soi au point zéro. Je célèbre la fin de l’attente et le début d’un nouveau paradigme d’unité. J’ai enfin compris que pour y accéder, qu’il fallait cesser de devenir et commencer à être essentiel. Quand je dis être, je ne veux pas dire être au moment présent ou être conscient, car vouloir être au moment présent ou conscient implique quelque chose à faire ou à accomplir, un devenir à réaliser pour être bien.

 

 

Lorsque JE SUIS, je suis convergente vers le centre du point zéro, nourrie et protégée par le cœur avec nulle autre direction possible, je fais partie du Grand Tout qui est partout et en tout, mais je conserve mon identité vibratoire. J’accepte tout : l’anxiété liée à l’anticipation, la confusion, la distraction, le désir et la différence de l’autre, parce que j’occupe avec eux le même champ. Je ne suis pas statique dans ce champ en mouvement, mais à l’intérieur de moi au point zéro et je demeure convergente. Je refuse de me dissiper aux quatre vents en périphérie de mon être et j’utilise tout ce qui m’arrive et tout ce que je ressens pour nourrir cette spirale convergente du point zéro en moi et autour de moi.

 

 

 

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 22:36

 

 

Rappel

 

  

1ère Partie :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-1-5-74523144.html

 

 

2ème Partie  :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/article-le-nouveau-modele-de-l-adn-kishori-aird-2-5-74523738.html

 

 

 

ENTREVUE AVEC KISHORI AIRD pour le magazine espagnol REVISTA  ATHANOR, mars 2011 - 3/5

 

 

 

   

 

-      Qu’est ce que le Point Zéro et comment peut-il mettre de l’ordre dans nos polarités?

 

 

Le point zéro est un état d’être dynamique qui résulte de la coexistence consciente de deux pôles opposés. Il nous permet d'utiliser l'aspect négatif et positif des émotions et de créer ainsi une force d'attraction. Mais saviez-vous que ce point zéro peut devenir dynamique et créer un vortex de haute énergie que nous pouvons utiliser comme force créatrice pour nous permettre de mieux amplifier notre Essence et apporter du mouvement dans les situations stagnantes ?

 

La spirale convergente du point zéro est une constance qui permet à l’ombre de coexister avec la lumière sans que l’un n’annule l’autre. Peu importe ce qui nous arrive, si nous choisissons de le vivre sans jugement au point zéro, nous permettons à tout ce que nous ressentons, que ce soit sur le plan physique, émotionnel, mental ou spirituel de contribuer à la dynamique convergente du vortex du point zéro. Au centre de cette tornade, il y a un espace vaste et sacré des possibilités où nous pouvons créer l’émergence de notre individualité essentielle.

 

À force de pratiquer la convergence, nous devenons riches et pleins de l’intérieur, restaurés par notre Essence et par la paix du cœur. En laissant agir la convergence, nous développons une disponibilité à recevoir ses bienfaits. En ayant accès à l’espace sacré des possibilités au centre de la spirale du point zéro, au lieu de choisir que nos objectifs s’alignent sur l’Essence, nous permettons aux objectifs de l’Essence de se manifester en laissant agir l’Essence et la convergence dans nos vies.

 

 

 

- Quelle sont l’attitude et le travail que nous devons réaliser pour atteindre l’équilibre correct des polarités au Point Zéro ? 

 

 

Le point zéro est une spirale convergente dans laquelle tout est recevable et tout est acceptable. C’est une direction concentrique pour tout ce que nous vivons physiquement, mentalement, émotionnellement et spirituellement. Le vortex du point zéro est si puissant qu’il permet l’activation et l’ancrage de l’Essence et de l’Amour de soi  sans aucune réserve. La convergence au centre de soi avec tous nos corps, physique, émotionnel, mental et spirituel permettent aux pensées, aux blessures, aux aspirations et aux succès de se fondre en un tourbillon au cœur duquel s’ancre l’espace sacré des possibilités essentielles. Dans cet espace naît le contentement et jaillit le rayonnement de l'amour au point zéro. À partir de maintenant, en étant convergents au point zéro, tout nous sert à ancrer et à amplifier notre Essence et l’amour de soi, que ce soit la colère, la tristesse ou la culpabilité.

