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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 19:06

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Tout le mystère du monde est dans notre esprit.

 

Toutes les structures de notre esprit

 

Sont projetées à l'extérieur, sur le monde.

 

Le coeur et la clé du mystère sont en nous.

 

 

 

 

Edgar Morin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 22:52

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

Voici quelques phrases, toujours splendides et lumineuses, que j’ai retenues de l’interview de Satprem.

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

 

Dans cette 2ème partie, il est principalement question de l'incarnation, du corps et de sa transformation possible.

 

 

 

1ère Partie, ici 

 

  

 

 3ème Partie, ici

 

 

 

 

Incarner un peu de vérité, un peu d’amour…

 

 

Je suis un besoin de quelque chose, c’est tout et je suis un homme parmi d’autres, et j’essaie que ce besoin grandisse pour la terre.

 

 

S’il y a besoin d’une vie vraie, évidemment que cette vie vraie naît sous vos pas. Ce qui ne peut pas être c’est ce dont vous n’avez pas besoin, c’est tout.

 

 

La question, c’est la réponse, et la réponse c’est ce feu qui brûle de plus en plus, de plus en plus, et ce feu c’est la réponse même. Ce feu c’est l’Etre même.

 

 

Il n’y a plus de place pour l’aventure, sauf la vraie, la dernière, celle qui reste, qui est l’aventure de la réalité de l’Homme, le pouvoir de l’Homme, la joie de l’Homme, tout ce que nous ne connaissons pas, on connaît les faux pouvoirs, les fausses joies et beaucoup de choses fausses.

 

 

Si il y a une évolution, c’est dans le corps qu’elle doit se situer. Mais d’abord il faudrait découvrir ce que c’est que ce corps, quel est son pouvoir, quelle est sa capacité. Alors le processus c’est de traverser toutes ces couches qui ont été mises sur ce qu’est un corps, des couches intellectuelles d’abord, la pensée, on ne vit guère que là en fait de corps, on vit dans la tête, et puis après il y a encore une autre couche, tous les sentiments, les passions, et puis encore des couches plus profondes, les réactions, la peur, l’angoisse, la faim, le sommeil, et encore plus profond, n’est-ce pas, il faut traverser toutes ces couches qu’on a mises sur le corps, alors quand on arrive justement aux couches des habitudes, fondamentales, que l’on croit être des habitudes corporelles, et qui ne sont pas des habitudes corporelles, qui sont des choses qui ont été mises sur le corps, par l’éducation, par l’habitude, alors là on commence à approcher d’une terrible forêt.

 

 

Et en même temps de quelque chose de très extraordinaire, là on commence à approcher du prochain stade évolutif.  

 

  

 

 

 
 
 
 
 
 
 
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 20:17

 

 

 

Dans ce monde qui se dessèche,

Si nous ne voulons pas mourir de soif,

Il nous faudra devenir source.

 

 

Christiane Singer

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 10:37

 

 

 

 

Michèle Rivasi : « Il faudrait une directive sur le métier d’herboriste »

 

Le Parlement européen a accueilli à Bruxelles, le 21 juin 2011, un forum original avec la participation de la Direction générale santé/consommateurs (DG Sanco) de l’ Union européenne, de l’Agence européenne du médicament (Ema), de l´Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), d’experts nationaux et d’ONG. Députés, représentants de la Commission, experts juridiques et nationaux, herboristes et représentants d’ONG ont échangé, se sont écoutés et ont fait émerger des propositions pour améliorer la directive 2004/24/EC sur les remèdes traditionnels à base de plantes (THMPD).

 

 

A la fin de la rencontre, la députée Michèle Rivasi a insisté sur la nécessité de « sauvegarder la diversité » des plantes. Beaucoup de pétitions, dont certaines ont dépassé le million de signatures, ont montré que « cette connaissance ancestrale est inscrite dans nos gènes. Les gens ont le sentiment que les plantes peuvent leur apporter un plus. Plantes aliments et plantes médicaments, les deux sont liées : il ne faut pas limiter leur utilisation tout en garantissant la sécurité des consommateurs. Il faudra enrichir, étendre cette directive, peut-être concevoir un nouveau texte. Sur le plan de la connaissance, il faut multiplier les experts, mais aussi les utilisateurs et les gens qui travaillent sur les plantes ; ne pas réduire seulement au monde scientifique, être le plus holistique possible. Peut-être avons-nous été un peu trop rigoristes sur ce plan. Enfin, il faudrait faire une directive sur le métier d’herboriste, qui malheureusement, n’existe plus en France. C’est un vrai savoir, qui ne doit pas être monopolisé par une catégorie de personnes et qui, avec formations à la clé, peut être source de conseils aux populations et favoriser la biodiversité ».

 

 

La directive THMPD a fait l’objet de plusieurs campagnes menées contre elle. « Aux côtés d’arguments erronés parfois mis en avant, explique Michèle Rivasi, certaines préoccupations sont légitimes et justifiées. Ainsi, fin février 2011, la liste communautaire des substances, préparations et remèdes traditionnels à base de plantes déjà enregistrés ne comptait que 215 produits. Et seules 79 monographies communautaires de plantes médicinales ont été finalisées à ce jour ».

 

 

Adopté en 2004, le texte introduit une procédure allégée, plus simple et moins coûteuse, d’enregistrement des remèdes traditionnels à base de plantes, tout en garantissant la qualité, l’innocuité et l’efficacité du produit.

 

 

Les remèdes traditionnels à base de plantes déjà sur le marché ont bénéficié d’une période de transition exceptionnellement longue de 7 ans à la date d’entrée en vigueur de la Directive. Cette période transitoire de 7 ans s’est terminée le 30 avril 2011. Les produits et remèdes traditionnels à base de plantes qui n’ont pas été enregistrés à cette date ne peuvent plus de facto être sur le marché en tant que « médicaments ».

 

 

La directive THMPD ne s’applique pas aux médecines complémentaires et n’interdit aucune substance spécifique, praticiens de santé, livres ou plantes.

Après des introductions à la directive et ses enjeux par la directrice générale de la DG Sanco et d’Isabelle Robard, avocate, spécialiste du droit de la santé, trois sessions de questions réponses ont été menées : l’une sur la mise en œuvre de THMPD, une seconde sur les risques et problèmes posés par cette directive, et la dernière sur les éventuelles révisions à envisager sur ce texte.

