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5 juillet 2021 1 05 /07 /juillet /2021 11:19
Homme-objet

 

 

 

Peut-être que certains auront l'audace de faire des liens entre ces discours publics sur les modifications génétiques, de plus en plus "bon marché" (bientôt cela sera peut-être "en soldes" comme d'autres produits), et les thérapies géniques que l'on essaie de nous inoculer de force, sans discernement et sans connaissance exacte de leurs effets et de pour quoi et pour qui exactement elles ont été créées...

Ces deux hommes sont tellement fiers de promouvoir ce futur augmenté... mais augmenté de quoi exactement? Est-ce qu'on vous dit si il y aura des humains-objets augmentés avec des programmes choisis par d'autres humains par exemple? Peut-être, et très certainement, au début on vous fera croire que vous avez le choix, vous aurez le privilège d'avoir des "gains de fonction" qui serviront VOS désirs, votre égo, vos illusions, etc. C'est toujours comme cela que ça commence. On vous montre le gadget, on vous le fait miroiter avec tous ses avantages, regardez comment la plupart d'entre nous avons mordu aux hameçons des téléphones portables, avec leur GPS, reconnaissance vocale, faciale, digitale, mémoire artificielle, connexion internet, connexion bancaire... et la liste va s'agrandir.  Oublions-nous que tout ce qui nous est proposé sert, au mieux, des intérêts commerciaux, au pire, des intérêts obscurs de domination et d'exploitation?

 

Attali dit que seuls les objets ne meurent pas. Mais rappelle-t-il que nous avons aussi mis en place l'obsolescence  programmée pour ces objets qui sont renouvelés à peine produits, rappelle-t-il qu'aujourd'hui déjà, au lieu de réparer, on jette?

 

Tant que des hommes auront le pouvoir sur nous, pensez-vous qu'ils seront là pour nous épargner, nous "augmenter" pour servir notre propre évolution ? pensez-vous qu'ils prendront soin de ces humains-objets, alors qu'ils ne sont même pas capables de prendre soins des humains malades ou en fin de vie actuellement? Qu'ils n'ont aucune éthique pour prendre soin du vivant, de la nature en passant par les animaux, la terre? Que sous prétexte d'écologie, ils cherchent par tous les moyens à contrôler la fabrication de toutes les denrées dont nous avons besoin, comme la viande, déjà artificielle et autorisée??

 

Et d'ailleurs que dira le législateur à propos de ces humains-objets quand ils seront bourrés de puces, de programmes et de fonctions augmentées ? Auront-ils les mêmes droits qu'avant (déjà qu'ils diminuent de façon drastique) ? En auront-ils encore à un moment de cette évolution ? Y aura-t-il une classe élite (comme l'histoire nous montre qu'il y en a toujours) qui s'arrangera pour avoir le meilleur de ces technologies et qui laissera les effets les plus pervers à une classe inférieure? De quel côté pensez-vous que vous serez dans cette "évolution"? On imagine toujours que les lésés, ce sont les autres. Etes-vous sûrs que vous ou vos enfants ne serez pas un jour pris dans une cage dont vous ne pourrez plus sortir?

 

Nous croyons peut-être qu'en étant "augmentés", nous deviendrons... quoi? plus intelligents? plus performants? immortels ? avec plus de valeur, plus fort que notre voisin, que notre collègue, que les "inutiles" dont parle Laurent Alexandre, et nous serons fiers d'être au-dessus des inutiles? C'est cela notre rêve?

 

Que nous servira d'être immortels dans la souffrance et avec une conscience qui, elle, aura peu de chance d'augmenter?

 

Car comprenons que la seule façon de nous "augmenter", est d'aller vers la connaissance intérieure de nous-mêmes, afin de nous libérer de nos peurs, de la souffrance, de nos enfermements, de devenir l'Humain et non une machine.

 

L'être augmenté auquel nous rêvons n'est pas un cyborg, il correspond à notre être actuel qui se languit de sa part la plus lumineuse, qui elle doit s'incarner, doit venir au coeur de nos cellules et de notre conscience.

 

Ce processus est intérieur, il demande un effort, le transhumanisme cherche à nous exempter de cet effort, mais toute naissance est une force qui vient de l'intérieur, un mouvement qui ne peut être compensé par une intention de l'extérieur. (1)

 

Notre rêve profond d'être humain est de grandir et d'aller vers l'Amour. Avez-vous déjà fait ce type d'expérience avec votre portable ou votre ordinateur?

Par contre, pensez au vivant, à la nature, aux animaux, aux humains, à la beauté et rappelez-vous combien de fois votre coeur a pu s'ouvrir, s'agrandir, s'augmenter. Là est très certainement le chemin que le transhumanisme occulte en proposant la facilité et les paradis artificiels. 

 

Nous n'appartenons pas au monde des objets. Nous sommes invités à entrer dans une profonde réflexion sur notre véritable nature et ce que veut dire réellement transformation.

 

"Tu fais ce qu'il faut faire : tu te transformes.
Tu cèdes à l'appel et tu viens. Cela suffit.
Le résultat visible dans la matière vient après, à cause de l'espace et du temps. C'est plus tard que tu l'apercevras, mais il vient immanquablement de lui-même.

Si tu te transformes, la matière -elle aussi- est obligée de se transformer.
"

 

Dialogues avec l'Ange.

 

Nous avons fait un rêve. Je ne crois qu'il parlait d'appartenir un jour aux machines. Nous avons fait un rêve. Et il nous attend.

 

MT

 

 

 

 

La chenille ne sait pas qu'elle va devenir papillon. A nous, voici que l'Ange a donné la description de l'Enfant nouveau, que nous sommes appelés à devenir.
Mais suivons-nous cet appel ?
Avec nos sens d'aujourd'hui nous ne pouvons pas encore saisir la nature terrestre et divine de cet HOMME futur, pourtant c'est en puissance notre nature tout entière.

 

"Les dialogues tels que je les ai vécus", de Gitta Mallasz

 

 

 

 

(1) Vous connaissez l'histoire de la chenille, prête à éclore, et un homme voyant cela a voulu l'aider et ouvrir le cocon. Or, le papillon est "né", mais n'a pu prendre son envol car il n'a pas manifesté les forces intérieures dont il avait besoin pour rompre son cocon, forces qui lui étaient nécessaires pour survivre et faire face à son nouvel état.

 

 

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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 17:37

Liberté conditionnée par la santé, nous sommes entrain de basculer vers un changement de régime et il y a urgence à s'interroger sur toutes les mesures décrétées actuellement sous couvert de "c'est notre bien"................

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3 juillet 2021 6 03 /07 /juillet /2021 13:30
Illustration Sara Riches

Illustration Sara Riches

 

 

Il n'est pas un jour où nous ne devrions pas réfléchir à la servitude volontaire qui constitue en grande partie le ciment de notre société actuelle.

Il y avait déjà cette émission de France Culture et cet article postés ici :

http://lejour-et-lanuit.over-blog.com/2020/10/la-servitude-volontaire-etienne-la-boetie.html

 

Et nous pouvons nous replonger dans ce texte de La Boétie :

 

 

Ils sont vraiment extraordinaires, les récits de la vaillance 
que la liberté met au coeur de ceux qui la défendent !
 
Mais ce qui arrive, partout et tous les jours : 
qu'un homme seul en opprime cent mille
et les prive de leur liberté, 
qui pourrait le croire, s'il ne faisait
que l'entendre et non le voir ? 
Et si cela n'arrivait que dans des pays étrangers, 
des terres lointaines et qu'on vînt nous le raconter, 
qui ne croirait ce récit purement inventé ?
 
