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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 17:16

 

 

Vous verrez que dans la vie…

 

 

Vous verrez que dans la vie vous recevez exactement ce que vous donnez.

Votre vie est le miroir de ce que vous êtes, elle est à votre image.

Vous êtes passifs, aveugles, exigeants.

Vous prenez tout, vous acceptez tout, sans jamais ressentir d’obligations.

Votre attitude devant le monde et devant la vie est l’attitude de celui qui a le droit d’exiger et de prendre – qui n’a besoin ni de payer, ni de gagner.

Vous croyez que toutes les choses vous sont dues, simplement parce que c’est vous !

Tout votre aveuglement est là !

Cela n’arrête pas votre attention.

C’est pourtant ce qui, en vous, sépare un monde d’un autre monde !

 

 

Vous n’avez pas de mesure pour vous mesurer. Vous vivez uniquement d’après « cela me plaît » ou « cela ne me plaît pas ». C’est dire que vous n’avez d’appréciation que pour vous-même. Vous ne reconnaissez rien au-dessus de vous – théoriquement, logiquement, peut-être – mais réellement, non !

C’est pourquoi vous êtes exigeant et continuez de croire que toutes les choses sont bon marché, que vous avez dans votre poche de quoi tout acheter si vous le désirez.

Vous ne reconnaissez rien au-dessus de vous, ni en dehors, ni en vous-même.

C’est pour cela, je le répète, que vous n’avez pas de mesure, et vivez passivement selon votre bon plaisir.

Oui, votre appréciation de vous-même vous aveugle !

Elle est le plus grand obstacle à une vie nouvelle.

Il faut pouvoir franchir cet obstacle, ce seuil, avant d’aller plus loin.

C’est le test qui divise les hommes en deux sortes : « l’ivraie » et le « bon grain ».

Aussi intelligent, aussi doué, aussi brillant que soit un homme, s’il ne modifie pas son appréciation de lui-même, il sera perdu pour un développement intérieur, pour un travail en vue de la connaissance de soi, pour un véritable devenir.

Il restera tel qu’il est toute sa vie.

 

 

La première demande, la première condition, le premier test pour celui qui désire travailler sur lui-même est de changer son appréciation de lui-même.

Il doit, non pas s’imaginer, non pas simplement croire ou penser, mais voir des choses en lui-même qu’il n’avait pas vues auparavant, les voir réellement.

Jamais son appréciation ne pourra changer tant qu’il ne verra rien en lui-même. Et pour qu’il voit, il faut qu’il apprenne à voir : c’est la première initiation de l’homme à la connaissance de soi.

Avant tout il faut qu’il sache ce qu’il doit regarder.

Une fois qu’il le sait, il doit faire des efforts, tenir son attention, regarder constamment avec ténacité.

À force de maintenir son attention, de ne pas oublier de regarder, un jour peut-être, il pourra voir.

 

 

S’il voit une fois, il peut voir une seconde fois, et si cela se répète, il ne pourra plus ne pas voir. C’est là l’état à rechercher, le but de notre observation ; c’est là que naîtra le vrai désir, le désir irrésistible de devenir – de froid, nous deviendrons chaud, vibrant, nous serons touché par notre réalité !

Aujourd’hui nous n’avons que l’illusion de ce que nous sommes.

Nous nous estimons trop, nous ne nous respectons pas.

Pour que je me respecte, il faut que j’aie reconnu en moi une partie supérieure aux autres parties, et que par mon attitude envers elle, je témoigne du respect que j’ai pour elle.

De cette manière, je me respecterai moi-même ; et mes relations avec les autres seront régies par le même respect.

Il faut comprendre que toutes les autres mesures, le talent, l’instruction, la culture, le génie, sont des mesures changeantes, des mesures de détail.

La seule mesure exacte, jamais changeante, objective, seule réelle est la mesure de la vision intérieure.

 

 

JE vois – JE me vois – avec cela vous avez mesuré.

Avec une partie supérieure, réelle, vous en avez mesuré une autre, inférieure, réelle elle aussi !

Et cette mesure, définissant par elle même le rôle respectif de l’une et l’autre partie, vous amènera au respect de vous-même.

Mais vous verrez que ce n’est pas facile !

Et ce n’est pas bon marché.

Il faut payer cher.

Pour les mauvais payeurs, les paresseux, les parasites, pas d’espoir !

Il faut payer, payer cher et payer tout de suite, payer d’avance. Payer de soi-même.

Par des efforts sincères, consciencieux, désintéressés.

Plus vous serez prêt à payer sans vous ménager, sans tricher, sans aucune falsification, plus vous recevrez.

 

 

Et dès lors, vous ferez connaissance avec votre nature : vous verrez toutes les ruses, toutes les malhonnêtetés auxquelles elle recourt pour ne pas payer argent comptant !

Parce qu’il faut payer avec vos théories gratuites, avec vos convictions enracinées, avec vos préjugés, vos conventions, vos « ça me plaît » et « ça ne me plaît pas ». Sans marchander, honnêtement, sans faire semblant. En essayant « sincèrement » de voir tandis que vous utilisez votre fausse monnaie.

Essayez un moment d’accepter l’idée que vous n’êtes pas ce que vous croyez être, que vous vous estimez trop, donc que vous vous mentez à vous-même. Que vous mentez toujours, à chaque instant, toute la journée, toute votre vie.

Que le mensonge vous gouverne à un tel point que vous ne pouvez plus le contrôler. Vous êtes la proie du mensonge.

Vous mentez partout.

Vos relations avec les autres : mensonge !

L’éducation que vous donnez, les conventions : mensonge !

Votre enseignement : mensonge !

Vos théories, votre art : mensonge !

Votre vie sociale, votre vie de famille : mensonge !

Et ce que vous pensez de vous-même : mensonge également !

Mais vous ne vous arrêtez jamais à ce que vous faites, ni à ce que vous dites, parce que vous croyez en vous !