Telle est l’une des propositions qui ont été formulées à la fin d’un bel exercice de démocratie et de transparence européennes : le forum de questions-réponses autour de la directive sur les remèdes traditionnels à base de plantes.

 

Julien Massenet - http://www.ouvertures.net

 

 

 

Voir la conférence sur les remèdes traditionnels à base de plantes du 21 juin 2011.

http://www.greenmediabox.eu/archive/2011/06/21/thmpd/

 

 

Forum d’environ 3 h.

A écouter au minimum, à la minute 10’05 : première intervention de 7-8 minutes d’Isabelle Robard, expliquant très clairement les nouveaux enjeux autour de la législation des plantes.

 

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 00:11

 

 

 

Cette vidéo a été réalisée en 1981 par Georg Stefan Troller, journaliste et scénariste allemand. Il est parti pour l'Inde (dans les Nilgiris) pour interviewer Satprem, écrivain français qui a été pendant plus de vingt ans le confident et le témoin de Mère, la compagne de Sri Aurobindo, les Bâtisseurs du Passage de la Nouvelle Espèce.

 

 

 

Interview qu’il ne faut pas se passer d’écouter. Sa voix, son regard, la vibration de son être, sont aussi riches et percutants que ses paroles.

 

 

Voici quasiment l'intégralité de cette première partie, importante, où Satprem revient sur son parcours et l'expérience qui a fondé sa quête, à savoir les camps de concentration dont il est sorti détruit. Mais c'est à partir de cette expérience qu'il a pu aller à la rencontre de son être et de sa liberté intérieure.   

 

Paroles, regard splendides et lumineux,  qui interpellent profondément....  

  

1ère Partie

 

2ème Partie, ici

3ème Partie, ici

 

 

Est-ce que vous avez encore besoin de l’Inde ?

 

J’ai besoin du monde, j’ai besoin d’une Terre meilleure.

 

 

 

Est-ce que c’est encore un pays qui vous parle ?

 

Oui, sous son apparence très décomposée, l’Inde est là, ce qui a été pendant des millénaires, ne disparaît pas complètement, c’est là dans la terre, c’est pas beaucoup dans les hommes, plus beaucoup, mais c’est là dans l’atmosphère et la terre.

 

Ils ont oublié la vérité puissante de leur pays, pour en faire une petite morale, alors que ce n’était pas une petite morale, c’était une vérité puissante.

 

 

 

A propos des camps de concentration, où il a été quand il avait 20 ans :

 

C’est très bien d’être martelé, là, la vraie substance se révèle… Une démolition si totale… n’est-ce pas, pas la question des horreurs de ceci, des horreurs de cela, c’était l’Homme qui était détruit et c’était mon Etre qui était détruit, alors détruire ça veut dire qu’on meure pour de bon, qu’on naît à autre chose, on naît à quelque chose qui est vrai, autrement on meure. Mais il n’y a qu’une expérience humaine, UNE, c’est d’être conduit à ce que l’on est, Soi, et toutes les difficultés de la vie, les duretés, ce sont des choses pour vous aider à trouver ça. Et c’est tout. A trouver ce qu’on est, qui n’est pas une petite personnalité avec des talents plus ou moins, n’est-ce pas, mais qui est quelque chose qui est vaste, qui est plein, qui est humain.

 

 

 

Au moment où vous êtes sorti de ces camps, vous étiez à un point zéro ?

 

Oh, j’étais un révolté, total, total, d’abord contre moi-même, parce que je me trouvais dévasté, j’étais dévasté il n’y avait plus aucune valeur de la vie que je connaissais qui tenait debout, qu’est-ce que vous vous voulez, les diplômes, les examens, plus rien ne voulait dire quelque chose. C’était un énorme artifice qui s’écroulait, il fallait que je trouve quelque chose qui soit solide.

D’abord je voulais quitter tout, tout ce monde que je ne comprenais pas, que je ne comprenais plus, alors j’ai voulu recommencer par le début, c'est-à-dire par la préhistoire, quand il n’y avait pas d’Homme, surtout pas d’Homme…

 

Et puis peu à peu j’ai appris, j’ai appris ma leçon.

 

Je voulais la liberté n’est-ce pas, mais je commençais par la chercher extérieurement et je ne comprenais pas encore que la liberté ça s’acquiert, c’est dans la conscience, c’est la seule liberté, parce que celle là personne peut vous la prendre. On peut me remettre demain à Mauthausen, je regarderais comme maintenant, exactement,  il n’y aura pas une ombre de changement.

 

 

 

Vous êtes ensuite devenu moine mendiant.

 

Oui, si on veut, c’est celui qui a tout brûlé.

 

 

 

Vous avez tout brûlé ?

 

Ah oui, tout, on a un feu, on est nu, et puis réellement on jette là-dedans tout, la famille, le pays, tout, ce qu’on est, tout, réellement, et c’est un acte.

 

 

 

Vous n’avez pas renoncé à la sexualité ?

 

C'est-à-dire, ça, c’est quelque chose qui s’est écarté de moi, ce n’est pas un renoncement…

 

 

 

C’est un principe moral ?

 

Non, alors ça sûrement pas la morale, non, au début j’ai constaté que c’était troublant, que ça dérangeait beaucoup l’atmosphère, parce que ça a des racines très profondes et ça soulève beaucoup de choses, mais on ne peut parler de ces choses que pour soi-même, on ne peut pas faire de règles de ces choses, chaque individu a son expérience à traverser, il n’y a rien de bien, il n’y a rien de mal, n’est-ce pas, aussi longtemps qu’un individu ne s’enferme pas dans quelque chose, c’est bien, à partir du moment où il commence à s’enfermer, c’est le mal, c’est tout.

 

 

 

Ce n’est pas la religion non plus ?

 

Ah je ne sais pas, sûrement pas de la religion, car s’il y a une chose qui est enfermée, arrêté et fossilisée, c’est bien la religion, quelle qu’elle soit, elle peut être aussi bien soi-disant orientale qu’occidentale, à partir du moment où vous mettez les choses dans une forme, c’est mort, ce qu’il faut, c’est une vie constante, et constamment exigeante et neuve.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 22:10

 

 

 

Hier j’ai bouclé une valise. Sans prendre la fuite. Calmement. Pour changer d’air. Marcher. Sortir de ma torpeur et de l’engluement, remettre un pied devant l’autre. Ne voir que la couleur de l’herbe et vider ma tête.

