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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:23

 

 

 

Ce que tu gagneras par la violence,

une violence plus grande te la fera perdre.

 

 

 

Gandhi

 

 

 

 

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 19:25

 

 

 

 

Continuez de croire que,

 

Grâce à vos sentiments et à vos actes,

 

Vous participez aux desseins les plus nobles.

 

Mieux vous entretiendrez en vous cette flamme,

 

Plus la réalité et le monde en tireront profit

 

Pour aller de l'avant.

 

 

 

 

Rainer Maria Rilke

 

 

 

 

 

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 15:32

 

  

  

 

 

 

Interview par Antidote Europe du 15 juin 2010 - http://antidote-europe.org

 

 

 

Les travaux de Ray Greek ont été publiés dans des périodiques scientifiques et non scientifiques. Il a participé à de nombreuses émissions de télévision dont la BBC et CNN. Depuis 1996, il est le président de l’association Americans For Medical Advancement.

 

 

 

Antidote Europe (AE) : Pouvez-vous indiquer à nos lecteurs comment vous en êtes venu à remettre en cause l’efficacité des expériences sur des animaux ? Votre premier livre a été co-écrit avec votre épouse qui, il est intéressant de le noter, est vétérinaire.

 

 

Ray Greek (RG) : Vers la fin des années 1980, mon épouse Jean suivait des cours de médecine vétérinaire dans la même université où j’enseignais la médecine humaine. Le soir, à la maison, nous discutions des traitements que nous utilisions sur nos patients, des différentes maladies dont ils souffraient, des différentes façons de les anesthésier, etc. Nous avons rapidement réalisé que ses patients  avaient peu de choses en commun avec les miens. Des maladies mortelles pour l’homme n’affectaient pas ses patients et des médicaments qu’elle utilisait ne pouvaient pas être prescrits aux humains. Ceci nous a amenés à nous demander s’il était rationnel d’expérimenter sur des animaux dans le but de trouver des thérapies pour l’homme.

 

 

Après plusieurs mois d’une discussion assez intense, j’ai demandé à plusieurs médecins-chercheurs si ce qu’ils faisaient sur des animaux conduisait vraiment à développer des traitements pour l’homme. Tous m’ont répondu que, bien que la recherche spécifique qu’ils faisaient n’y conduisait pas, les recherches d’autres chercheurs menaient bien à ces traitements. J’ai trouvé cela très intéressant car ce que chaque chercheur disait, c’est que l’expérimentation animale était utile pour les autres. Chacun pensait que l’expérimentation animale était extrêmement importante pour quelqu’un d’autre. C‘était même assez amusant d’aller ainsi d’un chercheur à l’autre et d’entendre exactement la même chose.

 

 

 

AE : Vous êtes l’auteur ou le co-auteur de cinq livres qui critiquent l’expérimentation animale d’un point de vue strictement scientifique. Votre dernier livre Modèles animaux à la lumière de l‘évolution (co-écrit avec le professeur Niall Shanks) traite avec force détails de la question de la prédictivité. Pourriez-vous expliquer, pour un public non scientifique, l’importance de ce concept clé et son impact sur la santé humaine et l‘évaluation des risques toxiques ?

 

 

RG : Le public accepte la recherche utilisant des animaux sensibles car il lui a été dit que cette recherche permettait de développer des médicaments plus sûrs et plus efficaces car si l’animal meurt ou subit des lésions suite à l’essai, alors ce médicament ne sera pas mis sur le marché. En d’autres termes, la réaction animale peut permettre de prédire la réaction humaine. Ce que j’ai appris vers la fin des années 1980 c’est que ceci est tout simplement faux. Les différentes espèces animales ont une évolution différente avec des différences dans l’expression et la régulation des gènes de sorte qu’aucune espèce animale ne peut prédire la réaction d’une autre espèce, dans ce cas, de l’homme.

  

C’est aussi vrai pour l‘étude des maladies humaines à partir de recherches sur des animaux. On fait la supposition que si des chercheurs déterminent comment le VIH entre dans les globules blancs d’un singe alors ils auront appris comment ce virus entre dans les globules blancs d’un homme. Encore une fois, on peut démontrer que ceci est faux. Donc, la société utilise des animaux pour tester des médicaments et trouver des thérapies en pensant que les modèles animaux prédisent ce qui se passera chez l’homme alors que ces modèles ne permettent pas cette prédiction. La société permettrait-elle l’utilisation d’animaux sensibles si elle était consciente du manque de prédictivité de ces “modèles” ? Cela concerne aussi les lois et les réglementations en vigueur dans des pays comme les Etats-Unis ou le Royaume Uni et qui mènent à décider quels médicaments et substances chimiques peuvent être vendus.

