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28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 21:05
Gustav Klimt Vie et Mort

Gustav Klimt Vie et Mort

 

 

La méprise que je lis ou entends souvent, c'est que face à la crise actuelle, on parle régulièrement de la perte des "libertés individuelles", or il s'agit de la perte d'une liberté collective, c'est l'humanité toute entière que l'on tente de mettre à genoux.


Parler d'atteinte aux libertés individuelles permet de dire que ceux qui s'opposent à ces mesures sont égoïstes, individualistes, immatures, alors que beaucoup ont au contraire une conscience collective... la conscience de l'élévation de notre humanité.


Mais les médias et autres culpabilisateurs adorent nous faire croire que nous sommes immatures ou dénués de civisme. Ils cherchent d'ailleurs régulièrement à faire passer l'idée qu'une "deuxième vague" sera de la responsabilité des inconscients qui ne respectent pas correctement les mesures imposées.

 

Dans la grande majorité, ce n'est pas cela qui est en cause, c'est au contraire une saine indignation soutenue par un instinct viscéral, qui nous connectent à la vie et à la sauvegarde de notre humanité, et pas à n'importe quel prix.


Ici, il s'agit de la perte possible de l'intégrité physique, intellectuelle et spirituelle de l'humanité, pas de la perte superficielle de ses petits plaisirs égocentrés .


Donc ne nous laissons pas atteindre et intimider par cet argument qui place le débat (pour peu qu'il y en ait un !) au niveau de l'individualité.


L'enjeu est collectif.

 

 

MT

 

 

 

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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 13:12

 

 

Je vous ai présenté Stéphane Pêtre ici, avec un premier article sur le rire masqué du PN.

Voici un autre article, qui met bien en lumière ce mécanisme qui consiste à briser les liens cognitifs dans une relation, non seulement parce que la personne perverse narcissique a la nécessité de mettre à distance sa faculté à réfléchir, mais aussi pour noyer chez autrui la possibilité de le démasquer. C'est ce que Paul-Claude Racamier appelle "l'escroquerie de la pensée". Il parle aussi de "détournement de l'intelligence".

Une phrase très importante dans ce qui va suivre : "la proie n'est plus à même de pouvoir remonter à la source de son malaise".

 

MT

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Le pervers narcissique briseur de liens cognitifs - Stéphane Pêtre

 

 

Pourquoi le pervers narcissique est-il un briseur de liens cognitifs ?

 

 

Dans le traitement concernant le rire du PN, nous avons pu saisir pourquoi un humain atteint de troubles narcissiques devait déployer toute son énergie de vie à masquer son vrai visage : celui d'une personnalité profondément haineuse et envieuse de ce qu'il ne possède pas en lui : la vie.

 

 

Il est donc logique qu'il devienne au fur et à mesure de sa folle course vers son zénith, un redoutable briseur de liens afin qu'on ne puisse le démasquer. Observons le processus.

 

 

Lorsqu'une proie enviable et donc gavée de vie est en vue, le PN séduit afin de rendre celle-ci rapidement dépendante de lui, puis le processus de destruction s'entame.

 

 

Mais, afin que sa victime ne puisse jamais être à même de remonter à la source du mal, le PN doit brouiller les pistes et donc briser tous les liens cognitifs que sa proie pourrait tenter de faire afin de tenter de comprendre l'origine de son mal-être. Alternance de compliments/critiques, communication paradoxale, disqualification, isolement, confinement, matraquage (collage), autant de moyens qui permettent au PN de disperser aux quatre vents les indices dissimulant son mode relationnel destructeur et ses intentions profondes.

 

 

Au fil des semaines et des mois, la proie n'est plus à même de pouvoir remonter à la source de son malaise. Son autonomie a été détruite. Pire, le voilà même à s'employer à défendre le scénario crée par son bourreau.

 

 

Lorsque, par un coup de semonce de la vie, notre proie réussit à sortir de l'emprise cognitive d'un PN, son stress post-traumatique psychique est équivalant à un attentat ou à un vécu de guerre tant son amygdale a surchauffé.