 

Le pull bleu en coton ou le sweat noir délavé devenu un vrai doudou ? Mes mains traînaient entre les piles de linge, soulevant les tee-shirts pliés de travers, pour extirper le pull et le sweat. Les deux, c’est mieux. Je n’ai jamais su choisir.

 

Depuis, tous les jours, je marche. Je marche sans penser, avec sous mes paupières toutes mes pensées qui cognent pareilles à des grelots mis en sourdine.

Le premier bonheur du matin, c’est d’être séparée de l’horizon. Tout devient loin et inaccessible, l’espace offre au corps le désir en cadeau. Dehors, comme une volière, est empli du chant des oiseaux. Pressées entre les doigts invisibles du vent, les odeurs éclatent, d’abord de mousse, puis de bois mouillé, enfin de terre fermentée. Posé sur mes épaules, le ciel prend des allures de canal serpentant entre la cime des arbres. Je marche et fends de mon corps la forêt qui frissonne comme une amoureuse. Sous mes pas tremble la terre. Il faut que je lui parle, que je l’apprivoise de mes pieds qui violent parfois sa peau, mais qui sans relâche la domptent, l’appellent afin qu’elle engloutisse ma vie ancienne et perdue. J’avance, habitée d’un voyage sans destination qui guide mes pas dans un tracé inconnu, malgré le chemin si bien dessiné devant moi. Je marche le cœur léger, affamé d’une faim ancienne au goût de fruits inconnus. Faim qui s’ouvre en un trou immense, empli du désir violent et charnel de retrouver la terre, mère adorée et oubliée par trop d’absences, trop de diversions. C’est un chêne qui, tenu dans le creux de mes bras, m’a ouvert le cœur. Je lui ai répondu avec mes larmes, sans comprendre la réponse qu’il offrait à mon chagrin.

 

J’ai même choisi une nuit pour marcher encore, m’enfoncer dans le noir mystérieux de la forêt où les arbres, sur le bord du chemin, veillent comme des sentinelles sombres et ébouriffées. Les cailloux roulent sous mes chaussures, les branches craquent sous le poids de mon corps et les feuillages devenus vivants propagent une rumeur qui avance au même rythme que moi, écho étrange de mes peurs, vibration mystérieuse qui chuchote un langage indéchiffrable. J’ai connu toutes les lueurs, de la plus claire offerte par un ciel encore large, à la plus sombre donnée par les arbres qui penchent leurs cimes à l’extrême, fermant la forêt comme un écrin.

 

Le noir devient alors une matière épaisse à fendre du regard, et les yeux impuissants scrutent un chemin transformé en long tunnel opaque, sans aucune clarté, désormais invisible. Il faut juste écouter, étirer mes sens à l’infini pour tenter de rester debout, ne pas perdre le fil du chemin devenu imperceptible. Et dans ce noir silence, ne résonnent que quelques perceptions nocturnes, amplifiées ou atrophiées. Respiration comme un râle doux, semelles qui écrasent l’humus et font gémir la terre, bras qui se balancent en cadence le long du corps, vêtements qui bruissent dans le mouvement régulier des pas. A gauche, le hululement d’un oiseau réfugié dans l’enfourchure d’un arbre, à droite, un autre qui lui répond. Au sol, une vague avance, froisse les feuilles, s’amplifie de toutes parts telle une marée invisible.

 

Elle s’approche, inquiétante, impossible à deviner. Est-ce une biche ? Un sanglier ? Ou même autre chose, de celles auxquelles on ne s’attend pas, tant on est aveugle et démuni ? Le cœur bat, prisonnier de la respiration qui s’immobilise, le corps en suspens. L’attente semble interminable. Le bruit avance, s’élargit comme une menace. Quelque chose va surgir. Mais quoi ? Et enfin l’œil perçoit les petits corps qui furètent dans le creux du fossé. Une famille de blaireaux effarouchés s’enfuit et fait demi-tour. La peur dégonfle, le souffle reprend et la rencontre prend des allures de cadeau.

Je repars, sourire aux lèvres, cherchant encore à savoir qui a eu le plus peur, et j’écoute les bruits semés dans la nuit par les habitants de la forêt comme autant de cailloux blancs laissés par un Petit Poucet invisible et bienveillant.

 

Par intermittence, le ciel à nouveau, déchiré par les branches hirsutes semblant monstrueuses, lâche son halo sur le chemin comme un graffiti phosphorescent. Moment étrange où le corps, redevenu visible, s’échappe du noir, semblant émerger du néant pour être à nouveau mis au monde.

 

Au bout du chemin, le corps, lourd de fatigue, reçoit sa bénédiction. L’eau d’un étang et le ciel, en ouverture, lâchent leur clarté mordorée que la nuit diffuse alentours. Temps de calme immobile où le vent, imperceptiblement, pousse l’eau en milles vaguelettes venant mourir à mes pieds.

 

De pas en pas, les chemins m’ont pris toutes mes pensées. Ils ont avalé les ressassements qui se bousculaient dans ma tête, pour les remettre à la terre, les digérer.

Mais une à une, toutes les nuits qui passent me les rendent. Les yeux grands ouverts fixés sur le ciel, je scrute les étoiles et les nuages qui courent sur la voie lactée et me jettent mon passé à la tête.

 

Je compte les étoiles comme on compte les moutons, et au petit matin, je m’endors, encore étendue dans les paumes de la nuit.

 

 

06 - M.T. ©

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 18:57

 

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  Illustration K. Henderson 

 

 

 

 

Nous ne choisissons qu'une seule fois.

 

Nous choisissons d'être soit guerrier,

 

Soit homme ordinaire.

 

On ne nous donne pas de second choix,

 

Pas sur cette terre.

 

 

 

 

Don Juan

 

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:20

 

 

Communiqué de Antidote Europe du 8 février 2011 – http://antidote-europe.org

 

 

 

Le Dr Kaufman est co-président de la Medical Research Modernization Committee (MRMC, Comité de modernisation de la recherche médicale) depuis 1986. Il a fourni plusieurs expertises scientifiques dans des actions en justice ayant trait à l’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique.

 

 

 

 

Antidote Europe (AE) : A quel moment, au cours de vos études de médecine, avez-vous pris conscience des limites du “modèle” animal ?

