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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 20:32

 

 

Une observation capitale d'Isabelle Padovani, à propos de nos parts qui jugent, dans le contexte d'un chemin d'évolution. 

 

Nous utilisons nos "outils de libération" en valeur absolue, alors que nous sommes, en tant qu'humain, une valeur relative.

 

J'aime aussi entendre dans son discours, une confirmation que "dans les milieux spirituels, c'est là où il y a la plus grande violence". Les aspirations y sont en effet très hautes, et plus l'écart est grand entre la conscience et les moyens pour parvenir à ces aspirations, plus cela va générer de la violence, à l'encontre de soi-même... mais aussi, ce qu'elle ne dit pas, à l'encontre des autres. Car souvent ce que l'on n'arrive pas à exiger de soi-même, on va l'exiger d'autrui, on va projeter ce niveau d'exigence à l'extérieur. En pointant ainsi les limites des autres, on devient "celui qui sait", celui qui montre, dit, pointe les failles d'autrui, ce qui nous donnent l'illusion d'un pouvoir sur ce qu'en fait, on ne maîtrise pas. La violence est en effet double, parce que l'on reste dans le déni de là où l'on en est, et parce qu'on préfère se sécuriser en jugeant les limites d'autrui.
 

Une petite phrase-mantra, pour vérifier que l'on ne s'inflige pas une nouvelle torture, avec les outils sensés nous libérer :

 

"Est-ce que mon chemin a le goût de la destination? (...) est-ce que mon chemin a un goût de de paix, de détente, et d'amour? ". I. P.

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 09:20

 

Une série de cinq vidéos, ponctuées d'échanges entre France Gauthier et son amie Anne-Marie, atteinte d'un cancer déclaré incurable.
 

Anne-Marie nous livre une parole courageuse, authentique, joyeuse aussi, sur cette expérience qui, dit-elle avec certitude, l'emmènera à quitter son corps.

 

Comment vivre, comment faire face, comment être au clair avec ce processus si naturel mais contre lequel on lutte en permanence?

 

Ce témoignage invite à regarder chaque instant de sa vie avec ce regard d'acceptation, avec cet élan à lâcher les armures, les armes, les résistances, les luttes. Quelles qu'elles soient. La maladie, la mort, les épreuves. Il y a toujours en nous des parts qui résistent à la vie et aux transformations. Et en résistant, il est impossible d'écouter ce qui est à l'oeuvre, impossible de sentir ce qui se passe, puisqu'ainsi tous les messages sont bloqués par l'énergie de lutte.

 

Quel que soit ce que l'on a à vivre, les mots d'Anne-Marie peuvent trouver un chemin en nous, pour rester à l'écoute de ce qui est au plus près du mystère de la vie, au-delà de nos vouloirs.

 

MT

 

 

 

Il est possible aussi de suivre d'autres témoignages sur la chaine youtube d'Anne-Marie Séguin

 

 

Dont ce merveilleux témoignage, plein de présence, de sensibilité, de profondeur; puissions nous toujours avoir des larmes, pour trouver le chemin de notre coeur :

 

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 22:38

 

 

Une belle invitation, dans nos vies parfois "toutes tracées", ou dans notre cerveau formaté par des années, des générations de pensées limitantes...

Osons se laisser perdre... et osons - mais surtout acceptons- être perdus.

 

 

"Ne demande jamais ton chemin à celui qui le connaît. Tu risquerais de ne pas t'égarer".

 

Rabbi Nahman de Bratslav

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 00:18
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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 23:05

 

 

Une mise au point qui permet de revoir nos identifications...

 

A force de vouloir "empather" tous ceux qui s'adressent à nous, on ne laisse même plus s'exprimer le "chacal" qui a aussi besoin de laisser aller ce qu'il vit, sans qu'on vienne lui rajouter quelque chose, voire même sans que l'on cherche à diminuer sa colère... surtout pas d'ailleurs...

 

"Je ne suis pas du tout entrain de pratiquer le processus de CNV quand je suis entrain d'exiger de moi que j'aie toujours et à chaque instant les moyens de pouvoir utiliser ce processus. je suis un être humain, j'ai des aspirations et j'ai des moyens ... et il y a un léger écart entre nos aspirations et nos moyens... c'est notre humanité."

 

"Et à la seconde où j'ai besoin d'empathie, je n'ai plus les moyens d'en offrir".

 

La plus grande violence est à l'intérieur de soi-même...

 

Un coming out qui permet de "se détendre du pistil"...

 

La non-violence est d'accueillir toutes les parts en soi, de se rassembler tels que nous sommes. Dans l'exigence de ce que nous aimerions être... mais que nous ne sommes pas encore... réside la violence suprême d'une attente qui renie notre réalité du moment.

Toutes les étiquettes nous enferment et la plus grande douceur que nous pouvons nous accorder, c'est de reconnaître et d'accepter nos limites.

