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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:51

Mom

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:47
J'infuserais ton coeur

 

 

Dans les nuits les plus noires

Comme une orchidée posée sur ta couronne

 

Je serais là

 

Plongeant des plus hautes sphères

Portant avec moi des secrets

Comme des baumes doux et brûlants

 

Et j’infuserais lentement ton cœur

Pour souhaiter le voir refleurir un jour.

 

 

 

 

MT ©

 

 

 

 

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 20:21
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 19:21

 

 

Le blog de Chronimed

 

 

 

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 21:52
Illustration Phoebe Anne Traquair

Illustration Phoebe Anne Traquair

 

 

Les mots justes trouvés au bon moment sont de l'action.

 

Hannah Arendt

 

 

 

 

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 13:48
Illustration : Chie Yoshii

Illustration : Chie Yoshii

 

 

Plus un être devient sensible, plus il s’expose à souffrir de tout ce qu’il voit et entend autour de lui. Mais doit-il devenir insensible pour ne pas souffrir ? Non. Avec un raisonnement pareil, il deviendrait rapidement aussi dur qu’une pierre. Il ne faut pas avoir peur de souffrir, et c’est même là un domaine où la souffrance ne doit pas être tellement prise en considération. Même si on doit souffrir, il est préférable d’augmenter sa sensibilité, car c’est son degré de sensibilité qui détermine la grandeur, l’élévation d’un être humain. Il doit seulement éviter de confondre sensibilité et sensiblerie.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

 

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 23:57

 

 

On parle, certes, de plus en plus de la maladie de Lyme dans les médias. Est-ce pour autant un changement radical dans l'accompagnement des malades? Depuis 4 ans que j'avais mis ce film sur mon blog, je n'entends pas beaucoup de changement dans les témoignages des personnes aujourd'hui, par rapport au discours des témoins interrogés dans le film.
 

Pour se rendre compte réellement ce que cette maladie implique pour les personnes atteintes, rien de tel que de voir ou revoir ce documentaire, qui montre à la fois le déni, l'incompréhension, l'errance médicale et l'énergie phénoménale qu'il faut avoir (pour des personnes en fatigue chronique en plus !) pour se battre et rester motivé à sa guérison. Il montre aussi le clivage entre des médecins qui cherchent à aider et soigner les malades et des systèmes régis par d'autres intérêts et qui freinent la prise en charge, la compréhension, le diagnostic et l'acceptation de cette pathologie. Un enjeu toujours pas résolu à ce jour... 

 

MT

 

 

 

 

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 22:06

 

 

Ce n'est pas une déclaration récente, mais elle reste d'actualité car sur le terrain pas grand chose ne bouge pour les malades et leur reconnaissance.

 

 

 

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 19:16
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:43
Fallait demander - Emma
Fallait demander - Emma

 

 

Une sympathique BD qui évoque le partage des charges, mais surtout la notion de "charge mentale", cette charge invisible, portée surtout par les femmes. Comme la "charge émotionnelle".

 

A méditer. Et vérifier les espaces où l'on laisse aussi la "charge" à l'autre.

 

 

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 21:39

 

J'adore, non seulement l'idée de ces géants lâchés dans la forêt, mais leur bouille et la façon dont ils ont été réalisés par cet artiste !

 

Invitation à la poésie et à l'aventure, j'ai envie de retrouver mon âme d'enfant et de partir à la découverte !  bon, Copenhague est un peu loin pour une balade matinale...

 

 

 

Les géants de la forêt - Thomas Dambo
Les géants de la forêt - Thomas Dambo
Les géants de la forêt - Thomas Dambo
Les géants de la forêt - Thomas Dambo
Les géants de la forêt - Thomas Dambo
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 17:31
Un feu couve en silence

 

Un feu couve en silence. Un feu couve sous la braise, dense, ronde, serrée autour d'un point incandescent qui palpite aussi fort que le cœur, tambour lourd qui résonne dans les plis de la chair en sommeil. Un feu couve et attend son heure, comme un volcan endormi, avec son magma qui bouillonne, gronde, se soulève avec la force d'une marée aux vagues rondes, épaisses, luisantes et rougeoyantes.

 

 

Un feu couve en moi, profond comme la nuit, brûlant comme les soleils d'été. Il tourbillonne dans une spirale chaude qui remue mon ventre, cuit mes entrailles, éclate mes cellules en répandant leur miel, doré, sucré, suave, dont j'étale la douceur à l'envers de ma peau tremblante, palpitante, alors qu'elle transpire encore de la terreur de demain et du chagrin d'hier. Un feu couve, prêt à tout brûler, prêt à tout saccager de ce qui est ancien, il crépite pour faire fondre mes remparts, dissoudre mes os, faire de moi juste un étendard qui flottera au vent, claquant bruyamment dans le ciel avec la régularité du battement de mes veines. J'entends pulser, claquer la toile au tissage épais, aux fils croisés comme des doigts entremêlés, je l'entends, comme un claquement de langue, sonore, sec, qui résonne avec son écho qui traîne et rebondit derrière comme les ricochets des cailloux lancés sur l'eau, je l'entends comme un claquement de doigts qui bat la mesure, qui swingue avec le rythme de la vie, lancinant et insistant.

 

 

Le feu allume tout ce qui est sec en moi, il unit dans une même flamme ce qui était séparé, flottant, abandonné. C'est la foudre qui a jeté la première étincelle, comme une brûlure imposée à ma peau, comme une blessure offerte à mon cœur qui sait enfin saigner, s'épancher et battre, qui gonfle tel une éponge trop lourde prête à éclater.

