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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 23:36

 

 

Un cheminement incroyable qui témoigne d'une force intérieure, d'une grande humanité et d'un pouvoir de compassion que Robert Savoie transmet aujourd'hui autour de lui.

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Transformation
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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 21:23

 

Pendant longtemps, il y a eu mon corps et moi. Mon moi était composé d’histoires, d’envies, d’efforts, de désirs d'avenir Mon moi tentait de ne pas être le résultat de mon passé violent, mais la séparation qui s’était déjà produite entre mon corps et moi était un résultat assez important. Mon moi essayait toujours de devenir quelque chose, quelqu’un. Mon moi n'existait que pour essayer. Mon corps était souvent un obstacle.

 

0:49 Mon moi était une tête flottante Pendant des années, en fait je n'ai porté que des chapeaux. C’était un moyen de tenir ma tête accrochée. C’était un moyen de me localiser. Je m’inquiétais du fait qu’en ôtant mon chapeau je ne serais plus là. En fait j’avais un thérapeute qui une fois m’a dit, « Eve, tu viens ici depuis deux ans, et, pour être honnête, je ne me suis jamais aperçu que tu avais un corps. » Tout ce temps j’ai vécu en ville, parce que, pour être franche, j’avais peur des arbres. je n’ai jamais eu d’enfants parce que les têtes ne peuvent pas mettre au monde. En fait les bébés ne sortent pas de la bouche.

 

1:24 Puisque je n’avais pas de point de référence pour mon corps, j’ai commencé à questionner d’autres femmes à propos de leurs corps — plus particulièrement, de leurs vagins, parce que je pensais que le vagin était important. Ceci m’a amené à écrire “Les Monologues du Vagin” ce qui m’a amené à parler de vagins de manière obsessionnelle sans arrêt et partout où je le pouvais.. Je l’ai fait devant beaucoup d'étrangers. Un soir sur scène, je suis entrée dans mon vagin. Ce fut une expérience extatique. Ça m’a fait peur, ça m’a stimulée, je suis devenu une personne motivée, un vagin motivé.

 

2:01 J’ai commencé à voir mon corps comme un objet, quelque chose qui peut se déplacer très rapidement, comme quelque chose qui peut accomplir d’autres choses, beaucoup de choses, toutes à la fois. J’ai commencé à voir mon corps comme un iPad ou une voiture. Je le conduisais en lui demandant des choses. Je n’avais pas de limites. J’étais invincible. Il devait être conquis et maitrisé comme la Terre. Je n’y prêtais pas très attention ; non, je l’organisais et je le dirigeais. Je n’avais pas de patience avec mon corps; je l’ai forcé à se mettre en forme. J’étais avide. J’ai pris à mon corps plus que ce qu’il ne pouvait offrir. Si j’étais fatiguée, je buvais plus d’expressos. Si j’avais peur, j’allais dans plus d’endroits effrayants.

 

2:40 Oh, oui, bien sûr, il y a eu des moments où j’ai apprécié mon corps, comme un parent violent peut parfois avoir un moment de tendresse. Mon père était très gentil avec moi le jour de mon 16° anniversaire, par exemple. J’ai entendu des personnes chuchoter de temps en temps que je devrais aimer mon corps, j’ai donc appris à le faire. J’étais végétarienne, je ne buvais pas, je ne fumais pas. Mais tout ceci était juste une manière plus sophistiquée de manipuler mon corps — une autre dissociation, comme planter un potager sur une autoroute.

 

3:11 A force de parler autant de mon vagin, plusieurs femmes ont commencé à me parler des leurs — leurs histoires de leurs corps. En fait, ces histoires m’ont obligée à voyager dans le monde, j’ai voyagé dans plus de 60 pays. J’ai entendu des milliers d’histoires. Et je dois vous dire, il y avait toujours ces moment où une femme partageait avec moi cet instant particulier où elle s’était séparée de son corps — en quittant son foyer. J’ai appris de femmes qui ont été agressées dans leurs lits, fouettées dans leurs burqas, laissées pour mortes dans des parkings, brûlées à l’acide dans leurs cuisines. Certaines femmes se sont tues et ont disparu. D’autres femmes sont devenues folles, des machines motivées comme moi.