 

 

Il est donc normal que les liens cognitifs soient longs à se refaire afin que la victime puisse rassembler toutes les pièces du puzzle médiatique dans le but de comprendre dans quel piège elle était en train de s'étouffer par manque d'oxygène. Alors abasourdie, elle commencera à se rendre compte que tous les événements se produisant autour d'elle étaient liés et provenaient de la même intention : celle de l'asservir, de la dominer, de l'utiliser et de la tuer.

 

 

Ps : le célèbre personnage servant à illustrer ce traitement de fond est un pervers narcissique de retrait, ayant sa vie professionnelle durant, porté des masques pour divertir autrui et ayant abusé sexuellement de sa fille entre l'âge de 5 et 19 ans.

 

 

 

Stéphane Pêtre

 

 

 

 

 

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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 12:38

Stéphane Pêtre écrit beaucoup d'articles, qu'il nomme "traitement de fond", pour décoder les comportements de pouvoir et de perversion qui régissent nos psychés et notre société.

Il sait parfaitement décortiquer les mécanismes de la perversion narcissique et montrer leurs impacts dans la crise actuelle, qui est bien plus qu'une crise sanitaire (et qui n'est d'ailleurs peut-être même pas une crise sanitaire).

J'ai souvent exposé ici mes points de vue, recherches et expériences concernant la perversion narcissique et ses dégâts, et il me parait capital, comme cet auteur, de montrer à quel point ce que vous subissons de la part des autorités relève des mêmes mécanismes.

Les individus (et les institutions qu'ils dirigent) nous oppressent avec les mêmes outils mis en place dans la psyché d'une personne perverse narcissique, à savoir, la manipulation, la déliaison, la disqualification, l'inversion du réel, l'effort pour rendre l'autre fou, la projection négative et la destruction de la lumière et des richesses de l'autre.

Ce n'est pas un sujet "à la mode", c'est à prendre très au sérieux, car la perversion narcissique est une structure psychique qui pour se défendre tente de tuer psychiquement autrui.

Cette structure est considérée comme une psychose "froide", car non décompensée, c'est à dire en apparence asymptomatique, car la personne a revêtu le masque de la normalité qui dans bien des cas ne permet pas de la détecter comme pathologique. Toute la pathologie consiste à faire porter à autrui la folie qui l'habite.

Paul-Claude Racamier parle de "coucou", cet oiseau qui fait couver ses oeufs dans un nid qui n'est pas le sien.

Comme nous y invite Stéphane Pêtre, je vous invite donc à regarder la situation actuelle avec le filtre de cette compréhension.

 

MT

 

****

 

 

Le rire (masqué) du pervers narcissique - Stéphane Pêtre

 

Perversion narcissique =  autonomie et valeur propre détruite durant l'enfance.


Un humain atteint de troubles de perversions narcissiques doit en permanence lutter contre une fabuleuse régression qui couve dans l'obscurité de sa personnalité, une personnalité fracassée durant son enfance. Cette fabuleuse et monstrueuse régression porte un nom : psychose.

 

 

Un pervers narcissique (PN) doit donc mettre TOUT son carburant de vie à alimenter une protection qui lui évitera de chuter dans ce trou noir où plus rien n'existe.

 


Psychose = réalité détruite, si jamais un PN n'a plus de carburant.

 

Cette protection est majoritairement un surinvestissement dans l'image de soi, afin que autrui ne puisse pas déceler le mécanisme de survie de défense psychique qui dévore en silence un PN.

 


Le PN doit donc en permanence porter un MAS.QUE social afin de dissimuler la terreur absolue qui le consume.

 

 

MAIS.

 

 

Autrui n'ayant pas, ou dans une moindre mesure, à se protéger d'une telle régression psychique, autrui reste une menace pour un PN. En effet, tant que autrui n'est pas dominé ou contrôlé par un PN, autrui risque à tout moment de découvrir la hideuse vérité et donc de faire tomber le mas.que du PN.