 

 

 

AE : Il y a de nombreuses et très fortes preuves scientifiques du fait que les études sur des animaux ne permettent pas de prédire les réactions humaines. Donc, à votre avis, quels sont les principaux obstacles au remplacement de cet ancien paradigme par un paradigme nouveau ?

 

 

RG : Le nouveau paradigme est de faire les essais sur du matériel biologique humain, et même, sur l’individu qui va recevoir le médicament. Votre principale préoccupation n’est pas de savoir comment tel médicament va agir sur la plupart des gens mais, plutôt, comment il va agir sur vous. On peut déterminer cela en faisant un essai sur vos propres gènes grâce à une puce à ADN. Ceci se fait déjà de façon courante pour certains médicaments. Les raisons pour lesquelles nous ne progressons pas davantage dans ce domaine sont les mêmes que celles pour lesquelles la société conserve d’autres pratiques ridicules. La recherche sur des animaux est alimentée par les mêmes forces de la nature humaine qui ont lésé des individus depuis l’aube des temps : ignorance, cupidité, ego, préservation de soi, peur. Ajoutez à cela l’inertie et l’obéissance au système et vous aurez la formule parfaite pour maintenir florissante cette industrie multi-milliardaire.

 

 

Beaucoup de personnes s’enrichissent en utilisant des animaux pour la recherche et la toxicologie et des institutions ont grandi aux côtés de ces individus. Tant que chacun n’aura pas réalisé que, en tant qu’individus, nous pouvons être lésés par les tests et la recherche sur des animaux, les groupes qui ont des intérêts dans ces tests et recherches continueront à en profiter, au détriment des patients.

 

 

 

AE : Après avoir identifié les obstacles au progrès, quelle serait, d’après vous, la stratégie la plus efficace pour conduire au changement ?

 

 

RG : L’information. La société dans son ensemble doit pouvoir comprendre ce qui se passe et pourquoi. C’est seulement alors qu’elle sera capable de s’opposer avec suffisamment de force aux groupes qui ont des intérêts dans l’expérimentation animale. Je suggère la lecture de notre livre, destiné à un public de non scientifiques, Les Questions les plus fréquentes au sujet de l’utilisation des animaux en sciences. Ce livre a été écrit pour informer un public cultivé non scientifique sur les raisons de l’utilisation des animaux dans la recherche, pourquoi cette démarche est un échec et quelles sont les conséquences de cet échec.

 

Je ne recommande pas ce livre dans un intérêt personnel ; tous les bénéfices sont versés à des associations. La société ne fera pas l’effort de changer le système tant qu’elle n’aura pas compris à quel point le système est corrompu et à quel point les recherches sur des animaux sont dangereuses pour l’homme. Ce livre est une bonne source pour commencer à apprendre ces choses.

 

 

 

AE : Merci beaucoup pour le temps que vous avez consacré à cette interview. Avez-vous d’autres commentaires que vous aimeriez partager avec nos lecteurs ?

 

 

RG : Depuis plus de 150 ans, des groupes anti-vivisectionnistes et de protection animale ont montré à la société à quel point l’expérimentation animale était mauvaise. Pourtant, la société n’a pas réclamé de changement, pensant que cette pratique était nécessaire pour le progrès scientifique et la découverte de thérapies. Nous disons que, même si vous aimez les animaux ou si vous aimez manger des animaux, il est dans votre intérêt de vous informer davantage sur ce sujet car votre santé, voire votre vie, ou la vie de quelqu’un que vous aimez, pourrait un jour dépendre d’une recherche biomédicale viable, basée sur les connaissances que nous avons dans des domaines comme la génétique ou la biologie de l‘évolution. Si la société continue à permettre aux chercheurs en blouse blanche de continuer comme jusqu‘à présent, les patients continueront à souffrir et à mourir.

 

 

Scientifiquement parlant, les modèles animaux ne peuvent pas prédire la réponse humaine et ceci ne va pas changer. Il faut que tout le monde en soit conscient et s’implique pour exiger les changements nécessaires.

 

 

 

 

 

Ray Greek a obtenu son doctorat de médecine à l’Université d’Alabama-Birmingham en 1985, puis sa spécialisation en anesthésiologie à l’Université de Wisconsin-Madison en 1989. Il a exercé dans deux hôpitaux universitaires où il a également fait de la recherche sur l’homme. Il avait, auparavant, participé à de la recherche sur des animaux. Ses travaux ont été publiés dans des périodiques scientifiques et non scientifiques. Il a participé à de nombreuses émissions de télévision dont la BBC et CNN. Depuis 1996, il est le président de Americans For Medical Advancement.