 

3:53 Pendant mon voyage, j’ai fêté mes 40 ans et j’ai commencé à détester mon corps, ce qui en fait est un progrès, parce qu’au moins mon corps existait assez pour que je le déteste. Mon ventre – c’est mon ventre que je détestais. C’était la preuve que je n’étais pas à la hauteur, que j’étais vieille et pas géniale ni parfaite ou capable de cadrer avec le standard de femme en forme. Mon ventre était la preuve que j’avais échoué, qu’il m’avait laissée tomber, qu’il était brisé. Ma vie s'est mise à tourner autour de l'obsession de m'en débarrasser. En fait, c’est devenu tellement extrême que j’ai écrit une pièce dessus. Mais plus j’en parlais, plus mon corps devenait dépersonnalisé et fragmenté. Il est devenu divertissement ; il est devenu un nouveau genre de marchandise, quelque chose que je vendais.

 

4:39 Ensuite je me suis déplacée ailleurs. Je suis passée outre ce que je pensais connaitre. Je suis allée dans la République Démocratique du Congo. J’ai entendu des histoires qui ont fait voler en éclat toutes les autres histoires. J’ai entendu des histoires qui sont rentrées dans mon corps. J’ai entendu parler d'une petite fille qui n’arrêtait pas de se pisser dessus parce que tant de soldats adultes l’avaient pénétrée de force. J’ai entendu parler d’une femme de 80 ans à qui ont avait cassé et déboité les jambes pour les tordre au dessus de sa tète pendant que les soldats la violait. Il y a des milliers d’histoires comme celles-ci. Et plusieurs femmes avaient des trous dans leurs corps — des trous, des fistules — des viols de la guerre — des trous dans le tissu de leur âmes. Ces histoires ont saturé mes cellules et mes nerfs. Et pour être honnête, je n’ai plus dormi pendant trois ans.

5:35 Les histoires ont commencé à saigner ensembles. Le viol de la terre, le pillage des minéraux la destruction des vagins — aucune n’était plus séparée l’une de l’autre ou de moi. Des milices violaient des bébés de 6 mois pour que les pays lointains puissent accéder à l’or et au coltan pour leurs iPhone et leurs ordinateurs. Mon corps est devenu non seulement une machine motivée, mais il était maintenant responsable de la destruction des corps d’autres femmes dans son désir fou de créer plus de machines pour soutenir la vitesse et l’efficacité de ma machine.

 

6:12 Ensuite j’ai eu le cancer — ou bien j’ai découvert que j'avais le cancer. Il est arrivé comme un oiseau à toute vitesse qui s’écrase contre une vitre. Soudain, j’avais un corps, un corps piqué, touché et percé, un corps coupé et ouvert, un corps auquel l’on a retiré des organes qu'on a transportés et réarrangés et reconstruits, un corps scruté et intubé, un corps qui brûlait sous l’effet des substances chimiques. Le cancer a fait explosé le mur de ma déconnexion. Soudain j’ai compris que la crise de mon corps était la crise du monde, et ça ne se passait pas plus tard, ça se passait à ce moment-là.

 

6:56 Soudain mon cancer était un cancer qui était partout, le cancer de la cruauté, le cancer de l’avidité, le cancer qui rentre dans les personnes qui vivent près des usines chimiques – et en général elles sont pauvres — le cancer des poumons des mineurs, le cancer lié au stress de ne pas accomplir assez, le cancer des traumatismes cachés le cancer des poulets élevés en cages et des poissons des eaux polluées, le cancer de l’utérus des femmes violées, le cancer qui est partout à cause de notre négligence.