 

 

Pour se faire, le PN doit absolument détruire autrui pour lui enlever toute capacité à se rendre compte de la supercherie. Nous assistons alors à un meurtre psychique silencieux, long (ou brutal) mais réel. Nous ne reviendrons pas ici sur les nombreuses stratégies d'emprise utilisées par le PN pour phagocyter sa proie, maintes fois répétées dans multiples traitements de fond.

 

 

Au final, autrui sera contraint, une fois disqualifié, hypnotisé et aliéné, de lui aussi porter un mas.que social, à l'image du PN. C'est ainsi que le PN aura réussi à faire payer ses souffrances d'enfant sur autrui. C'est assistant à ce sublime spectacle que le PN pourra jouir, jouir, jouir ! Et rire, rire, rire ! Jouir de faire vivre à autrui ce qu'il a lui même vécu enfant, et rire de voir cet abruti d'autrui exhorter les autres autrui à porter un mas.que, voir à se vanter lui-même d'en porter un par soucis de citoyenneté.

 

 

Malheur, si autrui savait. Si autrui savait que le PN au final tue, car une fois son carburant épuisé (et il finit toujours un jour par s'épuiser), le PN entame sa chute fatale vers son abîme psychotique, entraînant avec lui tout ces objets dominés. C'est à dire autrui.

 

 

Ps : le célèbre personnage servant à illustrer ce traitement de fond est un pervers narcissique de retrait, ayant sa vie professionnelle durant, porté des masques pour divertir autrui.

 

 

Stéphane Pêtre

 

 

 

 

Stéphane Pêtre est l'auteur de l'ouvrage "Le Père conscient, un héros alchimique".

Le rire (masqué) du pervers narcissique - Stéphane Pêtre
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13 août 2020 4 13 /08 /août /2020 21:29

 

Voici un extrait de l'ouvrage de Sandrine Bureau "A nos forts intérieurs", dans lequel elle expose ses réflexions et son expérience par rapport au monde dit "spirituel" et ses dérives ou abus de langage.

 

Cela fait longtemps que moi aussi j'ai observé certains discours illusoires et déconnectés de la réalité intérieure des gens, qui se retrouvent "sur la touche", faute d'être accueillis dans leur souffrance et leur vérité du moment. Cela vaut pour des "guides" et tout autant pour les adeptes, les gens qui s'avance vers ce chemin spirituel et qui profèrent des sentences comme des mantras, complètement déconnectés de la dimension du coeur. J'ai moi-même reçu ces paroles somme toute violentes, où l'ami(e) thérapeute ou qui se sent éveillé(e) spirituellement saute la case "accueil" pour sermonner et asséner des conclusions sans appel sur ce qui est vécu et traversé.

 

Le chemin spirituel ne peut pas faire l'économie de la réalité, même illusoire, de ce que traverse l'autre. Surtout si le concept de base est : "l'autre est moi-même".... Là on nage en pleine révélation que le chemin proposé n'a pas forcément été confronté aux ombres et souffrances de celui/celle qui parle.

 

Et le chemin spirituel ne peut pas faire l'économie du discernement, la conscience est en effet celle qui voit tout et accueille tout.

 

MT

 

 

 

"Il est temps d'ouvrir les yeux et d'oser prendre conscience de l'abus et de la manipulation sous couvert d'amour et de postures dites spirituelles."

 

 

Sandrine Bureau

 

 

 

 

A nos forts intérieurs - Sandrine Bureau

 

"Les tout premiers jugements négatifs portés par des adultes sur des enfants peuvent constituer des traumas selon leur sensibilité et le milieu dans lequel ils évoluent.


Souvent ces jugements induisent un sentiment de ne pas être à la hauteur, de décevoir, de mal faire.


Bien sûr si cela est entretenu tout au long de la vie, ce qui est souvent le cas, même adulte les jugements seront vus comme traumatisants, blessants.
Donc soit l'adulte va se sacrifier, se plier en deux pour que surtout l'autre ne puisse pas le juger méchamment, soit il va dire « ne juge pas ce n'est pas spirituel ».