 

 

Parmi les plus récents de ses livres et articles :

 

  • Greek, R. Medical Research with Animals. In Animal Rights And Animal Welfare. Volume 2. 2nd edition. Bekoff, M (Ed.). Greenwood Press. 2010. P373-377.
  • Shanks, N and Greek R. Animal Models in Light of Evolution. BrownWalker 2009.
  • Greek, R and Shanks, N. FAQs About the Use of Animals in Science. A handbook for the scientifically perplexed. University Press of America. 2009.
  • Shanks N, Greek R, Greek J. Are animal models predictive for humans? Philos Ethics Humanit Med. 2009 Jan 15;4(1):2. (http://www.peh-med.com/content/pdf/1747-5341-4-2.pdf )

 

 

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 19:17

 

 

 

 

 

 

Ta route sera rude et longue.

 

Ecoute la voix des herbes, celle des arbres, des cailloux,

 

Apprends leur langage.

 

N'oublie pas de saluer les montagnes,

 

Les forêts et les rivières

 

Avant que ton pied ne se pose sur elles.

 

Fais-le selon ton cœur.

 

Qu'importe si tu ignores tout des chants et des prières,

 

La vie entend partout la vie.

 

Parle aux Esprits de la Terre avec respect,

 

Et sache bien qu'ils ne sont ni bons ni mauvais.

 

Le feu réchauffe autant qu'il brûle

 

Et l'eau abreuve autant qu'elle noie.

 

N'oublie jamais cela,

 

Et donne aux choses vivantes ton amitié d'être vivant,

 

Afin qu'elles te soient favorables.

 

 

 

 

Henri Gougaud

 

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:10

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Photo Ludovic Florent  

 

 

 

Le corps en sait autant que l'âme.

 

 

 

Paul Claudel

 

 

 

 

 

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 22:33

 

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

Voici quelques phrases, toujours splendides et lumineuses, que j’ai retenues de l’interview de Satprem.

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

Dans cette 3ème partie, je retiens que Satprem nous dit que nous avons le choix de notre vie, et que tous les obstacles ne sont là que pour nous faire retrouver la Joie et la Liberté et nous inviter à partager la clé de la transformation, la lumière que nous avons trouvée. Il n'y a pas d'erreur, sauf celle d'oublier qui nous sommes...

 

 

 

  

Pour accéder à la 1ère Partie, ici

Pour accéder à la 2ème Partie, ici

 

 

 

Les êtres ont exactement le destin qu’ils choisissent… ;

 

 

Tous ces obstacles en fait ont une raison, toutes les erreurs, tous les obstacles, tout cela est parfaitement utile, c’est pour nous mettre dans la nécessité de trouver la clé…

 

 

Et si vous la trouver, vous aidez le monde entier, c’est ça, n’est-ce pas, il n’y a pas d’individu.

 

 

Dans cette obscurité de la terre, quand il y a seulement une petite étoile qui brille, ça fait une différence énorme…

 

 

Je ne vois pas en quoi le poids de souffrance peut racheter quoi que ce soit. La seule chose qui rachète, c’est la lumière et la joie… et la simplicité enfantine. On commet toutes les erreurs nécessaires pour arriver à cette liberté là !

 

 

Le courage c’est de dire non, non, je choisis la joie, je choisis la liberté ; c’est trop tentant de se laisser couler et c’est trop facile, et c’est tellement lâche…

 

 

Ce n’est pas grave de faire des fautes, même des fautes terribles, ce qui est grave c’est de ne pas vouloir en sortir, c’est de ne pas croire en ce qu’on est, ou de l’avoir oublié…

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 19:06

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Tout le mystère du monde est dans notre esprit.

 

Toutes les structures de notre esprit

 

Sont projetées à l'extérieur, sur le monde.

 

Le coeur et la clé du mystère sont en nous.

 

 

 

 

Edgar Morin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 22:52

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

Voici quelques phrases, toujours splendides et lumineuses, que j’ai retenues de l’interview de Satprem.

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

 

Dans cette 2ème partie, il est principalement question de l'incarnation, du corps et de sa transformation possible.

 

 

 

1ère Partie, ici 

 

  

 

 3ème Partie, ici

 

 

 

 

Incarner un peu de vérité, un peu d’amour…

 

 

Je suis un besoin de quelque chose, c’est tout et je suis un homme parmi d’autres, et j’essaie que ce besoin grandisse pour la terre.