 

Pour que nous placions notre vie au point zéro, il s’agit d’inclure tous nos aspects sur les plans physique, émotionnel, mental ou spirituel. Il nous permet de développer une attitude convergente et de non jugement par rapport à nos aspects négatifs. L’intimité des relations affectives est souvent un milieu très favorable pour pratiquer l’intention consciente. Imaginez cette scène : mon conjoint a un programme par défaut qui le fait se sentir impuissant chaque fois que moi, je suis dans mon pouvoir créatif. Son sentiment d’impuissance déclenche chez moi en réaction, un autre programme inconscient par défaut : ma culpabilité face à mon pouvoir créatif, à cause duquel je me sens inconfortable en sa compagnie dans ces moments-là, ce qui me rend agressive.

 

Au lieu de réagir en critiquant mon conjoint, ce qui ne règle rien du tout, je travaille avec l’intention consciente et je dis « Je choisis d’utiliser l’énergie de cette émotion que je ressens (par exemple la colère)  pour alimenter l’espace sacré au centre du vortex du point zéro même si je ne sais pas comment ou même si je voudrais avoir raison, etc.

 

Lorsque je suis dans mon pouvoir créatif, toutes les personnes autour de moi peuvent en bénéficier. De même, s’il surgit une difficulté (ou une rupture) de communication, je peux formuler une intention telle que :

 

 « Je choisis de communiquer de façon essentielle et aimante quand je suis dans l’intimité, même si je ne sais pas comment (ou même si j’ai de la difficulté à m’exprimer parce que mon père était très autoritaire, ou...) » .

 

À force de me servir de l’intention du retour vers l’ESSENCE ET L’AMOUR DE SOI dans le quotidien, j’ai compris deux règles que j’applique constamment et qui renforcent encore plus mes intentions. La première, c’est qu’une fois l’intention formulée, il faut laisser aller la forme par laquelle l’Essence et l’amour de soi se manifesteront. Sinon, nous perdrons beaucoup d’énergie à essayer d’inventer la forme au lieu d’accueillir l’état. Travailler avec l’état d’être essentiel plutôt qu’avec la forme, nous amène dans un nouveau paradigme, au-delà des limites issues de nos expériences passées.

 

Il va sans dire que pendant que l’on décrit l’état Essentiel et celui de l’amour de soi dans lequel on veut vivre, on peut exprimer ses besoins. C’est seulement en ce qui concerne la forme qu’il doit y avoir un lâcher-prise. Par exemple, je pourrais décider que lorsque je vis une expérience intime avec quelqu’un (que je ne décrirai pas en multiples détails !!!) je choisisse simplement qu’il soit en résonance avec ma fréquence essentielle même si je n’y crois pas.  Je devrai alors faire confiance au pouvoir de mon intention essentielle. Ce pouvoir magnétique attirera vers moi quelqu’un qui me conviendra parfaitement mais qui n’aura pas nécessairement l’apparence ou le genre que j’aurais imaginé.

 

C’est toute la différence entre dire « Je choisis d’être en amour avec une personne riche, célèbre, belle, etc. même si je ne la connais pas encore » (accent sur la forme) et dire « Je choisis de vivre de façon essentielle dans l’état d’amour, même si j’ai des obsessions par rapport à l’intimité » (accent sur l’état).

 

Dans le premier cas, l’échec est plus que probable et produira un sentiment de déprime, l’impression d’être victime ou malchanceux. La deuxième formulation oriente plutôt le quotidien sur l’Essence et l’état d’amour. Chacun sait que lorsqu’on est en manque d’amour de soi, on n’intéresse personne et qu’à l’inverse, plusieurs « bons partis » se présentent en même temps quand on vient de tomber en amour. C’est tout simplement parce qu’on est déjà dans « l’état » et qu’on a cessé de chercher « la forme » de l’amour.