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin
de le combattre, ni de l'abattre. 
Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente 
point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque 
chose, mais de ne rien lui donner.
 
Pas besoin que le pays se mette en peine 
de faire rien pour soi, pourvu qu'il ne fasse rien contre soi. 
Ce sont donc les peuples eux-mêmes qui se laissent, 
ou plutôt qui se font malmener, 
puisqu'ils en seraient quitte en cessant de servir. 
 
C'est le peuple qui s'asservit et qui se coupe la gorge ; 
qui, pouvant choisir d'être soumis ou d'être libre, 
repousse la liberté et prend le joug ; 
qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche... 
(…)
 
Certes, comme le feu d'une petite étincelle 
grandit et se renforce toujours, et plus 
il trouve de bois à brûler, plus il en dévore, 
mais se consume et finit par s'éteindre de lui-même 
quand on cesse  de l'alimenter, 
de même, plus les tyrans pillent, plus ils exigent ; 
plus ils ruinent et détruisent, plus on leur fournit, 
plus on les sert.
 
Ils se fortifient d'autant, deviennent de plus en plus frais 
et dispos pour tout anéantir et tout détruire. 
Mais si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, 
sans les combattre, sans les frapper, 
ils restent nus et défaits et ne sont plus rien, 
de même que la branche, n'ayant plus de suc
ni d'aliment à sa racine,
devient sèche et morte.
.
 
"Discours de la servitude volontaire"
 de
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3 juillet 2021 6 03 /07 /juillet /2021 09:33
L'assimilation omniprésente

 

Pour ceux qui ont accès à FBook, une version sous-titrée

 

 

 

"Comment pourriez-vous imaginer quoi que ce soit, si les images vous sont toujours fournies ?

 

Nous devons apprendre à lire pour stimuler notre propre imagination, pour cultiver notre propre conscience, nos propres convictions, nous avons tous besoin de ces compétences pour défendre, pour préserver nos propres esprits."

 

 

Nous n'imaginons pas le nombre d'images, de concepts, de croyances, qui nous sont insufflés, injectés depuis des décennies et qui formatent nos cerveaux et nous empêchent d'avoir accès à notre véritable potentiel.

 

Prenons le temps de nous arrêter à chaque pensée : est-ce vrai? Qui pense cela? Est-ce bon pour moi? Est-ce que cela agrandit mon être? Est-ce que cela soutient la beauté de l'humanité? Si je me rappelle que je suis un être illimité, que deviendrait cette pensée?

 

 

 

 

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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 17:30
Comment le totalitarisme tue l'Etat
  • « Comment un homme s’assure-t-il de son pouvoir sur un autre ?
  • En le faisant souffrir…?
  • C’est exact, l’obéissance est loin de suffire ; le pouvoir c’est infliger souffrance et humiliation, autrement rien n’est vraiment assuré ; le pouvoir, c’est déchirer l’esprit humain et le remodeler sous de nouvelles formes de son choix ; le pouvoir n’est pas un moyen, c’est une fin. Dans notre monde il n’y aura plus que triomphe et abaissement, tout le reste nous le détruirons. Le passé est à jamais banni.
  • Pourquoi ?
  • Simplement parce que si l’on coupe l’homme de son passé, alors on peut le couper de sa famille, de ses enfants, des autres hommes. Il n’y a aucune fidélité, exceptée envers le parti, il n’y a aucun amour, excepté pour Big Brother. Tous les plaisirs de l’émulation, nous les détruirons. Si vous voulez une image du futur, imaginez une botte qui piétine un visage humain à jamais. »

 

O’Brien dans 1984 de George Orwell

 

 

 

 

Le propre du pouvoir totalitaire n'est pas d'être centralisé entre les mains d'un seul chef, mais de s'exercer en permanence, pour tous, et de manière exclusive.
Mais comment s'exerce-t-il ? Quelle est la nature du pouvoir totalitaire ?

L'invitée sur France Culture :

Martine Leibovici, maîtresse de conférences-HDR émérite en philosophie politique à Université Paris Diderot-Paris 7

 

 

 

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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 16:09
Je me révolte, donc nous sommes - Albert Camus

 

 

L'actualité du problème de la révolte tient seulement au fait que des sociétés entières ont voulu prendre aujourd'hui leur distance par rapport au sacré. Nous vivons dans une histoire désacralisée. L'homme, certes, ne se résume pas à l'insurrection. Mais l'histoire d'aujourd'hui, par ses contestations, nous force à dire que la révolte est l'une des dimensions essentielles de l'homme. Elle est notre réalité historique. A moins de fuir la réalité, il nous faut trouver en elle nos valeurs. Peut-on, loin du sacré et de ses valeurs absolues, trouver la règle d'une conduite ? telle est la question posée par la révolte.


Nous avons pu déjà enregistrer la valeur confuse qui naît à cette limite où se tient la révolte. Nous avons maintenant à nous demander si cette valeur se retrouve dans les formes contemporaines de la pensée et de l'action révoltées, et, si elle s'y trouve, à préciser son contenu. Mais, remarquons-le avant de poursuivre, le fondement de cette valeur est la révolte elle-même. La solidarité des hommes se fonde sur le mouvement de révolte et celui-ci, à son tour, ne trouve de justification que dans cette complicité.

 

Nous serons donc en droit de dire que toute révolte qui s'autorise à nier ou à détruire cette solidarité, hors du sacré, ne prend vie qu'au niveau de la révolte. Le vrai drame de la pensée révoltée est alors annoncé. Pour être, l'homme doit se révolter, mais sa révolte doit respecter la limite qu'elle découvre en elle-même et où les hommes, en se rejoignant, commencent d'être. La pensée révoltée ne peut donc se passer de mémoire : elle est une tension perpétuelle. En la suivant dans ses oeuvres et dans ses actes, nous aurons à dire, chaque fois, si elle reste fidèle à sa noblesse première ou si, par lassitude et foie, elle l'oublie au contraire, dans une ivresse de tyrannie ou de servitude.

 


En attendant, voici le premier progrès que l'esprit de révolte fait faire à une réflexion d'abord pénétrée de l'absurdité et de l'apparente stérilité du monde.

 

Dans l'expérience absurde, la souffrance est individuelle. A partir du mouvement de révolte, elle a conscience d'être collective, elle est l'aventure de tous.

 

Le premier progrès d'un esprit saisi d'étrangeté est donc de reconnaître qu'il partage cette étrangeté avec tous les hommes et que la réalité humaine, dans sa totalité, souffre de cette distance par rapport à soi et au monde. Le mal qui éprouvait un seul homme devient peste collective.

 

Dans l'épreuve quotidienne qui est la nôtre, la révolte joue le même rôle que le "cogito" dans l'ordre de la pensée : elle est la première évidence. Mais cette évidence tire l'individu de sa solitude. Elle est un lieu commun qui fonde sur tous les hommes la première valeur. Je me révolte, donc nous sommes.

 

 

Albert Camus

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 22:03
Tuer le messager

L'intensité mise en oeuvre pour "tuer les messagers" est une forme de signature de cette dérive totalitaire où tous les coups semblent permis, au nom d'un dogme dominant.

Il est à la fois honteux et stupéfiant de voir ces mises à mort (menaces de mort, mort médiatique, mort financière, perte du droit parental, etc) et ces harcèlements sans relâche et savamment organisés pour détruire la réputation des personnes, quand on ne les emprisonnent pas ou qu'on ne les mets pas en hôpital psychiatrique.