 

Dr Stephen Kaufman (SK) : Cela s’est fait graduellement. J’avais toujours été inconfortable concernant l‘éthique de l’expérimentation animale et je savais qu’il existait des problèmes scientifiques dans beaucoup de domaines de la recherche. Pendant mon internat à New York, j’ai été contacté par le Dr Murry Cohen. Ses remarques au sujet des “modèles” animaux et les livres et articles qu’il me recommanda de lire m’ont aidé à comprendre les défauts scientifiques de la modélisation par les animaux.

 

 

AE : Avez-vous pu compléter vos études d’ophtalmologie sans faire de recherches sur l’animal ?

 

SK : La chirurgie ophtalmique, comme les autres spécialisations chirurgicales, s’apprend surtout en travaillant sur les patients sous la supervision attentive de chirurgiens expérimentés. Le chirurgien en cours de formation prend de plus en plus de responsabilités au fur et à mesure que son habileté se développe. Il n’y a nul besoin de s’entraîner sur des animaux et, en vérité, il n’y a jamais eu de telle opportunité pendant mes études.

 

 

AE : Pourriez-vous décrire les origines du MRMC, que vous avez aidé à créer ?

 

SK : Le MRMC a été conçu par Alice Herrington, alors présidente de Friends of Animals (Amis des animaux), aujourd’hui décédée. Elle était convaincue de la nécessité d’un groupe de médecins, indépendants du mouvement de défense animale, qui pourrait soulever des objections scientifiques à la vivisection. Avec le Dr Richmond Hubbard, ella a lancé le MRMC. Le Dr Murry Cohen les a rejoints et s’est très vite impliqué très activement dans cette association. Peu après, Murry m’a recruté et, ensemble, nous avons été les piliers du MRMC pendant plusieurs années.

 

 

AE : Quel a été votre principal succès dans la dénonciation des limites de la recherche sur des animaux ?

 

SK : Je pense que notre meilleure médiatisation a été un article publié en février 1999 dans Scientific American, article que j’ai co-signé avec le Dr Neal Barnard, président du Physicians Committee for Responsible Medicine (1). Je pense que nous avons fait plusieurs contributions importantes, en particulier grâce à notre brochure “Un regard critique sur l’expérimentation animale” et la série de monographies “Perspectives sur la recherche médicale”.

 

 

AE : Y a-t-il des thèmes non couverts par cette interview et que vous aimeriez aborder ?

 

SK : Je crois sincèrement qu’il y a des preuves solides, dans l’histoire et l‘époque actuelle des sciences, du fait que les modèles animaux sont inutiles pour le progrès médical. De plus, ces modèles ont souvent induit en erreur et continuent de le faire. Leur valeur scientifique globale est douteuse. Des animaux sont utilisés pour des études médicales et scientifiques autrement que pour modéliser des maladies humaines, par exemple pour des tests de toxicité, comme réservoirs d’agents infectieux, pour des greffes d’organes. Pour beaucoup de ces utilisations, des méthodes sans animaux ont remplacé ou devraient remplacer le recours à l’animal. Pour les cas où des méthodes comparables ou supérieures sans animaux ne sont pas disponibles, il est probable que de telles méthodes seraient développées si l’expérimentation animale n‘était pas une option. La nécessité est la mère de l’invention.

 

 

 

(1) PCRM (Comité de médecins pour une médecine responsable) ; voir l’interview du Dr Neal Barnard dans La Notice d’Antidote n°24.

 

 

 

Le Dr Stephen Kaufman a obtenu son diplôme à l’Université Yale en 1981. Il a reçu plusieurs récompenses prestigieuses avant de terminer ses études de médecine à la Case Western Reserve University School of Medicine en 1985. Il s’est ensuite spécialisé en ophtalmologie à l’Université de New York. Il est actuellement professeur d’ophtalmologie et a publié de nombreux articles dans les revues scientifiques. Le Dr Kaufman est co-président de la Medical Research Modernization Committee (MRMC, Comité de modernisation de la recherche médicale) depuis 1986. Il a fourni plusieurs expertises scientifiques dans des actions en justice ayant trait à l’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique. Le MRMC est une association d’envergure nationale aux Etats-Unis, composée de médecins, chercheurs et autres professionnels de la santé qui évaluent les bénéfices, risques et coûts des différentes méthodes et technologies de soins et de recherche médicale. Cette organisation a publié quelques excellents documents, l’un desquels est disponible en français sur internet (http://www.mrmcmed.org/critical_look_f.pdf ) et sera sans doute très apprécié de nos lecteurs.

 

 

 

 

 

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 23:22

 

 

 

Alex Jones, dans son émission, fait le point sur la "bactérie tueuse" et donne la parole à Mike Adams. L'occasion d'entendre quelques petites vérités sur la façon dont on s'occupe de notre santé....   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 18:54

 

 

 

 

La maladie commence à l'instant

 

Où l'on justifie par l'extérieur

 

Le malaise intérieur.

 

 

 

Samuel Hahnemann

 

 

 

 

 

 



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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 21:48

 

 

 

 

Aucun homme ne peut rien vous révéler

Sinon ce qui repose déjà à demi endormi

Dans l'aube de votre connaissance.  

 

 

Khalil Gibran

 

 

 

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 21:39

 

 

La bactérie E. Coli qui fait tant parler d’elle semble avoir des origines bien mystérieuses, mais pas pour tout le monde. En effet, en étudiant son code génétique, il est possible de connaître son histoire, de remonter à la source et de faire une sorte de cartographie de ses rencontres…. avec des molécules chimiques antibiotiques entre autres. C’est ainsi qu’on découvre qu’elle est résistante à 8 familles d’antibiotiques, soit une douzaines de molécules, un cas rare… voire impossible dans la nature…

 

Rappelons au passage qu'E. Coli est une bactérie qui survit dans les intestins, et non sur les légumes.... 

 

Les hypothèses vont donc bon train et dans l’état actuel du monde, cette épidémie semble encore s’inscrire dans une stratégie maintenant assez connue : action - réaction – solution. On crée le problème, on provoque la peur, on apporte la solution, sous forme pharmaceutique ou sous forme de régulation des libertés.