 

 

Il faut s’arrêter intérieurement et observer.

Observer sans parti-pris. En acceptant pour un temps cette idée du mensonge.

Et si vous observez de cette manière, en payant de vous-même, sans vous apitoyer, en donnant toutes vos prétendues richesses pour un moment de réalité, peut-être verrez-vous tout à coup ce que vous n’avez encore jamais vu en vous jusqu’à ce jour : vous verrez que vous êtes autre que ce que vous croyez être !

 

 

Vous verrez que vous êtes deux :

celui qui n’est pas, mais qui prend la place et joue le rôle de l’autre ;

et celui qui est, mais si faible, si inconsistant, qu’à peine apparu, il disparaît immédiatement. Il ne supporte pas le mensonge ! Le moindre mensonge le fait défaillir. Il ne lutte pas, il ne résiste pas, il est vaincu d’avance…

Apprenez à regarder jusqu’à ce que vous ayez vu la différence entre vos deux natures, jusqu’à ce que vous ayez vu le mensonge, l’imposture en vous.

Lorsque vous aurez vu vos deux natures, ce jour-là, en vous, la vérité sera née.

 

G.I. Gurdjieff

 

 

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 13:33

 

 

 

Comme preuve des infinies capacités de notre cerveau et du pouvoir d'adaptation qui est le fondement même de la survie humaine, voici l'histoire, malheureusement en anglais, d'une petite fille qui perdait complètement le contrôle de la partie gauche de son corps.

L'hémisphère opposé, l'hémisphère droit donc, ne répondait plus.

 

Après une opération, cette enfant non seulement continue à vivre, mais à faire des choses "comme tout le monde", et cela, avec un seul hémisphère, son hémisphère gauche donc.

 

Pour ceux qui ne comprenne pas l'anglais, ce bref résumé vous permettra quand même d'appréhender toute la magie de la vie, et les images qui suivent de cette enfant parlent d'elles-mêmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:53

 

 

 

 

Keny Arkana est pour moi un symbole. Le symbole qu’il y a dans une certaine jeunesse, une belle relève dans l’engagement et la prise de conscience nécessaires à l’avènement du nouveau monde.

 

Cette chanteuse, qui se définit comme une contestataire qui fait du rap, milite pour « une colère positive, fédératrice, porteuse d’espoir et de changement » et le démontre par ses engagements.

Avec des albums qui ont des noms comme « Entre ciment et belle étoile », cette militante dit : « on est tous des lumières et on ne demande qu’à briller (...) soyons nous-même, nous serons moins névrosés ».

 

C’est bon aussi d’entendre sa volonté de faire la différence entre la haine inerte et la rage constructive… histoire de clouer le bec aux grincheux qui pensent que les jeunes n’auraient qu’une haine et une révolte stériles.

 

J’aime particulièrement ce texte, qui fait état de tous les viols commis à l’encontre de la Terre et du ras le bol qui commence à gagner beaucoup d’entre nous.

Ce sont des mots sans tiédeur, mais la tiédeur n’est pas de mise en regard des violences sans borne infligées à la Terre et ses habitants.

 

Il faut le clamer haut et fort : la Terre n’est pas à vendre !

 

 

 

 

 

 

notreterreaucentreducoeur.jpg

 

 

 

 

 

 

Ils ont répandu le sang un peu partout sur ton sol

T'ont recouverte de ciment, jusqu'à étouffer ton sort

Te détruisent pour du papier, pour souiller tes profondeurs,

Pour nous faire croire en ton deuil, on ne portera ta tombe, car on veut te voir vivre,

Ils t'ont séquestrée de leurs ombres, nous on veut te voir libre

 

Tes enfants t'entendent crier, ressentent ta souffrance,

Aujourd'hui sont prêts à se battre pour prendre ta défense

Les puissants te persécutent, comme ils nous persécutent,

Tombés dans la démence, et charmés par Belzébuth

Après t'avoir pillée, fragmentée, bombardée,

Vidée de tes substances, tes richesses ils ont gardés !

Sans aucun respect, se sont approprié ta chair,

Depuis des millénaires pour t'avoir se font la guerre,

Pacha Mama, tes enfants sont toujours là,

Eparpillés sur le globe le point levé pour le combat,

Pacha Mama, c'est nos racines qui sont en toi,

Tout notre amour sera plus fort que notre désarroi,

Pacha Mama, ton vase rempli à ras bord,

Ils t'ont condamnée à mort, ils nous ont condamnés à mort !

De toute part s'élève nos voix, allez leur dire d'avance,

Que malgré leur mauvaise foi, Terre n'est pas à vendre !

 

Terre Mère, Pacha Mama

Notre Terre n'est pas à vendre !

 

Tes enfants meurent avec toi, dans l'oubli de l'ignorance,

que l'homme moderne ne veut pas voir

Fatalité sublimée sous la flèche de Lucifer, civilisation suicidaire !

Les puissants se font la guerre, pour te voler tes richesses,

T'ont mis à la vente, et brevettent chacune de tes espèces,

Terre Mère, patrimoine ancestrale de vie,

considérée comme une pute car marchandise à leur service

Pacha Mama, on porte ta tristesse dans nos airs,

Exploitée, comme nous autres, ta détresse est dans nos êtres,

Pacha Mama, tu es le reflet de nos cœurs, torturée et meurtrie dans le siècle de l'horreur,

Pacha Mama, ils ne voient pas ta souffrance,

Encore moins ton amour et le souffle d'une dernière chance

A tous les enfants de la Terre, le mot d'ordre est délivrance,

Allez leur dire que notre Mère n'est pas à vendre !

 

Terre Mère, Pacha Mama

Notre Terre n'est pas à vendre !

 

Notre Mère qui est la Terre, que ton nom soit respecté,

Que ton règne revienne, que tes enfants puissent t'aimer

Donne-nous aujourd'hui, la force d'y croire,

Pardonne-nous notre rage, qu'on se nourrisse d'espoir

Ne nous soumet pas au cynisme que l'homme moderne cultive,

Délivre-nous de la machine et de sa haine qui nous surine* 

Que ta force reprenne ses droits,

Qu'on se rappelle que c'est toi qui reçoit la vie sous la lumière des étoiles !