 

La deuxième règle que j’ai comprise, c’est que même en incluant notre dualité et en mettant l’accent sur l’état, utiliser l’intention ne peut se faire que dans le respect des territoires essentielles et des résonances essentielles. C’est pourquoi l’intention ne se formule jamais par rapport à une personne en particulier. Par exemple, au lieu de dire « Je choisis que telle personne ne puisse pas m’atteindre même si j’ai peur d’elle », il vaut mieux mettre l’accent sur l’état de sécurité : « Je choisis de me sentir en sécurité vibratoire et aimé même si j’ai peur ».

 

 

 

-Pouvez vous expliquer en quoi consiste “ alimenter d’énergie le pole négatif et le pole positif “et comment le faire?

 

 

Quand j’ai commencé à travailler avec le concept du point zéro, je l’ai d’abord conçu sur les plans émotionnel et mental. Maintenant que j’ai saisi le sens de la convergence au point zéro, je ne vois plus le point zéro comme une équation qui devra être équilibrée par un pôle négatif et un pôle positif mais plutôt comme une force convergente où tout ce qui se passe dans notre vie retourne vers le centre et se fond pour contribuer à l’alimentation du vortex. Lorsque tous nos aspects soient convergents, nous avons la chance de connaître un sentiment de paix et d’expansion. C’est ainsi que se développe une certitude de ne plus être incompris, abandonnés ou isolés parce que nous sommes soutenus et entourés continuellement par notre Essence dont l’amplification et l’ancrage sont constamment alimentés par la convergence qui, quant à elle, devient exponentielle et se nourrit finalement d’elle-même une fois attisée. Grâce au point zéro, nous unifions tous nos aspects pour qu’ils réveillent notre Essence et l’Amour de soi  et pour lui permettre de nous soutenir et de nous régénérer.

 

Il faut bien comprendre que se placer au point zéro ne veut pas dire « laisser tomber ». Nous ne laissons rien tomber au point zéro. Nous maintenons au contraire deux polarités différentes dans le même espace

 

 

 

 

 

 

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 22:23

 

 

ENTREVUE AVEC KISHORI AIRD pour le magazine espagnol REVISTA  ATHANOR, mars 2011 - 2/5

  

  

1ère partie

  

 

 

 

ADN ET Essence

 

 

-      Vous avez défini l’Essence en termes de fréquences. Pouvez vous l’expliquer?

 

 

 Le «vrai nous» est non localisé, c'est-à-dire qu'il n'est pas limité.  Il n’existe pas en fonction du temps et de l’espace et n’a pas de position fixe. C’est son taux vibratoire qui est constant. 

 

 

Selon la théorie des cordes, tout n’est que fréquence vibratoire, que ce soit au niveau subatomique ou macroscopique. En vertu de cette théorie, la configuration et le contenu de l’univers sont définis par des fréquences vibratoires. La théorie des cordes fait le lien entre la mécanique quantique et la relativité en présentant les particules comme des cordes d’énergie enroulées sur elles-mêmes, qui vibrent à des fréquences bien spécifiques et ainsi constituent la matière. Chaque fréquence, qui comporte une masse et une énergie distinctes, donne à la matière son individualité. La matière est donc formée de cordelettes et c’est la fréquence vibratoire de ces cordelettes qui indique la nature des éléments quantiques. Chaque quark possède sa propre fréquence individuelle. Le taux vibratoire et la fréquence particulière de chaque type de quarks déterminent la nature de la matière. Nous aussi, avons un taux vibratoire propre et unique.

 

 

 

-      Il semble que les fréquences soient aussi importantes pour l’ADN. Quelle est la relation entre les fréquences de l’ADN et celles de l’Essence?

 

 

Notre ADN vibre à la fréquence de notre famille génétique, notre race, notre sexe, etc,  mais l’énergie qui l’habite est celle de notre Essence, c’est notre taux vibratoire individualisé.

 

 

 

-      Dans votre livre Essence, vous relativisez l’importance de reprogrammer l’ ADN à partir des protocoles que vous avez établi dans vos livres précédents ? Il existe des façons plus simples ?  Quelles sont elles?

 

 

Nous pouvons utiliser le pouvoir de l’intention essentielle au point zéro.  Nous pouvons choisir de vivre notre vie, alignés et ancrés sur la fréquence de notre Essence, en restants convergents au point zéro. La convergence qui est la direction du point zéro est comme une tornade dont le centre donne accès à l’espace sacré des possibilités essentielles.  C’est l’espace de l’Essence de l’amour et l’amour de l’Essence.