 

Et il est impossible de ne pas voir que tout ce qui est naturel a tendance à disparaître, à être mis sous tutelle ou à être montré du doigt comme la source de toutes les calamités de notre civilisation. Légumes, plantes, fumier, purin d’ortie, graines germées, alimentation vivante, agriculture biologique, tout ce qui est curatif et a quelques chances de nous sauver et de nous soigner, tout doit disparaître…. Une véritable liquidation du patrimoine de la terre… L’humanité est en danger, mais les labos sont là, ouf, on respire…

 

Justement, parlons-en de l’humanité. Elle a traversé des millions d’années sans anti-biotiques, sans OGM, sans législation drastique interdisant de produire comme ci ou comme ça, elle a survécu avec des graines, des végétaux qui n’étaient pas irradiés, dont on ne connaissait pas la valeur chimique et nutritive scientifiquement, qui n’avaient pas été modifiés génétiquement et qui n’étaient pas inscrits au catalogue officiel… Mince… Comment cette humanité a-t-elle pu faire pour traverser les âges et venir jusqu’à nous…. Nous qui, pour survivre, devrions avoir besoin de toutes ces nouvelles technologies ?

 

On pourrait opposer que beaucoup mourraient ou étaient malades. Certes, la maladie et la mort ont toujours accompagné, parfois trop, l’humanité. Mais la plupart des calamités viennent d’une mauvaise répartition des richesses et de l’exploitation de certains par d’autres. La terre offre des trésors qui sont confisqués par un petit nombre qui laisse mourir et dépérir le plus grand nombre. Ce n’est pas nouveau. Mais c’est la seule chose à revoir en profondeur….

 

Et les petites graines, bio, germées, non irradiées, poussant dans une terre pleine de fumier, de bactéries fertiles et de vers de terre, ne seront plus un problème….

 

 

M.T.  

 

 

 

Voici un article de Mike Adams de Natural News, qui met en lumière les manipulations faites autour de la bactérie E.coli incriminée en ce moment et les enjeux politiques et économiques qui sont derrière.

 

Pour les anglophones, à lire en anglais ici :

 

http ://www.naturalnews.com%2F032622_ecoli_bioengineering.html&h=226b7

 

 

 

E. Coli et bio ingénierie – Mike Adams

 

 

Même si un jeu pour blâmer les légumes est actuellement en cours dans l’UE, où une souche de E. coli résistante rend les gens malades et remplit les hôpitaux en Allemagne, pratiquement personne ne parle de la façon dont E. coli pourrait être comme par magie devenue résistante à huit classes différentes d’antibiotiques et puis tout à coup apparaître dans l’approvisionnement alimentaire.

 

Cette variation particulière d’e.coli est membre de la souche O104, et les souches 0104 ne sont presque jamais (normalement) résistantes aux antibiotiques.

Pour leur permettre d’acquérir cette résistance, elles doivent être exposées de façon répétée aux antibiotiques afin de fournir la «pression de mutation» qui les pousse vers la résistance complète aux antibiotiques.

 

Donc, si vous êtes curieux de connaître les origines d’une telle souche, vous pouvez inverser avant tout l’ingénierie du code génétique de la bactérie E. coli et déterminer assez précisément les antibiotiques auxquels elle a été exposée pendant son développement. Cette étape a été faite (voir ci-dessous), et quand vous regardez le décodage génétique de cette souche O104 qui menace aujourd’hui les consommateurs d’aliments dans l’UE, il se dégage une image fascinante de la façon dont elle est née.

 

 

Le code génétique révèle l’histoire

 

 

Lorsque des scientifiques de l’Institut Robert Koch en Allemagne ont décodé la constitution génétique de la souche O104, ils ont constaté qu’elle était résistante à toutes les classes et à toutes les combinaisons d’antibiotiques :

 

pénicillines.

tétracycline.

l’acide nalidixique.

triméthoprimesulfaméthoxazole.

céphalosporines.

amoxicilline / acide clavulanique.

pipéracillinesulbactam.

pipéracilline-tazobactam

 

En outre, cette souche O104 possède une capacité à produire des enzymes spéciaux qui la transforme en ce qu’on pourrait appeler une «bactérie superpuissante », nommée techniquement «BLSE »: « Les BLSE sont des enzymes qui peuvent être produits par une bactérie qui les rend résistants aux céphalosporines par exemple, à la céfuroxime, céfotaxime et ceftazidime – qui sont les antibiotiques les plus utilisés dans de nombreux hôpitaux », explique l’agence de protection pour la santé au Royaume-Uni.

 

 

En plus de cela, cette souche O104 possède deux gènes – TEM-1 et CTX-M-15 – qui «ont donné des frisson aux médecins depuis les années 1990″, rapporte The Guardian. Et pourquoi ont-ils fait frémir les médecins? Parce qu’ils sont si mortels que de nombreuses personnes infectées par de telles bactéries connaissent la défaillance d’un organe critique et meurent tout simplement.

 

 

Bio ingénierie d’une super-bactérie mortelle

 

 

Alors, comment, exactement, une telle souche bactérienne vient à l’existence pour résister à plus d’une douzaine d’antibiotiques dans huit classes de médicaments différents et présenter deux mutations du gène mortel en plus des fonctions des enzymes BLSE?

 

Il n’y a vraiment qu’une seule façon pour que cela se produise (et une seule manière) – vous avez à exposer cette souche de E. coli à l’ensemble des huit classes de médicaments antibiotiques. Habituellement, cela ne se fait pas dans le même temps, bien sûr: Vous devez d’abord l’exposer à la pénicilline et trouver les colonies survivantes qui sont résistantes à la pénicilline. Vous prenez alors les colonies survivantes et les exposez à la tétracycline. Les colonies ayant survécu sont maintenant résistantes à la pénicilline et la tétracycline. Vous pouvez ensuite les exposer à un sulfamide et recueillir les colonies survivantes à cela, et ainsi de suite.

 

Il s’agit d’un processus de sélection génétique effectué dans un laboratoire avec un résultat souhaité. C’est essentiellement la façon dont certaines armes biologiques ont été développées par l’armée américaine dans ses laboratoires de Ft. Detrick, au Maryland.

 

Bien que le processus réel soit plus compliqué que cela, le résultat est que la création d’une souche de E. coli qui résiste à huit classes d’antibiotiques nécessite une exposition répétée, soutenue à ces antibiotiques. Il est pratiquement impossible d’imaginer comment cela pourrait se produire tout seul dans la nature. Par exemple, si cette bactérie est originaire de nourriture (comme nous l’avons dit), alors où va-telle acquérir la totalité de cette résistance aux antibiotiques, étant donné que les antibiotiques ne sont pas utilisés dans les légumes?