 

Ils ont répandu le sang un peu partout sur ton sol,

T'ont recouvert de ciment, jusqu'à étouffer ton sort

Ont empoisonné ton air, souillé tes océans,

Tes rivières et tes mers et ont vampirisé ton sang

Ils ont fracassé tes saisons, déréglé ton climat,

Ils ont coupés l'horizon avec du béton dégueulasse,

Ils ont exterminés ta faune, racheté ta flore,

Sous estimés ta force, pour nous condamner à mort Pacha Mama !

 

Terre Mère, Pacha Mama

Notre Terre n'est pas à vendre !

 

 

Keny Arkana

 

 

 

* Je vous partage le sens de ce mot que je ne connaissais pas;  surine : tuer, égorger.  

 

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:02

 

 

 

 

 

« Plus sombre est la nuit,

   Plus proche est le réveil »

 

 

 

La chanteuse de rap Keny Arkana, n’est pas qu’une chanteuse. C’est avant tout une militante, engagée sur le terrain, qui a participé en 2004 à la fondation du collectif « La Rage du Peuple » à Marseille et intervient dans de nombreux forums alter mondialistes, ce qui l’a amenée à faire un documentaire intitulé « Un autre monde est possible », tourné au fil de ses pérégrination au Brésil, Mali, Mexique et en France.

 

Ce documentaire est l’occasion de constater qu’un autre monde est en marche dans la conscience individuelle et collective, et que partout, - partout !! - les citoyens sont éveillés et prêts. Personne bien sûr ne nous le dit...

 

Nous ne sommes pas seuls. Nous sommes une grande communauté d’âmes de bonne volonté, animés du désir profond de voir le monde se transformer pour le meilleur, dans le respect de tous.

 

Et il me semble très important de mesurer et mettre à l’intérieur de soi, c’est-à-dire d’intégrer vraiment et profondément, cette énergie en mouvement, afin que l’espoir ne soit pas refoulé dans les images noires du monde tel qu’il nous est montré.

Images dans lesquelles on souhaite nous enfermer et dans lesquelles nous nous laissons enfermer…

Ces images de peur, de soumission, de violence véhiculées par l’ancien monde, ne servent que les dirigeants qui jouent avec pour continuer à asseoir leur pouvoir.

Mais les puissants, ce ne sont pas eux, contrairement à ce que nous disons de façon inappropriée dans notre langage. Soyons attentifs. Trouvons le terme juste, pour mettre l’énergie juste derrière chaque mot, et remettre le pouvoir là où il doit être.

 

Les puissants, c’est nous.

Par le nombre, et par la volonté de changement qui nous tient debout, enracinés dans cette Terre aux richesses à partager et non à piller.

 

Ne l’oublions jamais.

Le temps n’a jamais été aussi proche de s’en souvenir, afin de faire de nos consciences éveillées des mains tendues et des maillons qui viendront souder cette chaîne humaine qui ne vit que par et pour l’amour.

 

 

 

 
 
 
 
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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 11:32

 

 

 

Je suis allée voir Amma à trois reprises dans ma vie. La première fois, c’était il y a plus de 10 ans. J’avais été surprise par l’ambiance des darshan, alors que j’étais plutôt une inconditionnelle de Mère Meera, où tout se fait dans le silence.

Mais en même temps, j’aime cette façon festive de vivre l’événement et la spiritualité.

 

 

On peut recevoir d’elle, autant par le darshan (le moment où elle nous prend dans les bras) qu’en la regardant prendre tant d’êtres dans ses bras, jusqu’au petit matin, inlassablement, le même sourire sur son visage.

 

 

C’est l’occasion d’ouvrir soi-même son cœur, de sentir tout ce qui est encore enfermé en soi-même. Et de recevoir, qualité qui appartient au principe féminin.

Car il s’agit bien de cela. Vous pouvez venir avec toutes les souffrances du monde… la seule chose qui peut mettre du baume, qui peut « guérir », c’est la capacité à recevoir, à ouvrir, à se laisser toucher. Se laisser toucher, permet de sentir sa vulnérabilité, donc d'être derrière les carapaces, les armures qui empêchent de sentir et d'être en contact. En contact avec soi, avec les autres, avec le monde.

 

 

 

Amma est le symbole du don total, de l’ouverture, et elle nous renvoie à notre fermeture, elle nous renvoie à la distance qui nous sépare de notre capacité de don d’amour, d’ouverture du cœur et de notre féminin intérieur dans sa nature réceptive.

 

 

Amma représente la Mère divine, l'Essence Féminine qui accueille et donne, inlassablement. 

 

 

A travers ses darshan, elle a touché le coeur de millions de personnes.

A travers sa fondation, elle vient en aide aux plus pauvres partout dans le monde.  

 

 

link 

 

 

Elle enseigne la voie de l'unité et de l'amour inconditionnel qui est la voie de la liberté et "la floraison ultime de la graine cachée en chaque être".

 

Car "Comme une graine a besoin d'eau pour croître, l'âme a besoin d'amour".

 

 

 

Voici un document qui retrace la biographie d'Amma.

 

 

 

 

Partie 1/5
 
 
 

 

Partie 2/5
 
 
 
Partie 3/5
 
 
 
Partie 4/5
 

 

Partie 5/5
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 21:54

 

 

 

 

 

Saviez-vous que l'ADN possède un champ vibratoire et électromagnétique qui est sensible à l'intention émise par l'être humain?

 

Saviez-vous que l'analyse du génome humain ne couvre que 3 % de la totalité de l'ADN et que le restant est appelé par les scientifiques ADN superflu ou non-codé ?

 

 

Saviez-vous que l'ADN contient non pas deux mais treize hélices et quelles peuvent être rebranchées et activées ?