 

MT

 

 





 

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 21:38

 

"Pour qu'il y ait un choix, il faudrait qu'il y ait un choix"...

 

La goutte d'eau suit le mouvement de l'océan, et nous ne décidons pas du mouvement de l'océan.

 

J'aime bien ce partage d'expérience, qui va à l'encontre de certains concepts (concepts justement, et pas expériences) qui consiste à dire, loi de l'attraction à l'appui, que nous sommes créateurs de tout et que nous avons un pouvoir illimité. C'est à la fois juste dans l'absolu, et... relatif dans le plan relatif. Et oui, les deux plans co-existent...

 

Même si je n'ai pas fait l'expérience intime de la non-dualité, "j'entends" ce qu'Isabelle Padovani partage, et son image du train est parlante. Quand tu es dans le train pour Paris-Brest, tu ne peux pas changer ta destination, tu peut marcher à contre courant dans le train, aller à la voiture restaurant, être en première ou en seconde classe, mais le mouvement général reste la dynamique qui consiste de partir de Paris et d'arriver à Brest.

 

Comme elle nous y invite si souvent, cela amène de la détente, et à ne pas se "sur-responsabiliser" et s'aboyer dessus lorsque nous n'obtenons pas ce que nous attendions de nos choix.

 

J'adore l'exemple des nounours au chocolat... En effet, qui n'a pas déjà cru avoir le choix entre finir ou pas un dessert, s'arrêter quand on le souhaitait, et manger juste ce que nos objectifs de silhouette ou de santé nous commandaient?

 

Moi aussi j'ai parfois un besoin de "complétude" qui m'amène à finir ma tablette de chocolat... ;-) Soyons tendres avec nous-mêmes... c'est parfois si difficile !

 

 

MT

 

 

 

 

 

 

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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 17:59

 

 

La connotation de "prostituée", qui a toujours accompagné le personnage de Marie-Madeleine, met en lumière une domination masculine qui ne date pas d'aujourd'hui.

 

Elle prend sa source déjà dans cette histoire où la place de disciple, de femme pensante et sage est contestée, non seulement par ses pairs de l'époque, mais aussi par tous ceux qui essaierons de raconter et de contrôler cette histoire dont la gloire ne peut être attribuée qu'au masculin, au patriarcat dominant.

 

De cette vision déjà profondément ancrée dans notre histoire, découlent toutes nos croyances, toutes nos limitations actuelles. Soit une femme est légitimée par son rôle de mère ou de femme dépendante d'un mari, soit elle est de mauvaise réputation si elle est livrée à elle-même ou libre et en aucun cas elle ne peut penser par elle-même, être enseignée à l'égal de l'homme et enseigner elle-même ce qui est sacré.

 

La société patriarcale a confisqué le sacré, pour en faire l'exclusivité du masculin, comme en témoigne encore aujourd'hui la prêtrise réservée aux hommes, et toute personne qui voudrait transgresser la doctrine est passible d'excommunication. Selon la théologie catholique, « l’incarnation du Verbe [(Jésus)] s’est faite selon le sexe masculin : c’est bien une question de fait, (...) indissociable de l’économie du salut ».

 

 

N'est-il pas urgent que le verbe, par la voix des femmes -du féminin- se libère? Il se libère d'ailleurs à bien des occasions, mais encore réduit à une plainte et non relié à une parole puissante et sacrée.

 

Pourtant, il est temps de "mettre fin à la répression de la voix du Féminin".

 

"Je vous le redis, le moment est venu de laisser fondre la peur qui nous a réduits au silence pour que ceux qu'on avait fait taire puissent enfin parler. Que tous les être entendent la douce voix de la Mère avant qu'elle ne soit obligée d'utiliser une voix beaucoup plus forte ! Que tous les êtres fassent l'expérience de l'ultime libération dans la forme et au-delà de la forme ! Que vous les êtres connaissent la paix ! Que toute la souffrance cesse ! Amen !

En union avec nos soeurs et nos frères Christ-Madeleines et avec les Conseils de lumière sous les auspices de Mère/père divin, vous souhaitons initier ce que les alchimistes égyptiens appellent "l'Ouverture de la bouche".

Il est temps de révéler ce qui fut gardé caché. C'est assez ! C'est assez ! C'EST ASSEZ !!!"

 

Myriam de Tyana, dans Anna, la voix des Madeleines, de Claire Heartsong

 

MT

 

 






 



 

 

 

 

Voir aussi ces deux documentaires qui retracent les changements survenus dans la place attribuée à la femme, la déesse et le féminin.

 

 

 

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 20:11

 

 

Un reportage sur la violence conjugale, cet enfermement dont les victimes ont du mal à sortir, et qui montre aussi comment, au niveau de la société, il existe si peu de soutien et de protection pour ces femmes. 