Lorsqu’on examine les données génétiques auxquelles nous sommes maintenant confrontés, il est difficile d’imaginer comment cela pourrait se produire « dans la nature. » Alors que la résistance à un seul antibiotique est commun, la création d’une souche de E. coli qui résiste à huit différentes classes d’antibiotiques – en combinaison – défie tout simplement les lois de la permutation et de la combinaison génétique à l’état sauvage. Autrement dit, cette souche E. coli n’aurait pas pu être créée à l’état sauvage. Et ce qui ne laisse qu’une seule explication pour son origine: le laboratoire.

 

 

Conçue puis relâchée dans la nature

 

Les éléments de preuve indiquent maintenant que cette souche mortelle de la bactérie E.coli a été conçue et ensuite, soit elle a été libérée dans les aliments soit elle s’est en quelque sorte échappée d’un laboratoire et allée dans les aliments par inadvertance. Si vous êtes en désaccord avec cette conclusion – et vous y êtes bien entendu invité – alors vous êtes forcé de conclure que cette superbactérie octobiotique (résistante à huit classes d’antibiotiques) s’est développée de façon aléatoire d’elle-même … et cette conclusion est bien plus effrayante que celle du « génie biologique », parce que cela signifie que des superbactéries octobiotiques peuvent simplement apparaître n’importe où, à tout moment sans motif. Ce serait tout à fait une théorie exotique en effet.

 

 

Ma conclusion a en fait plus de sens : Cette souche de E. coli a été certainement conçue, puis relâchée dans la chaîne alimentaire dans un but précis.

Quel est-il ? C’est évident, je l’espère.

C’est le problème, réaction, solution à l’oeuvre ici.

 

- D’abord causer un problème (une souche mortelle de la bactérie E. coli dans l’approvisionnement alimentaire).

 

- Ensuite, attendre la réaction du public (tollé d’une population terrorisée par E. coli).

 

- En réponse à cela, adopter la solution désirée (contrôle total sur l’approvisionnement alimentaire mondial et interdiction des germes crus, du lait cru et des légumes crus).

 

 

Tout cela est bien à propos, bien sûr. La FDA a compté sur le même phénomène aux Etats-Unis en poussant vers sa récente loi « sur la sécurité alimentaire et sa modernisation » qui interdit essentiellement les petites exploitations familiales bio à moins de lécher les bottes des organismes de réglementation de la FDA. La FDA a réussi à écraser la liberté agricole en Amérique en nous mettant sur le dos une peur de flambées de E. coli dans l’approvisionnement alimentaire des États-Unis.

 

 

Quand les gens ont peur, rappelez-vous, ce n’est pas difficile de les amener à accepter à presque n’importe quel niveau une tyrannie dans la réglementation. Et rendre peureux sur la nourriture est une question simple …que résolvent quelques communications du gouvernement par courrier électronique aux affiliés des médias.

 

 

D’abord interdire la médecine naturelle, puis ensuite attaquer l’approvisionnement alimentaire

Maintenant, rappelez-vous : Tout ceci se passe dans la foulée de l’interdiction de l’UE pour les herbes médicinales et les suppléments nutritionnels – une interdiction flagrante des thérapies nutritionnelles qui aident à garder les gens en bonne santé et exempts de maladie. Maintenant que toutes ces herbes et suppléments sont illégaux, la prochaine étape est de rendre les gens peureux pour la nourriture fraîche, aussi.

 

C’est parce que les légumes frais sont curatifs, et aussi longtemps que le public a le droit d’acheter des légumes frais, il peut toujours prévenir la maladie.

 

 

Mais si vous pouvez faire peur aux gens pour les légumes frais – ou même les  interdire tout à fait – alors vous pouvez forcer l’ensemble de la population vers un régime d’aliments morts et transformés qui favorisent les maladies dégénératives et renforcent les bénéfices de compagnies pharmaceutiques puissantes.

 

Cela fait partie du même agenda, vous voyez: Garder les personnes malades, leur refuser l’accès aux plantes médicinales et aux suppléments, puis tirer profit de leurs souffrances au bénéfice des cartels pharmaceutiques mondiaux.

 

 

Les OGM jouent un rôle similaire dans tout cela, bien sûr: Ils sont conçus pour contaminer la chaîne alimentaire avec le code génétique qui cause l’infertilité chez les êtres humains. Et ceux qui sont en quelque sorte capables de se reproduire après l’exposition aux OGM continuent de souffrir d’une maladie dégénérative qui enrichit les compagnies pharmaceutiques grâce à leurs «traitements».

 

Vous souvenez-vous des pays ciblés par cette crise récente de E. Coli?

L’Espagne. Pourquoi l’Espagne? Vous vous souvenez peut-être que les câbles échappés de Wikileaks ont révélé que l’Espagne s’est opposée à l’introduction d’OGM dans son système agricole, et que le gouvernement américain l’a même secrètement menacée de représailles politiques pour sa résistance. Cette fausse responsabilité de l’Espagne pour les morts par E. coli est probablement une représailles pour le refus de l’Espagne de sauter dans le train des OGM.

 

C’est la vraie histoire derrière la dévastation économique des producteurs de légumes espagnols. C’est l’une des intrigues secondaires qui se poursuit avec ce schéma de la superbactérie.

 

 

L’aliment comme arme de guerre – création Big Pharma?

 

Soit dit en passant, l’explication la plus probable de l’endroit où cette souche de E. coli a été conçue, c’est que les géants de la pharmaceutique l’ont amené avec eux dans leurs propres laboratoires. Qui d’autre a accès à tous les antibiotiques et aux équipements nécessaires pour gérer les mutations ciblées de milliers de colonies potentielles d’E. coli? Les compagnies pharmaceutiques sont bien placées pour mener à bien ce complot et en tirer profit. En d’autres termes, ils ont les moyens et la motivation pour s’engager précisément dans de telles actions.

 

Outre les sociétés pharmaceutiques, peut-être que les organismes de réglementation des maladies infectieuses ont eux-mêmes ce genre de laboratoire. Le CDC, par exemple, pourrait sans doute le faire, s’il le voulait vraiment.