 

Les gens qui ont vécu une mort clinique ont pu réaliser qu’une fois libérée du corps, l’ESSENCE ou la force vitale, (le KA, le Qi, etc) peut aller dans toutes les directions. Par le libre arbitre nous pouvons choisir que nos choix s’alignent sur la fréquence de notre essence. il  doit avoir une résonance  harmonieuse avec la fréquence de votre essence. Vous pourriez sans doute défier cette loi, et faire fi de cette permission vibratoire, mais les conséquences de cause à effet sont si lourdes à porter et ont tant de répercussions qu’il faudrait vraiment considérer l’amplitude de  cette décision et la force de la vague qu’elle entraînera dans votre existence avant de décider de le faire.  De toutes façons, c’est vraiment se compliquer la vie. Si vous vous limitez à cette partie juste et essentielle  qui vous est accessible, votre plaisir et votre abondance seront sans fin.  C’est une question d’harmonie et d’endroit juste dans l’univers.  C’est une question de relations essentielles  et de constellations d’univers.   Il existe différents types de constellations d’univers avec des dénominateurs communs essentiels. 

 

 

Comme dans les affaires humaines, il existe dans le cosmos un territoire existentiel qui marque ce rapport de constellation et donc qui marque un certain rapport d’appropriation existentielle, de grasping existentiel correspondant à cette constellation. 

 

 

Le fait de ne plus chercher à devenir nous rend disponibles aux circonstances les plus alignées sur notre taux vibratoire et nous permet d’arriver à créer sans rien forcer, en suivant le courant. Le centre de la spirale du point zéro n’est pas un espace statique depuis lequel nous regardons la vie sans engagement et sans passion. C’est un espace de vie aux possibilités multiples qui, lorsqu’il est purgé du jugement positif ou négatif de l’observateur, n’a qu’une seule direction, qui est l’expression juste de notre nature essentielle. Avec la convergence au point zéro qui permet de faire coexister toutes les définitions bonnes ou mauvaises que nous avons de nous et des autres, nous participons à la création d’une réalité où chaque élément peut trouver sa place et son expression exactes en fonction de son individualité essentielle.

 

 

 

-      SI l’ADN est moins stable et solide que ce que l’on croyait, pouvons-nous réellement le reprogrammer fermement?  

 

 

Puisque l’ADN est moins stable et solide que ce que l’on croyait, je termine chacun des protocoles par la phrase suivante :

Je commande que cette reprogrammation soit complète et scellée jusqu'à nouvel ordre de la part de... (la personne traitée). Ceci scelle la reprogrammation.

 

 

À partir de maintenant nous ne faisons plus de protocoles pour régler un problème mais pour pouvoir vivre ce problème de façon convergente au point zéro en s’honorant inconditionnellement peu importe nos forces ou nos faiblesses et tout en amplifiant et ancrant notre Essence et l’Amour de Soi.

 

 

C'est comme si nos interventions ne servent plus  à rectifier notre vie, mais la reconduire sur le chemin de l’Essence,  en accord avec l'équilibre parfait de toutes les possibilités accomplies et non accomplies.  Cette façon de procéder diminue l'ampleur de nos interventions et les rend plus tolérées et s’ajuste constamment aux changements inhérents à l’existence en gardant continuellement la même direction qui, elle, NE CHANGE PAS !

 

 

 

-      Des expériences scientifiques menées en Russie ont démontré que l’ADN est sensible au langage. Quelles recommandations pouvons nous extraire de …

 

 

Des linguistes russes ont déterminé que le code génétique, surtout l’ADN superflu, utilise les mêmes signes que ceux du langage. La substance génétique d’un tissu vivant - mais non d’un tissu in vitro - réagit à un langage dont la fréquence est semblable à celle du langage utilisé en hypnose.

 

 

C’est la raison pour laquelle lorsque nous installons nos commandes de reprogrammation nous utilisons un ton de voix comme celui de l’hypnose ou la prière.  Si la structure de la molécule de l’eau est sensible aux commandes vocales comme la démontré.