 

7:24 Dans son nouveau livre visionnaire, « New Self, New World » [un nouveau soi, un nouveau monde] l’écrivain Philip Shepherd dit, « Si vous êtes séparé de votre corps, vous êtes également séparé du corps du monde, qui ensuite parait être quelqu’un d’autre par rapport à vous ou séparé de vous, plutôt que le continuum du vivant auquel vous appartenez. » Avant le cancer, le monde était une autre chose. C’était comme si je vivais dans un bassin stagnant et le cancer avait dynamité le rocher qui me séparait d’une mer plus grande. Maintenant je nage dedans. Maintenant je suis couchée sur l’herbe et je m'y roule, j’adore la boue sur mes jambes et sur mes pieds. Maintenant je fais des pèlerinages quotidiens pour aller voir un saule pleureur particulier au bord de la Seine, et j’ai soif de champs verts dans le bush en dehors de Bukavu. Et quand il pleut très fort, je hurle et je cours en rond.

 

8:22 Je sais que tout est lié, et la cicatrice qui court le long de mon torse est la marque du tremblement de terre. Et je suis là avec les trois millions de personnes dans les rues de Port-au-Prince. Et le feu qui brûle en moi du troisième au sixième jour de la chimiothérapie est le feu qui brûle dans les forêts du monde. Je sais que l’abcès qui a grandi autour de ma blessure après l’opération, le demi-kilo de pus, c’est le Golf du Mexique contaminé, et j’avais en moi des pélicans mazoutés et des poissons morts qui flottaient. Et le cathéter qu’ils m’ont inséré sans utiliser les médicaments appropriés m’ont fait hurler tout comme la terre hurle lors des forages.

 

9:08 Pendant ma deuxième chimiothérapie, ma mère est tombée malade et je suis allée la voir. Et au nom de la connexion, la seule chose qu’elle a voulue avant de mourir a été d’être ramenée à la maison dans son bien aimé Golfe du Mexique. Nous l’avons donc ramenée à la maison, et je priais pour que le pétrole ne baigne pas sa plage avant qu’elle meure. Et grâce à Dieu ça n'a pas été le cas. Et elle est morte paisiblement dans son endroit préféré.

 

9:35 Quelques semaines plus tard, j’étais à La Nouvelle Orléans, et cette amie merveilleuse, spirituelle m’a dit qu’elle voulait faire quelque chose pour ma guérison. J’étais honorée. Je suis allé chez elle, c’était le matin, et le soleil du matin à New Orléans filtrait à travers les rideaux. Et mon amie était en train de préparer cette grosse cuvette, et j’ai dit, « Qu’est ce que c’est ? » Et elle m’a dit, «C’est pour toi. Les fleurs la rendent belle, et le miel la rend douce Et j’ai dit, « Mais à quoi sert l’eau ? » Et au nom de la connexion, elle m’a dit, « Oh, c’est le Golfe du Mexique. » Et j’ai dit, “Bien sûr que ça l’est. » Et les autres femmes sont arrivées et elles se sont assises en cercle, et Michaela a mouillé ma tète avec l’eau sacrée. Et elle a chanté – ce que je veux dire c’est que tous son corps chantait. Et les autres femmes chantaient et elles priaient pour moi et pour ma mère.

 

10:20 Et pendant que l’eau chaude du Golfe baignait ma tête je me suis rendu compte qu’elle contenait le meilleur et le pire qui est en nous. C’est l’avidité et l’imprudence qui nous ont amené à l’explosion du forage. Ce sont tous les mensonges qu’on nous a raconté avant et après. C’était le miel dans l’eau qui la rendait douce, c’était le pétrole qui la rendait malade. C’était ma tête qui était chauve et à l’aise sans chapeau désormais. C’était tout mon moi qui fondait sur les genoux de Michaela. C’était les larmes qui devenaient indiscernables de l’eau du Golfe qui tombaient de mes joues. J’étais enfin dans mon corps. C’était le chagrin qui avait mis tant de temps à venir. C’était trouver ma place et la lourde responsabilité qui accompagne la connexion. C’était la guerre incessante qui dévastait le Congo et l’indifférence du monde. C’était les femmes congolaises qui se lèvent maintenant. C’était ma mère qui s'en allait au moment même où je naissais. C’était la prise de conscience que j’avais frôlé la mort — tout comme la terre, notre mère, tient tout juste le coup, tout comme les 75 % de la planète survivent à peine, tout comme il existe une recette pour survivre.