Saviez-vous que, comme un ordinateur, l'ADN possède des programmations par défaut et qu'on peut les modifier ?

Dans un livre intitulé L'ADN démystifié, Guide pratique de reprogrammation des treize hélices au point zéro, Kishori Aird dévoile des informations inédites sur l'ADN et la façon dont on peut le programmer. Il sagit plus spécifiquement d'installer de nouveaux programmes ou codes à des endroits ou adresses directement dans les gènes.

L'auteure a développé dans cet ouvrage des listes d'instructions quelle a appelées protocoles de reprogrammation.

Selon Kishori Aird, fonctionner à partir de treize hélices plutôt que deux permet de transcender une vision dualiste de la réalité et de vivre au point zéro - entre l'ombre et la lumière - dans une perspective circulaire qui apporte avec elle la compassion, la compréhension, l'abondance, l'humilité et l'amour de soi.

http://www.kishori.org

 

 

 

Et dans cette vidéo, écoutez bien lorsqu'elle explique que l'amour est le moyen de sortir de la dualité, en réunissant l'ombre et la lumière, en nous aimant dans notre lumière ET dans notre ombre.

 

C'est lorsque nous nous aimons dans notre ombre, ce qui est si difficile, que nous devenons vraiment des maîtres....

 

 

 

 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 00:34

 

 

 

 

Nous avons déjà cité ici Edgar Morin, (voir les NIOUZES du 11 janvier 2011) suite à son article dans Le Monde du 9 janvier 2011.

Un bel et long article, dans lequel il analyse la situation mondiale et les enjeux qui se dessinent pour les états et pour l’humanité, avec pour titre ce proverbe turc, contenant l'essence même de sa réflexion et de l'enjeu de toute crise :

 

  

les nuits sont enceintes et nul ne connaît le jour qui naîtra.

 

 

 

C'est l'éternelle histoire de la chenille et du  papillon.

Dans toute métamorphose, une partie doit s'autodétruire -celle qui n'est plus d'actualité- et une autre doit s'autoconstruire, dans un processus de renouvellement.

L'enjeu est de taille et il n'est pas gagné d'avance. Tout chaos nécessite un processus de mort. Mais Thanatos peut remporter la victoire, faire basculer le processus vers l'involution, et les forces de vie peuvent ne pas être assez "vives" ou prêtes pour permettre la métamorphose.

 

L'enfantement est un chaos qui requiert beaucoup d'énergie.

La femme qui met au monde doit avoir confiance dans les forces de vie, être assez forte pour participer à l'expulsion de sa création, et mourir à ce qui en elle précédait son état de mère.

 

Le nouveau ne peut être accouché qu'en mettant fin à la matrice, qu'en osant mettre au monde ce qui, en chacun de nous, est appelé à grandir, dans l'excellence, avec confiance et amour.

Un défi que nous pouvons garder à l'esprit afin de mobiliser en conscience notre potentiel personnel, pour le mettre au service de ce nouveau monde qui attend.

 

M.T.

  

 

 

 

 

Le 4 novembre dernier, Solicités a organisé une conférence-débat avec Edgar Morin et Patrick Viveret au théatre de l'agora d'Evry, intitulée "Du bon usage de la fin d'un monde, Dialogue à deux voix à la recherche d'une voie pour l'humanité".

L'environnement, l'économie, la société, les valeurs, la culture : tous ces piliers du monde moderne sont aujourd'hui en état de crise, plus ou moins avancée. Dans cette période critique pour l'humanité, quelle réforme de vie peut-on envisager ? Quelle voies, à la fois personnelles, sociales, éducatives et politiques, sont à emprunter pour une société authentiquement humaine ?

 

Dialogue exceptionnel et sans concessions entre deux éminents philosophes français dont la notoriété au-delà des frontières n'a d'égal que leur engagement social et humain et leur exigence éthique.

 

 

 

 

 

 
 
 
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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 21:25

 

 

 

Femme au parcours spirituel peu commun, Arouna Lipschitz transmet son expérience par ses écrits et un enseignement basé un concept majeur : la Voie de l’amoureux. Sur le chemin spirituel, rien ne sert de s’évader, il faut au contraire s’incarner dans le quotidien et s’ouvrir à l’altérité.

 

Tout d’abord, la première chose qui frappe le regard lorsque l’on rencontre Arouna Lipschitz, c’est la beauté. Une beauté qui n’a rien de superficiel, portée par la force intérieure et par ce sentiment d’alignement qui émane d’elle. Une chevelure noire encadre le visage et souligne le regard, noir aussi. La voix est rauque, grave, joyeuse, droite comme un sillon qui fend l’air et vient s’ancrer dans notre écoute. Il faut s’arrêter un instant sur ce parcours de femme évoqué bien des fois en conférence, retraçant avec humour un cheminement original dont les voies l’amenèrent à concevoir un enseignement très personnel qui investit la sphère spirituelle autant que le développement personnel et la philosophie.

 

Tout commence en Lorraine qui voit la naissance d’Arouna dans une famille juive décimée par l’holocauste. Mariée très tôt à 18 ans selon la tradition, elle trouve néanmoins la force de divorcer peu de temps après, en plein chagrin de la mort de son père. Après des études de littérature et de psychologie, de nombreuses déceptions amoureuses, une psychanalyse et l’apprentissage du yoga, son chemin spirituel commence. Elle rencontre un maître indien, voyage au cœur d’elle-même grâce à la méditation et part en Inde où elle deviendra swami, femme-prêtre en robe orange, en 1982. De retour en France, elle dirige un ashram mais en même temps qu’elle vit cette spiritualité, se fait jour cette évidence : la robe orange n’a pas simplifiée ses relations familiales, ses amitiés trouvent difficilement leur place dans sa vie de moniale, et elle est « seule sur son piédestal de guru ». Sa « sainteté » est ébréchée dès qu’elle rencontre « l’autre » : la spiritualité ne garantit pas la compétence relationnelle. C’est alors qu’émerge ce nouveau besoin de revenir à « l’autre », sans perdre cette unité intérieure, ce « Un » qui est différent du « Tout » rencontré dans la transcendance, dans la fusion, dans les extases mystiques et dont il faudra pourtant faire le deuil. On ne peut pas avoir la quête du « Tout » et « l’autre » en même temps. « Tout » empêche l’autre, mais « l’Un » n’empêche pas « l’autre ». L’unité entre son intellect, son cœur et sa volonté est à développer pour rencontrer l’autre et arriver à une cohérence de l’être. Il faut « marcher sa parole », c’est à dire être en congruence, en harmonie avec soi et les lois naturelles de l’univers.

