Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, inattendue, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de l'insaisissable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
Voici un court reportage fait par la web télé « Dijon-santé » sur un cas de contamination par un tic.
La personne qui témoigne, détectée dans la phase aigüe (le temps qui entoure le moment de la piqure, avec fièvre, érythème pour les symptômes principaux), a donc été soignée aux antibiotiques et s’est trouvée guérie.
Ce monsieur fait partie des quelques chanceux qui, premièrement ont été détectés très tôt, et deuxièmement ont eu une guérison grâce aux antibiotiques, ce qui n’est pas systématique malgré ce qui est dit sur ce sujet.
C’est en effet dans cette phase aigüe de la maladie qu’on a le plus de chance de s’en sortir. Tout simplement parce la bactérie n’a pas encore eu le temps de s’enkyster dans l’organisme, et de parasiter la plupart des tissus et organes, allant du foie, cœur, muscles en passant par les articulations ou le cerveau.
Comme cet homme l’explique, après qu’il ait fait ses propres recherches sur cette infection, la maladie occasionne des troubles multiples : baisse immunitaire, problèmes oculaires, troubles cardiaques, fatigue chronique, problèmes hépatiques, nerveux, digestifs, cérébraux.
La particularité de cette bactérie, rappelons-le, est de changer de forme, passant d’une forme de bâtonnet en spirale, à une forme beaucoup plus petite et presque indécelable de type kystique. Enfin, cette bactérie s’organise en colonies, enfermées dans des biofilms, difficilement perméables aux antibiotiques et aux agents de notre système immunitaire.
Un vrai casse-tête donc pour arriver à déloger cette bactérie, qui relargue des neurotoxines qui empoisonnent l’organisme.
MT