 

11:47 Ce que j’ai appris c’est que ça a à voir avec l’attention et les ressources que chacun de nous mérite. C’était les amis qui nous soutiennent et une sœur qui nous adore. C’était les sages médecins et la médecine avancée et les chirurgiens qui savaient où mettre les mains. C’était les infirmières sous-payées et très affectueuses. C’était les guérisseurs magiques et les huiles aromatiques. C’était les personnes qui sont venues avec des formules magiques et des rituels. C’était avoir une vision du futur et se battre pour quelque chose, parce que cette bataille n’est pas la mienne. C’était des millions de prières. C’était des milliers d’alléluias et un million de om̐. C’était beaucoup de colère, un humour fou, beaucoup d’attention, indignation. C’était de l’énergie, de l’amour et de la joie. C’était toutes ces choses. C’était toutes ces choses. C’était toutes ces choses. dans l’eau, dans le monde, dans mon corps.

 

12:44 (Applaudissements)

 

 

 

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 20:25

 

 

Est-ce qu'elle sera toujours aussi douce la vie, est-ce que je vais sourire, est-ce que je vais rire autant qu'avant, et là je suis où, là bas je vais où, ailleurs je fais quoi, elle est où ma place;.. dans quel endroit du monde elle est ma place, comme je vais la trouver... ma place ?

 

 

 

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 20:21
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 13:55

 

 

Marilyn, si décalée, si hypersensible, enfermée dans ses rôles de séductrice ou de nunuche, continue à briller  au-delà de la mort, peut-être parce qu'elle nous parle de ce grand écart que nous faisons tous, entre notre image et notre essence... et que la lumière de sa beauté, ne parlait de rien d'autre que de sa lumière intérieure déguisée, dissimulée, non reconnue.

 

 

 

Nos premières blessures

 

 

Nos premières blessures nous ont conduit souvent à être "à côté de la plaque", à côté de notre essence et de notre vérité profonde. Nous avons galopé après des mirages, pour être aimés d'un amour illusoire qui blesse encore plus qu'il ne nourrit.

Chaque jour de regard conscient nous ramène petit à petit à nous-mêmes, comme des naufragés qui rejoignent leur rive, s'approchant à chaque vague, s'éloignant à chaque reflux, sans jamais perdre le désir de se déposer enfin.

C'est notre traversée de poussière de Lumière qui voyage au creux d'une barque chahutée par les flots de l'oubli de qui nous sommes.

 

MT

 

 

 

 

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 19:02

 

 

Evidemment, il faut remettre aussi la question dans le contexte, où à priori il n'y a aucune raison à ce moment là de gifler une fille..., mais la stupéfaction de ces garçons est touchante et leurs paroles inaugurent un avenir où de plus en plus d'hommes auront reçu l'éducation et la conscience pour ne plus jamais violenter une femme.

 

MT

 

 

 

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 14:08

 

 

1967... ça semble hier et pourtant à lire ceci, on croit entendre parler de la préhistoire...

 

Interdiction faite aux femmes de courir le marathon? Quand on prend la mesure de cela, on voit combien la "liberté des femmes" est une notion bien récente, et on comprend que les mentalités peinent à changer en profondeur.

 

C'est tout les jours qu'en tant que femmes ou hommes, nous sommes invités à créer plus d'espace et d'autorisation à l'intérieur de nous et ainsi modifier les notions d'égalité, de parité, de respect et de potentialités.

 

MT

 

 

 

 

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 19:53

 

 

Une démonstration qui donne de l'espoir...

 

Je vous souhaite de toujours retrouver l'harmonie et l'intégrité de votre cadre de vie...

 

 

 

 

 

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 21:24

 

 

Corps en mouvement

Corps émouvants

 

 

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 13:31

 

Sur un plongeoir, à 10 mètre de l'eau... que ferez-vous?