 

 

S’il y a besoin d’une vie vraie, évidemment que cette vie vraie naît sous vos pas. Ce qui ne peut pas être c’est ce dont vous n’avez pas besoin, c’est tout.

 

 

La question, c’est la réponse, et la réponse c’est ce feu qui brûle de plus en plus, de plus en plus, et ce feu c’est la réponse même. Ce feu c’est l’Etre même.

 

 

Il n’y a plus de place pour l’aventure, sauf la vraie, la dernière, celle qui reste, qui est l’aventure de la réalité de l’Homme, le pouvoir de l’Homme, la joie de l’Homme, tout ce que nous ne connaissons pas, on connaît les faux pouvoirs, les fausses joies et beaucoup de choses fausses.

 

 

Si il y a une évolution, c’est dans le corps qu’elle doit se situer. Mais d’abord il faudrait découvrir ce que c’est que ce corps, quel est son pouvoir, quelle est sa capacité. Alors le processus c’est de traverser toutes ces couches qui ont été mises sur ce qu’est un corps, des couches intellectuelles d’abord, la pensée, on ne vit guère que là en fait de corps, on vit dans la tête, et puis après il y a encore une autre couche, tous les sentiments, les passions, et puis encore des couches plus profondes, les réactions, la peur, l’angoisse, la faim, le sommeil, et encore plus profond, n’est-ce pas, il faut traverser toutes ces couches qu’on a mises sur le corps, alors quand on arrive justement aux couches des habitudes, fondamentales, que l’on croit être des habitudes corporelles, et qui ne sont pas des habitudes corporelles, qui sont des choses qui ont été mises sur le corps, par l’éducation, par l’habitude, alors là on commence à approcher d’une terrible forêt.

 

 

Et en même temps de quelque chose de très extraordinaire, là on commence à approcher du prochain stade évolutif.  

 

  

 

 

 
 
 
 
 
 
 
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 20:17

 

 

 

Dans ce monde qui se dessèche,

Si nous ne voulons pas mourir de soif,

Il nous faudra devenir source.

 

 

Christiane Singer

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 10:37

 

 

 

 

Michèle Rivasi : « Il faudrait une directive sur le métier d’herboriste »

 

Le Parlement européen a accueilli à Bruxelles, le 21 juin 2011, un forum original avec la participation de la Direction générale santé/consommateurs (DG Sanco) de l’ Union européenne, de l’Agence européenne du médicament (Ema), de l´Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), d’experts nationaux et d’ONG. Députés, représentants de la Commission, experts juridiques et nationaux, herboristes et représentants d’ONG ont échangé, se sont écoutés et ont fait émerger des propositions pour améliorer la directive 2004/24/EC sur les remèdes traditionnels à base de plantes (THMPD).

 

 

A la fin de la rencontre, la députée Michèle Rivasi a insisté sur la nécessité de « sauvegarder la diversité » des plantes. Beaucoup de pétitions, dont certaines ont dépassé le million de signatures, ont montré que « cette connaissance ancestrale est inscrite dans nos gènes. Les gens ont le sentiment que les plantes peuvent leur apporter un plus. Plantes aliments et plantes médicaments, les deux sont liées : il ne faut pas limiter leur utilisation tout en garantissant la sécurité des consommateurs. Il faudra enrichir, étendre cette directive, peut-être concevoir un nouveau texte. Sur le plan de la connaissance, il faut multiplier les experts, mais aussi les utilisateurs et les gens qui travaillent sur les plantes ; ne pas réduire seulement au monde scientifique, être le plus holistique possible. Peut-être avons-nous été un peu trop rigoristes sur ce plan. Enfin, il faudrait faire une directive sur le métier d’herboriste, qui malheureusement, n’existe plus en France. C’est un vrai savoir, qui ne doit pas être monopolisé par une catégorie de personnes et qui, avec formations à la clé, peut être source de conseils aux populations et favoriser la biodiversité ».

 

 

La directive THMPD a fait l’objet de plusieurs campagnes menées contre elle. « Aux côtés d’arguments erronés parfois mis en avant, explique Michèle Rivasi, certaines préoccupations sont légitimes et justifiées. Ainsi, fin février 2011, la liste communautaire des substances, préparations et remèdes traditionnels à base de plantes déjà enregistrés ne comptait que 215 produits. Et seules 79 monographies communautaires de plantes médicinales ont été finalisées à ce jour ».