Le jugement va devenir le bouc émissaire, main dans la main avec l'ego.
Pourtant, ce n’est pas le jugement le problème.
Ce qui est à voir c'est si les sentiments de dévalorisation, d'injustice, ont pu s'exprimer et être entendus ou à contrario brimés.
Enfant, nous pensons que l'adulte ne peut qu'avoir raison et donc l’enfant ne peut que se sentir blessé et fautif face au jugement d'un adulte.
Certains enseignements spirituels prônent avec force le dogme du non-jugement. Mais ils ne s’aperçoivent même pas qu'en disant ça, eux-mêmes jugent le jugement et se voilent la face sur leurs propres peurs face au jugement.


C'est une illusion de libération.


Cela permet de combler un temps les failles, les chocs, les railleries. C’est un enfant qui a grandi blessé et qui tente comme il peut d’évacuer ses traumas. Cela mène à la confusion, et pour des êtres fragiles, cela mène souvent à l'oubli de soi, au déni des souffrances qu'un autre peut lui faire subir, au présent comme au passé. Si une personne entend à longueur de journée « tu ne dois pas juger », si quelqu'un arrive en face de lui et l'agresse, verbalement ou physiquement, cette personne restera anéantie car dans l'incapacité de répondre, sous prétexte de non jugement.


Pourtant, parfois, le jugement est vital. Oser juger, oser se juger comme victime, oser juger l'autre comme m'ayant fait du mal peut être une question de survie. Tout simplement car il y a reconnaissance de sa vérité, des faits, de ce qu'il s'est passé, des blessures.


Sous le couvercle du non-jugement, il y a donc un déni de souffrance qui va s'installer. Pire encore, la culpabilité peut pointer son nez. Si cette personne se surprend à juger l'autre (ce qui peut être très sain dans certains cas), alors elle culpabilise, pensant qu'elle n'a rien compris et qu’elle n’est pas assez spirituelle ou « éveillée ».


Dans le monde spirituel, certains mots sont tabous : je pense par exemple aux mots victime, bourreau et sauveur. Il y a une sorte d'enfermement des comportements dans ces cases. Combien de fois ai-je entendu « il n'y a personne à aider car tout le monde est déjà guéri » donc subtilement cela laisse place à une indifférence face à l'autre sinon on est taxé de « sauveur ». Si on juge quelqu'un en osant dire « là je suis victime car l'autre se comporte mal avec moi, svp entendez moi », alors on devient à la fois victime et bourreau de par le jugement...


Plutôt que de recevoir avec empathie la personne qui souffre, là dans l'instant, on lui dit qu'elle n'a pas à se faire passer pour une victime car elle est « créatrice » de ses expériences... Encore une fois, c'est très subtil mais tout cela n'est que jugement recouvert de spiritualité bien pensante amenant l'individu à ne plus oser quoi que ce soit de peur d'être catalogué dans une de ces cases et donc ne pas être « spirituellement correct ». Pourtant si l'on regarde bien, que fait l'enseignant spirituel ? S'il « enseigne » c'est bien qu'il pense que d'autres ont besoin de lui, de son aide (même s'il fait passer ça sous couvert d'une communication depuis l'Unité...), qui plus est en se faisant payer...


L'enseignant spirituel se targuant de ce concept de non-jugement va éveiller chez certains une forme d’ admiration.
On peut vite idéaliser cette personne en pensant « enfin quelqu’un qui ne va pas me faire de mal car lui au moins ne juge pas ».
Quelle belle farce ! Un être humain juge, choisit, préfère, aime, déteste, etc etc. Même ceux qui se prétendent éveillés.
C’est impossible autrement. Et lorsque l'on est jugé par quelqu'un qui soit disant ne juge pas, le choc est encore plus brutal. C’est alors porte ouverte soit à la désillusion finale, mais qui est souvent reniée par peur inconsciente de voir s'effondrer des pans entiers de la fortification interne, soit porte ouverte au fanatisme.