 

La preuve que quelqu’un a conçu cette souche d’E. coli est juste écrit dans l’ADN de la bactérie. Ce sont des preuves médico-légales, et ce qu’elles révèlent ne peut être nié. Cette souche a subi des expositions répétées et prolongées à huit différentes classes d’antibiotiques, puis a réussi à apparaître dans l’approvisionnement alimentaire. Comment faire sans un régime bien planifié mené par des scientifiques peu scrupuleux? Il n’existe pas de «mutation spontanée » dans une souche qui résiste aux huit principales catégories de marque d’antibiotiques vendus par Big Pharma aujourd’hui. Ces mutations doivent être délibérées.

 

Une fois de plus, si vous êtes en désaccord avec cette évaluation, alors vous dites, non, ce n’était pas fait exprès … Le hasard! Et une fois de plus, je dis que c’est encore plus effrayant! Parce que cela signifie que la contamination de notre monde par les antibiotiques est arrivée maintenant à un tel extrême qu’une souche d’ E. coli à l’état sauvage peut être saturée avec huit classes différentes d’antibiotiques au point où elle se développe naturellement dans sa propre superbactérie mortelle. Si c’est ce que les gens croient, alors c’est presque une théorie encore plus effrayante que l’explication de la bio-ingénierie!

 

 

Une nouvelle ère a commencé: les armes biologiques dans les aliments

 

Mais dans les deux cas – peu importe ce que vous croyez – la simple vérité est que le monde est maintenant confronté à une nouvelle ère de souches globales de superbactéries qui ne peuvent pas être traitées avec des médicaments connus. Elles peuvent toutes, bien sûr, être facilement tuées avec de l’argent colloïdal, ce qui est exactement pourquoi la FDA et les régulateurs de santé dans le monde ont violemment attaqué les sociétés qui fabriquent de l’argent colloïdal toutes ces années: Ils ne veulent pas voir le public mettre la main sur des antibiotiques naturels qui fonctionnent vraiment, vous voyez. Cela irait à l’encontre du but même de rendre tout le monde malade d’abord .

 

 

En effet, ces souches d’ E. coli peuvent être assez facilement traitées par une combinaison d’antibiotiques à spectre complet à partir de plantes naturelles comme l’ail, le gingembre, les oignons et les herbes médicinales. En plus de cela, les probiotiques peuvent aider à équilibrer la flore du tube digestif et « évincer » les E. coli mortelles. Un système immunitaire sain et un bon fonctionnement du tube digestif peuvent lutter contre une infection à la superbactérie E. coli, mais c’est encore un autre fait que la communauté médicale ne veut pas que vous sachiez. Ils préfèrent que vous restiez une victime impuissante sur un lit d’hôpital, en attendant de mourir, sans options qui s’offrent à vous. C’est « la médecine moderne ». Ils provoquent les problèmes qu’ils prétendent traiter, et puis ils n’iront même pas vous traiter avec tout ce qui fonctionne bien.

 

 

Presque tous les décès attribuables à présent à cette éclosion de E. coli sont facilement évitables. Ces décès sont dus à l’ignorance. Mais plus encore, ils peuvent également être des morts par une nouvelle ère d’armes biologiques à base d’aliments déclenchée par un groupe de savants fous ou une institution axée sur l’agenda qui a déclaré la guerre à la population humaine.

 

 

 

http ://www.naturalnews.com%2F032622_ecoli_bioengineering.html&h=226b7

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 21:31

 

 

Voici un article de Mike Adams, de NaturalNews, traduit ici en français mais dont vous pouvez lire la version anglaise originale ici :

 

http://www.naturalnews.com/032590_ecoli_superbugs.html

 

Une mise au point salutaire, qui permet de replacer cette « épidémie » dans le contexte des enjeux agro-alimentaires, de la bio ingénierie, et des nouvelles armes alimentaires. C’est aussi l’occasion de ne pas perdre de vue que la santé est un équilibre qui s’entretient, avec des règles d’hygiène alimentaire connues des hygiénistes et naturopathes, et grâce à une information non mensongère ne faisant pas de la peur un argument stratégique qui confisque les choix d’auto-guérison.  

 

 

 

 

L'épidémie e.coli en Allemagne donne l'alarme dans le monde entier alors que les scientifiques décrivent maintenant cette souche particulière d'e.coli comme "extrêmement agressif et toxique." Encore plus mauvais, la souche est résistante aux antibiotiques, faisant d’elle une des premières infections de nourriture de superbactérie répandues du monde ; cela provoque un certain nombre de morts et dégoûte des milliers de personnes.

 

 

Bien sûr, pratiquement dans chaque rapport que vous lirez dans les médias principaux, les faits sont faux. Ce n'est pas les concombres qui sont dangereux, parce qu'e.coli ne grandit pas sur des concombres. E.coli est une souche intestinale de bactéries qui grandit seulement à l'intérieur des viscères d'animaux (et des gens). Ainsi, la source de tout cet e.coli est l'ANIMAL, pas le légume.

 

 

Mais les médias ne l'admettront pas. Parce que l'ordre du jour entier doit ici tuer vos légumes, mais protéger les pratiques atroces des industries de viande animales d'usine. Le FDA, particulièrement aime toutes ces épidémies parce qu'elles leur donnent plus d'autorité morale pour prendre des mesures autoritaires contre des jardins et des fermes. Ils ont essayé de passer aux rayons et fumiger des légumes frais aux USA pendant des années. (http://www.naturalnews.com/023015_food_foods_USDA.html )

 

 

En attendant, les scientifiques ont forcé le code de cette souche mortelle particulière d'e.coli. Les microbiologistes du Hambourg-Eppendorf de Clinique Universitaire disent maintenant "une analyse préliminaire a indiqué les raisons possibles de l'agressivité extrême de cette souche coli's E. et la résistance aux antibiotiques. De plus, il peut maintenant être fait des recherches comment ce nouveau type de souche d'E. coli est développée, pourquoi la souche peut s'étendre à la grande vitesse et pourquoi la maladie qu’elle provoque est si sérieuse." (http://sg.finance.yahoo.com/news/Killer-germ-antibiotic-afpsg-3204878075.html?x=0)

 

 

Blackout total de la source évidente de cette nouvelle souche

 

Les médias principaux feignent d'une manière prévisible il n'a aucune idée d'où cette nouvelle souche est venue. Ils se grattent tous la têtes et se concentrent juste sur "les concombres  tueurs" qui est bien sûr un morceau particulièrement boiteux de désinformation.