 

 

Adopté en 2004, le texte introduit une procédure allégée, plus simple et moins coûteuse, d’enregistrement des remèdes traditionnels à base de plantes, tout en garantissant la qualité, l’innocuité et l’efficacité du produit.

 

 

Les remèdes traditionnels à base de plantes déjà sur le marché ont bénéficié d’une période de transition exceptionnellement longue de 7 ans à la date d’entrée en vigueur de la Directive. Cette période transitoire de 7 ans s’est terminée le 30 avril 2011. Les produits et remèdes traditionnels à base de plantes qui n’ont pas été enregistrés à cette date ne peuvent plus de facto être sur le marché en tant que « médicaments ».

 

 

La directive THMPD ne s’applique pas aux médecines complémentaires et n’interdit aucune substance spécifique, praticiens de santé, livres ou plantes.

Après des introductions à la directive et ses enjeux par la directrice générale de la DG Sanco et d’Isabelle Robard, avocate, spécialiste du droit de la santé, trois sessions de questions réponses ont été menées : l’une sur la mise en œuvre de THMPD, une seconde sur les risques et problèmes posés par cette directive, et la dernière sur les éventuelles révisions à envisager sur ce texte.

Telle est l’une des propositions qui ont été formulées à la fin d’un bel exercice de démocratie et de transparence européennes : le forum de questions-réponses autour de la directive sur les remèdes traditionnels à base de plantes.

 

Julien Massenet - http://www.ouvertures.net

 

 

 

Voir la conférence sur les remèdes traditionnels à base de plantes du 21 juin 2011.

http://www.greenmediabox.eu/archive/2011/06/21/thmpd/

 

 

Forum d’environ 3 h.

A écouter au minimum, à la minute 10’05 : première intervention de 7-8 minutes d’Isabelle Robard, expliquant très clairement les nouveaux enjeux autour de la législation des plantes.

 

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 00:11

 

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

Voici quasiment l'intégralité de cette première partie, importante, où Satprem revient sur son parcours et l'expérience qui a fondé sa quête, à savoir les camps de concentration dont il est sorti détruit. Mais c'est à partir de cette expérience qu'il a pu aller à la rencontre de son être et de sa liberté intérieure.   

 

Paroles, regard splendides et lumineux,  qui interpellent profondément....  

  

1ère Partie

 

2ème Partie, ici

3ème Partie, ici

 

 

Est-ce que vous avez encore besoin de l’Inde ?

 

J’ai besoin du monde, j’ai besoin d’une Terre meilleure.

 

 

 

Est-ce que c’est encore un pays qui vous parle ?

 

Oui, sous son apparence très décomposée, l’Inde est là, ce qui a été pendant des millénaires, ne disparaît pas complètement, c’est là dans la terre, c’est pas beaucoup dans les hommes, plus beaucoup, mais c’est là dans l’atmosphère et la terre.

 

Ils ont oublié la vérité puissante de leur pays, pour en faire une petite morale, alors que ce n’était pas une petite morale, c’était une vérité puissante.

 

 

 

A propos des camps de concentration, où il a été quand il avait 20 ans :

 

C’est très bien d’être martelé, là, la vraie substance se révèle… Une démolition si totale… n’est-ce pas, pas la question des horreurs de ceci, des horreurs de cela, c’était l’Homme qui était détruit et c’était mon Etre qui était détruit, alors détruire ça veut dire qu’on meure pour de bon, qu’on naît à autre chose, on naît à quelque chose qui est vrai, autrement on meure. Mais il n’y a qu’une expérience humaine, UNE, c’est d’être conduit à ce que l’on est, Soi, et toutes les difficultés de la vie, les duretés, ce sont des choses pour vous aider à trouver ça. Et c’est tout. A trouver ce qu’on est, qui n’est pas une petite personnalité avec des talents plus ou moins, n’est-ce pas, mais qui est quelque chose qui est vaste, qui est plein, qui est humain.

 

 

 

Au moment où vous êtes sorti de ces camps, vous étiez à un point zéro ?

 

Oh, j’étais un révolté, total, total, d’abord contre moi-même, parce que je me trouvais dévasté, j’étais dévasté il n’y avait plus aucune valeur de la vie que je connaissais qui tenait debout, qu’est-ce que vous vous voulez, les diplômes, les examens, plus rien ne voulait dire quelque chose. C’était un énorme artifice qui s’écroulait, il fallait que je trouve quelque chose qui soit solide.