 

Ces lois naturelles, si elles sont souvent invisibles, peuvent être appréhendées dans un enseignement car elles sont observables à travers le cycle des saisons. L’idée forte d’Arouna Lipschitz, c’est de les rendre tangibles par un travail qui nous met en résonance naturelle avec ces lois via le cycle des saisons.

Il suffit d’observer, de prendre le temps de comprendre ce que la nature nous montre pour voir que, nous aussi, pris dans cet univers, nous fonctionnons selon les mêmes lois. La Tradition, dans la Table d’Emeraude, nous disait : « Ce qui est en bas égale ce qui est en haut et ce qui est en haut égale ce qui est en bas, pour accomplir le miracle d’une seule chose ». Aujourd’hui, la physique quantique nous propose une vision globale et systémique du monde, sans rationalité fragmentée, avec une perception de la réalité qui s’étend à tous les systèmes de vie, qu’ils soient organiques, sociaux, écologiques, matériels ou immatériels, visibles ou invisibles, avec une interdépendance fondamentale de tous les phénomènes. L’information circule partout, plus vite que la lumière, et toute chose entre perpétuellement en résonance avec l’univers dans lequel elle baigne.

Il serait donc vain de croire que lorsque nous plantons des orties, nous allons récolter des roses. Vain de croire que pendant la saison de l’hiver, où la nature est en sommeil, sous terre, en attente, notre énergie d’humain sera à son apogée. Vain encore de croire, que si à l’automne nous n’avons pas élagué quelques branches dans l’arbre de notre vie ou dans notre histoire personnelle, la sève pourra monter au printemps et la floraison éclore à l’été. Pour faire les moissons, encore faut-il avoir mis en germe une intention. Si cette intention a été posée, si des graines ont été semées, la loi de la nature nous dit qu’il y aura récolte. «  On récolte ce qu’on sème ». A chacun d’être honnête sur la nature de ce qu’il a semé, d’être patient lorsque les semences commencent à germer même si elles sont encore invisibles, et surtout, de ne pas laisser les doutes saboter les plantations. Les doutes sont comme ces pluies qui vont détremper la terre et faire moisir les semences, faisant avorter la récolte avant même la montée en sève.

Avancer avec les saisons, c’est accepter le changement, c’est accepter de perdre l’ancien qui sera transmuté en une énergie porteuse de renouvellement. Mais la peur de reconnaître les forces à l’œuvre peut générer des résistances, des freins pour masquer ou stopper la croissance qui a été initiée. Accepter le changement, c’est travailler avec la mort dont le rôle est de couper le bois sec, de soustraire l’inutile, de trancher les liens qui ne nourrissent plus. Et si nous n’avons pas conscience de ce qui doit partir, de ce que nous devons trier dans notre vie, alors nous donnons à Thanatos plus de pouvoir pour attaquer notre pulsion de vie, détruire ce qui est à l’état de germe en nous. D’où la nécessité de ne jamais céder sur notre intention initiale, car cette intention chevauche Eros, porteur de vie.

Avoir conscience des rythmes naturels et inéluctables de la vie est riche d’enseignement. Chaque saison est porteuse d’une énergie, d’une dynamique, où notre devenir s’inscrit. Porter attention et conscience à ce qui se joue en résonance entre notre histoire et la saison, c’est prendre soin de notre arbre intérieur et accepter de se soumettre aux lois de la nature. C’est un travail initiatique où nous allons pouvoir co-créer avec la nature et participer à un renouvellement de nos « feuilles », de nos cellules, de notre existence, de la vie.

Mais comment profiter du fruit de ces changements dans nos relations avec les autres ? C’est l’autre axe de l’enseignement d’Arouna Lipschitz, dans ses ateliers « art et éthique de la relation » où elle travaille sur le sens des rencontres. « Les rencontres sont des portails extraordinaires de connaissance et de transformation de soi. Elles ont toujours un enjeu d’évolution pour nous et j’aimerai montrer à quel point elles sont porteuses d’informations sur nous-mêmes et notre projet de vie ».

Notre besoin d’aimer est universel, mais l’amour, hélas, ne garantit pas la compétence d’aimer. Pour bien aimer, il faut tout d’abord comprendre d’où vient notre besoin d’aimer : de cette mémoire ancienne et subtile qui fait que nous avons tous la connaissance originelle de l’amour, cette connaissance du « Tout », de la complétude, de la plénitude, que les Traditions appellent l’Amour pur. A partir de là, il nous faut pouvoir guérir de cette nostalgie du Tout, de ce paradis perdu, afin d’être capable de s’engager sur le chemin de l’altérité. En acceptant l’altérité, nous acceptons l’incarnation, la dualité et l’imperfection humaine dans laquelle nous sommes. Et la première conquête de l’Amoureux, c’est d’aimer la vie, d’aimer son ascendance, de remercier d’être né et d’avoir plaisir à être vivant. Cette conquête est bien souvent le fruit d’un patient travail de conscientisation, de guérison, de réconciliation avec soi, les autres et la vie.