 

 

 

-      Notre monde interne est caractérisé par des pensées et des émotions polarisées. Ceci constitue –t- il une prédétermination génétique?  

 

 

 

La prédétermination génétique agit comme un champ morphogénique à l’intérieur du code génétique. « C’est Rupert Sheldrake (né le 28.06.1942), biologiste spécialiste de biochimie et de chimie cellulaire, qui donnera toute son ampleur au concept de champ morphogénique en en faisant le réservoir de la mémoire de l’univers et la source de ce qu’il appelle ‘la causalité formative’. (…) R. Sheldrake écrit que ‘la mémoire est inhérente à la nature’. Il considère que ‘les systèmes naturels, tels que des colonies de termites, des pigeons, des orchidées, des molécules d’insuline héritent d’une mémoire collective renfermant tous les phénomènes concernant leur espèce, aussi distants soient-ils dans l’espace et dans le temps’.

 

 

Et R. Sheldrake écrit que, puisque toutes nos cellules comprennent à peu près le même ADN et se développent malgré tout selon des schémas différents, c’est bien qu’il y a en dehors d’elles une source d’information qui oriente leur action. Cette source d’information c’est le champ morphogénique de l’espèce.  « Des champs morphogéniques à l’anthropologie fondamentale », EfferveSciences n°48,

http://www.effervesciences.com/.

 

 

L’impact de ce que nous exprimons collectivement peut aussi se répercuter jusqu’au soleil. En effet, des études démontrent que les guerres et la violence ont un effet direct sur le soleil et augmentent l’ampleur des tempêtes solaires et que les chaînes d’amitié et de fraternité en diffusent l’intensité. Ce que nous réalisons et comprenons peut se transmettre à nos proches par l’influence que nous exerçons sur le champ morphogénique sans même que nous ayons à nous expliquer. De la même façon que notre bagage génétique peut nous influencer de façon passive, tout comme pourrait le faire les miasmes.  Un miasme est un manque, un vide ou une faille énergétique qui nous rend plus fragile face à certaines pathologies ou à certains déséquilibres psychologiques. Quoique vibratoires, les miasmes peuvent se manifester physiquement au niveau des cellules et des molécules, si certaines conditions les déclenchent. Ces manifestations énergétiques peuvent nous affecter légèrement par des affaiblissements mineurs, ou plus sévèrement par de graves transformations ou par des mutations.

 

 

Il doit y avoir une compatibilité énergétique temporaire entre la personne et le milieu ambiant du miasme pour que le lien entre les deux s’établisse. Ce peut être le cas au moment d’un choc (bon ou mauvais) par exemple. Le choc ouvrirait un portail et laisserait entrer le miasme.  Le miasme s'installe alors en nous comme une plus petite réalité disjointe. En réponse à cette intrusion, le corps va créer une zone-tampon énergétique autour du miasme pour se protéger de l’intrus. Un miasme peut demeurer ainsi emmuré, tant au niveau énergétique que moléculaire, très longtemps. Aussi longtemps, en fait, qu'il n'y aura pas d'élément déclencheur. Il ne gêne pas la personne autrement que par la non disponibilité de l'énergie vitale requise au maintien du mur protecteur.

 

 

Le miasme fait alors partie de la constitution moléculaire de la personne, et il peut être transmis génétiquement, par l’ADN superflu, aux générations suivantes. L’énergie d’un miasme, libérée par un élément déclencheur, peut alors finir par causer des problèmes de santé. On soupçonne d’ailleurs que la cause première de certaines allergies ne se situe pas dans l'environnement, ni au niveau du système immunitaire, mais ait plutôt son origine dans le déclenchement de l’activité d’un miasme jusque-là dormant. Dans de tels cas, on ne pourra éliminer les allergies qu'en traitant le miasme lui-même.

 

 

L’information est vibratoire et elle nous cherche lorsque nous en émettons la requête. Lorsque je retrouve le chemin qui mène à l’amplification maximale et à l’ancrage maximal de mon Tout Individualisé, lorsque ma vie s’aligne sur la fréquence de mon Essence et que j’ai accès à l’espace sacré des possibilités essentielles, qui réside au centre du vortex du point zéro, je transmets cette information dans le champ morphogénique et je la rends disponible à tous ceux qui comme moi cherchent le chemin vers leur centre. Il n’y a rien à faire, personne à convaincre, c’est une question d’influence vibratoire.