 

Le grand saut dans le vide, comme le grand saut dans la vie, vient réveiller en nous des peurs... à ausculter, à reconnaître, à affronter, ou pas, suivant le moment et nos capacités de dépassement...

 

MT

 

 

 

 

 

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 14:49

 

Un reportage pour oser parler de la mort, faire en sorte que les vivants mourants ne soient plus des poids, mais puissent rester dans leur humanité et dignité jusqu'au bout.

 

 

"Le plus important c'est de laisser vivre à chacun ce qu'il a à vivre comme il l'entend, c'est à dire dans l'occultation, dans la clairvoyance, dans la lucidité, dans l'oublie, dans le déni, qu'importe, chacun selon ses angoisses, ses convictions, ses croyances, mais d'offrir à chacun la possibilité de pouvoir vivre ce qu'il a à vivre dans un cadre et dans un contexte où il est humain jusqu'au bout, vivant jusqu'au bout, écouté jusqu'au bout, et en capacité d'être entendu et de pouvoir parler jusqu'au bout. "

 

Damien Le Guay, philosophe et écrivain

 

Faire en sorte de mourir vivant...

 

 

 

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 23:06
Je suis celle qui - Anne-Marie Teyssier

Illustration : sculpture de Prescilla-Mary Maisani, Chrysalide

 

 

 

"Je suis celle qui dans la généalogie de ma famille vient réparer toutes les blessures de non respect de la femme, dans ce qui est le plus intime d’elle-même, mais aussi dans ce qui touche sa créativité féminine.
Aujourd’hui la femme apprend à être complète. Je suis sur le chemin de la réunification. La fin d’une lignée de femmes souffrantes et abusées est maintenant posée.
Je viens de terminer cette répétition du féminin blessé depuis des générations, celle de nombreuses femmes qui ont vécu dans la recherche de pouvoir sur l’homme ou dans l’abnégation d’elle-même par apport à l’homme!
Maintenant je pose mon besoin d’être moi-même entièrement, de trouver à l’intérieur de moi la force d’unification essentielle à mon âme.
J’ouvre un espace de réparation et je libère le blocage de poursuite généalogique qui s’était transmis, sans désir conscient de ma part.
J’ai été malgré moi celle qui manifestait la fureur des femmes de ma généalogie contre les hommes et les lois injustes qu’ils leur faisaient subir! Je dépose tous ressentiments des femmes de mon arbre généalogique, afin que la vie puisse renaître sur un bourgeon sain et greffé sur un porteur sain.
Oui, je suis celle qui est venue donner un nouveau souffle à mon arbre, car il allait mourir, étouffé par la haine des femmes pour les hommes.
Alors je suis à ma place: celle qui réunifie par l’Amour et la compréhension le masculin et le féminin, celle qui ouvre des portes aux femmes pour qu’elles ne tombent pas dans les pièges de leurs parties sombres et destructrices qui les entraînent à l’asphyxie d’elle-même, à la mort, à la coupure de leur forces de vie, de leur créativité."

 

 

Anne Marie Teyssier

 

 

 

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 18:27
La nostalgie de l'ailleurs - le film d'Arouna Lipschitz

 

 

 

Le projet d'Arouna et un projet ambitieux et original. Faire un film sur l'amour et les anges, à partir de films déjà existant.

 

Tout le message d'Arouna depuis des années, sur la Voie de l'Amoureux (voir son école en ligne ici), cet enseignement sur comment acquérir une compétence relationnelle, comment guérir de la nostalgie de l'ailleurs, la voie initiatique, la voie spirituelle, se reflétera dans ce film.

 

Si ce projet vous parle, vous pouvez le soutenir avec Kiss Kiss Bank, en allant sur le lien qui suit, et en lisant tout son projet en détail sur la page.

 

Votre participation permet de faire avancer le projet, et vous avez des cadeaux en échange !

 

Devenez les actionnaires de l'amour !