A une époque où l'on voyait cela dans d'autres pays, on n'hésitait pas à les nommer "dictatures". Aujourd'hui une grande majorité semble avoir du mal à reconnaître ces signes dans nos "démocraties" comme étant la confirmation de cette dérive totalitaire qui annonce la perte des démocraties. 

Se croire épargnés parce que nous avions une longue tradition de démocratie ou de frondeurs est une illusion, et force est de constater qu'un vent nouveau s'est levé sur la planète.

Les espaces se rétrécissent et les lois liberticides ainsi que la horde de zélés grandissent à grand train.
 

MT

 

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17 juin 2021 4 17 /06 /juin /2021 17:58

De nos traumas à notre potentiel de transcendance.

 

"Les enfants ne sont pas traumatisés parce qu'ils ont été blessés, les enfants sont traumatisés parce qu'ils sont seuls face à la blessure".

 

 

Cliquez sur "cc" en bas à droite de la vidéo pour mettre les sous-titres en français.

 

 

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25 mai 2021 2 25 /05 /mai /2021 22:07

 

 

Le conformisme, la soumission à l'autorité ont fait l'objet d'expériences.

 

Avec l'expérience de Asch par exemple, on observe qu'un individu est susceptible de faire sien un jugement qu’il sait contraire au bon sens, à la réalité et cela sans que quiconque n’ait à délivrer la moindre récompense ou punition. 60 % des gens donneront une réponse fausse pour ne pas être discordant du groupe.

 

Avec l'expérience de Milgram, nous avons l'autorité du scientifique, de la blouse blanche qui encourage l'expérimentateur à donner des décharges électriques, certaines étant qualifiées de dangereuses pour la vie. 80 % des cobayes/expérimentateurs ont été jusqu'au bout.

 

Avec l'expérience de Stanford, on crée un monde carcéral, avec des prisonniers, et des gardiens. On observe comment les gens se rebellent et comment les "gardiens" gèrent et contrôlent la répression, les sévices, la maltraitance.

 

Il suffit d'un contexte, pour que le sens moral disparaisse, pour créer des bourreaux avec des gens "très bien" en apparence.

 

Nos profondeurs noires sont insondables en temps de normalité contrôlée, et sont prêtes à émerger en temps de crises ou de guerres. Les tyrans, les bourreaux, les délateurs, les collaborateurs réapparaissent comme une armée silencieuse en sommeil prête à faire son oeuvre et à faire voler en éclat tout ce qui tisse l'humanité, la moralité, l'éthique, la responsabilité et la conscience.

 

En période de chaos comme aujourd'hui, il est urgent de prendre conscience de comment fonctionne le conformisme et la soumission, alors même que nous croyons penser librement ou poser des actes libres.

La réalité actuelle nous montre que si c'était le cas, nous n'aurions pas ce déferlement de propagande, d'abus de pouvoir et ce glissement vers la tyrannie.

Nous serions libres, intérieurement, de créer une société à l'image de nos besoins profonds. Mais il est vrai que beaucoup apprécient encore les avantages du système. 

 

Jusqu'où sommes nous prêts à aller pour garder ces avantages qui parfois ne sont que des miettes ?

 

MT

 

 

 

 

 

L'expérience de Milgram est une expérience de psychologie visant à étudier la soumission à l’autorité. Jusqu’où pouvons-nous aller par obéissance ?

 

 

 

 

Le film I comme Icare, avec Yves Montand, reprend dans une scène cette expérience de Milgram

 

 

 

 

L'expérience de Stanford

 

 

Je vous conseille impérativement de passer les premières images qui montrent des accidents, ces images constituant pourtant le programme d'une chaîne télévisée.

 

https://youtu.be/srmC7dAIiZ8

Un résumé de l'expérience

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7 mars 2021 7 07 /03 /mars /2021 22:46

 

 

Encore une interview qui permet d'aller plus loin, d'ouvrir la pensée, non seulement par des références philosophiques, des concepts qui éclairent le fonctionnement des sociétés, la question du soin, la déshumanisation de la prise en charge par des protocoles basés sur la technologies et le rendement  et qui propose aussi une réflexion et une analyse de toutes les limites qui se sont mises en place ces derniers mois par une "narration", la narration n'étant pas forcément le réel. L'information précède le réel dans ce monde médiatique, donc il s'agit de prendre conscience de qui parle, pour agir sur qui et sur quoi.

D'où cette invitation à revenir au réel, à comprendre comment et dans quel but se met en place cette narration officielle qui est complètement déconnectée de la réalité des citoyens, mais qui finit par envahir le réel et le pervertir.

Deux heures d'interview, ça parait long, mais c'est un régal à écouter... en deux fois ou plus.

Bonne écoute !

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 00:24

 

 

Gislaine Duboc confirme, sous un autre angle intéressant, ce qui se passe dans une relation toxique, où la victime finit par douter de ce qu'elle a vécu et surtout doute de tout ce qui la constitue dans le meilleur d'elle-même. 

 

Pour retrouver son intégrité, le chemin est donc de faire en quelque sorte demi-tour dans les souvenirs plutôt sombres, pour y voir la dimension, la lumière qui ont été manifestées et l'ouverture qui a précédé la fermeture. D'ailleurs, plus l'ouverture a été grande, plus la fermeture pour se protéger de la blessure subie est grande aussi.

 

Guérir reviendrait donc à réhabiliter cette capacité d'ouverture dont on sait faire preuve et qui a été réelle pendant la relation.  

 

 

 

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 18:05

 

 

Voici quelques extraits d'un interview donné par Ariane Bilheran à la revue Néosanté.

 

 
(…)
 
Venons-en au fameux article publié sur votre site dont le décryptage et la portée ne cessent de prendre de l’ampleur au diapason de l’actualité... Quel est-il  ce « moment paranoïaque », titre de votre article ? [1]
 
Comme je l’explique dans l’article, ce que j’appelle le « moment paranoïaque » est celui de la décompensation de la folie au sein du réel, ce à quoi nous sommes en train d’assister, avec une extension de la contagion délirante fonctionnant à l’illusion collective de masse. Les psychopathes et paranoïaques qui dirigent le monde (et ne sont pas nos gouvernants mais la petite poignée qui tire les ficelles chez ces milliardaires qui, avec leurs milliards, pourraient par exemple éradiquer la faim dans le monde et ne le font pas) nous persécutent depuis longtemps « pour notre bien », parce qu’ils nous vivent, nous les peuples, comme une menace pour eux. Ce phénomène n’est pas nouveau. Platon dans La République disait déjà de nous méfier de ceux qui briguent le pouvoir, en avertissant qu’il ne faudrait surtout pas le leur donner… mais le donner aux philosophes qui, du fait de leur sagesse, n’en voudraient d’ailleurs pas ! Or, nous sommes passés cette année à un autre stade, celui du harcèlement direct des peuples, qui prend différents visages caricaturaux sans nuances, que je détaille dans l’article.



Quel est votre décodage de cette maladie de civilisation, dont la pandémie représente la face émergée de l’iceberg ?
 
Ce sujet m’anime depuis longtemps. Chez Freud, je trouve que l’une de ses œuvres les plus intéressantes est Malaise dans la Civilisation. En philosophie, j’ai également étudié la maladie de civilisation selon Nietzsche : qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, l’on devient une civilisation malade ? La psychopathologie m’a donné des clés supplémentaires au travers de la psychose paranoïaque et de sa contagion. Parce qu’encore une fois, un système est la somme de ses individus... plus quelque chose qui va en faire un « individu » à part entière, avec sa personnalité propre. Quand ça devient paranoïaque, comme c’est le cas aujourd’hui, ça tourne donc en psychose collective. Cela fait plusieurs années qu’on en voit les prémices...