 

 

 

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 12:30

 

 

 

Nous entrons dans une nouvelle étape d’évolution où la physique quantique fait sauter les certitudes en montrant qu’une particule peut occuper deux endroits en même temps, que le temps n’est pas linéaire, qu’un phénomène quantique est modifié par l’observation et que le comportement de la matière est régi par le regard de l’observateur.

 

Il n’y a plus de règle unificatrice, c’est la singularité qui est la règle en quantique.

 

Le positif ne peut plus être dissocié du négatif. La matière présente simultanément deux aspects : onde et particule. Il faut qu’elle soit nommée, reconnue et en relation avec l’observateur pour qu’elle (l’onde) puisse acquérir la définition de particule.

 

 

Kishori Aird, extrait de : Convergence

 

 

 

 

 

Voir ou revoir la vidéo de Kishori sur : l'ADN est sensible à l'intention

 

 

 

 

Notre regard, notre conscience, notre intention, ont une action sur la matière et modifient ce que nous appelons "réalité".

 

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 22:07

  

  

ENTREVUE AVEC KISHORI AIRD pour le magazine espagnol REVISTA  ATHANOR, mars 2011 

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Long interview de Kishori Aird sur l'ADN, le point zéro, l'intention, l'essence, la fréquence vibratoire, la reprogrammation, les émotions polarisées, les champs morphogénétiques, l'amour de soi, l'unité, entre autres .... que je présente ici en 5 parties, afin de le rendre "assimilable".

 

 

  

 

 

 

 

-      Que savons nous grâce aux dernières découvertes scientifiques sur l’ADN?

 

 

Nous avons la possibilité de nous transformer et d’utiliser l’énergie photonique de l’activité accrue du soleil et de ses tempêtes pour réveiller en nous l’activation des brins d’ADN inactifs, c’est-à-dire dix de plus que maintenant et un treizième qui lui permet d’être au point zéro.

Selon le livre les messagers de l’aube de Barbara Marciniak, les codes pour l’ADN à douze hélices étaient déjà là mais avaient été désactivés.  Au début de mes recherches je me suis basée sur cette hypothèse comme porte d’entrée. Nos biologistes qui n’ont pu jusqu’à présent que partiellement déchiffrer les fonctions de la double hélice de l’ADN et de notre matériel génétique dans son ensemble l’ont qualifié après avoir défini le génome humain ( 3% de l’ADN) d’ADN ( 97%) superflu ou ADN poubelle et dernièrement ADN non codé.

 

http://www.athanor.es/

 

 

Cet ADN non codé est un réservoir d’information extraordinaire qui nous influence et nous informe mais auquel nous contribuons également, tout comme le champ morphogénique autour de nous.  Certains scientifiques croient qu’il referme l’histoire de l’humanité.

 

 

Notre ADN possède une sorte de conscience, elle réagit à l’intention, communique par réseau et peut se modifier selon les émotions.  Nous pouvons donc, par le pouvoir de l’intention au point zéro reprogrammer notre ADN.

 

 

 

-      Que signifie et qu’implique le fait de passer à un modèle binaire de l’ADN (2 hélices) à un modèle basé sur 13 hélices ?

 

 

Cela signifie que nous allons pouvoir enfin comprendre la loi de la complémentarité des opposés et se libérer des restrictions de la dualité. C’est l’accès au point zéro.

 

 

 

-      Que signifie le fait que le modèle à 13 hélices est circulaire ? 

 

 

La troisième hélice n’est pas circulaire elle est convergente.  C’est l’hélice qui ouvre la conscience sur le nouveau paradigme du point zéro. Le point zéro  est une spirale convergente formée de deux côtés dont l’un est positif et l’autre négatif. Chaque fois que nous l’alimentons par une sensation positive ou négative, l’espace convergent à l’intérieur du vortex s’amplifie. Son centre devient de plus en plus accessible et nous conduit directement à l’intérieur vers l’état d’amour et l’Essence qui permet à l’ombre de coexister avec la lumière.