D’abord je voulais quitter tout, tout ce monde que je ne comprenais pas, que je ne comprenais plus, alors j’ai voulu recommencer par le début, c'est-à-dire par la préhistoire, quand il n’y avait pas d’Homme, surtout pas d’Homme…

 

Et puis peu à peu j’ai appris, j’ai appris ma leçon.

 

Je voulais la liberté n’est-ce pas, mais je commençais par la chercher extérieurement et je ne comprenais pas encore que la liberté ça s’acquiert, c’est dans la conscience, c’est la seule liberté, parce que celle là personne peut vous la prendre. On peut me remettre demain à Mauthausen, je regarderais comme maintenant, exactement,  il n’y aura pas une ombre de changement.

 

 

 

Vous êtes ensuite devenu moine mendiant.

 

Oui, si on veut, c’est celui qui a tout brûlé.

 

 

 

Vous avez tout brûlé ?

 

Ah oui, tout, on a un feu, on est nu, et puis réellement on jette là-dedans tout, la famille, le pays, tout, ce qu’on est, tout, réellement, et c’est un acte.

 

 

 

Vous n’avez pas renoncé à la sexualité ?

 

C'est-à-dire, ça, c’est quelque chose qui s’est écarté de moi, ce n’est pas un renoncement…

 

 

 

C’est un principe moral ?

 

Non, alors ça sûrement pas la morale, non, au début j’ai constaté que c’était troublant, que ça dérangeait beaucoup l’atmosphère, parce que ça a des racines très profondes et ça soulève beaucoup de choses, mais on ne peut parler de ces choses que pour soi-même, on ne peut pas faire de règles de ces choses, chaque individu a son expérience à traverser, il n’y a rien de bien, il n’y a rien de mal, n’est-ce pas, aussi longtemps qu’un individu ne s’enferme pas dans quelque chose, c’est bien, à partir du moment où il commence à s’enfermer, c’est le mal, c’est tout.

 

 

 

Ce n’est pas la religion non plus ?

 

Ah je ne sais pas, sûrement pas de la religion, car s’il y a une chose qui est enfermée, arrêté et fossilisée, c’est bien la religion, quelle qu’elle soit, elle peut être aussi bien soi-disant orientale qu’occidentale, à partir du moment où vous mettez les choses dans une forme, c’est mort, ce qu’il faut, c’est une vie constante, et constamment exigeante et neuve.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 22:10

 

 

 

Hier j’ai bouclé une valise. Sans prendre la fuite. Calmement. Pour changer d’air. Marcher. Sortir de ma torpeur et de l’engluement, remettre un pied devant l’autre. Ne voir que la couleur de l’herbe et vider ma tête.

 

Le pull bleu en coton ou le sweat noir délavé devenu un vrai doudou ? Mes mains traînaient entre les piles de linge, soulevant les tee-shirts pliés de travers, pour extirper le pull et le sweat. Les deux, c’est mieux. Je n’ai jamais su choisir.

 

Depuis, tous les jours, je marche. Je marche sans penser, avec sous mes paupières toutes mes pensées qui cognent pareilles à des grelots mis en sourdine.

Le premier bonheur du matin, c’est d’être séparée de l’horizon. Tout devient loin et inaccessible, l’espace offre au corps le désir en cadeau. Dehors, comme une volière, est empli du chant des oiseaux. Pressées entre les doigts invisibles du vent, les odeurs éclatent, d’abord de mousse, puis de bois mouillé, enfin de terre fermentée. Posé sur mes épaules, le ciel prend des allures de canal serpentant entre la cime des arbres. Je marche et fends de mon corps la forêt qui frissonne comme une amoureuse. Sous mes pas tremble la terre. Il faut que je lui parle, que je l’apprivoise de mes pieds qui violent parfois sa peau, mais qui sans relâche la domptent, l’appellent afin qu’elle engloutisse ma vie ancienne et perdue. J’avance, habitée d’un voyage sans destination qui guide mes pas dans un tracé inconnu, malgré le chemin si bien dessiné devant moi. Je marche le cœur léger, affamé d’une faim ancienne au goût de fruits inconnus. Faim qui s’ouvre en un trou immense, empli du désir violent et charnel de retrouver la terre, mère adorée et oubliée par trop d’absences, trop de diversions. C’est un chêne qui, tenu dans le creux de mes bras, m’a ouvert le cœur. Je lui ai répondu avec mes larmes, sans comprendre la réponse qu’il offrait à mon chagrin.