J'ai vraiment été perturbée de voir qu'il existe un fanatisme spirituel tout autant qu'un fanatisme religieux. Je n'y avais pas pensé tellement cela me paraissait improbable. Mais si, le gourou intouchable, vénéré, défendu bec et ongles par ses disciples existe bel et bien. Certains ont des sortes de gardes rapprochées. Ces gens ne peuvent supporter que l'on remette en cause le discours « sacré » du « Maître à penser ».


Comme exposé plus tôt, cela renvoie bien sûr à la notion d'idéalisation, de non-remise en question d'un discours.
L'esprit critique est totalement mis de côté, comme une aliénation, et si une personne ose émettre un avis un peu différent de celui qui est prôné, elle peut vite se faire exclure du mouvement... Je l'ai vécu et j'en ai été profondément choquée. Les notions de jugement ainsi que celles de pardon sont liées à la responsabilité.


Certains êtres humains ont cette faculté de regarder beaucoup en eux, de s'intérioriser, d'essayer de se comprendre. C’est une qualité indéniable, mais elle a ses limites. Hélas, certains mouvements spirituels mettent en avant un côté « créateur » de tout, ayant pour dogme le fameux « tout vient de soi ».


Dans l'absolu, encore une fois, ce n'est pas faux mais cela peut être vite repris par une personnalité dominante qui se sert de ces phrases pour manipuler autrui... Et là commence la dérive. Des personnes ayant déjà tendance à ne jamais voir la faute à l'extérieur mais toujours en elles vont se reconnaître dans ce côté « créateur».

Ainsi, si l'autre me fait du mal, c'est moi qui l'ai cherché, je suis responsable de ce qui m'arrive, j'attire à moi ce dont j'ai besoin pour évoluer, etc... Et pendant ce temps-là, l'autre se frotte les mains, baignant dans son allégresse et son irresponsabilité.


Ces aspects-là sont très insidieux et il faut une grande volonté pour oser voir cela, mais c'est éclairer les zones sombres, mettre le spot dessus pour qu'elles ne puissent plus agir dans notre dos, sournoisement.


Il y a aussi une nuance très importante à apporter. Souvent, lorsqu'une personne ose parler de ce qu'elle a subi, ose mettre des mots, raconter des faits, cela peut être pris pour un jugement alors que ses paroles peuvent être posées de manière très neutre, comme un état des lieux.
Une exposition de faits, d’événements, n'est pas un jugement mais bien plutôt un éclairage de la réalité. Et cela est parfaitement sain et guérisseur."

 

Sandrine Bureau

 

 

 

 

 

Sur son site "les yeux grands ouverts", vous trouverez des témoignages et des articles concernant ce sujet

 

 

Vous pouvez contacter l'auteur via son site pour commander le livre, ou  le trouver sur les sites de vente en ligne ou sur le site de l'éditeur :

 

https://librairie.nombre7.fr/hippocrate/1597-a-nos-forts-interieurs-9782381530789.html?search_query=a+nos+forts&results=66

 

 

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 00:19

Ah ! mais voila qu'elle tombe bien cette petite vidéo !
Une part de moi rageait depuis longtemps devant la face exclusivement lumineuse que internet ou divers réseaux ont tendance à nous présenter.
En effet, il n'y que des gens parfaits, éveillés,  avec des paroles ou des citations exemplaires, qui vous parlent d'amour inconditionnel, qui vous font la leçon sur la loi d'attraction, mais qui ne vous parlent jamais de toutes ces abominations : les mauvaises pensées, la colère, le découragement, et je ne vous parle même pas de la maladie, état d'arriération ultime de ceux qui ont "beaucoup de choses à comprendre", mais que la vie dans sa grande mansuétude, leur offre afin que leur tête de dur à cuir intègre ce qu'elle n'arrive pas à comprendre...
Alors évidemment, on ne parle pas de cette ombre, de cette oeuvre au noir,  tout cela doit rester invisible, personne ne s'aventure à en parler, en parler c'est révéler à la face du monde que l'on s'est égaré par rapport au chemin de l'éveil... bon pas grave me direz-vous, vous aurez le droit de revenir dans une autre vie..., en gros, vous redoublerez la classe... Il y a les bons, et les mauvais élèves.
Donc, surtout ne pas parler de la pluie, des nuages, des orages et des pieds enfoncés dans la gadoue qui donnent l'impression de peser une tonne ...
Comme ça m'arrive souvent d'avoir les pieds dans la gadoue..., je me disais, ah bin tiens, t'as pas l'air bien maligne comme fille à toujours remettre les pieds dans la gadoue, c'est quand même idiot de remettre autant de fois les pieds dans ces espaces si peu confortables, n'est-ce pas, et alors voilà que j'invite tout un tas de jugements et de sermons, genre petite pluie acide qui transforme le ciel gris, en ciel gris-noir-foncé.