Et c’est ce lent travail de compréhension et d’acceptation qu’Arouna Lipschitz propose dans un enseignement inspiré des spiritualités occidentales, hébraïques et christiques, enseignement vivant qu’elle partage dans les trois ouvrages qu’elle a écrits et dans les ateliers ou conférences qu’elle donne. Car tout ce qui est nommé peut être reconnu et guéri, et la parole a le pouvoir de semer dans les sillons que nous aurons creusés.

 

 

Michèle THÉRON

 

Pour en savoir plus :

  • Dis-moi si je m’approche, Ed. Le Souffle d’Or ou Ed. J’ai Lu.
  • L’Un n’empêche pas l’autre, Ed. Le Souffle d’Or.
  • La voie de l’Amoureux, Ed. Robert Laffont.
  • 52 clés pour vivre l'amour, Ed. Dervy 

 

 
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 15:39

 

 

 

 

 

 

 

Ce que l'on nomme "la Loi de l'attraction" est en fait l'accomplissement d'une résonance entre deux vibrations : ce que nous émettons, profondément, et ce que nous rencontrons dans la Vie, attiré par la complémentarité ou la similitude de ce que nous sommes.

 

 

 

Il est possible de se mentir à soi-même. Il est possible de mentir aux autres, de manipuler le réel, les croyances, les visions que l'on a de la vie.

Il est plus difficile de mentir à l'Univers. La physique quantique nous montre que tout est en résonance, bien au-delà de notre compréhension réduite, bien au-delà de notre conscience entravée par nos illusions.

 

 

Quand nous ne comprenons pas ce que nous vivons, malgré le fait d'en avoir cherché le sens par la pensée, les concepts, les jugements, les certitudes, il est possible, en se fondant sur la Loi d'attraction, d'observer avec plus de détachement ce que la vie nous renvoie et ce qui nous est dit dans notre présent.

C'est un autre regard, une façon d'affûter notre perception, de devenir le spectateur actif de notre quotidien en comprenant que souvent ce qu'il y a en nous, ou ce qui manque en nous, va se matérialiser, s'imprimer dans les événements, les rencontres, les faits de notre vie.

 

 

 

La première chose à comprendre est que nous sommes créateur de notre vie. Première étape souvent difficile... tant elle nous oblige à sortir de notre position de victime.

 

Comment cela? Le chef qui me maltraite, le mari qui s'en va, la solitude, les amis qui me tournent le dos, les ennuis qui reviennent comme des pots de colle dont je n'arrive pas à me défaire, tout cela, dont je jure par mes grands dieux n'y être pour rien, tout cela j'en serais le co-auteur? Allons bon....

 

 

 

La première étape est une première question, posée comme un problème à l'envers : « Regardez ce que vous avez dans votre vie, vous saurez ce que vous avez demandé. » (*)

 

Premières déconfitures. L'état des lieux n'est pas toujours des plus reluisant...

 

Chacun proteste. Non-non-non ! Je n'avais pas demandé cela ! Je vous jure ! J'avais demandé l’abondance, l’amour, la réussite, un mari adorable, une femme tendre comme un cœur, que du bon, bref…. J’comprends pas… Ratage total…

 

 

 

Deuxième étape, après l’état des lieux, se centrer, prendre une feuille, un crayon, astiquer ses neurones et commencer à réfléchir posément à ce que l’on veut « vraiment », et donc comment nous allons le formuler « précisément ». Chaque désir exige un mot précis, un cadre clair. Demander « un partenaire amoureux », « un travail », « de l’argent », nous expose à bien des surprises…

Comme si l’Univers était facétieux et jouait avec nous, il risque de nous apporter une réponse allant du cocasse au tragique… Donc vigilance ! N’oublions pas : le Verbe est créateur.

 

Cette vigilance va nous obliger à travailler sur nos désirs profonds, à mettre en place des choix, des hiérarchies, tant dans nos valeurs que dans nos priorités. Qu’est-ce qui est important, là, maintenant, pour grandir, pour retrouver un équilibre, pour sortir d’une situation compliquée ?

 

 

 

La réponse se trouve entre notre rêve, notre idéal, et la réalité du moment, le ici et maintenant. L’Idéal n’est pas à tuer, à abandonner, il est à incarner. Comment allons-nous nous y prendre ? Comment allons-nous nous guérir d’être ici, posé dans ce monde terrien, avec des rêves venus des étoiles ? Tous nos possibles sont là, comme des ballons multicolores accrochés au plafond. Tant que nous rêvons, sans rien incarner, nos pieds touchent à peine le sol et nous avons la tête dans les ballons... Quand nous commençons à être ici, avec amour, nous allons trouver la force d’amener ces ballons jusqu’en bas, de les descendre du Ciel pour les mettre sur Terre, en terre... Oh… pas tous ensembles, non… la tâche est impossible. Un par un. On tire une première ficelle…. et on fait descendre un premier ballon. Et ainsi de suite. Un ballon après l’autre. Une demande après l’autre…

 

 

 

Et en posant nos demandes, c'est-à-dire en allant au devant de nos désirs pour les incarner, il nous sera demandé d’être honnête avec soi. Il n’est pas rare de demander des choses, dont nous ne sommes pas encore capables d’assumer les conséquences… Demander le grand amour est une chose, l’assumer, le vivre, l’entretenir, le faire briller comme un sous neuf, en est une autre…

Dans ce cas, il faudra, avec humilié, accepter d’être enseigné par l’expérience qui viendra et qui sera un avant-goût, une répétition pour un futur en attente. Et quoi qu’il en soit, s’aimer, malgré nos imperfections. Sans cet amour à soi-même, nous ne pouvons pas recevoir complètement l’expérience, ses enseignements et les premiers fruits qu’elle nous donne.

Oser demander, c’est accepter de recevoir une réponse limitée, puisque nous sommes en devenir, inaccomplis et perfectibles. Oser demander, c'est accepter de laisser une grande partie de nos ballons au plafond, pour n'en choisir qu'un seul... Ce qui en soit peut être source de grande frustration et la prise de conscience de notre impuissance à ne pas pouvoir incarner tout, à ne pas être le "Tout".