 

J’ai même choisi une nuit pour marcher encore, m’enfoncer dans le noir mystérieux de la forêt où les arbres, sur le bord du chemin, veillent comme des sentinelles sombres et ébouriffées. Les cailloux roulent sous mes chaussures, les branches craquent sous le poids de mon corps et les feuillages devenus vivants propagent une rumeur qui avance au même rythme que moi, écho étrange de mes peurs, vibration mystérieuse qui chuchote un langage indéchiffrable. J’ai connu toutes les lueurs, de la plus claire offerte par un ciel encore large, à la plus sombre donnée par les arbres qui penchent leurs cimes à l’extrême, fermant la forêt comme un écrin.

 

Le noir devient alors une matière épaisse à fendre du regard, et les yeux impuissants scrutent un chemin transformé en long tunnel opaque, sans aucune clarté, désormais invisible. Il faut juste écouter, étirer mes sens à l’infini pour tenter de rester debout, ne pas perdre le fil du chemin devenu imperceptible. Et dans ce noir silence, ne résonnent que quelques perceptions nocturnes, amplifiées ou atrophiées. Respiration comme un râle doux, semelles qui écrasent l’humus et font gémir la terre, bras qui se balancent en cadence le long du corps, vêtements qui bruissent dans le mouvement régulier des pas. A gauche, le hululement d’un oiseau réfugié dans l’enfourchure d’un arbre, à droite, un autre qui lui répond. Au sol, une vague avance, froisse les feuilles, s’amplifie de toutes parts telle une marée invisible.

 

Elle s’approche, inquiétante, impossible à deviner. Est-ce une biche ? Un sanglier ? Ou même autre chose, de celles auxquelles on ne s’attend pas, tant on est aveugle et démuni ? Le cœur bat, prisonnier de la respiration qui s’immobilise, le corps en suspens. L’attente semble interminable. Le bruit avance, s’élargit comme une menace. Quelque chose va surgir. Mais quoi ? Et enfin l’œil perçoit les petits corps qui furètent dans le creux du fossé. Une famille de blaireaux effarouchés s’enfuit et fait demi-tour. La peur dégonfle, le souffle reprend et la rencontre prend des allures de cadeau.

Je repars, sourire aux lèvres, cherchant encore à savoir qui a eu le plus peur, et j’écoute les bruits semés dans la nuit par les habitants de la forêt comme autant de cailloux blancs laissés par un Petit Poucet invisible et bienveillant.

 

Par intermittence, le ciel à nouveau, déchiré par les branches hirsutes semblant monstrueuses, lâche son halo sur le chemin comme un graffiti phosphorescent. Moment étrange où le corps, redevenu visible, s’échappe du noir, semblant émerger du néant pour être à nouveau mis au monde.

 

Au bout du chemin, le corps, lourd de fatigue, reçoit sa bénédiction. L’eau d’un étang et le ciel, en ouverture, lâchent leur clarté mordorée que la nuit diffuse alentours. Temps de calme immobile où le vent, imperceptiblement, pousse l’eau en milles vaguelettes venant mourir à mes pieds.

 

De pas en pas, les chemins m’ont pris toutes mes pensées. Ils ont avalé les ressassements qui se bousculaient dans ma tête, pour les remettre à la terre, les digérer.

Mais une à une, toutes les nuits qui passent me les rendent. Les yeux grands ouverts fixés sur le ciel, je scrute les étoiles et les nuages qui courent sur la voie lactée et me jettent mon passé à la tête.

 

Je compte les étoiles comme on compte les moutons, et au petit matin, je m’endors, encore étendue dans les paumes de la nuit.

 

 

06 - M.T. ©

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 18:57

 

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  Illustration K. Henderson 

 

 

 

 

Nous ne choisissons qu'une seule fois.

 

Nous choisissons d'être soit guerrier,

 

Soit homme ordinaire.

 

On ne nous donne pas de second choix,

 

Pas sur cette terre.

 

 

 

 

Don Juan

 

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:20

 

 

Communiqué de Antidote Europe du 8 février 2011 – http://antidote-europe.org

 

 

 

Le Dr Kaufman est co-président de la Medical Research Modernization Committee (MRMC, Comité de modernisation de la recherche médicale) depuis 1986. Il a fourni plusieurs expertises scientifiques dans des actions en justice ayant trait à l’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique.

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : A quel moment, au cours de vos études de médecine, avez-vous pris conscience des limites du “modèle” animal ?

 

Dr Stephen Kaufman (SK) : Cela s’est fait graduellement. J’avais toujours été inconfortable concernant l‘éthique de l’expérimentation animale et je savais qu’il existait des problèmes scientifiques dans beaucoup de domaines de la recherche. Pendant mon internat à New York, j’ai été contacté par le Dr Murry Cohen. Ses remarques au sujet des “modèles” animaux et les livres et articles qu’il me recommanda de lire m’ont aidé à comprendre les défauts scientifiques de la modélisation par les animaux.