 

 

Voulez vous savoir d'où cet e.coli est vraiment venu ? L'abus d'antibiotiques dans fermes animales d'usine.

 

 

Des opérations agricoles animales d'usine, vous voyez, augmentez le bétail, des porcs et des poulets dans de telles conditions affreusement mauvaises et sales qu'ils doivent les compléter d'antibiotiques juste pour éviter la diffusion rapide d'infection. Ce dosage constant avec des antibiotiques crée le nichoir parfait pour des superbactéries dans les boyaux de ces animaux.

 

 

Alors, ces animaux défèquent et éjectent des milliards de bactéries e.coli qui sont alors rassemblées et utilisées comme des engrais de culture. Donc la récolte est en réalité cultivée dans cette substance contaminée avec la matière fécale animale contenant des superbactéries induites d'antibiotiques.

 

 

Les légumes cultivés dans l'engrais e.coli sont alors expédiés aux supermarchés, où les gens achètent les produits alimentaires et échouent à le laver correctement. Une fois qu'ils consomment, l'e.coli va travailler dans leurs propres intestins qui sont en grande partie exempts de flore amicale parce que beaucoup de personnes prennent aussi des antibiotiques qui anéantissent leur propre flore intestinale, créant un environnement parfait pour la nourriture l'infection portée.

 

 

C'est à ce moment que les gens commencent à mourir, vous voyez. C'est toute la cause de base et l'effet.

 

 

Ainsi, vous voyez, les antibiotiques jouent un rôle double dans cette tragédie : Ils sont largement abusés partout dans l'industrie d'élevage animale et ils sont aussi largement abusés par des docteurs traitant des patients humains. Et pourtant les médias sont juste étrangement réticents pour imprimer ce fait évident. Ils refusent presque franchement de dire la vérité aux lecteurs : E.coli de superbactérie est un problème d'antibiotiques, pas un problème végétal!

 

 

Ce que la Presse dit de cette infection -

Quelques citations stupéfiantes de la Presse :

 

 

Les scientifiques chinois et allemands ont analysé l'ADN de l'E. coli des bactéries et ont décidé que l'épidémie a été causée par une souche " entièrement nouvelle, super-toxique" qui contient plusieurs gènes résistants aux antibiotiques, selon une déclaration du Shenzhen, le laboratoire BGI Basé en Chine. Il a dit que la souche a semblé être une combinaison de deux types d'E. coli.

 

 

"C'est une souche unique qui n'a jamais été isolée de patients auparavant," Hilde Kruse, un expert de sécurité alimentaire à l'Organisation Mondiale de la Santé, dit l'Associated Press. La nouvelle souche a "les caractéristiques diverses qui la rendent plus virulente et toxigène" que de nombreux E. coli que les gens ont tendance à porter naturellement dans leurs intestins. Le séquencement génétique préliminaire suggère que la souche soit la combinaison de deux E. coli différents, des bactéries jamais vue avant, avec les gènes agressifs qui pourraient expliquer pourquoi l'épidémie semble être si massive et dangereuse, dit l'agence.

 

 

Comment vous protéger d'e.coli

 

Sur le côté pratique, que pouvez-vous faire pour vous protéger de la contamination e.coli de légumes ? Il y a QUATRE choses simples que vous pouvez faire :

 

1) MANGER LOCAL. Cultivez votre propre nourriture et / ou achetez des marchés des fermiers locaux.

 

 

2) LAVER VOS LÉGUMES. Si vous les lavez bien, même e.coli ne sera pas un problème. L'e.coli est seulement présent dans ces légumes qui ne sont pas en juste proportion lavés.

 

 

3) PRENDRE DES PROBIOTIQUES. "plus vous avez de bactéries amicales dans votre intestin, moins d'espaces sont là pour le toxique e.coli pour prendre le dessus. La vérité secrète de ces infections - que l'on ne vous dit pas - est que pratiquement chaque individu infecté du toxique e.coli est quelqu'un avec la flore digestive compromise. La prise de probiotiques vous donne un amortisseur contre l'envahissement de saloperies.

 

 

4) ÉVITER DES ANTIBIOTIQUES. La plupart des antibiotiques sont prescrits aux gens par les docteurs ignorants qui les prescrivent pour des choses comme des infections virales et l'asthme, aucun n'est traité le moins du monde par des antibiotiques.

 

 

Ces quatre étapes simples protégeront presque chacun d'infections à e.coli acquises par la nourriture.

 

 

Ainsi pourquoi les médias courants n'enseignent-ils pas aux les gens ces quatre étapes simples ? Parce qu'ils sont trop occupés à blâmer les concombres, les tomates et les épinards, je suppose. Ils sont tout à fait ignorants de la simple dynamique de mutation des superbacteries d'e.coli et du mode de propagation.

 

 

La sécurité alimentaire n'est pas la science de haut niveau. C'est plus simple qu’on vous le dit. Et elle est basée sur l'idée fondamentale que vous ne devriez pas élever le bétail, des porcs et le poulet dans des conditions sales, inhumaines exigeant une dose constante d'antibiotiques chimiques juste pour les garder vivants.

 

Mike Adams

http://www.naturalnews.com/032590_ecoli_superbugs.html

 

 

 

 

Voir aussi cette page de Marie-Monique Robin, sur les liens entre bactéries et anti-biotiques qui génèrent aux USA plus de morts que le Sida....

 

http://robin.blog.arte.tv/2011/06/28/la-bacterie-e-coli-bien-connue-des-elevages-intensifs/

 

 

 

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans SANTE-NATUROPATHIE
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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 17:33

 

 

 

 

 

Traitez les gens

 

Comme s'ils étaient

 

Ce qu'ils pourraient être

 

Et vous les aiderez à devenir

 

Ce qu'ils sont capables d'être.

 

 

 

Goethe

 

 

 

 

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Published by Michèle Théron lejour-et-lanuit.over-blog.com - dans Mes citations inspirantes
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 17:30

 

 

 

 

Tu seras aimé

 

Le jour où tu pourras montrer ta faiblesse,

 

Sans que l'autre s'en serve

 

Pour affirmer sa force.

 

 

 

 

 

Cesare Pavese

 

 

 

 

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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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