 

 

Voici donc quelques points de repères, pour que cette "Loi" fonctionne et pour commencer à s’aventurer sur notre chemin d’abondance et d’excellence.

 

 

1 - Demander :"passer commande"; cela a l'air simple, mais nous sommes parfois dans l'incapacité de demander (le plus souvent par orgueil);

 

2- Croire : à l'invisible, au fait que ça marchera. Si on pense "ça ne marche pas", l'univers nous dit : ton souhait est le mien.... Le doute ramène à zéro, il faut sans cesse recommencer ce qui a été initié...

 

3- Recevoir : là encore, cela semble une évidence... or la plupart de nos difficultés viennent du fait que notre polarité féminine, (réceptive), n'est pas activée... Et nos freins inconscients... ne souhaitent pas "recevoir", car si on reçoit, alors... mais on ne sera plus victime !!! (cela oblige à revoir toute notre position au monde, ce n'est pas rien... ); et tentons de ne pas gâcher ce que l'univers nous envoie, sous prétexte que l'on avait demandé un grand blond aux yeux bleus et que l'on reçoit un baraqué aux yeux noirs...

 

4- Avoir de la gratitude : recevoir implique un retour, de la reconnaissance (n'oublions pas, nous sommes dans la loi d'attraction = j'attire ce que je suis; donc je reconnais = je suis reconnu);

 

5- Imaginer : la visualisation du résultat est importante pour matérialiser ce que l'on souhaite, pour l'ancrer dans notre esprit et dans la matière;

 

6- S'en remettre à : ressentir l'univers, faire confiance et prendre conscience que ce l'on demande sous une forme, sera peut-être envoyé sous une autre forme, mais pour le même objectif, et avec pour finalité de grandir où cela était nécessaire; (notre ego et nos limitations ne peuvent pas voir ce qui est complètement juste pour nous);

 

7- Changer nos croyances : transformer nos limitations par rapport à la réussite, à l'argent; à l’amour. Dans le film « The Secret », il y a cette citation de Clément Stone : "Tout ce que l'esprit humain peut concevoir, l'être humain peut l'accomplir".

 

8- Se centrer : nous courrons après des richesses extérieures... commençons par être en contact avec notre être profond. Besoins authentiques exprimés justement donneront des réponses plus adaptées et au plus près de nous...

 

9- Définir ses intentions : l'énergie coule où l'intention va. Savoir nommer son désir. Ne pas confondre les moyens et les objectifs.

 

10- Intégrer la dualité. On ne peut pas créer avec une seule polarité, (sinon, c'est de la pensée positive). Il faut donc avoir une formulation du type "même si je ne sais pas comment" (polarité négative), "je demande à l'univers...." (formulation positive). Pôle + et – sont créateurs de vie, à condition de les réunir. Nous sommes dans la dualité. Il ne s’agit pas d’en sortir en fusionnant avec une seule polarité, il s’agit d’intégrer la dualité en cessant d’exclure une partie du tout et en cessant d’être dans la séparativité. C’est notre capacité à réunifier le positif et le négatif, en nous et en dehors de nous, qui nous permet d’être créateur.

Et ça, c'est le secret du Secret…

 

Chaque jour, osons nous confronter à nos rêves, afin de trouver les moyens de grandir et de les incarner. Que le désir soit la source même de notre intention, placée en notre cœur.

 

 

 

M.T.

 

 

 

(*) Phrase clé de l’enseignement d’Arouna Lipschitz sur la loi d’attraction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 15:03

  

Voici le premier article sur lequel je suis tombé concernant l'enseignement de Diane Bellego.

 

Dès les premiers mots, la résonnance était totale.

 

"Souviens-toi de ce moment de grâce où tes cellules se sont mises à chanter...."

 

En quelques mots, j'étais plongée dans un flot d'émotions, de souvenirs, de sensations où mes cellules avaient dansé, chanté, vibré. En quelques mots, chaque cellule de mon corps retrouvait le chemin de cette dimension vécue en pointillé, appellant avec ferveur cet état de grâce qui nous traverse parfois si fugacement.

 

En quelques mots, une voie était ouverte, réouverte, accueillie. Un possible existait dans le prolongement, plus loin que le souvenir.

 

Une étoile commençait peut-être à pleurer doucement...

 

 

MT 

 

 

 

 

Souviens-toi de ce moment de grâce où tes cellules se sont mises à chanter, où ton cœur irradiait vers le monde, le touchant profondément, où tu as senti cette connexion, moment sur lequel en voulant mettre des mots pour le retenir... pouf !

 

 

Ces moments d'expansion sensorielle, chacun de nous les connaît grâce à un paysage, un partage empathique, une émotion libératrice, un repas succulent, un parfum de fleur le soir au jardin. Moments véritablement sexuels car par eux, je touche l'intimité avec le monde, je m'ouvre à la réalité de tout ce qui est comme à la continuité de moi-même, corps,-et sensations, émotions et pensées. Le désir, alors, se délecte de sa propre incandescence, lâchant son objet. Miam...!

 

 

La conscience est cette intimité avec le monde, ce chuchotement au cœur, le principe amoureux. La vie n'a pas changé, mon regard oui...

 

 

Bien sûr, ces moments se pressentent dans l'intimité amoureuse proprement dite, et peuvent devenir une danse entre présence et automatismes, obscurité et lumière, humanité et divinité, masculin et féminin, simple, profonde, spontanée, où la fusion même est au coeur de la séparation. Tout y est décuplé, dévoilé, et le miroir est merveilleusement cru devant la tension du corps, les émotions ou l'énergie bloquées, les attentes, projections, enjeux de séduction et de pouvoir, tout ce que je mets tragiquement et romantiquement en place pour essayer de compenser ce manque et ce pressentiment.