 

 

Le feu appelle l'air, le vent, la brise, il appelle le baiser qui mélange les souffles, il implore pour pénétrer la chair, il gémit pour pouvoir travailler et consumer ce qu'il y a encore à consumer. Il ordonne, il soumet, il mate en maître intransigeant et impitoyable la matière qui fond comme une glaise qui sera bonne à pétrir. Inutile de résister, au risque qu'il ne se fasse plus violent encore, de peur qu'il ne soit plus carnassier, plus dévorant, plus gourmand.

 

Mais céder au feu n'est pas la fin de l'incandescence. Céder au feu, c'est nourrir le prochain feu, c'est préparer la prochaine étincelle, comme une foudre sans fin qui pleut sur le cœur, c'est laisser tomber les étoiles en pluie serrée et glacée, petits couteaux dorés qui tailladent la peau, la percent de milles trous creusés méthodiquement, pour amener encore et encore plus près du néant, là, tout au bord, là où les pieds ne veulent pas aller, là où quelque chose résiste, accroché par un fil invisible qui s'enroule autour des chevilles comme un liseron envahissant, grimpant sur les jambes pour immobiliser le corps.

 

 

Céder au feu, c'est préparer les prochaines larmes, les prochaines descentes dans l'ombre, c'est entrer dans la lumière pour sortir par le tunnel de la nuit. C'est se laisser irradier par le rouge qui consume pour être bientôt dissout dans des ténèbres de tourmaline.

 

 

Alors parfois, le corps résiste. Il résiste à demain, au chagrin, à la brûlure programmée qui attend son heure, à cette incandescence qui submergera comme une nouvelle marée où il faudra couler, se dissoudre, se noyer, sans être sûr de ressusciter. Il résiste au plaisir de la fusion, pour fuir le goût de cendres dans la bouche, quand le feu s'est éteint, quand le froid est revenu, quand le tonnerre s'éloigne tel une onde imperceptible et que le silence prend à nouveau toute la place.

 

 

C'est alors que vient l'envie de fuir ces quelques secondes où la mort se répand dans la gorge avec son goût de métal, avec cette acidité et cette âcreté écœurantes qui remplissent les veines et glacent le sang. Vient l'urgence de refuser d'être ce gisant laissé sur la grève, vidé de son feu, vidé de sa lumière, même si elle est passée si violemment, transperçant chaque parcelle de peau.

 

 

Puis vient encore et encore cette nécessité de différer au delà du possible cet instant flottant où plus rien ne bouge, où tout semble consumé, en attente des prochaines braises qui rallumeront le prochain feu pour sentir à nouveau la vie qui pulse aussi doucement que le ventre d'un nouveau-né. Feux allumés, éteints, puis allumés sans cesse, comme des témoins qui passent d'heures en heures, pour dilater la vie, la tendre entre ciel et terre jusqu'à la dernière étoile, improbable, incertaine, inaccessible.

 

 

Alors parfois, il est urgent de résister encore, de rester debout et immobile avec ce feu qui gronde en silence, qui brûle sans consumer, qui remue sans rien faire basculer. Résister pour mieux écouter, pour mieux sentir dans les plis de l'âme et dans les plis de la chair, à quel instant tout va céder, à quel moment les flammes vont jaillir, dans cette fraction de seconde où tout chavire, où le corps ne peut plus rien, sinon se laisser emporter et consumer dans le feu qui l'habitait.

 

 

Un feu couve sous les braises ardentes prêtes à s'éteindre quand le cœur est gris, quand le corps souffre trop, quand les yeux ferment leurs volets de bois lourds.

 

 

Elles rougeoient, clignotent comme les phares qui pulsent au-dessus des vagues dans une nuit épaisse et peuvent tout à coup s'immoler, laisser le froid les fendre comme un sabre mortel. Elles se figent alors dans le froid pour se vêtir d'un noir à faire peur, le noir de l'oubli, celui de l'enfer.

 

 

Mais quand le feu est là, je sais qu'il vient allumer les fenêtres de l'âme.

 

 

MT © 2006

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 17:19
 
 
"Peu importe comment ils nous frapperont, mais chaque fois qu'ils le feront nous devons continuer, mais nous ne devons jamais devenir comme eux"....
 
 
"la seule chose qui m'a toujours tracassé au niveau des révolutions, c'est que chaque fois que j'ai rencontré des révolutionnaires, ils ont agi simplement par haine de l'oppresseur, ce que nous devons faire c'est agir par amour pour notre peuple , par amour pour notre terre mère."

 
John Trudell
 
 
 
Paroles universelles, et adaptées à l'actualité de beaucoup de pays et de peuples...
 
 
Merci Sista pour le lien :)
 
 
 
 
 
 
 
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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 14:20
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 00:42
Blague cosmique - Osho

 

 

 

La vie entière est une grosse blague cosmique.
 

Osho

 

 

 

 

C'est bizarre comme je manque d'humour en ce moment .... ;)

 

 

 

 

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  • : Un lieu où pourraient se cotoyer le jour et la nuit, les univers différents de la pensée logique, rationnelle, structurée à partir des informations émanant de toute part, et de la pensée vagabonde, celle qui erre la nuit, mais aussi le jour, dans l'envers des choses, à la recherche de l'impalpable, de la beauté et de la magie. Michèle Théron
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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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