Mais en fait c'est juste l'envers du décors, la matière qui se travaille, l'énergie qui nous traverse parfois à notre corps défendant et d'autant plus visible et perceptible que notre conscience est ouverte et regarde ce qu'il se passe, tout ce qu'il se passe.  Impossible à pousser sous le tapis.
Et j'aime bien sûr quand Isabelle Padovani rappelle qu'il y a des jours où l'on peut accueillir cela, et des jours où l'on ne peut pas... Double peine...
L'endroit et l'envers, l'ombre et la lumière, le visible et l'invisible, nous retrouvons ici la perspective des polarités avec lesquelles nous apprenons à exister, à nous accepter, pour être au calme, même quand la vie nous chahute.

Nous voici invités à accueillir le jeu de la vie dans ses multiples aspects qui ne sont pas forcément conformes à nos idéaux et nous voici aussi invités à mettre fin aux idoles. Derrière la lumière de chacun, il y a des jours gris ! 

 

MT

 

 


 

 

 

 

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 00:20

 

 

Voici à nouveau Alice, et son invitation à regarder les événements autrement, en sortant des autoroutes toutes tracées, pour s'aventurer à la fois sur le chemin de la conscience et celui des idées nouvelles.

 

Pour créer un monde nouveau, il faut penser différemment, sortir des stéréotypes, aller vers une vision d'unité sans pour autant perdre le discernement quant aux forces en présence.

 

Il s'agit en fait de retrouver notre souveraineté, et pour cela, nous avons quelques retournements à faire...

 


 

 

 

 

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Les mots ont leur poids...

L'appellation "Gardien de la paix" portait en elle un mot qui faisait barrage à la violence : la paix.

Le glissement de l'appellation première vers "Forces de l'ordre" a autorisé aussi les glissements dans la nature des actions, vers la violence, l'abus de la force et une répression qui récemment a montré toute son inhumanité.

Au-delà des mots, essayons de parler aux humains, qui sont investis d'un rôle...

 

 

 

À Dieu les Ombres

À nous la Lumière

Debout les Guerriers !

 

 

 

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 23:27

 

J'aime beaucoup la parole d'Alice, ses propos clairs, ses mises en lumière des enjeux, toujours d'un point de vue pacifique.

 

Une vision qui nourrit une nouvelle façon d'être et un nouveau monde que beaucoup souhaitent.

 

 

 

 

 

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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 17:43
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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 18:47
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1 mai 2018 2 01 /05 /mai /2018 17:28
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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 14:18

Christel Petitcollin a découvert au cours de sa pratique que les manipulateurs attiraient particulièrement une catégorie de personnes qu'elle a appelé les surefficients mentaux. Intelligents, emphatiques, sensibles, ces personnes sont loin d'être les "faibles" que l'on pourrait imaginer et pourtant se laissent prendre dans les filets des manipulateurs.

 

 

 

 

Il existe en effet une grande immaturité affective chez ces personnes perverses narcissiques,  restées bloquées dans l'enfance, mais il y a aussi une blessure d'amour pour les harcelés qui n'ont pas développé ''d'immunité'' face à ce genre de situation.