 

 

AE : Avez-vous pu compléter vos études d’ophtalmologie sans faire de recherches sur l’animal ?

 

SK : La chirurgie ophtalmique, comme les autres spécialisations chirurgicales, s’apprend surtout en travaillant sur les patients sous la supervision attentive de chirurgiens expérimentés. Le chirurgien en cours de formation prend de plus en plus de responsabilités au fur et à mesure que son habileté se développe. Il n’y a nul besoin de s’entraîner sur des animaux et, en vérité, il n’y a jamais eu de telle opportunité pendant mes études.

 

 

AE : Pourriez-vous décrire les origines du MRMC, que vous avez aidé à créer ?

 

SK : Le MRMC a été conçu par Alice Herrington, alors présidente de Friends of Animals (Amis des animaux), aujourd’hui décédée. Elle était convaincue de la nécessité d’un groupe de médecins, indépendants du mouvement de défense animale, qui pourrait soulever des objections scientifiques à la vivisection. Avec le Dr Richmond Hubbard, ella a lancé le MRMC. Le Dr Murry Cohen les a rejoints et s’est très vite impliqué très activement dans cette association. Peu après, Murry m’a recruté et, ensemble, nous avons été les piliers du MRMC pendant plusieurs années.

 

 

AE : Quel a été votre principal succès dans la dénonciation des limites de la recherche sur des animaux ?

 

SK : Je pense que notre meilleure médiatisation a été un article publié en février 1999 dans Scientific American, article que j’ai co-signé avec le Dr Neal Barnard, président du Physicians Committee for Responsible Medicine (1). Je pense que nous avons fait plusieurs contributions importantes, en particulier grâce à notre brochure “Un regard critique sur l’expérimentation animale” et la série de monographies “Perspectives sur la recherche médicale”.

 

 

AE : Y a-t-il des thèmes non couverts par cette interview et que vous aimeriez aborder ?

 

SK : Je crois sincèrement qu’il y a des preuves solides, dans l’histoire et l‘époque actuelle des sciences, du fait que les modèles animaux sont inutiles pour le progrès médical. De plus, ces modèles ont souvent induit en erreur et continuent de le faire. Leur valeur scientifique globale est douteuse. Des animaux sont utilisés pour des études médicales et scientifiques autrement que pour modéliser des maladies humaines, par exemple pour des tests de toxicité, comme réservoirs d’agents infectieux, pour des greffes d’organes. Pour beaucoup de ces utilisations, des méthodes sans animaux ont remplacé ou devraient remplacer le recours à l’animal. Pour les cas où des méthodes comparables ou supérieures sans animaux ne sont pas disponibles, il est probable que de telles méthodes seraient développées si l’expérimentation animale n‘était pas une option. La nécessité est la mère de l’invention.

 

 

 

(1) PCRM (Comité de médecins pour une médecine responsable) ; voir l’interview du Dr Neal Barnard dans La Notice d’Antidote n°24.

 

 

 

Le Dr Stephen Kaufman a obtenu son diplôme à l’Université Yale en 1981. Il a reçu plusieurs récompenses prestigieuses avant de terminer ses études de médecine à la Case Western Reserve University School of Medicine en 1985. Il s’est ensuite spécialisé en ophtalmologie à l’Université de New York. Il est actuellement professeur d’ophtalmologie et a publié de nombreux articles dans les revues scientifiques. Le Dr Kaufman est co-président de la Medical Research Modernization Committee (MRMC, Comité de modernisation de la recherche médicale) depuis 1986. Il a fourni plusieurs expertises scientifiques dans des actions en justice ayant trait à l’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique. Le MRMC est une association d’envergure nationale aux Etats-Unis, composée de médecins, chercheurs et autres professionnels de la santé qui évaluent les bénéfices, risques et coûts des différentes méthodes et technologies de soins et de recherche médicale. Cette organisation a publié quelques excellents documents, l’un desquels est disponible en français sur internet (http://www.mrmcmed.org/critical_look_f.pdf ) et sera sans doute très apprécié de nos lecteurs.

 

 

 

 

 

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 23:22

 

 

 

Alex Jones, dans son émission, fait le point sur la "bactérie tueuse" et donne la parole à Mike Adams. L'occasion d'entendre quelques petites vérités sur la façon dont on s'occupe de notre santé....   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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