Des plaintes déposées et restées sans suite, des femmes obligées de fuir, de se cacher, de vivre anonymement, c'est en quelque sorte le monde à l'envers. Les bourreaux sont peu punis, relâchés sans penser aux femmes qui continuent à avoir peur sous les menaces, menaces qui parfois vont jusqu'au passage à l'acte, puisqu'en France une femme meure tous les 3 jours sous les coups d'un homme, son compagnon la plupart du temps.

C'est intéressant d'entendre le point de vue des responsables de Strasbourg, qui justement tentent de remettre les choses à l'endroit, à savoir si un homme cogne, c'est lui qui doit partir du domicile conjugal.

Espérons que cette vision s"étendra de plus en plus, comme les scandales qui émergent en ce moment, pour qu'enfin une véritable transformation puisse avoir lieu dans les mentalités. Il est absolument anormal qu'une personne soit obligée de se terrer pour échapper à un psychopathe et que les mesures soient si clémentes.

MT

 

 

 

 

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21 novembre 2017 2 21 /11 /novembre /2017 21:43

 

 

"Vous devez trouver qui est le chauffeur à l'intérieur de cette voiture du corps"...

 

 

Mooji

 

 

 

 

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 22:34

 

 

Regarder à partir de cette perspective, que tout est déjà là, et que tout est accompli...

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 17:38

 

 

Voici une femme magnifique, avec ce type de courage admirable, pas tant celui d'avoir traversé ses épreuves, mais celui d'avoir osé traverser ses peurs.

 

"La vie est un test, une épreuve, et les tests ne sont pas faits pour être faciles".

 

 

Malheureusement, je n'ai pas trouvé de traduction française à part sur la page facebook de Motiv Up... donc désolée pour ceux qui n'auraient pas de compte... mais peut-être comprennent-ils l'anglais et pourront suivre sur la première vidéo.


 

 

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 23:53

 

 

Un film et un débat, en replay encore pour quelques jours.

 

Un viol est une atteinte de l'intégrité qui laisse des cicatrices profondes, physiques et psychiques. Il provoque une détestation de son corps, un sentiment de répugnance, de la violence envers soi, (conduites à risques, scarifications, addictions), une nécessaire dissociation pour ne plus se souvenir, et comme le corps a été l'objet d'un désir irrecevable, la personne peut tout faire plus tard pour ne plus être désirable ou risquer de provoquer à nouveau ce désir.

 

"Libérer la parole est une façon de se dépolluer" Dr Pommereau

 

"Parler, c'est être en paix avec soi-même, c'est un combat intérieur tellement épuisant que de ne pas parler, que de devoir se taire, que de protéger les autres en dépit de soi-même... et parler, c'est enfin faire la paix en soi, c'est apprendre à s'aimer." Flavie Flament

 

Flavie Flament s'engage à présent pour allonger les délais de prescription, afin que les victimes puissent porter plainte et obtenir la reconnaissance de leur situation. A 38 ans, il n'est plus question de se tourner vers la justice, c'est trop tard. Pour comprendre l'aberration de ce délai, il faut comprendre ce qu'est l'amnésie traumatique et savoir que les souvenirs ne remontent pas quand on le souhaite, mais quand le corps, la psyché et l'environnement le permettent. Il faut un espace sécurisant pour que toutes ces émotions et ces vécus puissent être à nouveau traversés et accueillis.

 

Gratitude pour Flavie Flament qui oeuvre, comme de plus en plus de femmes - et d'hommes- à la libération de la parole, sans violence et sans haine, mais sans concession.

 

MT

 

 

 




 

La Consolation - Contre le viol, oser en parler

 

 

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 19:31

 

 

Puissions-nous pouvoir célébrer la mort, et aussi célébrer la vie dans chaque instant...

 

MT

 

 

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 16:54

 

On guérit millimètre par millimètre...

 

Eloge de la patience... pour tous les enfants cabossés...

 

 

 

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 11:09
Le droit de congédier - Ernesto Ortiz

 

Voici une "autorisation" (que l'on devrait normalement être capable de s'octroyer soi-même) et un langage qui devrait retirer toute culpabilité sur nos choix de vie et le fait de devoir mettre des personnes à distance, que ce soit pour sauver notre intégrité ou servir notre évolution.

 

 

Demandez-vous : "Comment est-ce que j'agis? Qu'en est-il des autres personnes impliquées dans la pièces ? Le rôle qu'elles jouent m'aide-t-il dans ma vie, ma croissance et mon évolution spirituelle?"

 

Si la réponse est non, en tant que metteur en scène de la pièce, vous avez le droit de leur dire que vous n'êtes pas satisfait de leur jeu. Vous avez le droit de leur dire qu'elles doivent en changer et si elles refusent ou sont incapables de le faire, vous avez le droit de les congédier. Cette partie peut être difficile compte tenu de l'attachement qu'elles peuvent avoir au rôle qu'elles jouent dans votre vie. En tant que metteur en scène, vous devez faire preuve de fermeté et être clair sur le rôle que chaque individu joue dans votre vie.

 

Ernesto Ortiz, Les mémoires akashiques

 

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...

Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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