Plusieurs pistes, supportées par des médecins, tendent à montrer une très forte corrélation entre l’autisme et la borreliose, et en tous cas, entre l’autisme et une surcharge toxinique.
Cette hypothèse bien sûr bouleverse la façon dont l’autisme a toujours été expliqué, mais c’est aussi une piste de compréhension pour les maladies émergeantes et la confirmation, hélas, que trop de toxines, pollutions, métaux lourds, entravent les capacités émonctorielles de l’organisme, qui se retrouve profondément atteint, tant au niveau de ses organes que de son système nerveux et cérébral.
Autisme et Lyme, selon le Dr Klinghardt
Ici le Dr Klinghardt explique le rôle toxique de la bactérie borrelia, dont les toxines viennent s’ajouter aux toxines déjà présentes dans l’organisme des enfants autistes, à savoir pour lui essentiellement des métaux lourds, mercure, cadmium, aluminium et autres éléments. Cela entraîne une production de toxines permanente que le corps stocke comme il peut faute de pouvoir tout évacuer.
Par ailleurs les spirochètes de la maladie de Lyme paralysent le système immunitaire permettant ainsi aux moisissures qui circulent dans les canalisations, où se trouvent dans les tapis, etc., de coloniser le corps humain, alors qu’elles mêmes produisent des biotoxines puissantes.
Cela remet bien sûr en cause les vaccinations intempestives pratiquées chez des enfants dont le système immunitaire est immature. Non seulement les vaccins vont apporter une charge toxinique par les métaux lourds qu’ils contiennent, mais ensuite, ils vont constituer un barrage énergétique empêchant le corps de se libérer de ses poisons.
Le rapport entre autisme et maladie de Lyme, selon le Dr Klinghardt
Autisme et maladie de Lyme - reportage FR3
Journal de FR3 du 17 février 2012 : reportage sur le lien entre autisme et maladie de Lyme.
Plusieurs enfants soignés aux antibiotiques, ont vu leur état s’améliorer de façon spectaculaire.