Comment se manifeste ce processus de déliquescence ?
 
Quand une société devient malade ou décadente, elle commence à être perverse, puis cela termine en paranoïa. La paranoïa, c’est la folie du contrôle, de l’hyper-persécution, de l’intrusion permanente de l’intime, de l’incapacité à admettre une pluralité. C’est une réponse globalisante, totalisante, totalitaire même, en lieu et place du libre arbitre humain. On voit bien que ce n’est pas la première fois que l’on vit ça dans l’Histoire : tout va bien, puis à un moment donné ça commence à dégénérer, et lorsque ça dégénère, c’est sur un mode totalitaire. Il s’agit là de ce que Hegel appelait le « moment du négatif ». Il prend l’exemple de la Terreur après la Révolution française, où la vie humaine n’avait pas plus de valeur que « l’étêtage d’un chou », disait-il, en se référant aux noyades et décapitations. Dans ma conception, ces moments me paraissent inéluctables... Je crois qu’il y a une forte probabilité qu’une civilisation, après avoir atteint son apogée, s’effondre. Et, là, rien ne peut l’arrêter ! On peut certes tenter de soutenir les murs, mais des murs qui doivent s’effondrer finissent par tomber. Nous pouvons juste mettre à l’abri ce qu’il faut pendant que les murs s’effondrent...



C’est quand même d’un « très grand raffinement » ce qui se passe, pour reprendre vos mots. Avec cette crise sanitaire inédite, la situation est hallucinante et l’absurde poussé à son comble. Qu’en pensez-vous ?
 
C’est toujours pareil : pour créer du choc, il faut que ça soit énorme ! Avec un petit « truc », un micro-événement, le cerveau arrive quand même à penser et à remettre en question la situation. L’enjeu est de faire perdre tous ses repères à une population donnée. Ce que veulent ceux qui ont des privilèges, c’est manipuler la masse afin qu’elle soit contente d’être là où elle est (d’où une soumission librement consentie) et qu’elle ne se rende pas compte qu’elle est traitée comme du bétail. Pour se prémunir contre cette masse à même de se rebeller, vu son nombre, on utilise l’intimidation et la culpabilisation, afin de la réduire au silence et de maintenir chacun à sa place. En parallèle, on fera en sorte de créer des prisons dorées pour que les gens soient contents (le fameux « du pain et des jeux ») et qu’ils ne réfléchissent pas à ce qui se passe. Ce qui est nouveau, c’est le raffinement extrême dans les techniques de manipulation, en lien avec l’utilisation des nouvelles technologies et de l’image.



Quel est l’impact spécifique de l’image ? 
 
L’image va directement au cerveau, lequel a du mal à décrypter l’information en première instance. C’est pourquoi les images sont plus traumatiques que des paroles. Or, nous sommes dans une civilisation de l’image qui effracte tout le temps le psychisme. Ces images sont associées avec des paroles, lesquelles ne sont pas nécessairement en accord avec les images qui, elles-mêmes, peuvent se révéler trafiquées. Pour couronner le tout, ces paroles peuvent être contradictoires et paradoxales. L’exemple le plus célèbre est le néologisme « complotiste » qui veut dire tout et son contraire, donc ça ne veut rien dire ! Selon Lacan, on reconnaît la folie aux néologismes ; le délire tient à l’utilisation de mots qui n’existaient pas avant. Là, nous nageons en plein délire ! Ce néologisme vide de sens, qui sous-tend une menace de bannissement, paralyse toute pensée qui oserait venir questionner le péril et les dérives totalitaires auxquels l’humanité fait face. Tout ce pourrissement du langage est emblématique.



Il y a aussi le matraquage d’informations anxiogènes, répétées en boucle...
 
Oui, on voit à l’œuvre des techniques de propagande et de lavage de cerveau qui sont fondées sur la répétition. Le fait que l’on répète tous les jours inlassablement les mêmes informations finit par nous « ronger ». Surtout, ça restreint l’espace de pensée. Les phénomènes totalitaires adorent ça ! Cette année, je pense que nous avons tous été focalisés sur « virus/pas virus », « masque/pas masque », donc une vision très restreinte, alors qu’il aurait justement fallu ouvrir notre champ de pensée. Nous sommes des êtres à multiples dimensions. Dans la situation actuelle, on limite l’accès à l’imaginaire, au symbolique - tout ce qui est art et culture, tout ce qui est socialisation, tout ce qui constitue notre humanité. Et ça au nom d’un premier principe qui est : « un virus extrêmement dangereux menacerait la survie de l’espèce humaine... » J’attire votre attention sur ce point, car c’est à partir du premier principe que découle tout ce qui vient après. Or, ce premier principe n’est jamais débattu ! En d’autres termes, est-ce que vraiment un virus extrêmement dangereux menace la survie de l’espèce humaine ? A-t-on le droit de débattre scientifiquement de ce premier principe ? Manifestement non ! Ce premier principe n’étant pas questionnable et comme la situation est jugée très grave, l’on va déployer des moyens très lourds, qui ne sont même pas des moyens à proprement parler puisqu’il s’agit plutôt de maltraitance généralisée. Cela démontre aussi que dans cette civilisation de l’immédiateté, l’on n’a pas le droit d’avoir des pensées plurielles, d’en débattre, ni même d’évoluer dans sa pensée au fil du temps. Cette rigidité, c’est aussi la folie ! 

 

 

 

Extraits de l’interview publiée dans la revue Néosanté n° 105 de novembre 2020, propos recueillis par Carine Anselme

 

 

[1] Article publié sur le site d'Ariane Bilheran :

http://www.arianebilheran.com/post/le-moment-paranoiaque-vs-deferlement-totalitaire-face-a-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave

 

 

 

Retrouvez l'interview en entier, dans le n° de novembre ici :

 

 

 

 

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 17:20

Voici une partie de l'article "Le moment paranoïaque" d'Ariane Bilheran, dont vous trouverez la fin sur son site, où il est possible de le télécharger en pdf, plus facile parfois à lire tranquillement en dehors de l'ordinateur.

 

Introduction

 

Depuis le début de cette « pandémie », je n’avais écrit qu’un bref article sur « le totalitarisme sanitaire », ayant besoin moi-même d’y voir suffisamment clair avec du recul pour me prononcer. Néanmoins, nous pouvons reconnaître, à un niveau mondial, avec quelques nuances selon les pays, la griffe d’une contagion délirante paranoïaque qui chaque jour montre davantage son visage odieux.

J’ai raccourci cet article car il y a trop à dire, et je voudrais déjà qu’il paraisse rapidement.

 

Rappelons-nous que le délire paranoïaque fonctionne sur la persécution, l’interprétation et la tyrannie de l’idéal. La persécution est au cœur de ce qui est divulgué : l’autre est en puissance mon ennemi, car il est en puissance un malade qui va me contaminer. Cet ennemi peut être invisible, et même au sein de l’intime et de la famille. Cette persécution entraîne méfiance, peur et culpabilité (ceux qui dénoncent le bien-fondé de mesures dogmatiques totalement arbitraires et parfois confinant à l’absurde sont désignés comme coupables). L’interprétation est également au cœur du processus : selon l’interprétation de vos paroles, de vos actes, vous serez considéré comme un ennemi du système et censuré (la censure bat son plein sur les réseaux sociaux). Selon l’interprétation de symptômes (très généralistes au demeurant), vous serez classés dans les pestiférés qu’il ne faut pas fréquenter. L’idéal est celui de « sauver l’humanité de la maladie », quel qu’en soit le prix à payer :

  • Effondrement économique (perte de ressources, désespoir, insécurité…)

  • Famines (des millions de personnes pour l’Amérique du sud)

  • Clivages sociaux entraînant une dégradation majeure du climat social, de l’agressivité et de l’insécurité

  • Délaissement des plus vulnérables, voire leur euthanasie (personnes âgées)

  • Etc.