 

 

Sexualité amoureuse, lieu de conscience par excellence, où, comme des dieux en exil, nous gardons précieusement trace de notre royaume dans la fréquence sexuelle de l'orgasme. Et l'extase, orgasme cosmique, peut alors nous confier notre nature multidimensionnelle, divine, notre soi supérieur, notre ouverture sur d'autres réalités, la mémoire de qui nous sommes de ce même regard de reconnaissance du maître nous invitant à la liberté d'être.
Il suffit de suivre le fil de tout ce qui a été diabolisé depuis 5000 ans pour retrouver notre chemin : spiritualité libre et directe, sexualité sacrée et aimante, principe féminin, retour de la déesse, autonomie et responsabilité. Conscience et sexe ? Nous y sommes, au cœur même. Notre représentation logique, rationnelle, linéaire, a posé là conscience en haut le sexe en bas. Et si le sexe était le noyau, avec la conscience autour, le cœur maintenant la relation ?
Oui bien sûr, il y a des choses à savoir, à comprendre, à "faire", des pistes à suivre, des blessures à guérir qui vont offrir un terrain plus ouvert à la grâce, à la présence.

 

 

Par exemple :

 

Nous sommes des générateurs de fréquences. Dans toute relation, il y a partage et lien.

Il est de notre responsabilité toujours plus fine et non paranoïaque, de notre hygiène énergétique, notre intégrité, de discerner ce qui est compatible.

 

 

Le temps est venu guérir la culpabilité, la honte, indignité, particulièrement cachées dans la sexualité, mémoires vivantes dans nos corps.

 

 

L’émotion, énergie en action, nous amène à ressentir les changements vibratoires que le mental ne peut capter. Don merveilleux qui nous permet de traverser les réalités, de fusionner l'ombre et la lumière ; il ne dépend que de nous d'en être les chamans.

 

 

Tant que l'homme ou la femme prendra ombrage de ce qu'il croit ne pas être - l'autre , tant que nous n'oserons pas regarder en face et comprendre cette vieille guerre / séparation, nous continuerons à projeter à l'extérieur notre misère et notre quête.

 

 

A nous de créer la vision claire de ce qu'est une femme puissante et un homme émerveillé, et non plus ces mendiants, prédateurs ou sauveteurs si totalement identifiés à leur blessure.

 

 

Alors, deux êtres complets, dont la sexualité est amoureusement sauvage comme terre vierge et prière vivante, choisiront de se rencontrer librement dans la souveraineté de chacun.

 

 

Ce que je fais ici affecte l'ensemble, la toile vibre. Et quand un être s'éveille, la terre soupire de joie, les étoiles pleurent.

 

 

Diane Bellego

 

Article paru dans "Soleil Levant" Juin 2000

 

 

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:13

 

 

 

Voici un documentaire qui interroge sur le genre sexué, la sexualité, l'identité, les croyances, les réprésentations et les préjugés.

Même si toute étude véhicule aussi des conclusions ou des idées limitantes, ce film a le mérite de faire état de tous les genres, des sexualités et des identités multiples. Une réflexion indispensable, pour sortir des sentiers battus...

 

 

 

 

Au premier abord, les sexes se répartissent en deux catégories : les hommes, chromosomes XY, le "sexe fort", et les femmes, XX, le "sexe faible". La conjugaison des deux permet la reproduction. Mais il semble que le sexe faible n'est pas celui que l'on croit. Et une différence de taille existe entre le sexe et le genre selon les perspectives biologique et sociale. De plus en plus de personnes ne peuvent être définies comme hommes ou femmes. Intersexualité, transsexualité : comment expliquer ces phénomènes ? Avec les éclaircissements de la psychanalyste Hertha Richter-Appelt et de l'ethnologue Birgitt Röttger-Rössler.
 
 
 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 23:38

 




Mickael Brown a une vision à la fois limpide, libératrice et d'une grande qualité sur l'intime et la sexualité.

 

Voilà une personne -un homme- qui parle haut et loin, bien au-delà des rôles et des schémas enfermants.

 

Son discours ouvre une voie, large et lumineuse, où l'homme et la femme ne sont plus enfermés dans des rôles de prédateurs ou victimes, manipulés ou manipulateurs, objets de jouissance, mais deviennent les sujets de leur relation pour incarner l'archétype de la femme et l'archétype de l'homme.

 

Un bien beau programme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 22:40

 




La conférence de la neuro-anatomiste Jill Bolte Taylor traduite en française. La vidéo a fait le tour du monde.


Elle en a fait un livre : My Stroke of Insight (Voyage au-delà de mon cerveau), Editions J.-C. Lattès.

 

Son expérience est passionnante à plus d'un titre.


D'abord par sa volonté à guérir : 8 ans d'efforts, pour retrouver ses capacités.


Ensuite, pour la compréhension qu'elle en a, et surtout la façon, très humoristique, qu'elle a de raconter son histoire.


En direct on suit  comment cerveau droit et cerveau gauche cohabitent et  au final, Jill Taylor nous dit comment la conscience et notre rapport à la réalité devraient évoluer.
 

 

 

 

 





 
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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 22:36
 
 
 

Voilà un homme, un grand homme,
dont la parole haute et claire est celle d'un Maître !
Quelle belle route il a ouverte,
quel beau sillage il a semé
et qu'il nous reste à emprunter...

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 21:56

 

 

 

 

Chanter la vie,

S'émerveiller du mystère de cette diversité qui nous entoure

Et honorer le règne animal.

Notre évolution d'être humain est étroitement liée 

Au respect et à l'amour que nous portons à tous les règnes

Avec lesquels nous sommes en interdépendance.

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • Passionnée par l'âme humaine, je cherche sans cesse du sens et le sens de notre chemin d'humain. 
Mon propre chemin n'est qu'un zig-zag en dehors des autoroutes et je n'ai pas encore épuisé tous les chemins de traverse...
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Auteur - Photographe

Michèle Théron, praticienne de santé naturopathe, femme en chemin, je vous partage sur ce blog des articles, de la poésie, des photos créés par moi, et les citations, articles, vidéos qui nourrissent mon chemin et m'inspirent.

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