 

MT

 

 

 

 

 

Quelques points clé du projet :

 

 

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J’ai plusieurs casquettes mais toujours le même fil conducteur : l’Amour. Philosophe et chercheuse en spiritualité, j’ai exploré de nombreuses voies de développement personnel et de sagesse avant d’arriver à la conviction que l’Amour, aussi sublime soit-il, ne garantit pas la compétence relationnelle. Aimer ça s’apprend ! Ce n’est pas juste une idée sentimentale. C’est capital pour l’avenir de l’humanité.

Enseignante, j’élabore depuis plus de trente ans « La Voie de l’amoureux » : l’art de la relation comme initiation à la joie de vivre sur terre. En 2010 je crée avec une équipe mon école en ligne lavoiedelamoureux.com

Productrice de documentaires et de courts métrages j’ai à mon actif It’s Miracul’house de Stéphane Freiss, avec Laurent Gerra, comédie aux 14 récompenses.

Grande amoureuse du cinéma, je passe aujourd’hui à la réalisation avec ce film, l’aboutissement d’années de travail et de recherche sur l’amour, parce que j’ai envie d’ajouter la puissance émotionnelle de l’image à la pensée. L’émotion met en mouvement. Elle est la force de frappe du cinéma qui fait bouger le monde pour le meilleur quand l’émotion va droit à l’âme. Ensemble, illuminons les salles obscures. Merci les Frères Lumière. 

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Sur fond historique des années 60-70, un conte philosophique et spirituel entre Orient et Occident, rêve et réalité, terre et ciel, La Nostalgie de l’Ailleurs nous entraîne dans la vie amoureuse d’Arielle, une jeune femme qui rêve d’amour absolu.

Ça démarre mal ! Comme elle ne sait pas dire non elle accepte d’épouser le jeune homme que son père a choisi pour elle. Et ça ne va pas s’arranger juste parce qu’elle divorce !

 En parallèle, au ciel, un D.R.A, Directeur des Ressources Angéliques, propose à un nouvel arrivant qui vient de passer sa première vie sur terre, de suivre Arielle pour mieux comprendre les femmes. Le jeune ange pourra décider ensuite de retenter ou non l’expérience terrestre. Comme il ne comprend pas grand-chose à l’amour, il est pris en charge par un ange qui a fait la route avant lui. Les deux anges prennent Arielle sous leurs ailes. Sauf que tomber amoureuse rend Arielle un peu aveugle et sourde. Oui, mais les anges ont plus d’un tour dans leur sac…

 

 

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1.   Parce que vous croyez à l’amour et que ce film vous rappellera pourquoi vous avez raison d’y croire en dépit de tout.

2.   Parce que ce n’est pas tous les jours qu’on peut associer son nom à une innovation.

3.   Parce que vous aimez le cinéma et que ce film est un hommage aux images du passé qui nous ont émues et qui ont fait voyager notre âme vers l’infini et au-delà.

4.   Parce qu’il est urgent de faire des ponts entre l’art et la spiritualité pour ré-enchanter le monde.

5.   Parce que ce film peut vous faire gagner quelques années de thérapie pour le prix d’une place de cinéma.

6.   Parce que parler de l’essence-ciel avec votre copine Sophie, la tante Huguette, votre chéri(e) ou vos enfants deviendra simple.

7.   Parce que faire bouger la juridiction sur les droits d’utilisation des images d’hier permettra au patrimoine audiovisuel de servir la création de demain.

8.   Parce que l’argent est le nerf de la guerre et qu’il est temps qu’il devienne le nerf de l’amour.

9.   Parce qu’au ciel, les anges seront heureux de vous aider en retour.

10. Parce qu’on rêve que le film soit à Cannes pour faire vibrer la Croisette.

 

+1. Parce que vous êtes un ange.

 

 

 

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 22:12
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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 18:41
Rose le webzine du féminin sacré - numéro de mars

 

 

 

ROSE célèbre son deuxième anniversaire en ce 8 mars 2017, journée internationale de la femme. Pour souligner cette heureuse journée, on vous invite à écouter la vidéo de notre éditrice.

 

 

 

 

 

 

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Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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