Et quels qu’en soient les moyens :

  • Mensonges

  • Techniques de propagande grossières et influenceurs de masse

  • Censures du peuple, de nombreux médecins et experts scientifiques

  • Violences policières

  • Enfermement généralisé et assignation à résidence (l’individu étant traité comme un criminel en puissance)

  • Chute libre des droits humains fondamentaux

  • Éradication de la conscience humaine, du consentement

  • Maltraitances sur les familles, et en particulier les enfants

  • Etc.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous aurions à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus (voir ce poste à la CPAM).

 

Rappelons que, à supposer que le premier principe soit vrai (un virus très dangereux menace la survie de l’espèce), ce dont l’on peut partiellement ou totalement douter, il ne saurait justifier en aucun cas que la fin justifie les moyens, car comme l’avait magistralement analysé Hegel, un être humain n’est pas un moyen : il est une fin. Ainsi, les logiques quantitatives (sacrifions les vieux pour laisser place aux jeunes), les logiques divisantes (séparons les parents des enfants dans les familles) et totalitaires (mise en quarantaine, menaces, répression totalement disproportionnée…) sont des logiques déshumanisantes ôtant l’être humain de ses droits, et le transformant en numéro sans besoin, désir, ni conscience, que l’on ballotera au gré des formulations politiques (ex. : confine/confine pas) dont il est démontré qu’elles peuvent donc être brutales, mensongères, et sans aucun esprit de débat, de concertation, de dialogue et d’échanges ni avec le peuple ni avec les experts médicaux et scientifiques au sein desquels le soutien aux politiques menées semble loin de faire l’unanimité. « Dans le doute abstiens-toi », est-ce vraiment cette sagesse d’Hippocrate que nous nous voyons appliquer depuis des mois ?

 

 

Les politiques mondiales menées sur pression de l’OMS se sont permises de mettre l’humanité à l’arrêt, de stopper le mouvement de la vie du jour au lendemain, en encourageant des méthodes manipulatrices au chantage, à la culpabilité, et à la peur, qui ne sont pas des méthodes politiques convenables, et que nous ne devons pas accepter. A tout le moins pouvons-nous également rajouter que le manque d’équilibre et de mesure, de tempérance et de bienveillance a présidé à ces différentes politiques, avec des couleurs locales variées selon les pays.

 
 

I - Le moment paranoïaque

 

Ce que j’appelle le « moment paranoïaque » est celui de la décompensation de la folie au sein du réel, ce à quoi nous sommes en train d’assister, avec une extension de la contagion délirante fonctionnant à l’illusion collective de masse, et sur ce mécanisme, je renvoie à mon article spécialement consacré à la contagion délirante.

 

Les psychopathes et paranoïaques qui dirigent le monde (et ne sont pas nos gouvernants mais la petite poignée qui tire les ficelles chez ces milliardaires qui, avec leurs milliards, pourraient par exemple éradiquer la faim dans le monde et ne le font pas) nous persécutent depuis longtemps « pour notre bien », parce qu’ils nous vivent, nous les peuples, comme une menace pour eux.

Ah bon, les dirigeants comploteraient contre les peuples ?

Mais c’est vieux comme la nuit des temps !

Platon dans La République disait bien de nous méfier de ceux qui briguent le pouvoir, en avertissant qu’il ne faudrait surtout pas le leur donner… mais le donner aux philosophes qui, du fait de leur sagesse, n’en voudraient d’ailleurs pas !

 

 

Or là, nous sommes passés cette année à un autre stade, celui du harcèlement direct des peuples, qui prend différents visages caricaturaux sans nuances.

 

La paranoïa ne manie pas les nuances dans son approche du réel, rappelons-le, c’est assez binaire noir/blanc, et inversé : le noir est qualifié de blanc, et le blanc, de noir.

 

1° Les méthodes harceleuses

Ces méthodes harceleuses, je vais en énumérer quelques-unes :

 

 

1° Le choc traumatique

Ce choc a été créé par l’annonce sans aucun ménagement d’un fléau terrible s’abattant sur la planète, avec l’interdiction d’analyser ne serait-ce qu’un peu à froid ce qui se passe, l’interdiction de tout dialogue, et la transmission de messages de terreur, messages de comptabilité mortifère, martelée à chaque instant par les médias canaux des politiques, aux populations, sans aucun filtre, ni débat contradictoire, ni nuance ou mesure.

Ce choc a été majoré par le confinement, la perte des repères brutale et sans crier gare, la privation soudaine des libertés, la perte d’emplois pour beaucoup dans le monde et la famine dans de nombreux endroits de la terre.

 

Toute une propagande de masse s’est mise à l’œuvre, avec des

« influenceurs » (des acteurs de crise déclarant qu’ils avaient eu le COVID). De façon étrange, cette maladie s’est au départ curieusement transmise chez les riches, les stars et les miss beauté, des « experts » médiatiques dont il a été mis en lumière un degré de corruption et de financements pour certains… La société contractualisée pour cela par l’OMS est basée à Londres et s’appelle Hill+Knowlton Strategies. Il est dit qu’elle s’est également illustrée dans la propagande de guerre pour soutenir l’intervention militaire américaine au Vietnam, mais sans remonter jusque-là, une petite visite sur le site internet de cette société reste très instructive.

 

Il semblerait donc que toute la politique mondiale sur la « pandémie » ait été orchestrée par une communication matraquant des slogans visant à une manipulation de masse, tout en faisant taire les voix divergentes. Ceci, le Dr Pascal Sacré le mentionne dans un article visant à interroger les faits, rappelant que ces organismes mondiaux comme l’OMS ont été déjà pris la main dans le sac de divers scandales, et préconisant de :

« créer des comités composés de scientifiques renommés, compétents et honnêtes, réellement indépendant, afin de conseiller les gouvernements sans que leurs décisions ne soient influencées par l’industrie ou les divers lobbys, oui, serait possible. Ce ne serait ni inconcevable, ni naïf. C’est au peuple de l’exiger. »

Le peuple doit effectivement défendre ses intérêts !

Ce docteur conclut : « Nous devrions partir en guerre, non pas contre un virus, mais contre la malhonnêteté, la corruption, le mensonge et l’immoralité qui poussent les personnes qui devraient nous protéger à ruiner nos santés au nom de leur profit. »

Ce martelage jour et nuit des chiffres et des thèmes de mort ressemble à des méthodes clairement sectaires.

Je rappelle que « secte » signifie « couper », et c’est bien ce qui s’est passé : nous avons été « coupés » de nos proches, de notre travail pour la plupart, de la possibilité de voyager, de la possibilité de nous rassembler, de la possibilité de nous exprimer, de notre vie sociale et professionnelle, et de notre vie d’avant.