 

 

Le point zéro, qui permet la coexistence de l’ombre et de la lumière, est identique à l'espace dynamique convergent à l'intérieur de la double hélice d'ADN. Chacune des torsades représente des forces opposées négatives et positives. Cet enchaînement se fait dans un sens déterminé, opposé à celui de l’autre, formant une spirale qui s’enroule autour d’un axe d’énergie. En périphérie, l’énergie se dissipe, mais lorsqu’elle converge vers le centre, comme dans le cas des tornades ou des vortex, elle s’amplifie. La force négative et la force positive se déplacent constamment le long de cet axe de rotation du point zéro. C’est un enroulement énergétique tendant vers l’infini et l’éternel, puisqu’il est sans naissance et sans fin. Il est la manifestation de l’amour non polarisé dans le bien et le mal, et résulte de la coexistence de ces deux courants.

 

 

 

-         Quelles sont les répercussions du fait que les gènes influent les uns sur les autres et fonctionnent en réseau ?

 

 

Après la théorie des supercordes, qui redéfinit la nature de la matière en fonction de son taux vibratoire, voilà que la génétique modifie à son tour son paradigme de base. En effet, cinquante ans après sa découverte, l’ADN nous apparaît maintenant comme un réseau de réactions dynamiques séquentielles, animées et influencées par son environnement. L’article « Sur la piste du code secret de l’ADN », paru dans la revue Science et Vie de décembre 2004, remet en question tous nos a priori sur le sujet.

 

 

L’auteur déclare que « le cadre théorique qui permettait jusqu’ici de peser le vivant ne tient plus. » Dans le modèle standard, chaque molécule d’ADN correspond à une molécule d’ARN spécifique qui produit une protéine spécifique. Or, les scientifiques ont découvert que le modèle actuel ressemblerait plutôt à celui de la physique quantique. Une même molécule d’ARN peut produire différentes protéines; les parties de l’ADN dit “superflu” qui ne comportent pas de gènes ou ne sont pas encore codées, et qu’on appelle aussi « ADN débarras », joueraient un rôle dans l’équation. Mais le plus intéressant, c’est que les gènes peuvent s’influencer mutuellement et fonctionnent en réseau. Dans ce nouveau modèle biologique, l’origine de la réponse génétique résultant d’un signal donné par l’environnement cellulaire n’est pas à sens unique. 

 

 

Qu’est-ce qui régit ce processus ? Après quinze ans de recherches sur le génome humain, la science commence à concevoir que notre code génétique n’est pas une structure figée. En fait, la dynamique du vivant est interrelationnelle.

 

 

La matière n’est pas figée et les découvertes en biologie continuent de corroborer ce nouveau schéma. « Ce pourrait bien-être un principe de désordre qui régit le déploiement de la vie, entre la microstructure ordonnée des gènes sur l’ADN et la macrostructure ordonnée des organismes vivants. Et ce ne sont pas sur quelques milliers de gènes mais sur les milliards de milliards d’interactions moléculaire » Sur la piste du code secret de l’ADN », Science et vie, décembre 2004,

 

 

Ce qui me fascine le plus dans ce nouveau schéma, c’est le concept du réseau et de l’interaction des composantes au sein de ce réseau. Plus j’évolue, plus je perçois la réalité comme un réseau de mailles qui peuvent interagir, ou non, en fonction d’un taux vibratoire précis. À l’instar de la physique quantique qui, grâce à la loi des supercordes, a démontré que la matière ne se définit plus en fonction de ses composantes chimiques mais plutôt en fonction de la fréquence et de l’intensité du taux vibratoire de ses éléments, je perçois l’existence en fonction du taux vibratoire (de la fréquence) d’un réseau de probabilités, qui s’entrecroisent et interagissent entre elles. Les fréquences des uns et des autres se repoussent et s’attirent, et nous vibrons simultanément dans un réseau qui se modifie continuellement au gré des fréquences émises.