 

Pour être à l'aise avec l'extérieur, il faut avoir pu se construire en sécurité, avec un lien qui répondait à minima aux besoins essentiels de l'enfant. C'est ce qui permet de faire entrer ou sortir de notre champs énergétique, psychique, corporel, ce qui nous convient ou ne nous convient pas.

 

La meilleure protection dans la vie pour un enfant, c'est d'avoir été aimé pour ce qu'il est vraiment. Si c'est un HPE, (haut potentiel émotionnel) non reconnu, il a aussi été obligé de mettre en place un masque de protection devant sa vraie nature, son hypersensibilité, son hyper-sensorialité, sa pensée complexe et sa façon d'être qui était en décalage avec son entourage. Ce décalage a pu laisser en lui un lieu où il s'est cru "fou", devant tant d'incompréhension, tant de déni de ce qu'il était et l'impossibilité de valider tout ce qu'il ressentait. Cette zone peut donc faire écho à la "folie" qui habite la psyché du pervers narcissique (ancien trauma non reconnu), folie qu'il tente de mettre à distance pour ne pas décompenser en la projetant sur autrui qui lui sert de poubelle psychique.

 

C'est ainsi que chez la victime, cette sensation d'être "fou" (de ne plus rien comprendre et d'être sans cesse en décalage) peut être réveillée par le système du pervers narcissique qui lui ne se remet jamais en cause et qui, en imposant sa psyché, décrète de facto que le dysfonctionnant, c'est l'autre.

 

Et comme le dit Christel Petitcollin, les surefficients ne concevant pas la malveillance, il est difficile pour ces personnes d'attribuer les comportements qu'elles subissent à de la méchanceté, elles mettent donc longtemps avant de comprendre de quoi il en retourne. Ce qui ne les empêche pas de sentir, mais de façon confuse, que quelque chose dysfonctionne dans la structure de l'autre.

 

C'est toute une réhabilitation du ressenti et l'autorisation à s'auto-valider, qui permet petit à petit de comprendre dans quoi l'on est et de retrouver son potentiel, mis alors au service de son Etre.

 

MT

 

 

 

 

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 22:37

 

 

Un témoignage bien exposé qui montre la logique de la généalogie et l'impact des blessures transgénérationnelles sur la vie des descendants...

 

 

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 16:02

 

 

J'aime beaucoup la transparence, la lumière et la force de cette jeune femme, Maheva, qui rend hommage ici à son compagnon.

J'aime aussi infiniment l'énergie d'amour que ces nouvelles âmes apportent sur la terre, avec une simplicité - apparente- car les épreuves ne manquent pas, mais leur vibration est haute et lumineuse.

 

Ils avaient ensemble un projet, qu'ils partageaient par vidéos, avec l'aménagement d'un camion, dont les étapes étaient expliquées pas à pas, pour mettre ce projet aussi au service des autres.

 

Une cagnotte a été ouverte pour payer les obsèques et entourer Maheva pendant ce passage douloureux. https://www.paypal.com/pools/c/83umWrWnrP

Une façon de partager en retour, ce qu'ils offraient au delà d'eux-mêmes dans ce nouvel état d'esprit d'entraide dont notre société a tant besoin.

 

MT

 

 

 

 

 

 


 

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 22:24

 

 

Imaginez, une cinquantaine de témoignages de femmes qui parlent de leur corps, chacune avec leur propre expérience, leur défi, leur pacification, leur liberté, leur joie, leur dépassement... un vrai régal d'écouter cette diversité, de se nourrir à leur parole, à leur beauté qui rayonne de tout ce qu'elles expriment avec tant de présence.

 

 

 

 

 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 20:57

 

Imaginer tous les bardo possibles qui existent en même temps, toutes les possibilités qui co-existent et qu'il nous est possible de reconnaître pour "télécharger" la ligne, le scénario dans lequel nous voudrions être, dans la meilleure version de nous-même...

Belle perspective, non?

Allez, on respire !

 

 

 

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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