 

Car, et vous le vérifierez par vous-mêmes, cette année est entrée dans l’Histoire, il y avait un avant, que nous ne retrouverons plus en l’état. Et cela implique un processus de deuil que peu sont disposés à faire. C’est là qu’intervient la mainmise du délire paranoïaque qui, comme je l’ai déjà démontré, vient donner une réponse rassurante, englobante et dogmatique à l’incapacité de faire son deuil de sa vie d’avant, à digérer le traumatisme subi et à admettre que ceux dont nous dépendons sont en fait nos bourreaux. L’idéologie délirante a ce caractère rassurant qu’elle obstrue toute pensée; il n’est plus nécessaire de penser, l’État pense pour vous ! Il pense à quelle heure vous avez le droit de sortir, si vous avez ou non le droit de voir votre famille et vos amis et à quelles conditions, si vous avez le droit de boire de l’alcool dans la rue (loi sèche en Colombie par exemple), ce que vous avez ou non le droit de penser ; il peut vous tracer, vous ficher, intervenir sans mandat chez vous (exemple en Australie, à Melbourne), il peut vous forcer à prendre des traitements ou forcer vos enfants à en prendre sans votre consentement (toujours à Melbourne, témoignage de citoyens), il peut dicter les conduites sociales, ce que vous avez ou non le droit de lire et de voir (censure sur les réseaux sociaux), faire preuve d’ingérence dans la souveraineté médicale en interdisant les médecins de prescrire selon leur conscience pour soigner les gens ; l’État peut décider de vous mettre à genoux sur le plan économique (surtout les petits indépendants et ceux qui n’ont pas les moyens de surmonter un confinement, les pauvres, et les classes moyennes rendues vulnérables), l’État peut décider où vous allez ou non etc.

 

C’est désormais acté : l’État a les pleins pouvoirs sur vous, et vous l’a fait savoir.

Vous croyez que cette infantilisation autoritaire doublée de chantage et de violences répressives, cette division au sein du corps social pour que les personnes passent leur temps à se chamailler plutôt qu’à regarder du côté des acteurs du pouvoir est pour votre bien ? Vraiment ?

Hannah Arendt insiste sur le fait que « l’élimination parallèle de toute solidarité de groupe [est] la condition sine qua non de la domination totale » (1951, p. 17).

 

Est-ce que par exemple toutes ces décisions ont-elles fait le moins du monde l’objet d’un débat de citoyens et d’experts indépendants ? Non, évidemment, cela n’arrangeait pas du tout les plans sur l’humanité. On n’a pas besoin de votre avis, ni de celui des experts indépendants, et on vous le fait savoir. En revanche, l’on vous redirigera de façon manipulée vers des sujets clivants masques/pas masques, tandis que tout débat sur des sujets qui fâchent sera interdit (ex. : relation 5G/pandémie ?), arbre qui cache la forêt des intentions néfastes de ces passionnés du pouvoir sur l’humanité.

 

2° La confusion mentale et émotionnelle liée au langage paradoxal

L’un des symptômes des victimes de harcèlement est la confusion mentale.

Moi-même durant plusieurs semaines je me suis retrouvée dans cette confusion mentale liée à la panique, à l’enfermement brutal alors que je devais voyager, aux personnes qui autour de moi (venant de France en premier lieu) étaient paniquées et transmettaient leur panique. Il faut le dire : on n'y comprenait rien ! Du jour au lendemain arrivait un danger imminent sur l’humanité justifiant des mesures liberticides et tueuses que personne n’avait le droit de contester, au nom de la nouvelle religion d’un « virus » qui opérait une table rase totale sur toute notre vie d’avant, tous nos savoir-faire médicaux, toutes nos organisations de société, et justifiait que l’humanité soit paralysée, ce qu’elle n’a jamais vécu dans toute son Histoire.

 

Cette confusion mentale provient notamment du langage paradoxal : les sains sont en réalité malades (potentiellement porteurs donc malades), les vieux à protéger sont en réalité abandonnés, délaissés et tués (ex.: ordres de non-réanimation), les enfants à protéger sont maltraités (ex.: désocialisés du jour au lendemain, plusieurs mois sans aucune instruction dans divers pays de la planète, avec des parents fragilisés ne sachant pas s’ils vont pouvoir les nourrir).

 

 

Autres paradoxes : pour traiter une maladie qui présente des symptômes respiratoires, nous empêcher de respirer (le masque est désormais devenu le fétiche de cette « pandémie », devant lequel se prosterner, qui ne se prosterne pas fait partie des exclus, et justifie toutes les répressions possibles, même les appels au meurtre que j’ai pu lire sur les réseaux sociaux).

 

 

Le mal paranoïaque se répand : tout le monde est mon ennemi et peut me contaminer, même mon partenaire, mon mari ou mon épouse peut devenir mon ennemi et je dois m’en isoler.

 

Voici en quelques mois, dans le monde entier, l’avènement d’un monde paranoïaque où plus personne n’est prêt à assumer le danger de la maladie et de la mort et troque (de gré ou de force) sa liberté contre un pacte pervers : je te protège mais tu m’appartiens et je te mets sous tutelle, tu deviens ma chose.

 

Vivre suppose d’affronter l’insécurité des accidents, des maladies, de la mort, et de ce qu’on ne contrôle pas. Vivre, c’est apprendre à mourir.

 

Et nous retrouvons à tous les stades de cette « pandémie » du totalitarisme politique la position narcissique paradoxale, que le psychanalyste et psychiatre Jean-Pierre Caillot résume magistralement ainsi :

« Vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel. »

 

C’est, pour résumer, un programme de mort qui nous est infusé sans pause qui permettrait d'y voir clair. Si vous ne regardez pas les médias, vous serez contagionnés par les autres qui s’en feront le relais. Impossible d’échapper à la nouvelle religion sanitaire ! Et ce programme de mort entend nous voler ce que nous avons de plus précieux : nos attachements affectifs, notre conscience, notre intime, notre existence en tant que sujet et non objet manipulable et manipulé par des psychopathes menant le monde.

 
« La différence entre la perversion et la paranoïa peut surtout se lire dans le rapport à l’intime. La perversion intruse l’intime, le déchire, le salit, le laisse sanguinolent, tandis que la paranoïa va plus loin encore, en espionnant l’intime dans ses moindres recoins, sans plus rien lui laisser d’intime, nulle part, avant de porter le coup fatal du meurtre psychique. Or l’intime est le lieu de l’imaginaire, et du fantasme. Dans ces deux pathologies, seul le passage à l’acte prévaut. La paranoïa maximise la perversion, avec persécution, rigidité, mégalomanie, histrionisme, idolâtrie du juridique… Elle est beaucoup plus dangereuse que la perversion, et il n’est pas rare de voir des pervers décompenser ensuite en paranoïa, à la faveur d’événements déstabilisants psychiquement. »

Ariane Bilheran, 2016, Psychopathologie de la paranoïa, Paris, Armand Colin

 

 

3° La culpabilité

Cette mort de l’humanité, nous en sommes tous rendus responsables, car évidemment c’est de la faute des citoyens qui n’ont pas assez obéi ! Vous êtes tous coupables en puissance (et non en acte !) de contaminer l’autre, et en puissance, de le tuer. Si vous ne vous soumettez pas sans réfléchir aux ordres politiques d’obéissance inconditionnelle, vous êtes encore plus coupables et désignés comme les personnes à abattre, les « mauvais » citoyens.

Une petite question au passage : Qui détruit la planète depuis des décennies ? Qui détruit la nature, les ressources naturelles, le vivant ? La grande industrie et le grand capital. Et ces gens, qui sont ceux-là mêmes qui sont aux commandes pour la gestion de cette « pandémie », se seraient repentis et voudraient aujourd’hui œuvrer de façon philanthropique pour « le bien » de l’humanité ?

Le sentiment de culpabilité qui nous est injecté en permanence a pour spécificité de nous réduire au SILENCE, avec notre consentement.

 

4° Le chantage

Si vous ne vous soumettez pas sans réfléchir aux ordres politiques d’obéissance inconditionnelle, alors vous serez punis !