 

 

 

Au cours de mes quelques trente années de pratique spirituelle, j’ai senti un changement de fréquence s’opérer sur la planète. J’ai la conviction que l’heure est enfin venue de transformer les vieux paradigmes sur lesquels se fondent nos programmes génétiques humains. Je suis persuadée que nous vivons à une époque où nous devons nous réapproprier l’héritage collectif qui réside au coeur de chacune des cellules de notre corps, et tout indique que les circonstances planétaires actuelles sont propices à cela. Notre changement de fréquence actuel se traduit par un changement d’amplitude vibratoire.

 

 

 

 

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 13:08

 

 

 

 

C'est une des méthodes particulières de Tilopa. Chaque maître a sa méthode particulière par laquelle il a atteint l'éveil et par laquelle il voudrait aider d'autres.

C'est la spécialité de Tilopa:

 

"Comme un bambou creux soyez détendu avec votre corps".

 

Un bambou: à l'intérieur complètement creux. Lorsque vous vous reposez, vous sentez simplement que vous êtes comme un bambou, à l'intérieur complètement creux et vide. Et en fait c'est le cas: votre corps est comme un bambou et à l'intérieur il est creux. Votre peau, vos os, votre sang, font tous partie du bambou et à l'intérieur il y a l'espace, le vide.

Lorsque vous êtes assis avec une bouche complètement silencieuse, inactive, la langue touchant le palais et silencieuse, ne frémissant pas avec des pensées, le mental observant passivement, n'attendant rien en particulier, sentez-vous comme un bambou creux. Soudain une énergie infinie commence à se déverser en vous. Vous êtes remplis de l'inconnu, du mystérieux, du divin. Un bambou creux devient une flûte et le divin commence à en jouer. Une fois que vous êtes vide alors il n'y a aucune barrière au divin pour entrer en vous.

Essayez cela. C'est une des méditations les plus belles, celle de devenir un bambou creux. Vous n'avez rien besoin de faire d'autre. Vous devenez simplement cela et tout le reste arrive. Soudain vous sentez que quelque chose descend dans votre vide intérieur. Vous êtes comme un utérus et une nouvelle vie entre en vous, une graine tombe. Et un moment vient où le bambou disparaît complètement.

 

"Soyez détendu"

 

Ne désirez pas de choses spirituelles, ne désirez pas le paradis, ne désirez même pas Dieu. Lorsque vous êtes sans désir, vous êtes libéré. Dans l'état de bouddha, l'on ne peut pas désirer, parce que le désir est l'entrave. Lorsque la barrière n'est plus, soudain Bouddha explose en vous. Vous avez déjà la graine. Lorsque vous êtes vide, l'espace est là, la graine éclate.

Il n'y a rien à donner, il n'y a rien à obtenir. Tout est absolument bien tel qu'il doit être. Il n'y a aucun besoin de donner ou de prendre. Vous êtes absolument parfait tel que vous êtes.

Vous n'avez pas besoin de devenir quoi que ce soit, réalisez simplement qui vous êtes, c'est tout. Réalisez simplement celui qui est caché en vous. En améliorant, quoi que ce soit que vous vous améliorez, vous serez toujours dans l'inquiétude et l'angoisse parce que l'effort même d'améliorer vous mène sur un faux chemin. Cela donne un sens à l'avenir, un sens à un but, un sens à des idéaux et alors votre mental devient désirant.

En désirant vous manquez le but. Laissez le désir se retirer, devenez une étendue silencieuse de non-désir et soudain vous êtes étonnés, brusquement c'est là. Et vous aurez un rire opulent, comme Bodhidharma a ri.


"Qu'est-ce qui doit être pratiqué alors ?"

 

Être de plus en plus à l'aise. Être de plus en plus ici et maintenant. Être de plus en plus dans l'action et de moins et moins dans l'activité. Être de plus en plus évidé, vide, passif. Être de plus en plus un observateur - indifférent, n'attendant rien, ne désirant rien. Être heureux avec vous-même tel que vous êtes. Célébrer.

 

 

Et alors, à n'importe quel moment - à n'importe quel moment lorsque les choses mûrissent et la saison juste arrive, vous fleurissez en Bouddha.

 

 

Osho, Extrait de: Tantra: The Supreme Understanding

 

 

 

 

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Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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