Si vous n’obéissez pas bien et n’acceptez pas la perte de vos libertés et de votre travail, alors si ça va mal économiquement ce sera à cause de vous !

 

Alors que la vérité est la suivante : si vous obéissez, vous allez mourir !

Parce que la cessation totale de l’économie entraîne le contrôle massif des individus rendus dépendants, contrôle opéré par la nourriture et l’arnaque des aides voire des propositions de revenus universels (qui va vous distribuer le revenu ? Celui-là même qui aura le pouvoir de le reprendre si vous n’obéissez pas).

Les actions vertueuses poussant les individus vers l’autonomie alimentaire, l’auto-organisation locale, les échanges selon le troc, la solidarité locale etc. ne sont pas du tout valorisées, au contraire, et beaucoup d’entre elles sont aujourd’hui persécutées.

 

Et vous voyez, ce que l’on a supprimé aux gens dans ces confinements c’est notamment le loisir, donc le plaisir de la socialisation, pour lui substituer l’écran (les séries débilitantes, la vie virtuelle, qui n’a eu de cesse d’être encouragée durant ces confinements). L’OMS a même prescrit, forte de ses études sur les impacts des écrans sur le psychisme des enfants (qu’elle publie par ailleurs, avec le « trouble du jeu vidéo », le jeu vidéo comportant des risques pour la santé mentale, notons qu’en termes de messages contradictoires, il est difficile de faire mieux), de faire jouer les enfants aux jeux vidéo chez eux pour les occuper ! Depuis quand l’humanité a-t-elle éduqué et fait grandir en conscience ses enfants à partir de jeux vidéo ? C’est ça, l’« organisation mondiale de la santé » ? De qui se moque-t-on ? (Enfin, quand on a étudié les « droits sexuels » des enfants, l'on a bien compris à qui l’on a affaire en matière de perversion).

La vie n’est pas virtuelle, elle est réelle, elle consiste pour l’être humain à ne pas être déconnecté, enfermé dans des prisons citadines devant un écran qui lui lobotomisera son cerveau, mais à rencontrer la nature, les autres, à partager, transmettre et apprendre à utiliser de ses mains pour être notamment capable de se nourrir et de s’autogérer.

 

5° Le conflit de loyauté

Ici en Amérique du Sud, le chantage est « mourir de maladie ou mourir de faim » (ainsi que l’ont crié de nombreuses manifestations spontanées), mais la maladie prend tout l’espace dans les médias tandis que la faim, qui elle-même est facteur de baisse d’immunité donc de maladies, n’est que peu évoquée, que le ratio dû à la crise économique est incomparable (des centaines de milliers pour la maladie versus des dizaines voire une vingtaine de millions pour la famine – on parle d’une « pandémie de faim », pandemia de hambre, tandis que l’on parle de 83,4 millions de personnes pour la pauvreté extrême).

 

Le moment paranoïaque est celui de la déferlante totalitaire, celui de la négation totale, de ce qu’Hegel appelait « le négatif absolu ». Ce n’est pas le premier dans l’Histoire, qui a été jalonnée par ces moments du négatif. Voulons-nous vivre dans un monde où nous sommes dépossédés de tout libre-arbitre, un monde régi par le contrôle, l’infantilisation, la peur, l’obéissance aveugle, le chantage, la culpabilité, l’arrachement de nos liens affectifs et notre mise sous dépendance économique, mais également un monde où nous servons de cobayes chaque jour de plus en plus ?

 

Ces philanthropes et bienfaiteurs de l’humanité (ces quelques mains qui concentrent la grande industrie et le grand capital) qui veulent tellement notre bien et notre santé nous ont-ils parlé des effets de la 5G sur notre santé ? Ont-ils entendu les mises en garde des scientifiques indépendants et vertueux ? Se préoccupent-ils de la protection des abeilles et des semences anciennes non hybrides, qui sont les deux mamelles de notre survie alimentaire ? Se préoccupent-ils de la contamination majeure des eaux, des océans, de l’exploitation des ressources de la planète ? Et tant d’autres choses encore, qui nous démontrent que non, ces politiques menées ne sont pas destinées à protéger notre santé ni pour notre bien.

 

 

Y a-t-il quelque chose qui peut faire encore plus peur à la majorité des gens que ce monde que je vous décris ? Oui. Les gens ont encore plus peur que tout de se rendre compte que ce sont des cyniques psychopathes qui jouent avec leur vie, leur mentent, les harcèlent et les manipulent. Et ils préfèrent alors justifier toutes ces mesures, et même s’inventent d’autres peurs permettant de préserver leurs illusions : le déni de voir le harcèlement en face, qui supposerait d’admettre que nous sommes manipulés et persécutés, et probablement que nous n’avons pas d’autre porte de sortie que d’affronter le problème. Alors on se bande les yeux en plus de se couvrir le visage.

C’est le problème majeur.

Ceux des ordres desquels nous dépendons dans la mesure où nous leur obéissons représentent des parents de substitution (qui nous disent si c’est bien/si c’est mal, etc.) et que faire si nos parents de substitution sont des psychopathes qui nous veulent du mal ? Automatiquement, sur le plan psychologique, lorsque nous ne voyons pas d’issue, il est très fréquent que l’on rentre dans le délire du bourreau, et qu’on le justifie.

Cela s’appelle : le syndrome de Stockholm.

Ainsi, la plupart préfère s’illusionner quand bien même nous allons directement à l’abattoir.

 

2° Diagnostic de la situation et freins

Dans la confusion actuelle, il peut être intéressant de chercher un diagnostic pertinent de la situation. Il est évident qu’il ne se trouvera pas dans les mains des médias du pouvoir qui, vous pourrez faire vos recherches, appartiennent à un tout petit nombre de ces mêmes milliardaires, ou sont financés par eux. Par exemple, Bill Gates a financé Le Monde. Le Monde, un média indépendant, c’est sûr ?

Personnellement, le diagnostic contradictoire le plus complet que j’ai trouvé sur la situation est celui-ci :

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Le contradictoire est important car il permet de penser, c’est l’essence même de la dialectique, pour pouvoir ensuite se forger sa propre opinion, qui peut être de conforter la thèse dominante, ou encore celle du contradictoire, ou encore une thèse tierce, ceci appartient au chemin de l’esprit critique de chacun. Mais nous ne saurions être dépossédés de ce chemin dialectique nécessaire par des opérations incessantes de censure comme nous les voyons aujourd’hui sans cesse surgir sur les médias dominants évidemment, ainsi que sur internet et en particulier sur les réseaux sociaux.

 

Encore une fois, nous n’avons pas besoin d’être pour ou contre absolument, la pensée ne fonctionne pas avec des dogmes et des litanies à répéter en boucle : « Lavez-vous les mains cinq fois par jour » ou autres slogans de ce type ! La seule bonne nouvelle, c’est que le monde aura les mains plus propres qu’en 2019, enfin au sens propre car au sens figuré je crains que beaucoup ne se soient sali davantage les mains cette année. Nous avons besoin de : penser. Sans inquisitions, sans Cerbère pour nous dire « pas le droit de penser cela », sans harpies venant nous persécuter dès que nous osons sortir du dogme officiel.

 

Pour moi, il manque néanmoins dans ce diagnostic, que je trouve essentiel, un focus plus ample sur une situation que je vis dans le pays où je suis, depuis 6 mois, sur la famine et l’orchestration des chaos qui s’ensuivent selon la couleur locale des pays.

Vous savez, le fameux « diviser pour mieux régner ».

Aux États-Unis, on nous sort l’éternel clivage Blancs/Noirs, à partir duquel il faut encore désormais modifier le langage (les attaques au langage faites ces dernières années par des communautarismes sectaires délirants sont immenses), sous peine de persécutions, en France, le clivage Chrétiens/Musulmans, dans de nombreux pays, l'on ressort le clivage extrême-gauche marxiste/extrême-droite. N’avons-nous toujours pas compris qu’il s’agit de théâtres destinés à nous occuper et à nous diviser pour ne pas nous concentrer de façon solidaire sur l’ennemi des peuples, à savoir ce petit noyau d’oligarques passionnés du pouvoir qui concentre tous les pouvoirs financiers mondiaux entraînant chaque jour davantage de déséquilibres et de souffrances sur terre ? Ceux-là mêmes qui orchestrent les guerres pour faire des bénéfices, en alimentant les deux camps ? Quand les êtres humains vont-ils enfin comprendre les manipulations dont ils sont quotidiennement l’objet ! Cicéron l’avait dit : pour connaître le coupable, regardons « à qui profite le crime ? »

 

Alors appliquons la formule cicéronienne :

Qui s’est enrichi pendant le confinement ?

Qui a acquis davantage de pouvoir ?

Ni vous ni moi !

 

Mesurons également l’ampleur de la censure, qui m’a fait d’ailleurs sortir de Facebook où il n’est plus possible de partager aucune information qui critiquerait un tant soit peu les politiques menées, ni des témoignages d’honnêtes citoyens. Facebook est devenu un réseau de traçage, de profilage, de persécutions, de censures, visant à modeler les esprits vers des discours dogmatiques et monocordes. Mais youtube censure de même, alors considérons encore comme une chance immense de pouvoir avoir accès encore à un peu de contradictoire, en écoutant des entrevues comme celles-là. Et remercions tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, ont eu le courage de tenir un discours contradictoire qui autorise la pensée. La vérité, c’est certain, ne peut être du côté du pouvoir oppresseur.

 

A quels freins nous opposons-nous d’ailleurs pour bien diagnostiquer la situation ?

  1. La propagande de masse

  2. L’incrédulité face au cynisme et à la malveillance qui nous ciblent (nous les peuples) et la banalisation du mal

  3. Déni partiel ou total Le déni est l’impossibilité partielle ou totale de se représenter la perte du monde que nous avions connu. Tout le monde espère « le retour comme avant », en niant la réalité de ce qui se passe, et le traumatisme subi.

  4. Les clivages Avec les clivages, le corps social se divise en deux camps farouchement opposés : ces fameux clivages entraînent des discussions stériles, des brouilles au sein des familles, et sont la marque de la manipulation comme de la pathologie mentale qui circulent dans le corps social.

 

Pourquoi les gens se disputent sur le masque/pas masque ? Parce qu’on les conditionne à le faire, à coups de slogans, et non de pensée ! Parce qu’il existe des dogmes insérés (opinions érigées en vérité) qui font que, selon si vous avez été sensible à tel dogme ou tel autre, vous allez défendre telle thèse ! Par exemple, l'on nous a dit qu’il fallait nous tenir à 2 mètres de l’autre, et cela, à partir de la PEUR. Nous n’avons pas validé une pensée, mais enregistré un bon et un mauvais comportement associé à une PEUR. Donc c’est la peur qui domine la pensée ! La peur dont Platon avait pourtant dit qu’il ne faut jamais la laisser diriger l’attelage de votre carriole ! Il faut la tenir en respect sur le siège arrière, car c’est à partir de la peur que les pires horreurs se sont vues dans l’Histoire de l’humanité.

 

Comment fonctionne un virus ? Quid du terrain immunitaire ? Quid des impacts de la peur sur le système immunitaire ? Dans la nouvelle religion de la pandémie, j’ai même lu récemment un article d’un professeur d’université (combien a-t-il été payé pour dire cela ?) disant qu’augmenter ses défenses immunitaires était une fausse croyance !

 

 

Ces clivages entraînent une impossibilité de se comprendre, car les personnes tout simplement ne parlent pas avec un même niveau d’information, et non en essayant d’entendre le point de vue de l’autre et en cherchant à partir de quels arguments il peut soutenir un tel point de vue. C’est le slogan de la peur qui prime, il ne peut donc pas y avoir de discussion éclairée avec des émotions qui ont envahi le psychisme de la personne. Et je parle de la peur, mais nous pourrions tout aussi bien parler de la culpabilité.

 

La peur et le sentiment d’impuissance, doublés de l’impossibilité de comprendre les manipulations psychiques et les conflits de loyauté dans lesquels nous sommes emprisonnés par la propagande de masse, engendrent alors l’agressivité dans le corps social.

N’essayez plus donc de convaincre des émotions, c’est peine perdue !

 

Il y a, face au délire paranoïaque, et c’est toujours la même histoire, ceux qui sont convaincus par l’analyse, la démonstration (et pas forcément les intellectuels, dont les études en psychologie sociale ont malheureusement démontré la soumission majoritaire aux systèmes totalitaires), et voient le danger arriver, et ceux qui ont besoin d’expérimenter la paranoïa dans son moment totalitaire de destruction massive pour être forcés d’ouvrir leurs yeux qui seront remplis de larmes. C’est ainsi, et nous devons je crois travailler à l’accueillir avec compassion, sans engendrer davantage de frustration, de colère, ou d’agressivité.

La vague totalitaire, nous l’expérimentons, elle arrive.

 

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 23:27

 

 

J'écoute régulièrement la sagesse de Gislaine Duboc. J'adore son sourire, sa lumière, et aussi lire sur son visage le découragement ou la tristesse, des émotions qui me traversent aussi dans cette époque de folie.

 

L'indignation est indispensable pour garder notre nature humaine. S'indigner devant la faim, la guerre, l'injustice, la pauvreté, la tyrannie sous toutes ses formes et tant d'autres choses insupportables sur cette terre, c'est ne pas sombrer dans l'indifférence, dans cette barbarie, cette chosification, avec ce regard froid qui fait que plus rien n'étonne et plus rien ne choque.

 

Certes, s'indigner et pouvoir encore être choqués de ce que l'on voit a un coût, un impact émotionnel et énergétique, c'est une brûlure qu'il faut pouvoir apaiser. Il n'est pas tranquille de déciller son regard face au monde et nous devons trouver des moyens pour apaiser notre lac intérieur, troublé par tous les impacts que notre sensibilité reçoit.

 

Certes...

 

Mais, comme le dit René Char, "La lucidité est la blessure la plus proche du soleil".

 

MT

 

 

 

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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 12:59
Le totalitarisme et le choix de la vie héroïque - Ariane Bilheran

Il existe une contagion délirante et la paranoïa de quelques uns peut se contaminer au plus grand nombre, nous dit Ariane Bilheran.

 

Les complots ont toujours fait partie de l'humanité, la nouveauté, c'est qu'aujourd'hui nous n'avons plus le droit de le penser et que toute pensée sur cette question est criminalisée.

 

Le philosophe, le penseur, le citoyen, ont naturellement l'élan d'interroger ce qu'il se passe et ce qui concerne la société qui les entoure.

 

Le tyran, lui, invoque la légitimité d'une cause plus grande pour assoir ses stratégies répressives ("Au nom de" justifie tous les mensonges, toutes les perversions, tous les crimes) et balaye toutes les questions profondément métaphysiques sur la vie humaine.

 

Un entretien avec Ariane Bilheran, qui remet la pensée à l'endroit et nous invite à rester dans notre humanité, celle qui pense sa vie et sa mort et qui se bat pour le libre-choix et le droit à sa vie héroïque.

 

 

MT

 

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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